Proliférations microbiennes, la vérité toute simple
Les proliférations bactériennes, fongiques ou virales suscitent beaucoup de questions : faut-il des antibiotiques, des probiotiques, des traitements ciblés ? Thierry part d’un principe simple : une flore microbienne riche et diversifiée régule naturellement les éléments perturbateurs, exactement comme un groupe humain nombreux absorbe et neutralise un individu déstabilisateur sans effort particulier.
Le problème n’est donc pas la présence de micro-organismes pathogènes, mais la faiblesse de la flore endogène qui ne parvient plus à les réguler. Dans ce cadre, les antibiotiques aggravent la situation au lieu de la résoudre, puisqu’ils appauvrissent encore davantage un terrain déjà déficient. Thierry détaille pourquoi cette logique s’applique aussi aux antifongiques et aux produits phytosanitaires présents dans l’alimentation courante.
Trois leviers concrets sont présentés pour restaurer cette flore : le jeûne, identifié comme le moyen le plus efficace de laisser les populations microbiennes se reconstituer ; l’arrêt des substances qui les détruisent au quotidien (pesticides, soufre, produits traités) ; et la réduction du stress et de l’épuisement, deux facteurs majeurs d’appauvrissement microbien souvent sous-estimés.
La vidéo élargit ensuite la réflexion à nos modes de vie : l’éloignement de la terre, les environnements stériles et la croyance que la propreté chimique est synonyme de santé ont progressivement coupé l’organisme de ses sources naturelles d’enrichissement microbien. Revenir au contact du sol, privilégier une alimentation issue de cultures riches en micro-organismes et accepter une certaine exposition aux éléments sont présentés comme des directions concrètes, même si la transition ne se fait pas en quelques semaines.
📑 Au programme de la vidéo
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0:00Pourquoi les explications simples dérangentThierry pose le paradoxe d’un modèle qui méfie des explications simples et réserve la légitimité aux discours complexes et spécialisés.
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1:00Les proliférations microbiennes, de quoi parle-t-onPrésentation des questions récurrentes sur les proliférations bactériennes, fongiques et virales, et du cadre dans lequel Thierry va les aborder.
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2:01La flore endogène comme régulateur naturelL’analogie du groupe humain explique pourquoi une flore riche et diversifiée empêche un élément pathogène de s’installer durablement.
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4:01Pourquoi les antibiotiques aggravent le problèmeThierry explique la logique étymologique du mot antibiotique et en quoi son usage amplifie l’appauvrissement microbien déjà en cours.
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5:00Le jeûne pour restaurer la floreLe jeûne est présenté comme le premier levier pour laisser les populations microbiennes se reconstituer en qualité et en diversité.
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6:02Pesticides, stress et épuisement : les vrais destructeursLes produits phytosanitaires quotidiens et le stress chronique sont identifiés comme les facteurs qui appauvrissent la flore jour après jour.
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8:03La stérilité de nos environnements modernesThierry remet en cause l’idéal de propreté chimique et explique pourquoi le contact avec la terre et les éléments est indispensable à la richesse microbienne.
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10:03Trois directions concrètes pour agirRécapitulatif des leviers pratiques : jeûne, alimentation biologique ou du jardin, réduction du stress et retour au contact de la nature.
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Transcription de la vidéo
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Bonjour ! Alors, parfois je suis assez amusé parce que je me rends compte qu'on vit dans un modèle qui est relativement étrange, dans lequel on nous a tellement formatés à penser que les explications doivent être complexes, ésotériques et réservées à certains spécialistes de la spécialité, qu'on en est amené à considérer avec beaucoup de suspicions les explications simples.
Si c'est simple, quelque part... Ouh là ! Ce n'est pas scientifique, en vérité. Le scientifisme analytique s'est posé comme l'absolue référence de compréhension que ce soit en termes de biologie, de thermodynamique et de mécanique, sans pour autant apporter des fruits qui sont à la hauteur de ce qu'on attendrait.
Alors, dans un domaine en particulier, on retrouve beaucoup de questions et de mécompréhensions, de complexités. c'est le domaine des proliférations bactériennes, microbiennes, fongiques, virales même, à l'intérieur d'un individu.
