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Questions et réponses n°80

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L'équipe RGNR
14 vues • Publiée le 26/03/2014

Cette quatre-vingtième session de questions-réponses couvre un large spectre de situations concrètes : cortisol élevé et consommation de fruits secs, risque de diabète pancréatique, mesure du pH salivaire, et gestion de l’hémochromatose génétique. Thierry explique les mécanismes physiologiques en jeu sans se limiter à des conseils génériques.

Plusieurs questions portent sur des cas cliniques complexes : un enfant de 10 mois sous antibiotiques et cortisone dont les symptômes cutanés persistent, une personne vivant sans thyroïde depuis trente ans qui envisage d’arrêter le lévothyrox, ou encore une situation d’astomie où les jus de légumes sont présentés comme le seul vecteur nutritionnel réellement assimilable. Thierry détaille dans chaque cas la logique du terrain biologique plutôt que la gestion symptomatique.

La session aborde aussi des questions de fonctionnement collectif et d’organisation pratique : le dispositif de parrainage d’extracteurs de jus via l’association Régénère Soutien, la recherche d’entraide locale autour de Sallèles-d’Aude, et la façon dont les choix alimentaires individuels influencent les filières de production à plus grande échelle.

Thierry revient sur des principes qu’il considère fondamentaux : le mono-aliment comme mode d’alimentation instinctif, la progressivité dans le sevrage médicamenteux par fenêtres thérapeutiques, et la limite des jeûnes longs chez des personnes déjà carencées en minéraux. Il rappelle aussi pourquoi l’acidité urinaire est un indicateur peu fiable, contrairement au pH salivaire.


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Bonjour, plaisir de vous retrouver avec des questions aujourd'hui, pas mal de questions, on va se faire un petit questions réponses avec toutes ces vidéos thématiques, tous ces sujets, toutes ces recettes, enfin vous voyez, ça fuse de partout, c'est joyeux, c'est bon, mais je ne voudrais pas oublier les questions réponses que j'affectionne particulièrement, et des questions, ben toujours pareil,

il y en a un bon petit stock là qu'on m'a fait passer, je les ai scannés rapidement, et ces questions sont importantes, en plus de la compréhension globale, des petites spécifications, mais toujours pareil, quand je reçois ces questions, j'ai deux mouvements en moi, il y a un mouvement qui dit j'ai envie de répondre à ces questions, d'y apporter de l'aide et ainsi de suite, et puis il y a un autre mouvement qui vient de plus profond, et qui peut-être au final serait plus juste,

qui me dit que tout a déjà été dit, que les choses sont extrêmement simples, qu'il n'y a pas à y revenir, qu'il n'y a pas à faire le travail pour l'autre, qu'il n'y a pas à faire le chemin pour l'autre. Je suis toujours tiraillé entre ces deux tentations, ces deux sensations.

Savoir s'il faut qu'on aille vers l'aide et le soutien de l'autre jusqu'au point de l'accompagner, de lui fournir une béquille, ou s'il faut simplement qu'on lui donne les justes informations et puis qu'après on lui laisse vivre sa vie.

C'est valable avec ces questions-réponses vidéos, mais c'est valable à l'échelle de l'éducation avec les enfants, c'est valable à l'échelle de toutes nos relations. C'est de savoir à quel point on doit s'arrêter et que le chemin, on ne peut pas le faire pour l'autre.

Le chemin est individuel, qu'on ne peut pas juger, présupposer de l'action que va avoir une parole, un événement dans la vie de quelqu'un, et qu'on est très mal placé pour se faire une idée du tableau d'ensemble depuis notre petite perspective humaine.

C'est toujours pareil, entre les deux tentations, action ou non-action, je crois que c'est toujours difficile de se déterminer. Il faut vraiment être dans la présence, dans l'écoute, dans l'inspiration, dans l'inspiration profonde de ce que Dieu peut nous demander, et à ce moment-là, on trouve les mots justes, l'attitude juste, mais c'est toujours un ajustage.

Même en matière de réforme alimentaire, je sais à quel point c'est parfois surprenant, chamboulant quand on découvre un petit peu tout ça au début, et des fois on a tendance à se laisser presque submergé par les informations, le gluten, les produits laitiers, le sucre, puis d'un autre côté il y a les agitateurs de complot finalement, il y a des...

si vous voulez, il y a deux attitudes par rapport à tout ça, et c'est assez clair et c'est assez important pour moi de le préciser. On peut voir ce qui ne fonctionne pas dans notre système pour manifester quelque chose d'autre, pour soi, ses proches, sa famille, la communauté et le biotope terrestre, ou alors on peut voir ce qui dysfonctionne et en rester bloqué là-dessus, c'est-à-dire être submergé, accablé par la découverte des scandales alimentaires, les poisons dans nos assiettes,

les toxines, on tombe dans la théorie du complot, et ainsi de suite, et qu'est-ce qu'on fait ? On est paralysé. Et là encore, on est sous la dépendance de ceux que l'on voudrait, pas combattre, mais de ceux dont l'on voudrait se détacher.

Donc vous l'avez clairement compris pour moi, il n'y a pas de théorie du complot. Il n'y a absolument pas de théorie du complot. le seul complot qu'il y a, il n'est pas de la part d'homme, c'est un état d'esprit.

Pour moi, il n'y a jamais eu que deux états d'esprit en lutte, deux esprits, deux forces spirituelles en lutte dans ce monde. C'est la force de régénérescence, la force d'amour, Dieu, qui guérit, qui soutient, qui fait croître.

Et puis il y a la force de destruction, la force de destruction absolue, la force de cupidité, de vénalité. Et c'est ces états d'esprit qui prennent possession de certains individus, à un moment ou à un autre, qu'ils utilisent puis qu'ils les abandonnent.

C'est pour ça qu'un individu n'est jamais perdu, n'est jamais à rejeter. Pourquoi ? Simplement parce que je me vois au travers de mon histoire, je vois les autres au travers de leurs histoires. Pendant un temps de vie, ils ont servi quelque chose, et puis ensuite il y a eu une conversion, il y a eu un changement dans un sens comme dans un autre.

Et cette théorie du complot, cette obstination qu'ont certaines personnes, finalement à taper sur ce qui va mal, à dénoncer ce qui va mal. Pour moi, c'est encore une tentative de récupération par l'esprit de négativité.

C'est une tentative de récupération des personnes qui essaieraient de s'en échapper. C'est-à-dire qu'il y a un moment où on est pris dans ce qui est mauvais, que ce soit au niveau alimentaire, comportemental, on est pris dans ce qui est mauvais. Ensuite, on va s'en détacher et là, il y a une tentative de récupération dans le sens où on passe son temps à taper sur ce dans quoi on était englué avant.

Mais même ça, il faut le balancer, balancer, balancer ! Il y a des chemins neufs à arpenter, il y a des horizons neufs à arpenter. Le vieux, l'ancien, notre histoire, ce qu'on a vécu pendant l'enfance, ce qu'on a fait avant, à partir du moment où, avec humilité, on reconnaît, on fait repentance, c'est-à-dire qu'on reconnaît avec humilité les actions mauvaises, ce que certains appellent le péché,

nos péchés, alors le terme a été extrêmement galvaudé, mais quand on reconnaît avec humilité nos péchés, quand on reconnaît avec humilité nos erreurs, que ce soit sur le plan comportemental, que ce soit sur le plan physiologique, que ce soit sur le plan spirituel, que ce soit sur le plan relationnel, quand on le reconnaît avec humilité, c'est-à-dire que dans notre cœur, il n'y a plus de oui mais, oui mais, oui mais, qu'on prend tout à notre charge, qu'on dit OK,

OK, j'ai fait comme ci, OK, j'ai fait comme ça, eh bien on n'est plus coupable à vie, on est guéri, on est pardonné. Et je vous dis souvent, l'homéostasie pour moi, c'est la plus grande manifestation de la grâce de Dieu dans notre corps.

Et ça, tout le monde y a accès, c'est la bonne nouvelle, c'est-à-dire qu'on n'a pas à sacrifier des poulets ou à danser avec un tutu de plume 12 becs autour de la taille pour gagner la clémence de quoi que ce soit, c'est gagné. C'est gagné à partir du moment où on est clair dans notre tête, où on est clair dans notre cœur.

C'est gagné. Et tout ce qui nous est demandé, c'est de nous tenir comme des adultes, de prendre nos responsabilités, de dire « Ok, là j'ai fait n'importe quoi. Ok, là j'ai été incorrect.

Ok, là je n'ai pas été droit avec cette personne. Ok. Ok. Maintenant j'ai décidé de changer. Je pose que ce que j'ai fait précédemment n'était pas adapté. Je le pose, je l'assume, je ne me cherche pas des circonstances atténuantes. Je suis coupable, je suis coupable totalement.

Je ne me cherche pas des circonstances atténuantes, mais maintenant je suis coupable et je suis lavé. C'est-à-dire que je suis coupable mais ma peine m'est remise. Et ça c'est la bonne nouvelle de la régénération, mais c'est valable à beaucoup plus.

C'est-à-dire qu'imaginez que vous étiez en prison et qu'un moment il y a quelqu'un qui se pointe devant votre cellule et qui te dit je vois vraiment que tes larmes, que tes mots prouvent que tu as changé, que tu as changé en toi, alors ta peine est remise, ta porte est ouverte, ton corps va se réhabiliter parce que tu as vraiment compris, ta vie va changer parce que tu as réellement compris. Tout ce qui nous est demandé, c'est cette conversion intérieure, ce changement profond,

cette façon de... le terme est galvaulé, on démarre sur les chapeaux de roue, je suis désolé, pour ceux qui aiment bien les intros, on démarre sur les chapeaux de roue.

Mais l'humiliation, humiliation au sens propre du terme, c'est-à-dire avec son genou venir toucher la terre, se mettre à genoux. Et quelque part, quand on se met à genoux, c'est aussi un sacrifice de l'intellect.

C'est-à-dire cet intellect que l'on survalorise, qui fonctionne pour lui-même, qui est devenu une espèce de machine énorme, qui tourne en boucle et en rond, en s'humiliant, on casse l'intellect. On casse la prépondérance, l'arrogance, la superbe, le mépris, le caractère hautain de l'intellect.

On dit OK, j'ai pas été à la hauteur. OK, je n'ai pas assuré. Et là, l'intellect se retrouve coincé, ploqué. Notre espèce d'arrogance, notre suprématie de l'ego, l'ego étant une bonne chose, mais quand il prend une proportion trop importante, il nous écrase, et ça, ça devient cassé, et c'est tout ce qui nous est demandé.

Et à partir du moment où on fait ça, la peine nous est remise. Coupable, on l'est, mais la peine nous est remise. Et ça, c'est la super bonne nouvelle. Alors, la théorie du complot, pour moi, c'est encore une façon de rater la cible. Ça, c'est qu'on est dans sa prison et puis on remâche, on remâche, on remâche et on développe une agressivité vis-à-vis de certaines structures.

Ce n'est pas les hommes qui accombattent, c'est un état d'esprit. Et la seule façon de combattre l'état d'esprit, de combattre l'ennemi en l'autre, c'est de libérer l'autre de cet ennemi. Donc si quelqu'un vient et par exemple vous tient des propos...

Tenez un petit exemple qui s'est passé récemment. Le cas classique, le végan, le gars qui a fait un choix végétalien par exemple, rencontre un viandard patenté, tatoué à la charolaise, et qui commence à lui dire qu'il mange de la viande et que c'est bon.

Les véganes, j'ai rarement connu plus agressif que certaines personnes dans les communautés véganes. Je ne systématise pas. J'ai rarement connu plus agressif. Ils n'ont pas compris, je pense, que tout viandard qui est face à eux, c'est un esprit à coloniser, c'est un cœur à changer, c'est un état d'esprit à convertir.

Et là, on aura gagné. On ne gagne pas en s'opposant physiquement à la personne, en le prenant et en tapant dessus. Vous savez, cet appel à la manifestation actuellement, c'est très valorisé.

On défile et on se bat contre, mais on ne gagnera jamais l'autre uniquement qu'en convertissant son esprit. C'est-à-dire que quand vous avez quelqu'un face à vous qui est en train de nuire aux autres, à la nature, au biotope, par son attitude financière, économique, alimentaire, par son attitude violente.

La seule façon de gagner, ce n'est pas de gagner en lui tapant dessus, ce n'est pas de gagner en le neutralisant, ce n'est pas gagner en l'enfermant dans une quelconque structure. Gagner, c'est changer, convertir cette personne.

Et toute personne est un potentiel converti. Toute personne que vous avez rencontrée est un potentiel converti. Notre seule mission, notre seule responsabilité, c'est de l'aimer.

C'est de l'aimer à un tel point, c'est de lui apporter le message avec tellement de douceur, de compassion, d'écoute, de ne pas rentrer dans la logique de l'altercation, de ne pas rentrer dans la logique du combat, de chaque fois esquiver et de répondre par quelque chose d'autre, de radicalement autre, de lui montrer qu'on est autre.

Parce que qu'est-ce que vous voulez ? On prétend être autre, on prétend être changé par nos modes alimentaires, par notre développement spirituel, et qu'est-ce qu'on renvoie à ce monde ? Mais on renvoie le même comportement.

On renvoie le mec qui te fait une queue de poisson, et qu'est-ce que tu lui fais ? Tu lui fais un doigt d'honneur. Mais ça ne rime à rien. Absence de réaction totale. Tranquillité, amour, douceur, bienveillance. Essayez toujours de se dire que si l'autre en est arrivé à cette attitude, c'est parce qu'il est pris dans quelque chose.

En lui-même, il n'est qu'un porteur, un véhicule. Et notre mission, notre responsabilité, notre seule façon de gagner, c'est de lui permettre de s'en libérer. Et c'est ça qui est important. Alors c'est valable sur le plan alimentaire.

Je sais que dans les familles, des fois, il y a vraiment des difficultés et quand une personne de la famille change et que les autres s'y opposent de façon massive et dure, souvent ça tourne à l'altercation.

L'altercation dans les repas de famille, le psychodrame général où tout le monde se déchire et tout... Comprenez bien, si vous avez découvert quelque chose qui est bon, qui vous fait du bien, qui est meilleur, votre mission, quelque part, c'est de l'apporter aux autres.

Pas de vous opposer aux autres, c'est de l'apporter, de leur permettre d'y goûter. Et vous ne leur permettrez jamais d'y goûter si vous êtes dans l'opposition, dans l'altercation, dans le fait de donner des leçons. Il y a peut-être des choses qui ne sont pas adéquates en l'autre.

C'est jamais en venant le provoquer, c'est jamais en venant lui faire la leçon, c'est jamais en venant le moraliser en lui disant « T'as vu comme t'es ? T'as fait ça, tu fais ci, tu fais ça...

» C'est improductif au possible, cela ne sert à rien, c'est vain, c'est puéril, c'est de l'infantilisme pur. C'est juste le besoin de se sentir soi-même dans sa petite forteresse puis de se satisfaire soi-même, de se dire « Moi, je suis bien !

» Ah ! Qu'est-ce que je suis bien ! Mais ça, ça ne sert à rien. Ce monde, il est à coloniser. Et à coloniser par quoi ? Par l'état d'esprit de la régénération.

Vous avez entendu mon ami Éric Escoffier qui parlait de culture régénérative. Culture régénérative des sols, culture régénérative de l'humain. La régénération, elle est partout. Et c'est cette culture-là que j'avais parlé de colonisation.

