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Questions et réponses n°102 -Terra Incognita J10

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L'équipe RGNR
15 vues • Publiée le 10/12/2014

Cette session de questions-réponses, dixième journée du programme Terra Incognita, couvre un large spectre de problématiques reçues cette semaine. Thierry aborde d’abord les maladies génétiques et orphelines sous l’angle de l’épigénétique, en rappelant que l’expression du génome dépend largement des conditions extérieures et que le microbiome fait partie intégrante de ce génome.

Plusieurs questions portent sur le système endocrinien : une fillette en puberté précoce exposée aux perturbateurs endocriniens, une adolescente sans règles depuis deux ans par épuisement des glandes surrénales, et un débat sur la féminisation hormonale liée aux résidus d’œstrogènes dans l’eau de boisson. Thierry explique la chaîne de synthèse hormonale depuis le cholestérol jusqu’aux œstrogènes, et ce que l’absence de caractères sexuels secondaires révèle sur l’état endocrinien.

La question de Martin sur la boulimie lors des écarts alimentaires donne lieu à une analyse des manques affectifs et des restrictions excessives qui peuvent alimenter ce type de comportement compulsif. Thierry suggère d’examiner ce que l’on s’autorise réellement au quotidien, au-delà du seul cadre alimentaire.

Les dernières questions traitent de sujets plus techniques : l’interaction entre les jus de légumes et les anticoagulants (coumadine, INR), la colopathie fonctionnelle et le rôle du péristaltisme, le cercle de cholestérol visible en iridologie, les bouffées délirantes interprétées comme un signal d’auto-intoxication intestinale, et enfin la question des acides aminés essentiels dans une alimentation strictement végétale.


📑 Au programme de la vidéo


Transcription de la vidéo

Transcription automatique, elle peut contenir des erreurs.

Lire la transcription

Bonjour, on continue cette semaine en Terra Incognita. J'avais envie de poursuivre un petit peu les questions réponses entamées dans la vidéo précédente de manière à épurer un petit peu. J'ai pas mal de sujets qui arrivent cette semaine et donc je voulais passer en revue ces questions qui sont un petit peu le reflet des problématiques actuelles avant de passer à de la pratique.

Vous allez voir, il y a plusieurs vidéos assez intéressantes qui arrivent. La liste est longue. Vous avez vu, Terra Incognita, c'est avant tout mettre au défi nos représentations, nos habitudes, nos ornières, nos ornières intellectuelles finalement, et aller les mettre au challenge et les défier.

Dans ces trois semaines, on va continuer à défier nos représentations, aller plus profond dans la compréhension et dans l'expérimentation. Parce que c'est avant tout dans l'expérimentation, Ce n'est pas un savoir théorique que l'on construit, c'est un savoir pratique et efficace.

On reprend tout de suite les questions pour ne pas perdre trop de temps parce qu'il y en a beaucoup aujourd'hui encore. Bonjour Thierry, c'est une question de NJ. Bonjour Thierry ou la personne qui répond. En ce moment, il y a le Téléthon et je suis certain qu'il y a un certain nombre de tes fans qui se posent des questions sur les maladies orphelines. Maladies dites génétiques et maladies orphelines, ce n'est pas exactement la même chose, mais bon... Il est évident que tu n'as pas réponse à tout et ma foi c'est tout

à fait normal, tu n'es pas Dieu non plus, je confirme. Seulement je me suis posé des questions sur la myopathie et ses maladies dégénératives. Ok, il me semble qu'un jour tu as donné comme réponse sur les cancers des enfants que c'était dû aux terrains défavorisés transmis par des mères de génération en génération et qu'en fin de compte ce sont les enfants qui récupèrent ces conditions défavorables. Est-ce que la myopathie pourrait être utile dans ce cas ?

N'y a-t-il pas également des conditions transmises par le père avec les spermatozoïdes ? Évidemment, quand on parle du code génétique, oui, bien évidemment. Je ne suis pas médecin, seulement je me dis, Est-ce qu'il y a des gens avec des maladies qui ont essayé de changer les nourritures précolisées et bien d'autres sur les jus ?

OK, donc ta question concerne la myopathie en particulier, alors que c'est une maladie neurodégénérative, et les maladies génétiques en tant que telles. Alors, myopathie, on va voir exactement la définition qui en est donnée.

Ce sont des maladies neurodégénératives au niveau musculaire. C'est une dégénérescence du tissu musculaire causée par un des gènes qui serait codant, il y aurait une anormalité au niveau génétique.

Je n'ai pas rentré dans le détail de la myopathie, je n'ai jamais été directement confronté, on ne m'a jamais posé la question, je n'ai jamais pu voir des personnes on a expérimenté les changements du mode de vie avec la myopathie, en tout cas pas ma connaissance, je déplore d'ailleurs.

Je ne peux pas parler à partir d'une expérience, mais je lui réponds toujours la même chose. La part d'épigénétique dans la génétique est colossale. Si on ignore ça, on est dans un déterminisme et un fixisme qui nous enferment.

Si on n'ignore pas ça, on sait que de toute façon, quelle que soit la marge de progression qu'il peut y avoir, elle existe. Elle existe et elle est souvent colossale, quelle que soit l'atteinte génétique. Parce que dans le génome, il y a le microbiome aussi qui doit être pris en compte.

Le microbiome, c'est l'ensemble du génome contenu dans nos intestins, non pas simplement contenu dans nos cellules, dans les bactéries qui peuplent nos intestins. Et qui plus est, l'expression même du génome dépend énormément des conditions et des facteurs extérieurs. C'est-à-dire que l'expression, nous n'exprimons qu'une part congrue de notre génome et l'expression va être modifiée par les conditions extérieures, c'est ce qu'on appelle l'épigénétique.

