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Que sait on de la santé réelle ? Mortalisme VS Vitalisme

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L'équipe RGNR
5.0K vues • Publiée le 14/06/2024

Cette vidéo part d’un constat simple : notre médecine occidentale s’est construite sur l’étude des corps morts, par la dissection, et non sur l’observation des corps vivants. Thierry explique que c’est là l’origine d’une approche mortaliste qui traite les symptômes comme des ennemis à éliminer, plutôt que comme des signaux à comprendre. Ce glissement philosophique, selon lui, imprègne bien au-delà du système de santé.

Face à ce mortalisme, Thierry pose les bases du vitalisme : une lecture du corps et du monde qui part du principe que la vie est le seul réel, et que la maladie n’est pas une entité à combattre mais une manifestation de la vie en déséquilibre. Il illustre cette distinction avec des exemples concrets, notamment la fièvre ou la dépression, relus non comme des pathologies mais comme des messages du corps vivant.

Un point central de la vidéo porte sur la notion de remède : Thierry insiste sur le fait qu’aucun jus, aucune plante, aucune pratique ne guérit par elle-même. Ce qui nourrit la vie, c’est la qualité globale de ce qu’on lui apporte, alimentation, mouvement, rythme, relations. Il prépare à l’écran un jus à base de plantes sauvages de printemps, dont le chénopode blanc, pour illustrer ce propos sans en faire une recette miracle.

La vidéo se conclut sur une invitation à l’honnêteté personnelle : identifier les moments où l’on s’est éloigné de la vie, sans culpabilité, pour simplement réorienter ses choix. Thierry évoque aussi la dimension collective de ce basculement, avec de plus en plus de personnes qui refusent de jouer le jeu d’un système fondé sur la peur, et qui choisissent de travailler leur autonomie plutôt que de combattre ce qu’ils rejettent.


📑 Au programme de la vidéo


Transcription de la vidéo

Transcription automatique, elle peut contenir des erreurs.

Lire la transcription

Le pendant du vitalisme Le pendant du vitalisme, c'est ce qu'on voit dans le monde actuellement, et c'est ce que j'appellerais le mortalisme. Qu'on ne se trompe pas d'adversaire. Dans la Bible, il est marqué que le combat ne se passe pas contre la chair et le sang, mais contre l'esprit du mal.

Donc ce n'est jamais une personne en particulier, c'est un état d'esprit. Et l'état d'esprit de l'époque, c'est un état d'esprit mortaliste. C'est cette rébellion de l'homme, cette rébellion puérile de l'humain contre la beauté de la création et de son créateur qui explique l'état de souffrance dans lequel on est actuellement.

Le gros piège c'est de penser que l'on doit combattre l'idéologie de la mort et de la Mais attendez, si la mort et la maladie n'existent pas, il ne s'agit pas de les combattre, puisqu'ils n'existent pas !

La vie c'est une grâce, la vie c'est un cadeau, la vie c'est quelque chose que l'on ne sait pas susciter, on ne sait pas la reproduire, si ce n'est qu'elle se reproduise elle-même, spontanément. Vous aviez des lunettes qui étaient peintées d'une sale couleur, et d'un seul coup vous les enlevez, Et là, vous vous rendez compte qu'en fait le monde est totalement différent de ce que vous pouvez imaginer.

Qu'est-ce que vous savez de la réelle santé ? Qu'est-ce que vous savez de l'état de plénitude, d'énergie, de joie, de paix qui est équivalent, qui résulte de la santé ?

Sous-titres réalisés par la communauté d'Amara.org Bonjour, c'est un plaisir de vous retrouver ! C'est un immense plaisir de vous retrouver, de plus en plus nombreux pour suivre ces vidéos, c'est juste totalement impressionnant, et je voulais aussi, par la même occasion, vraiment souhaiter la bienvenue à toutes les personnes qui sont abonnées, il y a presque plus de 500 000 abonnés en 2 mois, 2 mois et demi, 3 mois, la chaîne est quasiment à 1 500 000 abonnés, c'est énorme pour une

chaîne qui parle de santé, c'est extrêmement encourageant, donc je vous remercie toutes et tous, il y a eu plein de gens aussi qui se sont abonnés depuis le Maghreb, le Maroc, l'Algérie, la Tunisie, donc je vous salue tous, vraiment, et voilà, j'espère, je suis content de voir que ce contenu vidéo vous apporte des éléments qui vous nourrissent, qui vous portent, qui vous donnent de l'espoir, qui vous donnent des solutions peut-être,

ou en tout cas des pistes, un regard, un regard sur la vie, Et aujourd'hui, ça va être le sujet aussi. Vous savez, sur YouTube maintenant, je réserve vraiment des vidéos, YouTube c'est catastrophique au niveau censure, dès que tu touches un petit sujet un peu touchy, au niveau physiologie et ainsi de suite, tu te fais censurer la vidéo.

Donc sur YouTube, on est vraiment sur des vidéos qui traitent vraiment des fondamentaux, vraiment des fondamentaux pour tout ce qui est physiologie spécifique, réflexion sur les pathologies, sur les approches, sur les techniques et sur les pratiques.

Il y a le site Régénère TV vers lequel je vous encourage de vous tourner, il y a le lien en dessous de cette vidéo, et sur le site Régénère TV vous verrez mes vidéos plus spécifiques, là au moins on les héberge nous-mêmes, donc il n'y a pas de souci, on ne va pas se les faire censurer.

Aujourd'hui, j'étais parti, voilà, vous avez vu les ingrédients pour faire un jus et ainsi de suite, et en préparant tout ça, je me faisais la réflexion, je me disais finalement on parle beaucoup de vitalisme, l'approche hygiéniste, dans la naturopathie on parle de l'approche hygiéniste, on parle de l'approche vitaliste, et l'approche vitaliste qu'est-ce que c'est ?

