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Quelques généralités sur le jeûne

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L'équipe RGNR
94 vues • Publiée le 19/04/2012

Cette vidéo part d’un constat simple : les nombreuses questions reçues après un échange sur le jeûne révèlent une confusion fréquente entre protocole à suivre et écoute du corps. Thierry prend le temps de poser les bases avant d’entrer dans la physiologie détaillée, parce que comprendre pourquoi le corps est fait pour jeûner change radicalement la façon d’aborder la pratique.

La première distinction posée est celle entre jeûne physiologique instinctif et jeûne thérapeutique. Le premier est une réponse naturelle aux sensations, sans calcul ni protocole fixe ; le second est une décision consciente, souvent nécessaire quand l’accumulation de toxines dépasse ce qu’une alimentation courante peut résoudre. Thierry explique aussi pourquoi jeûner n’est pas s’affamer : l’affamement commence seulement quand les réserves de graisses sont épuisées et que le corps attaque ses structures.

La vidéo détaille ensuite ce qui se passe concrètement dans le corps : consommation du glycogène hépatique et musculaire, entrée en lipolyse, élimination des toxines par les émonctoires, et symptômes associés comme les urines colorées ou l’haleine chargée. Thierry insiste sur le rôle du repos total pendant cette phase, car l’activité physique ou la stimulation sensorielle ralentit le processus de détoxination même si elle atténue les symptômes à court terme.

La vidéo aborde enfin la dimension spirituelle du jeûne, présente dans toutes les grandes traditions, et le travail émotionnel qu’il implique. Thierry rappelle que les expériences des autres servent d’inspiration, pas de prescription, et que la responsabilisation personnelle est le fil conducteur de toute la démarche.


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Transcription de la vidéo

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bonjour bienvenue ravi de vous retrouver avec les vidéos de vivre cru alors aujourd'hui et bien on va continuer un petit peu sur la veine de la vidéo de dimanche dernier la vidéo sur le jeûne j'avais cet entretien là qui avait eu avec roger qui avait été assez édifiant et bien j'ai vu qu'il y avait beaucoup beaucoup beaucoup de réactions suite à cette vidéo des réactions assez enthousiastes et je voulais apporter un petit peu des compléments de connaissances par rapport au et puis aussi mon regard un petit peu sur ce qui s'est

passé ensuite, sur toutes ces réactions, parce que j'ai vu beaucoup de commentaires, j'ai reçu beaucoup de messages de personnes qui disaient alors finalement est-ce que c'est deux jours de jeûne à l'eau, deux jours de jeûne au jus, deux jours de jeûne à l'eau, deux jours de jeûne au jus, ou trois jours de jeûne à l'eau, trois jours de jeûne au jus, ou trois jours à l'eau, quatre jours au jus, ou toutes les combinaisons qu'on peut imaginer.

Et tout ceci, j'ai vu passer ces messages et ça m'a fait bien réfléchir parce que j'ai senti qu'il était vraiment nécessaire de préciser un petit peu la fonction physiologique du jeûne.

Ce qu'il faut savoir c'est que l'homme est fait pour jeûner, c'est même spécifiquement le seul primate qui puisse jeûner. C'est pour une question de développement cérébral. C'est-à-dire que le petit humain à la tête qui se développe longtemps après la naissance, c'est que beaucoup de notre énergie finalement est prise par le cerveau, contrairement à un chimpanzé.

Le chimpanzé naît par exemple avec la tête qui a sa taille définitive, et il est déjà totalement autonome. Le petit humain finalement quand il naît, il n'est pas du tout autonome, il continue à se construire, sa tête continue à grossir.

et notre tête donc requiert énormément d'énergie et permet aussi la fonction du jeûne et donc c'est une spécificité humaine et c'est une spécificité humaine qui est physiologiquement inscrite en nous c'est à dire que l'humain quand au cours de ses journées il y avait des journées où quand quand il commençait à arpenter sa forêt arboricole et bien il ils trouvaient très rapidement de la nourriture, des fruits, des baies à consommer et puis il y avait des fois où ils ne les trouvaient qu'au bout de 6 heures, 7 heures de marche,

donc ils passaient tout le début de journée à jeûner. Et puis des fois ils n'en trouvaient que le soir ou même il y avait des périodes où ils n'en trouvaient pas pendant un jour ou deux, et ça intervenait au cours de l'année.