Donc tout ce qui est maladie génétique se casse le nez sur l'épigénétique. Donc une maladie de dégénérescence des tissus nerveux au niveau musculaire, je pense qu'il n'y a pas de raison de ne pas tenter de réapporter énormément d'alcalinité, de renforcer le système nerveux, de nettoyer les intestins, d'apporter tous les éléments nutritifs vitaux de manière à ce qu'il y ait de la reconstruction à ce niveau-là.

Bien penser que les fibres des tissus, quand on les reconstruit, il faut du calcium, du magnésium, du collagène, des acides gras, des sucres pour fournir de l'énergie.

Tout ça, on va le trouver dans les aliments vivants que nous pouvons consommer, les fruits, les légumes en grande quantité, des matières grasses de bonne qualité pour ceux qui consomment des produits animaux simples, crus, digestes. et en petite quantité, et trouver ces matières-là de manière à reconstruire le corps, trouver un rythme de vie qui soit adéquat, en clair, fuir tout ce qui est empoisonnant, violent, pour notre mode de vie, et on les a listés des tas de fois dans ces vidéos. Et ça,

ça me paraît l'idéal. De toute façon, il n'y a rien à perdre, il va y avoir des améliorations. À quel niveau, je ne sais pas, dans quelle mesure, je ne sais pas, mais il va y avoir des améliorations, ça c'est clair.

Alors, question de Ellie. Salut Thierry, voilà, je suis proche d'une petite fille qui va avoir 8 ans, qui a déjà la poitrine qui se développe, qui commence à avoir des poils qui apparaissent sous les bras et sur le pubis, déjà depuis un an.

J'ai l'impression que c'est un peu tôt. Oui, moi aussi, moi aussi. Les médecins voudraient stopper sa production d'hormones. Ah tiens donc, son père n'est pas OK.

Que penses-tu de tout cela ? Ton avis m'intéresse. Je me demande si on doit laisser faire la nature ou si cette maturité si précoce est un handicap pour cette petite fille. Quand tu parles de laisser faire la nature, la nature n'amène pas une puberté à 8 ans.

Si on laisse faire la nature, elle n'amène absolument pas une puberté à 8 ans. La puberté chez les filles, c'est plutôt 12, 13, 14 ans, voire plus loin.

On voit que chez les peuples qui n'ont pas trop perdu leur mode de vie, la puberté est un petit peu plus tard encore. Donc 8 ans, c'est tout sauf naturel, c'est totalement artificiel.

Et les médecins voudraient stopper sa production d'hormones. Alors c'est très intéressant parce que ce qui se passe, c'est que certainement cette petite est exposée à énormément d'hormones exogènes qui viennent de l'extérieur, et on voudrait couper sa production d'hormones endogènes. Alors c'est pour moi pure folie parce que si elle développe ces caractères-là, c'est qu'il y a des perturbateurs endocriniens qui l'ont intoxiqué, Dans l'eau de boisson qu'elle va retrouver, il y a certainement des résidus

oestrogéniques parce qu'on sait que la plupart des pilules contraceptives contiennent des oestrogènes et se retrouvent dans l'eau, ce qui fait que les saumons sont en train de changer de sexe, qu'il y a de l'ambiguïté sexuelle chez les saumons, les mâles deviennent femelles, les femelles deviennent mâles, et ne se reproduisent plus de manière normale.

Il y a une féminisation globale quand même. Stopper sa propre production d'hormones, ça me parait folie. Ce qu'il faut, c'est faire en sorte qu'elle ne soit plus exposée à ses perturbateurs endocriniens et permettre que son corps se nettoie de ses produits toxiques pour arrêter ce phénomène qui est anormal parce que c'est simple, si son système endocrinien se met en action dès ses 8 ans, il va s'épuiser d'autant plus et c'est quelqu'un qui va être ménopausé à 21 ans.

Peut-être, je ne sais pas, je ne joue pas de la divination. Il me semble qu'on pourrait conduire à ça. C'est donc catastrophique parce que la mise en place de cette puberté ne va pas s'accompagner de la maturité intellectuelle qui doit suivre cette puberté.

C'est-à-dire que la puberté, ce n'est pas simplement des seins qui poussent, c'est un boost au niveau hormonal, une attirance sexuelle, et à 8 ans, ce n'est pas le moment.

Elle n'est pas prête à ça, ce n'est pas le moment, ce n'est pas de son âge. On la projette dans quelque chose dans lequel elle va être complètement perdue. C'est catastrophique. Je ne pense pas que stopper sa production d'hormones soit la solution.

Ça va même être catastrophique parce qu'une fois qu'elle va être stoppée, il faudrait savoir par quels moyens... Mais les hormones font beaucoup plus que réguler la fonction sexuelle, donc ça va avoir toute une cascade de conséquences.

Par contre, il faudrait lui permettre d'évacuer les perturbateurs endocriniens qu'elle a pu prendre. Alors là, je dirais que le réveil a commencé, mais c'est peut-être pour ralentir la progression. Déjà, le premier truc, c'est que j'arrêterai les produits laitiers qui sont chargées d'hormones, arrêter les produits laitiers qui sont chargés d'hormones, arrêter la viande qui est chargée d'hormones et si elle consomme encore des produits animaux, qu'elle aille vers des produits animaux, d'animaux qui ne sont pas piqués aux hormones,

d'animaux qui ne sont pas piqués à l'hormone de croissance, d'animaux qui ne sont pas traités avec ces hormones, d'aller vers des produits laitiers crus plutôt que pasteurisés, et pareil, locaux, du lait de chèvre plutôt, du lait de brebis, du lait de chèvre plutôt, des choses simples, dans lesquelles on ne va pas retrouver toute cette dose d'hormones.

Ensuite, au niveau de l'eau de boisson, faire attention, boire une eau qui est plutôt filtrée, voire mieux distillée, ce qui serait idéal pour nettoyer, favoriser le nettoyage au niveau du corps, ça devrait permettre de ralentir tout ça.

