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Pourquoi nous choisissons le pire et autres questions n°138

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L'équipe RGNR
35 vues • Publiée le 19/02/2018

Cette session de questions-réponses couvre un large spectre de sujets, du cannabis thérapeutique ingéré à la gestion des maladies auto-immunes, en passant par la diverticulose et les polypes du côlon. Thierry rappelle d’emblée que ces échanges ne sont pas des consultations individuelles, mais des occasions de comprendre des mécanismes généraux qui s’appliquent à la réforme du mode de vie dans son ensemble.

Une part importante de la vidéo porte sur la question de pourquoi nous choisissons le pire pour nous-mêmes, c’est-à-dire pourquoi le système de récompense et de plaisir, dévoyé par l’environnement alimentaire industriel, prend le dessus sur nos intentions. Thierry explique comment la junk food sur-sollicite ce système et pourquoi reprendre la main passe par un travail mental conscient, pas seulement par la volonté brute.

Plusieurs questions touchent à la fatigue chronique et au système endocrinien : hypothyroïdie, maladie de Hashimoto, virus d’Epstein-Barr, mononucléose. Thierry relie systématiquement ces états à la perméabilité intestinale, à l’épuisement des glandes surrénales et à un terrain minéralement appauvri, en proposant des pistes concrètes comme le jeûne court répété, les plantes adaptogènes et le repos.

La vidéo aborde aussi des sujets plus pratiques : comment faire un bon pain au levain maison, quelle approche adopter face à l’autisme (notamment le programme Sunrise), comment stimuler le système nerveux sympathique sans l’épuiser, et pourquoi Thierry préfère la diffusion directe sur YouTube à toute forme de médiation par les médias, alternatifs ou non.


📑 Au programme de la vidéo


Transcription de la vidéo

Transcription automatique, elle peut contenir des erreurs.

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Bonjour, c'est un plaisir de vous retrouver pour aujourd'hui en questions-réponses. Je profite d'un après-midi plus vieux en Catalogne, ce n'est pas fréquent, pour squatter la salle de jeux des enfants et me poser avec vous pour une heure, une heure et demie, on va voir un petit peu le temps qu'on a devant nous, pour explorer les questions que vous avez posées au travers, je rappelle toujours pour ceux qui veulent poser des questions, Facebook ou le site REGENER.ORG.

Sur le site REGENER.ORG il y a un formulaire de contact et sur Facebook tous les milieux de semaine à peu Pierre Dufraisse lance un appel aux questions, je l'en remercie, et il sélectionne sur quels critères ?

Les critères, c'est avant tout de ne pas jouer à la consultation. Je vous l'avais déjà dit dans la précédente vidéo, on n'est pas là pour jouer à de la consultation bis. Premièrement, parce que c'est impossible à distance, et deuxièmement, parce que ce n'est pas du tout le propos de ces vidéos.

Le propos, c'est vraiment de sortir de cette idée qu'à un symptôme, il y a une réponse unique, absolue et valable pour tous les individus. Ce n'est pas le cas. Ici, on parle de réforme de l'hygiène de vie et du mode de vie.

Ça veut dire réforme de l'alimentation, réforme du rythme de vie, réforme du rythme de repos aussi, de l'environnement dans lequel on vit. Et on se rend compte que ces réformes-là amènent énormément d'améliorations sur le plan du terrain, qui font qu'ensuite certains symptômes disparaissent, voire s'amenuisent, voire disparaissent, mais qu'en aucun cas on a le nez rivé sur le symptôme. Et plus que jamais, dans ce Question-Réponse, on va aller dans cette direction.

D'ailleurs, je l'ai scanné rapidement avant de démarrer, et je suis très content parce qu'en fait, il y a beaucoup de questions qui ne sont plus des questions symptomatiques. Et ça, la classe !

Merci, merci sincèrement. Merci de sortir de cette espèce d'ornière du symptôme qui nous obsède. On ne voit que ça. J'ai mal à la tête. Qu'est-ce qu'il faut que je fasse pour ne plus avoir mal à la tête ?

Et ainsi de suite. Et puis à côté de ça, on te parle de réformes d'hygiène de vie. Oui, mais qu'est-ce qu'il faut que je fasse pour ne plus avoir mal à la tête ? Et c'est certain que ça te fait mal à la tête.

C'est certain. Et c'est fait pour. C'est fait pour focaliser toute ton attention, un peu comme un prestidigitateur qui est en train de préparer un tour sur sa gauche et qui, sur sa droite, est en train de bricoler, d'attirer ton attention.

Là, c'est le mal de tête. Le mal de tête peut être dû à de multiples raisons qui sont bien plus importantes et qui seront les premières à traiter. Par exemple, congestion intestinale. Si tu as des intestins complètement bloqués, il y a de grandes chances que tu aies mal à la tête.

On peut citer le lien qu'il y a vers le nerf vague qu'il y a entre les intestins et la partie cérébrale. Finalement, on a remarqué qu'une congestion cérébrale était souvent liée à une congestion intestinale.

Mais des raisons peuvent y en avoir d'états d'autres. Et tant qu'on est dans l'idée qu'à un symptôme, il y a une seule réponse, alors on cherche des consultations et on veut simplement des solutions.

Ici, on ne propose pas tant des solutions que des pistes de compréhension du fonctionnement du corps humain. Et une fois que tu as compris quels sont les besoins vitaux du corps humain, tu lui donnes.

Et une fois que tu lui as donné ce dont il a besoin, que tu as rempli ses besoins vitaux, il y a toutes les chances que tu ailles très très très très bien parce que nous sommes vivants.

Et parce que nous sommes vivants, nous avons une capacité qui est la capacité d'adaptation. nous avons aussi la capacité à l'homéostasie, c'est-à-dire que notre corps revient spontanément, le vivant revient spontanément à son état de meilleur fonctionnement, dès lors qu'on lui donne les bonnes conditions.

Et c'est juste le propos de ces vidéos. On ne s'occupe pas de maladies, on s'occupe de santé. Quelles sont les bonnes conditions à donner au corps humain pour que spontanément, comme dit la loi de l'homéostasie, il aille vers le meilleur ?

Je ne sais pas vous, mais moi ça continue à m'impressionner. Ça fait 7 ans que je fais des vidéos, ça fait 7 ans que je répète et que je rabâche la même chose, et ça continue de m'émouvoir et de m'impressionner.

Le vivant a quelque chose d'incroyable. Mais comme on est entouré de choses non-vivantes, et comme notre imaginaire est peuplé de machines, de la fascination des machines, on ne réalise pas à quel point le vivant est incroyable. Le vivant va spontanément vers le meilleur.

Le vivant est le climax, on dirait si on utilisait un terme de botanique. Le Climax, c'est le mode de développement le plus abouti. Le vivant est le plus abouti. Ce n'est pas la peine de chercher, ça me fait toujours rigoler quand j'entends d'améliorer le vivant.

C'est un rêve prométhéen délirant. Vous n'améliorerez jamais le vivant. Le vivant est l'absolu aboutissement. C'est la parfaite création d'une certaine manière. Le vivant est parfait dans son fonctionnement. Avant de vouloir améliorer le vivant, parce que souvent on veut améliorer le vivant, Pourquoi ? Parce qu'on dit qu'il dysfonctionne.

Non, il ne dysfonctionne pas. Absolument pas. Il fonctionne parfaitement, sauf que les conditions environnementales que tu lui donnes ne lui permettent pas de trouver dans son environnement les matériaux, les nourritures satisfaisantes qui lui permettent d'exprimer un état de santé comme tu le désires.

Mais on veut améliorer le vivant simplement parce qu'on est trop stupide pour ne pas comprendre que les besoins vitaux sont des besoins vitaux. C'est-à-dire que si tu n'y réponds pas, tu ne vis pas.

C'est les besoins du vivant. Et donc on veut améliorer le vivre. Mais attends ! Et contente-toi, banane, de le faire fonctionner, de connaître les lois qui président à son fonctionnement, et de le laisser fonctionner.

Et tu verras que tu n'as plus besoin de l'améliorer. Il est parfait en tant que tel. Et dans ces vidéos, c'est vraiment ce que j'ai à cœur de mettre en lumière. C'est cette perfection du fonctionnement.

Et vraiment, on s'occupe ici de santé. On ne s'occupe plus de maladie. Si vous venez d'un univers de la maladie, dans lequel vous rabâchez des choses sur votre maladie, avec des pronostics sur votre maladie, sérieux, pendant une heure, une heure et demie, vous le mettez de côté, vous oubliez, et on va se raconter, mais pas se raconter en fabulant, on va se raconter la fabuleuse histoire du vivant, et la capacité qu'a le vivant de revenir spontanément à l'état que tu désires,

simplement si tu lui fiches la paix, si tu le laisses agir. C'est pour ça qu'on parle autant de repos, repos tout azimut, parce que c'est dans le repos, c'est dans le calme et le silence que se trouve ta force, c'est dans le calme et le silence que tu vas aller permettre au corps d'exprimer, au vivant d'exprimer tout ce qu'il peut exprimer et c'est juste fabuleux.

C'est ça qu'on appelle la régénération et c'est ce que je me plaît à partager dans toutes ces vidéos. Et puis voilà, il y a vos questions aussi qui arrivent qui nous permettent de mettre un petit peu plus de lumière sur un phénomène.

Mais si on sort de la consultation, vous allez voir, on va encore plus y gagner tous. On va arrêter de tourner en rond sur nos petits symptômes. On va commencer à ouvrir, ouvrir encore plus.

Et cette fois-ci, c'est vraiment le cas. Donc je tenais vraiment à vous remercier. Oui, j'avais une Petite annonce, puisque Pierre m'a mis un petit mot en préambule. « Peux-tu annoncer que tu ne cherches plus de plumes pour l'écriture de ton livre ? » Ouais, effectivement, je ne cherche plus de plumes pour l'écriture de mon livre parce que j'en ai trouvé une de plume.

Et la plume, elle est ici. J'ai réalisé. Alors, effectivement, j'ai lancé un appel. Cet appel était basé aussi sur la croyance que j'étais incapable moi-même d'écrire un livre.

C'est un truc qui est ancré en moi. Je me suis prouvé qu'en vidéo, c'est bon. Je maîtrisais le truc à peu près. J'arrivais à faire quelque chose. Mais avec les bouquins, comme la plupart d'entre nous, je souffre d'un énorme complexe d'infériorité.

Je pensais que j'étais incapable d'écrire un bouquin. Et j'ai vraiment réalisé, au travers de multiples échanges avec des personnes qui se proposaient pour écrire ce livre, que finalement, si ce n'était pas moi qui l'écrivais principalement, majoritairement, je n'allais jamais être satisfait.

Donc c'est moi qui vais l'écrire, j'ai mis le plan, j'espère qu'il pourra être publié pour Noël 2018, voire la rentrée 2019, parce qu'en 2019, avec la rentrée 2019, il va y avoir aussi un super événement, c'est la sortie du film Régénération, qui a été filmé par mon ami Alex Ferrini, un superbe film.

Je vous en avais parlé, j'avais lancé un appel pour le crowdfunding, le financement participatif, vous avez répondu de manière massive et c'était génial, et Alex vous en remercie encore. Et donc peut-être qu'on fera sortir les deux en même temps, comme ça, ça sera un coup de butoir de la Régénération. Sur le plan médiatique, ça va dépoter un petit peu.

Donc voilà, Je ne cherche plus de pub, je vous remercie toutes les personnes qui se sont mobilisées. Je suis désolé, peut-être qu'il faudrait que j'attende plus pour parler, en même temps, vous savez comment je suis, je parle spontanément quand je sens les choses, et donc j'ai été très touché de voir l'élan de personnes qui voulaient m'aider.

Il y en a quand même que je vais recontacter pour ce qui est du domaine de la relecture, il y en a beaucoup qui se sont proposés pour la relecture, ce sera vraiment bienvenu, mais pour ce qui est de l'écriture, c'est moi qui vais m'en occuper, et je pense que ce sera très très bien comme ça, c'est quelque chose que j'ai vraiment en cœur, maintenant j'ai envie.

Ça y est, la faim est montée, j'ai les crocs pour ça. Et pareil, il me dit de faire un petit topo sur l'avancement des maisons de régénération. C'est en cours, il y en a certainement une qui va s'ouvrir dès la rentrée de septembre, on va dire, du côté de Paris, parce qu'on nous a fait une superbe proposition dans le coin de Paris.

Donc c'est en cours, je vous tiens au courant, le processus est engagé, comme tout processus, il prend du temps, on apprécie toutes les remarques, toutes les suggestions que vous nous envoyez.

C'est un projet qui nous tient énormément à cœur, mais comme tous les projets qu'on développe au sein de l'Association Régénère. Il faudra que je vous fasse un topo de ce qu'on fait vraiment au sein de l'Association Régénère, parce qu'il y a des tas de choses que vous ne voyez pas, qui sont des activités prévisionnelles, on va dire, mais on est en train de construire un futur lieu de stage pour vous accueillir en pleine nature dans un cadre magnifique.

On a ce projet des maisons de régénération qui est en cours, il y a le bouquin qui est en cours, il y a un film qui est en cours aussi, qui est quasiment terminé. Il y a tellement de projets qui sont en place, un renouvellement du site internet aussi qui va être retravaillé.

C'est énorme et c'est vrai que vous n'en voyez que la face émergée un petit peu de cet iceberg. Vous voyez les fruits une fois qu'ils arrivent. J'aurai à cœur de sitôt de vous faire une petite pause.

Du 25 février ou 11 mars, je serai absent. Je pars en voyage, je prends des vacances officielles avec la famille mais je vais préparer un maximum de vidéos pour ce temps-là, pour vous donner aussi tout le contenu que je veux vous donner.

Je vais essayer de commencer ma série sur les vaccins auxquels je tiens particulièrement. Et de retour, je vous ferai un petit topo sur ce que c'est que l'association Ingénère, comment elle fonctionne et quels sont les projets qui sont en cours.

En tout cas, pour le coup, là, maintenant, on est parti pour les questions-réponses. Donc, je vous remercie. Hop, on a fait une petite intro de 10 minutes. Ça va, on maîtrise le truc.

On est parti pour les questions-réponses. Donc, toutes celles-là, elles ont été principalement collectées sur Facebook. Pas que, mais principalement sur Facebook. n'hésitez pas à utiliser aussi le formulaire de contact du site pour envoyer vos questions. Donc, question de Anonyme.