Il nous faut coloniser le monde avec cette culture de la régénération. parce que c'est une culture qui va dans le sens de la croissance des individus, qui va dans le sens de la douceur, de l'amour, de l'alcalinité.

Et toute personne qu'on va rencontrer qui est dans une autre culture, c'est un futur collègue de travail, c'est un futur missionnaire de travail, c'est un futur ami avec lequel on va cheminer dans ce sens de la régénération.

Et notre seule responsabilité, c'est de lui permettre d'y arriver. Et on ne lui permettra pas d'y arriver en s'opposant à lui. Donc toutes les théories que tu complots, toutes les théories des méchants et des vignins méchants qui conspirent contre nous, ce genre de choses, c'est exige pour moi.

Je ne l'entends même pas, parce que je sais que tout individu que je vais avoir face à moi, et tout individu qui va par exemple polluer devant moi, c'est une personne dont ma responsabilité, et je dis bien que c'est ma responsabilité, c'est de lui permettre de se rendre compte que son attitude n'est pas adéquate de manière à ce qu'il y ait un phénomène de conversion et de repentance en lui.

Et ça, c'est ma responsabilité, c'est-à-dire que si je ne le fais pas, je ne suis pas à la hauteur du statut que je prétends être. C'est ma responsabilité totale. Je ne sais pas pourquoi on est parti là-dessus.

On va enchaîner d'ailleurs. Responsabilité totale... Ce n'est pas une responsabilité, on va diverger si on dit ça. Par contre, j'ai un petit message d'interpellation de ma chère Hélène. Elle travaille à l'association, il y en a quelques-uns qui la connaissent.

C'est l'une des salariés de l'association qui s'occupe de toute la diffusion des extracteurs de jus. D'ailleurs, je tenais à vous dire par rapport à ça, on m'a fait remarquer actuellement qu'on était des piètres communiquants, et effectivement, on va développer le côté communication. Il y a quelqu'un qui m'a dit, tu te fais attaquer de temps en temps sur les réseaux sociaux, mais tu ne dis pas ce que tu fais, tu ne dis pas ce que vous faites au niveau de l'association. Tu ne communiques pas

par rapport à ça, par rapport à tout ce qui est réalisé, tout ce qui est donné, tout ce qui est offert. Je me dis que j'ai tellement la tête dans le guidon, et puis c'est un côté un peu regarder ce qu'on fait.

Je voulais quand même le partager, en 2013 par exemple, c'est 500 parrainages qui ont eu lieu. Donc c'est 500 personnes qui, grâce à l'aide d'un tiers, ont pu accéder à un extracteur de jus.

Et alors, au-delà même de cette histoire d'extracteur de jus, moi ce que je trouve extraordinaire, c'est qu'il y a 500 personnes qui ont prêté de l'argent à des stricts inconnus, en leur faisant totalement confiance, sans aucune garantie autre que la parole.

Et ça, je trouve ça absolument jubilatoire et merveilleux. Les dons d'extracteurs de jus, il y a eu plus de 120 ou 130 extracteurs de jus donner à des structures, à des associations, à des individuels divers.

Je ne vous parle pas au niveau des stages, le nombre de personnes qui ont eu des réductions, qui ont été invitées... C'est des milliers de questions répondues par notre équipe, bénévolement bien sûr.

C'est autant de constats. On va s'y atteler de temps en temps, à vous rendre compte un petit peu. On va essayer de fédérer tout ça. l'idée c'est qu'il y ait une petite newsletter mensuelle, un petit fanzine comme on dit, qui pourrait être communiquée par voix électronique, par e-mail, pour rendre compte aussi de l'action de l'association.

Vous allez voir, on va s'investir aussi dans beaucoup plus de projets de permaculture. Donc, pour vous montrer un petit peu ce qui se fait aussi dessous et auxquels vous participez et qu'on est une grande famille dans le sens de la régénération et qu'on oeuvre tous dans le sens de la régénération.

Et ce qui me touche beaucoup, c'est que je reçois aussi des échos d'un peu partout, de la position où je suis, je reçois des échos et des gens qui me disent « Dans mon entourage, j'ai lancé ça, telle action, je vais dans les maisons de retraite, on a lancé une brigade des jus...

» Et d'ailleurs, à propos des brigades des jus, il va y avoir bientôt une grande nouvelle. Voilà, j'ai lancé des actions. Et donc là, je voulais vous parler des parrainages parce qu'Hélène m'a laissé un mot ce matin qui me disait « Une chose m'affole un peu tout de même, c'est le nombre toujours croissant de demandes de parrainages.

Vu le nombre de personnes touchées par la régénération, en même temps c'est normal, mais c'est énorme et il y a encore un mois de délai pour obtenir un extracteur de jus pour ceux qui demandent un parrainage, et je crains que ça augmente encore pas mal dans un avenir proche.

Pourrais-tu refaire un appel pour les parrainages régénère-soutien de manière à ce que l'on puisse en dégager un bon paquet ?" Alors qu'est-ce que c'est régénère-soutien ? C'est qu'il y a le parrainage individuel. Donc le parrainage c'est un individu qui s'engage à apporter une somme d'argent équivalente à l'achat d'un extracteur de jus pour une autre personne, qui est le parrainé, et qui lui rembourse mensuellement sur 10 ou 12 mois, quelque chose comme ça.

C'est un contrat entre deux personnes, un engagement moral entre deux personnes. Et puis, il y avait des personnes qui disaient « Ouais, moi j'ai un petit peu d'argent, j'ai envie d'en parrainer 4 ou 5, mais je n'ai pas envie de gérer les remboursements, je n'ai pas envie de gérer tout ça.

» Alors on a créé un compte bancaire qu'on a appelé « Régénère soutien », sur lequel des personnes peuvent faire des « placements », c'est-à-dire qu'ils peuvent donner de l'argent, faire un chèque placé sur Régénère Soutien, et à ce moment-là c'est l'association qui gère pour eux le bon remboursement.

Et donc les gens prêtent à l'association, et donc on fait une reconnaissance de dette en tant que telle, prêtent à l'association une certaine somme d'argent, alors on commence à partir de 1000 euros je crois, pour ne pas avoir de toutes petites sommes, prêtent une somme d'argent, 1000 euros, qu'on leur rembourse au bout de 2 à 3 ans, ça dépend de l'accord qui est fait entre l'association et ces personnes, et pendant 2 à 3 ans, l'association utilise cette somme pour

parrainer des extracteurs de jus. Voilà comment ça se passe. Au bout de 3 ans, la personne est remboursée, il n'y a pas d'intérêt, donc c'est un prêt sans intérêt à l'association de manière à ce que des extracteurs soient parrainés.

Si vous avez envie de soutenir cette démarche, si vous avez envie de soutenir ce sens de la régénération, je vous remercie de vous proposer en tant que parrain individuel ou de vous proposer pour le compte Régénère-Soutien, il suffit de nous envoyer un message via le formulaire de contact. J'espère que quand cette vidéo sera diffusée, le formulaire de contact fonctionnera mieux que ce qu'il fonctionnait précédemment.

Et une fois que ça sera en place, on vous fait une reconnaissance de dette et à partir de là, on peut financer des extracteurs de jus pour favoriser la régénération. Alors, je sais que j'ai été interpellé plusieurs fois par rapport au fait de promouvoir un appareil que sont les extracteurs de jus.

On me dit que ce n'est pas naturel, tu promoues le consumérisme et tout... Je comprends parfaitement les personnes qui disent ça. Sauf que j'ai fait un choix, c'est-à-dire que je pense vraiment que des individus régénérés peuvent faire une action colossale dans ce monde en termes de régénération, et que pour moi c'est vraiment le principal.

Et quand je parlais de conversion profonde, je sais que cette conversion profonde passe aussi par l'assainissement du terrain physiologique. Elle passe beaucoup par l'assainissement du terrain physiologique, par le fait d'arrêter de mettre des poisons dans nos intestins parce que nos intestins sont littéralement notre premier cerveau, et que finalement les poisons que nous mettons dans nos intestins génèrent des pensées empoisonnées.

C'est pour ça qu'on parle autant de physiologie dans ces vidéos. Et donc pour moi, les extracteurs de jus, bien sûr, on va me dire que c'est un objet de plus dans nos vies.

D'accord. C'est un objet dont l'obsolescence est tellement faible. C'est-à-dire qu'ils ont une durée de vie extraordinaire. Ils sont très, très, très résistants et donc ils permettent tellement de bienfaits.

C'est un objet qui va servir à 4, 5, 6 personnes. On fait des jus. Moi, je vois à la maison, on est combien à tourner sur l'extracteur de jus. On a un extracteur de jus pour pas mal de monde.

Donc tous les copains qui passent, tous les gens qu'on va convertir, je trouve que quelque part, c'est toujours pareil. Dans la vie, on fait des choix et on fait des choix entre input et output, comme dirait mon copain Eric Escoffier, les intrants et puis ce qu'on va retirer comme bénéfice. Pour moi, un extracteur de jus, OK, c'est un peu de plastique, c'est un petit peu de matériel, c'est des gens qui travaillent pour le produire,

mais le bienfait qui va rejaillir sur tout un groupe humain, la transformation profonde et radicale que cela va faire rejaillir est tellement extraordinaire que finalement ça en vaut le coup. Alors bien sûr, on peut se contenter, on pourrait dire on se contente de boire des fruits et des légumes à la croque et ça va marcher.

Malheureusement, pour nombre de personnes hyper enflammées, ça ne marche pas. Ça ne suffit pas et ça ne marche pas. Deuxièmement, je sais que c'est un outil de colonisation massive, c'est une espèce de cheval de Troie par lequel on va pouvoir rentrer par la porte chez les gens qui ne voudraient pas entendre le message du crudivorisme et du frugivorisme.

Avec l'extracteur de jus, on met un coin dans la porte et là, tout change. Et finalement, avec un extracteur de jus ajouté qui a son coût énergétique, écologique et humain, la personne va tellement changer d'autres choses dans sa vie, c'est-à-dire qu'elle va arrêter de consommer au supermarché des choses qui sont sous emballage plastique, elle va commencer à faire son jardin elle-même, elle va commencer à se rapprocher d'agriculteurs bio et privilégier

l'agriculture biologique, que finalement la balance est extraordinairement dans le sens de la positivité. C'est uniquement ça que je vois, c'est-à-dire qu'il faut vraiment voir le tableau d'ensemble et non pas voir le petit détail. Et là encore, je crois qu'on se laisse illusionner par le petit détail.

L'important, c'est d'apporter ce message de la régénération. Et tellement de choses changent... C'est un peu comme quand on dit que tu consommes des bananes, alors le coût écologique de la banane, ça fait de toi un énorme pollueur.

Je me marre quand quelqu'un me dit ça, parce que je lui dis que toi, tu consommes que des produits français, sauf que tu les consommes en supermarché, tu sais, le coût écologique, mais il est radicalement plus important.

C'est-à-dire que n'importe quel crinivore qui fonctionnerait même... alors que je ne le valorise pas... qui fonctionnerait même avec des produits importés, a un coût écologique et humain bien, bien, bien inférieur à quelqu'un qui mangerait des produits français, mais manufacturés, emballés, transformés, industrialisés. Donc, merci pour les personnes qui vont financer le parrainage des extracteurs.

Merci de votre soutien de tout coeur. Alors tenez, on parle d'extracteurs de jus, on parle de personnes qui ont les intestins enflammés... Question de Céline... On a battu le record pour les amateurs d'intros... C'est ça qui est bien dans les questions réponses, c'est qu'on peut se faire des intros, des discrétions, des petits passages, ça moi j'aime bien, j'aime bien, j'aime bien...

Je me permets ce message en espérant que vous aurez un temps pour y répondre. Je suis tombé malade de Crohn à l'âge de 14 ans. Tombé malade de Crohn, on peut traduire, j'ai commencé à avoir une manifestation symptomatique de l'inflammation de mes intestins à partir de l'âge de 14 ans.

21 chirurgies entre 20 et 24 ans. Il ne me reste que 20 cm d'intestin grêle, un tiers d'estomac et un demi-colon. Ils se sont fait plaisir. Je suis nourri par parentérale 12 heures par nuit, 5 nuits par semaine.

J'ai la chance de pouvoir continuer de travailler mais tout mon temps libre passe pour mon branchement en parentérale et ce n'est pas simple, j'imagine. Donc la nourriture parentérale c'est une nourriture directement injectée.

Parentérale c'est à quel niveau ? Je me trompe mais c'est au niveau de l'intestin directement. Il y a deux mois, j'ai appris que mes 20 centimètres d'intestin grêle étaient malades sur 80%. Lésion. Les médecins ne pouvaient plus rien pour moi.

J'ai commencé à chercher autre chose dans l'espoir de ne pas en arriver à la stomie définitive. J'ai déjà vécu ça deux ans et demi. Je ne sais pas à quoi m'en tenir. Mes recherches m'ont permis d'ouvrir les yeux.

Je me suis mis au yoga, à la cupulture. J'ai enlevé totalement gluten et les tâches et j'ai diminué la viande. Moi qui étais sans résidus depuis 20 ans, le changement est très difficile.

J'ai également commencé les jus depuis quelques jours avec l'achat d'un extracteur. Ma question est assez simple mais me paraît si complexe. Pensez-vous qu'avec 20 cm, qui n'assimilent que 5 à 20 % de la nourriture par voie orale, j'ai une chance que la partie terminale du grêle puisse prendre une nouvelle fonction avec le temps pour me permettre d'assimiler plus dans quelques années ?

Et qu'avec si peu d'intestin, changer d'alimentation sert-il vraiment à quelque chose ? Auriez-vous vraiment des conseils sur mon changement d'alimentation ? Je suis preneuse de tout conseil car je suis vraiment au bout du chemin et je ne sais plus comment faire.

Céline, excuse-moi, c'est... Parfois c'est un petit peu difficile les messages comme ça. Céline, Si tu es au bout du chemin, en même temps, tu as certainement une immense chance.

J'ai conscience que là, il y a eu une erreur au départ. Il y a eu une erreur, effectivement, c'était simplement une inflammation du côlon. Pourquoi est-ce que c'était une inflammation du côlon et du grêle ?

Simplement parce que la nourriture que tu ingérais était non adaptée et que finalement tu avais peut-être une sensibilité particulière parce que tes tissus antériques étaient particulièrement fragiles ou déminéralisés ou déjà enflammés.

Montana a supprimé une très grande partie... J'ai envie de dire aux gens, arrêtez cette folie ! Regardez où on en est rendu Céline ! Arrêtez cette folie, je vous en prie !

Arrêtez de supprimer des parties de votre corps ! Qu'est-ce qu'on fait après ? Comment on est coincé ? Là, finalement, on t'a enlevé tout et maintenant on te dit qu'on ne peut plus rien pour toi, on te laisse en carafe.

Alors il est temps de tenter autre chose. Est-ce que ça vaut le coup ? Oui, bien sûr que ça vaut le coup. Pourquoi ? Parce qu'avec tes 20 cm d'intestin, tu as encore une partie qui assimile. Et ces 20 cm d'intestin, il va falloir leur donner la nourriture de la façon optimale de manière à ce que tu aies une vraie nutrition qui rentre dans ton corps.

Une profonde nutrition qui va venir au niveau cellulaire favoriser la régénération. Tu as des cellules souches dans ta moelle osseuse qui peuvent reproduire n'importe quelle cellule de ton organisme. Est-ce que c'est possible de repousser un intestin ? Prouve-le.

Prouve-le-nous, montre-le-nous, j'en sais rien, montre-le-nous. Il n'y a pas de raison théorique à ce que ce soit impossible. Montre-le-nous, et tu vas le manifester. Tu vas le manifester par ton exemple. L'astomie définitive n'est pas l'alternative.