Mais c'est catastrophique en effet, c'est vraiment catastrophique. Il y a une féminisation globale qui se passe actuellement, et la chose qui est intéressante, c'est qu'il y a une féminisation globale qui est liée à l'emploi massif d'hormones, enfin une féminisation, une perturbation endocrinienne globale qui est liée à l'emploi d'hormones et le fait qu'on retrouve dans l'eau des rivières et dans l'eau de boisson souvent pas mal d'ostrogènes, fait qu'il y a quand même une féminisation.

L'utilisation du soja aussi, à outrance maintenant dans nos sociétés, fait qu'il y a aussi un phénomène, parce qu'il y a des phyto-ostrogènes dans le soja, fait que ça conduit à un phénomène de féminisation.

Or c'est complètement fou ! C'est-à-dire que le type masculin et le type féminin doivent exister. On me parle souvent qu'il faut que l'homme redécouvre la féminité en lui, que la femme redécouvre la masculinité en elle, et pour moi tout ça c'est bidon, je m'y suis perdu pendant des années et des années, redécouvre le féminin en toi.

Si ça veut dire que les hommes ne doivent pas être des brutes épaisses et avoir de la sensibilité, c'est normal. Mais redécouvrir le féminin dans l'homme, ça me paraît juste pure folie. l'homme à être homme et le problème c'est qu'actuellement les hommes sont de moins en moins hommes et les femmes ont à être femmes et vouloir mélanger les deux, vouloir penser que les hommes vont faire le rôle des femmes et les femmes le rôle des hommes, ça peut paraître hédrograde mais moi ça me paraît complètement aberrant.

Alors c'est très dans l'air du temps, je sais, c'est très... les hommes s'occupent des tâches des femmes, enfin il y a des choses... pour materner un enfant il n'y a pas mieux qu'une mère, je suis désolé.

Un père ne peut pas materner un petit enfant, il va pouvoir lui donner de l'amour, de l'attention, mais ne pourra pas le materner comme une mère. Biologiquement, c'est impossible. On se soustrait trop souvent, on ignore la biologie.

On pense qu'on peut créer quelque chose de culturel hors du naturel. Mais ce n'est pas possible. Notre biologie se rappelle à nous. Les hommes qui veulent redécouvrir leur féminin, pour moi c'est bidon.

Les hommes qui veulent retrouver un peu de sensibilité, ok, d'accord. Mais ça ne passe pas par une féminisation des hommes. Ça ne passe pas par des hommes qui ne se prennent pas aux femmes. Et à l'inverse, des femmes qui veulent retrouver leur masculinité, c'est-à-dire retrouver leur capacité à décider par elles-mêmes, à ne pas être sous la tutelle d'un mari ou d'un compagnon ou même d'une société machiste, ça me paraît tout à fait normal, mais de là à se masculiniser, je ne vois aucun intérêt.

On confond encore les rôles. Je ne veux pas renvoyer toujours aux sociétés traditionnelles, mais dans les sociétés traditionnelles, les femmes s'occupent des enfants pendant que les hommes partent à la chasse.

Ce n'est pas pour rien. C'est parce que biologiquement, il y a des capacités qui sont différentes. Je sais qu'on prône de plus en plus le fait que la différenciation sexuelle serait quelque chose qui serait très fluctuant.

Ça me paraît pure folie sur le plan biologique. Il y a énormément de différences entre les hommes et les femmes. Nous ne sommes pas munis des mêmes capacités, pourquoi ? Parce que, quelque part, ce qui est attendu de nous n'est pas la même chose.

Donc, je ne comprends pas... Pour moi, ça fait même partie d'une grande déviance que de vouloir mélanger les deux, que de vouloir faire un espèce de gloubi-boulga entre les deux dans lequel les hommes doivent retrouver certaines fonctions des femmes, les femmes doivent retrouver certaines fonctions des hommes.

Tout le monde est paumé et d'ailleurs, ça fait des individus qui ne savent plus où ils sont, qui ne savent plus quelle est leur place, des hommes qui ne savent plus quelle est leur responsabilité dans la famille et c'est catastrophique. On m'aurait tenu ce discours il y a quelques années, je vous dirais que c'est rétrograde, c'est vieil école et tout ce que tu veux.

Et heureusement, depuis, j'ai réalisé ma profonde erreur et à quel point il était important de retrouver la vraie différenciation sexuelle. À ce niveau-là, pour moi, elle existe.

Et c'est ce qu'on appelle de la rationalisation collective. C'est-à-dire qu'on voit un phénomène qui est en train de se passer, c'est-à-dire une féminisation des hommes et un mélange des sexes d'une certaine manière parce que nous sommes soumis à des perturbateurs. Et donc on crée toutes des théories fumeuses et tout un état d'esprit qui nous permettent de trouver ça normal et de ne pas se rebeller.

C'est juste de la rationalisation, on justifie des choses qui sont du domaine de la normalité en disant que c'est comme ça que la société fait que nous évoluons. Non, on est malade de ça, au sens propre du terme.

Et la maladie n'est pas quelque chose de honteux, c'est juste un déséquilibre. C'est pour ça que les personnes qui ont une dysbiose intestinale qui leur fait développer des phénomènes de schizophrénie, d'autisme, de dépression profonde, ne sont pas coupables de quoi que ce soit, n'ont pas à être honteux, et d'ailleurs ça c'est quelque chose qu'il faudrait aussi réhabiliter.

T'as une jambe cassée, t'as pas honte de te balader dans la rue, par contre t'es dépressif, t'as pas le droit d'en parler. T'as quelqu'un dans ta famille qui est schizophrène, il ne faut pas en parler.

Mais c'est la même chose, c'est exactement la même chose. On a des personnes en souffrance et moins on en parle, moins on pose les mots, et plus ces personnes sont ignorées et laissées dans leur coin.

Donc ça me paraît essentiel, au contraire, de poser des vrais mots sur ces phénomènes. Et... je ne sais plus pourquoi j'en suis là... Et donc, une petite fille qui commence à avoir sa puberté à 8 ans, des garçons qui se féminisent, c'est un problème.