« Bonjour, j'aimerais savoir ce qu'il en est du THC ingéré. » Alors, THC, qu'est-ce que c'est que le THC ? C'est le tétrahydro-9-cannabinoïde, de mémoire. Je ne me souviens plus exactement dans quel ordre c'est.

le THC, c'est la substance démoniaque qui fait planer les petits jeunes qui fument leur tarpé. Donc le THC, c'est la substance psychoactive du cannabis, pour préciser. J'aimerais savoir ce qu'il en est du THC ingéré.

Je précise bien ingéré, sous forme de lait ou cannabis notamment, ou de space cake éventuellement. Alors space cake aussi, je précise pour ceux qui n'ont pas vécu les années 70, space cake, c'est les gâteaux de l'espace.

en fait, ce sont des gâteaux qui sont souvent faits avec ce qu'on appelle du beurre de Marrakech. C'est-à-dire, on prend du cannabis et on le fait infuser dans une matière grasse, le beurre, et à partir de ce moment-là, tu peux faire tous les gâteaux que tu veux.

Tu peux même te faire des petites tartines, et puis des petites tartines, elles volent toutes seules. Elles décollent devant toi. Elles te parlent même, les tartines, des fois.

Tu parles avec des tartines, ouais. Ça arrive. Je t'ai prouvé. Donc, Space Cake. Je sais que le foie le transforme en quelque chose de plus puissant au niveau psychoactif.

Je sais aussi que le THC ingéré passe la barrière hémato-encéphalique. Par contre, j'ignore quels en sont les effets sur l'ensemble de l'organisme, système nerveux, système digestif, y compris ce truc inutile qu'on appelle le cerveau.

Alors, qu'en est-il ? Il faut bien comprendre que chaque fois qu'on parle de cannabinoïdes... Il y a deux cannabinoïdes majeurs auxquels on s'intéresse quand on parle du cannabis. On parle du THC, le tétrahydrocannabinoïde. On parle du CBD, le cannabidiol, qui actuellement est de plus en plus mis en valeur pour ses effets sur le système nerveux, dans les cas de maladies de Parkinson, etc. Il y a même un produit qui s'appelle le Sativex. Sativa, je ne retrouve plus le nom botanique du cannabis.

Mais c'est quelque chose, Sativa. Ça m'a perdu, j'ai perdu. Sativex, ça renvoie au nom de cannabis, il y a le cannabis Indica, le cannabis Sativa, ce sont des variétés différentes de cannabis.

On parle beaucoup, c'est à la mode actuellement. Ce qu'il faut savoir déjà quand on parle des cannabinoïdes, c'est qu'il y a dans le corps, sur nombre de cellules, du système nerveux, du système nerveux central, donc de la partie cérébrale, mais aussi en particulier du système immunitaire, des récepteurs aux cannabinoïdes.

Alors là, tout de suite, je sens que tu vas t'affoler, tu vas te dire « Ah ok, d'accord, donc on est fait pour fumer des pétards. » Ce n'est pas exactement ce que je veux prouver. Ce que je veux te dire par là, c'est que le corps produit lui-même ses cannabinoïdes.

En fait, il y a ce qu'on appelle les endocannabinoïdes, ce sont les cannabinoïdes que produit le corps lui-même, qui sont en particulier des neurotransmetteurs, et il y a des récepteurs à ces cannabinoïdes dans le corps. Donc ça, c'est le corps produit lui-même ses cannabinoïdes, ces cannabinoïdes vont avoir en rôle, la plupart du temps, modérateur, modulateur, calmant, sur le système nerveux, en particulier le THC.

C'est un neurotransmetteur qui s'appelle l'anandamine, si je ne me trompe pas. L'anandamine, c'est le cannabinoïde qui ressemble le plus au THC. Ou le THC est le cannabinoïde en exocannabinoïde, donc extérieur, qui ressemble le plus à l'endocannabinoïde qu'on appelle l'anandamine.

Et l'anandamine est un produit régulateur du système nerveux. Sauf que c'est toujours pareil. Quand le corps en produit, il en produit une petite quantité à dessein. Ils ont un rôle aussi calmant pour le système nerveux sensitif, c'est-à-dire que tu ressens moins la douleur.

Donc quand la douleur devient très intense, le corps a moyen, heureusement, de produire des substances qui vont moduler la sensation de douleur. Ce sont les cannabinoïdes. Quand tu commences à prendre des phytocannabinoïdes, c'est-à-dire des cannabinoïdes issus des plantes, donc des cannabinoïdes venus de l'extérieur, tu les prends bien sûr en quantité massive par rapport à ce que tu ingérerais normalement, et donc tu as les effets psychotropes, alors que dans la vie courante, tu n'as pas d'effet psychotrope par l'utilisation, par la consommation de cannabinoïdes

produits à l'intérieur du corps. Donc tu comprends la différence. Endocannabinoïdes, exocannabinoïdes, exocannabinoïdes qui sont des phytocannabinoïdes puisqu'ils viennent des plantes. Donc il y a le THC, Tétrahydrocannabinoïdes, qui va avoir une action principalement sur le système nerveux, mais aussi sur le système immunitaire.

C'est-à-dire qu'il y a des récepteurs aux cannabinoïdes qu'on appelle les CB1 et les CB2. C'est deux types de récepteurs. Il y en a d'autres même. Mais principalement, il y a deux récepteurs, CB1 et CB2.

Et ces récepteurs CB1 et CB2, on les trouve dans les cellules du système nerveux. On les trouve aussi principalement dans les cellules du système immunitaire. C'est pour ça qu'en plus de ce qu'on appelle l'usage récréatif du cannabis, qui agit sur le système nerveux, qui te fait planer, flyer et avoir un sourire banal, ou faire des cris d'angoisse selon les personnes.

On agit sur le système nerveux donc effectivement les réactions elles sont ça dépend, ça dépend de la personne, ça dépend de la force de son système nerveux. Je connais des gens qui se sont fait démonter avec du cannabis simplement et qui ont mis du temps à redescendre et des psychoses, des psychoses paranoïaques simplement en ingérant du cannabis.

Donc effectivement on ne connaît pas l'effet mais la plupart du temps tu planes, c'est doux, c'est tranquille, c'est pas très très violent. Le cannabis est réputé une drogue douce entre guillemets. Donc il y a des récepteurs qui vont jouer sur le système nerveux, la mémoire, la cognition, la perception de l'équilibre, et ainsi de suite.

Et puis tu as des récepteurs qui vont jouer sur le système immunitaire. C'est parce qu'il y a des récepteurs sur les cellules du système immunitaire qu'on peut maintenant parler de cannabis thérapeutique. Et quand on parle de cannabis thérapeutique, effectivement, par exemple, le THC est reconnu de plus en plus, suite particulièrement à l'expérience et à la médiatisation de quelqu'un qui s'appelle Rick Simpson, aux Etats-Unis, qui a soigné son cancer en utilisant de l'huile de cannabis.

L'huile de cannabis, c'est simplement des têtes de cannabis que tu laisses infuser dans de l'alcool. Comme ça, l'alcool va dissoudre toutes les résines, la résine passe dedans. Ensuite, tu évapores l'alcool et une fois que tu as évaporé l'alcool, tu fais ce qu'on appelle la décarboxylation.

C'est-à-dire que tu chauffes le mélange de manière à ce qu'on ait la version active du THC, le tétrahydrocannabinoïde, et non pas l'acide tétrahydrocannabinoïde qui lui n'est pas actif.

Pour ceux que ça intéresse, vous allez faire des recherches en particulier. Alors, Rick Simpson a fait des recherches, il a guéri son cancer, il a soigné son cancer avec de l'huile de cannabis contenant du THC.

À côté de ça, il y a de plus en plus de médicaments qui contiennent du CBD. Le CBD a très peu d'effets sur le système nerveux et des effets sur le système immunitaire et sur le système musculo-nerveux, c'est-à-dire tout ce qui est du domaine du tremblement. C'est pour ça qu'on le donne beaucoup pour maladie de Parkinson, ce qui est le rose en plaque, et ainsi de suite.

Il faut savoir quand même, pour info, que la plupart des produits contenant du CBD en France sont relativement sous-dosés, c'est-à-dire que leur dosage est très faible, et qu'un vrai traitement avec du CBD, avec des produits qui contiennent au moins 20 % de CBD, ça vaut très très cher.

C'est le gros problème de la chose. Ensuite, pour des produits contenant du THC et du CBD, étant donné que le THC est diabolisé, c'est introuvable en France. C'est-à-dire, à part de le faire toi-même, de descendre de la montagne, catalane par exemple, avec un bon sac de 2 kg de tête sur l'épaule, d'éviter les chiens loups de la police, et de te préparer ça à la maison, ce qui est tout à fait possible, tu vas sur Internet, tu tapes Rick Simpson Oil et tu auras tout

le processus pour produire de l'huile de cannabis chez toi. Ensuite, qu'en est-il de l'effet ingéré ? L'effet ingéré n'est pas le même que l'effet fumé-respiré par les poumons. Il semblerait que quand tu l'ingères, on cible plus les récepteurs du système immunitaire que quand on le respire par les poumons, dans lequel on cible plus les récepteurs du système nerveux.

C'est ce qui expliquerait qu'en le fumant ou en le vaporisant avec un vapeau, tu agis plus sur le système nerveux, alors que quand tu vas avoir une action immunitaire, quand on parle de cancer, de sclérose en plaques, il vaudrait mieux l'ingérer.

Le problème, c'est qu'il y a des effets psychoactifs. Donc quand tu ingères, par exemple, de la RSO, Rixinsum Oil... Alors, pour les cancéreux, par exemple, parce que c'est pour eux que ça a été très utilisé, c'est bienvenu, parce que de toute façon, les mecs, ils sont sous morphine.

Les mecs ou les filles, ils sont sous morphine. Donc la morphine est un opioïde. Donc entre un opioïde et un cannabinoïde, entre nous soit dit, bon, il y a un opioïde qui est légal, il y a des drogues légales, puis il y a des drogues qui sont illégales, voire diaboliques. C'est ça la différence.

Mais là, c'est juste l'État français qui a décidé. Dans les deux cas, on te shoot. Donc l'avantage, c'est que tu vas avoir un effet antalgique majeur, tu ne vas plus avoir mal, ça va vraiment diminuer les douleurs.

Et il y a cette action de l'îse sur les cellules cancéreuses, c'est-à-dire que les cellules cancéreuses ont des récepteurs de type CB1, je crois particulièrement, je ne suis pas spécialiste de la question, il faudrait voir ça avec un spécialiste.

Et donc en fait, oui, on a pu constater, et j'ai pu le constater moi-même plusieurs fois, qu'effectivement, la gestion de bonnes doses d'huile de cannabis fabriquée sur la méthode Rixsingson avait une action extrêmement féroce en termes de destruction des cellules cancéreuses. C'est une chimiothérapie sans effets secondaires de la chimiothérapie et avec la banane en plus, avec le smile en plus.

Tu planes pas mal, tu dors bien, t'as plus de douleur et tes cellules cancéreuses sont effectivement attaquées. Toujours pareil, faire un topo sur le cancer. Je prévois une série de vidéos sur le cancer, peut-être cet été ou à la rentrée de septembre.

On va voir que quand on parle d'attaquer les cellules cancéreuses, il y a toujours un problème, c'est qu'il va falloir penser à l'organe de détoxification du corps, qui est le foie.

Je ne compte pas le nombre de personnes qui voient leur tumeur diminuer, voire agresser, voire disparaître, mais qui meurent d'un engorgement du foie parce que le foie a eu trop à traiter, une cirrhose de foie, et si le foie est touché par la tumeur, alors là c'est encore plus compliqué.

Donc par rapport au cannabis ingéré, quand tu l'ingères, tu cibles beaucoup plus le système immunitaire. Petite recommandation, si tu l'ingères, si tu veux diminuer encore l'effet high que tu peux avoir avec le THC, je te conseille de l'utiliser, de le mettre dans des gélules gastro-résistantes, ce qui veut dire que ça passe plus dans l'intestin grêle, et à ce moment-là on se rend compte qu'il y a moins encore d'effet high. Et si tu veux encore diminuer l'effet psychotropes et d'avoir que l'effet immunitaire,

Alors à ce moment-là, le meilleur moyen c'est de se fabriquer des suppositoires. Tu prends de l'huile de coco ou du beurre de cacao par exemple, des petits moules à suppositoires, ça se trouve sur internet, et à ce moment-là tu fabriques des petits suppositoires dans lesquels tu mets la petite dose d'huile de cannabis par l'anus, et à ce moment-là les effets...

Alors l'anus est une zone extrêmement vascularisée qui va bien absorber, et à ce moment-là il y a peu de chances que tu aies des effets psychotropes, en tout cas ils sont vraiment réduits. Voilà pour le cannabis.

C'est une plante médicinale majeure. Avant d'être une plante diabolisée à l'extrême, c'est une plante médicinale majeure qui a été utilisée et qui est encore utilisée par de très nombreuses civilisations. Là, ils sont en train de la ressortir juste pour le CBD, mais complètement maîtrisée par le gouvernement, qui va avoir des taxes majeures sur la production de cannabis.

Le cannabis a encore un avantage, c'est une plante médicinale qu'on peut produire très facilement chez soi, et qui pousserait très bien, et l'huile de cannabis peut se produire très facilement chez soi.

Après ça, moi je n'ai rien dit, c'est à toi ensuite de te débrouiller. Mais pour le système immunitaire, c'est très intéressant et anti-douleur majeure. Alors, question de Viviane. Peut-on et comment se débarrasser d'acouphènes survenues l'an passé ?

Deuxièmement, on m'a diagnostiqué un lichen vaginal depuis environ deux ans. Apparemment très fréquent chez les femmes, mais personne n'en parle. C'est très invalidant sexuellement car entraîne une sclérose des tissus où elles deviennent dures, et dont un acte sexuel douloureux qui le rend plus rare par peur, et donc encore plus douloureux, c'est un cercle vicieux.

On m'a prescrit des corticoïdes locaux et une pommade assouplissante. Super ! Corticoïdes anti-inflammatoires. On parle de lichen, qui est quand même une dermite, c'est-à-dire une inflammation de la peau avec des développements de champignons et on te met des anti-inflammatoires.

