Question : une adaptation était elle nécessaire et est elle réalisée ? 2
Cette vidéo est la deuxième partie d’une réflexion en deux épisodes sur l’adaptation de l’organisme humain à son alimentation. Thierry y développe un critère central : l’anesthésie gustative, c’est-à-dire la modification des perceptions sensorielles en fonction des aliments ingérés, et ce que ce phénomène révèle sur notre rapport à la nourriture.
Pour illustrer ce mécanisme, Thierry propose plusieurs expériences pratiques : manger de l’ananas, des fèves de cacao crues, des fraises ou des amandes, et observer comment les sensations évoluent au fil de la consommation. Il montre que certains aliments déclenchent rapidement une saturation sensorielle, tandis que d’autres, souvent transformés ou combinés, ne produisent pas ce signal d’arrêt naturel.
Il aborde aussi le développement de ce mécanisme chez les jeunes enfants, en s’appuyant sur des observations concrètes : un nourrisson confronté à des aliments bruts présente des réflexes de déglutition et de satiété que l’on ne retrouve pas avec des aliments dénaturés. Cette fenêtre d’apprentissage précoce, comparable à celle du langage, conditionne durablement la capacité à réguler les prises alimentaires.
La dernière partie élargit la question à la santé mentale, en citant l’influence de certaines substances alimentaires sur des troubles comme la schizophrénie, et revient sur ce que deviennent les matières accumulées dans l’organisme quand l’adaptation n’a pas eu lieu. Thierry conclut en invitant à expérimenter plutôt qu’à chercher une validation intellectuelle extérieure.
📑 Au programme de la vidéo
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0:00L’anesthésie gustative, qu’est-ce que c’est ?Thierry introduit le concept d’anesthésie sensorielle comme modification des perceptions et critère pour évaluer l’adaptation alimentaire.
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2:25Expérience avec l’ananas et la chantillyComparaison entre l’ananas brut et l’ananas préparé avec crème pour observer si l’anesthésie gustative se déclenche ou non.
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4:50Les fèves de cacao crues face au chocolatLa fève de cacao crue est perçue comme horriblement amère par la plupart, alors que la consommation régulière peut modifier cette perception.
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7:13Fraises et aliments dénaturés : deux colonnesThierry distingue les aliments bruts, qui déclenchent une saturation sensorielle rapide, des aliments transformés, qui ne produisent pas ce signal d’arrêt.
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9:39L’expérience des amandes et la satiétéManger des amandes jusqu’à saturation, puis observer ce qui se passe quand on en reprend : un test pour mesurer le fonctionnement de l’anesthésie.
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14:26Ce que les nourrissons révèlent sur l’instinctDes observations sur de très jeunes enfants montrent des réflexes de déglutition et de satiété face aux aliments bruts, absents avec les aliments transformés.
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16:49Une fenêtre d’apprentissage qui se refermeComme pour le langage, l’anesthésie gustative se développe à un âge précis, et son absence précoce rend la récupération de ce mécanisme plus difficile à l’âge adulte.
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19:13Alimentation et disparition des maladiesThierry avance que consommer des aliments répondant aux critères d’adaptation est corrélé à la disparition de nombreuses pathologies, selon son expérience et celle de praticiens.
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23:02Santé mentale et accumulation de substancesL’influence de certains composés alimentaires sur des troubles mentaux comme la schizophrénie est évoquée, avec un exemple concret de comportement modifié chez un enfant.
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26:02Conclusion et invitation à expérimenterThierry résume les deux vidéos et encourage à tester ces critères par soi-même plutôt qu’à attendre une validation scientifique extérieure.
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Transcription de la vidéo
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Un autre critère pour savoir si nous sommes adaptés et où une adaptation était-elle nécessaire, ça va être le test de l'aliésthésie. Alors qu'est-ce que c'est que l'aliésthésie ? L'aliésthésie, si on remonte à la racine étymologique, c'est modification, aliès, et thésis, donc de l'esthésie, c'est les sensations, les perceptions, donc modification des perceptions.
