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Quand la candidose génère l'acidose et vice versa .

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L'équipe RGNR
41 vues • Publiée le 14/06/2012

Dans cet échange téléphonique, Thierry reçoit Florine, une femme qui souffre depuis 1998 de fatigue chronique, de problèmes digestifs, d’allergies cutanées et d’une intoxication au plomb confirmée par test capillaire. Elle a déjà traversé plusieurs protocoles, dont une cure à l’Institut Hippocrate, et cherche à comprendre pourquoi sa situation stagne malgré une alimentation soignée.

Thierry identifie rapidement un mécanisme central : les champignons de type Candida albicans produisent de l’acide urique comme déchet métabolique, ce qui génère une acidose importante, indépendamment de l’alimentation. Cette acidité agresse la muqueuse intestinale, favorise l’hyperperméabilité intestinale, et crée les conditions dans lesquelles les infections fongiques prospèrent encore davantage. C’est ce cercle vicieux candidose-acidose qu’il s’attache à décrire concrètement.

Sur le plan pratique, Thierry recommande un protocole en phytothérapie centré sur trois plantes : la réglisse, l’achillée millefeuille et le Withania somnifera (ashwagandha), pour leur action antifongique et leur soutien digestif. Il suggère aussi d’intégrer du persil, de la coriandre et du basilic dans les jus pour travailler sur les métaux lourds au niveau cellulaire, et d’augmenter la consommation de fruits juteux pour soutenir la détoxification.

L’échange aborde également la lecture des indicateurs physiologiques : température basale autour de 35°C et pression artérielle très basse pointent vers des glandes surrénales fatiguées et une possible hypothyroïdie, même si la physionomie de Florine ne confirme pas clairement cette piste. Thierry explique comment les glandes surrénales, le pancréas et le métabolisme des sucres sont liés aux infections fongiques, et pourquoi traiter la candidose en priorité peut alléger l’ensemble du système.


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