Je ne vois vraiment pas le rapport entre nos soins. Mais bon, c'est pas grave, il faut bien les placer quelque part, ces anti-inflammatoires, il faut bien vendre les stocks.

Du coup, je mets juste de l'huile de ricin quotidiennement et relative abstinence qui me pèse malgré ma jeune soixantaine. Je précise que je suis quasiment végan et à 60 % crudivore. Voilà, j'ai essayé de détailler pour faciliter à Thierry une réponse adéquate.

J'habite en Amérique centrale, donc tout n'est pas dispo ici. Alors, écoute, je vais te répondre, il y a plusieurs choses très intéressantes dans ton message. Le premier, tu me donnes ton régime alimentaire.

C'est donc que tu pars du principe que les acouphènes sont liées ou pas, ou en tout cas que la clé serait sur le plan du régime alimentaire. Qu'est-ce que c'est que les acouphènes ? Tu me demandes comment guérir les acouphènes.

En fait, je vais te dire, je ne sais absolument pas. Qu'est-ce que sont les acouphènes ? Les acouphènes sont multifactorielles. Il y a en grande partie une inflammation du nerf auditif qui est enflammée en permanence.

Il y a aussi d'autres causes. C'est toujours pareil, à un symptôme, il n'y a pas une cause unique. Il faut vraiment s'en débarrasser. À un symptôme, il n'y a pas une cause unique.

À un symptôme, il n'y a pas une cause unique. Donc, inflammation du nerf auditif. Si tu me parles d'inflammation du nerf auditif, on revient sur ce dont on parlait dans la vidéo sur les cheveux.

Surproduction de radicaux libres, surproduction d'acides par le métabolisme cellulaire. Dans les deux, ça veut dire surcatabolisme. C'est-à-dire que ton corps fonctionne trop, produit trop d'acides, ou n'élimine pas assez bien ses acides, où il n'y a pas suffisamment de substances neutralisantes que sont les antioxydants, les minéraux, les vitamines pour neutraliser ces acides et ces radicaux libres et permettre que l'inflammation diminue.

Donc si il y a inflammation, c'est un processus régulateur du corps qui répond à une situation d'accumulation de produits toxiques, de produits acides. Diminuer l'inflammation, ça veut dire drainer vers les émonctoires, envoyer tout le matos vers les émonctoires, Ça veut dire avant tout se reposer, arrêter d'en rajouter.

Mais globalement, je n'ai pas de traitement spécifique aux acouphènes. Je vais te parler de réformes du mode de vie, c'est-à-dire une alimentation qui est déjà out-of-top pour toi. Globalement, tu me dis 60 % crudivore, tu manges beaucoup de fruits, tu es en Amérique centrale, j'imagine que tu dois avoir des fruits de qualité.

Donc, a priori, il n'y a pas de souci de ce côté-là. Je vais donc plutôt te parler de stress, par exemple. Même si tu es en Amérique centrale, peut-être que tu vis dans une atmosphère de stress. Je te parlais de rumination mentale, de suractivité mentale peut-être.

Ça te parle ou ça ne te parle pas. Autant de paramètres qui vont amener à un surcatabolisme du corps. Mais globalement, s'il y a une inflammation du nerf auditif et que cette inflammation ne diminue pas, c'est qu'il y a un manque de repos, anabolisme, élimination. Tout ça, c'est la même case.

Quand je te dis repos, anabolisme, élimination, c'est la même case. Quand le corps se repose, il construit des tissus, il répare, ça c'est l'anabolisme. Et quand le corps se repose, il élimine aussi.

C'est le moment où il élimine. Après, tu peux soutenir ça avec des mélanges de plantes qui vont faciliter l'élimination. Je pense au mélange pure élimination, son nom parle de lui-même, mais il fonctionne super bien, ça peut être une formidable aide pour retrouver des urines qui éliminent vraiment, pour retrouver des intestins qui éliminent vraiment. Parce que c'est bien beau d'uriner, mais si ton urine est claire et qu'il n'y a rien dedans, en fait, tu n'élimines rien.

Le fait d'éliminer de l'eau ne veut pas dire que ton corps est en train de se nettoyer. Simplement, tu élimines de l'eau. Donc, il s'agit d'avoir un fonctionnement rénal de filtration. Rétablir la filtration rénale, ça demande du temps, du repos, et parfois, même souvent, de l'aide.

Le mélange pure élimination, par exemple, fonctionne extrêmement bien à ce niveau-là. Tu te fais des cures de trois semaines du mélange pure élimination, une boîte, Tu te le fais régulièrement et tu vas voir que de jour en jour, de session en session, de cycle en cycle, ton élimination rénale va être vraiment améliorée.

Après, tu me parles de lichen vaginal. Lichen vaginal, c'est une dermite, c'est une inflammation aussi. Donc il y a une inflammation généralisée à l'échelle de ton organisme, certainement. Qui dit inflammation, dit suraccumulation, comme je te l'ai dit, et dit nécessité de mettre du repos au lieu de soin.

Je ne peux rien te dire de plus spécifique. Donc il n'y a pas de méthode spécifique. La méthode, c'est là où il y a sur-cartabolisme, sur-activité, sur-dégradation, sur-production d'acides, il y a de mettre du repos, de l'anabolisme, une alimentation anti-oxydante, pleine de minéraux, pleine de vitamines, ce que tu fais déjà en grande partie, donner du temps de repos, du temps de jeûne, pourquoi pas ?

Repos mental, mental, mental, mental. Pensez bien qu'énormément de ce qui se passe de destructeur pour notre corps se passe à ce niveau-là, c'est-à-dire qu'on n'a pas à attendre de l'extérieur.

Comme on n'a pas à attendre de l'extérieur une solution, on n'a pas à attendre de l'extérieur une dégradation. C'est-à-dire que notre mental qui fonctionne à plein en permanence est notre première source de stress.

Culpabilité, colère, rancœur, pensée répétitive, tout ça, ça nous détruit littéralement. On se fait bouffer par nos pensées. C'est un peu ce sur quoi j'insistais, d'ailleurs qui n'a pas été compris par certaines personnes. J'anabolise un peu.

Tu dois l'avoir des cocos en Amérique centrale, go sur les cocos ! C'est ce qui n'a pas été forcément compris quand j'ai fait ma vidéo sur les cheveux, des gens qui me disaient « ouais mais bon avant tu parlais d'alimentation, maintenant tu parles de stress ».

Ce que je voulais juste dire c'est que le stress auquel on est confronté au quotidien demande à être limité et qu'une excellente alimentation ne peut largement pas suffire pour compenser un stress excessif. Voilà tout ce que je disais dans ma vidéo.

Au final, c'était un prétexte pour parler d'anabolisme, de catabolisme, de radicaux libres et d'antioxydants. C'était juste ça. Donc dans ton cas, Viviane, je ne peux que te tenir mon même discours éculé que je tiens depuis 7 ans qui te dit « Alcalinise apporte du repos.

Alcalinise, anabolisme apporte du repos, permet l'élimination, permet à ton corps de retrouver du repos parce que là il y a eu une inflammation, et puis mets-toi à jeûner si tu ne sais pas. Jeûner globalement, globalement.

Repos, total. Et ça a marché. Ça ne peut pas ne pas marcher, parce que c'est comme ça que fonctionne le vivant. Et que si tu m'écris, c'est que tu es encore vivant. Question de Sébastien.

Bonjour Thierry. Bonjour. Thierry pourrit-il... C'est moi. Maintenant il s'adresse à Pierre. C'est plus moi la star de Facebook, quoi. C'est chaud, là, à gérer ça comme ça.

Alors, mais c'est vrai qu'il est plus grand, plus costaud, plus beau et plus jeune que moi. Donc, il faut que je m'attende à ça. Thierry pourrait-il parler dans une prochaine vidéo de la diverticulose, diverticulite et sigmoïdite ?

J'ai 46 ans et même beaucoup de diverticules sur le côlon gauche et le sigmoïde. J'ai fait deux grosses crises de diverticulite, dont la dernière il y a un an et demi avec occlusion et découverte de polypes dans le grêle.

Donc je me suis repris en main. On va traduire après, ne vous inquiétez pas si vous ne comprenez pas. Refuse une intervention chirurgicale. Réduit le stress. Repris le sport.

Fais du yoga. Changement alimentaire. Plus, plus, plus. Super. Ma question. Mes déverticules peuvent-ils disparaître en quelques années ? Comment favoriser et stimuler leur régénération ? Comment retrouver un colon et sigmoïdes de jeunes hommes si c'est encore possible ?

Aujourd'hui j'ai beaucoup mieux, ma dernière prise de sang montre néanmoins encore un taux de leucocyte bas et un taux de vitamine B12 à 160 picogrammes. Je fais une supplémentation de vitamine D3 chaque matin.

On parle de diverticules, on parle de sigmoïdes. Quand on parle de sigmoïdes, on parle du colon. Quand on parle du colon, on parle de l'organe d'élimination, un gros organe d'élimination de l'organisme qui se situe juste après l'intestin grêle. Je vais mettre ça comme ça pour rentrer dans le cadre et on va enlever un petit peu l'appareil photo.

C'est bon là le cadre ? Donc on parle d'un gros organe d'élimination de l'organisme. Il y a le côlon ascendant qui se situe ici, le côlon transverse, le côlon descendant, et ensuite il y a ce qu'on appelle le sigmoïde qui se termine par l'anus, la partie anale.

Le sigmoïde, c'est le bas du côlon, c'est la fin du côlon, c'est juste avant et ça fait un petit zigouigouic si vous voulez regarder des planches d'anatomie, ça fait une superbe gauche-droite bien serrée qu'il faut passer tout au frère main et c'est pour ça que ça bloque souvent au niveau du sigmoïde.

Donc, sigmoïdite, qu'est-ce que ça veut dire sigmoïdite ? Inflammation du sigmoïde. Alors, c'est toujours pareil. Dans toutes ces situations, il y a un potentiel de départ.

C'est-à-dire qu'il y a des individus qui naissent avec des tissus du côlon sigmoïde ou du côlon en entier qui sont plus faibles, plus fragilisés, parce que le capital minéral qui leur a été transmis est plus réduit que d'autres.

Donc ça, c'est une donnée, d'accord ? Mais ensuite, il y a ton mode de vie. Ton mode de vie qui va faire que tu vas taper dans le capital ou pas. C'est toujours pareil.

Quand on parle d'inflammation, on parle d'agression. Et en particulier, quand on est au niveau du colon, on parle d'agression par l'alimentation. C'est-à-dire que les produits que nous ingérons, les pesticides, les fongicides, les produits polluants qu'il y a dans l'alimentation, plus une alimentation extrêmement transformée, extrêmement dénaturée, amène à une réaction inflammatoire au niveau des intestins.

Après, il y a ce qu'on appelle les diverticules. Les diverticules, qu'est-ce que c'est ? C'est dans ce joli tube, en vérité qui n'est pas un tube, c'est une sorte d'accordéon du côlon, il peut se passer des sortes d'ernies.

Les diverticules, ce sont des sortes d'ernies. Et pour expliquer les ernies, j'explique toujours la même chose. Quand j'étais jeune, ceux qui sont venus en stage connaissent cette image, mais je trouve qu'elle est très parlante. Quand j'étais jeune, j'étais un bad boy.

J'étais un dur dans mon école et les durs on les reconnaissait à une chose, c'est qu'on enlevait les freins à l'arrière de nos vélos. On enlevait même les freins de nos vélos. On roulait sans freins.

Là tu prouves que t'es un mec, un vrai, un tatoué. Il y avait des moments où il fallait freiner pour éviter de se prendre les murs dans les dents. Donc comment on faisait ?

Avec nos talons, avec nos pieds, on venait bloquer la roue arrière en freinant avec nos chaussures contre le Et il pouvait se trouver que le flanc du pneu, à force d'être usé, d'un seul coup, la chambre à air passait au travers du flanc du pneu et faisait une sorte d'ernie qui pouvait même exploser.

Mais pour comprendre les verticules et l'ernie à l'échelle de tout le corps, je trouve que c'est la meilleure image qu'on puisse utiliser. C'est-à-dire qu'il y a un affaiblissement des tissus. De quoi sont constitués ces tissus conjonctifs ?

Ils sont constitués d'un maillage minéral. C'est un maillage de minéraux avec une charge électrique propre qui constitue la structure de ces tissus. Donc la déminéralisation amène à un effaiblissement des tissus.

C'est le maillage minéral lâche. Et comme le maillage minéral lâche, alors à ce moment-là, des hernies peuvent se produire qui vont amener ces phénomènes de diverticules. Les diverticules sont des petites poches.

Une fois que la petite poche est présente, tu imagines bien que là-dedans, il y a des tas de petites choses qui vont commencer à s'accumuler, des déchets, de repas, des fibres, et ainsi de suite.

Ces choses-là ne vont pas être entraînées par la circulation normale. Et comme ça stagne, qu'est-ce qui se passe ? à ce moment-là, il y a une multiplication de micro-organismes et il y a un effet d'inflammation, l'inflammation liée à la putréfaction, à la fermentation de tous ces matériaux qui sont en stagnation.

Donc, peut-on récupérer des diverticules ? Oui, je l'ai vu plusieurs fois récupérer des diverticules. Ça passe avant tout par une expérience de reminéralisation. Ce que tu décris, de ce que tu as changé dans ton mode de vie me semble aller juste parfaitement dans le bon sens, c'est-à-dire que tu as joué à la fois sur ce qui rentre dans ta bouche Ce qui rentre dans tes yeux, dans ton âme, c'est-à-dire relaxation, repos, yoga. Tu me dis aussi que tu as abordé

une nouvelle hygiène relationnelle, mais aussi ce qui sort de ta bouche, excellent. Perso, je laisserai faire, je ne rajouterai rien. Tu es en pleine expérience de reminéralisation. Les sigmoïdites, normalement, devraient être en lointain souvenir.

Ça ne devrait plus avoir lieu, même si tes tissus, à la base, sont relativement faibles. C'est vraiment ce qu'il faut que vous compreniez. et vous pouvez démarrer avec un patrimoine génétique faible au départ.

Si vous avez une bonne gestion de la chose, votre génétique, vous l'oubliez, vous vous en foutez littéralement. C'est vraiment là où on sort toujours de la génétique. Je dis que c'est le point de départ la génétique, on s'en fout et de toute façon tu ne peux rien.