Et cette dimension là, on l'a complètement perdu parce que maintenant c'est trois repas par jour, 365 jours par an, et ça, c'est physiologiquement anti-physiologique tout simplement.

Et donc la dimension du jeûne c'est déjà de recaler avec quelque chose qui est une réalité physiologique du corps, la nécessité d'avoir des moments de trêve, de pause, des ruptures de rythme, avant tout des ruptures de rythme.

Et donc ça me permet de faire la distinction entre le jeûne physiologique et le jeûne thérapeutique. Pour moi le jeûne physiologique c'est avant tout l'écoute de ses propres sensations, c'est à dire il y a des jours où je ne mange pas avant trois heures de l'après-midi, il y a des jours où je mange à huit heures du matin, il y a des jours où je ne mange pas quasiment de la journée, ou alors je ne vais tourner qu'au jus, et puis il y a des jours où je vais ne pas prendre de jus du tout et ne manger

que tard le soir et ne faire qu'un repas. Donc des mini-jeunes, des sessions de courte jeûne, mais totalement indexées sur notre ressenti. Et ça, c'est ce que j'appelle le jeûne physiologique, et qui est pour moi la dimension la plus importante et la plus quotidienne de l'écoute de son corps et qui correspond donc à des nécessités vitales pour l'organisme.

Je reviendrai un petit peu plus en détail ensuite sur qu'est-ce qui se passe lors de la phase de jeûne. Et puis ensuite il y a le jeûne dit thérapeutique, qui pour moi est une réponse antinaturelle, forcée, à une situation antinaturelle.

Et c'est une excellente réponse. Et le jeûne thérapeutique c'est le jeûne long, le jeûne de plusieurs jours, voire de plusieurs semaines, qui est là pour nous sortir d'une situation dans laquelle l'accumulation de toxines est telle que finalement une petite vie courante ne permettra pas de sortir de cette situation.

Mais autant le jeûne physiologique est un jeûne instinctif, qui n'est pas guidé par le raisonnement et par le calcul, autant le jeûne thérapeutique est un jeûne qui est mentalisé, c'est-à-dire qu'on décide de jeûner à un moment, on le sent plus ou moins que c'est le temps, mais on décide aussi beaucoup et on rentre volontiers, volontaires dans la phase de jeûne, contrairement au jeûne physiologique qui lui est purement instinctif, c'est-à-dire qu'on jeûne parce qu'on sent.

Mais pour jeûner parce que l'on sent, il faut aussi se départir de l'idée que l'on doit absolument manger dès le matin, que l'on va mourir si on ne mange pas dans les trois heures qui suivent et qu'on va tomber d'indemnition. Donc qu'est-ce qui se passe pendant une phase de jeûne, qu'elle soit courte ou longue ?

La seule différence, c'est que les processus vont plus ou moins s'enclencher. Qu'est-ce qui se passe ? Au bout de 8 heures, 8 heures après le dernier repas à peu près, le tube digestif est à peu près nettoyé, le sucre dans le sang a été consommé, la glycémie commence à baisser, donc le corps commence à taper dans les réserves de glycogène, de glycogène qui se trouve dans le foie et les muscles principalement.

Le corps tape dans les réserves de glycogène, On commence aussi à détruire quelques protéines pour produire du glycogène. Mais très rapidement, si on continue dans la phase de jeûne, on va rentrer en lipolyse.

C'est-à-dire qu'on va commencer à brûler les graisses du corps pour fournir des sucres. C'est le processus normal. Et à partir de ce moment-là, on n'a plus faim. C'est quand on rentre dans la phase là, c'est au bout de 1 jour et demi, 2 jours de jeûne selon les périodes et selon les personnes.

on rentre dans la phase où on n'a plus faim, parce qu'on est alimenté de l'intérieur. On n'est plus alimenté de l'extérieur, on est alimenté de l'intérieur par nos propres graisses. Et ça va être la différence entre jeûner et s'affamer.