C'est une approche qui met l'accent sur la vie, sur la vie en nous, et qui finalement va me faire dire, comme je l'ai déjà dit, ce jus-là, ok, on va faire un jus avec des concombres, des carottes, enfin des concombres, des pommes, on va en parler après, peu importe, c'est juste une illustration, mais en fait il n'a pas de vertu par lui-même.

Et ça, c'est difficile à comprendre parce qu'on vit dans un monde du remède, dans lequel il y a quelque chose qui va venir de l'extérieur et qui va nous apporter toute la solution. Et d'un point de vue philosophique et même spirituel, c'est très important qu'on me distingue au goût.

Cette notion de remède, qui pour moi est totalement fausse, elle imprègne toute notre vie. L'exemple que je prends souvent, je dis que tu peux faire le meilleur jus de légumes que tu veux, si tu le donnes à un mort, tu ne vas pas le ressusciter.

Et c'est donc bien que le principe premier, le principe essentiel, c'est la vie. Et c'est tout le propos de ce qu'on appelle le vitalisme que je défends au effort et pour lequel je suis sérieusement embêté pour exprimer mon point de vue vitaliste, c'est la primauté de la vie, c'est-à-dire que tout commence, tout s'arrête, tout continue, tout n'est que vie.

Et alors, en poursuivant cette réflexion, je me disais mais finalement s'il y a le vitalisme, Est-ce qu'il y a le pendant, le pendant inverse du vitalisme ? Vous savez, dans ce monde, souvent, quand on a une force, on a une force inverse.

Et oui, elle existe parfaitement, et on peine à la nommer souvent. On peine à la nommer, et je crois que c'est important de mettre des mots exacts sur les choses, sans se voiler la face.

Et si d'un côté il y a le vitalisme, cette primauté de la vie, cette tension qu'il y a à nourrir la vie, et c'est tout ce qu'on va faire en faisant un jus, c'est tout ce que je fais dans mes vidéos depuis plus de 13 ans, 14 ans maintenant, 14 ans que je fais des vidéos, pour vous dire toujours pareil, tout commence avec la vie, nourrissez la vie en vous, soutenez la vie en vous, et tout va redémarrer.

Eh bien, le pendant du vitalisme, c'est ce qu'on voit dans le monde actuellement, et c'est ce que j'appellerais le mortalisme. Alors aujourd'hui, cette vidéo, elle est là pour nous aider à sortir du mortalisme. Et ce mot, ce mot « mortalisme », il peut être extrêmement choquant au premier abord. Pourtant, il témoigne réellement de ce qui est l'idéologie prégnante à notre époque.

Une idéologie de mort et de maladie versus une idéologie de santé et de vie. Alors, vous allez me dire, mais Thierry, le terme « mortalisme » peut être un petit peu exagéré. et raisonner simplement en ce qui concerne l'approche médicale, la physiologie humaine.

Comment est-ce qu'on a étudié la physiologie humaine ? Comment la science occidentale, la médecine occidentale s'est-elle développée ? Par la dissection. La dissection, qu'est-ce que c'est ?

C'est le travail sur des cadavres, sur des corps morts. Ça veut dire que notre médecine se fonde sur l'étude des corps morts et non des corps vivants. Or, quiconque commence à s'intéresser un petit peu à la naturopathie et aux vitalines, c'est très bien que c'est plus les relations entre les organes qui déterminent la qualité de santé d'un individu que les organes eux-mêmes.

Tu vois, ce n'est pas tant la structure de ton foie ou la structure de ton cœur, c'est les communications qu'il va y avoir entre les deux qui va déterminer ton niveau de santé, ton niveau de vitalité.

Et étudier un corps mort pour essayer de comprendre la vie, c'est comme si tu voulais comprendre le fonctionnement d'une ville et que tu étudiais cette ville au travers de ces bâtiments vides de tout habitant.

Et tu te dis je vais comprendre comment cette ville fonctionne. C'est de la folie, ça ne fonctionne pas. Or ça, c'est là-dessus que s'est basée notre science médicale actuelle.

Elle s'est basée sur l'étude des corps morts, c'est aussi très très symbolique. De la même manière, elle s'est basée sur l'étude des corps morts, elle se base aussi beaucoup sur des analyses ponctuelles. On va te faire une analyse de sang, un tel jour, à un instant T, et on prétend là aussi comprendre ce qui se passe dans l'organisme.

Mais là aussi, quand tu figes quelque chose dans l'organisme, c'est déjà une approche mortaliste, parce que tu arrêtes quelque chose qui n'existe pas, qui n'existe plus déjà. C'est-à-dire que cet instant T dans lequel tu as fait une analyse, tu as mesuré des niveaux d'hormones, de neurotransmetteurs, on s'en fout en fait, on s'en fout.

Mais cet instant-là, c'était un instant transitoire entre un état antérieur et un état postérieur. Et c'est un peu comme si tu voulais, là encore une image, mais c'est comme si tu voulais comprendre la circulation des automobiles dans une grande agglomération en prenant une photo à un instant figé.

Mais tu n'y comprendras rien, parce que tu vas dire « Oh, il y a plein d'embouteillages ! » Oui, mais sauf peut-être que ça n'arrivait qu'une seule fois dans l'année et qu'en fait ce n'est pas important.

Ou au contraire, tu vas dire « Ah, les routes sont vides donc il n'y a pas de problème de circulation. » Ben non, parce qu'en fait tu as pris ta photo à 5h du matin alors que tout le monde dort, et qu'en fait il n'y a aucune voiture sur la route, mais à 5h du soir ça va être une autre problématique.

