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Problèmes cardiaques n°1 : Tension, bêta-bloquants et arythmie

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L'équipe RGNR
218 vues • Publiée le 04/04/2019

Cette vidéo ouvre une série consacrée aux troubles cardiovasculaires, un sujet que Thierry aborde à partir d’un constat chiffré : environ 400 morts par jour en France sont liées à des accidents cardiovasculaires, et 90 % de ces causes sont rattachées à des facteurs d’hygiène de vie selon une grande étude américaine. Le programme annoncé couvre la tension, l’arythmie, l’artériosclérose, le cholestérol et les maladies coronariennes.

Avant de parler du cœur comme organe, Thierry pose les bases du système circulatoire : le réseau de micro-capillaires est bien plus dense que la représentation classique en arbre, et le sang doit atteindre chaque cellule du corps. C’est dans ce contexte qu’il introduit les deux valeurs de tension, systolique et diastolique, en les reliant à la capacité d’adaptation du corps plutôt qu’à une simple mesure de pression.

Le cœur de l’explication porte sur la tension systolique comme reflet de l’effort maximal du corps, et sur l’écart entre les deux valeurs comme indicateur des capacités adaptatives. Thierry développe l’hypothèse selon laquelle une hypertension traduit une augmentation du volume plasmatique en réponse à une acidose sanguine, ce qui rend le recours aux bêta-bloquants problématique : bloquer la réponse sans traiter la cause revient à neutraliser un mécanisme de régulation.

La vidéo se termine sur le lien entre hypertension chronique, fatigue surrénalienne et arythmie. Quand les glandes surrénales s’épuisent à produire de l’adrénaline et que les récepteurs se désensibilisent, la production devient instable et des troubles du rythme cardiaque peuvent apparaître, préfigurant des épisodes plus graves comme l’infarctus, sujet de la prochaine vidéo de la série.


📑 Au programme de la vidéo


Transcription de la vidéo

Transcription automatique, elle peut contenir des erreurs.

Lire la transcription

Bonjour, c'est un plaisir de vous retrouver avec une nouvelle série de vidéos que je vous propose sur le cœur. Le cœur est ce qu'on a appelé les troubles cardiovasculaires. Je viens de tomber sur un article, en fait ce qui a motivé cette série de vidéos, c'est que je suis tombé sur un article dans lequel on disait que les statistiques nationales donnent à peu près 400 morts par jour liées à des accidents cardiovasculaires.

Et c'est juste deuxième position des décès en France, juste derrière le Le cancer a gagné juste au dernier moment 400-410 morts par jour je crois, mais globalement ça tient la corde, c'est un bon outsider par rapport au niveau de mortalité.

400 morts par jour, 140 000 ou 150 000 par an. Et là je me suis dit non mais il est temps de s'occuper de cette question de cœur, et je pense que c'est une question qui est d'autant plus importante qu'elle touche de plus en plus de personnes et de plus en plus jeunes. Tu regardes cette vidéo et tu te dis, moi j'ai 20 ans, les questions de cœur, c'est bon pour les vieux qui ont 50-60 ans, Thierry il est en train de vieillir donc il s'occupe de son cœur.

Détrompe-toi et ne décroche pas parce que ça te concerne aussi des accidents de type infarctus, arythmie, hypotension, maladies coronariennes diverses, problèmes de valve, c'est un peu tout ce qu'on va voir dans cette série de vidéos, ça te concerne aussi ou ça va te concerner d'ici très peu.

Alors, on va parler de cœur, on va commencer par étudier la fonction cardiaque pour comprendre un petit peu tous ces troubles, et globalement j'aurais pu, après cette série, devenir un as de la cardiologie en peu de temps finalement, en très peu de temps.

On va faire des vidéos relativement courtes, maintenant comme on a l'habitude, efficaces, qui vont droit au but, et tu vas me dire, non mais attends, comment tu peux avoir la prétention d'apprendre la cardiologie en si peu de temps ? Parce qu'on va étudier la santé du cœur, on ne va pas étudier la maladie, on n'est pas des spécialistes de la maladie, ni, on ne va pas étudier la boucherie, on va étudier la santé du cœur.