S'affamer, c'est quand on a consommé toutes nos réserves de graisses physiologiques et que là, on commence à taper dans les stocks de réserves structurelles de l'organisme. Donc jeûner, ce n'est pas s'affamer, ça n'a rien à voir.

après le jeûne apparaît la période d'affamement et le but c'est surtout de sortir du jeûne avant cette période d'affamement ou au moment où elle apparaît parce que sinon on commence à taper vraiment dans la structure du corps et ce qui est intéressant avec le jeûne c'est que quand je parle de jeûne il s'agit de jeûne physiologique donc repos du corps et on va revenir sur cette notion de repos du corps mais aussi de jeûne psychologique c'est à dire repos sens.

Il faut trouver un endroit calme. Pour moi, une vraie période de jeûne n'est pas dans la vie active. On ne continue pas ses obligations, on ne continue pas toutes ses activités, s'occuper de toutes les personnes.

La plupart du temps, il est profitable de changer de lieu, de trouver un petit lieu hors de chez soi pour ne pas être plongé dans son quotidien. Parce que dans le jeûne, il y a aussi une dimension spirituelle.

Tous les grands maîtres spirituels ont traversé des périodes de jeûne, de jeûne à des fins spirituelles et mystiques. Et ce n'est pas pour rien, parce que le jeûne conduit. En même temps que je vous disais, on se nourrit de l'intérieur à partir de nos graisses, on se tourne aussi vers l'intérieur spontanément quand on jeûne.

Et je vais vous parler de repos psychologique nécessaire aussi, parce que le cerveau est un grand consommateur de sucre. Et en période de jeûne, on va essayer de minimiser les dépenses.

Donc surtout pas de stress, pas de facteur de stress, pas de facteur de fortes émotions, pas de facteur d'excitation qui pourrait consommer énormément de sucre. De la même manière, pourquoi le repos, le repos physiologique ?

Et bien parce que toute activité physique consomme des sucres. Et si on consomme des sucres, et bien on voit que très rapidement, on sort, en tout cas, on sort pas totalement de la lipolyse, mais moins d'énergie est fournie par la dégradation des lipides, et un petit peu d'énergie est fournie par la dégradation des protéines et des muscles, et là ça devient embêtant.

C'est pour ça que les séjours de jeûne et randonnée, par exemple, moi je suis parfaitement opposé à cette idée-là. Pour moi, un jeûne c'est du repos. Du repos, on est allongé ou assis, peut-être quelques pas dans la journée, des beaux exercices de respiration, ça oui, c'est très très important, la respiration est essentielle, mais par contre on ne bouge pas.

On boit une eau de qualité, en quantité, on boit une eau de qualité en quantité, et repos d'essence, repos d'essence pour minimiser la dépense énergétique. Alors bien sûr, si on commence à exciter ses sens ou si on commence à s'agiter physiquement, et bien les symptômes de détoxination sur lesquels on va revenir vont plus ou moins s'estomper parce qu'il y a à nouveau du sucre qui va être produit puisqu'on va tirer sur la machine.

Mais les symptômes vont s'estomper donc on va se sentir mieux sur le coup mais on ne va pas aller mieux parce que parallèlement le processus de détoxination va être ralenti. donc c'est à nous de choisir est-ce qu'on veut se sentir mieux dans l'instant ou est-ce qu'on veut aller mieux et réaliser vraiment le processus de nettoyage auquel cas c'est le repos, le repos, le repos total et donc qu'est ce qui peut se passer lors d'un jeûne et bien on dit souvent que la maladie elle nous touche deux fois quand elle quand on

s'intoxique et quand on détoxine et bien c'est un petit peu ce qui se passe c'est à dire que toutes les molécules étrangères que vous avez pu assimiler pendant votre vie toutes les toxines, les matériaux toxiques qui ont été produits par l'organisme, qui ont été apportés de l'extérieur, vont ressortir et vont être remis en circulation.