Et donc, on va pouvoir mener une petite expérience. On va pouvoir mener une petite expérience. on va s'amuser à manger, par exemple, un produit avec lequel l'anesthésie est évidente et très rapide à mesurer, c'est de l'ananas.
Vous prenez de l'ananas un jour et vous allez manger cet ananas sans le préparer. Donc on va manger l'ananas sans le préparer. L'ananas, un jour, il va piquer au bout d'une demi-tranche consommée. Certains jours, il va piquer au bout de 1,5 ananas consommées. Certains jours, il va piquer au bout de 2 ananas consommées.
Certains jours, l'ananas aura un parfum attirant. Certains jours, l'ananas aura un parfum non attirant. disons que les sensations olfactives et gustatives liées à ce produit vont être modifiées selon les jours et selon nos besoins.
C'est ce qu'on appelle l'alésthésie gustative, je crois qu'on en a déjà parlé. Alors, ce mécanisme remplit-il une fonction ? On peut poser l'hypothèse, c'est une hypothèse bien sûr, on peut poser l'hypothèse que les mécanismes aléastésiques au niveau des aliments sont là pour nous guider dans la reconnaissance des aliments qui sont nécessaires à notre corps, et nous guider aussi dans les quantités adaptées pour notre corps.
Parce que sinon, comment est-ce que l'individu humain dans sa forêt primordiale, comment font les animaux pour savoir quoi manger ? qui n'ont pas un intellect aussi développé que notre bel intellect humain qui nous guide, et comment font-ils pour savoir comment manger, quoi manger, et d'ailleurs c'est marrant parce que privés de ce bel intellect, ils s'en débrouillent plutôt mieux que nous puisqu'ils ne développent pas toutes les maladies que nous développons, en tout cas ils ne le développent pas
tant qu'ils ne sont pas au contact de l'homme, parce que les chiens et les chats au contact de l'homme développe les maladies de l'homme, bien sûr. Je ne sais pas s'il développe l'intellect humain, mais en tout cas, ils n'ont que les mauvais côtés.
Ils n'ont que les mauvais côtés, ils développent toutes les maladies. Donc ces critères alésthésiques sont le moyen qu'ont les animaux pour reconnaître si un aliment est bon et nécessaire pour eux, et donc on peut poser l'hypothèse que c'est valable aussi pour l'homme.
Donc on peut s'amuser à mener une petite expérience. On va prendre des aliments et on va voir si l'alésthésie fonctionne ou l'alésthésie ne fonctionne pas. Donc on prend de l'ananas, est-ce que l'alésthésie fonctionne ?
Oui, on peut dire que l'alésthésie fonctionne puisque au bout d'un certain temps, on ne peut plus avaler d'ananas, ça brûle tellement la bouche. Si vous poussez un peu l'expérience, je l'ai fait parce que j'ai été un grand consommateur d'ananas et je suis muni moi aussi d'un intellect, même un petit peu trop présent à mon goût, donc j'avais envie de manger encore de l'ananas alors que ça piquait la bouche, mais j'avais envie.
Je me suis retrouvé à cracher du sang, c'est simple puisque l'ananas a une enzyme dedans qu'on appelle la bromélaïne, qui est une enzyme qui digère les protéines qu'on appelle prothéolithique, c'est ce qui fait que l'ananas est recommandé pour aider à la digestion des protéines.
Et donc dans cette enzyme prothéolithique, elle attaque les muqueuses de la bouche, donc elle fait légèrement saigner, bon ça ne dure pas longtemps, ce n'est pas très grave, mais donc voilà, on ne peut pas nier l'anesthésie qui se manifeste avec l'ananas.
Et est-ce qu'on sent cette anésthésie venir si l'on se prépare le même ananas avec de la chantilly et du sucre ? Non, l'anésthésie n'est pas présente. Donc on peut classer l'aliment ananas dans la case anésthésie présente et l'aliment en ananas, plus crème chantilly, plus sucre dans une autre colonne qui est à l'esthésie non présente.