Oui, c'est un problème, c'est une déviance profonde et qui va avoir des conséquences ensuite. Alors on aura beau rationaliser tout ça, dire que les petites filles d'aujourd'hui sont beaucoup plus éveillées, etc. Non, ce n'est pas normal, parce qu'elles vont être aussi ménopausées.

Donc elles vont être grand-mères. En fait, le cycle de vie est en train de se réduire. Je ne sais pas si vous vous rendez compte de ce que ça représente. C'est-à-dire qu'on a les règles plus tôt, on les met de posé plus tôt, et puis les cycles de vie sont en train de se réduire, on est en train de tout contracter.

Pourquoi ? Parce qu'on est de moins en moins viable. Et c'est pour ça qu'on est là, pour essayer de contribuer à la réflexion pour inverser la machine. Voilà pour la petite. Corinne, absence de règles.

Bonjour, ma fille vient d'avoir 20 ans... C'est le thème d'aujourd'hui, tiens. Ma fille vient d'avoir 20 ans et elle n'a eu qu'une fois ses réglages de 16 ans et depuis, plus rien. Il y a un an, elle a fait une prise de sang et on a découvert qu'elle est intolérante au gluten, oeufs, oranges, lait, chèvres. Elle fait attention à son alimentation mais toujours pas de règles.

J'espère que vous avez trouvé la solution à son problème." Alors moi non, je peux proposer des pistes de réflexion. Ça, ça s'appelle un épuisement docrinien, épuisement des glandes surrénales, de toute la sphère basse, des ovaires aussi, toute la chaîne, piquetère, thyroïde... Piquetère, c'est un petit peu le chef d'orchestre, elle se situe là, la glande piquetère, juste derrière la glande pinéale qui

préside en endormissement, en sécrétant la mélatonine, juste devant la piquetère qui est elle-même sous le contrôle de l'hypothalamus qui est un peu le centre de connexion entre centre nerveux et centre glandulaire.

Et la piquetère va venir contrôler toutes les autres glandes, La thyroïde en particulier, qui est la glande du métabolisme, c'est elle qui fait que l'on va avoir chaud ou froid, c'est elle qui va régler le rythme cardiaque, c'est elle qui va régler les échanges, et en fait la glande thyroïde joue en augmentant ou en diminuant l'apport d'oxygène aux cellules.

Donc on est en hypothyroïdie, on est aussi en hypoxie, c'est-à-dire qu'on n'a pas assez d'oxygène qui arrive au niveau des cellules, et que pour régénérer cette glande thyroïde, il est d'abord essentiel de décongestionner dans cette zone, premièrement, et ensuite de lui donner des éléments nourriciers.

On sait que les algues, tout ce qui contient de l'iode, va bien favoriser le fonctionnement de la glande thyroïde de manière à relancer le fonctionnement de ses glandes thyroïdes. Mais la plupart du temps, elle attend. Elle attend simplement, elle est congestionnée, elle est complètement congestionnée, elle n'est plus alimentée elle-même, elle ne peut plus rassurer son rôle d'alimentation.

Donc il n'y a pas grand-chose à faire de spécial, on va dire, qu'à la place de l'huile de riz sain, des choses comme ça. Et ça, ça va relancer le fonctionnement de la glande thyroïde.

Et quelque part, souvent on spécialise les glandes, mais ils fonctionnent... Pituitaire, Théroïde, Surrénale fonctionnent vraiment en tandem toutes les trois. Quand les trois P, T, S sont en harmonie et que tout ça est relancé, alors à ce moment-là, les ovaires commencent à reproduire des hormones en quantité suffisante pour provoquer les règles.

Parce que quand on parle d'absence de règle, on parle de carence en oestrogène, de carence de production en oestrogène, les oestrogènes sont produites à partir de la prénylonone, Une prénylonone, qui est une hormone synthétisée au niveau du cortex surrénalien, donc des glandes surrénales, à partir du cholestérol.

Si les glandes surrénales sont épuisées, il n'y a plus de production de prénylonone, donc il n'y a plus de production d'ostrogène. D'ailleurs, j'imagine que ta fille n'a pas des caractères sexuels secondaires très développés, petit sein certainement, pas beaucoup de féminité, pas beaucoup de forme féminine.

Ça, c'est juste le signal d'un épuisement endocrinien majeur. Alors, comment y répondre ? Premièrement, en arrêtant de soumettre le système endocrinien à des agressions. Donc réforme du système alimentaire.

Ça, j'ai l'impression que vous avez déjà commencé. Elle est intolérante au gluten comme tout le monde, aux oeufs, aux oranges, au lait, aux chèvres. Il s'agit de rétablir une muqueuse intestinale qui fonctionne de manière correcte parce que sinon, ça va aller de pire en pire.

Ensuite, soutenir le système nerveux et endocrinien. Pour cela, il y a tout ce qui est déjà vitalisant, c'est-à-dire les fruits et les légumes crus, si possible, qui sont chargés d'énergie vitale et qui vont, au contraire de l'épuiser, qui vont lui apporter de l'énergie, le sommeil, bien évidemment, le repos, les massages, tout ce qui est technique de régénération à ce niveau-là.

Les plantes, plantes adaptogènes... Il y a une plante pour la sphère féminine qui est très intéressante qui s'appelle la chattavari, S-H-A-T-A-V-A-R-I, c'est une plante ayurvédique indienne qui a une pharma-coupée, les indiens, absolument fabuleuse.

Chattavari est une plante adaptogène aussi et qui va bien relancer le système endocrinien, et particulièrement le système ovarien. Tribulus terrestris, donc T-R-I-B-U-L-U-S, terrestris comme la terre, Là aussi, plantes extraordinaires, Ashwagandha, plante très bonne pour régénérer tout le système, Rhodiola, Astragale et l'Eutérocoque.