Donc on peut expérimenter des mouvements d'humeur, énormément d'irritabilité, ça c'est très très fréquent, des périodes sans sommeil, des périodes des bouffées de chaleur, on peut observer des sorties de matières assez impressionnantes, de mucus, de sang, qu'est-ce qu'on peut observer aussi, diverses manifestations, à quoi est-ce que je pourrais penser ?

Ah oui, alors à des haleines extrêmement chargées, même pestilentielles, ça c'est très fréquent, des urines de toutes les couleurs, des langues de toutes les couleurs, et tout ça c'est toutes les toxines accumulées qui ressortent, qui prennent le chemin retour, et ça peut être douloureux, ça peut être désagréable, et ça le sera d'autant moins qu'on restera calme au repos et qu'on aura de belles connaissances par rapport au jeûne.

Donc je vous conseille avant tout de vous renseigner, de lire ou d'être accompagné si vous voulez lancer un processus de jeûne. Mais quand j'ai introduisé cette vidéo, je vous parlais de ces personnes qui demandaient s'il faut faire 3 jours, 3 jours, 4 jours, 4 jours, je voudrais quand même insister sur le fait que nous sommes responsables de notre santé et sur le site de vivre cru, je voudrais vraiment que ce soit une valeur essentielle, c'est-à-dire que les expériences des uns et des autres sont là pour nous inspirer,

mais elles ne sont pas là pour nous dicter une conduite. Il ne s'agit pas d'être rigoriste et dogmatique et très rigide dans sa démarche, il faut s'adapter, il faut écouter le vivant avant tout, et ne pas partir avec une idée en tête et forcer tout au mental, parce que là on risque vraiment des grosses déboires, et surtout avec le jeûne parce que c'est quand même quelque chose dans lequel il faut être vraiment à l'écoute de son corps et de ses besoins, et y aller doucement,

y aller doucement, c'est pour moi une hygiène vitale nécessaire, mais c'est une hygiène vitale que l'on acquiert petit à petit, qu'on acquiert petit à petit au force d'essais, on commence d'abord par ne pas consommer de petits déjeuners de manière régulière, se rendre compte qu'on survit jusqu'au repas de midi, et puis on peut s'essayer aussi à sauter de temps en temps le repas de midi, puis un jour on fait toute une journée parce qu'on se sent bien là-dedans, et puis on recommence,

on recommence, et puis un jour on fait un peu plus, et puis un jour on fait une journée puis on se rend compte au lendemain de la deuxième journée qu'on n'a pas plus envie de manger donc on ne mange pas et ainsi de suite, et puis on va se retrouver au quatrième ou cinquième jour, et ça c'est un jeûne instinctif physiologique et pour moi c'est une expérience vraiment très très intéressante que je vous encourage tous à faire, mais dans ce cadre là il est évident qu'on ne peut pas calculer,

on ne peut absolument pas calculer ce qui va venir, dans quel ordre ça va se passer. Alors qu'est-ce que peut le jeûne ? Qu'est-ce que peut le jeûne ? Vous l'avez entendu par Roger, le jeûne peut à peu près tout, c'est-à-dire que le principe de base de l'hygiénisme et des théories auxquelles j'adhère et que je vérifie chaque jour, c'est le principe de l'autoguérison, c'est-à-dire qu'un milieu laisser à l'UM revient à un état stable, ce qu'on appelle l'homéostasie, et bien le corps revient à un état

stable dès lors qu'on arrête de l'unir. Donc dès lors qu'on arrête de l'unir sur le plan alimentaire, sur le plan de l'exercice, sur le plan de la surstimulation intellectuelle, et bien le corps revient naturellement à son état d'équilibre et se soigne lui-même.