Si tu penses que l'astomie définitive est ton unique chemin, alors effectivement tu vas avoir une attitude qui va aller dans le sens de l'astomie définitive, c'est-à-dire que tu vas aller dans le sens de la dégénération.

Mais si tu m'as envoyé ce message, je sais que c'est que tu penses, tu as une idée derrière la tête, tu penses à quelque chose d'autre. Tu commences à avoir une porte entre-ouverte, C'est une portante ouverte, c'est-à-dire qu'on va apporter au corps une nutrition idéale.

Là, pour le coup, les jus de légumes et de fruits sont l'unique solution pour une personne comme ça. Pourquoi ? Parce qu'il sait déjà de la nourriture quasiment prédigérée, et c'est-à-dire que l'assimilation va être bien meilleure grâce aux jus.

C'est-à-dire que tout ce qui est solide ne pourra simplement pas passer. Tu vas commencer à nourrir tes cellules. Tes cellules vont commencer à éliminer, c'est-à-dire à éliminer tous leurs déchets. Une fois qu'elles vont commencer à avoir éliminé, et ça, pour éliminer, il faut apporter une dose d'alcalinité, de minéraux colossal de manière à ce qu'on puisse avoir un remplacement des acides, de manière à ce que les reins, les émonctoires commencent à fonctionner de manière adéquate.

Moi, je favoriserais l'élimination rénale. Je favoriserais le péristaltine intestinal puisqu'il te reste un demi-colon. Et des jus en quantité, de l'eau de mer en quantité pour reminéraliser, et reminéraliser ce corps, permettre la prolifération cellulaire, permettre la reconstruction des tissus, les tissus conjonctifs et tous les tissus de l'organisme sont bâtis à partir d'une trame minérale, calcique en grande partie, mais une trame minérale.

Donc fournir des matériaux biodisponibles, des minéraux biodisponibles à ce corps, et permettre que la vie revienne. Et quand la vie revient, c'est la croissance tissulaire qui revient. On voit des organes repousser, alors le grêle, pourquoi ne repousserait-il pas ?

Il peut repousser, il peut aussi développer un mécanisme adaptatif. C'est-à-dire que dans ces 20 centimètres qui te restent, ça va suffire pour avoir une assimilation adéquate. C'est à toi de trouver ta voie, c'est à toi de trouver ton équilibre.

Changer d'alimentation sert vraiment à quelque chose. Parce que je vais te dire, il y a ton grêle, il y a tout le reste de ton corps. Il y a vraiment tout le reste de ton corps. Et j'imagine que la nourriture parentérale que tu reçois est tout sauf adéquate.

Donc, moi je n'hésiterai pas. Je ferai ce changement parce que c'est le seul que tu es jusqu'à maintenant. Là, je pense que tu es en train de vivre cette conversion, cette compréhension qui se passe. Tu es en train de la ressentir profondément.

On est là pour t'épauler. Envoie-moi un message si tu as besoin d'autres conseils plus spécifiques. On est vraiment là pour t'épauler. et je n'ai pas ton adresse mail parce que tu m'avais envoyé ce message par Facebook, je l'ai pêché sur Facebook, donc n'hésite pas à m'envoyer ton adresse mail. Ce n'est pas possible, et il y a de quoi faire, il y a vraiment de quoi faire.

Le problème, c'est qu'on est tellement empêtrés dans une culture de la dégénérescence qu'on a fini par abdiquer devant elle. C'est-à-dire que, quand on commence à avoir un organe qui dégénère, on est là tous à trembler, à se dire, pourvu qu'il ne dégénère pas plus, et puis, quelque part, on a acté que finalement, c'était définitif. Donc, on ne connaît pas la loi de la grâce, on ne connaît pas la loi de la régénération,

on ne connaît pas la loi de l'homéostasie, parce que si on connaissait cette loi de l'homéostasie, qui pour moi est l'équivalent de la loi de la grâce, on saurait que quelque chose de nouveau est possible, qu'une régénération est possible.

Mais là, non. Là, on tremble de peur devant la maladie qui nous assaille et puis on abdique. On abdique, on dit voilà, tu m'as eu, donc je vais enlever cette partie.

Quelque part, on essaye de se défiler. C'est-à-dire que quelque part, vous avez une partie d'un organe qui est touchée, on dit, on va découper l'arge, on va l'enlever, comme ça, on sera tranquille.

On fera comme ça. Mais ce n'est pas comme ça que ça marche. Ce n'est absolument pas comme ça. Il y a une bonne nouvelle, ça peut se régénérer. C'est pour ça que cette culture, cet état d'esprit de la régénération, c'est la première des choses qu'il faut inculquer aux enfants.

C'est-à-dire leur dire que ce monde peut se régénérer, ce biotope, cet individu, tout peut se régénérer, tout individu peut changer à n'importe quel moment de sa vie. Regarde cette personne physiquement, elle est cassée moralement, elle est cassée spirituellement, elle est pourrie, mais regarde cette personne et elle peut devenir en quelques années quelque chose de splendide, une plante splendide qui va s'épanouir, qui va physiquement prospérer, qui va spirituellement prospérer,

qui va être bonne pour cette terre, bonne pour ce biotope, bonne pour cet environnement. Tout peut changer et c'est la libération des prisonniers qu'on sonne là. Donc Céline, vraiment, tout peut changer, même pour toi, et surtout, profitez-en pour faire passer ce message auprès des malades de Crohn.

Montre-leur que finalement, ton chemin n'a été qu'un chemin d'ablation par ablation par ablation qui n'a jamais rien guéri. Il n'y a pas de guérison dans l'ablation, il n'y a pas de guérison dans la suppression des symptômes.

La seule et unique vraie guérison, c'est le retour aux conditions normales d'utilisation du corps humain qui permet la fonction éliminative et ensuite la fonction assimilative. Dans ton cas, favorisez le fonctionnement émonctoriel avec des mélanges de plantes.

Vous prendrez le mélange rein, le mélange lymphe, le mélange bâlé intestinal peut-être à tester en toute petite dose, voire... Je favoriserais la croissance tissulaire, mélange cerveau et système nerveux peut-être, et puis surtout des jus, des jus, des minéraux en quantité, du plasma de Quinton, de l'alcalinité, tout ce qui va favoriser le repos, te nourrir de vidéos, d'inspirations, de textes, de musiques qui vont aller dans le sens de la régénération, faire de la croissance,

faire de la croissance tissulaire à l'intérieur de ton corps, finalement, ta priorité, ton unique but. Ton unique but, absolument, et tu ne lâcheras rien tant que ton intestin ne sera pas fonctionnel ou reconstruit. Tu ne lâches rien, tu exiges. On te l'a promis, on t'a parlé de la loi de l'homéostasie, maintenant tu tapes sur la table, tu dis je le veux.

Et si on ne te le donne pas, je le veux ! Et tu t'acharnes, tu t'acharnes, qu'il pleuve, qu'il vente, qu'il neige, qu'il y ait des difficultés sur le parcours, qu'il y ait des virages, tu t'acharnes, on te l'a promis, c'est vrai, c'est la vérité, c'est comme ça que fonctionne le corps, et donc tu t'acharnes.

Tu ne lâches pas. Et ça pour moi, c'est la seule attitude qu'on doit avoir par rapport au handicap physique. On ne lâche rien, on n'énonce les lois, il y a la loi de l'homéostasie.

Tout système laissé à lui-même en l'absence de perturbation revient spontanément à l'état d'équilibre. Et là, hop, t'as une douleur dans le bras. Tu dis, hé !

Tout système laissé à lui-même revient spontanément à l'état d'équilibre. Et là, t'as encore mal. Tout système laissé à lui-même... Tu vas lâcher la douleur ? Tout système laissé à lui-même revient à l'état d'équilibre.

Et ça, ça doit être présent dans votre tête. Et à ce moment-là, la douleur, vous allez comprendre pourquoi elle est là et vous allez faire en sorte qu'elle ne soit plus là. parce que la douleur n'est qu'une manifestation, la douleur n'est qu'un symptôme et qu'en fait il faut aller chercher le fait sous-jacent.

Question de Caroline, et je me suis un peu enthousiasmé. Excuse-moi Céline, mais ça m'a beaucoup touché. Cher Thierry, je me permets de me tourner vers vous après le visionnage de beaucoup de vos ou tes vidéos.

Ouais, tu-toi-moi, c'est beaucoup plus simple. On n'a pas besoin de mettre de la distance entre nous. On est tous frères et sœurs. On est tous frères et sœurs. Si on connaissait le lien qu'il y a intrinsèquement entre nous, on ne se permettrait pas ce vous.

Ah monsieur, vous permettez ? Non, non, à la fin tu finis par gros bisous. J'espère bien, gros bisous. Voilà, je suis une maman de 5 enfants, j'ai 30 ans et après de gros gros soucis, je me retrouve avec une addiction très difficile à gérer, une dépression suite à une relation ultra toxique, donc je suis en train de me défaire.

Longtemps, mais je n'arrive pas à démarrer. Je ne vis pas dans l'abondance, je touche le RSA, c'est tout. Je n'ai pas de voiture et là où je suis, je ne sais pas où me fournir en bons fruits et légumes.

J'habite à Salel d'Aude. Bref, j'ai besoin d'aide. Par quoi commencer quand on n'a pas un sou pour également sauver mes enfants de cette alimentation horrible ? Bon, je suis épuisé, presque au bord du suicide car mes problèmes de santé ne font que s'enchaîner.

J'ai besoin de toi et je sais que le hasard n'existe pas. Tu n'as pas besoin de moi, tu as besoin de nous. mais pas de moi. Je suis un tout petit gaillard, tout maigre. J'ai peur pour la suite, et si je ne change pas radicalement de mode de vie.

Alors, Caroline, qui est ta salle aile d'eau, qu'est-ce qu'on peut faire pour toi ? Quand je lis un message comme ça, il y a quelque chose de révolté. Je me dis que tu as compris, mais tu n'as pas les moyens de mettre en place.

C'est là où je dis qu'on touche l'échec de notre système qui nous a tous individualisés. La seule réponse à ça, c'est la réponse collective. Il y avait une amie à moi qui me donnait une phrase que j'aimais toujours, c'était qu'il nous faut trouver des réponses collectives à nos besoins individuels.

Tu as besoin de manger de manière adéquate, tu as besoin de nourrir tes enfants de manière adéquate, tu as besoin certainement d'avoir du soutien, parce que si tu as 5 enfants et que tu es épuisé, tu as certainement besoin d'avoir du soutien.

t'as besoin de trouver des réponses collectives à tes besoins individuels. Le collectif est la seule solution pour moi. Alors le collectif... tout de suite on pense vivre tous ensemble dans une même maison, mais construire du collectif là où on est.

Alors s'il y a des gens qui ne sont pas loin de Salel Daud, Caroline, il va falloir que tu nous envoies un message avec ton adresse internet si tu veux que je te mette en lien avec des personnes sur Salel Daud.

Caroline à Salel Daud, elle a besoin d'un coup de main. Saleldode, c'est juste à côté de Narbonne, dans le Minervois, c'est un joli coin. Mais pour moi, il faut vraiment qu'on comprenne, on s'est fait atomiser, on s'est fait balader.

Parce que notre seule façon de survivre sur Terre de façon adéquate, c'est le groupe, c'est le collectif, c'est le soutien mutuel, c'est l'entraide mutuelle.

On nous a persuadés du contraire pour nous individualiser, pour que finalement la frustration monte en plus un individu est plus frustré, plus il consomme. C'est toujours pareil.

Plus un individu est frustré, plus il est vide de cette confiance qu'il y a, de cette sécurité qu'il y a dans le collectif, plus il a tendance à chercher dans des biens matériels le fait de se rassurer. C'est-à-dire qu'on a troqué l'assurance de la meute, d'une certaine manière, pour l'assurance du bien matériel, sauf que ça ne nous rassure pas complètement.

Donc moi, la seule réponse que je puisse donner à une situation comme celle de Caroline, c'est le collectif, le collectif, le collectif. Il faut te rapprocher des personnes dans ton coin, il faut trouver d'autres personnes dans ton coin qui puissent partager ça avec toi, lancer un potager en commun, partager les voitures, collectiviser tout ça, et de toute façon, on va y arriver, on va tous y arriver.

Si tu veux nous envoyer ton adresse internet, je pourrai relancer l'appel. Alors, question de Mélina. Mélange abaissé de la nature, question importante. Vos différents mélanges m'ont été recommandés par une naturopathe chouette et étant moi-même étudiante en naturopathie, je souhaiterais savoir si vos différents mélanges sont composés de plantes sèches ou d'extraits secs ou d'extraits standardisés car je n'ai pas trouvé l'information sur votre site ni sur l'EPO.

Ce ne sont que des plantes sèches, ce n'est pas de l'extrait sec, ce n'est pas de l'extrait standardisé, c'est le totem de la plante. C'est-à-dire qu'on prend la plante, elle est séchée à très basse température, elle est très finement pulvérisée, ce n'est même pas du broyage, c'est de la pulvérisation, de la micro-pulvérisation, et c'est tout.

Parce que je pense, je ne sais même pas que je pense, je suis persuadé, je suis intrinsèquement persuadé que les plantes ont des produits actifs qui viennent en équilibre les uns avec les autres, et que les séparer, les concentrer, c'est encore le travail de l'intellect humain qui dit, moi je veux tel principe actif plutôt que tel principe actif, et qu'on se plante, et c'est comme ça qu'on déséquilibre complètement un corps.

À partir du moment où on joue dans la science des extraits, des concentrations, je pense qu'on a fait fausse route. C'est pour ça que je tiens particulièrement au niveau des plantes, et je pense que c'est ce qui assure l'incroyable efficacité de ces mélanges, de ces mélanges de plantes chez ABC de Nature, c'est le fait qu'ils partent d'un totem de plantes cultivées dans un biotope dans lequel on est assuré d'avoir des plantes riches, des plantes puissantes, chargées de principes actifs, et c'est ce qui fait qu'elles sont très actives.

Donc oui, totem, totem, totem... Pour moi c'est un incontrôlable. Vraiment un incontrôlable. Et d'ailleurs, chaque fois qu'on se sépare et qu'on prétend faire mieux que le modèle naturel, on devrait se poser une question.

On l'a vu quand on parlait avec Éric Escoffier, il disait qu'il n'y a pas plus efficace, il n'y a pas plus abondant, il n'y a pas plus riche que l'écosystème naturel. Avant de vouloir réinventer la lune, il s'agirait d'arriver à le copier, à le mimer, à le comprendre, à le copier et à le mimer.

Je pense qu'il n'y a pas plus riche qu'une plante dans son tautum. Chaque fois qu'on essaye de le dissocier, de le découper, de l'isoler, on se plante, on rate la cible et finalement, en croyant bien faire, en croyant avoir une action plus efficace, le plus n'est pas obligatoirement mieux.

Plus, c'est juste plus. On nous a appris à connoter plus mieux. Plus, c'est plus. Et souvent, ça peut être moins bien. Plus de pollution, plus de douleur, plus de tristesse...

Mais à l'inverse, plus de joie, plus de force... Plus, c'est plus. Moins, c'est moins. Et c'est pas connoté, ça dépend de quoi on veut parler.

Plus de principes actifs pour nombre d'individus, ça va être complètement inadapté. Donc toute forme de concentration, je l'évacue. Question de Thibault. Bonjour, j'ai lu le bouquin de Robert Masson, Diététique de l'expérience.