Et vous comprenez à quel point cette approche mortaliste, cette approche de figer les choses alors que dans le corps rien n'est figé, tout est en perpétuel mouvement. Et ce que l'on va interpréter comme un équilibre pathologique, on va dire oui, tu as trop de telles hormones, mais moi chaque fois qu'on me dit ça, je dis mais quelle arrogance !

Quelle arrogance, comment peux-tu prétendre qu'il y a trop ? Parce qu'il y a des normes, ok. Alors, comment peux-tu prétendre que tous les individus, quel que soit leur terrain, leur physiologie, leur condition de vie, sur un même territoire, parce que d'un territoire à l'autre les normes changent, donc déjà ça montre qu'il n'y a rien d'absolu là-dedans, mais bon, sur un même territoire, comment peux-tu prétendre que tous les individus devraient avoir telle valeur,

enfin tel produit, telle hormone, tel niveau vitaminique, et ainsi de suite, entre telle valeur et telle valeur ? Et d'un seul coup, si ça la dépasse, toi tu vas dire hop là, il y a un problème.

Il y a un problème, tu le détermines et tu le traites au niveau pathologique. Tout ça, c'est vraiment une approche très figée des choses qui correspond à la philosophie mortaliste. Et cette philosophie mortaliste, elle imprègne notre santé, notre système de santé, mais elle imprègne toute notre vie.

D'ailleurs, notre monde moderne, en tout cas en France pour le coup, les pays occidentaux, et d'abord et avant tout caractérisé par son matérialisme, son matérialisme désespérant. Et ce matérialisme est en lien direct avec ce mortalisme, c'est-à-dire que le mortalisme c'est l'idée d'abord et avant tout que la mort existe.

Or, ça fait très punchline, mais je l'ai déjà dit des tas de fois dans ces vidéos, la mort n'existe pas, comme la maladie n'existe pas, il n'y a que des symptômes, et ce que l'on qualifie de maladie sont simplement des symptômes, c'est-à-dire qu'à un moment ou à un autre, le corps manifeste des choses, Il nous envoie des informations, et nous, on met le terme maladie dessus et c'est réglé, c'est terminé.

Il faut détruire le symptôme, il ne faut pas aller à la cause des causes comme le recommandait Hippocrate, il faut détruire le symptôme, il faut détruire le signal. Et de la même manière, on passe notre vie à fuir la mort.

Et c'est vraiment intéressant parce que d'un point de vue même matériel, biologique, cette notion de mort n'a pas de sens. C'est-à-dire que notre corps, une fois que la vie a quitté ce corps, ce corps va se décomposer en éléments, en atomes, qui vont eux-mêmes être réutilisés par l'environnement pour créer d'autres êtres vivants, d'autres plantes, d'autres éléments de cet ensemble. La mort n'existe pas en tant que telle. D'ailleurs, Antoine Béchamp, un chercheur scientifique français qui a été un

petit peu... c'était un peu le match Pasteur-Béchamp à l'époque, et puis Pasteur il a gagné parce qu'il a été soutenu par les médias déjà à l'époque, il vous parlait politique, parce que l'idéologie pasteurienne convenait, à l'époque matérialiste, désespérée qui prévalait, Antoine Béchamp disait « Rien n'est la proie de la mort, tout est la proie de la vie.

» Qu'est-ce qu'il voulait dire par là ? C'est-à-dire en fait il n'y a que de la vie, il n'y a que des processus de vie en permanence. Et nous notre regard, chaque fois qu'on voit un processus de vie, Tu vois, spontanément on pourrait dire « Ah, mais c'est un processus de vie !

» Là, peut-être quelqu'un dit « Non, non, non, non, c'est un processus de mort, ça c'est la mort, ça c'est la maladie ! » Tu vois, si étant jeune, chaque fois que tu fais une fièvre, tu avais quelqu'un qui était venu pour te dire, au lieu de te dire « Ah, c'est un problème, tu es malade, il va falloir prendre un anti...

je ne sais plus comment on dit pour la fièvre, peu importe, on s'en fout, je ne suis pas spécialiste des médicaments. » Si au lieu de dire « Ah, c'est un problème, tu as de la fièvre, ah, je suis malade » avec toute la connotation négative qu'il peut y avoir, si quelqu'un t'avait dit là tu as ton corps qui est en train de s'adapter, et puis tu as beaucoup d'énergie parce que tu fais une fièvre très forte, c'est un très bon signe, c'est un très bon signe de vitalité,

ton corps est en train de s'adapter à des conditions qui varient, voilà, et il est en train de faire sa petite chimie interne, toi tu dirais waouh, mais attends, mais là au contraire c'est la vie qui s'active en moi, qui s'active à un point inimaginable, et tu serais presque émerveillé de ce qui se passe, Au lieu de ça, non, on t'a dit ça c'est une maladie, et c'est valable pour toutes les étapes de notre vie.

En permanence, là où nous devrions voir de la vie, on nous a mis de la M.E.R.D.E. dans les yeux, et quand tu as de la merde dans les yeux, tu ne vois que de la merde partout.

Quand tu as la mort dans les yeux, tu ne vois que la mort partout. Quand tu as de la maladie dans les yeux, tu ne vois que la maladie partout. Et c'est ce truc paradoxal qui fait qu'on évolue dans un monde où la vie surabonde, où il n'y a que de la vie et nous, nous ne voyons que de la mort et que de la maladie.

On vit un véritable enfer, alors que c'est simplement notre système d'interprétation qui nous empêche de voir la perfection de ce monde, la beauté incroyable de ce monde, les processus de vie à l'œuvre, les équilibres incroyables.