De la même manière, on va prendre les fèves de cacao, les fèves de cacao cru, par exemple. Alors, quel goût a une fève de cacao cru ? Alors cela, c'est très intéressant, je ne sais pas si vous avez déjà vu cela, c'est une jolie petite fève dont la chair, quand elle est séchée, elle est violacée, c'est très joli.
et quand on la mange, ça donne une bouche un petit peu violette. Eh bien, la fève de cacao, son goût, si vous la faites goûter à n'importe qui, la plupart du temps, il va vous dire qu'elle est horriblement amère, on ne peut pas en avaler plus d'une bouchée avant de devoir la recracher, c'est horriblement amère.
C'est horriblement amère sauf que j'ai moi-même eu des périodes où j'en consommais une grande quantité, et j'ai connu des personnes aussi qui ont consommé de grandes quantités, il y a des moments où son goût n'est absolument pas amer et il y a des moments où son goût est horriblement amer.
Donc les perceptions de notre corps par rapport à ce produit se modifient de jour en jour en fonction de nos besoins. Ensuite, on va prendre le chocolat fait à base de fèves de cacao. Donc on va se mettre consciencieusement face à plusieurs tablettes de chocolat et on va attendre que l'anésthésie arrive.
Je n'ai pas mené devant vous cette expérience filmée pour voir dans quel état je finissais, mais je connais le résultat a priori de cette expérience. On ne s'arrêtera qu'une fois que notre estomac est distendu et il en résultera ce qu'on appelle une crise de foie carabinée, Le corps ne va absolument pas supporter cet aliment, mais aucun critère ne nous aura permis de nous arrêter à la bonne dose.
On va faire encore des expériences. On va prendre des fraises, manger des fraises. Donc les fraises, leur goût va être plein, fruité, extrêmement appétant, et on va s'en régaler.
Mais au bout d'un moment, elles peuvent très rapidement piquer la bouche, elles aussi. Il y en a de même avec le kiwi, tous ces fruits-là sont des fruits qui déclenchent des réactions à l'hyesthésie très très rapidement.
Donc on prend nos fraises, on en mange, au bout d'un certain temps, ces fraises vont nous piquer la bouche, faites l'expérience, et ce certain temps, il dépend complètement des personnes, il dépend complètement nous-mêmes de nos besoins physiologiques du jour, il va être donc complètement dépendant des besoins de notre corps.
Si l'on prépare une tarte aux fraises de la même manière, et bien cette manifestation alésthésique aura complètement disparu. Donc on voit bien que l'on peut faire deux colonnes, une colonne dans laquelle certains aliments qui sont, on va le remarquer, sous forme brute et non dénaturée, c'est-à-dire créer des manifestations alésthésiques, et une autre colonne dans laquelle c'est les aliments, alors dans lequel soit on a ces mêmes aliments mais sous forme de combinaisons, soit ces mêmes aliments sous forme dénaturée.
Eh bien on va remarquer que dans cette deuxième colonne, les aliments ne produisent pas de réaction alésthésique. Et donc quand je dis que dans cette deuxième colonne, il y a aussi des combinaisons de ces aliments, il y a une expérience qui est assez intéressante à faire par exemple.
On prend des amandes, si vous prenez des amandes, vous commencez à manger des amandes crues, au bout d'un certain temps, le corps n'a plus les enzymes pour les digérer et ça va se traduire en bouche, les amandes deviennent pâteuses, on a de plus en plus de mal à les avaler, on a l'impression qu'on n'a plus de salive pour les avaler, notre bouche devient sèche et on n'arrive plus à avaler d'amandes.
et le corps nous dit stop, stop les amandes, merci, ça va, j'ai eu ma dose. Si ensuite on mange du miel, on va manger une petite quantité de miel et au bout d'un certain temps le miel va brûler la bouche, le miel brûle atrocement la bouche, je ne sais pas si vous avez déjà consommé du miel brut, mais le miel brûle atrocement la bouche et crée un arrêt, ce qu'on appelle un arrêt alésthésique
très fort. Donc on va manger des amandes jusqu'à être arrêté par les manifestations alésthésiques et ne plus pouvoir en manger, notre corps nous dit stop, on va manger du miel de la même manière, et ceci fait, si on prend à nouveau une amende, et qu'on la trempe doucement dans le miel, qu'est-ce qui se passe ?