Le chapitre sur les fruits m'a fortement interpellé. C'est un copain de longue date qui avait utilisé, en le déformant, mes témoignages donnés à titre privé pour faire de la calomnie, de la diffamation.

C'était il y a pas mal d'années dans Biocontact. Donc un bon ami. Le chapitre sur les fruits m'a fortement interpellé. Il dit que les fruits à queue apportent des quantités très importantes d'acides citriques, tartriques, maliques, donc acidifient le sang.

Il dit que les individus qui sont frileux de nature, fatigables, pâles et longilignes ne doivent pas consommer plus de 100 g de fruits à queue. Je suis ce style d'individu et j'ai commencé mon régime 80 % frugivore depuis un mois.

Je dois dire que je ne me sens pas super bien. Mes douleurs du dos persistent à l'effort. Dois-je donc arrêter les fruits à queue ? De plus, M. Masson nous dit que la viande n'est pas acidifiante car avec désémination, il y a PO acides gras volatiles et avec décarbonisation, PO gaz carbonique.

Mais ils sont tous deux éliminés au niveau pulmonaire, donc pas d'acidification qu'en penser. Comme dirait un ami américain, Bullshit ! Ça me permet de ne pas être vulgaire en français.

Bullshit ! C'est juste faux, c'est juste archi-faux. Les acides faibles dans les fruits sont parfaitement oxydés par la voie pulmonaire. Les acides présents dans les produits animaux ne sont pas des acides faibles et ne sont pas décarboxydés comme le dit le docteur Masson. Il a effectivement un ouvrage très très agressif montrant des personnes cachectiques et anorexiques qui seraient soi-disant crudivores et qui ensuite se sont renourris et ont repris de la masse, il faut arrêter de prendre les vessies pour des lanternes.

M. Masson aura beau dire que les fruits sont inadaptés pour l'être humain, ce qui est certain, je l'ai déjà dit, pour les personnes qui sont très fortement déminéralisées. Attention aux fruits acides, aux goûts, surtout s'ils ne sont pas cueillis dans des conditions convenables, c'est-à-dire qu'ils ne sont pas parfaitement mûrs. Cette rectification étant mise à part, le fruit est l'aliment normal, physiologique de tous les êtres humains.

Notre système digestif est parfaitement designé pour digérer les fruits. Il a été conçu, créé pour digérer, pour fructifier, pour grandir, pour croître sur les fruits.

On regarde la longueur de notre tube digestif, on regarde la façon dont nous sommes construits, il est l'aliment idéal pour l'être humain. Les fruits, les feuilles vertes. Une petite proportion de produits animaux est acceptable. Je l'ai dit, physiologiquement parlant, nous y sommes adaptés.

OK, une petite proportion. Ensuite, tout le reste, ce ne sont que constructions. Il s'agit de s'intéresser un tout petit peu à la physiologie. Et c'est là où, finalement, notre ignorance fait que nous pouvons être baladés par tel bonimenteur ou par tel bonimenteur.

Ne me croyez pas. Allez étudier la physiologie. Prenez un livre de physiologie de médecine première année. Allez regarder comment nous sommes constitués au niveau du tube digestif.

Allez regarder les caractéristiques de notre tube digestif. Vous verrez comment ça se passe, la transformation des acides aminés à chaînes longues qu'on trouve dans les produits animaux. Vous allez voir un petit peu l'acidurie qui est produite.

Les crises de gouttes, à ce que je sache, donc qui sont quand même des crises d'acidurie, ça n'arrive pas chez les mangeurs de fruits. A priori, les crises de gouttes arrivent plutôt chez les mangeurs de viande.

À ce que j'en sais. Les douleurs artritiques, c'est plutôt chez les mangeurs de viande. Et de toute façon, la théorie de maçon ne tient pas la route. Le monde actuel est un monde dans lequel la consommation de produits animaux est colossale.

On a vu les maladies dites de civilisation augmenter au fur et à mesure que la consommation de produits animaux a augmenté dans notre alimentation. C'est juste invalidé par l'expérience. C'est-à-dire que nos populations, nos grands-parents, mangeaient beaucoup moins de produits animaux, avaient une alimentation beaucoup plus frugale et végétale.

La plupart des peuples sur la planète qui ont encore une alimentation frugale et végétale témoignent par leur expérience de vie à quel point, finalement, l'absorption de robes d'hermation est fausse.

Voilà, c'est tout. Donc c'est réglé. Il n'y a rien à rajouter. C'est juste archi-archi-archi-faux. Je regarde où on en est... J'ai un rendez-vous après...

C'est bon, il nous reste encore 10 minutes, puis après on va couper, puis on reprendra. Alors, question cortisol et pancréas. Fruits secs. Bonjour Thierry et l'équipe. Je me pose une question.

Depuis peu, je consomme de grandes quantités de fruits, et en ce moment plus de fruits secs, comme il y a peu de fruits frais. J'ai un taux de cortisol élevé, je me demande si ma consommation de fruits 10 bananes, 5 bananes sèches, 4 kiwis et 200 g de fruits secs, c'est pas mal, par jour, ne pourrait pas user mon pancréas et amener un diabète.

Comme j'ai un taux élevé de cortisol dans le sort, voilà, je suis crudivore et mange des légumes verts, et fais des jus de légumes tous les jours, tu arrêterais les fruits secs...

Ouais... Le cortisol, c'est cette hormone qui est produite par les glandes surrénales en réponse à une situation de surstimulation, de stress ou d'usure surrénalienne. Et il est réel que le cortisol réalise une véritable résistance à toutes les hormones, y compris l'insuline.

Et que la plupart des diabètes sont une résistance à l'insuline. Les diabètes de type 2 sont une résistance à l'insuline liée au trop haut taux de cortisol. Dans les fruits, il y a du fructose mais il y a aussi un peu de glucose.

S'il n'y avait que du fructose, ça ne poserait pas de problème parce que le fructose ne demande pas l'insuline pour être métabolisé. Mais comme il y a du glucose aussi dans les fruits, je connais peu de fruits qui ne contiennent que du fructose, comme il y a aussi du glucose, et parfois c'est moitié-moitié, c'est mieux que dans les céréales, dans les céréales c'est quasiment que du glucose, il n'y a pas de fructose du tout, donc c'est pour ça que les fruits sont supérieurs aux céréales pour les

personnes diabétiques. On va faire un sujet spécial sur les diabétiques, à moins qu'il soit déjà fait quand je vais passer cette vidéo. Mais... Là on était où ? Oui, le cortisol réalisant une véritable résistance à l'insuline, la plupart des diabètes sont des diabètes nerveux. Les diabètes de type 2 sont des diabètes nerveux liés à une hyperproduction de cortisol, liés à un affaiblissement des glandes surrénales ou une surstimulation des glandes surrénales, ce qui fait que

l'insuline n'arrive plus à faire son travail. Donc avec des fruits secs qui apportent une charge glycémique importante, ça va faire travailler ton pancréas, et à terme, pour une personne qui a des taux de cortisol très hauts, ça pourrait conduire à une usure pancréatique.

Là, on serait dans le cas de diabète de type 1. La solution est simple, c'est peut-être diminuer les fruits secs. Pas prendre des bananes sèches, les prendre fraîches, parce que le contenu en eau, là aussi, le tautome est idéal.

et viser surtout à diminuer ses quantités de cortisol. C'est un peu le cas de toutes les personnes qui sont en fatigue chronique, taux de cortisol trop élevé ou trop bas, régénération des glandes surrénales, massage, SMS, sommeil, massage, soleil, plantes pour les glandes surrénales, des jus de légumes avec du persil, des choses comme ça qui vont régénérer toute cette zone-là.

Le système endocrinien demande d'être aussi régénéré, donc tu peux aller sur des jus avec de l'ortie, avec des plantes comme ça, et tout ça va te soutenir dans ton diminution du taux de cortisol, limitation des fruits secs, et effectivement, ça ne conduira pas à une usure pancréatique.

Mais c'est vrai que des personnes qui auraient un taux de cortisol extrêmement élevé, de toute façon, je vais te dire, un taux de cortisol extrêmement élevé, si tu manges des fruits secs, ce n'est pas top, Mais si tu manges des céréales, c'est entre guillemets pire parce que du glucose, là, t'en as à fond.

Donc la solution, c'est les fruits frais et les légumes, et la diminution des taux de cortisol naturellement. Wali wali walou ! Une question encore sur les fruits déshydratés. Question de... Aurore.

Que penser les fruits déshydratés que l'on peut trouver dans les commerces de type grand frais ? Peuvent-ils avoir la place ? Non, non, non, non, non. Bon, non seulement ils ne sont pas bio, donc ça, ça...

Bon, déjà ça c'est embêtant. Ils sont séchés à haute température, ça c'est embêtant aussi, donc ils n'ont pas grand-chose en eux, mais surtout ils sont traités la plupart du temps à l'anidride sulfureux, qui est un produit qui permet de supprimer les parasites à l'intérieur et tout.

Donc ils sont poisons par eux-mêmes, c'est-à-dire qu'ils sont plus poisons que les produits frais équivalents. C'est-à-dire qu'il vaut mieux manger des produits traités frais que des produits secs, parce qu'ils sont traités en plus.

Donc vraiment, à fuir, à fuir, absolument ! Une soirée a passé finalement, on se retrouve à l'intérieur. Il y a une petite entrée maritime ce matin, ça aide bien pour les plantes.

On se réfugie un petit peu à l'intérieur. Et puis, pas mal de prendre comme ça une petite coupure au sein d'un Q &A. Ça permet de réfléchir, de discuter. J'ai parlé de la situation de Caroline, qui a salé le dôme, qui n'a pas d'argent, qui touche le RSA, et ainsi de suite.

Je ne vis pas dans l'abondance. J'en ai parlé à une très proche. Quand je lui ai dit que j'étais un peu désemparé devant une telle question, elle m'a regardé et elle m'a dit « Et les plantes sauvages ?

Et les plantes sauvages ? » Quand on dit qu'on ne vit pas dans l'abondance, on vit dans l'abondance à partir du moment où on a du biotope naturel autour de soi, des plantes sauvages, il y en a partout actuellement, des orties, de l'amauve, du plantain, du chénopode, du chardon-marie, il y en a des quantités énormes.

Et c'est là où finalement l'extracteur de jus peut être excellent, parce que certaines plantes ont des fibres un petit peu ligneuses, donc ça permet de passer. Je t'ai dit, si tu as besoin d'un extracteur de jus, on te trouvera un moyen de t'en procurer un, ça oui, mais simplement aussi en salade ou cuite, un soupe d'ortie ou des choses comme ça, c'est excellent, tu prends trois patates des orties, si on n'a pas d'argent.

L'important c'est déjà de se baser sur le végétal cru, c'est nettement mieux, mais déjà de se baser sur le végétal et le végétal sauvage encore plus. Quelque part c'est extraordinaire, c'est qu'on nous a appris à porter un regard de rareté sur le monde qui nous entoure, ce qui fait que ces Les lunettes de rareté font qu'on ne voit même pas l'abondance, la richesse. C'est un peu comme si on se baladait dans la rue et qu'il y avait des billets de 50€ qui jonchaient le trottoir, mais qu'on nous avait mis des lunettes et

qu'on ne voyait pas ces billets de 50€. Mais non, on se balade un peu partout, il y a des milliers de plantes sauvages qui sont parmi les plus concentrées, les plus riches, les plus nutritives qu'on puisse imaginer, et nous, qu'est-ce qu'on va faire ?

On prend sa voiture, on écrase les plantes sauvages pour aller acheter chez le maraîcher, une pauvre laitue toute flétrie et toute palote, qui n'a plus de chlorophylle, qui n'a plus de minéraux, qui n'a plus rien.

Donc l'abondance, elle est là, elle est à deux pas de notre porte. On n'a même pas à la cultiver, elle vient spontanément. D'ailleurs, j'en parlais avec Eric, mais moi dans un modèle idéal de culture, il n'y a aucune culture potagère.

Tout ce qui est plantes vertes, elles poussent spontanément. Il y a les arbres qui demandent peu d'énergie, peu d'entretien, qui sont relativement pérennes. Il y a les arbres, Et après, il y a les plantes vertes qui poussent spontanément. Le plantain, le chénopode, l'amauve, le mouron, le diplotaxe, la roquette sauvage...

Qu'est-ce qu'on a là encore qui pousse ? Je regarde juste devant moi... La pariétaire, on a du souci, on a des poireaux sauvages, on a des ailes sauvages, Bien sûr, on a de l'ortie, on a de la pulmonaire, on a de la bourrache...

Les quantités sont colossales, et encore là, j'en ai cité que très très peu. On a de la pimprenelle, que j'aime beaucoup... On a énormément, on a une richesse, on a une abondance.

Donc Caroline, si tu veux donner une richesse et une abondance à tes enfants, partez en cueillette de plantes sauvages. Il y a de quoi faire, surtout à Salel Dode, c'est très humide.

Et je pense que la solution est là. La connaissance des plantes sauvages, pour moi, est l'une des choses les plus importantes. Pour moi, les deux pôles de l'alimentation doivent être des fruits et des plantes sauvages.

Des fruits et des plantes herbacées sauvages, les plus riches en chlorophylle, les plus riches en minéraux, les plus riches en nutrition. En nutrition au sens nutritionnel, pas en termes de calories, mais en termes de nutrition, nutrition pure, et c'est vers les plantes sauvages qu'on peut aller.

Restaurer des biotopes dans lesquels il y ait une diversité, une richesse, et non pas des espèces de monocultures de salades. Même quand on voit dans des champs bio des lignes de carottes, des lignes de salades, mais ça, ça n'a rien à voir avec le modèle naturel. Regardez la première prairie, c'est une guilde de plantes, c'est-à-dire un ensemble de plantes qui vivent les unes avec les autres, et qui finalement se soutiennent les unes des autres, se nourrissent les unes des autres,

vivent en harmonie les unes avec les autres. Et c'est comme ça que ça marche, c'est comme ça, c'est dans cette diversité. On a créé un regard de rareté, on a créé un regard d'unicité, on a créé un regard focalisé, individualisé, séparatif sur le monde, et c'est vraiment ça le challenge.

Quand j'utilisais l'expression évoluer ou mourir dans certaines vidéos, c'est vraiment ça. il est temps de changer de regard, parce qu'on n'a plus le temps de faire autrement. Une question de François.

Bonjour, y'a-t-il une manière simple de mesurer l'acidité du corps ? Analyse, appareil, ph-mètre. On peut mesurer l'acidité avec des analyses, des choses comme ça. Les analyses vont te mesurer quoi ?

L'acidité sanguine. Si le sang commence à être acide, c'est mal barré, donc ça n'a pas vraiment d'intérêt. Après, il n'y a l'acidité urinaire aucun intérêt, ou quasi aucun intérêt.

On l'a déjà expliqué en long et en large, mais si l'urine est alcaline, ça peut vouloir dire simplement qu'on est en train d'éliminer des minéraux. Pourquoi ? Parce qu'on est en plein état d'ostéoporose. Donc l'alcalinité ou l'acidité urinaire n'intéresse que peu.

Ce qui peut être intéressant à tester avec des bandelettes, c'est le pH de la salive. Ça oui ! Quand vous mettez un petit papier arc-en-ciel dans la bouche et que vous regardez si votre salive est acide...

Ah ah ! Grosse problème ! Parce que c'est pour ça que ça attaque vos dents. Pourquoi la salive serait-elle acide ? Parce que tout le compte des intestins, de l'oesophage, des boyaux et de la boyauterie, c'est profondément acide et ça remonte jusqu'à commuter la salive.