Vous allez voir que la santé du cœur est relativement facile à comprendre. Elle est relativement facile à comprendre, d'autant plus que, je vous dis, quand on parle de maladie cardiovasculaire, il y a quelque chose d'un petit peu complètement déséquilibré en nous.

On a toujours l'impression que la maladie, c'est quelque chose d'extérieur. Vous savez que ce n'est pas nous. Tu as ton cœur qui est malade, tu as ton système cardiaque qui est malade. Puis quelque part, d'une certaine manière, le système cardiaque, ce n'est pas nous.

Le cœur, ce n'est pas nous. d'une certaine manière, on démissionne en permanence de notre responsabilité. Pourtant, quand j'ai préparé cette série de vidéos aussi, je suis tombé sur une étude, je vous la mets juste là, qui s'appelle l'étude Interhurt, qui était une énorme étude qui a été réalisée aux États-Unis de mémoire il n'y a pas si longtemps.

Et dans cette étude, qu'est-ce qu'elle montre ? Elle montre que 90 % à minima de ce qu'on a appelé les causes de mortalité liées à des maladies cardiaques sont uniquement liées à de l'hygiène de vie, des facteurs d'hygiène de vie, tabac, alcool, pas assez de légumes et de fruits dans l'alimentation, pas assez d'oxygénation, pas assez d'exercice.

Et je me suis dit, non mais hygiène de vie, c'est mon marché ça moi, c'est moi qui m'occupe d'hygiène de vie. Je me suis dit, je ne vais pas les laisser continuer avec leur étude, on va faire une série de vidéos sur le cœur.

Vous êtes prêts ? On démarre tout de suite. J'ai fait une petite liste de ce que j'allais traiter avec vous, Je le prends de mémoire. Hyperhypotension, arythmie et bêta bloquant, c'est pour aujourd'hui.

Ensuite, on va parler de artérosclérose et artériosclérose, et on va voir un peu le rôle du cholestérol dans tout ça. Vous savez, le méchant cholestérol dont on nous rebat les oreilles. Ensuite, on va parler d'infarctus ou d'arrêt cardiaque, ça fera une troisième vidéo. Ensuite, on va parler des valves, des valves cardiaques, parce qu'il y a des personnes qui présentent des symptomatologies au niveau des valves cardiaques.

Et ensuite, on proposera un mode de vie qui respecte le cœur, ou comment devenir un as de la cardiologie en quelques minutes et peut-être avec un petit jus aussi. Puis on finira peut-être par un petit question-réponse, si ça vous dit, pour synthétiser tout ça.

Vous êtes prêts ? On va parler du cœur, on va parler du système cardiaque, de quoi parle-t-on ? Alors, le cœur, c'est un organe musculaire creux et qui a la propriété d'assurer la circulation du sang au travers de tout le corps.

Alors, au travers de tout le corps via un système qu'on appelle le système circulatoire, et déjà, rapidement dit, le système circulatoire quand on se le représente, on se représente des grandes veines, des grandes artères ramifiées un petit peu, qui vont faire un petit peu comme des racines d'un arbre qui vont un petit peu partout dans le corps, en réalité ceci n'est pas la réalité, ceci est une représentation schématique de la réalité, C'est une représentation relativement lacunaire.

Dites-vous que toutes les cellules ont besoin de recevoir du sang, parce que le sang c'est le liquide pourvoyeur de la nutrition, nutriment, oxygène. C'est ce qui amène à la cellule son carburant.

Donc toutes les cellules du corps doivent être alimentées. Donc globalement, il y a du sang partout dans le corps. Il y a des réseaux de microcapillaires, je ne saurais vous dire combien de centaines de milliers de kilomètres de microcapillaires il y a dans le corps.

C'est proprement hallucinant, c'est vertigineux, et on ne peut pas se le représenter. Il y a des microcapillaires partout. Souvenez-vous juste que la représentation classique, on va dire, que vous pouvez avoir du système circulatoire ramifié, un petit peu comme les branches d'un arbre, ça ne tient pas la route, ça ne tient pas la route.