Eh bien, l'amende plus miel est tout à fait mangeable. Et donc on va reproduire, on va prendre une autre amende, on va la tremper dans le miel et on va continuer. On va continuer alors tant bien même que le corps ne pouvait plus manger d'amandes ou ne pouvait plus consommer de miel.
Donc ça, c'est assez intéressant. Et donc on peut se dire, l'aliment amandes plus miel est un nouvel aliment. Il y a toutes les chances effectivement que ce ne soit pas un aliment dit originel puisqu'il faut l'intelligence conceptuelle pour élaborer cet aliment Puisqu'il faut aller cueillir des amandes, les garder avec soi, en faire un stock, puis aller chercher délibérément une ruche sauvage, et doucement assembler les deux pour créer l'amande plus miel.
Donc il y a toutes les chances qu'il n'y a qu'à l'apparition de l'intelligence conceptuelle, on fait remonter ça à 2 millions d'années, que l'homme a pu imaginer de telles choses. Il y a toutes les chances que ce soit beaucoup plus récent que ça.
Ça tient de la recette culinaire ou culinaire comme on va dire. Donc l'aliment amandes plus miel, on peut se dire peut-être que c'est mieux pour l'organisme. Donc on va se mettre à manger des amandes plus miel.
J'ai fait l'expérience, qu'est-ce qui se passe pour l'organisme ? Eh bien, probablement, on n'est pas arrêté par des réactions anesthésiques. On peut en manger jusqu'à être rempli jusqu'au rabat. Le corps ne manifestera aucun arrêt. la digestion va très très mal se passer, il va y avoir des régurgitations, il va y avoir des flatulences, il va y avoir un état nauséeux, donc c'est bien la preuve que ce n'est pas utile pour le corps de réaliser un tel mélange.
Donc vous voyez bien que dans la deuxième colonne des aliments qui ne créent pas d'anesthésie, il y a non seulement des aliments dénaturés, mais aussi des aliments bruts, crus, mais qui sont assemblées entre eux. Donc toute forme de recette même crue rentre dans cette deuxième colonne, il n'y a pas de manifestation alésthésique.
Il n'y a pas de manifestation alésthésique dans cette colonne, et donc l'alésthésie, ce critère-là, est-il ce qu'on pourrait appeler un instinct ? Et ça c'est assez intéressant parce que ça va nous permettre de savoir si nous sommes adaptés aux aliments qui présentent cette alésthésie et donc inadaptés aux aliments qui ne présentent pas cette alésthésie.
Donc l'alésthésie constitue-t-elle un instinct ? Je vous rappelle, pour que quelque chose soit un instinct, il faudrait qu'il soit inné, il faudrait qu'il soit incontrôlable, c'est-à-dire qu'on ne peut pas décider de cet instinct et il faudrait qu'il remplisse une certaine finalité.
Alors, on va valider un petit peu ces trois critères, l'instinct est-il inné ? Alors pour le savoir, c'était assez simple, il fallait prendre des bébés de plus en plus jeunes et voir si ces phénomènes anesthésiques existaient. c'est-à-dire que si un enfant de plus en plus jeune confronté à des aliments bruts ou non bruts réagissait de la même manière.
Ces expériences ont été faites, et le plus jeune enfant avec lequel elles ont été faites avait 6 heures d'existence. Voilà, 6 heures d'existence, on pense qu'un enfant n'a aucun mécanisme aléastésique, c'est absolument faux.