Chaque fois je reçois des tas de questions en me disant « Quel traitement ? Antibiotique ou pas ? Tel professeur a dit que si, probiotique ou pas ? Quel traitement adopter ?
Comment juguler tout ça ? Qu'est-ce qu'il faut faire pour ne pas avoir de proliférations bactériennes et surtout des proliférations bactériennes de bactéries, on va dire, néfastes ? » On peut utiliser ce terme bien que ce soit extrêmement réducteur comme type de termes, de bactéries pathogènes.
Parce que oui, dans notre environnement, on parle toujours du patrimoine microbien de l'individu. Nous sommes essentiellement microbiens, l'humain est microbien. Mais il est effectif que dans notre environnement, il y a des sources microbiennes qui sont extrêmement virulentes et qui peuvent mettre en péril l'équilibre de l'être humain.
Alors quand une s'installe, commence à proliférer dans le corps, que faire ? Comment agir ? Alors, l'exemple que je vais vous prendre qui va certainement vous expliquer la chose très simplement, ça vous est peut-être déjà arrivé comme situation. Imaginons un groupe humain de 5 ou 6 personnes, et parmi ces 5 ou 6 personnes s'installe une personne qui a un profil de psychopathe, manipulateur, psychopathe, pervers.
Il y a toutes les chances que dans ce groupe de 5 ou 6 personnes, cette personne-là arrive à déstabiliser, désorganiser tout le groupe et prendre l'ascendant sur tous les autres protagonistes. Imaginons la même situation où une personne ayant ce profil...
Alors là, ça demanderait à élaborer, c'est un symptôme et c'est... D'accord, on va simplifier. Une personne ayant ce profil manipulateur, dissimulateur, menteur, usurpateur, prend place au sein d'un groupe de 150 personnes, de 1500 personnes.
Eh bien, il y a toutes les chances que son action repasse relativement inaperçue. Pourquoi ? Parce que le groupe va le réguler de lui-même. Et ça, on l'a tous vécu. Si vous voulez comprendre les proliférations microbiennes pathogènes à l'échelle de votre organisme, dites-vous que c'est simplement parce qu'un élément pathogène s'est introduit et qu'en regard de ça, la diversité et la quantité de populations microbiennes endogènes propres à votre corps adapté n'est pas
suffisante pour venir réguler cet unique individu qui est rentré et qui a tout déstabilisé. Si vous voulez comprendre les proliférations bactériennes, il n'y a que ça à dire. Faiblesse, pauvreté en termes de qualité et en termes de quantité.
Si vous avez une flore bactérienne qui est riche et qui est diversifiée, à ce moment-là, il n'y a aucune raison qu'un élément perturbateur puisse s'installer et perdurer. C'est d'ailleurs le rôle de tout cet ensemble de microbes qu'on appelle le système immunitaire, puisque l'immunité est à 80 ou 90 % microbienne.
C'est le rôle essentiel de cet ensemble, de ce pool de microbes, de réguler, de protéger l'organisme, l'intérieur de l'organisme, contre ces éléments étrangers qui n'ont rien à faire à l'intérieur.
Prolifération microbienne, manque de diversité et de qualité. Alors immédiatement vous allez me dire comment on augmente la qualité et la diversité. Je vais te dire, première chose, on ne l'augmente pas en utilisant des antibiotiques.
Non, ça tombe sous le sang. Antibiotique, tu comprends ce que ça veut dire, biotique, biote. Antimicrobe, je t'explique que s'il y a des proliférations microbiennes, champignons, bactéries, virus, à l'échelle de ton corps, c'est parce que déjà il y a une dépression forte, il manque de qualité et de diversité.
Si tu rajoutes des antibiotiques là-dessus, qu'est-ce que tu vas faire ? Tu vas aggraver la situation. Là encore, on va m'accuser de conspirationnisme et une vidéo arrive, ne t'inquiète pas, il y a quelqu'un qui m'a écrit par deux fois et je ne t'oublie pas.