Du sang, il y en a vraiment partout. Et le sang, c'est le liquide qui transporte de l'oxygène et du nutriment jusque aux cellules. Alors, quand on s'intéresse au système cardiaque, au système cardiovasculaire, Avant de m'intéresser au cœur en tant qu'organe, en tant que tel, je voulais vous parler aujourd'hui de tension, parce que c'est un facteur qui est essentiel et qui est extrêmement mal compris, et en tout cas pas exploité comme une ressource, comme une information symptomatique comme il devrait l'être.

Qu'est-ce que c'est que la tension, ce qu'on appelle la tension, la pression artérielle ? C'est la pression que doit exercer le cœur pour faire circuler le sang dans les artères. Alors, quand on parle de pression artérielle, il faut bien entendre que c'est le cœur qui, en poussant, assure cette pression.

Et vous avez déjà entendu parler de problèmes d'hypotension et d'hypertension. Aujourd'hui, je vais vous expliquer ce que c'est que l'hypotension, ce que c'est que l'hypertension, ce qu'il faut entendre derrière.

C'est-à-dire que ça ce sont des phénomènes, des phénomènes que la plupart du temps on nie, parce que si tu es hyper-tendu, on te donne un hypotenseur. Mais, entre nous soit dit, c'est quand même un niveau de crétinisme aigu, parce que donner des hypotenseurs sans savoir à quoi correspond l'hypertension, c'est juste être complètement à côté de la plaque.

Pourquoi est-ce que le corps, parce que c'est bien le corps, pourquoi est-ce que le corps produit de l'hypertension ? Qu'est-ce que ça veut dire dans le corps au niveau symptomatologique ? Alors, il faut bien comprendre qu'on a un volume de sang dans le corps, on a un volume de sang qui est fixé, et ce volume de sang, quand il circule normalement, ça donne une valeur de la tension artérielle.

Quand on a deux chiffres de la tension artérielle, vous savez, il y a toujours le chiffre bas et le chiffre haut. Le chiffre haut, on l'appelle la tension systolique, le chiffre bas, on l'appelle la tension diastolique.

Pour faire simple, le chiffre bas, c'est votre tension en régime normal, C'est-à-dire quand vous êtes au repos, tranquillement, qu'il n'y a pas de pression particulière qui est exercée sur vous, quand il n'y a pas de contraintes particulières et de demandes particulières de l'organisme, c'est la pression qui va être exercée dans votre organisme.

Et puis, il se peut que d'un seul coup il y ait une demande de pression supplémentaire. Ça peut venir de quoi ? Ça peut venir simplement du fait que d'un seul coup il y ait une demande d'irriguer vos muscles avec beaucoup plus de sang, un effort en particulier à faire.

Parce que qu'est-ce qui préside à l'augmentation de la tension ? Qu'est-ce qui fait que le cœur, d'un seul coup, va pousser plus fort ? Il y a globalement pas mal de paramètres qui vont jouer sur ça, mais il y a globalement un système et deux hormones qui vont pouvoir jouer là-dessus.

Le système, c'est ce qu'on appelle le système nerveux sympathique, c'est le système d'accélérateur du corps. C'est ce qui va faire que la pression, que la tension artérielle va augmenter énormément, de manière à amener du sang jusqu'aux muscles périphériques. Et puis ça va se baser principalement sur deux hormones, l'une que vous connaissez qui s'appelle l'adrénaline et l'autre qui sont les hormones thyroïdiennes. Pourquoi est-ce que ça joue sur ces deux hormones ?

C'est simple. L'adrénaline, c'est un neurotransmetteur, une neuro-hormone excitatrice. Il y a des récepteurs à l'adrénaline sur le cœur qui vont dire au cœur « Pousse plus fort, pousse plus fort, pousse plus fort », donc augmente la pression.