Donc je peux vous décrire cette expérience, elle est assez intéressante. Un petit enfant de 6 heures après sa naissance, il a été passé devant son nez certains aliments crus pour voir s'il y avait une réaction différenciée de cet enfant à ses aliments. Donc on lui a passé des fruits crus sous le nez et il a été très intéressant de se rendre compte qu'il y avait pour certains fruits sa bouche qui s'ouvrait comme ça, C'est un petit bruit que font les enfants, on l'a déjà remarqué, les parents qui ont des enfants pourront
le remarquer. Et donc cet enfant manifestait un attrait particulier pour certains aliments et on a poussé l'expérience malgré tout ce qui est dit par rapport à l'alimentation solide pour un enfant à lui placer un petit peu de cet aliment dans la bouche et il a été extrêmement intéressant de se rendre compte que l'enfant non seulement a eu le réflexe de mâchage, bien qu'il n'ait pas de dents, deuxièmement a eu le réflexe de déglutition et a avalé l'aliment.
Et ce qui a été très intéressant, c'est que cet aliment par exemple, il se trouvait que c'était une banane, l'enfant a mangé trois quarts d'une banane, puis d'un seul coup s'est arrêté de manière absolue, n'a plus ouvert la bouche et il n'était plus possible de lui faire rentrer quoi que ce soit.
Donc on peut suspecter une anesthésie. L'expérience a continué, je crois qu'ensuite ça a été de l'avocat. Et le même phénomène s'est produit, une certaine quantité a été mangeable, mais pas plus que ça.
Ensuite, je crois qu'il y a eu un petit bout de papaye et tout a été consommé. Donc au final, je crois qu'il y a eu trois quarts d'une banane, il y a eu un quart d'un petit avocat, d'un petit avocat as, et une demi-papaye de taille moyenne qui, vous le conviendrez, représente énormément de nourriture pour un enfant de cet âge-là.
Et bien, chose extraordinaire, la digestion s'est visiblement très bien passée, il n'y a pas eu de sel particulière, il n'y a pas eu d'odeur particulière, il n'y a pas eu de manifestation particulière. Et donc tout nous permet de conclure que l'alièsthésie s'est bien manifestée dès cet âge-là.
Donc c'est bien une preuve que l'alièsthésie est un mécanisme inné chez l'humain. Donc nous avons tous en nous présent ces mécanismes alièsthésiques, mais comme tout instinct, un instinct doit être cultivé par l'environnement dans lequel croit l'enfant pour qu'il se développe.
On prend l'instinct du langage, par exemple, si on ne parle pas régulièrement à un enfant, il ne développera pas le langage. Il a cette potentialité en lui, bien sûr, mais il ne le développera pas.
De la même manière, pour qu'un enfant développe son anesthésie, et donc sa connaissance de l'anesthésie, il faudrait qu'il soit confronté tout le temps à des aliments qui lui permettent de développer cette alésthésie et non pas des aliments dans la deuxième colonne avec lesquels l'alésthésie ne fonctionne pas.
Donc on voit bien que l'alésthésie a un caractère inné et on peut en tant qu'adulte retrouver un petit peu de cet instinct, enfin de ce mécanisme, on n'a pas encore démontré que c'était un instinct, on peut le retrouver un petit peu, Mais bien sûr, l'apprentissage n'ayant pas été fait à l'âge le plus jeune, c'est pour ça que ça va être extrêmement difficile à faire.
Je ne vous le cache pas parce que le langage, par exemple, il a été démontré, vous connaissez l'expérience du petit Victor de l'Aveyron, cet enfant sauvage, le fameux enfant sauvage.
On a eu beau essayer de lui apprendre les mots avec les meilleurs spécialistes dans ce domaine, on a beau lui essayer de lui apprendre à parler, il n'a réussi à développer que le langage d'un enfant de 7 ou 8 ans.
Il n'a pas pu aller plus loin parce que finalement les apprentissages primordiaux n'avaient pas été faits. Donc ainsi on a pu démontrer le caractère inné du phénomène aliéstésie. Maintenant, est-ce que c'est un phénomène que l'on peut contrôler ?
Eh bien là, ça va être beaucoup plus rapide à démontrer. Bien sûr que non, on ne peut pas le contrôler. on ne peut pas décider par exemple pour l'ananas que l'on va manger deux tranches et que ça va piquer au bout de deux tranches.