Là, je suis en dessous d'un magnifique tilleul qui est en fleurs, j'entends les abeilles en train de butiner, là, les fleurs de tilleul viennent de s'ouvrir, Ces cycles qui font que chaque année les arbres reprennent leur floraison, ces équilibres au niveau de tout le macrocosme, de tout l'environnement, ces équilibres entre espèces et ainsi de suite, mais c'est d'une perfection, d'une complexité, c'est juste inimaginable à l'échelle humaine.

Et nous, on a de la merde dans les yeux et on ne voit que de la maladie et de la mort. Alors actuellement oui, si moi je me fais, comme dirait les journaux de gauche parisiens, le chantre de la naturopathie et du vitalisme, c'est bien parce qu'à l'inverse, le monde ne nous parle que de mortalisme et de maladie.

Et si je suis autant conspué, vilipendé, poursuivi, stigmatisé, harcelé, C'est simplement parce que le monde actuel, le monde moderne déteste la vie, déteste profondément la vie, et il y a une dimension vraiment spirituelle très très forte là-dedans pour moi. Vraiment, souvent je dis qu'on ne se trompe pas d'adversaire, dans la Bible il est marqué « Le combat ne se passe pas contre la chair et le sang, mais contre l'esprit du mal.

» Donc ce n'est jamais une personne en particulier, c'est un état d'esprit. Et l'état d'esprit de l'époque, c'est un état d'esprit mortaliste indexé sur la maladie. Pourquoi ? Parce que c'est une rébellion profonde contre la vie, la vie, la création dans ce qu'elle a de plus beau, spirituellement beau et magnifique.

Et c'est cette rébellion de l'homme, cette rébellion puérile de l'humain contre la beauté de la création et de son créateur qui explique l'état de souffrance dans lequel on est actuellement. Et moi ce qui me réjouit quand je vois par exemple que cette chaîne, c'est une chaîne qui parle de santé, qui a commencé il y a 13 ans avec un gars qui était édenté, maigre, qui ne ressemblait à rien et qui osait vous parler de santé, même au point de vue marketing, c'était se tirer une balle dans le pied,

c'était impossible de faire des vidéos avec une tête pareille, de vidéos de santé en plus, avec une tête pareille. Ce que je vois, c'est que ce message, malgré les forces inimaginables qui sont exercées pour me faire taire, pour me discréditer, pour me dévaloriser sur le plan médiatique, Eh bien, vous êtes une quantité énorme à y adhérer, à comprendre ce qu'il y a derrière.

Et ça c'est joyeux parce que le gros piège c'est de penser que l'on doit combattre l'idéologie de la mort et de la maladie. Mais attendez, si la mort et la maladie n'existent pas, il ne s'agit pas de les combattre, puisqu'ils n'existent pas.

Il s'agit simplement de commencer à vivre selon la vie, selon les principes de vie. On ne combat pas la mort, on applique la vie, on suit le chemin de la vie, on arpente ce chemin de la vie, de la vie, de l'autonomie, de la liberté.

Et c'est ce chemin-là qui nous conduit vers la vie. Le vitalisme c'est le chemin de la vie, le vitalisme c'est la reconnexion avec la vie. Et toutes nos pratiques, les jus, l'alimentation, le renforcement physique, l'exposition au froid, le jeûne et ainsi de suite, Donc, toutes ces pratiques-là vont nourrir cette connexion à la vie, mais ce n'est pas elles qui donnent la vie.

La vie c'est une grâce, la vie c'est un cadeau, la vie c'est quelque chose que l'on ne sait pas susciter, on ne sait pas la reproduire, si ce n'est qu'elle se reproduise elle-même spontanément dans les processus de naissance, mais la vie c'est quelque chose qui nous échappe complètement. On pourra cloner tout ce qu'on veut, on ne pourra pas cloner la vie.

Et cette dimension-là, elle nous oblige vraiment à ne pas nous tromper de cible. Et je vous dis, vraiment, le risque, c'est de passer son temps à combattre quelque chose qui n'existe pas.

Le mortalisme est prégnant à notre époque, mais le mortalisme ne correspond à rien de réel. C'est du vent, et pourtant, ça transforme nos vies, ça pourrit nos vies, ça dégrade nos vies.

Alors moi, je suis là maintenant depuis 13 ans pour vous dire, eh bien, croyez en la vie, nourrissez la vie, soutenez la vie, supportez la vie.

Arrêtez de croire que c'est en étudiant chacun de vos organes que vous allez comprendre la qualité de la vie qui est la vôtre. Arrêtez de croire que c'est en prenant des photos figées à un instant donné que vous allez comprendre l'infinie complexité du vivant, les équilibres dynamiques, hormonaux, nerveux qui peuvent se passer dans votre corps.

Arrêtez surtout peut-être de vouloir interpréter en permanence au niveau microscopique parce que ça, c'est l'arrogance des ânes. Et nous sommes souvent comme des ânes d'une certaine manière.

On arrive et puis on se dit « Oh, je crois qu'il y a trop de cette hormone-là ! » Oui, mais qu'est-ce que tu en sais en fait ? Qu'est-ce que tu sais de ce qui se passe à l'intérieur de ton organisme ?

Qu'est-ce que tu sais des équilibres locaux qui sont en train de se jouer ? Qu'est-ce que tu sais des échanges, des efforts qui se passent à l'intérieur du corps pour aller vers la vie ? Et la base de l'idéologie vitaliste, la base du vitalisme, la base du mouvement de la vie c'est de dire partout il n'y a que de la vie, tout ce qui se passe soutient la vie, nourrit la vie et va dans le sens de la vie.