On peut s'amuser aussi, si vous voulez tester ce qui élimine votre peau quand vous transpirez, vous mettez un peu de papier pH contre votre peau, vous allez voir, ce n'est pas le câlin qui sort, c'est acide. Mais globalement, on n'en a pas besoin.

On nous a persuadé qu'il fallait qu'on passe par des machines, par des instruments pour objectiver. Mais pour voir si quelqu'un est acide, c'est très très simple. Déjà, est-ce qu'il a des douleurs inflammatoires ? Est-ce qu'il a des rougeurs ? Est-ce qu'il est agressif ?

Est-ce qu'il a la moindre douleur aiguë ou chronique à un endroit du corps ? Là, déjà, acidose, assuré. Qu'est-ce qu'il peut y avoir comme autre critère d'acidose ? Est-ce qu'il est déminéralisé ?

S'il est déminéralisé, c'est qu'il est acidifié d'une certaine manière. Est-ce qu'il est maigre ? Est-ce qu'il est frileux ? Est-ce qu'il a les cheveux cassants ? Est-ce qu'il a les ongles cassants ?

L'observation c'est très très important quand vous rencontrez une personne, j'en avais déjà parlé, mais vous le regardez, vous vous rapprochez de lui, vous regardez ses mains, ses ongles, son haleine, l'aspect de sa peau, l'aspect de ses cheveux, sa physionomie générale, son porc, est-ce qu'il est voûté, est-ce qu'il est ouvert ?

Quelqu'un qui va être voûté, c'est plutôt quelqu'un qui est déminéralisé et acidifié, quelqu'un qui va être ouvert, plutôt quelqu'un qui va être en bonne forme. acidification couleur de la peau, les personnes qui sont toutes pâles, avec la peau translucide, fine qui paraît peu solide, ça a déminéralisé.

Qu'est-ce qui fait la structure de la peau ? Ce sont les minéraux déminéralisés égal, acidifiés égal, déminéralisés, l'un et l'autre étant équivalents. Donc je crois plus à l'observation clinique, François, que finalement à des appareils, à des ph-mètres, et ainsi de suite, qui ne serviront pas à grand chose.

Alors, question d'Emmanuel, et il est temps de développer notre science de l'observation, parce que c'est quelque chose qui est extrêmement important, on ne le mesure pas assez. Alors, frugivor locavor, une question d'Emmanuel.

Bonjour, quand je parle de crudivorisme autour de moi, je convainc peu de monde. Non, pas à cause de réticences intellectuelles sur la cohérence de cette alimentation, mais tout simplement parce que beaucoup autour de moi sont locavores et tiennent vraiment à rester dans cette dynamique.

Alors tu sais qu'il est vrai qu'avec mes enfants, nous consommons beaucoup de dates, de bananes, mais ils raffolent des dates. Alors ma question est la suivante. Peut-on vivre en France, en plus j'habite en Lorraine, qui est loin d'être une région qui ressemble à l'Espagne, consommer uniquement des fruits et des verdures et être l'eau qu'avoir en hiver notamment comment faire pour sortir des pommes et des poires Alors tu sais il ya une expression que j'aime bien qui dit celui celui qui ne veut pas faire trouve

des raisons et celui qui veut faire trouve des solutions alors tous les amis locavore alors je connaissais pas les locavores Après les orthorexiques maintenant il y a les locavores donc c'est pas mal c'est sorti donc tous les amis locavores ils sont peut-être aussi ils ont peut-être du mal à à lâcher la queue de la casserole, ça c'est quelque chose qui est...

Pardon... Excusez-moi, c'est quelque chose qui est assez fréquent de voir des gens qui cherchent des belles belles théories pour justifier leur appréhension, à changer de modèle, à changer de fonctionnement.

Bon, ceci en passant, est-il possible de consommer local en fonctionnant sur les fruits et légumes ? Déjà, j'ai déjà eu la première réponse. En hiver, il suffit de fonctionner sur les légumes cuits et c'est réglé.

tout ce qui est pommes de terre, toutes les tubercules et ainsi de suite, donc c'est réglé, châtaignes et ainsi de suite, mais même ça on peut continuer à manger cru. Alors, est-ce qu'on peut se passer de bananes et de dattes ?

De dattes, c'est très facile. Tous les fruits secs, il suffit de se les faire soi-même. T'es en Lorraine, les prunes sèchent, les mirabelles sèchent, les pommes sèchent, les poires sèchent, bien sûr, les raisins sèchent.

Il y a des raisins qui poussent par chez vous, donc tous les fruits secs, on peut y suppléer soi-même, tous les fruits de l'été, tu les sèches. Tu te fabriques un grand séchoir avec des ventilateurs et tu sèches tous les fruits de l'été, les tomates et les jaunes, tu sèches, tu sèches, tu sèches, là t'as tes fruits secs.

Bien que les fruits secs ça soit pas une panacée, mais bon, ça peut être utile en hiver. Après, comment remplacer les bananes ? Bon, la banane c'est vrai que c'est un fruit... alors look-a-voir, look-a-voir Est-ce que la banane est incontournable ?

Voilà la question. Est-ce que la banane est incontournable ? Non, la banane n'est pas incontournable. dans ton pays, qu'est ce que tu peux planter ? Il y a énormément de fruits à très haute valeur, à très haute nutrition que tu peux faire pousser.

Tu me parles de pommes et de poires, et les kiwis, donc toute la famille des actinidias, et les fameuses azimines qui sont un fruit extrêmement riche et extrêmement nourrissant, et toutes les baies, et toutes les...

en hiver, qu'est ce qu'on a d'autre ? Qu'est ce qu'on a d'autre qui pousse bien ? les coins, les coins non astringents, les aromathenia qui sont absolument fabuleux... Voilà, j'oublie, j'oublie, j'oublie, j'oublie, j'oublie...

Mais non, il y en a des fruits en hiver. Je veux dire, le problème, c'est qu'on a créé une désertification... Là, j'ai pas ça en tête, là, directement, mais en hiver, tu vas en avoir des fruits.

Tu vas avoir des fruits de conservation. Les kaki, tu dois pouvoir l'avoir encore, là, début mars. Nous, on les a terminés il n'y a pas longtemps, mais si tu te débrouilles bien, les kaki, tu en gardes jusqu'à début mars au niveau production.

avec des serres froides on arrive à faire passer pas mal de choses donc là pour moi c'est un faux problème. C'est juste qu'on veut camper sur nos positions. Ah ouais moi je mange local donc je mange pas cru. Manger cru c'est possible.

Après la solution c'est peut-être aussi d'intégrer une petite partie de produits cuits en restant dans le végétal. Ça ça peut être vraiment une solution. La solution aussi ça peut être en hiver de consommer un peu plus de vernure, un peu moins de fruits et puis de compenser en été en consommant un peu plus de fruits et un peu moins de verdures et aux besoins en hiver en ayant verdure, des fruits et puis un peu de glucides sous forme cuite, des racines, des légumes en racines, des carottes, des navets,

des panées, des tubercules comme le topinambour, comme l'okra, que tu vas consommer cuits, légèrement cuits, ou cru mais cru, la cellulose elle peut être un petit peu indigeste Comment faire pour sortir des pommes et des poires, c'est pas très très compliqué puis tu sais moi un truc je vois bien pendant l'hiver il y a un truc qui est excellent c'est rien qu'avec des pommes et des poires, si tu as des fruits secs à côté, que tu as divers fruits secs, des prunes, des myrtilles des framboises, des fraises, des pêches,

des abricots secs des figues sèches T'en passes un certain nombre, tu les mets à réhydrater, et puis après tu les mixes avec de la pomme. Et chaque jour, tu changes de goût, chaque jour tu changes de goût, tu mets une petite épice, chaque jour tu changes de goût.

J'ai tenté qu'il fallait changer de goût, mais bon, chaque jour tu changes de goût, donc franchement, c'est pas un souci pour moi. Là pour moi, c'est un faux problème, encore une fois, qu'on nous sort, qu'on nous bandit pour éviter d'être imaginatif et créatif.

Puis c'est surtout qu'il y a des tas d'espèces résistantes au froid qu'il faut aller chercher. J'ai fait cette vidéo avec Eric, parce qu'il en parle beaucoup dans ses cours. Moi j'ai plus mes listings, et je n'ai pas ça en tête ce matin, mais le nombre de baies, les amélanches... Qu'est-ce qu'on a planté ? J'ai réfléchi à ce qu'on a planté récemment. Il y a toutes les Eriootria japonica, donc les filets du Japon, par exemple, qui passent très bien sous ces climats-là. toute la famille du kiwi

est extraordinaire, kiwi kiwaï est vraiment extraordinaire, donc non, pour moi là c'est encore un faux problème, c'est-à-dire que c'est un peu comme si on te disait ah bah ouais mais les supermarchés sont pleins de produits transformés, c'est juste pas possible de manger cru parce qu'il n'y a pas de produits crus dans les supermarchés, non mais il s'agit de modifier nos modes de production, c'est là où nos choix individuels influencent nos choix collectifs.

C'est-à-dire que si de plus en plus de gens commencent à manger cru et à s'orienter massivement vers le végétal, au lieu de fonctionner sur deux, trois produits qui sont juste inappropriés à la nutrition humaine, c'est-à-dire les produits animaux en grande quantité, mais même les produits animaux globalement, les céréales et les produits laitiers, si on arrêtait de fonctionner sur des produits qui ne sont pas adaptés alors qu'ils sont certes pratiques, C'est pratique, parce que ça se conserve pendant des années,

ça c'est un mauvais signe, donc c'est pratique. Mais est-ce que c'est consommable ? Est-ce que c'est comestible ? Est-ce que c'est adapté à notre nutrition ? Non.

Alors on va faire en sorte d'avoir une nutrition adaptée, c'est-à-dire pléthore de plantes sauvages, pléthore de fruits de conservation, un petit peu de racines aux besoins pour passer l'hiver, des châtaignes, et on va relancer toutes ces filières de production.

et c'est là où vraiment on peut jouer un rôle essentiel en tant que force de changement. Le changement est individuel, il impacte le changement collectif, c'est très très important pour moi tout ça. Bonjour Thierry, mon mari a une hémochromatose génétique pas encore très élevée mais que faire ?

Il a nettoyé son foie, mange bio et équilibré. Le méopathe prévoit des saignées. Que penses-tu ? Doit-on t'apporter autre chose sur le plan alimentaire ? L'hémochromatose, c'est génétique. C'est trop de fer qui passe dans le sang.

Allons bon ! Trop de fer passe dans le sang, et qu'est-ce qu'on fait ? On le vide de son sang. Tout va bien. On pratique la saignée.

La saignée n'a jamais été une solution. Au mieux, ça peut être un remède d'urgence, une béquille d'urgence en cas de souci. Mais bon, pratiquer la saignée maintenant, c'est vraiment avoir une piètre connaissance de la physiologie.

C'est-à-dire, on vit de temps en temps parce que quelque part, on a relancé à lutter. On dit, ok, c'est comme ça, le fer passe dans le sang, c'est comme ça, et puis on a fini de lutter.

Non, non, non, mais attends, génétique, tu le prends, tu le vires. Ça c'est mot qui n'a aucun sens, mot creux, génétique, viré, donc c'est dégagé.

Hémochromatose, il a nettoyé son foie. C'est chouette, mais d'après moi, ce n'est pas du tout le problème. Pourquoi est-ce qu'il y a trop de fer qui passe dans le sang ? Parce qu'il y a trop de fer qui passe dans le sang. Mais il passe par où ?

Il passe par la barrière intestinale, par la muqueuse intestinale. Pourquoi est-ce qu'il y a une aberration dans la simulation de fer au niveau du sang ? D'abord et avant tout, certainement, parce qu'il y a une dysbiose intestinale, un déséquilibre intestinal, une inflammation, une aberration dans la transmission, et c'est certainement la première des raisons d'une hémochromatose.

Donc la première des choses que je ferai. Après, peut-être qu'il faut aller creuser plus loin, je ne prétends pas avoir toutes les solutions. Vous savez, des fois, c'est marrant parce que...

Je vous prie, quand vous envoyez des questions, ce n'est pas des moqueries, ça me surprend déjà, beaucoup. Alors pour les questions, je précise maintenant, il y a une FAQ, il y a une foire aux questions, toutes les questions qui sont répondues, qui vont être enrichies de plus en plus, on va vous renvoyer systématiquement vers ça, parce qu'actuellement des questions, on en a beaucoup, beaucoup, beaucoup, et l'équipe commence

à être fatiguée, fatiguée physiquement, parce que c'est beaucoup, beaucoup à tenir, beaucoup de projets à la fois, donc on va faire en sorte d'automatiser aussi un petit peu ça, et de responsabiliser, et d'individualiser les recherches.

Mais... Johnny, t'es où ? Moi, il y a un trou. Je ne sais plus de quoi je voulais parler. Dommage. En tout cas, hémochromatose, passage... Il y a vraiment un trou.

Pour le coup, je commence à être fatigué. Hémochromatose, passage dans le sang... Chaque fois qu'on a un problème de formulation sanguine qui reçoit trop ou pas assez, immédiatement il faut penser aux barrières intestinales.

C'est le filtre sélectif, celui qui va retenir, qui va permettre de faire passer. Ça se commence à ce niveau-là. Ce n'est pas la peine d'aller chercher ailleurs après. Ce que je voulais dire, ça va échapper, c'est que commence par ta barrière intestinale.

Si j'étais à ta place, je commencerais par ma barrière intestinale. Puis si ça ne suffit pas, j'irai chercher plus avant. Mais avec le peu d'informations qu'il y a là, voilà ce que je pourrais te dire.

Et c'est ce que je voulais te dire, c'est que des fois, on nous envoie des questions... Voilà, j'ai ça et j'ai trop de vitamine D. Ça vient de quoi ? On n'est pas Madame Irma.

Je ne suis pas Madame Irma. Je ne regarde pas... Ouh, dans ma boule de cristal, je vois un foie qui est trop distendu... Ça, ce n'est pas possible. Un examen clinique, ça se construit.

Et c'est pour ça que dans ces vidéos, j'ai vraiment à cœur de vous transmettre la capacité à faire par vous-même un examen clinique. Parce qu'un examen clinique, ça prend du temps, il faut être devant la personne, il faut la regarder, il faut la sentir, il faut être en empathie, il faut vraiment rentrer dans la relation avec elle, ré-rentrer, l'écouter, écouter le son de sa voix, regarder sa posture, regarder ses tics,

ses manies, et observer à partir de tout ça. C'est une science de l'amour de l'autre, c'est une science de l'écoute et de l'amour de l'autre, et de soi-même en priorité. Dans l'état de ce que tu me dis, Marie-Jo, hémochromatose, génétique, génétique, tu vires.

Hémochromatose, je vais voir la barrière intestinale. Avant tout, restaurer ça, désenflammer, alcaliniser. Passez des litres et des litres et des litres de jus vert et de fruits alcalinisants. Passez du psyllium, du balai intestinal, nettoyez tout ça, lavement, irrigation, et ainsi de suite.

Question de Gwen Bonjour à toute l'équipe et bravo pour ce travail de fourmi régénéreuse ! Excellent ! Une question sur les éventuelles précautions ou les conseils particuliers si on a qu'un seul rein et qu'on envisage un passage en cru.

Un rein qui fonctionne bien après quelques craintes par la troisième grossesse. J'ai bientôt 40 ans et je suis en surpoids. 1m60, 112 kg. Question bonus, suis-je plus concerné par la fatigue surrénale ?