Et puis les hormones thyroïdiennes sont là pour apporter plus d'oxygène au niveau du cœur et au niveau de toutes les cellules du corps, parce que si on leur demande de faire plus de travail, il faut aussi leur apporter plus d'oxygène, parce que le cœur va pousser plus fort, il va falloir plus de sang, plus d'oxygène, et donc les hormones thyroïdiennes sont là pour apporter plus d'oxygène.

Alors, quand on mesure votre tension, généralement, vous savez, traditionnellement, alors maintenant il y a des brassards, je sais, mais traditionnellement comment ça se passe ?

Eh bien, on prend un brassard avec un stéthoscope, et qu'est-ce qu'on écoute ? on écoute le passage du sang au niveau de la veine ou de l'artère que l'on comprime de manière à finalement à faire en sorte de mesurer cet effort que peut faire réellement le corps.

Il faut bien penser tension égale effort, quand la tension augmente c'est que le corps fait un effort. Je vous le décris, vous êtes chez votre médecin, il met votre brassard, il met le brassard, il commence à comprimer, comprimer, comprimer, en comprimant il va empêcher le passage du sang d'une certaine manière, S'il n'y avait pas de résistance de l'autre côté, en comprimant, il empêcherait le passage du sang. Bien sûr,

le corps veut tout faire, par exemple quand on comprime au niveau du bras, le corps veut tout faire pour irriguer, pour amener du sang jusqu'à la main. Le fait de comprimer à ce niveau-là est vécu comme un stress pour l'organisme qui répond.

Donc, il comprime, il comprime, il comprime, et c'est un peu comme un bras de fer quelque part qu'on fait avec l'organisme. C'est-à-dire, le bras ça recomprime, il pousse dans un sens, et puis le corps réagit en produisant de l'adrénaline qui va demander au cœur d'augmenter la pression pour égaler la pression qui est réalisée par le brassard.

Alors si ça égalise, c'est bien, le sang continue à passer. Et donc là, le médecin, la personne qui mesure, augmente encore un peu la pression. Et là, le corps augmente la pression, puis le médecin augmente la pression, puis le corps augmente la pression, jusqu'à un moment où le corps n'arrive plus à équilibrer d'une certaine manière la pression qui est exercée par l'extérieur.

Et là, on n'entend plus de sang passer. Là, on mesure cette valeur et c'est ce qu'on appelle la tension systolique, c'est la tension la plus haute. Globalement, c'est l'effort maximal en termes de tension et de pression que peut réaliser votre corps, effort maximal. Souvenez-vous ça, tension systolique égale effort maximum.

À ce moment-là, on relâche, on relâche, on relâche... Il va y avoir un moment où on ne va plus entendre du tout de bruit à la circulation. Ça veut dire que le corps n'exerce plus de pression particulière, on est dans le régime normal, le régime de fonctionnement au quotidien.

Et à ce moment-là, on mesure la tension et c'est la tension diastolique. Globalement, l'écart entre ces deux tensions va vous donner d'une certaine manière la plage d'accélération du corps. Vous savez quand on parle de système adaptatif, le système adaptatif passe principalement par le système nerveux sympathique.

C'est la capacité du corps à réagir, à se mettre en action quand il y a une sollicitation qui vient de l'extérieur. Eh bien, votre capacité adaptative, vous la mesurez directement dans la différence qu'il y a entre cette tension diastolique et cette tension systolique.

Quelque part, c'est l'allonge. Vous savez, quand vous avez un moteur, vous avez des moteurs qui montent jusqu'à 6000 tours, des moteurs qui montent jusqu'à 8000, des moteurs qui ont le rupteur simplement placé à 2000 tours, puis des moteurs qui peuvent monter jusqu'à 20 000 tours.

Un moteur qui peut monter jusqu'à 20 000 tours, il va vous permettre une accélération beaucoup plus grande qu'un moteur qui monte jusqu'à 2 000 tours sur lequel il va falloir changer de rapport sans cesse. Et puis sur le corps, on ne peut pas changer de vitesse.

Donc à 2 000 tours, ça bloque. Si vous avez une plage adaptative qui est plus grande, si vous avez une distance qui est plus grande entre ces deux valeurs, ça veut dire que vous avez une capacité adaptative qui est plus grande.