Tu as les parents que tu as, tu ne vas pas commencer à leur faire un procès à tes parents, donc tu as les parents que tu as, maintenant qu'est-ce que tu en fais toi ? C'est quoi le jeu que tu vas jouer ?

C'est ça qui est important. Au lieu de chercher toujours des responsables, des coupables, c'est qu'on passe notre temps à essayer de s'innocenter sur les autres. Ça, je ne sais pas si vous avez réalisé. Tout le temps qu'on perd à essayer de se justifier, à trouver des coupables chez les autres, c'est simplement parce qu'on veut être innocent.

Mais on n'est pas innocent. On n'est jamais innocent. Ça vaudrait même le coup de faire une vidéo là-dessus. L'innocence humaine, ça n'existe pas. On n'est pas innocent.

Donc ça ne sert à rien d'essayer de défendre une innocence. On ne l'aura jamais. On n'est pas innocent. On fait des erreurs, on fait des choix, on fait du mieux que l'on peut, pour reprendre la maxime de mon ami Pierre avec Vérisme Télé, du mieux que j'ai pu, et c'est déjà pas mal.

Il ne nous a pas demandé la perfection, il nous a demandé l'excellence, et l'excellence, c'est du mieux que je peux. Et c'est ce qu'on fait la plupart du temps. Même nos comportements les plus aberrants, c'est du mieux que l'on peut dans les circonstances dans lesquelles on est.

Et si on arrête de vouloir décharger de notre responsabilité sur nos parents, sur la génétique, ce qui est d'après moi une attitude extrêmement immature d'enfant qui cherchent toujours des responsables de ces troubles, à ce moment-là, on commence à enfin pouvoir agir de manière adulte et de manière responsable.

Donc voilà, je crois que ce que tu fais est excellent et que ça va vraiment dans le bon sens. Question de... Alors, je ne sais pas quel est ton prénom, si c'est Oum ou Amma.

Tu m'excuseras. Oum ou Oum Amma. « Bonjour Thierry, j'ai demandé via les commentaires de ta vidéo où poser les questions, on m'a dit que c'était ici. voilà, il y a quelques jours j'ai des battements de coeur irréguliers.

Cela m'inquiète, ça peut. Enfin, inquiéter ça sert à rien. Le truc c'est qu'il faut que ça alerte et que ça amène à des... Faire des jeûnes intermittents ou des jeûnes longs, ou bien quoi prendre.

Alors, battement du coeur. Quand on parle de battement du coeur, on pense immédiatement à une neurohormone qu'on appelle l'adrénaline et la noradrénaline qui préside à la contraction cardiaque. Quand on commence à avoir des irrégularités de battement de coeur, ça parle de glandes surrénales qui commencent à fatiguer.

D'ailleurs... Petit coco... D'ailleurs, j'ai eu vent d'une technique de prévision des arrêts cardiaques utilisés par des médecins russes dans lequel ils se contentent d'écouter les battements cardiaques. Et ils peuvent « prédire », c'est pas « prédire », c'est qu'ils commencent à percevoir une légère arrêt de vie et cette légère arrêt de vie leur dit Au niveau surrénalien, au niveau production d'adrénaline, ça commence à être faible.

Ça permet de prévoir à l'avance et de l'éviter si possible parce que le but ce n'est pas de prévoir, c'est d'éviter les arrêts cardiaques. Là, ça parle simplement d'un système surrénalien qui commence à être vraiment très fatigué.

Je suis sous l'évotiroxan, donc hypothyroïdie. Comme je vous le dis dans la plupart des vidéos, on a une faiblesse du système endocrinien, du système nerveux dans son ensemble par suradaptation. C'est-à-dire qu'à force de devoir s'adapter, le corps n'en peut plus.

Donc, production d'adrénaline, production d'hormones thyroïdiennes, tout est dans les choux à cause d'une hypothyroïdite d'Hashimoto. J'ai les anticorps qui attaquent la thyroïde, donc là encore, je traduis en langage compréhensible par la plupart des gens, si tu as une maladie auto-immune, ça veut dire perméabilité intestinale.

Donc, perméabilité intestinale, ça veut dire microbiote intestinal qui est affaibli, lié à la fatigue chronique. Tout ça va ensemble, c'est un pack. Ça veut dire aussi déminéralisation, donc faiblesse du système endocrinien, etc. J'ai des anticorps qui attaquent la thyroïde.

J'ai des sensations de froid de temps en temps, donc tu es fatigué. Je ne suis pas stressé par un travail car je suis retraité. Oui, tu as pu l'être. J'ai 56 ans.

Voilà l'élément que je cherchais. Tu dis que tu n'es pas stressé et tu précises que tu es en obésité très forte, presque morbide. Pour ton corps, c'est un stress. C'est un stress au quotidien.

Et c'est pas, je dis ça, ça n'a aucun caractère péjoratif. Je ne suis pas en train de juger de ton physique. Il y a les trop gros, il y a les trop maigres.

Enfin, moi j'ai été les deux à la fois au cours de ma vie, donc je connais très bien les problématiques. C'est pas du tout ce que je suis en train de dire. Ce que je suis en train de dire, c'est que quand une personne a énormément de poids à déplacer avec elle, et bien c'est un stress majeur pour l'organisme.

C'est-à-dire que tu tu peux être au repos, dans les îles, sur la plage, en train de te dorer au soleil, si tu es en surpoids, tu demandes une suradaptation permanente à ton corps et tu te mets en danger.

Tu te mets en danger de quoi ? De lâcher par épuisement, épuisement chronique, épuisement à essayer de déplacer ce corps qui est trop volumineux, trop lourd. Stricto sensu, c'est exactement ce phénomène.

Donc, qu'est-ce qu'il faut faire ? Il faut perdre du poids de manière massive et radicale. Tu me parles de jeûne, de jeûne intermittent. moi, il me semble qu'effectivement, le jeûne est le meilleur moyen de perdre du poids. C'est d'une logique implacable.

Tu vas me dire, tu ne manges pas, tu perds du poids. Oui, mais ça va au-delà de ça. Si tu es en surpoids, ce n'est pas simplement parce que tu as trop mangé. C'est parce que les mécanismes de régulation de l'appétit et de la satiété dans le corps sont complètement déréglés. Parce que les régimes où tu ne manges pas, on sait très bien que si tu manges...

Alors, il y a les régimes où tu manges peu. C'est bien le problème de la plupart des régimes, c'est que tu manges peu. Donc tu n'es pas en jeûne, le corps ne lance pas ses processus de nettoyage, de récupération, de régénération.

Et à ce moment-là, tu te contentes de manger peu, et quand tu te remets à manger normalement, rien n'a été réparé. C'est pour ça que je crois fermement au jeûne pour perdre du poids, non pas tant par l'effet consommation des graisses, mais par l'effet régulation du système endocrinien en particulier, qui règle la fonction de satiété.

C'est-à-dire qu'on va chercher dans le jeûne non pas la perte de poids, mais la réorganisation, la réharmonisation du système endocrinien qui va permettre ensuite que les principes de satiété soient respectés, que la personne perde du poids naturellement.

Donc oui, moi je n'hésiterai pas à me lancer dans un processus de jeûne. Malgré l'arrhythmie cardiaque, tout ce que je vais faire, c'est que je vais y aller très progressivement. Je vais commencer par un jeûne alterné, par exemple, ne pas manger le matin, voir comment ça se passe.

Il y a peu de chances que tu meurs avec un jeûne alterné. Et puis si ça va bien, je pousse jusqu'à une journée, deux journées, trois journées. Je ne partirai pas sur un jeûne très très long vu que tu me dis qu'au niveau cardiaque c'est un petit peu léger.

Mais à toi de voir, peut-être qu'au bout d'un an de pratique, tu vas te rendre compte que tu peux enchaîner des deux, trois semaines de jeûne sans aucune difficulté. Tu as du stock !

Sérieux, ça peut paraître... c'est pas du tout sarcastique ce que je dis là. Quand je rencontre des personnes qui sont en surpoids, je leur dis mais vous avez du stock, vous avez du stock de graisse, vous pouvez jeûner un mois, deux mois, trois mois et offrez-vous ce cadeau ! Offrez-vous ce cadeau vraiment !

Mets ce cadeau à votre organisme ! C'est-à-dire qu'au bout de ces trois mois, non seulement tu auras perdu beaucoup de poids, c'est évident, mais surtout tu auras fait une cure de jouvence à ton organisme, à ton cerveau, à ton système nerveux qui sera juste incroyable.

Mais je vous envie presque, parce que je n'ai pas suffisamment de matière grasse pour me lancer dans un jeûne trop long, donc je fais des petits jeûnes. Mais je vous envie d'une certaine manière, je vous envie, c'est un petit peu paradoxal, mais oui, c'est une chance, c'est aussi une chance, ça peut être vu comme une chance en tout cas.

Et moi je me lancerais rapidement dans le jeûne parce que là tu as ton système endocrinien qui donne tous les signes qu'il est en train de lâcher, t'as beau être à la retraite, c'est le moment d'agir, vraiment. Et je t'encourage.

Et c'est pas loin. Ce que je veux dire par là, c'est que quand je te parle de 2-3 mois, là on est le 17 février, on va dire que mi-mai, mars, avril, mai, mi-mai, ta vie peut être radicalement changée.

Et c'est pas grand-chose. C'est pour le temps des cerises. Tu ronds ton jeûne avec des cerises. La classe, non ? C'est une proposition. Question de Mireille ou de Daniel, c'est Mireille ou Daniel, vous rouillez les pistes les gars.

Ou les filles. Ah, il y a Jean-Louis, le tableau qui est copain de Pierre Dufresne, pour ceux qui ne comprennent pas, ne vous inquiétez pas, Pierre utilise un tableau qui parle, ça arrive. Donc Jean-Louis jubile à cette question, on va voir la question.

« Bonjour, je voudrais savoir d'où vient le fait de ne jamais faire ce qui est bon pour soi, d'avoir plein d'outils à sa disposition et de faire pratiquement le contraire ou bien de n'avoir aucune constance de ne pas passer à l'action ?

Est-ce un problème de toxicité, de mauvaise absorption ? Merci. » Je pense qu'il ne faut pas se perdre. Je vais essayer de donner la réponse la plus honnête possible. C'est vrai que souvent dans la vie, on constate que le bien que l'on veut faire à notre corps ou aux autres, on ne le fait pas et on a plutôt tendance à faire le mal et à se laisser entraîner.

Je vais prendre d'abord ta question sur le pur plan physiologique. Sur le pur plan physiologique, on va faire de l'ésotérisme avancé, mais il y a vraiment deux dimensions de l'être humain. Il y a la dimension charnelle, le physique, puis on va dire qu'il y a une dimension plus spirituelle.

Il y en a qui disent corps, âme, esprit. OK, nous on va faire deux dimensions simplement. L'esprit fait des choix, comprend, analyse. C'est le mental aussi, l'intellect. On parle vraiment à ce niveau-là au niveau physique et peut choisir par exemple d'aller vers le meilleur, d'aller vers une réforme de l'hygiène de vie et ainsi de suite.

Le corps, pas obligatoire. Le corps fonctionne selon des principes et le principe qui gouverne le corps, qui gouverne ton corps comme le mien, c'est le principe de plaisir. Notre corps, notre chair, est gouverné par le principe de plaisir.

C'est-à-dire la recherche du plaisir et l'évitement de la douleur. C'est le principe qui meut la chair. Et si on fonctionne uniquement suivant notre chair, on est guidé simplement par notre plaisir. C'est comme ça qu'on dit qu'il y a des hommes qui sont guidés par leur pénis, parce qu'ils fonctionnent uniquement suivant la chair et non pas suivant l'esprit. Ce système d'être guidé par le plaisir est un système qui est certainement bon, puisqu'il a été fait comme ça, mais qui a été complètement dévoyé.

C'est-à-dire que, par exemple, quand on parle de plaisir alimentaire, les produits qui sont produits actuellement, qui sont vendus dans les rayons de grande surface, sont des produits qui sont artificiellement construits pour surexciter les centres de récompense-plaisir, ce qu'on appelle le centre de la récompense et du plaisir.

Donc, quelque part, tu es esclave de ta chair, esclave de ton plaisir, tu n'as plus cette liberté d'action qui fait que ton plaisir s'exerce pour te diriger vers des choses bonnes, ton plaisir s'exerce pour te diriger vers des choses mauvaises.

Pourquoi ? Parce qu'on a créé des choses mauvaises qui sont là pour artificiellement exciter ton plaisir. Par exemple, quand on gave de sucre blanc ou de sucre raffiné un produit, c'est uniquement pour exciter tes systèmes du plaisir.

Et ça, je ne sais pas si... Tiens, je ne sais pas si tu réalises, tu prends cette noix de coco, Là, je la bois, c'est juste parfait. Le sucre, excellent.

En plus, les noix de coco sont vraiment excellentes ici. Sucre excellent, c'est très satisfaisant. Imaginons que derrière ça, je boive un soda gavé de sucre, de sucre raffiné qui va super exciter mes centres de récompense plaisir.

Si je reprends ma coco à côté, il y a des grands risques, je dirais pas chance, qu'elle me paraisse beaucoup plus fade. Elle ne tiendra pas la dragée haute à ces boissons qui ont été artificiellement créées. Pourquoi ?

Parce que ça, on est dans un produit naturel, et l'autre, on est un produit artificiel. Et que tous ces fabricants alimentaires, mais c'est même la cuisine et la gastronomie, est une perversion.

Tu vas me dire tout de suite... Excusez-moi, il y a quelqu'un qui fait du bruit. Une perversion ? Tu veux dire que les grands cuisiniers qu'on met à... Alors déjà, il y a un gros problème, je ne sais pas si tu te rends compte.

Je veux dire, on met des grands cuisiniers à l'honneur, quand tu vois les personnes en photo, et c'est rien de personnel, tu te dis, ils sont en sale état physique.

Mais non, mais c'est la gastronomie française. Mais la gastronomie française, c'est la mort française, et c'est la perversion. Pourquoi ? Il y a perversion à partir du moment où on cherche à rendre plus appétant quelque chose par l'artifice, par le travail, par la transformation.

Ça, quelque part, c'est de la perversion. Perversion égale diversion. Je ne vous mets pas même de sens moral, je parle de sens étymologique. Perversion égale diversion.