Il y a un mélange pour les glandes surrénales, pour le système endocrinien chez ABC de la Nature. Il y a un mélange féminine aussi chez ABC de la Nature qui est très bien pensé. Moi, je prendrais les trois pour relancer tout le système à fond.

si ça ne remonte pas, alors à ce moment-là, peut-être une petite cure pendant un temps d'extrait glandulaire, à tester si ça ne remonte pas avec les plantes, extrait glandulaire surrénalien, pas thyroïdien, c'est pas la peine, surrénalien, pour relancer un petit peu la production de préninonone et permettre que ça redémarre.

Et considérer aussi que cette absence de règle est un symptôme qui renvoie au fait qu'elle est épuisée sur le plan endocrinien. C'est une personne qui va être plus fortement marquée par les phénomènes de dépression. C'est une personne qui va être fatiguée en permanence, certainement.

C'est une personne qui peut avoir froid particulièrement, qui peut être trop mince ou trop grosse, à l'inverse, selon comment fonctionne sa glande thyroïde. Soit elle est en hyperactivité, soit elle est en hypoactivité. Et donc il va y avoir toute une échelle de conséquences. Et ces règles-là, cette absence de règles, ne sont qu'un signe, un signe symptomatique qui doit nous alerter, un petit voyant sur le tableau de bord qui doit nous alerter.

Donc voilà, elle a 20 ans, il est vraiment temps qu'elle se régénère à ce moment-là. En plus, au niveau du rythme de vie, il y a certainement une réflexion à faire. Je ne sais pas quel est son rythme de travail, mais le rythme d'études actuellement n'est pas adapté non plus.

Les contraintes qui sont données aux élèves de rester assis toute la journée au lycée, c'est terrible, et puis quand ils rentrent chez eux, c'est pour bosser, pour bosser, pour bosser, et prendre des cours du soir, c'est infernal. Ça aussi, je vais vous faire une petite vidéo.

Jus de carottes mixé avec du kéfir de coco et des probiotiques top niveau. Mais je vais faire une petite vidéo. Question de Martin. Mon alimentation se base autour des fruits, noix et légumes exclusivement.

Cette alimentation me convient tout à fait. Seulement, quand je fais un écart, je ne peux plus m'arrêter. Pour ne pas m'isoler socialement, j'accepte lors de repas avec ma copine ou des amis de manger comme eux, pâtes, riz, poisson, viande, etc. La boulimie arrive, je ne peux plus m'arrêter et mange jusqu'à 6 heures d'affilée non-stop.

J'ai comme l'impression d'être sous l'emprise. « Mon poids aussi de violemment. Pour 1m80, je passe de 68 kg à 78 kg en une semaine. » Un mal-être s'installe chez moi, j'imagine. « Pour rien au monde, je ne changerai mon mode alimentaire basé sur les fruits et les légumes car après avoir testé différents modes alimentaires, c'est celui qui me convient le mieux.

Seulement, il me désocialise. Comment faire ? » Alors Martin, quand je lis « Il te convient tout à fait, seulement quand tu fais un écart, tu ne peux plus t'arrêter », je me dis quand même qu'il doit y avoir quelque chose qui n'est pas vécu.

Tu sais, on est très prompt avec notre mental à créer de la coercition et à se satisfaire, à rationaliser cette coercition, c'est-à-dire à s'imposer quelque chose et puis à penser qu'on est bien équilibré dans ce quelque chose.

Moi, je t'encouragerais à lire ce que je lis là, je t'encouragerais vraiment à réfléchir à ton mode alimentaire et peut-être mettre un petit peu moins d'austérité. Peut-être que tu es parti dans du fruits, légumes et tout, mais est-ce que tu as assez de produits gras ? Est-ce que peut-être...

parce que tu me dis de temps en temps tu fais ce que tu appelles des écarts, pâtes, riz, poisson, viande, et que tu traites ça de façon boulimique, peut-être que tu as coupé les produits animaux un petit peu trop rapidement et qu'une décroissance progressive aurait été beaucoup plus facile à gérer, mais moi quand je lis ça, je ne pense pas que tu sois si bien que ça dans ton régime alimentaire.

Le problème, c'est qu'on pense souvent en termes monolithiques, c'est-à-dire on pense que c'est soit tout cru, soit tout cuit. Ce n'est pas du tout ça. Je pense que la plupart d'entre vous, vous expérimentez qu'il y a des tas d'adaptations.

Je pense que c'est à chacun de trouver son niveau de satisfaction. Mais pour moi, un niveau de satisfaction fait qu'il n'y a pas de crise de boulimie. Pour moi, la crise de boulimie particulièrement, quelles que soient les circonstances par lesquelles elle arrive, c'est un signal qu'il y a quelque chose qui ne va pas, qui ne fonctionne pas, qui a un manque, qui a un besoin qui n'est pas comblé.

À un moment, ça prend le dessus et on ne contrôle plus rien. Et les crises de boulimie, je les ai connues, j'ai connu la boulimie lourde même à une époque. Je sais exactement ce que c'est, je sais très bien que toutes les formes de rationalisation ne servent à rien contre la boulimie.

La boulimie, c'est parti, on ne contrôle plus rien. Donc, c'est toujours le signe d'un manque. Ça peut être sur le plan alimentaire, ça peut être sur le plan relationnel, ça peut être sur tous les plans, il faut aller chercher où sont les manques dans ta vie, mais il y a des manques.

Et ton mode de vie actuel ne te comble pas, parce que s'il te comblait, il n'y aurait pas ce phénomène. C'est-à-dire que si tu allais au restaurant et que tu consommais comme les autres pour ne pas te désocialiser, là encore, tu peux aller au restaurant et faire des choix qui vont faire que tu vas rester sur du végétal si tu veux rester sur du végétal et si tu es en paix avec ça.

Tu peux même demander des grandes assiettes de crudités. Il y a des adaptabilités, tu n'es pas obligé de faire comme tout le monde pour être accepté dans cette société. Et il y a de plus en plus de restaurants qui proposent des alternatives.