Par exemple, imaginons un jour on n'a pas beaucoup d'ananas, donc on va se dire ça serait très bien que ça pique au bout d'une tranche parce que finalement je n'en ai pas beaucoup et comme ça je ne serais pas frustré. Eh bien non, ça ne piquera pas obligatoirement au bout d'une tranche même si on a une tranche d'ananas.
Donc on va manger sa tranche et ça ne piquera pas. De la même manière le lendemain de ce coup on a deux ananas en entier, donc on se dit là je vais pouvoir m'en mettre plein le gosier, eh bien au bout d'une tranchée de mille ça piquera atrocement et on ne pourra pas forcer.
Donc on ne peut pas contrôler ce mécanisme alésthésique. Donc il est inné, on ne peut pas le contrôler, et remplit-il une finalité ? Alors là c'est extrêmement controversé, je suis d'accord ça va être le point que l'on va avoir beaucoup de difficultés à démontrer de manière absolue.
Remplit-il une finalité dans la mesure où, par la consommation d'aliments répondant aux critères aléastésiques, on voit disparaître énormément de maladies, énormément de manifestations qui sont des manifestations désagréables pour le corps humain, donc tout ce qui est lié aux aliments crus, tous les bienfaits du cru qui sont quand même reconnus, reconnus par ceux qui le pratiquent mais non pas par ceux qui sont dans la science officielle on va dire.
Donc remplit-il une utilité l'alésthésie gustative ? Oui, elle évite les surcharges, Mais ça, ce n'est que la ferme conviction des chercheurs qui se sont intéressés à ce sujet en l'expérimentant eux-mêmes.
Donc le seul moyen que j'ai moi aussi pour vous en convaincre, c'est d'encourager à faire l'expérience vous-même et à utiliser un petit peu ce critère pour déterminer vos prises alimentaires. Vous verrez que ça changera tout.
Donc remplit-il une utilité ? Oui, ils nous protègent contre les surcharges en aliments, ils nous protègent contre le fait de consommer trop d'un certain produit ou trop d'un autre produit.
C'est donc le mécanisme aussi qui protège les animaux dans la nature et qui leur permet donc de ne pas développer les maladies que l'on découvre dans l'homme. Donc il semblerait donc que l'alièsthésie remplisse les trois critères, elle est innée, elle n'est pas contrôlable, elle est remplie d'une finalité, donc c'est un instinct.
Et donc si c'est un instinct, on peut considérer de manière tout à fait légitime que les aliments qui correspondent à cet instinct, nous y sommes complètement adaptés, et les aliments qui ne correspondent pas à cet instinct, nous n'y sommes pas adaptés.
Donc voilà, on a fait un petit peu grosso modo, c'est très vague et très rapide, il faudrait rentrer dans des critères très techniques, il me semble que j'ai déjà été pas mal technique durant cette présentation, donc je ne vais pas pousser le bouchon un peu plus loin, à part que vraiment vous le réclamiez à corps et à cri, quelqu'un dites-le dans le commentaire et puis on pourra aller encore plus loin au niveau physiologique. c'est mon travail actuel, je crois que je travaille énormément sur ce sujet actuellement,
donc je pourrais le partager avec vous. Mais donc on a montré par le contre-exemple qu'il y avait énormément d'aliments préparés modernes auxquels nous ne sommes pas adaptés, auxquels une adaptation était nécessaire, elle n'a pas été réalisée, elle n'est pas complète.
Donc il serait quand même légitime de se poser la question que deviennent toutes ces matières accumulées dans l'organisme ? Comment se fait-il que l'on retrouve ces molécules pour lesquelles l'organisme n'était non prévenu ?
Comment se fait-il qu'on les retrouve dans les sorties de matière lors des maladies ? ne serait-elle pas responsable de la plupart de nos maux de santé ? Et là, on n'a parlé que de santé physique, mais au niveau de la santé mentale, il a été démontré par exemple l'influence des molécules de blé, donc de gluten, non décomposées dans la schizophrénie, c'est assez connu.