Là encore, c'est le meilleur moyen de faire en sorte que la situation ne s'arrange pas mais qu'elle s'aggrave, donc certainement pas d'antibiotiques. Quel est le meilleur moyen de restaurer une population microbienne à l'échelle du corps qui soit riche en termes de qualité et en termes de quantité, et surtout en termes de spécificité, parce que tu as une population microbienne qui est ta propre signature, c'est ton identité propre, le meilleur moyen c'est de lui foutre la paix si vous me passez l'expression,
de la laisser au repos. Le jeûne est certainement, de loin, le meilleur moyen de restaurer, en termes de diversité et en termes de quantité, sa flore intestinale et sa flore bactérienne à l'échelle de tout le corps.
Le jeûne, première solution. La deuxième solution, c'est d'arrêter de lui nuire. Quand au quotidien tu consommes des produits qui sont chargés d'antifongiques et d'antibactériens, on parle des fruits, des légumes, des viandes, des pâtes, de tout ce que tu consommes.
Quand au quotidien tu consommes une alimentation qui est chargée de produits polluants utilisés par l'agriculture soi-disant pour produire de la nourriture humaine, ce qui est une totale aberration, à ce moment-là, au quotidien, tu consommes des produits qui vont venir nuire en premier lieu à la diversité, à la qualité, à la quantité de micro-organismes à l'échelle de ton organisme.
La deuxième chose à faire, restaurer, c'est se détourner de tous ces produits qui affaiblissent, qui diminuent la quantité à chaque jour, à chaque jour, à chaque jour.
Troisième solution, adopter des habitudes de vie en termes de rythme de vie qui favorisent une population bactérienne riche parce qu'on sait qu'à côté des pesticides, des fongicides, l'un des facteurs de diminution des populations bactériennes et microbiennes à l'échelle du corps, c'est le stress, le stress et l'épuisement.
L'épuisement étant la conséquence du stress, le stress étant aussi un facteur de l'épuisement. Stress et épuisement sont les gros facteurs qui amoindrissent nos populations bactérielles. Tu te détournes des pesticides antifongiques, quelque part tu optes pour une alimentation biologique à minima, et le mieux, je vais te dire, c'est produite dans ton jardin parce que même en agriculture biologique, Il y a beaucoup de produits qui sont autorisés et qui sont complètement inadéquats.
Le soufre est autorisé, c'est une saleté pour l'organisme. C'est un antibactérien majeur, donc rien à faire là-dedans. Si tu n'as pas encore le jardin, biologique, c'est un moindre mal.
Le jeûne, pour restaurer. Éviter toute forme de stress au-delà de ce que son corps peut endurer. Enrichir ton alimentation avec des fruits, des légumes en quantité qui vont être riches de micro-organismes, c'est-à-dire qui ont poussé dans un sol qui est lui-même riche de micro-organismes, on en revient à la qualité du sol, et à ce moment-là, ta flore bactérienne va se refaire naturellement.
Et une fois qu'elle sera suffisamment refaite, elle expulsera les intrus, les indésirables d'une façon quasi immédiate. Alors, des traitements, on va vous en vendre. Des professeurs miracles, il va en sortir.
Ce n'est pas parce qu'ils ont le titre de docteur qu'ils sont plus crédibles que les autres. Le charlatanisme va dans toutes les sphères de la société. Ce n'est pas parce qu'on a fait huit ans d'études qu'on a plus de légitimité pour parler de quelque chose, surtout quand le modèle analytique que l'on utilise est complètement faux.
Les proliférations bactériennes à l'échelle de l'organisme ne sont qu'un symptôme. Un symptôme de quoi ? De l'appauvrissement de nos populations bactériennes. Et cet appauvrissement de nos populations bactériennes est lui-même un symptôme de quoi ?
De la dérive de nos modes de vie. C'est-à-dire que nous sommes très fiers de nous être abstraits du travail paysan. d'avoir trouvé finalement une sorte de félicité à vivre dans des villes, dans des environnements complètement stériles, à la lumière des néons, sans plus jamais toucher la terre, sans plus jamais être confronté aux éléments, en vivant dans la propreté, et ça c'est la perversion de nos imaginaires qui nous font considérer qu'un comptoir passé à l'eau de Javel est quelque chose de propre,
c'est quelque chose de sale, pourquoi ? parce qu'il est faible en population bactérienne et que les éléments épurateurs de tout système, ce sont les micro-organismes. Là où il y a peu de micro-organismes, ce n'est pas propre, c'est sale. C'est une inversion radicale de nos imaginaires qui a été faite.