C'est donc qu'il y a quelque part aussi quelque chose de fascinant, il me semble, je me permets cette appréciation, il y a quelque chose de fascinant dans cette alimentation et qui prend le dessus sur toi, c'est donc qu'il y a un manque.

Je t'encouragerais à t'interroger sur ce que tu t'autorises au quotidien au niveau alimentaire et plus globalement et s'il n'y aurait pas intérêt à réintroduire quelques trucs. Question de Pierre. Bonjour. Je me suis mis au jus dernier remand.

J'ai subi un double pontage en juin 2014, je suis donc sous coumadine, anti-coagulant. J'ai commencé avec 2 ml par gramme pour un taux d'INR, c'est le taux qui mesure la coagulation sanguine entre 2 et 3, c'était bon. Depuis que je suis au jus, les analyses ne sont plus bonnes.

Je suis arrivé à 8 ml par gramme de coumadine et mon taux d'INR est faible, 1,4. Ceci est certainement dû à un excès de vitamine K. Qu'en pensez-vous ? Je n'ai pas envie d'abandonner les jus.

Le problème, c'est qu'on te donne un anti-coagulant. La coagulation sanguine, quand elle intervient, répond à une réalité du corps. Cette réalité, c'est l'affaiblissement majeur des vaisseaux sanguins qui fait qu'il risque d'y avoir des fuites un petit peu partout au niveau du système sanguin, du système circulatoire.

Et pour éviter ce phénomène, il y a un phénomène de coagulation sanguine qui se passe, qui est régulé aussi par la vitamine K en effet, et que contrer ce phénomène c'est aller contre le naturel, le naturel c'est protéger ça.

Alors nous, avec notre haute intelligence, on considère que la coagulation est quelque chose de négatif, de mauvais, alors que le problème ce n'est pas la coagulation, c'est l'affaiblissement des vaisseaux sanguins.

En prenant fort ce jus, qu'est-ce qui se passe ? Le naturel reprend le dessus, c'est-à-dire que la coagulation se fait. Pour moi, il y a deux choses qui sont un peu antinomiques. On prend des anticoagulants et en même temps on prend des jus. Ça risque effectivement de perturber.

Quelle pourrait être la solution ? Je ne sais pas. C'est compliqué parce que lâcher complètement la coumadine d'un seul coup, c'est un sacré pari qui pourrait être tenté. Je connais des gens qui l'ont fait, qui s'en sont retrouvés très très bien.

Mais c'est un pari, c'est notoire, il ne faut pas le nier. En même temps, continuer comme ça, je n'ai pas vraiment de solution. Moi ce que je ferais quand même, c'est que je laisserai passer deux ou trois semaines aux besoins en augmentant la coumadine, en ne m'inquiétant pas quand même, même si mon taux d'INR est faible, et de laisser 2-3 semaines que le système se rétablisse de lui-même, se rééquilibre, et voir si l'homéostasie fait. Parce que des fois,

on est prompt à réagir, à s'inquiéter, parce qu'avec nos analyses, il nous inquiète tout de suite. Moi, si j'étais à votre place, Pierre, voilà ce que je ferais. Après, chacun fait un choix individuel, mais moi, je laisserai le système se réguler, se remettre en place, observer. C'est pas parce qu'une analyse est mauvaise qu'il y a le feu.

Voilà. Alors... Question de Sandou, bonjour. Dans la rubrique vos questions, le lien sur les colopathies fonctionnelles ne fonctionne pas. Il renvoie vers le lien intestin qui est vide. Pourriez-vous y remédier ou demander à Thierry qui répond à la question sur les problèmes de Colopathie fonctionnelle, c'est l'inflammation du côlon.

Fonctionnelle, c'est lié à la fonction, c'est complètement aberrant, c'est lié à l'alimentation. Colopathie fonctionnelle, c'est l'inflammation du côlon. Pourquoi est-ce que le côlon peut être enflammé ? Pour plusieurs raisons.

Il peut être enflammé parce que les aliments qui transitent par le côlon sont extrêmement irritants et acidifiants pour l'organisme. Ça, c'est la première des possibilités. La deuxième, et qui est souvent concomitante, c'est que le péristaltisme intestinal n'est pas suffisant, c'est-à-dire que les sels restent trop longtemps dans les intestins, c'est-à-dire que le balayage de la zone du colon est trop faible.

Or, la muqueuse du colon élimine énormément d'acide en permanence. Si le balayage n'est pas suffisant, ça enflamme, et puis ça devient une espèce de cercle vicieux. Colopathie fonctionnelle, c'est une inflammation au niveau du colon.

Quelle est la meilleure des réponses à apporter à ça ? Premièrement, favoriser le péristaltisme intestinal, que ça circule et que ça arrête de stagner, parce que ça ne doit pas stagner dans les intestins. Et d'ailleurs, on fera un petit topo là-dessus, comment aider à décongestionner les intestins de façon assez mécanique.

Et ensuite, apporter une alimentation qui soit anti-acidifiante pour l'organisme, c'est-à-dire apporter des minéraux en grande quantité, pour agir directement sur le tube intestinal, apporter des graisses, des graisses non transformées, non dénaturées, et calmer l'inflammation, tout simplement. Et l'écholopathie se calme très très rapidement.

En pratique, un régime par exemple de jus de carottes, le jus de carottes est fabuleux pour guérir tout, ça passe partout, les carottes ce n'est pas cher. Un régime de jus au départ pour calmer, avec des légumes cuits à la vapeur, très très cuits à la vapeur, en rajoutant un petit peu de graisse par exemple, ça permet de calmer tout.

On coupe pendant quelques temps tous les produits animaux, puis peut-être qu'après on se dit... On coupe tous les produits animaux, on coupe toutes les céréales, on se fait jus, légumes cuits à la vapeur, très cuits à la vapeur, avec un petit peu d'huile, un petit peu de graisse de coco, peut-être de l'avocat, évitez les noix, les amandes qui sont très irritantes, et tout de suite ça change tout.