Un sœur à l'arène plus gros qui travaille pour deux, découverte il y a 10 ans quand j'ai fait une colique néphritique. Ce qui se passe, c'est que quand on a un rein en moins, qui a eu une ablation ou une malformation, la plupart du temps, il n'y a pas de surrénale.

S'il n'y a pas de surrénale, ça veut dire que l'autre va devoir prendre le relais et faire plus d'efforts. Donc oui, tu es plus concerné potentiellement par la fatigue surrénale. tout dépend de la capacité de celles qui restent, mais tu es plus concerné par la fatigue surrénale.

Est-ce qu'il y a des précautions, des conseils particuliers ? Après, j'ai vu des gens avec un seul rein qui filtraient beaucoup mieux que des gens qui avaient deux reins et qui avaient les reins complètement bouchés au niveau du méfron.

Donc, est-ce qu'il y a des précautions particulières ? Moi, je vais dire non, non, non, non, non. Tu peux vérifier ta tension. Si tu as la tension diastolique, c'est la tension basse qui est énormément élevée. Si tu as une tension basse, le chiffre qui est en bas, qui n'est pas au-dessus de 7, ça veut dire que ça filtre bien au niveau des reins.

Ta créatine, qui n'est pas trop élevée, ça veut dire que ça filtre bien au niveau des reins. Donc pas de précautions particulières. Et puis bon, tu envisages un passage au cru, fais un passage au cru.

Vas-y progressivement et tu vois comment ça se passe. Après, il est certain que soutenir les reins avec des mélanges de plantes pour les reins et pour la lymphe, ça serait une très très très bonne idée.

Je pense que vraiment ça peut soutenir énormément. Mais mis à part ça, ouais, tu prends le mélange de lymphe et rein d'HBC et puis voilà, c'est réglé. C'est vraiment réglé. De toute façon, dans tous les cas, moi je conseille vraiment l'utilisation de ces plantes parce que j'ai vu avec et j'ai vu sans. Et d'ailleurs, si on a fait ces formulations, c'est pas pour juste passer du temps et avoir mon nom sur les étiquettes.

c'est absolument pas ça, c'est vraiment parce qu'il y avait un manque et que je voulais des mélanges de plantes qui puissent permettre, faciliter, accompagner, rendre confortable la détoxination. Donc là, pour soutenir l'oin, voilà vers quoi je dirais, mais je ne m'inquièterai pas plus que ça.

Question de Rémy. Cela fait deux fois qu'à la suite d'un jeûne de trois jours, lorsque je recommence à manger jus de carottes, épinards, pommes ou bananes, j'ai un gonflement des glandes sous-maxillaires, glandes salivaires. Ce n'est pas douloureux, mais assez gênant.

Elle diminue au bout de trois heures environ. Aussi j'aimerais savoir si tu as une idée, si c'est les glandes sous maxillaire, je ne sais pas. Je pensais que peut-être je ne buvais pas assez d'eau pendant le jeûne, ce qui peut déclencher un problème d'hydratation.

Lorsque je recommence à manger, les glandes s'enflamment car elles ont du mal à produire de la salive. Ou alors une allergie. Non, laisse tomber l'allergie. Ou encore un calcul.

Non, mais cette dernière option me paraît peu probable car cela m'arrive qu'après un jeûne. Ouais, alors est-ce que c'est vraiment les glandes salivaires ou est-ce que c'est des Ce que je sais, c'est que quand on coupe en jeûne et qu'on passe à la phase de réalimentation, c'est là où on est au maximum d'élimination.

Ça d'ailleurs, ça devrait nous mettre la puce à l'oreille. Comment ça se fait qu'on soit au maximum d'élimination quand on passe en demi-jeûne ou en réalimentation ? C'est parce que nous sommes tellement épuisés, chroniques, que nous avons besoin de stimulation, nous sommes tellement privés chroniquement de minéraux, que nos élongtoires, nos organes d'élimination ne peuvent pas fonctionner.

C'est pour ça que pour moi, les jeûnes longs, pour la plupart d'entre nous, sont complètement inappropriés parce qu'on n'a pas la ressource pour mener à bien les détoxinations.

Donc je ne l'ai pas oublié, si c'est les glandes salivaires, je ne sais pas, si c'est des ganglions qui sont là-dessous, parce qu'il y a énormément de ganglions, ou si c'est une zone très ganglionnaire, je dirais que c'est une stagnation à cet endroit-là parce qu'il y a une relance de l'illumination.

Voilà ce que je pourrais voir. Voilà Rémy, j'espère que ça répond à ta question, je n'ai pas plus d'idées que ça, il faudrait observer, mais glandes salivaires... bon, après si ça disparaît au bout de trois heures, tu sais, il y a toujours pareil, tout corps laissé à lui-même revient spontanément à l'état d'équilibre au travers d'une série de mécanismes qu'on appelle des processus régulateurs.

Voilà, les processus régulateurs, souvent, on me dit ouais, mais pourquoi ça, pourquoi ça, pourquoi ça ? Mais à la limite, on se casse, on s'en fiche, pourquoi, pourquoi, pourquoi, pourquoi sans cesse ?

Pourquoi ci, pourquoi ça, pourquoi ça ? On va donner une réponse, mais si cette réponse c'est un leurre, Tu vois, on va te dire pourquoi, tu vas te donner une réponse, si c'est faux, ça n'a aucun intérêt, alors on va te rassurer, on va te dire, ah, maintenant, je sais, je sais, ouais, mais ça c'est la boîte à poux, ça c'est la boîte à poux qui se

satisfait elle-même, mais, je sais, je sais, je sais, ça n'a pas vraiment de sens. Alors, question de Jean. En transition crue depuis quatre mois, et actuellement 90 % de jus est solide, plus plantes ABC, l'écart fantastique depuis un mois.

Avec Marie-Christine, nous avons commencé à prendre de psyllium, donc j'imagine que Marie-Christine est à la fâche compagne, mais quelques jours après, de gros problèmes d'intestin sont apparus.

A. Douleur, constipation et ballonnement. Nous avons interrompu puis repris un mois après en associant le balai intestinal. Même résultat. Nous avons alors décidé d'arrêter un bon moment, le temps peut-être qu'un détox soit son travail qu'en penses-tu ?

Collis-tu des cas d'intolérance au psyllium ? Non. Aurais-tu une explication ? Peut-être est-ce dû à un trop grand encrassement de nos intestins ? Il y a deux possibilités.

La première que je vois, qui me vient spontanément à l'esprit, est-ce que vous avez pris assez d'eau avec le psyllium ? Il faut prendre vraiment beaucoup d'eau avec le psyllium.

Je dirais l'équivalent d'au moins 33 cl d'eau pour l'équivalent d'une cuillère à soupe de psyllium, au moins. Et plus, ce n'est pas plus mal. Il faut prendre vraiment beaucoup d'eau, sinon ça va faire des bouchons.

Donc première possibilité, est-ce que vous avez pris assez d'eau en même temps que le psyllium ? Moi ce que je conseille pour qu'on soit sûr de ne pas se planter, c'est qu'on commence par une cuillère à café, mais on prend sa cuillère, on la met dans de l'eau, et on laisse gonfler.

Comme ça, on va voir la structure que ça va prendre. Et il faut vraiment que ça soit semi-liquide, au moins semi-liquide, si ce n'est liquide, sinon parce que ça va faire un bouchon compact dans les intestins.

Donc attention à ça, suffisamment d'eau. Deuxièmement, alors il est possible, dans de rares cas, que les personnes aient vraiment des strictions au niveau des intestins, et que le psyllium, s'il n'est pas pris vraiment très très liquide, crée un bouchon.

C'est très rare. C'est très très rare, mais ça voudrait dire que tu as une restriction massive des intestins. Sinon, non, il n'y a pas de cas d'intolérance au psyllium.

Le psyllium est un fabuleux balai intestinal que je recommande par-dessus tout. Trop grand encrassement des intestins commence à petite dose. En fait, moi ce que je te dirais, c'est commence à petite dose.

Tu te prends une cuillère à café rase avec beaucoup d'eau, et puis je vois ce que ça donne, mais avec beaucoup d'eau, tu prends 25 centilitres d'eau avec ta cuillère à café rase, et puis c'est parti.

Mais non, il n'y a pas d'intolérance au psyllium, le psyllium est totalement neutre, il est doux, il n'irrite pas les intestins, il absorbe les toxines, c'est une aide fabuleuse, il va en complément du balai intestinal, pour moi c'est assez incontournable, voire une panacée.

Alors, question de Miss Terre, 47, voilà, j'ai pas ton prénom. Bonjour Thierry, j'avais regardé une de tes anciennes vidéos qui prônait les graisses le soir, et depuis j'ai suivi ce schéma à la lettre comme un mouton.

J'ai découvert avec effroi que finalement ce n'était pas du tout la bonne voie, que les graisses et protéines venaient entre 11h et 11h30 du matin. Entre 11h et 11h30, tu crois qu'on a qu'une demi-heure dans la journée pour assumer ?

Là, ça c'est intellect, intellect, intellect, on va reprendre tout ça. Pour que le corps puisse en bénéficier, vers 16h-17h. Non, non, ça c'est pipo, c'est pipo. Ce que j'ai dit et que j'ai toujours dit, c'est que traditionnellement, les crudivores mangent des fruits la journée, et des salades et des produits un peu plus gras le soir.

Que physiologiquement parlant, ça serait plus adapté de faire le contraire. mais que, émotionnellement parlant, la plupart des chats choisissent de faire ça. Après, il n'y a pas de règle. La règle n'est pas un modèle fixe.

C'est le souffle inspirateur qui structure. Attention, dire qu'il faut manger entre 11h et 11h30 des graisses, c'est juste folie. La nutrition humaine est beaucoup plus basée sur l'intuition.

Revenez à l'intuition, revenez au ressenti, revenez au corps, à l'olfaction, à l'agustation. On va faire une série de vidéos là-dessus. Je vais essayer de demander à un ami si je ferais une série de vidéos avec moi là-dessus, parce que moi j'ai quand même une base, ma base de pratique du crudivorisme, c'est la pratique instinctive, et pour moi cette base-là est incontournable, et je me rends compte que je ne la transmets peut-être pas assez.

Je ne comprends pas pourquoi, par la suite, lorsque j'ai voulu me renseigner en plus en détail sur le site, je suis tombé sur Débuter de l'alimentation physiologique, il est écrit des salades et verdures à midi et le soir de même avec ou sans graisse J'ai toujours trouvé cela étrange que le meilleur moment pour les graisses soit le soir mais je t'avais suivi sans problème en mangeant des fruits et salades la journée Ma famille commence à être convaincue de ce mode d'alimentation qui

était absolument rejeté au début de ma découverte du cru ma maman commence à s'y intéresser et me demande de lui envoyer des menus par mail pour commencer pour le soir alors il faut manger des fruits il faut manger ce qui te convient.

Nous avons des besoins différents. Les besoins émotionnels et les besoins physiologiques sont à considérer les deux. Il y a des personnes pour qui le respect du besoin physiologique est primordial, c'est-à-dire des personnes pour qui manger des fruits le soir va être essentiel, parce que sinon elles vont avoir faim pendant la nuit, parce que sinon elles vont être lourdes, elles vont avoir des difficultés à digérer.

Il y en a pour qui ce n'est pas essentiel, et par contre les besoins émotionnels priment. C'est pour ça que c'est aussi difficile. Sachant que les poivrons et les courgettes sont considérés comme des fruits, puis-je les intégrer à son menu pour le soir, accompagnant de sauce de tomate ?

Désolé, peut-être suis-je idiot. Non, tu n'es pas idiot. Je pense que tu n'es pas idiot du tout. Au contraire, tu es quelqu'un qui est qualifié de très intelligent et là, là est la difficulté.

Légumes, fruits, légumes... L'idée, quelque part, globalement, on nous a appris à aller dans les détails, mais le détail, on s'en contrebalance.

Le détail, c'est chacun qui va le faire par rapport à son ressenti. L'idée maîtresse, c'est que le potentiel digestif du corps est maximal en milieu de journée. Que la plupart des synthèses d'acides aminés se font en milieu de journée ou en deuxième partie de journée.

Donc c'est plutôt au moment de midi qu'on va manger des choses un peu plus lourdes. Mais en même temps ! Et c'est pour ça que les logiques s'affrontent. Tu es en plein travail de force ou en exercice physique toute la journée.

Tu ne vas pas prendre quelque chose de lourd qui va impacter ta digestion, parce qu'à ce moment-là, tu vas perdre de l'énergie, perdre de ta force. Donc à ce moment-là, tu vas te dire, « Ah non, mais pendant la journée, je mange des fruits, et le soir, je mange un peu plus lourd.

» Bon, alors ton sommeil sera un peu impacté, bon, mais tu manges tôt. Quand tu as fini ta journée de travail, tu t'arrêtes à 6h, à 6h30, mais tu manges à ce moment-là. Et à ce moment-là, ta digestion, 4h après, 3h après, elle est faite.

Donc je crois que c'est des faux problèmes, c'est autant de cas individuels. Savoir s'il faut manger des courgettes parce que c'est des légumes-fruits, parce qu'il faut manger des fruits le soir... Le soir, globalement, il est bon, surtout pour les personnes qui ont un faible potentiel digestif, un sommeil léger et difficile, un foie qui rame un petit peu, il est bon de manger léger.

En même temps, le midi, il y a des gens qui n'ont pas envie de manger lourd. Et puis peut-être qu'il ne faut jamais manger lourds. Vous savez, on s'obsède avec les graisses, avec les protéines.

Je veux dire, il faut le prendre cool. La chose qu'il nous faut, c'est des acides aminés, des acides gras. Ça, il y en a dans les feuilles, il y en a dans les fruits.

Et franchement, un régime basé sur les feuilles et les fruits est excellent. Un peu de produits gras de temps en temps, produits gras concentrés, on va dire, donc avocats, fortement gras, avocats, un peu de...

Ce n'est pas l'ocavore, mais un peu de durian, j'ai eu la chance d'avoir le nez et la bouche sur une barquette de durian. Un très bon durian, d'ailleurs, ça faisait longtemps que je n'en ai pas mangé des aussi bons, depuis l'Indonésie. Un bon durian sauvage...

Ok, ce n'est pas l'ocavore, mais alors... Bon, je suis vorace de ça. Mais voilà, il n'y a pas de plan fixe. Alors un jour on va dire ça. Et c'est pour ça qu'on ne peut pas fonctionner en ayant quelqu'un qui te dit il faut que tu fasses ça, il faut que tu fasses ça.

Il y a des forums, j'ai essayé, où on te dit il faut que tu manges tant de trucs à midi, il faut que tu manges tant de trucs le soir, il faut que tu manges tant de salades le soir. Mais ça ne veut rien dire, ça dépend de ta physiologie, ça dépend de où tu en es.

Ce qui est important, c'est d'avoir des règles de compréhension globale de comment ça fonctionne. Et à partir de ce moment-là, chacun fait ses choix. ta maman, si elle a un faible potentiel digestif, si elle a un sommeil qui est plutôt léger, le soir, tu lui donnes des sucres pour la calmer, les sucres ça calme beaucoup, et tu lui donnes plutôt des salades, des celluloses, un petit peu de gras vers le midi. Tu essayes comme ça pour voir comment ça se passe.

En fait, ça sera valable surtout pour les gens qui sont peu actifs. Les gens qui sont très actifs pendant la journée, je leur recommande tout simplement une chose très simple, c'est le mono-aliment.