À partir du moment où tu acceptes de nettoyer tes yeux et d'enlever la merde, là c'est comme si tu te réveillais et tu dis Waouh ! En fait, il n'y a que de la vie. La sérénité, la paix, la confiance qui émanent de ça est juste incroyable.

T'as de la fièvre qui apparaît, ok, c'est la vie. Tu as une cystite, tu as... je ne sais pas moi... Tu as un coup de bar, un coup de fatigue, une dépression, etc.

C'est la vie qui se manifeste, ou c'est la vie qui est en faiblesse. Et tu vas entendre ce message pour adapter ce que tu fais, ton mode de vie, c'est ta façon de conduire la vie, parce qu'on n'est pas que des pantins, on a quand même une liberté de choix, on a un libre arbitre pour le meilleur, mais aussi pour le pire malheureusement, mais on a un libre arbitre, tu vas adapter ta vie de manière à aller toujours dans le sens de la vie.

Et c'est ça le principe du vitalisme. Le vitalisme c'est cette relation intime avec la vie, le mortalisme c'est la relation intime avec la mort, c'est le fait de vivre en permanence avec cette croyance dans la mort, cette peur de la mort, et ce qui est paradoxal dans le mortalisme, c'est qu'à la fois le mortalisme nous amène à avoir peur de la mort, mais à en avoir aussi une croyance dans la mort, c'est-à-dire on a peur de quelque chose dans lequel on croit mais

qui n'existe pas, c'est un truc de fou, c'est complètement schizophrène comme situation, mais ça connote toute notre vie. Et le vitamine c'est l'inverse, le vitamine te dit non, non, tout n'est que vie, il n'y a que de la vie autour de toi, partout il n'y a que de la vie, Et tu vas dire « Ouais, mais attends, t'es gentil, mais moi je suis en dépression, j'ai tel symptôme, j'ai un cancer,

j'ai une maladie auto-immune et ainsi de suite. » Et le vitalisme va te dire « Non, mais si tu as ces symptômes-là qui se manifestent, c'est simplement parce qu'à un moment donné du parcours, tu as perdu le contact avec la vie.

» Je vous ai déjà pris cette image, mais elle est très importante pour moi parce qu'elle est parlante. Nous avons notre libre-arbitre, donc nous faisons des choix. Tu te dis « Là, je vais aller à gauche, là je vais aller à droite.

» Mais peut-être que quand toi tu choisis d'aller à gauche, la vie en toi, cette vie qui est présente en toi, elle avait un besoin qui était différent, elle a besoin juste de rester sur place, ou elle avait besoin d'aller à droite.

Mais cette vie a une qualité, c'est qu'elle est adaptative, la caractéristique même de la vie c'est l'adaptation. Alors après on n'est pas tous égaux, il y en a qui ont une forte capacité d'adaptation, qui a une très forte vitalité en eux, et il y en a d'autres qui ont une moindre capacité d'adaptation. Mais bon, tout le monde a une capacité d'adaptation, donc si tu fais un pas à gauche alors que la vie voulait rester au centre, donc ce n'est pas très grave.

Le problème c'est qu'à force de faire des pas à gauche, tu sors du cadre, et après le caméraman il a du mal à te suivre. Non, mais à force de faire des pas à gauche alors que la vie elle voulait rester au centre, tu te retrouves à tirer sur cette adaptation, l'image que je prends souvent c'est un peu comme si tu te tenais la main, tu te tiens la main avec la femme que tu aimes, avec l'homme que tu aimes, si tu es une femme, je ne sais pas,

avec le koala que tu aimes, avec la pizza que tu aimes, parce que maintenant voilà, on a des relations avec n'importe qui, donc tout va bien, ce n'est pas le propos.

Donc tu tiens la main de la personne que tu aimes, de l'être que tu aimes, de la chose que tu aimes, d'accord ? Tu tiens la main, et il y a des moments, toi tu pars dans une direction et le truc que tu aimes part dans une autre direction, d'accord ? Vos bras vont se distendre, se distendre, se distendre, et si vous tirez, quand vous commencez à tirer très très fort, toi tu tires vers là, tu dis « Chéri, chéri, viens voir,

là il y a un truc qui m'intéresse », puis tu dis « Non, non chéri, il y a un magasin qui m'intéresse là », t'es en train de tirer, C'est symbolique, mais bon voilà, donc tu commences à sentir une tension dans le bras, là il commence à y avoir des symptômes, alors là tu as deux possibilités, soit tu fais appel au mortalisme qui va te dire pas compliqué, symptôme égale problème, on coupe le bras,

il n'y a plus de symptômes, alors en vérité il va y en avoir, mais bon c'est symbolique, donc tu tires, tu tires, tu tires, et puis il y a un moment, à force de tirer, ça va lâcher, et quand tu lâches, c'est cette déconnexion avec la vie, Et ce que vous vivez actuellement, c'est cette déconnexion avec la vie.

En tout cas, dans le regard que je vous apporte, dans ce que je veux vous partager, dans l'espérance que je veux essayer de vous partager, c'est cette notion de déconnexion avec la vie.

Et une fois qu'on a été déconnecté avec la vie, qu'est-ce qu'il faut faire ? C'est simplement la reconnecter. La reconnecter, arriver, c'est l'exemple que je prends souvent, à étaler sa vie devant soi, honnêtement, tout seul, tranquille. De toute façon, on a les réponses déjà, on sait très bien où on a merdé, on sait très bien là où on a déconné, il faut être honnête avec soi-même, le seul effort c'est d'être un petit peu

honnête avec soi-même d'un point de vue moral, d'un point de vue rythme de vie, d'un point de vue comportement, d'un point de vue alimentation, de mettre tout à plat et de dire ok, où est-ce que j'ai merdé ?