... Alors, Myann qui m'envoie une question...... Bonjour Thierry, il y a quelques jours j'ai eu la chance de voir une iridologue et cette personne a vu et m'a montré, elle prend une photo de chaque oeil et ça s'est relié à un ordinateur portable, un cercle blanc autour de l'iris qui commence à se former autour de chaque oeil.

D'accord, c'est ce qu'on appelle le cercle de cholestérol ou le cercle de sodium. Et ça c'est visible souvent et parfois d'une manière très marquée chez les personnes âgées. Oui, c'est vrai. Ça indique un durcissement des artères la plupart du temps.

Sauf que moi j'ai la cinquantaine et non 65-70 ans. Et pour les radiologues qui ont vu dans mes yeux ce cercle blanchard qui se fonde, c'est un signe de fuite des minéraux qui se fixe autour de l'œil. Ma question, je ne suis pas du tout d'accord, les signes que l'on voit dans les yeux ne correspondent pas à des atteintes au niveau des yeux, en héridologie. Ça, c'est ce qu'on appelle le cercle de cholestérol ou le cercle de sodium.

Alors, l'héridologie, il faut bien le préciser, au niveau des yeux, ce que l'on voit, c'est des réponses nerveuses. Comment est-ce qu'on peut voir du cholestérol ou du sodium dans le corps ?

Eh bien, on le voit parce qu'ils amènent un durcissement et une rigidification des artères, et que c'est cette rigidification que l'on voit sous forme nerveuse se traduire au niveau de l'oeil par ce petit cercle blanc qui apparaît autour de l'œil.

Ma question, si j'apporte en direct tout plein de minéraux en prenant de grandes quantités de jus de fruits et légumes, dans deux ans, j'aurai les yeux d'une personne de 20 ans plus âgée que moi.

Pourquoi cette fuite de minéraux ? Non, non, pourquoi tu auras les yeux d'une personne de 20 ans plus âgée que moi ? Il n'y a pas de fuite de minéraux. Il n'y a pas de fuite de minéraux pour moi. il y a que certainement, tu as tout ton système cardio-vasculaire qui est sacrément congestionné et engorgé, et que les jus vont permettre de décongestionner tout ça.

Ça me paraît... mais il n'y a pas de fuite de minéraux, je ne pense pas. Question de Annick et Jean-Pierre. Bonjour Thierry, merci. Voici plus de cinq ans que mon fils Alex, 28 ans, après une première bouffée délirante en 2010, passe tous les ans et demi de comportement normal, vif, curieux, très intelligent, vie sociale, transition alimentaire, en chute libre, dépressive, presque en quelques jours, et ce malgré une prise de conscience et

un changement alimentaire de plus d'un an. Sa vie sociale n'est pas trop perturbée avec de belles rencontres comme Éric Escoffier, Jacques, Marc, Lauriane en stage de PERMA, mais sa vie professionnelle, oui. Sommes des parents aimants, attentifs, en transition aussi, mais très désespérés.

Ce que vous me dites, Annick et Jean-Pierre, ça me fait penser à un phénomène d'allergie alimentaire. Il doit y avoir un produit qu'ils consomment à ces moments-là qui le fait extrêmement réagir, ou d'auto-intoxication. D'ailleurs, ce serait intéressant dans ces moments-là, par exemple, de le purger et de voir si ça limite les effets.

Mais au final, là pour moi, c'est un phénomène... Et puis après c'est un phénomène qui s'auto-alimente, c'est-à-dire que quand il est tombé dans la spirale dépressive, je pense qu'ensuite il ne refait plus surface.

Pour moi la priorité ça serait vraiment d'arriver à cerner, et ça peut être même dans les fruits et légumes, il y a des gens qui disent que les fruits et légumes ça ne peut pas faire réagir. Tu parles !

Il y a des gens qui sont allergiques aux oxalates, qu'on va trouver même dans l'épinard, même dans l'épinard cru, aux salicylates, il y a des gens qui sont allergiques aux FODMAPS, ce qu'on appelle les FODMAPS, ce sont des chaînes de fibres, des chaînes courtes de fibres qui vont venir fermenter dans l'intestin grêle et qui vont amener à une prolifération bactérienne.

Donc les légumes ne sont pas exemples de dangerosité pour les personnes qui sont en dysbiose profonde. C'est pour ça que les régimes les plus stricts, en termes d'élimination, quand une personne n'y arrive plus du tout, souvent on dit, qu'est-ce qui passe bien ?

Les bouillons, ça passe assez bien en fonction des produits qu'on va mettre dedans, mais le bouillon de carottes, la carotte passe assez bien, elle est très peu allergisante pour bon nombre de personnes.

Les matières grasses, ça oui, elles vont relativement bien passer, particulièrement si c'est des matières grasses saturées, parce que si c'est des insaturées pour les personnes qui sont en dysbios profondes, ça amène à des réactions, et c'est là où on arrive avec ces phénomènes aberrants de personnes qui ne tolèrent plus les matières grasses végétales parce que la plupart sont fortement insaturées et tolèrent beaucoup mieux les matières grasses animales, aussi étranges entre guillemets que ça puisse paraître, et réintroduire les

aliments progressivement et voir ce qui le fait disjoncter entre guillemets. Parce qu'après, une fois qu'il est parti en dépression, j'imagine qu'il doit manger à peu près n'importe quoi et puis le phénomène s'accentue, s'accentue. Ça c'est un premier...

Les bouffées délirantes pour moi c'est toujours, toujours, toujours un problème intestinal, une auto-intoxication, une recrudescence d'une bactérie, une exposition à une bactérie... Je ne sais pas ce qu'il peut y avoir à ce niveau-là, mais moi j'entreprendrais un gros travail de nettoyage et de réhabilitation de la muqueuse intestinale. On n'imagine pas, ça paraît une réponse un peu stéréotypée, et pourtant c'est vraiment ça.