Pour moi, la priorité, le mode de fonctionnement idéal pour l'être humain, et d'ailleurs, à titre personnel, c'est celui que je pratique instinctivement, c'est le mono-aliment.

C'est-à-dire, régulièrement, dans la journée, toutes les 2-3 heures, on prend un aliment qui nous attire. Des fruits, des légumes, on choisit en fonction de ce que nous dit notre ressenti. Fruits gras, légumes... et on fonctionne comme ça.

Mono-aliment, digestion directe. C'est un petit peu ce que prônait mon ami Dominique Guyot, par exemple, pour ceux qui le connaissent, qui avait fait pas mal de travail de recherche excellent là-dessus, qui a écrit un livre qui s'appelle Alimentation instinctive raisonnée, qui est un très très beau livre, et qui pose ça de manière très...

alors lui cadre ça de manière très rigoureuse, mais c'est vraiment une bonne source d'inspiration, et l'important là-dedans, c'est de simplifier les processus digestifs et revenir beaucoup plus à notre intuition. Vous vous rendez compte à quel point on est perdu, on n'a plus d'intuition et on ne sait plus quoi manger. On se demande si la légume-fruits c'est bon pour le soir ou pas.

Vraiment, pour ta maman, globalement, si elle est sédentaire et qu'elle a un potentiel digestif moyen, plutôt le plus lourd à midi, si tant est qu'il faille du lourd. Et plutôt des fruits, le soir, plutôt.

Voilà, globalement c'est cette idée. mais surtout c'est à elle de réguler, de faire son équilibre. Maladie respiratoire et cortisol, on en a parlé dans les inflammations, je regarde... Ta maman, c'est Émilie, comprend la réaction de son corps face à l'absorption de cortisone prescrite dans le cadre de sa pathologie, comment favoriser l'immunisation des toxines inhérentes grâce aux gilles ou plantes.

Elle a contracté, déclenché une boupe, c'est-à-dire une pnéoponopathie organisée qui se traduit par une obstruction des espaces aériens distaux alvéoles, canons, par un tissu dévoré en fin d'année, elle a été admise aux urgences avec de grosses difficultés respiratoires donc elle était chargée, gavée de toxines au niveau des poumons elle respirait à l'aide d'une machine à oxygène, au final le pnéologue lui a donc indiqué une boupe et elle est sous traitement de cortisone depuis décembre,

donc cortisone empêche toutes les réactions d'élimination d'inflammation au niveau du corps. Elle suit un régime strict sans sel et quasi sans sucre pour éviter de gonfler. Malheureusement, malgré tous ces efforts, elle gonfle. Oui, parce que la cortisone est extrêmement acidifiant pour le corps.

Ça bloque d'ailleurs tous les processus assimilatifs, voire la vidéo sur l'inflammation. Je voudrais savoir ce que tu penses de tout ça, d'où ça vient. Si elle génère des oedèmes ou de la graisse, je pense que la et le cortisone génère les deux, je suis d'accord avec toi.

Edem et Ecresse, Edem pour diluer la cortisone, pour diluer aussi les toxines qui sont empêchées de sortir par tous ces corticoïdes et qui empêchent les réactions d'élimination normales du corps.

Enfin, ce que tu préconiserais en plantes et en jus pour aider à soutenir les hémorthora ? Les jus, c'est simple. Tous les jus qui vont favoriser l'élimination dans les voies aériennes. Jus de légumes, globalement, avec quelques fruits.

Tu peux y inclure progressivement du radis noir, en plus dans tes jus de légumes, Radis noirs, tu peux y inclure la famille des crucifères, qui va être excellente, mais doucement, un peu de chou rouge, un peu de chou vert, tu testes, tu testes, qui vont nettoyer les intestins.

Et au niveau des plantes, poumons, moi ce que je prendrais c'est poumons et branches, et puis toutes les 4 fantastiques pour éliminer, éliminer, éliminer par le bas, dériver vers d'autres émonctoires, et en même temps favoriser l'expectoration.

Tous les corticoïdes à ce niveau-là vont empêcher, c'est-à-dire que qu'est-ce qu'ils vont faire ? On a une cocotte minute qui est pleine, qui est pleine de mucus, le couvercle veut sauter, et puis qu'est-ce qu'on fait ?

On presse ! Et puis la pression augmente, on presse encore plus fort avec les corticoïdes, et on presse encore plus fort, et on presse encore plus fort... Il y a un moment où la casserole va péter de toutes les façons, de toutes les manières.

Donc il est temps de lancer dans ces cas-là un sevrage progressif. Si j'étais à sa place, je me lancerais dans un sevrage progressif des corticoïdes, progressif, parce que quelque part la charge toxémique est élevée, donc il s'agit d'y aller doucement parce que sinon elle va s'étouffer sous ses propres mucus, favoriser finalement la fluidification des mucus, là aussi l'utilisation d'un bol d'air jaffier si vous pouvez vous le permettre c'est certainement une très très bonne

option et puis voilà favoriser tout ce qui va fluidifier ses mucus au contraire de tous les produits qui sont des bronchodilatateurs et des fixateurs de mucus et qui vont empêcher l'expectoration normale donc elle va tousser donc elle va cracher elle va sortir du mucus certainement Des massages d'huile de riz sain par exemple sur la poitrine, des cataplasmes d'huile de riz sain sur la poitrine serait certainement une très très très bonne idée.

Peut-être même des cataplasmes d'argile au niveau de la poitrine, pour absorber finalement l'argile légèrement chauffée au niveau de la poitrine, pour absorber tout le phénomène de congestion, ça serait une très très bonne idée.

Et permettre, enfin, doucement, que ce qui a été retenu ressorte, mais il faut y aller progressivement. Alors, question, arrêt de la pilule et acné. Guillaume. Voilà ma question. Depuis qu'elle a arrêté la pilule contraceptive et qu'elle a remplacé par un stérilet en cuivre, mon épouse a de la rosacée et des poussées d'acné très marquées sur le visage.

Quelle était son explication de ce phénomène ? La pilule, c'est souvent beaucoup de progestérone et d'oestrogène, elle arrête ce bombardage, d'après moi, elle est en dominance oestrogénique, parce que la pilule lui a apporté de la progestérone pour rééquilibrer tout ça, le fait de prendre la pilule, ça a complètement déséquilibré le système endocrinien, et donc là, elle est en déficit progestérique, donc inflammation. Voilà un petit peu ce que je vois.

Rosacée est poussée d'acné, là c'est juste des réactions d'élimination, la rosacée, ça traduit l'acidose, et les poussées d'acné, ça traduit les réactions d'élimination. Ce qu'il faut bien comprendre, c'est que la pilule, ça met un désordre, je cherchais un mot qui soit un mot acceptable, ça met un désordre dans le système endocrinien qu'on ne peut imaginer, et d'ailleurs que personne ne pourra vous expliquer.

Alors là, je pourrais me lancer dans une explication savante en faisant mon maître Ibu ou mon maître Capello, Oui, alors, c'est l'estradiol qui est déséquilibré par rapport à la testostérone et aux oestrogènes et tout, mais on s'en fout parce qu'en fait on n'en sait pas grand-chose.

Ce que je sais, c'est qu'il y a un déséquilibre endocrinien majeur. Alors, qu'est-ce qu'elle peut faire ? Je pense qu'il y a d'ailleurs ça une histoire d'hormones et de glandes surrénales, absolument, mais j'aimerais bien comprendre les mécanismes afin qu'on puisse résoudre le problème.

Moi, ce que je ferais déjà, c'est que je ferais un gros chouchoutage des glandes surrénales, je suis télésurénale, le SMS, soleil, massage, sommeil, j'utiliserai le mélange féminine pour rééquilibrer tout ça.

J'utiliserai pas mal de phyto-ostrogènes, peut-être j'essaierai le YAM, les gestes comme ça, pour voir si ça a une bonne réaction. Si les glandes surénales sont suffisamment costaudes, si elles ne sont pas trop épuisées, avec des phyto-ostrogènes, ça peut permettre de produire des phytoprogestériques, pardon, pas des phyto-ostrogènes, des phytoprogestériques comme le YAM, ça peut permettre de relancer la production de progestérol.

Si les glandes surénales sont épuisées... Vous savez, l'aminopause, souvent, on dit que c'est un effondrement surénalien et ovarien. C'est juste ça. C'est ce qui fait que certaines femmes ont l'aminopause à 40 ans, d'autres à 30 ans, et on va avoir des femmes minopausées à 20 ans bientôt, parce qu'en fait, l'aminopause, ce n'est pas quelque chose d'inévitable, c'est juste le témoignage d'un effondrement hormonal. Et la preuve,

par exemple, des personnes qui étaient en minopause à 40 ans, qui se lancent dans un régime cru à 48 ans, et qui retrouvent des règles, qui sont à nouveau réglés, donc ça prouve bien que ce n'est pas quelque chose qui est programmé génétiquement dans l'individu, mais ce n'est qu'un affaiblissement, qu'un épuisement qui se produit.

Pour info, nous sommes au quasi cru depuis plus de six mois, super, fruits et légumes à volonté, plus un jus de légumes de 35 cl par jour, moi j'en mettrais plus, encore un peu de légumes et vapeur, et très peu de pseudo-céréales, arrêt des produits laitiers depuis deux ans, alors ça c'est top, arrêt des glutens depuis un an, elle a également la peau sèche, la sécheresse vaginale, donc acidoses, acidoses, acidoses, moi j'augmenterai massivement

les jus de légumes, je viserai le renforcement du système endocrinien, je prendrai les plantes système endocrinien, glandes surrénales, féminines, moi je bazarderai avec les trois, vraiment, avec des plantes adaptogènes qui vont renforcer tout ça, relancer ça, peut-être essayer le YAM, des phytoprogestériques et des phyto-ostrogènes, pour renforcer un petit peu la production hormonale au niveau des glandes surrénales et des gonades, Mais globalement, ce qui se passe souvent, c'est que si elle est jeune,

si tu veux, tu as la supplémentation hormonale par la pilule. Tu coupes ça, le corps s'est habitué à ne plus produire d'hormones, ou en produire moins, et d'un seul coup, il y a un gros vide.

Si on lui donne les bonnes conditions, il va repartir de plus belle. Donc si on lui donne les bonnes conditions du repos et tout, moi je ne serai pas inquiet, ça va redémarrer.

Question, bébé sous antibiotiques et cortisone, question de fluorine, mais arrêtez, pitié pour les bébés ! Carmen a 10 mois, il y a quelques mois elle a eu des symptômes de bronchite, on l'a mise sous antibiotiques, puis sous cortisone, les symptômes ont presque disparu, cependant elle a maintenant des boutons autour de la bouche, sur ses bras, jambes, sur le dos, elle n'est pas en grande forme,

le médecin dit que c'est peut-être la gale et elle le remet sous antibiotiques. Quand dis-tu ? Je dis-tu ? J'en dis-tu ? Qu'on est en train de sacrifier un gamin ?

C'est que ça voulait sortir, on a empêché, on lui a donné les antibiotiques, ça veut sortir par ailleurs, tu sais, c'est... Tu bouges quelque part, ça sort par ailleurs, quoi. Et puis tu bouges ailleurs, hop, ça sort encore par ailleurs.

Et puis chaque fois, on renforce, on renforce, on renforce, et on empêche, on empêche. On est une civilisation de la non-sensibilité. On est dé-sensibilisé, on est coupé de toute sensibilité, coupé de toute manifestation, faut pas un bouton, faut rien qui...

Ça me rappelle, il y a quelques temps, j'ai fait une vidéo et quelqu'un m'a envoyé un message en me disant « Ouais, pour un crédit divorce, t'as pas une belle peau, t'as un bouton.

» Alors, il faudrait que je me cache, que je ne fasse pas de vidéo quand j'ai un bouton, que je sois toujours glamour et sexy avec la peau qui brille. Mais vous savez, je peux me faire un studio avec des éclairages pas possibles et tout, mais je préfère arriver cache et vous dire que moi aussi j'ai des moments de délimination, des moments où je ne dors pas assez, des moments où je suis en acidosis parce que je suis tendu, stressé, des moments où je mange trop, des moments où je mélange,

des moments où je fais des essais... Voilà, ça sort, je suis un être sensible, vivant, je ne suis pas insensibilisé, je ne suis pas tout froid, je suis chaud, je suis bouillant, je suis vivant.

Et ça, c'est bon. Et faire sortir les produits, avoir une bronchite, c'est un bon signe pour un bébé. Un bébé qui fait une bronchite, c'est bon signe relativement.

Enfin, c'est bon signe. Dans le monde idéal, il n'y aurait pas de bronchite. Mais le problème, c'est qu'on leur donne tellement de produits inappropriés, en particulier les produits qui sont un poison massif et majeur.

On ne le dira jamais assez. C'est juste inapproprié pour l'alimentation humaine, c'est un poison. Les produits laitiers sont un poison pour l'humain, c'est tout. Les produits céréaliers, particulièrement à base de gluten, sont un poison pour l'humain, point, barre. Donc le fait que son corps fasse tout ce qu'il peut pour le faire sortir, c'est idéal. On le met sous cortisone, on le met sous antibio, ça va être de pire en pire.

Qu'est-ce qu'elle a maintenant ? Elle a des boutons autour de la bouche, sur les bras, jambes et sur le dos. Elle a 10 mois, c'est le temps de la diversification, on commence à lui donner des fruits, ça va sortir, mais ce n'est pas grave !

Permettez-lui de faire sortir. Acceptons un tout petit peu. Le problème, c'est qu'on n'accepte pas un petit peu de désagrément, qu'on a appelé le symptôme, et qui pour moi est le chemin de la repentance.

Je le dis toujours moi, dans ma vision, l'homéostasie, la capacité du corps à revenir soi-même à l'état d'équilibre, c'est la plus grande manifestation de la grâce de Dieu sur Terre.

C'est-à-dire que nos erreurs nous sont remises. nos erreurs passées, on n'a pas à supporter du coup. On pourrait se faire des lésions et être condamné à ces lésions à vie. On se coupe quelque part, ça reste coupé à vie.

Et pourtant, non, ça guérit. Ça, c'est la grâce. Mais pour obtenir la grâce, il faut quelque chose de préalable. Le quelque chose de préalable, on appelle ça la repentance.

C'est-à-dire prendre conscience de ses erreurs, les assumer avec humilité, les voir et dire, OK, là, je me suis planté. Quelque part, le symptôme, c'est la repentance.

Et nous avons développé toute une science anti-repentance. Nous avons développé toute une science qui nous empêche d'évoluer. Le symptôme, c'est la chance d'évoluer, c'est l'appel qui est la possibilité absolue d'évoluer. Mais vive le symptôme, vive la manifestation, vive les êtres sensibles, vive les êtres qui sortent des boutons, chez qui ça sort, qui sont vivants, qui pleurent, qui chialent, qui rient, qui sentent mauvais,

vive ça, vive les êtres en vie ! Ce n'est pas un monde aseptisé, tout pâle, tout gris, tout blanc, tout conforme, tout carré. Mais ce n'est pas ça la vie. La vie est diverse, elle est joyeuse.

Voilà, ça c'est la vie. Un bébé comme ça, il faut lui laisser sortir ses poutons au besoin, le soulager un petit peu, lui donner des fruits, des légumes, des aliments physiologiques qui vont lui permettre de faire sortir tout ça. Et du lait de sa maman, parce que l'aliment normal de l'enfant, c'est sa maman.

et que la maman réfléchisse aussi à son régime alimentaire. Question de Pablo Salut Thierry l'équipe ! Deux petites questions. Que penses-tu des dites enzymes digestives ? On nous dit que les aliments crus ont des enzymes nécessaires à sa propre digestion et que la cuisson les supprime ce qui demande encore de les fabriquer pour compenser cette perte diminuant ainsi le stock d'enzymes et l'énergie globale du corps. Dans ce scénario bien sûr on nous vend des pilules en enzymes pour les avant de manger un aliment cuit.