Alors, vous allez me dire, mais parfois on assiste à ce qu'on appelle de l'hypertension. C'est-à-dire que, doucement, le chiffre du haut, la tension systolique, au lieu d'être de 13 par exemple, ou 130 selon l'unité avec laquelle on le mesure, eh bien il va être de 16 ou de 17.

Et vous allez remarquer aussi, je vais vous faire un petit schéma si je m'y prends bien avec ma tablette, je vais vous faire un petit schéma, vous allez remarquer que quand la tension systolique augmente, la tension diastolique aussi augmente.

C'est un petit peu comme si on avait une translation. Et ça, c'est un phénomène très intéressant. Parce que, pourquoi est-ce qu'au quotidien, le corps serait amené à exercer une pression supérieure à la normale ? La réponse est simple.

La réponse, d'ailleurs, ne coule pas de source, à l'évidence, puisque quand tu vas voir un médecin, généralement, et que ta tension est augmentée, qu'est-ce qu'il te donne ?

Il te donne ce qu'on appelle des bêtas bloquants. Bêtas bloquants, généralement, des diurétiques ou des bêtas bloquants, mais principalement des bêtas bloquants. Les bêtas bloquants, qu'est-ce que c'est ?

Ce sont des produits qui vont empêcher l'action de l'adrénaline au niveau du cœur. C'est-à-dire globalement, tu veux accélérer et ça ne marche plus. Les bêta-bloquants bloquent les récepteurs bêta à l'adrénaline et donc finalement ton corps ne peut plus accélérer de manière normale.

Mais d'après toi, pourquoi ? Qu'est-ce qui pourrait expliquer qu'il y ait comme ça un déplacement de ta tension ? Qu'est-ce qui pourrait expliquer qu'au quotidien ton corps doit effectuer un effort plus grand qu'à la normale ?

La réponse est très simple, augmentation du volume plasmique, augmentation du volume de sang. EDEM généralisé dans tout le corps. Si tu as plus de volume et que tu dois quand même faire circuler ton sang, il est évident que tu as une plus grosse quantité, il faut pousser plus fort pour le faire passer par un conduit qui a une taille limitée.

Mais alors, pourquoi est-ce que ça pourrait augmenter en taille ? C'est simple, pourquoi est-ce que ça pourrait augmenter en volume ? La réponse est simple, l'EDEM est le meilleur moyen qu'a trouvé le corps pour gérer l'accumulation de déchets.

Je vous ai dit souvent, dans le sang, il y a une valeur, une valeur du pH, une valeur de l'acidité qui doit rester constante. Si la quantité d'acide augmente dans le sang, un des moyens qu'on a de réguler tout ça, c'est d'augmenter le volume.

La quantité d'acide augmente, le volume augmente, et à ce moment-là, la concentration ne varie pas puisque l'acidité, c'est la concentration au produit toxique. Vous me suivez ?

Si vous ne me suivez pas, repassez la vidéo en boucle, vous allez comprendre. Donc, simplement, l'œdème, à l'échelle de tout le corps, est un des meilleurs moyens qu'a trouvé le corps pour réguler l'augmentation d'acidité dans le sang.

Donc, quelque part, l'augmentation de la tension, la translation à laquelle on assiste quand on fait de l'hypertension, témoigne juste d'une augmentation du volume plasmique en réponse à une acidose au niveau du sang.

Dès lors, tu comprends bien que si tu empêches ça avec des bêtas bloquants, tu es tout content quand tu vas venir faire ta mesure de la tension, tu vas dire « Ma tension est dans les clous ! » Oui, mais si l'augmentation de la tension est un mécanisme régulateur du corps, qu'est-ce que tu as fait ?