C'est-à-dire que quand tu as renforcé tes glandes surrénales et que tu as un gland surrénal et tout le système endocrinien, et que tu as un intestin qui est à peu près costaud, je peux te dire que tout le reste se fait de façon homéostatique dans le corps.

C'est-à-dire que s'il y a encore des choses à régler, hop, ça remonte de lui-même. En tout cas, toutes ces bouffées délirantes, pour moi, correspondent à des auto-intoxications au niveau de l'intestin.

Acide aminé. Bonjour à tous, une question de deux gènes. Mon frère et moi avons changé vers l'alimentation crue il y a de cela neuf mois, il y a peu mon frère a commencé à avoir des malaises, il a été aller voir une naturopathe pour avoir une idée de ce qui n'allait pas chez lui.

La réponse qu'il a reçue se résume à ceci, présence d'albicans, salive et urine plutôt alcalines et finalement manque d'acide aminé. Autant dire que la dernière partie m'a un peu troublé car je croyais que la question des protéines était entre de bonnes mains avec les fruits et les légumes.

Donc le verdict final de la naturopathe fut de proposer d'intégrer des légumineuses et d'augmenter les noix. Ayant mis de côté les légumineuses depuis un bon bout, faire ce pas derrière nous a mis dans l'inconfort.

Il faut comprendre qu'ayant le même parcours de vie que mon frère, je me sens autant concerné que lui par ce diagnostic. La différence est que son foie et ses reins fonctionnaient au ralenti. En définitive, quelle alternative pourrait se proposer à nous dans le cadre du cru pour avoir accès à toute la palette des acides aminés ?

La question des acides aminés est rarement la question. Il faut réellement regarder un petit peu. Tu prends un bébé, combien il a d'acides aminés dans le lait maternel ? Très très très peu.

Il a des sucres et des graisses, des sucres et des graisses, des sucres et des graisses et c'est souvent ça les facteurs limitants. Je pense que si ton frère a fait des malaises, c'est peut-être parce qu'il a un froid et des reins qui fonctionnent au ralenti et que c'est ça qui serait à soutenir.

Peut-être qu'il supporte mal la détoxination qui pour lui est plus violente que pour toi. Ça c'est très très possible parce qu'il y a des différences, même si vous êtes frères, mais je doute.

Les carences en acides aminés se retrouvent chez les personnes anorexiques fortes, mais sinon je n'y crois pas, je n'y crois absolument pas. Encore une question sur les acides aminés. Bonjour, avant de commencer l'alimentation physiologique, un petit SOS concernant les acides aminés.

Question d'Elisabeth. J'ai appris pendant mes études de biologie qu'il y avait une catégorie d'acides aminés dit essentielle que l'on ne retrouve que dans les protéines animales, donc dans les produits animaux.

J'ai bien vu la vidéo sur les protéines, mais je me demande si l'alimentation strictement végétale ne provoque pas une carence en acides aminés essentiels. Non, parce qu'il y a tous les acides aminés essentiels. Par exemple, dans la banane, dans la tomate, tu vas retrouver tous les acides aminés essentiels.

Donc il n'y a aucun problème de ce côté-là. Pas dans les mêmes proportions que tu vas trouver dans les produits carnés, mais ce n'est pas une raison. Les produits animaux ne sont pas intéressants par l'apport protéique qu'ils apportent, mais par l'apport graisseux, saturé, quand il y a un problème à ce niveau-là.

D'autre part, ton foie est capable de reconstruire à partir des acides aminés de base tout ce qu'il veut, donc les recombinaisons capables d'un foie qui fonctionne de manière adéquate sont incroyables, infinies. Donc il s'agit avant tout d'avoir un foie qui fonctionne de manière adéquate et les acides aminés, c'est loin d'être le problème.

Mais de toute façon, tous les acides aminés essentiels, tu les retrouves dans le règne végétal. Bonjour. J'aimerais des conseils pour une glande de Bartholin qui est devenue un kyste depuis 1998 et qui grossit beaucoup ces jours. Je voudrais trouver comment déboucher le canal de manière naturelle.

Donc, les glandes de Bartholin, ce sont des glandes qui se retrouvent en haut du vagin, De part et d'autre de la vulve, pardon. C'est toute la sphère sexuelle qui a engorgé.

L'anthe de Bartholomew qui est devenu un kyste depuis 98 et qui grossit beaucoup ces jours. Comment déboucher le canal de manière naturelle ? Pour tout ce qui est kyste, il y a un remède naturel absolument fabuleux, l'huile de ricin en cataplasme.

C'est incroyable. Ça permet de faire des miracles en termes de nettoyage. Quand vous entendez kyste, vous pouvez entendre l'huile de ricin en cataplasme. Externe, avec une bouillotte, ça va booster la fonction immunitaire dans cette zone-là.

Ça va venir accélérer le nettoyage. C'est valable pour tout. Mais pour les kystes en particulier, c'est la première indication et c'est extrêmement efficace. Voilà, on continue notre aventure en terra incognita.

Des questions, il y en aura d'autres, là on a fini pour aujourd'hui. Il va y avoir des recettes, je vous promets que celle-là, on va se la faire. Parce que... Elle se trouve bon, d'ailleurs, je vais aller ravitailler.

Le kéfir d'eau de coco aussi, je sais que tout le monde n'en trouve pas, alors ça frustre les gens, mais pour ceux qui en trouvent, c'est excellent. Mais on peut faire du kéfir aussi de jus de carottes.

Ça, tout le monde a du jus de carottes. Kéfir de jus de carottes, vous mettez des ferments de kéfir dans le jus de carottes, vous allez voir un petit peu ce que ça peut donner, c'est absolument extraordinaire.

et des recettes, des techniques, des terra incognita. Bienvenue et bonne régénération !

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