Quand est-ce que j'ai perdu le contact avec la vie ? Mais là, tu as bossé comme un fou en fait, tu as perdu le contact avec tes enfants, tu étais épuisé et ainsi de suite, ok, d'accord, c'était là, ok, je reviens là, et je prends des dispositions différentes.

Non, là, en fait, tu t'es mis à boire tous les soirs pour compenser, tu as consommé beaucoup trop d'alcool et tout, ok, d'accord, donc je commence à résoudre ça. Non, mais là, tu t'es comporté avec un tel, ok, d'accord, ok, alors je vais résoudre ce problème-là.

Oui, et puis là, tu nourris de la colère, tu nourris de l'amertume par rapport à cette personne, et ça te bouffe littéralement, parce que ça peut détruire un individu, le ressentiment, le manque de pardon et ainsi de suite.

Ok, d'accord, bon, alors je vais aller m'occuper de ça. Et c'est ça, et ce qui est magnifique dans cette démarche de vitalisme, c'est que parfois les personnes qui y arrivent, y arrivent parce que d'abord elles ont expérimenté le mortalisme, d'accord ? Et le mortalisme ne leur a pas donné ce qu'elles attendaient, c'est-à-dire juste le mortalisme, les fruits du mortalisme c'est la mort, de toute façon la mort physique, la mort spirituelle,

la mort à tous les niveaux. Donc à un moment ils disent bon basta, on laisse tomber, on va essayer autre chose. Et ce qu'il faut bien comprendre, c'est que le vitalime, tu y vas des fois pour une raison précise, et ce que tu vas y retrouver, c'est beaucoup plus que ce que tu venais y chercher.

La personne qui dit, voilà, moi j'ai telle pathologie, j'ai un cancer, j'ai une maladie auto-immune, peu importe, donc elle s'est battue contre son cancer et ainsi de suite, donc elle s'est battue contre la maladie, Et puis à un moment donné, finalement, le propos ce n'est plus de se battre contre la maladie, c'est de nourrir la santé, je m'occupe de ma santé, d'accord ? Donc elle y va pour sa santé, et avec des grandes chances,

comme vous êtes des milliers, des milliers, des dizaines de milliers, des centaines de milliers à témoigner, vous pouvez voir des résultats incroyables en termes de qualité de vie et de disparition des symptômes, mais il ne va pas simplement y avoir une disparition des symptômes, il va y avoir cette reconnexion avec la vie, c'est-à-dire que la santé, la vie, c'est beaucoup plus que l'absence de symptômes, c'est beaucoup plus, c'est la joie, c'est l'énergie, c'est l'enthousiasme,

c'est la rage, la rage de défoncer ce système basé sur les valeurs de mort et de maladie qui nous oppresse, qui détruit tout sur son passage, mais en fait qui moleste toutes les espèces vivantes sous toutes leurs formes.

Et s'il y a bien une espérance à avoir à cette époque chaotique, complètement délirante dans laquelle nous vivons actuellement, c'est que la violence d'un système basé sur le mortalisme commence à éclater aux yeux de tout le monde et que, d'un seul coup, les gens fassent fécession.

Ils disent « Mais non, c'est bon, on ne joue plus le jeu, on ne joue plus le jeu de votre mort, on ne participe plus à votre mascarade, on ne participe plus à votre semblant de démocratie qui se fout de la gueule du monde, on ne participe plus à tout votre théâtre, mais on ne lutte même pas contre !

Je ne vais pas aller défiler pour dire « Macron, machin, machin, démission, révolution » « Je n'ai pas le temps pour ça, je n'ai pas le temps de me battre contre un truc qui n'existe pas, je n'ai pas le temps de me battre contre des illusions, contre des chimères, je suis adulte, j'ai autre chose à faire de ma vie, je vais commencer à travailler mon autonomie, à travailler ma santé, à travailler la résilience.

Je commence à travailler, à m'affranchir complètement d'un système qui est mourant, qui est pourri, qui n'existe pas et qui est fondé sur rien, qui n'est qu'une illusion, qu'une bulle qui nous oppresse et qui nous détruit.

Je travaille à mon autonomie et il n'y a rien de plus dangereux pour ce système mortaliste que l'autonomie. Ah, ça c'est le truc qu'ils détestent le plus au monde. Vous savez, si je m'étais contenté de faire des vidéos pour dire « Attention, il y a des scandales avec certains médicaments, ou il y a telle substance naturopathique qui peut vous guérir », je n'aurais pas eu de problème.

Le problème, c'est que je fais des vidéos pour vous dire qu'en fait, il ne s'agit pas de ça. Il s'agit de votre santé. Occupez-vous de votre santé. Et le jour où vous avez compris le message, le jour où vous l'avez saisi, à ce moment-là, vous ne participez plus.

Vous ne participez plus, vous n'êtes plus là. Les mecs t'appellent, vous n'avez pas été malade, en fait c'est abonné absent. Il n'y a plus personne, il n'y a plus personne au bout du fil.

Et là c'est l'affolement, on a perdu un client ! Quoi ? Qu'est-ce qui s'est passé ? C'est l'affolement total, vous voulez désinguer ce système, vous en avez marre de l'oppression que vous vivez, je le comprends parfaitement, vous n'êtes pas le seul, mais il s'agit de ne pas se tromper de cible, il s'agit d'arrêter de dépenser son énergie pour construire un système qui en tant que tel n'existe pas, et de commencer enfin à cultiver la vie.