Tu t'es tiré une balle dans le pied, ou dans le genou, ou tu veux, exactement. Et ça, c'est vraiment la différence qu'il y a entre l'école du corps con, l'école qui considère que le corps fait n'importe quoi, et que tous ces symptômes que l'on voit résultent de l'arbitraire, du hasard, et on ne va pas chercher derrière, et l'école du corps parfait, l'école du corps intelligent, si je pouvais me permettre, qui est l'école que je défends et que

j'espère défendre avec ferveur, l'école du corps parfait qui dit à tout symptôme il faut aller chercher la cause. C'est une école hypocratique qui est vraiment dans la tradition d'Hippocrate, non pas du serment d'Hippocrate dont on ne connaît plus grand-chose, mais vraiment dans la tradition d'Hippocrate qui disait à toute chose il faut chercher la cause, puis la cause, des causes, des causes, des causes. Là, pourquoi est-ce qu'il y a augmentation de

la tension ? Simplement parce qu'il y a un état d'acidité globale dans l'organisme qui risquerait de mettre en péril l'équilibre acido-basique du sang et donc le corps produit de l'odème.

D'ailleurs, la meilleure preuve, c'est que quelqu'un qui fait de l'hypertension, à qui tu modifies le régime alimentaire pour aller vers une alimentation beaucoup moins trafiquée, beaucoup moins transformée, beaucoup moins modifiée on va dire d'une certaine manière, basée beaucoup plus sur des fruits et des légumes en grande quantité, qu'est-ce qui se passe ?

Sa tension chute en même temps qu'il pisse, qu'il pisse, qu'il fait sortir de l'eau en quantité hallucinante. Il se vide de son eau, il se vide de toute cette odeur. Donc, on vient de voir que la tension nous renseigne sur beaucoup de choses.

La tension nous renseigne sur la capacité adaptative d'un organisme. Si tu veux connaître ta capacité adaptative, tu regardes ta tension. Si tu es en hypotension, ça veut dire que ta capacité adaptative est faible. Et c'est surtout l'écart entre les deux valeurs qui va donner un renseignement.

Je te donne un exemple, si par hasard tu es une valeur normale de l'attention, tu vas être à 7,13 par exemple. 7,13, ça nous donne 6 d'écart entre les deux. Bien, 6,13 c'est encore mieux, grosse plage adaptative.

Au quotidien ta tension est de 6 à peu près, et puis tu peux monter jusqu'à 13, 14 même, tu vois s'il y a un effort particulier qui est demandé, nickel, grosse production d'adrénaline, tout roule bien.

Et puis, il peut se trouver que ça va descendre, tu vas te retrouver à 6-12, 6-11, 6-10, 6-9, voire 6-8. 6-8, qu'est-ce que ça veut dire ? Ça veut dire qu'au quotidien, ta tension est de 6, et si on te demande un effort, tu vas pouvoir monter jusqu'à une pression de 8 et c'est tout.

Ton corps ne peut pas donner plus que ça. Déjà, gros renseignement, épuisement chronique. Et puis, ça veut dire aussi que tu vas avoir un défaut de vascularisation des zones périphériques du corps, parce que tu comprends bien que pour pousser jusque dans les microcapillaires des doigts, des pieds, voire de la boîte à poux, il faut de la pression, surtout à ce niveau-là, pour lutter contre la gravité et l'attraction terrestre. Et donc,

tu vas te retrouver avec un tas de symptomatologie, dépression, trouble de la mémoire, trouble de la vue, trouble de l'audition, trouble au niveau de la tête, syndrome de Reynaud, mains froides, pieds froids en permanence, autant de symptômes qui sont l'habitude analysé de façon individuelle et dissociée, alors que tout ne résulte que d'une seule chose, l'épuisement du système et l'épuisement du système adaptatif.

Et puis, tu peux avoir le phénomène inverse, l'hypertension. Hypertension égale augmentation du volume plasmique. Augmentation du volume plasmique, pourquoi ? Parce que tu es intoxiqué, parce que tu es acidifié.

Cette augmentation du volume plasmique étant la meilleure réponse physiologique que peut apporter le corps, et la couper avec des bêtas bloquants, c'est juste, mais marquer un but contre son camp, c'est...