Alors, pourquoi on ne fait jamais ce qui est bon pour soi ? Je pense que parce qu'on vit dans un monde dans lequel le principe de la récompense et du plaisir a été complètement dévoyé et perverti, et que si on n'est pas mû principalement par l'esprit, si c'est le corps qui prédomine, si c'est lui qui prend le contrôle, à ce moment-là, on est conduit à se vautrer dans ce dont on veut que l'on se vautre.

C'est-à-dire que, tu rigoles, le gouvernement français qui te fait des campagnes, manger cinq fruits et légumes par jour, mais tout le reste est fait pour nous conduire à ne pas le faire. Tout le reste est fait pour consommer de la junk food, c'est la nourriture rapide, et la junk food a une caractéristique, c'est qu'elle sur-excite, elle sur-sollicite, elle sur-valorise le système récompense-plaisir, c'est-à-dire que tu n'as plus de liberté, tu es esclave de ton plaisir dans un

contexte qui est un mauvais contexte, un mauvais environnement. Dans un environnement normal dans lequel il n'y a que des fruits et des légumes, il n'y a pas de problème. Il n'y a absolument aucun problème.

Tu peux te laisser guider par ton principe de plaisir. Tu vas voir que ton principe de plaisir va te faire te diriger vers des fruits et des légumes, vers des produits non transformés de qualité qui correspondent à tes goûts.

Aucun problème de ce côté-là. Mais dans un environnement complètement dévoyé, comment tu fais ? Il faut remettre du mental. Si tu ne remets pas du mental, je crois que c'est peine perdue.

Donc d'où vient le fait que l'on ne fait jamais ce qui est bon pour soi ? C'est d'après moi parce qu'il y a eu une perversion et que toute notre culture est une culture de la perversion. Si on considère que, par exemple, quand j'entends dire que la gastronomie française est une partie de notre culture, j'ai dit, OK, on est une culture de la perversion.

Quand tu vois que toute notre industrie, que la plupart des produits alimentaires sont des produits alimentaires qui sont exactement faits pour se vendre plus, pour dépasser la concurrence, et donc automatiquement pour être plus appétants que les autres, donc sur-stimuler les centres du plaisir dans le corps, tu te rends compte que toute cette industrie au niveau alimentaire est gouvernée par ce principe de perversion, de séduction, et que ça, ça conduit tout droit à l'autodestruction,

et qu'on n'est pas libre, et qu'il faut vraiment un effort mental très puissant, il faut vraiment avoir une forme de conviction, de révélation très forte qui nous permette de faire des choix différents.

Et je sais que c'est difficile, c'est pour ça que je tire mon chapeau à tous les gens qui choisissent de changer d'hygiène de vie, de mode de vie, plus encore même que seulement d'alimentation, c'est dur, parce que c'est séduisant, parce qu'on a toute une culture aussi qui nous pousse à l'artificialité des rapports entre humains.

C'est-à-dire que tu vois les pubs maintenant et tout, ce qui est vachement valorisé c'est d'avoir son iPad, son iPhone, son Galaxy S8, S9, S10, là où je ne sais pas quoi, et puis de pianoter, d'avoir des contacts sur Facebook, de s'envoyer des SMS et ainsi de suite.

Mais ça ce n'est pas la vie, ce n'est pas les relations. Donc il y a toute une culture, et cette culture c'est une culture de la mort. La culture dans laquelle on baigne en permanence, c'est une culture de la mort.

La mort des relations, la mort des individus, la mort spirituelle des individus, la mort des corps aussi, puisque ça nous conduit, je veux dire, commence à te nourrir que de junk food comme il faudrait que tu le fasses, et tu finis obèse, diabétique, hyper tendu, si ce n'est avec un cancer ou un problème neurodégénératif.

Donc c'est une culture de la mort, et cette culture qui est vraiment mise à l'honneur, mise à l'index, avec des médias aussi qui se dorent la pilule en s'interviewant les uns les autres, avec les spécialistes et tout.

C'est une culture de la mort absolument. Et c'est ce contre quoi je me bats d'une certaine manière. Ce n'est pas contre des personnes, c'est contre cette culture de la mort, cette culture de la vacuité, cette culture du vain.

C'est-à-dire que nos existences sont devenues complètement vaines à simplement rechercher un principe du plaisir mais qui n'est plus relié à une finalité biologique. Une finalité reliée à nos besoins vitaux ou à l'épanouissement de l'être humain.

C'est du plaisir pour le plaisir par lui-même. Et c'est désespérant. C'est profondément désespérant. Alors pour répondre à ta question, pourquoi est-ce que tu ne fais pas ce qui est bon pour toi, alors il y a des chances que tu sois peut-être en épuisement chronique et à ce moment-là, cette force mentale, cette détermination, tu vas avoir du mal à la trouver.

Alors tu vas me dire, c'est le serpent qui se bord la queue. si je suis en fatigue chronique, que je vais vers le pire, comment je m'en sors ? À ce moment-là, il n'y a qu'une seule solution.

La solution, c'est l'autre. La solution, c'est le soutien. La solution, c'est le groupe. Et je crois que nous ne réalisons pas à quel point on s'est fait complètement arnaquer. En explosant la notion de famille, en explosant la notion de clan, en explosant la notion de village.

Maintenant, c'est le village planétaire. Pécouille, comment tu veux connaître le village planétaire ? Ça, c'est des sortes d'illusions. Maintenant, tu peux communiquer avec tout le monde. Tu ne communiques avec personne, en vérité. C'est une énorme illusion.

C'est une illusion sordide dans laquelle on plonge. Et puis la structure familiale, on l'a complètement explosée. C'est Asbin. Tu sais, c'est là où tu trouves les fondements de ta sécurité. C'est là aussi où tu trouves cette nourriture psycho-affective nécessaire pour te construire.

On a besoin de revenir à des structures humaines dans lesquelles l'individu peut connaître son prochain d'une certaine manière et s'appuyer sur lui, lui donner et recevoir de son prochain. Et ça, c'est absolument essentiel.

Et donc, je pense que pour des personnes particulièrement en fatigue chronique, il est essentiel de trouver du relais. Reliez-vous. Non, sérieux, il y a Facebook, ça sert à quoi, Facebook, sérieux ?

Ça sert juste à jouer au troll, là, et puis à distribuer des pouces bleus, là, j'aime, j'aime pas. Ça sert à quoi ? Si c'est juste à ça, c'est vraiment encore une connerie de plus qu'on a créée.

Non, utilisons ces outils pour en faire réellement du concret et du réel. Je ne suis pas de ceux qui pensent que Facebook est définitivement condamné. Je pense que l'outil est neutre. Les outils peuvent être dangereux.

L'outil est neutre, mais si tu prends un couteau extrêmement affûté, c'est clair que le danger de se couper est plus grand qu'avec un couteau qui est complètement désaffûté. En même temps, le danger est grand de se couper, mais la potentialité aussi de pouvoir trancher des choses que tu n'arriverais pas à trancher sinon est plus grande.

Je pense que plus l'outil est performant, plus il est risqué de l'utiliser, mais plus il y a aussi une promesse vraiment forte de gains extraordinaires. Donc, à quoi sert ce Facebook ? À quoi sert ces réseaux sociaux ?

Ça sert à quoi ? Juste à s'insulter ? À se faire du trollage ? Ou ça sert à vraiment se souder, se rencontrer, se soutenir ? Il y a suffisamment de gens qui regardent ces vidéos pour qu'il y ait des personnes à proximité de chez toi qui sont là pour engager le combat avec toi.

Et c'est vraiment un combat. C'est un combat contre la chair. Tu sais, on se moque... On se moque des « spirituels » qui exercent une assaise sur leur chair. Je parle par exemple dans la tradition chrétienne, mais dans la tradition yogique, des gens qui font le vœu de renoncement et qui pratiquent le jeûne, voire même à certains moments certains qui se flagellent et ainsi de suite.

Je ne fais pas l'apologie de la flagellation, mais quel est le but derrière tout ça ? Le but c'est d'affirmer le désir de la supériorité de l'esprit sur le corps. Parce que le corps est mu par un principe de plaisir, ce plaisir n'est pas un problème.

C'est là où je pense que nombre de voies spirituelles se sont trompées. Ce plaisir n'est pas un problème. Le plaisir est un problème parce qu'il se retrouve dans un environnement qui est complètement inadapté, qui est un environnement perverti. Mais le principe en lui-même, il est parfait puisque notre corps est parfait et que ce qui a présidé à la création de ce corps, c'est la perfection.

Donc je ne peux pas critiquer le principe de plaisir, sauf qu'on l'a déplacé. Un outil est un bon outil dans le contexte dans lequel il doit être utilisé. Tu vois, je veux dire, c'est toujours pareil, je te dis, t'as un Macbook, un Macbook ça fonctionne très très bien, si tu vas faire du Macbook à dix mètres sous la mer, bah il va moins bien marcher, ou très peu de temps, il va marcher très très peu de temps.

Pourquoi ? Parce qu'il n'est pas adapté à cet environnement. C'est pas le Macbook qui t'en remettra en question, c'est les conditions dans lesquelles tu l'utilises. Et là, c'est pareil ! On nous a déplacés, on nous a placés dans un environnement perverti, et un environnement qui a été créé avec une seule finalité en tête, c'est l'enrichissement maximum.

L'enrichissement ou le profit maximum, parce que c'est pas l'argent le problème, Le problème, c'est la pensée d'accaparation, la pensée de pour-moi. Cette espèce de vide qui est remplie en l'homme et qu'il essaie de remplir en permanence avec des biens matériels.

C'est ça. Et je crois que la seule solution à ça, elle est collective. Elle est collective, elle est spirituelle. Et je pense vraiment que tu ne fais pas ce qui est bon pour toi parce que l'esprit n'a pas pris assez de place et que le corps prédomine dans un environnement qui est perverti. Donc tu as deux possibilités.

Soit tu te changes d'environnement complètement pour te retrouver entouré d'un environnement dans lequel les sollicitations sont faibles. Soit tu restes dans ton environnement et tu te muscules l'esprit, tu fais de la musculation spirituelle.

Ça me paraît... J'espère que j'ai répondu à ta question. Et Jean-Louis, j'espère aussi que j'ai répondu à ta question. Mais je sais qu'en France, parler de spiritualité, c'est chaud, il ne faut pas en parler.

Mais c'est absolument nécessaire, c'est une dimension primordiale. Et chaque fois, je vous lance le cherche-en-toi et ainsi de suite, mais c'est évidemment ça. Va chercher en toi.

Il ne s'agit pas de suivre une quelconque religion ou quoi que ce soit, parce qu'elles se sont accaparées le droit de parler de spiritualité, il n'y a qu'elles qui peuvent parler de spiritualité. Là encore, ça j'en vois complètement bouler.

Je te parle simplement de faire silence. C'est dans le silence que se trouve ta force. C'est dans le silence et dans la contemplation que tu vas te rendre compte qu'il y a une vie qui est là, qui est présente, qui demande juste à être entendue, qui a la vie.

Et c'est pour ça que Je suis à l'aise dans ma foi. Je suis quelqu'un qui n'a jamais caché sa foi. Je me dirais, si on met des étiquettes, que je suis chrétien, mais je n'ai pas peur de discuter avec l'autre, parce que je sais que si l'autre plonge en lui, il va rencontrer le chemin, la vérité et la vie.

Et à ce moment-là, il connaîtra la même chose que ce que je connais. Et c'est ça qui est important. Plonge à l'intérieur, nourris cet intérieur. Question de Rudy Dupont.

Il y a Pierre qui a rajouté, si tu le souhaites, donc Rudy, Tu peux en parler avec Pierre sur Facebook. Je lui donnerai plus de renseignements quant au ressenti à écouter. Donc tu peux t'adresser à Pierre.

Bonjour Thierry. Merci beaucoup pour ta chaîne. Super. Une question auxquelles j'aimerais avoir réponse. À quoi se fier pour trouver sa limite d'hormèse ? Ouh, bonne question. Très bonne question.

Eh, vous dépotez avec les questions là. Quand le jeûne se prolonge ou en sport, au bout d'un moment, je ressens un stress assez léger. Un stress assez léger, ça veut dire que tu es en adaptation.

Donc tu es rentré dans le domaine de l'hormèse. parce que tant que tu n'es pas dans l'adaptation, tu n'es pas dans le domaine de l'hormèse. Donc tu ressens un stress assez léger, je deviens anxieux, nerveux, mais c'est largement supportable.

Et 30 minutes ou une heure après, là je ressens carrément une explosion des surrénales avec un jet d'adrénaline, spasme, etc. À quel niveau dois-je me situer pour être dans la loi de l'hormèse ? Je dirais entre les deux, globalement. Mais c'est vrai que ça va être par essai et erreur que tu vas y arriver.

C'est-à-dire que tu atteins la limite, là tu dis que tu es allé trop trop loin. Mais il est certain que c'est vraiment quand on connaît cette notion que c'est vraiment très très intéressant. Par exemple, j'en parle souvent à des gens, on te dit de ne pas sauter le petit déjeuner le matin, réduire le nombre de repas.

C'est super réduire le nombre de repas dans l'absolu, mais si au matin tu te lèves, tu es hyper anxieux, hyper nerveux, ça peut vouloir dire que ton corps a du mal à réguler sa glycémie. Et donc à ce moment-là, il rentre en adaptation jusqu'au point où tu vas devenir tellement nerveux que tu as envie de bouffer ton voisin.

Donc c'est vraiment arriver à mesurer quel est le degré d'adaptation du corps et s'arrêter quand ce n'est pas trop loin. Là, quand tu me dis que tu sens une véritable explosion de tes surrédales, globalement, tu es allé trop loin.

Tu es allé beaucoup trop loin. Donc il faut s'arrêter entre les deux. Dès qu'un léger stress et une légère anxiété apparaissent, je dirais non, un peu après. Et puis, ce que tu peux faire c'est, tu vois le léger stress et la légère anxiété qui montent, tu vas un peu après puis tu t'arrêtes.

Puis la fois suivante, tu vas un peu après et un peu après. Puis, la fois suivante, tu vas un peu après le un peu après du un peu après. Et au fur et à mesure, tu iras un peu après du un peu après.

Mais c'est par essai. Par essai uniquement. Vraiment, il n'y a pas d'autre façon de faire. Mais c'est une super bonne question. Super, super bonne question. Alors, une question.