Et donc, on nous a poussé à croire que ça, ça allait pouvoir construire des surhumains. Non, ça construit des sous-humains. Pourquoi ? Parce que nous avons besoin du contact avec cette terre-là. On a besoin de se frotter comme ça.
Et quand je me frotte avec mes mains, quand j'ai toute cette humus, cette belle terre de forêt qui vient sur mes mains, il y a autant de bactéries qui peuvent passer. Et pendant que je fais ça, il y a des spores qui sont dans l'air, que je suis en train de respirer, et tout ça, ça vient m'enrichir.
Il n'y a pas le choix. Je crois que l'humain, maintenant, est confronté à un vrai dilemme. Soit il retourne avec humilité à ce pourquoi il est fait, c'est-à-dire une vie normale dans un cadre naturel dans lequel il est en interaction avec les éléments naturels, soit l'humain va périgliter définitivement.
Les proliférations bactériennes sont légion actuellement. C'est même en train de devenir le problème numéro un de l'humanité. Ne vous laissez pas balader par des explications qui vont vous faire surajouter du problème à du problème.
Il s'agit de retourner avec humilité à l'humus. Humilité, revenir au terrain, revenir à la richesse, revenir à la diversité, sortir des situations dans lesquelles on est exposé à un stress trop important, fuir tous les produits de traitement phytosanitaires qui n'ont rien de sanitaire, et laisser le corps se reposer et se restaurer.
Et à ce moment-là, vous allez voir que vos populations bactériennes n'auront plus aucun problème. J'espère que cette vidéo vous aura été utile. Elles sont fondamentales ces vidéos, elles sont courtes mais fondamentales.
Pourquoi ? Parce qu'on touche vraiment le nœud du problème, la perversion de notre système qui nous pousse à inverser radicalement nos valeurs. Là, ce que je vous propose, c'est un retournement radical.
Je sais qu'au début, ça peut paraître un petit peu surprenant, ça peut bouleverser un petit peu, ça peut choquer un petit peu. Je vous encourage à regarder ces vidéos, à les écouter, à vous laisser imprégner et à ressentir la justesse de ces paroles.
Non pas à les analyser outre mesure, à chercher des études scientifiques, de sciences analytiques complètement perverties pour justifier ce qui est dit, mais plutôt de ressentir la vérité et d'expérimenter. parce que votre expérimentation sera la première et unique validation à la véracité de ces propos.
Je vous souhaite une bonne régénération. N'oubliez pas, le problème c'est la solution, en le sens qu'il nous indique la solution. Le problème ce n'est pas les populations bactériennes extérieures, le problème c'est que tu es devenu de plus en plus faible.
Tu es devenu de plus en plus faible parce que tu as quitté les conditions normales de vie de l'être humain. Et la seule solution, c'est d'y revenir. On se donne rendez-vous dans la forêt ?
Bonne régénération. Ah oui, et pour ceux que ça intéresse, un petit livre assez amusant que je vous conseille, qui parle un petit peu de cette lutte entre les modernistes analytiques et les sauvages bonobos de la forêt, « Pourquoi j'ai mangé mon père » de Roy Lewis, qui est très connu comme livre, mais que je trouve vraiment excellent Pour parler de cette lutte-là, je crois vraiment qu'il est temps de considérer que nos modes de vie ne sont pas adéquats et que nos modes de vie nous poussent vers la mort.
Ces changements peuvent paraître radicaux, ils peuvent faire peur, ils peuvent même nous donner un sentiment d'impuissance en se disant « Mais comment je vais faire ? » C'est une direction.
Il n'est pas pour donner peut-être pour tout le monde de passer de l'un à l'autre en 6 mois, de plaquer son travail, son cadre de vie stérile en 6 mois. c'est certain que ce n'est pas obligatoirement facile, par contre, une direction pour soi, pour ses enfants, pour ses proches, pour sa famille, pour sa communauté, savoir dans quelle direction on veut y aller et mettre la voile dans cette direction.
Bonne régénération !
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