Il n'y a qu'à laisser faire, il n'y a qu'à laisser faire, c'est absolument merveilleux, mais il faut que le mental l'accepte, et c'est tout le travail émotionnel qui est lié aussi au jeûne, et c'est pour ça qu'il faut l'aborder le jeûne petit à petit sauf cas extrêmes dans lequel il y a une pathologie lourde et qu'il est nécessaire d'y entrer de façon radicale et rigoureuse parce que sinon c'est l'issue vitale qui est en jeu mais sinon c'est bien de faire ses classes, de s'essayer doucement et c'est un petit

peu ce que je voulais vous inviter à faire Moi ce que je fais régulièrement toutes les semaines, il y a bien un jour où j'ai un rythme un rythme anormal, on va dire, dans mes prises alimentaires.

Et pour moi, c'est une très bonne hygiène de vie, excellente hygiène de vie. Et c'est à nous de jouer, de jouer avec un petit peu toutes ces composantes, tous ces témoignages, toutes ces possibilités.

Ne pas manger, manger, ne pas s'activer, rester au repos, rester allongé toute la journée, si on veut, pour se reposer et expérimenter.

Expérimenter ça, voir ce qui se passe, c'est surtout ça. En fait, c'est le fameux connais-toi toi-même, qui est vraiment essentiel pour moi. C'est pour ça que vraiment j'encourage toutes les personnes qui sont à la recherche de recettes de s'interroger elles-mêmes sur leurs besoins de recettes.

Par quoi est-ce que c'est dicté ? C'est dicté surtout par une éducation, une éducation qui est basée sur la peur, essentiellement sur la peur et sur la déresponsabilisation. Et moi ce que je vous propose c'est tout le contraire, c'est vraiment tout le contraire, c'est la responsabilisation, la prise en charge de sa propre santé et de sa propre vie et hop, petit bruit de perceuse, je laisse passer on est en train de faire des travaux là avec des copains voilà, grande première, on est en train d'installer l'eau chez moi,

l'eau courante c'est une grande première Et donc c'est à nous de jouer un petit peu avec toute cette palette de possibilités, et d'appréhender la détoxination, d'appréhender la phase de relâchage de toxines de manière adéquate.

Dans les prochaines vidéos, je vais revenir un petit peu plus en détail sur les différentes phases, la détoxination, la lipolyse, mais là c'était pour dresser un petit tableau d'ensemble et faire une vidéo pas très très longue là-dessus.

A titre de nouvelle aussi, je voulais vous dire que demain ou après-demain je mettrai en ligne une vidéo qui expliquera toutes les conditions pour les stages d'été et qui évoquera aussi le stage de formation spécifique qui aura lieu en octobre.

Il y aura deux stages cet été, la première semaine de juillet et la première semaine d'août. Je vous expliquerai exactement les conditions, comment ça se passe et comment faire pour s'inscrire. je pense que ça va être assez joyeux, donc je ferai une vidéo spécifique là-dessus.

Et donc dans les prochaines vidéos, on va continuer à explorer cette dimension du jeûne beaucoup plus précisément, avec ce qui se passe physiologiquement dans le corps, au niveau de l'insuline, au niveau des différentes hormones, avec qu'est-ce qui se passe ensuite dans la tête exactement, et ça fera un petit peu une boucle complète pour voir un petit peu tous ces phénomènes de détoxination autour desquels on tourne depuis janvier.

détoxination, régénération, régénération, détoxination. Vous connaissez cette fameuse partie de ping-pong maintenant, c'est toujours la même, et on joue à ça, et il s'agit vraiment de s'amuser avec ça.

Je vous souhaite une une très très belle journée, une très très belle soirée. Vous avez vu le partage là, un magnifique plan de... C'est de l'absinthe, elle vient du Maroc, je l'ai ramené du Maroc, on l'appelle Chiba au Maroc.

La Chiba, ils en mettent dans le thé à la menthe, elle a un parfum, c'est une tonique amère absolument fabuleuse, et elle a un feuillage que je trouve vraiment somptueux, et doux, avec un parfum extraordinaire.

Voilà, je tenais à partager avec vous cette magnifique absinthe qui est une armoise donc et je vous souhaite une très belle soirée, une très très belle journée. Merci pour vos abonnements, merci pour vos encouragements, merci pour le soutien.

Merci de partager ces vidéos et à très bientôt avec les vidéos de vivre cru.

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