Cherche les mots parfois, je ne veux pas montrer trop agressif, mais c'est une pensée de cancre, c'est-à-dire c'est rater complètement la cible et globalement ça t'affaiblit, ça t'affaiblit délibérément.

Et puis il faut penser à une chose, c'est que tu vas me dire bon l'hypertension c'est un mécanisme adaptatif du corps qui permet de lutter contre cette acidité ponctuelle, ok, mais cette adaptation elle a un coût, eh oui, parce que si au quotidien t'as ta tension qui s'est déplacée, qui a fait cette espèce de translation, ça veut dire qu'au quotidien tes glandes surrénales qui produisent de l'adrénaline et ta thyroïde, Elles doivent carburer, carburer, carburer. L'hypertension

prépare à l'hypotension. Alors finalement, on a le choix, hypotendu, fatigué et déminéralisé, ou hypertendu, la plupart du temps pléthorique, en surcharge et qui va droit à l'épuisement. Voilà tout ce que nous dit la tension, voilà tout ce que peut nous renseigner la tension.

Facteur essentiel sur lequel on va s'appuyer pour parler de tout le reste des mécanismes qui se trouvent dans le système cardiovasculaire. C'était la première étape. Là déjà, je vais vous dire, vous en savez beaucoup sur le système cardiovasculaire.

Vous êtes déjà des premières étoiles en termes de cardiologie. On se retrouve dans deux jours maximum, on va faire une petite série avec des vidéos très rapprochées, je sais que vous appréciez ça.

On se retrouve dans deux jours dans lesquels on va parler d'arthérosclérose, d'artériosclérose, et du rôle du cholestérol. Tu sais, le fameux cholestérol, le terrible cholestérol dont il faut se prémunir. Ah, tu vas me dire que je vais te dire que je crois qu'il y a beaucoup d'esbroufles là-dedans.

Allez, on se retrouve, bonne régénération, prenez soin de vous, et on se retrouve dans deux jours pour les vidéos. Wouah, on aurait cru que c'était fini, mais j'ai fait une petite omission. Entre temps, je suis passé chez le coiffeur, deux heures après je me rends compte que j'ai oublié une toute petite partie dans cette vidéo, puisque je ne vous ai pas parlé d'arythmie. Et l'arythmie est un symptôme aussi qui va nous intéresser énormément.

Les contractions cardiaques sont liées principalement à la production d'une neurohormone qu'on appelle l'adrénaline. Neurohormone parce qu'elle joue autant sur le système hormonal que sur le système nerveux. C'est un neurotransmetteur et c'est une hormone qui vient stimuler les contractions cardiaques. C'est vraiment la pédale d'accélérateur de la contraction cardiaque.

Cette adrénaline est produite par la partie intérieure de glandes qu'on appelle les glandes surrénales. À force de tirer, par exemple, pour créer de l'hypertension, parce que c'est bien le corps qui crée l'hypertension en se faisant, ou à force d'adaptation, puisque je vous ai dit le système adaptatif, l'adaptation c'est l'accélération, un petit peu qu'il y a entre les valeurs de l'attention systolique et diastolique, ou diastolique et systolique, et bien à force de solliciter comme ça

le système de production de l'adrénaline, il peut se trouver que les glandes surrénales commencent à se fatiguer. En vérité, c'est plus complexe que ça, c'est les récepteurs à l'adrénaline, à force aussi d'avoir des hauts niveaux d'adrénaline, les mecs commencent à dire bon ça va, C'est un peu comme le gars qui crie au loup en permanence, à force de crier au loup, plus personne ne l'écoute, mais là c'est un peu pareil, les récepteurs à l'adrénaline se désensibilisent, en même temps les glandes surrénales

perdent de leur capacité à produire de l'adrénaline, on parle de fatigue surrénalienne, et avant que ça flanche complètement, on peut assister à des phénomènes de type arrhythmie, c'est-à-dire que la production d'adrénaline n'est plus aussi stable.

D'ailleurs, je sais qu'en Russie, il y a des médecins qui ont développé une véritable science de l'écoute des rythmes du cœur et qu'ils peuvent prédire un infarctus plusieurs semaines avant qu'il advienne, tout simplement à la découverte de ces arrhythmies.