Et tout le propos de mes vidéos c'est ça, c'est le chantre du vitalisme, chanter la gloire du vitalisme, chanter mes louanges à la vie, en référence à la vie. Et je vous avais dit, bon, petit prétexte, on va se faire un petit jus pour illustrer tout ça, en sachant qu'il n'y a aucun jus qui n'a jamais guéri personne, c'est dit, ce qui guérit c'est la vie, c'est le principe initial, sans la vie il n'y a rien qui se passe, donc c'est la vie qui guérit,

mais la vie a besoin d'être nourrie. Donc la vie, si tu la nourris avec de la colère, elle ne va pas aimer. Par contre si tu la nourris avec de l'amour, là elle augmente.

Si tu la nourris avec de la malbouffe dégueulasse, elle n'aime pas. Par contre, si tu la nourris avec des bons produits, fruits, légumes, des produits locaux, même de la viande ou du poisson, il ne faut rien diaboliser, mais local, non transformé, une alimentation de qualité qualitativement, ça elle va aimer.

Si tu nourris la vie avec de la sédentarité, si tu la nourris avec de l'exercice physique, le fait de bouger naturellement et ainsi de suite, ça elle va beaucoup aimer. C'est la vie, tout commence à la vie, donc ce jus ne va guérir personne.

Donc voilà, c'est dire le mec c'est un charlatan, non, ce jus ne va guérir personne. Par contre, n'importe quel jus de légumes, comme n'importe quelle alimentation de qualité, ça ce n'est qu'une illustration, va être à même de nourrir la vie en vous.

Alors là aujourd'hui, moi j'ai fait un petit peu un jus de circonstance, il se trouve que j'aime beaucoup les extracteurs de jus parce que c'est des extracteurs de jus de légumes, donc c'est des légumes qu'on met dedans principalement, d'accord ? Et il y a un truc, c'est qu'actuellement on est en fin de printemps, en tout cas en Catalogne, on est en fin de printemps et on a beaucoup de plantes sauvages.

Ce sont des plantes sauvages qui sont délicieuses, par contre qui ont souvent beaucoup de fibres, donc qui ne sont pas faciles à digérer, qui ont du mal à passer. Et là par exemple on a une plante que j'adore énormément qui s'appelle le chénopode, chénopode blanc, chénopodium album, et alors ce n'est pas album parce que ce n'est pas une BD ou un CD, mais c'est album parce qu'il est blanc, alba. Et donc sous la feuille il y a une espèce de petit duvet blanc, C'est délicieux à manger en salade, mais vous allez voir,

c'est très très fibreux, donc rapidement, ça fait partie de la famille des épinards, c'est une chénopodia C. Et là, on a un truc merveilleux, parce que l'extracteur de jus, ça c'est une plante qui est sauvage, qui pousse sur n'importe quelle talus, dès que la terre a été bougée, il y a du chénopode qui pousse.

Alors, il y a du chénopode, il y a de l'ortie, il y a du pissenlit, du plantain, vous allez pouvoir faire des récoltes énormes de plantes gratuites, chargé de chlorophylle, chargé de principes actifs, nutritionnels. Le problème c'est que nous ne sommes pas des ruminants, malgré le délire de certains végétaliens ou véganes, nous ne sommes pas des ruminants, nous ne sommes pas des vaches, donc si on consomme que ça toute la journée,

ça va juste nous défoncer les entrailles. Donc l'extracteur de jus est super parce qu'il nous permet de tirer la partie nutritive de ces plantes tout en rejetant les fibres qui en trop grande quantité pourrait être très irritante pour le système digestif. Alors, je me suis dit, je vais quand même le rendre un peu gourmand parce que j'ai juste un jus de chénopode, bien que ça soit sucré quand même, c'est bien sucré, c'est assez sympa, c'est vraiment une plante à découvrir.

J'ai prévu deux petits concombres, on ne va peut-être en mettre qu'un, j'ai prévu des pommes, d'ailleurs des pommes qu'on peut mettre entières dans l'extracteur, je vais découper celle-là parce qu'il y avait mon caméraman qui voulait faire des jolis plans en début de vidéo, mais en fait c'est du fake.

Ah, tu as resté là toi ! Donc, concombre, pommes, phénopone, un peu de curcuma et de gingembre quand même pour la route parce qu'on est entre nous, et là on va se faire un bon petit jus.

Et je vous dis, c'est toujours pareil, c'est une illustration... Regarde que les pommes elles passent toutes seules, crac ! On va mettre le curcuma et le gingembre, on va mettre un bon peu, hop ! Vous vous souviendrez que je l'ai mis, hein ! C'est une illustration de ce que des petites pratiques de tous les jours peuvent transformer radicalement notre vie.

Mais l'alimentation est un élément, ce qui nous transforme c'est ce qui nous nourrit. Et nous ne sommes pas simplement nourris d'alimentation, nous sommes nourris de toutes nos interactions, nous sommes nourris de tous les éléments qui composent notre vie.

Et c'est cette nourriture-là qu'il faut viser en termes de qualité, qualitativement parlant. Et c'est ça toute la démarche vitaliste. Et ce qui est incroyable, c'est qu'en très peu de temps, on bascule dans une réalité qui est tout à fait autre.

C'est un peu comme si, je vous dis, d'un seul coup nos yeux voyaient clair. L'image de la M.E.R.D.E. qu'on a dans les yeux tout à l'heure, elle était un petit peu...

vous me connaissez, je suis catalan, donc voilà, je ne peux pas me changer, un petit côté un peu provocateur, mais en même temps, pour faire réagir, c'est les termes qu'il faut utiliser.

Mais c'est comme si d'un seul coup, vous aviez de la boue devant les yeux, vous aviez des lunettes qui étaient teintées d'une sale couleur, et d'un seul coup, vous les enlevez, et là, vous vous rendez compte qu'en fait, le monde est totalement différent de ce que vous pouvez imaginer.