Une question d'Isabelle. Et j'ai répondu à cette question parce qu'il y a Caroline qui m'a provoqué. Ça, j'aime pas. J'aime pas quand on me provoque. Ça m'énerve. Ça me blesse les goûts.

Je vais te raconter l'histoire. « Bonjour, ma question est peut-être simple par rapport à certains, mais voilà, j'ai 46 ans, pas eu d'enfant, mais qu'en est-il des problèmes liés aux règles douloureuses, migraines associées, dérèglements, mal au sein ?

Je fais des jus depuis 2 ans, je jeûne, cours 2 à 3 fois dans la semaine. » Super ! « Dans l'ensemble, je me sens bien, sauf en ces périodes de règles.

Dois-je entreprendre autre chose en complément ? Merci pour tout ce que vous représentez pour moi. » Et là, il y a Caroline qui a eu l'audace de mettre « Vous savez combien de fois j'ai posé la même question ?

Il est très vague, on dirait qu'il n'est pas à l'aise. Quoi ? Moi je ne suis pas à l'aise ? Attends Caroline, moi je ne suis pas à l'aise ? Tu parles à Titi qu'il ne serait pas à l'aise ?

J'attends toujours une réponse de sa part ainsi il me débarrasser de ses sacrées migraines. J'espère que cette fois il va nous écouter. Ben oui, je t'ai écouté. Je t'ai écouté, mais en même temps tu ne vas pas aimer ma réponse.

Globalement, tu me parles de règles douloureuses, 46 ans, c'est le début de la faim, blague à part, On est en pré-ménopause, début de ménopause, c'est le moment où c'est l'expression foutoir au niveau hormonal, globalement. Et en période de menstruation, encore plus. Donc, migraine... Je te disais, amuse-toi à regarder sur Internet tous les récepteurs aux oestrogènes, par exemple. Tu vas te rendre compte à quel point les oestrogènes sont utiles à

peu près partout dans le corps. Donc, tu vas imaginer qu'à partir du moment où ta production estrogénique diminue, il va y avoir un temps d'adaptation qui va être assez douloureux pour le corps parce qu'il y a énormément de fonctions qui ne sont pas remplies.

Tu es dedans. Alors, ça veut dire quoi ? Ça veut dire qu'il y en a qui prennent des compléments estrogéniques. On peut. Si tu utilises des compléments estrogéniques ou progestériques, utilisent ce qu'on appelle des produits biomimétiques, mais des hormones qui sont exactement comme les hormones humaines.

J'ai perdu le terme, il y a un terme pour ça. Je te recommande d'ailleurs un site excellent, un site internet excellent, comme ça Caroline ne m'en voudra pas, je donne une référence, qui s'appelle « Santé des femmes », qui a été rédigée à partir des travaux de quelqu'un qui s'appelle John Lee, du docteur John Lee, qui a écrit d'excellents bouquins qui sont même traduits en français, John Lee, c'est tout ce que vous avez toujours su du savoir sur la

pré-ménopause et sur la ménopause, par exemple. Je le recommande à toutes les femmes qui vont se retrouver ménopausées pour comprendre un peu ce qui se passe. Donc, il parle d'une supplémentation en hormones.

Moi, ce que je vais te dire, c'est... bon, tu jeûnes, c'est excellent, je pense que vraiment le jeûne, dans ces périodes, c'est certainement la meilleure option, parce que c'est là où tu vas avoir un boost de la production d'hormones, et tout ce qui va dans le sens de l'hormèse, c'est-à-dire que dans ces moments-là, moi je pratiquerai les l'exposition au chaud, le sport à haute intensité quand je peux, des petits jeûnes pour essayer de booster la production hormonale pour minimiser les effets de cette baisse de la production du

système endocrinien. Mais à part ça, je n'ai pas grand-chose à dire. Ce n'est pas que je suis mal à l'aise. Déjà, ça ne me concerne pas, niquez, niquez, d'ailleurs, ça ne me concerne pas parce que je suis un mec, mais ce n'est pas pour ça que je suis mal à l'aise.

Ce n'est pas que je suis mal à l'aise, c'est que globalement, on parle de ralentissement du système endocrinien. Donc, il y a un ralentissement du système endocrinien, c'est le processus d'avancement en âge. Il y a un temps d'adaptation, c'est le processus d'avancement en âge normal.

Pour amortir tout cela, certainement le jeûne, l'hormèse, peut certainement amoindir cela, mais je ne peux pas dire grand-chose d'autre. Voilà, j'espère que Caroline ne m'en voudra pas et ne considérera pas que j'ai répondu à côté de sa question.

Sinon, elle peut m'écrire et on règle ça au point directement. Salut Thierry et salut toute l'équipe. Après, tu as des mélanges de plantes qui peuvent vraiment t'aider aussi. J'y pense aussi parce que j'ai tendance à vraiment axer sur ce qui est en toi.

Mais il peut y avoir quand même des soutiens hormonaux. Tu as une plante qui s'appelle Dong Kwai, par exemple, qui est une plante asiatique qui réalise un super soutien hormonal qui permet de normaliser un peu les cycles hormonaux.

Tu as un mélange chez Régénérescence aussi qui est excellent qui s'appelle Female 2. Female 2 est vraiment très indiqué pour ces périodes dans lesquelles il y a un déséquilibre hormonal. C'est un peu la foire à l'hormone d'une certaine manière. Je te le recommande vivement.

J'ai des témoignages de personnes pour qui ça a vraiment amoindri les symptômes. C'est une période d'adaptation difficile à passer, d'autant plus difficile qu'on on est déjà fatigué, à part favoriser les facteurs de l'hormèse, je ne vois pas trop ce qu'on peut faire.

Voilà ce que je peux te dire, j'espère que ça te conviendra. Oh, c'est un peu surexposé, là. Non, il y a de la lumière... Ah, il s'est arrêté de pleuvoir, on pourrait presque aller dehors.

Bon, en même temps, voilà, on a déjà dépassé l'heure, on va terminer ici. C'est beau, là, les arbres sont en train de ressuyer, après on va aller se balader.

OK, question d'Enzo. Salut Thierry et toute l'équipe, je m'appelle Enzo et j'ai 20 ans. « Salut Enzo, étant touché par la mononucléose en juillet dernier, je ne parviens pas à reprendre santé. J'ai pourtant arrêté de travailler depuis septembre 2017 et arrêté le sport pendant cinq mois.

Je reprends petit à petit avec des exercices de course et de musculation. Selon toi, est-ce normal d'en être toujours là sept mois après ? Et que dois-je faire ? Ah oui, j'oubliais, je prends le mélange antifatigue sur le site Regénère. Merci à toi.

Je précise que j'ai rajouté à mon alimentation des jus de légumes comme gingembre, curcuma, épinards, pommes. Mais rien n'y fait. Des fois même, l'envie de me lever du canapé est terrible.

Ouais, tu l'as pas oublié. Alors, quand on parle de mononucléose, qu'est-ce qu'on parle ? On parle d'un virus qui s'appelle le virus DEPPSTEIN-BAR. C'est toujours la même chose. On a tendance à focaliser sur ce virus.

Si ce virus a pu s'installer dans l'organisme, c'est qu'il a passé les défenses immunitaires de l'organisme. C'est vraiment l'espèce de message en boucle que j'aimerais que vous reteniez. c'est qu'il a réussi à passer le système immunitaire de l'organisme.

Et pourquoi est-ce qu'il a réussi à passer le système immunitaire de l'organisme ? Parce qu'il y a une forme d'immunodéficience. Il y a une forme d'immunodéficience qui est installée et qui empêche le système immunitaire de fonctionner correctement.

Donc, ce que je dirais, c'est comment permettre une élimination du virus d'Epstein-Barr dans mon expérience ? Après, tout le monde ne sera pas d'accord avec moi, je l'entends parfaitement.

Mais dans mon expérience, le meilleur moyen de booster le système immunitaire Pour lui permettre lui-même de gérer ce virus et non pas d'espérer soi-même bouter ce virus dehors, c'est le jeûne.

C'est la pratique du jeûne. La pratique du jeûne est souveraine. Je ferai des jeûnes courts parce que ce sont des personnes qui sont fatiguées, qui sont en fatigue chronique. Je ferai des jeûnes courts de 1, 2 ou 3 jours, si possible même jeûnes secs parce que j'ai vu que pour le virus d'Epstein-Barr, c'est encore plus efficace en jeûnes secs parce que ça vient vraiment toucher tout le système lymphatique et que ça a vraiment certainement quelque chose à voir avec le virus d'AstraZeneca,

en tout cas j'ai vu qu'en terme d'efficacité c'était beaucoup plus grand. Un jour, deux jours, trois jours de jeûne et renouveler, renouveler, renouveler, renouveler, renouveler sans cesse de manière à ce qu'à un moment mes systèmes immunitaires se refassent suffisamment pour pouvoir expulser ce virus.

Il y a des approches externes, je n'y crois pas énormément. J'aime bien utiliser des plantes aussi qui vont soutenir tout le processus. Alors des plantes qui vont jouer sur la sphère surrénalienne. La réglisse par exemple est une excellente plante, elle est trophorestorative des glandes surrédales, elles soutiennent les glandes surrédales, elles aident même à se reconstruire.

Le mélange par exemple adréno-1 qui est chez Régénérescence est excellent pour ça. Donc vraiment, parce que qui dit Epstein-Barr, qui dit mononucléose, dit fatigue chronique. Qui dit fatigue chronique, dit épuisement, épuisement du système immunitaire, obligatoirement. Tout ça, c'est un tout.

Donc toi, tu as développé un Epstein-Barr, il y en a d'autres qui vont développer une maladie de Lyme, il y en a d'autres qui vont... Donc l'un côté, c'est bactérien, de l'autre, c'est viral. Au final, les circonstances sont les mêmes.

Ce qui est venu s'installer, ce n'est pas la même chose, mais les circonstances sont les mêmes et la réponse est la même. C'est-à-dire que comme pour Lyme, la tique est un petit peu le bouc émissaire, et la bactérie le bouc émissaire, là Epstein-Barr c'est la même chose.

C'est-à-dire que le virus d'un seul coup devient le grand méchant et puis on voudrait prendre des traitements antiviraux. Mais il faut bien comprendre qu'il ne les a que par déficience, par manquement de l'organisme.

Donc jeûne, jeûne court, booster l'organisme, booster la production des glandes surrénales, stimuler un petit peu tout ça, relancer des corticostéroïdes dans l'organisme qui vont aider à relancer tout le système immunitatif, booster le système immunitaire, ça me paraît vraiment intéressant.

À côté de ça, le mélange adrénalin est bien indiqué. Il y a un autre mélange que j'aime bien utiliser dans ces cas-là, c'est le mélange qui s'appelle Nervo2, qui contient du mylopertuis.

Il y a des qualités antivirales en plus excellentes. Le mylopertuis, c'est une plante fabuleuse pour tous ceux qui ont du mylopertuis à côté de chez vous. Quand on vous a entouré de la Saint-Jean ou avant, le mylopertuis est en fleurs, sérieusement, vous coupez les têtes de millepertuis, vous les mettez dans un bocal, vous mettez de l'huile d'olive, vous laissez macérer ça pendant quelques mois et puis en plein hiver vous prenez ça, c'est un antiviral majeur, si vous rajoutez un peu d'ail, un peu de thym,

un peu de romarin cueillis dans la garigue, là vous avez un mélange antiviral sollicitant des systèmes émonctoriels, quelque chose qui va être vraiment un super soutien pour l'hiver. Et à défaut, il y a ce mélange Nerveau 2 qui contient du mylipertuis, qui est vraiment excellent.

Et moi, je ferais ça, jeûne intermittent, adrénaline 1, nerveaux 2, et puis peut-être le mélange pure élimination pour favoriser l'élimination. Et avec ça, de toute façon, il faut mener la guérilla jusqu'à ce que ça lâche, jusqu'à ce que tu aies envie de te lever de ton fauteuil.

Et peut-être que les premiers jeûnes, tu seras encore plus dans ton fauteuil, de toute façon, tu y étais déjà, mais là, au moins, tu auras un droit légitime à rester dans ton fauteuil. T'as 20 ans, tu dois pouvoir t'en sortir, Enzo. Sérieusement. « Question d'Evelyne.

Bonjour Thierry et toute l'équipe. Je travaille en pédiatrie depuis 25 ans et malheureusement, je vois la santé des enfants se dégrader. » Moi aussi, je vois la santé des enfants se dégrader.

C'est absolument catastrophique. Je ne veux pas être de mauvaise augure, mais avec les aux vaccins qu'on leur prépare, c'est vraiment une catastrophe annoncée. C'est un crime contre l'humanité qu'on est en train d'organiser.

Je vais vous faire la série de vidéos sur les vaccins. Je ne Ce n'est pas une série de vidéos à charge contre la vaccination, mais vous allez vous rendre compte que là, quand même, 11 vaccins, c'est du délire total.

On n'a aucune étude nous permettant de savoir ce qui va se passer quand on va mettre ces 11 vaccins ensemble. C'est un peu comme quand on faisait les études sur les pesticides et que Serralini a montré que finalement, toutes les études qui étaient faites sur les pesticides, elles étaient faites sur chaque pesticide isolé.

Mais quand on les met ensemble, c'est une bombe thermonucléaire. Là, c'est exactement pareil. Donc, leur état se dégrade. Même si je me sens souvent impuissant face à cette médecine de la maladie, « Je ne perds pas espoir de pouvoir éveiller quelques consciences.

» Tu as bien raison. « Que puis-je suggérer aux parents qui se posent des questions ? Il est difficile de leur demander de faire jeûner leurs enfants. Certains ont déjà opéré certains changements alimentaires, mais c'est souvent insuffisant. » Oui, faire jeûner les enfants, c'est compliqué, effectivement.

Ce n'est pas à la mode et ce n'est pas bienvenu. Pourtant, chez des personnes ouvertes, tu peux déjà peut-être leur parler de jeûne. Ça, c'est certain. Ensuite, pour leur parler de réforme alimentaire, je pense aussi vraiment qu'il faut parler à ses parents de contexte, de cadre de vie, et les inciter au moins, si ce n'est quand l'enfant est à l'école, qu'ils habitent en ville et ainsi de suite, mais de prendre des vraies périodes de vacances, et des vraies périodes de vacances dans lesquelles l'enfant reçoit une vraie nourriture.