Moi, j'ai un exemple extrêmement proche de moi puisque je vis au contact de cet enfant qui a une trisomie et son comportement est complètement modifié si par hasard à l'école elle est soumise à quelques aliments cuits, ça je le mesure, on le voit son hyperactivité, son excitabilité. Chez les enfants hyperactifs aussi, il suffit d'éliminer les produits à base de blé et tout de suite on voit une rémission des symptômes pour les parents qui ont des enfants dits hyperactifs,
avant de les sédater et de les shooter, s'il vous plaît, intéressez-vous un petit peu à la physiologie. Donc, nous avons vu qu'une adaptation était nécessaire, qu'elle n'a pas été réalisée et qu'elle n'est même pas complète, absolument pas. C'était une vidéo assez longue, là, je viens de regarder les compteurs, on en est à presque 45 minutes, donc je pense que je vais m'arrêter là.
Si vous voulez qu'on développe un peu plus sur certains thèmes spécifiques, dites-le, écrivez-le, il n'y a aucun problème, on pourra développer. Sinon, on passera un petit peu à d'autres questions, un petit peu plus fondamentales, enfin un peu plus, d'autres questions pour les prochaines vidéos.
Il me semble là qu'il y a déjà pas mal de matière, Je vous laisse donc regarder ces vidéos, poser vos questions, les intégrer, faire vos recherches par vous-même, je vous encourage vraiment, tous les matériaux sont là, nous pourrons faire toutes nos recherches.
Et surtout, faites vos expériences, expérimentons, expérimentons. Parce que ce que je vous raconte là, une fois qu'on l'a expérimenté, leur vérité nous saute tellement au visage qu'il n'est même plus question de tous ces détours intellectuels pour nous en convaincre. L'intellectualisation, elle sert pour convaincre les personnes qui n'ont pas encore essayé.
Pour moi, c'est un gros effort de faire toutes ces recherches parce qu'en même temps, ça me paraît tellement évident parce que je le vis au quotidien et toutes les personnes qui le vivent au quotidien pourront témoigner. Je ne suis pas un cas particulier.
Je n'ai rien d'un super-héros d'un surhomme. Je ne suis qu'un parmi des centaines et des milliers de personnes qui expérimentent la même chose. Donc je vous encourage vraiment à expérimenter par vous-même.
Faites vos expériences, il n'y a rien de plus amusant que ça. C'est vraiment très très joyeux de découvrir ces dimensions de l'être humain, de la santé humaine, de l'état de bien-être que l'on peut éprouver et de qu'est-ce que c'est que la normalité d'un corps humain.
Je partagerai avec vous des expériences que je fais actuellement. Mais je suis en train d'expérimenter ce qu'est la normalité psychique pour un corps humain et c'est époustouflant pour moi. C'est même extrêmement chamboulant, on va dire, sur le plan personnel.
Donc dans quelques temps, quand j'aurai un petit peu intégré ce que je vis, je vous en parlerai. Je vous souhaite une très très belle journée. A très bientôt, merci pour vos commentaires et vos réactions.
Désolé d'avoir été aussi long, mais même en ayant été très rapide et en ayant à peine survolé le sujet, j'ai réussi à faire très long. Très belle journée, très belle soirée, où que vous soyez, au plaisir de vous retrouver très bientôt et je vous souhaite les meilleures expériences. Si je suis Maradona, j'aimerais vivre comme lui Si je suis Maradona, j'aimerais me battre contre n'importe quel portier Si je foirais Maradona, je ne m'éloignerais jamais Si je foirais Maradona,
perdu dans n'importe quel endroit La vie est une tombeaule, de nuit et de jour La vie est une tombeaule, en haut et en haut La vie est une tombeaule, de nuit et de jour La vida es una topola, de arriba y arriba Si yo fuera Maradona, viviría como él Mil cohetes, mil amigos, lo que venga, mil por cien Si yo fuera Maradona, saldríamos de omisión Pa' gritarles a la FIFA que ellos son el gran ladrón Sous-titres réalisés para la communauté d'Amara.org
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