Ça nous balance un petit peu vers le sujet suivant qui va être le sujet de l'infarctus qui va découler en ligne droite de tout ce que je vous ai dit aujourd'hui dans les vidéos, qui va vraiment être une conséquence de l'épuisement.

Vous allez voir, ça ne va pas être une histoire de cholestérol du tout, c'est du flan complet. Je vous fais déjà un teasing pour la prochaine, ce n'est absolument pas un problème à ce niveau-là, c'est un problème tout simplement de fatigue et d'épuisement.

L'arythmie, c'est un des premiers signes de l'épuisement. Je vous quitte, maintenant on fait le vrai clap de fin. Petit clap de fin, j'espère que vous allez apprécier cette nouvelle série de vidéos.

Moi en tout cas, j'étais très motivé pour la faire, ça fait très longtemps qu'on me posait question sur la tension, sur les problèmes cardiaques, sur les problèmes de cholestérol, les problèmes de Val, les problèmes d'infarctus.

On va essayer de tout regrouper, de faire ça très simple, et surtout de vous donner des notions, ce n'est pas de l'opinion que je partage ici, c'est vraiment des notions fortes basées sur la physiologie, sur la réalité.

Quelque part c'est une description de la réalité du fonctionnement du corps humain que je vous propose, et en cela vous avez des kilomètres d'avance. Petites annonces, qu'est-ce que j'ai à faire comme petites annonces ?

Si, j'ai une petite annonce à faire, là je fais monter un peu la pression, mais il se trouve que le 15 avril, j'aurai 45 ans, ça fait un truc, ça fait une claque, 45 balais, 45 balais le 15 avril, et c'est marrant d'ailleurs parce que je me souviens très bien d'une vidéo que je vous encourage à aller voir peut-être d'ici là, que j'avais faite il y a 5 ans de ça, qui s'appelait en quarantaine pour mes 40 ans, mais là je vais vous faire une petite

vidéo le 15 avril, 45 balais, et cette vidéo j'ai envie de l'accompagner d'un cadeau. Alors, je vais faire monter un peu la pression, mais à partir du 15 avril à 8 heures, pour 45 heures, je vais vous réserver une surprise, un cadeau dont vous êtes prêt...

Voilà, un cadeau qui va vous surprendre. On va faire simple, vous voyez au niveau teasing c'est un peu raté. Je vous donne rendez-vous, donc, je vous l'annonce déjà dès à présent le 15 avril à 8 heures pour une vidéo très... c'est rare que je fasse ça, mais j'ai vraiment envie de parler de façon très intime, de vous raconter aussi tout ce qui s'est passé ces derniers mois, de vous parler un petit peu de mon vécu.

Pour une fois, je vais parler de moi, je vais faire un peu journal intime d'une certaine manière, j'ai pas mal de choses à vous dire, pas mal de choses aussi à vous révéler sur les coulisses de ce qui se passe derrière ces vidéos, ça va être le gros déballage.

Et je vous réserve aussi une surprise pour le 15 avril, ça c'était ma première annonce, donc restez accrochés, je vous le rappellerai souvent. Et autre chose, je vous rappelle qu'il y a toujours les rencontres de la régénération, ça se remplit bien, je crois qu'on a plus de mille inscrits déjà, il reste encore quelques places, donc ne manquez pas ce rendez-vous extraordinaire, le programme c'est off chaque jour, moi je sais déjà qui vient,

il y a même des invités surprises, il y a des personnes, on vous le dira qu'à la dernière minute, on vous le dira même que sur place, parce que c'est des invités tellement énormes qu'on n'a pas envie que ça soit un trop gros afflux de personnes pour aller voir ces gens-là, donc si vous voulez en être, faites-moi confiance, je vous garantis que ça va être de la bombe.

Je vous souhaite une bonne régénération, on se retrouve dans deux jours pour la suite de cette aventure parmi les as du système cardiovasculaire et prenez soin de vous !

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