Et la vraie nourriture, c'est la nourriture alimentaire bien sûr, mais c'est la nourriture affective de ses parents. Le problème c'est qu'on a des enfants, les parents travaillent, la réussite professionnelle est très importante en notre époque, Donc les parents ne sont pas là, les enfants ne reçoivent pas cette nourriture qui est essentielle aussi pour la structuration et pour l'épanouissement du système immunitaire.

Les enfants ne sont pas en contact avec un environnement rural dans lequel il y a suffisamment de souches bactériennes pour construire un système immunitaire costaud. Donc tout ça mis bout à bout, ça fait que les enfants sont de plus en plus faibles au niveau immunitaire et effectivement sont polyallergiques, développent des infections virales, des infections bactériennes, des troubles de type autistique, en veux-tu, envoie là.

et avec les 11 vaccins qui arrivent, c'est la catastrophe programmée. Alors, ma position est facile et la tienne est difficile, parce que tu es dans le monde et moi je suis un peu retiré du monde, j'ai fait des choix et effectivement les gens que je crois sont plutôt des gens qui ont choisi de se retirer du monde.

À titre personnel, je pense que la seule chance pour l'humain actuellement, c'est de faire un pas en arrière, et c'est de se retirer du monde au sens du monde actuel qui te pousse à une frénésie d'activité, à une frénésie d'épuisement, à une sur-stimulation, à une nourriture dégueulasse, et ainsi de suite.

Il faut changer de camp. Je sais qu'il y a des parents qui sont tellement touchés par l'état de leurs enfants qu'ils vont pouvoir faire ce pas à cause ou grâce à leur enfant. Et ça, je m'en réjouis.

Pour ceux qui ne peuvent pas le faire encore, au moins leur parler des périodes de vacances. Leur dire que leur enfant a besoin de leur contact, il a besoin de leur présence. Leur présence entière, par leur présence à pianoter un petit téléphone portable. Leur présence entière, leur dévouement. En anglais, on dit dedication.

Leur engagement d'une certaine manière auprès d'eux. Moi, je parlerais d'alimentation, de présence, de contact avec un environnement rural ou bien même, un truc tout bête, mais animaux. Tu peux suggérer à des familles dont les enfants sont fortement immunodéprimés de prendre un chien ou un chat à minima.

Ça peut être déjà un petit facteur. Dans le monde dans lequel on vit, c'est en bataille, au coup par coup. Ce n'est vraiment pas facile dans le milieu hospitalier ou dans le milieu médical encore plus.

Donc moi, ce que je leur suggérerais, c'est de prendre un animal familier, réformer un petit peu l'alimentation, commencer à faire des jus de temps en temps, même s'ils ne peuvent pas la semaine, un peu le week-end.

Commencer à réfléchir à la qualité des aliments et se rendre compte que le pesticide, le fongicide, c'est extrêmement dangereux pour leurs enfants et les pousser à consommer une alimentation bio. Et puis ensuite, si pour les enfants ça décolle pas et que ça suffit pas, alors à ce moment-là, effectivement, parlez aux parents et parlez au cœur des parents, parce que le cœur d'une mère, le cœur d'un père, ça vibre toujours pour son enfant.

Enfin, je veux dire, il y a toujours quelque chose. D'un enfant souffrant, leur dire, vous savez, votre enfant il est malade du contexte et il faudrait vraiment faire des changements profonds pour qu'il puisse s'en sortir, pour qu'il puisse tirer son épingle du jeu.

Leur parler d'hormèse, leur parler de mesochalange, et pourquoi pas, ceux qui sont ouverts, leur parler de jeûne. Mais je suis aussi désemparé que toi et ma réponse ne va peut-être pas te satisfaire.

J'espère qu'elle te donnera des éléments. Mets-moi un petit commentaire, s'il te plaît, pour que je sache si ça a pu t'apporter des éléments. Et si ça ne suffit pas, on peut engager un dialogue.

Tu nous écris par le site Régénère, par exemple, et ça sera avec grand plaisir parce que c'est une problématique qui m'intéresse, surtout quand on rencontre des gens qui sont dans le milieu hospitalier et qui ont à cœur, non pas de commencer à perpétuer cette culture de la maladie, mais au contraire apporter les éléments clés de santé.

Vous faites un boulot hallucinant en étant en plus très tête posée. Donc c'est juste, je tire mon chapeau. J'en ai pas, mais je tire vraiment mon chapeau.

Je suis baba d'admiration. Donc c'est fabuleux et voilà, voilà où j'en suis. Et parler de jeûne de temps en temps quand on peut, surtout sur des ados.

Voilà, j'espère que je t'aurai apporté quelques éléments, sincèrement. En tout cas, bravo pour ton engagement. Isabelle, Thierry avait annoncé qu'il avait le désir de faire une vidéo sur le pain suite à sa rencontre avec Jacques-Antoine, c'est vrai qu'il faudrait que je le fasse.

En ayant rencontré aussi ce dernier, mon amour et moi souterions en savoir un peu plus sur les céréales. À savoir si nous pouvons faire du bon pain pour notre corps. Merci de tout notre cœur.

Alors, l'adoption de bons aliments et mauvais aliments, de plus en plus je l'abandonne. C'est toujours le rapport entre un organisme et un aliment. Pourquoi ? Je te dirai toujours pareil, il y a un siècle, les gens mangeaient un kilo de pain par jour, mais ils vivaient dehors et il n'y avait pas les problèmes liés aux fermentations intestinales, aux problèmes de dysbiose et tout qu'on peut avoir maintenant avec des céréales.

Il faut bien comprendre que nous sommes une civilisation débile actuellement, débile au sens étymologique du terme, de plus en plus faible et handicapée, et donc on se retrouve obligés de prendre des précautions absolument hallucinantes, basées et taillées sur la débilité de nos organismes. Donc ça c'est vraiment le plus gros problème, c'est que des tas de choses qui ne devraient pas être poisons deviennent poisons.

Les gens sont allergiques à des multiples choses, réagissent à des multiples choses parce que... perméabilité de l'apparent intestinal et ainsi de suite. Si tu veux faire du pain, je vais vraiment essayer de penser à faire une vidéo, mais j'essaierai d'aller rencontrer Jacques.

Il faudrait que j'aille rencontrer aussi quelqu'un que j'avais croisé à l'époque, qui m'avait beaucoup apporté. Jean-François Berthelot, par exemple, ou Nicolas Suppiot, par exemple, qui sont vraiment des grands artisans du pain.

Et puis il y en a d'autres, mais je pense à ces deux-là parce qu'ils m'avaient vraiment beaucoup marqué, que j'ai rencontré tous les deux. Si tu veux faire du bon pain, deux règles. Déjà, et tu éviteras les plus grosses conneries qu'on fait actuellement.

Premièrement, utilise des levains. Fais des levains. Levin, c'est une souche bactérienne qui va réaliser une prédigestion des longues chaînes de protéines dans ton pain. Donc, ajoute du levain.

Utilise du levain. Un levain fait à la maison. Et comment est-ce qu'on fait du levain ? On prend de la farine, on prend de l'eau et on laisse fermenter avec les bactéries du lieu.

Comme ça, tu auras un pain qui sera spécifique à ton endroit. On laisse fermenter, puis on reprend au bout de 3-4 jours, si ça a bien fermenté, si ça a croûté, si ça sent bon, une odeur un peu acide, mais pas désagréable, à ce moment-là, tu as un bon levain, et puis tu démarres avec ça.

Tu as des tas de processus. Et puis, si ça ne démarre pas, parce que ce n'était pas le bon moment, tu repars, tu repars. Il faut des farines vivantes, donc il faut des farines qui ont été moulues relativement récemment et avec des moulins adéquats.

L'idéal, si je pouvais me permettre, c'est d'utiliser la farine de moulin qui s'appelle Astrier, A-S-T-R-I-E-R. tu demandes à ton meunier du coin s'il l'utilise ou quiconque dans ta région utilise les moulins astriers, ce sera de loin la farine la plus vivante que tu puisses rencontrer, incomparable. Et par le boulanger, incomparable à la farine astrier.

Donc, utiliser des levains et si possible utiliser aussi des blés qu'on va appeler des blés population, des blés plus anciens, des blés natifs qui n'ont pas été mutés avec 6 chromosomes, qui vont contenir des chaînes de gluten beaucoup plus courtes, qui vont mieux se panifier au sens de développer plus d'arômes, plus de complexité au niveau du goût.

Pareil, là aussi, allez retrouver des... Va voir des paysans boulangers. Va sur les marchés, va rencontrer des paysans boulangers. C'est chez eux que tu vas avoir de l'information.

Commence à mener ton enquête, essaye de trouver des farines de blé relativement anciennes. Et à ce moment-là, tu auras des chaînes de gluten qui seront plus courtes, surtout si elles sont fermentées avec des levains, elles seront mieux décomposées.

Et après, il faudra voir si, avec la débilité de ton organisme, ça colle ou pas ? Il y a des gens qui ne le tolèreront pas. Et je le déplore parce que le pain est chargé au niveau symbolique dans notre civilisation et c'est dommage de voir s'en passer parce qu'on a une très belle symbolique au niveau du pain.

Moi en tant que boulanger par exemple, je caresse toujours l'idée, j'espère pouvoir faire un four ce printemps, mais j'ai adoré pétrir le pain, j'ai adoré faire du pain. J'ai appris à faire quelque chose de mes mains en apprenant à faire du pain, c'était magnifique. Moi qui avais été juste un pur intellect, pur intellectuel, j'ai vraiment une gratitude infinie par rapport aux personnes qui m'ont appris à faire du pain, deux en particulier, Luc et Alexandra,

peut-être qui regardent ces vidéos, ils se reconnaissent trop, c'est eux qui m'ont accueilli dans leur ferme pour démarrer, puis après toutes les gens que j'ai rencontrés, et les Nicolas Suppiot, les Jean-François Berthelot, et autres que j'ai croisés, chez qui je suis allé pour apprendre à faire du pain, j'ai vraiment appris un art de l'intuition, de la sensation, du ressenti, qui m'a manqué terriblement dans mes études extrêmement

scientifiques et intellectuelles. Donc je déclore qu'on ne puisse pas encore faire du pain que certaines personnes ne puissent pas le tolérer et d'autres peuvent le tolérer. Ce qui est certain, c'est que si tu utilises des levains remplis de bactéries et si tu fais fermenter suffisamment de temps, si tu utilises des blés population, il y a quand même des grandes chances que tu puisses t'y adapter mieux.

Mais on va essayer de faire une vidéo, je me le cale dans le coin de la tête. Tu sais comment ça se passe, on fait au mieux. Du mieux que je peux, toujours pareil. Question Myriam Sana, bonsoir. Ma question est, peut-on guérir un enfant de l'autisme ?

C'est très vague comme question, je suis d'accord avec toi. Parce que l'autisme en plus, on parle du spectre autistique, il y a tellement de troubles du spectre autistique, même toutes les dyspraxie, dyslexie, dysorthographie, tout ça, ça pourrait être mis dans le même sac des troubles de type autistique.

La régénération est tellement vaste pour eux que je ne sais pas par quoi commencer. Problème de foie, d'intestin, de colon, ORL, congestion généralisée, c'est quoi la priorité et comment s'y prendre ? Car malgré une alimentation basée sur les fruits et légumes, ça ne suffit pas.

Merci d'avance. Alors, je crois que quand on parle d'autisme, il y a une chose qu'il faut vraiment garder vissée en tête, c'est que contrairement à ce qui est très souvent dit, l'autisme n'est pas un trouble du comportement.

On a essayé de résoudre l'autisme sur le plan psychologique. On s'est planté parce que l'autisme n'est pas un trouble du comportement. C'est un trouble du dysfonctionnement neurologique globalement qui fait que l'individu a énormément de mal à rentrer en relation.

Mais c'est un dysfonctionnement neurologique, biologique. On est dans un dysfonctionnement biologique. Dysfonctionnement, j'aime pas le terme, mais on est au niveau neurologique, on n'est pas au niveau du comportement.

Donc ça ne sert à rien de s'attaquer au niveau du comportement. Première des choses. La deuxième des choses, on va trouver chez tous les enfants qui développent des troubles du spectre autistique, effectivement des constantes.

La première constante, c'est des troubles gastro-intestinaux. Ça, c'est quelque chose que Natasha Campbell, par exemple, qui est le médecin qui a beaucoup travaillé là-dessus, parmi tant d'autres, à insister beaucoup là-dessus, tous les enfants autistes, mais je te dirais même, toutes les personnes présentant des troubles de type psy ont des troubles digestifs.

Automatiquement, parce qu'on va parler du second cerveau, voire du premier cerveau, on va parler des neurotransmetteurs qui sont produits là-dedans, on va parler de l'hyperperméabilité intestinale qui fait qu'il y a des produits anormaux qui rentrent au niveau de la circulation générale, on va parler du système immunitaire qui est dans les chaussettes, donc tous ont des problèmes digestifs.

On a des problèmes hépatiques qui sont corrélés à ça. Problèmes ORL, je vais te dire, tu me demandes par où commencer, je vais te dire, commencez par le système digestif.

Pour moi c'est la priorité, parce qu'en fait, toujours pareil, il ne va y avoir des troubles ORL que parce qu'il y a du mucus à produire et des substances à faire sortir. C'est-à-dire qu'il y a des choses anormales qui sont rentrées.

Ces choses anormales qui sont rentrées, elles sont rentrées parce que le système immunitaire, le système de défense du corps et l'ensemble des muqueuses du corps laissent passer des choses qu'elle ne devrait pas laisser passer au niveau bronchique mais avant tout au niveau digestif.

C'est-à-dire que chez tous ces enfants, on va avoir ce qu'on appelle une dysbiose intestinale et on va avoir en priorité une hyperperméabilité intestinale. Donc, je pense que la priorité des priorités, c'est de renforcer le système intestinal, de le nourrir, de le nourrir vraiment.

Et c'est là où je ne vais peut-être pas être d'accord avec tout le monde, mais par certains côtés, je rejoins vraiment Natacha Campbell pour dire que, par expérience, pour les enfants présentant des troubles du spectre autistique, il est risqué de se passer de l'apport de graisse animale, de protéines, mais surtout de graisse.

Il est risqué de se passer de l'apport de graisse animale parce que ces graisses animales jouent un rôle essentiel dans la reconstruction d'un muqueux intestinal. Après, tu le prends ou tu le prends pas, mais je ne mettrai pas un enfant comme ça sur un régime strict de fruits et de légumes, déjà parce que ça ne va pas lui suffire, il ne va pas être satisfait.