Maman, les marchands du temps... On trouve des avis partagés dans le livre Hygiéniste Créé, je ne crois pas t'avoir entendu parler de ce sujet. Ou si, il me semblerait l'avoir parlé, mais bon, c'était peut-être il y a longtemps.

Si les aliments contenaient des enzymes capables de les digérer tels quels, ils se digéreraient eux-mêmes dans ta panière à fruits. Donc déjà, ça ne se passe pas comme ça. Il y a effectivement des enzymes, des enzymes, ce sont des chaînes protéiques qui jouent le rôle de médiateurs dans des réactions mais dans lesquelles ils ne sont pas utilisés eux-mêmes.

Donc il y a des enzymes présents dans les fruits qui vont être activés par la digestion humaine. Oui, c'est vrai, et c'est ce qui explique que la digestion des produits cuits demande plus d'efforts au corps.

Oui, c'est vrai. De là à vendre des pilules d'enzymes pour suppléer à ça, pour moi c'est faux, parce que chacun a des enzymes spécifiques produits par le corps, et toute tentative de les produire de manière externe et vaine et vouée à l'échec.

Mais oui, il suffit de lire le livre de Howell, qui explique bien ça. Oui, bien sûr, mais ils sont activés par la digestion uniquement. Je sais que tu as déjà évoqué le sujet des œufs, mais je ne trouve pas des infos sur le site.

Quel est l'avantage ou le moindre mal des œufs crus ? Je te remercie, si tu peux me donner une petite considération sur les œufs. Ah ben les oeufs...

Bah les oeufs, bah les oeufs, bah les oeufs... tout dépend quels oeufs, déjà. Tout dépend quels oeufs, je vais te dire.

Si t'as des poules qui sont en totale liberté et que tu recueilles quelques oeufs dans la nature, déjà l'oeuf que tu vas avoir, ben tu vas en avoir peu. T'as intérêt à courir vite et à chercher beaucoup pour avoir des oeufs.

Les oeufs, c'est une source protéique et de graisse de bonne qualité, relativement concentrée, très digeste en termes Donc, dans le style apport de produits animaux, c'est pas le pire, voire c'est le meilleur et certainement le plus digeste, le moins impactant pour l'individu.

Dans une politique locavore, c'est certainement une très bonne solution, mais à ce moment-là des animaux qui soient en pleine liberté, qui mangent uniquement du compost, des petits verres de terre, des choses comme ça, et qui ne mangent absolument pas de blé ou de parce que ça pour moi c'est une énorme idiocie. Après, si ce sont des animaux sauvages ou quasi-sauvages dont tu récoltes les oeufs de ci, de là, des oeufs non-ficondés,

pourquoi pas, pourquoi pas. Je ne suis pas fanat des oeufs, c'est un peu mou, glaireux et tout. J'en ai consommé un moment des jaunes d'oeufs, mais c'est rapidement écoeurant, attention, c'est quand même très très chargé, très concentré, moi j'irai bolo sur les jaunes d'oeufs. Quand je vois les bodybuilders s'envoyer des dizaines d'œufs, je dis aïe aïe aïe le foie, aïe aïe aïe le foie.

Les blancs d'œufs, la protéine présente dans le blanc d'œuf, elle n'est pas très assimilable crue. Alors on te dit, ouais, il faut le manger cuit. Non, moi je veux dire, il ne faut pas le manger du tout.

Si quelque chose ne peut pas être mangé cru, pour moi, ce n'est pas une raison pour le manger cuit. Au contraire, s'il ne peut pas être mangé cru, ça veut dire qu'il n'est pas apte. Donc les œufs, peut-être que dans une politique d'autonomie alimentaire, on pourrait l'imaginer pour supplier l'hiver, quelque chose comme ça.

Après, sur le plan éthique, il faut vraiment avoir des animaux qui soient en totale liberté, qui ne soient pas exploités, c'est difficile. Surtout ne pas leur donner de blé ou de céréales, parce que les poules ne sont pas faites pour ça. Les poules sont faites pour picorer dans les composts, dans vos composts ménagers.

Elles sont faites pour manger des verres de terre, picorer les petites graines poussées qui sont tombées au sol, les graines de plantain, les graines de différentes herbacées qui vont pousser un petit peu partout, les graines de tournesol.

Plutôt, moi, je m'orienterais vers ça. Mais c'est dur de trouver des oeufs de bonne qualité. Les oeufs bio ne sont pas de bonne qualité, les poules sont nourries au blé, les oeufs sont tout pâles, ça ne sert à rien du tout.

Mais voilà, les oeufs... Pourquoi pas ? Pour des personnes extrêmement dénutries, mais on a de la spiruline aussi... Pour des personnes extrêmement dénutries, ça peut avoir son intérêt.

Ouais, c'est vrai... Pour des personnes extrêmement dénutries, attention à la source, attention à tout ça. Question de Christine, je vis sans thyroïde depuis plus de 30 ans, j'étais de plus en plus fatigué, mais depuis que je prends les jus et que je mange à 80 % cru, l'énergie revient. C'est bien vrai que la petite étincelle reprend vite dès qu'on respecte l'homéostasie. J'ai envie d'arrêter le lévothyroïde, mais je ne sais pas comment y prendre.

Quand on a envie d'arrêter un médicament parce qu'on se sent bien, il s'agit de faire des fenêtres thérapeutiques. C'est-à-dire, tu diminues la dose pendant un certain temps, tu vois comment ça se passe, tu reviens, et puis tu fais des essais quelque part. Tu essayes de sauter la barre, et puis tu vois, tu vois, puis si ça ne marchait pas la première fois, tu te redonnes un mois de régénération, puis tu réessayes, puis tu réessayes.

Diminuer progressivement, attention de ne pas couper un médicament, attention de ne pas le faire sur l'injonction de quelqu'un, mais c'est au moins un ressenti intérieur. On se dit, finalement, je pense que je peux pouvoir m'en passer. Couper un médicament c'est juste une question de progressivité.

On fait des essais, des essais multiples, et puis c'est un peu comme quand on goûte quelque chose quand tu deviens manger des patates chaudes, tu les approches de ta bouche, tu vois... oh non c'est trop chaud là...

c'est encore trop chaud... ben là c'est un petit peu pareil, tu testes une légère diminution, tu vois comment ça se passe au niveau métabolique, au niveau de l'humeur, à la langue thyroïde, régulation de l'humeur, régulation du métabolisme, est-ce que tu commences à avoir froid, chaud, Est-ce que tu commences à être irritable ? Est-ce que tu commences à être particulièrement fatigué ?

Auquel cas, hop, tu reprends un peu ton Lévothyrox. Et puis, petit à petit, comme ça, tu commences à trouver tes doses. Globalement, la plupart des gens y diminuent de 25 unités de Lévothyrox régulièrement, tous les quelques mois.

Ça se passe bien, jusqu'à arriver à le supprimer complètement. Et oui, on arrive à se passer de Lévothyrox. C'est ça qui est assez magnifique. À partir du moment où on relance le fonctionnement global de la glande.

Donc, effectivement, le mélange Thyrovie va te soutenir énormément dans ce processus-là. globalement où je soutiendrai tout le système glandulaire endocrine qui va être qui va être primordial là-dedans. Qu'est-ce que je ferai d'autre ?

Balancer des jus... à partir du moment où on donne au corps les bonnes conditions pour se restaurer, à ce moment-là ça se fait tout seul et c'est vraiment c'est ça la bonne nouvelle, c'est vraiment ça la bonne nouvelle, vous avez vu je me suis lancé de plus en plus dans des vidéos thématiques que j'appelle le cours dans sa simplicité, des vidéos thématiques qui vont dans le sens d'expliquer comment ça se passe, quels sont les moyens à mettre en place, et on revient toujours aux mêmes choses, des fruits, des légumes,

des jus, des jus en quantité, j'insiste lourdement, oui des jus, bien que ça passe par des extracteurs de jus qui ne sont pas naturels, ils ne sont pas naturels. Sauf que vu le déficit minéral actuel, je pense que c'est quasi incontournable.

Et d'ailleurs, je pense à un truc, il y a un super truc qui nous a été fait. On va les mettre en téléchargement. Alors, ne me harcelez pas, si ça n'y est pas quand je fais la vidéo, c'est que ça va venir bientôt, on vous avait parlé des brigades des jus.

Je vous ai lancé un appel vibrant en début de vidéo, on a besoin de parrains pour parrainer des extracteurs de jus. S'il vous plaît, s'il Et ensuite, on a lancé l'opération Brigade des Jus.

Les Brigades des Jus, c'est à chacun de nous de l'inventer. C'est aller simplement chez ses proches, dans des maisons de retraite, dans des écoles, un petit peu partout, porter des jus, et passer ce message de la régénération.

Annoncer cette bonne nouvelle, lui dire, finalement, tu sais que tout ce que tu croyais inéluctable, cet organe qui était lésé à vie, cette hépatite C, ce truc génétique, ça n'a pas de sens.

Vous avez vu le glossaire des mots tabous ? Il me semble que je l'ai déjà diffusé, mais le glossaire des bons tabous, génétiques, apprendre aux gens, annoncer la bonne nouvelle devant un jus de fruits, devant une panière de fruits, devant un jus de légumes, pour vraiment leur montrer pourquoi les jus, particulièrement les jus de légumes, parce que la plupart des gens ne mangent pas assez de légumes, et avec les jus, c'est une façon d'accéder à une grande quantité de légumes facilement.

Et pour ça, on a lancé les brigades des jus. Les brigades des jus, c'est à nous tous de les inventer. il n'y a pas de formule, c'est à chacun, et j'ai besoin de témoignages.

Je sais qu'il y a des gens qui ont lancé des brigades des jus, j'ai besoin de témoignages. Et donc on a un graphiste qui a travaillé un peu sur le thème de la brigade des jus, et alors voilà ce que vous allez pouvoir télécharger sur le site.

Déjà, l'enseigne des brigades des jus. On peut même en faire des autocollants. Vous pouvez aller faire en sorte de faire des autocollants. S'il y a quelqu'un qui est branché pour faire des autocollants, vous les amenez au stage de mai, on distribuera des autocollants à des brigades des jus.

Donc ça, c'est le signe de rappel des brigades des jus. Ensuite, le dessin des Brigades des Jus. Alors celui-là, je l'aime particulièrement. Les Brigades des Jus. Devenez citoyen régénéré.

Ça, on peut faire des T-shirts. Vous pouvez les imprimer sur des T-shirts. Vous pouvez les afficher. Je trouve ça extraordinaire comme dessin. On va essayer de faire une série de T-shirts propres à vivre cru, régénère, puis on les diffusera, je ne sais pas encore comment.

Mais ça, ça me plaît beaucoup, beaucoup, beaucoup. Je vais essayer de m'en faire une pour mes prochaines conférences. Ensuite, il y a un texte qui donne les références du site, Facebook, etc. Ensuite, il y a une idée du jus.

Donc ça, ça serait affiché, on en imprime 4, des petites par exemple, et on colle ça sur les bouteilles. Vous savez, on dispose ça sur un A4, on enfile 4 dans le A4, on coupe et ça fait des étiquettes.

Donc ça aussi, on va le prévoir pour le site, avec un fond blanc. Et dessus, il y a un texte qui dit... Les jus frais de légumes et de fruits peuvent réellement transformer ta vie.

Pourquoi les jus ? Goûte et vois, délecte-toi de ces saveurs nouvelles et apprécie les effets sur ton propre corps. La régénération est en marche. Alors, les brigades de jus, c'est l'idée de distribuer des jus autour de soi à sa mesure, à son voisin, ses proches, dans la rue, à la sortie des écoles, dans les hôpitaux.

En respectant les lois de la vie, l'on devient un citoyen régénéré et l'on expérimente une vie régénérée. Voilà, alors cette affiche, elle a été réalisée sur l'initiative de Karine, Karine Fonck du Chou Brave, et elle a été réalisée par un illustrateur qui s'appelle Nico, que je remercie tous les deux vraiment, énormément, parce qu'ils ont pris une super initiative et c'est un superbe résultat.

On va mettre tout ça en téléchargement sur le site, Je ne sais pas encore où, on va voir dans la colonne de droite, de gauche, sous cette vidéo, on va se débrouiller.

Mais voilà, voilà de quoi diffuser. Et dans les mois à venir, on va augmenter un petit peu cette... Je voudrais avoir une quantité de tracts, de flyers qui soient téléchargeables sur le site. Par exemple, mon père a un diabète, clac, une petite fiche, hop, on la donne à son père pour lui expliquer, mais voilà ce que c'est que le diabète.

Au-delà de ce qu'on t'en a dit, que c'était inéluctable, que c'était génétique, que tu pouvais pas t'en sortir, que tu devais prendre tes médicaments à vide, tu devais te faire des picous en insuline, voilà ce que je peux te dire.

Ah, je parle à mon voisin de jus de fruits et de légumes, il ne sait pas ce que c'est. Hop, une fiche, voilà ce que c'est que le jus de fruits et de légumes, pourquoi l'acidose, comprendre l'acidose.

Des fiches thématiques, il y a quelqu'un qui va s'en occuper, et on va vous les mettre à disposition dans les mois à venir. Cette année 2014 va être fondamentale, on a des difficultés avec le nouveau site à mise en place, mais quand il va arriver, je vous garantis que vous allez être ravis.

Il va y avoir énormément de documents téléchargeables, énormément de ressources partageables, et ça, pour moi, c'est vraiment essentiel. Donc, les Brigades des Jus, tenez-nous au courant.

Offrez des extracteurs, offrez des jus, offrez des fruits. Tenez d'ailleurs au sujet de l'offrir des fruits, le même illustrateur a fait quelque chose pour Myriam, qui a le groupe Donne la banane, je vous le montre là, Donne la banane avec un petit sigle, et puis le groupe Facebook, cette photo magnifique de Myriam, de partage, de générosité, de réhabilitation de l'individu.

On est tous des rois et des reines en devenir, sauf qu'on est tellement recouverts de souillure qu'on a l'air de mendier un peu de santé. Mais non ! Notre stature, c'est celle de roi et de reine. Et pour cela, on a le droit de demander notre régénération, de demander d'être régénéré dans notre corps, dans notre physique, dans notre émotion, dans notre spiritualité.

Et pour ça, il y a un passage. Ce passage, c'est accéder à la grâce en passant par la repentance, c'est-à-dire l'acceptation du symptôme. Enfin, redevenir sensible.

Revenir sur nos pratiques, qu'elles soient alimentaires, qu'elles soient au niveau du mode de vie, qu'elles soient au niveau relationnel avec les autres. Revenir sur nos modes de vie, les réfléchir, reconnaître avec humilité qu'on s'est planté, qu'on a fait fausse route et prendre une direction différente. Et les brigades de jus sont en marche.

Ça, c'est énorme ! Maintenant, c'est à vous de vous l'approprier. C'est à chacun de nous d'écrire une histoire. Une histoire individuelle. Une histoire belle, merveilleuse de partage et de rencontre.

Les brigades de jus, c'est juste ça. Go, go, go ! Prêts à dégainer du jus et de l'amour. Hop là ! Devenu citoyen.

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