Qu'est-ce que vous savez de la réelle santé ? Qu'est-ce que vous savez de l'état de plénitude, d'énergie, de joie, de paix qui est équivalent, qui résulte de la santé.

Et c'est là où je vous dis que ça n'a strictement rien à voir avec l'absence de symptômes. L'absence de symptômes, c'est qu'on s'en fout en fait, on s'en fout. Tu peux même d'ailleurs avoir des symptômes et être en santé.

C'est pour ça que c'est le pire indicateur de nos niveaux de santé. Tu peux avoir des symptômes et être en santé, tu peux avoir des symptômes et ne pas être en santé, tu peux ne pas avoir de symptômes et être en santé, tu peux ne pas avoir de symptômes et ne pas être en santé.

Alors là tu te dis qu'on n'y comprend plus rien. On n'y comprend plus rien, parce que tu peux être tellement épuisé que tu ne fais plus aucun symptôme. Tu as des gens qui sont tellement épuisés que ça ne bouge plus.

Et puis à l'inverse, tu as des enfants, ils ont un très grand niveau de santé, ils vont faire des symptômes, ils vont avoir des grosses fièvres et tout. Alors après, leurs symptômes vont être intenses, très ponctuels, donc on sait reconnaître que ce sont des symptômes de vitalité.

Oh, mais c'est déjà plein ! Putain, tu as vu ça, à quelle vitesse ça va ? Je n'ai même pas mis le concombre, ou j'ai mis un tout petit bout. Tiens, attends, je mets un petit bout là-bas.

Ça sent trop bon ! Le chénopode, c'est incroyable le parfum que ça a ! Regardez-moi cette couleur de jus ! Waouh ! C'est pour vous montrer qu'en très peu de temps...

Hop, regardez, je remets mon petit bout de concombre, on va s'en faire un grand quand même de jus, on va en profiter puisqu'il est sorti. Hop, petite pomme, et on repasse. Alors attention, il faut utiliser quand même des extracteurs assez costauds, soit quand vous avez des légumes assez fibreux, comme ça, ou alors découpez-les en petits morceaux. C'est-à-dire que si vous avez des extracteurs qui sont plutôt des extracteurs à petit prix, pas un problème, il n'y a aucun souci de ce côté-là,

mais découpez-les en tout petits morceaux parce que sinon vous allez trop les faire forcer. Celui-là, ce cuving, c'est plutôt du très haut de gamme, très grande qualité, donc je me permets de le bourrer.

En plus, ça fait partie des crash-test que j'aime bien faire, comme ça je vérifie chaque fois qu'il tient vraiment bien la route, et il continue à le confirmer malgré tout ce que je lui mets dans la tête.

Et vraiment, je prends ça sur un ton assez léger, parce que je pense que la santé c'est d'abord et avant tout une question aussi de joie, je prends ça sur un ton assez léger, mais il faut bien comprendre que cette philosophie mortaliste elle est en train de détruire, pas cette planète parce que ça fait un peu écolo-suédois, mais elle est en train de détruire cette création.

D'ailleurs, là encore il y a un verset dans la Bible qui dit que finalement la création soupire et elle attend le retour vraiment de la vie, le retour de la vie, parce que là actuellement on est sous oppression, et cette oppression, on est de plus en plus nombreux à la voir et à vouloir la changer, la transformer. Alors, ça c'est une immense joie, je dirais que je ne pensais pas avoir la chance de vivre pour voir ça de mes yeux, et d'une certaine manière y participer.

Alors, je voulais aussi au travers de cette vidéo vous remercier toutes et tous, pour tous vos encouragements, pour tous vos... c'est tellement brin con quand on voit... pour tout votre soutien renouvelé, quotidien, malgré toute l'énergie qui est développée pour essayer de dévaloriser, de discréditer ce message, pour me faire taire.

Je vous remercie sincèrement, j'espère que ces vidéos continuent à vous nourrir, à vous soutenir dans votre démarche, à vous porter, et à porter cette joie et porter cet élan. Je vous rappelle que si vous voulez aller plus dans le domaine physiologique et pour éviter la censure, il y a un site qui a été créé par des amis qui s'appelle Regener-TB dans lequel je poste toutes mes vidéos, il y a 2, parfois 3 vidéos par semaine, il y a des lives et ainsi de suite,

donc c'est très riche. Il y a un petit abonnement, mais il est relativement accessible, c'est uniquement pour payer les serveurs, et c'est le prix de l'indépendance d'une certaine manière. Et sur ce site Régénère TV, vous allez voir toutes mes productions, le site est extrêmement riche, il y a des articles de blog, il y a des articles écrits, il y a toutes les références scientifiques qui vont avec les vidéos, bref, c'est vraiment du très bon contenu pour vous permettre de continuer votre

chemin vers l'autonomie. On va arrêter ça. Regardez ça, regardez cette couverture, magnifique ! Regardez la quantité de jus que je me suis fait, et là j'ai passé 3-4 pommes, un concombre et un petit bout, et puis le reste, des plantes sauvages, gratuites. Et là j'ai une quantité, une qualité nutritionnelle, micro-nutritionnelle. Le verre est tellement étroit, je ne sais même pas si je vais arriver à verser dedans.

Oh yes ! Je fais ça à la marocaine, tu sais. Voilà, un petit thé. Salut, comme on dit chez nous, santé ! C'est super bon, le chénopode est très sucré, comme tous les épinards, très sucré, on aurait même pu mettre un peu plus de gingembre, là il ne pousse pas tellement, tu le goûteras Alex, ça te fera du bien, mais il est délicieux.

Je dis ça, ça te fera du bien, ça fait du bien à tout le monde, Cultivez la vie !

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