Ce sont des enfants en plus qui sont hyper sélectifs au niveau de leur mode alimentaire, et là aussi, il y a l'autisme non-verbal, mais entre-temps, il y a toutes les couleurs un petit peu, on va dire.

Mais moi, je commencerai par le système intestinal, je focaliserai là-dessus. Natasha Campbell, dans son livre GAPS, Gut and Psychology Syndrome, qui est traduit en parle vraiment de ça, parle aussi vraiment de rétablir le système intestinal en priorité.

Donc c'est ce que je ferai aussi, je n'utiliserai pas les mêmes méthodes qu'elle puisqu'elle utilise énormément de produits animaux cuits. Moi je n'utiliserai pas des produits animaux cuits, j'utiliserai des matières grasses animales, des oeufs crus, du jaune d'oeuf cru, du beurre par exemple, de la graisse de coco.

Et si j'utilise des produits animaux, je n'utiliserai pas en telle quantité qu'elle les utilise et si possible cru, mariné, du poisson mariné, de la viande séchée, des choses comme ça pour éviter le côté formation de molécules de Maillard et puis parce que ça congestionne à fond.

Je ne surchargerai pas non plus l'enfant en oléagineux, en amandes, en noisettes, comme elle peut le faire, mais dans l'idée, l'idée est bonne. Des légumes, des fruits, des matières grasses en suffisance.

Ça, c'est vraiment pour la dimension purement physique. Et ensuite, c'est un trouble, comme je te dis, du développement neurologique. Donc, Donc, c'est l'enfant qui a du mal à se mettre en relation avec les autres et je pense qu'il est vraiment primordial d'aller rencontrer l'enfant là où il est.

C'est-à-dire pas de chercher à ramener l'enfant alors qu'il a un terrain qui pour l'instant est un terrain dégradé au niveau neurologique, de l'amener dans notre monde, mais au contraire d'aller le rencontrer. Et pour ça, il y a des techniques de communication extraordinaires avec les enfants autistes et je me permets de faire un petit coup de pub, il y a une association qui s'appelle Sunrise.

S-O-N-R-I-S-E. Ce sont des mamans, il y a des papas aussi, mais beaucoup de mamans absolument extraordinaires parce qu'elles se sont retrouvées confrontées à l'autisme et elles ont voulu commencer à communiquer avec leurs enfants et rencontrer leurs enfants là où ils étaient.

Je sais qu'il y a une formation d'ailleurs Sunrise qui est organisée en mai prochain en France et vraiment j'ai jamais pu y assister j'adorerais assister à celle-là en mai prochain je vais voir si ça cadre avec mon calendrier je trouve que c'est vraiment quelque chose de fabuleux et à la fois le programme de réhabilitation intestinale en utilisant des graisses en utilisant réduction du stress maximale pour ces enfants ce sont des enfants qui ont une très faible tolérance au stress donc il faut vraiment les mettre dans un environnement dans lequel l'adaptation est

minimale des bonnes graisses, des légumes, des fruits, en quantité, le moins transformé, le moins pollué possible, et une technique de communication empathique qui permet de vraiment établir un contact avec son enfant et d'aller le rencontrer là où il est, je pense que c'est de loin la meilleure approche pour un enfant de l'autisme.

Et du relais. Et du relais absolument. Tu vois, tout à l'heure quand je te parlais de groupe, Sunrise insiste beaucoup là-dessus, il faut du relais.

Tout seul, tu ne peux pas porter. Si tu es une maman toute seule, tu ne peux pas porter. Donc il faut te rapprocher d'autres mamans. Contacte Sondra et S-France par exemple, tu rencontreras d'autres mamans dans ta région.

Il faut vous rapprocher, il faut vous relier, il faut partager, il faut vous soutenir, il faut vous épauler. C'est un vrai challenge, c'est un vrai marathon, c'est une course d'endurance.

Et pour bien la mener, il faut être à plusieurs. C'est obligatoire. De toute façon, il faut être à plusieurs pour tout. Si on veut recommencer à vivre... Si on n'est pas à plusieurs, on compte sur des esclaves chinois pour produire pour nous.

Ce n'est pas possible. C'est une folie dans laquelle on est embarqué. Et en plus, on perd énormément. Cette vie solitaire est désespérante. Quand Céline disait que l'enfer c'est l'autre...

C'est Céline qui disait ça ? Je crois que c'est Céline. Il se plante complètement. Je suis désolé pour lui, pour cette expérience. L'enfer, ce n'est pas l'autre.

Ce n'est pas possible. L'autre te remet en question, l'autre te confond quand on l'aime. C'est clair, mais l'autre est absolument nécessaire. ton projet est absolument nécessaire. Et pour le cas des enfants autistes, encore plus. Alors, question de Justine.

Bonjour Thierry, je viens de te demander conseil car je suis totalement démuni dans ma situation. Cela fait cinq ans maintenant que j'ai de gros problèmes intestinaux. Absence de mobilité intestinale, énorme ballonnement, douleurs, gaz en permanence, mucules, selles irrégulières qui ne transitent qu'avec massage.

Je vis un enfer, je suis totalement épuisé, j'ai énormément maigri car je n'arrive plus à m'alimenter convenablement. J'ai désormais un IMC inférieur à 14. J'ai un peu tout testé, je ne sais plus quoi faire.

J'ai récemment fait des tests respiratoires du SIBO du docteur Donatini, et il s'avère que j'ai une dysbiose intestinale. Chapeau, bravo. Bien sûr que t'as une dysbiose intestinale. Je suis un peu caustique, mais moi cette histoire de SIBO et de tests...

Je veux dire, on n'a pas besoin, bien sûr qu'il y a une dysbiose intestinale. C'est évident, tu commences à gonfler, t'as pas besoin de souffler dans une machine avec une constellation à je sais pas quel prix pour savoir...

Ça ne te donne pas des solutions pour autant, il va te vendre ses compléments, n'importe quoi. Il s'avère que j'ai une dysbiose intestinale importante avec beaucoup de méthylacétate et une gastroparesie de l'estomac.

Les fruits qui sont censés être les aliments les plus simples à digérer me causent encore plus de problèmes, parce que ça fermente, avec une quantité astronomique de gaz dans le côlon.

Que faire ? Quoi manger ? Tout ce que j'ingère fermente. Je n'ai plus de vie sociale et je me suis coupé du monde à cause de tous ces soucis. Moralement, ça ne va plus.

Je te remercie pour toutes tes réponses et tes partages. Donc tu me demandes quoi manger. Moi je vais te retourner la question. Qu'est-ce qui te fait croire que la solution est dans ce que tu manges ?

Dans ce que tu me décris là, j'y vois surtout un système qui est en état d'hyper-angoisse, ce qu'on appelle un colon irritable, des intestins spasmodiques, irritable bowel syndrome, donc le syndrome des intestins irritables, ce que je disais tout à l'heure, j'y vois surtout moi la conséquence d'une anxiété très très mal gérée.

Personnellement, je te le dis tout à trac, tu ne tolères plus aucun aliment, les fruits fermentent et ainsi de suite, tu ballonnes et ainsi de suite, tu me dis que tu n'as plus de vie sociale, donc c'est une espèce de serpent qui se mord la queue.

Moi pour moi, intuitivement comme ça, et à lire ce que tu me lis, le problème ce n'est pas l'aliment, de toute façon, qu'est-ce que tu vas faire ?

De toute façon, à partir du moment où tu fermentes, à partir du moment où tu n'as pas une dysbiose terrible et tout, il n'y a plus rien qui passe. Donc le problème ce n'est pas ça, Le problème, c'est de rétablir un potentiel digestif adéquat.

Et on sait très bien que le simple fait d'être angoissé bloque complètement tes sécrétions digestives. Ce n'est pas normal de ne pas digérer à ce point. Donc moi, je ferai un gros travail sur mes angoisses. Donc, la bosologie que je pourrais te donner, premièrement, plusieurs fois par jour, cohérence cardiaque. Avant chaque repas, 5, 10, 15 minutes de cohérence cardiaque.

Et déjà, tu me dis comment ça se passe. Travaille sur la respiration. La respiration est le meilleur moyen de contacter nos émotions et de leur permettre d'être transformé, d'être processé d'une certaine manière.

Voilà un petit peu comment j'avancerais. Mais travaille sur les émotions, essentiellement. Moi, c'est là où ça se joue. Massage, tu me parles de massage. Massage, respiration, SMS, sommeil, massage, soleil.

Travaille sur ton système nerveux. Peut-être prendre des plantes adaptogènes comme Adréno 1, par exemple, qui vont calmer le jeu. Des plantes comme Nervo 2, par exemple, aussi, qui vont être des plantes calmantes avec du mylopertuïde, du gothicola, des choses comme ça, qui vont avoir un côté calmant, qui peut te faire des massages à l'huile essentielle de l'avent, des massages à l'huile essentielle de basilic, mais avant tout,

je pense que ce n'est pas dans ce que tu manges, parce que de toute façon tu vas réagir à tout, c'est dans la façon dont fonctionnent tes pensées et dans l'angoisse qui est sous-jacente, c'est mon avis.

Et ça va couper, donc je coupe. Allez, dernier petit round, on a encore 2-3 questions, Bon, on enchaîne bien. Willy, j'aimerais avoir ton avis au sujet de ce qu'a découvert le médecin allemand Hammer suite au décès de son fils, c'est-à-dire qu'un stress intense peut provoquer une maladie précise dans un organe précis. Exemple, un cancer du sein provoqué par conflit de nid, le sein gauche pour la perte d'un enfant ou le sein droit pour la perte du mari,

si elle est droitière. Par contre, si elle est gauchère, la localisation du cancer s'inverse. Cette information est transcrite dans le cerveau et visible lors d'un scanner. Et ce n'est que lors de la prise de conscience et de la diminution du stress que le cerveau démonte la maladie qui n'a plus de raison d'exister.

Ton approche de la santé et celle de Hammer ne s'opposent absolument pas, je suis d'accord, et devrait plutôt conduire à une nouvelle vision globale de la santé encore plus efficace."

Bon, alors écoute, ce que j'en pense, c'est qu'il est certain que tout conflit psycho-émotionnel va générer une réaction d'adaptation massive du corps à un stress qui conduit à un hypercatabolisme.

Et donc effectivement, j'insiste lourdement là-dessus, je suis d'accord qu'un stress majeur peut être à l'origine du développement d'une tumeur cancéreuse, d'une acidification du corps massif, ou de toute autre manifestation symptomatique lourde.

Ça je suis d'accord. Après, moi pour la localisation, là par contre, ça me parle pas. Voilà, ça me parle pas, je sais pas d'où il le sort, ça fait un peu vérité révélée.

À la limite, le seul moyen, mais je ne me suis pas penché, le seul moyen de le valider, ça serait de faire une étude statistiques suffisantes pour voir si ses intuitions sont bonnes.

Et il a pu fonctionner peut-être avec une excellente et géniale intuition. Pourquoi pas ? À la limite, je ne m'y intéresse pas parce que je m'en fous. Parce qu'en fait...

Ah oui, tu vas me dire que c'est le stress qui va indiquer... Ouais mais bon, par un interrogatoire de la personne, tu vas arriver à voir rapidement où est-ce que se situe le blocage au niveau émotionnel.

Comme je le dis souvent, nos pensées nous tuent. Nos pensées biaisées nous tuent. Nos pensées de culpabilité, de colère, d'agressivité, de tristesse, nous tue littéralement en faisant tourner l'organisme qui se consomme lui-même. Donc c'est ça qui est à cibler. L'approche de Dr Hammer ne me parle pas plus que ça, mais en aucun cas elle s'oppose à ce que je propose effectivement.

Il faudrait faire une étude statistique. Je suis un physicien à la base. Il faudrait faire une étude statistique pour valider tout ça. Peut-être que ça a été fait. Si ça a été fait, envoie-le à moi, ça m'intéresse. Pourquoi pas ?

En tout cas, ça me paraît tout à fait crédible. C'est juste sur la localisation, je tite un petit peu, je ne suis pas persuadé comme lui. — Nadine, pourrais-tu m'éclairer sur les problèmes osseux ?

Arthrite, arthrose, nécrose. Mon beau-frère ne peut plus travailler, il a les lombaires qui se détruisent. Je lui ai conseillé de faire des jus, il a conseillé il y a deux jours, super. Je lui ai parlé du jeûne, l'idée fait son chemin.

Quelle plante régénère peut-il prendre ? C'est une personne très active qui travaille du matin au soir, il dort très peu du fait de la douleur en partie. Il dort très peu, il est très actif, là son corps il lui dit stop, sérieusement, il faut lui dire que son corps lui dit stop.

Arthrite arthrose nécrose, ça parle de déminéralisation, ça parle d'acidification, ça parle de stress oxydatif qu'on parle souvent, ça parle d'hypercatabolisme, je pense que c'est ton beau-frère...

ton beau-frère est quelqu'un d'hyper-hyperactif et son corps lui dit juste je suis ici. Et que s'il n'accepte pas du repos, de la reminéralisation et des pratiques salvatrices anaboliques pour lui comme je l'ai décrit tellement dans mes vidéos.

Donc les jus de légumes, c'est top. Tu peux commencer comme ça et s'il a adopté les jus de légumes, c'est excellent. Lui parler aussi de massage, de temps de repos réel dans la journée, il faut qu'il mette la pédale douce.

Tu peux lui parler aussi de plasma de Quinton, d'eau de mer, qui va avoir un apport minéral massif pour l'organisme, qui peut vraiment être intéressant. Mais il dira simplement que son corps est usé, qu'il peut se refaire parce qu'il est et que tout organisme vivant revient spontanément à l'état d'équilibre au travers d'une série de processus qu'on appelle des processus régulateurs.

Donc son organisme vivant qui est son corps va revenir spontanément à l'état d'équilibre s'il en laisse la possibilité. La possibilité c'est le repos. Il faut qu'il s'arrête. Et puis pour les douleurs, un petit joint de temps en temps.

Je blague, moins moitié. Plutôt que de prendre des morphiniques. Mais voilà, usure, usure, usure, usure, à fond, usée. Question de Ptiflo.

Bonjour l'équipe. Aimerais-tu passer dans des médias dits de masse ou des médias alternatifs ? Je pense à Bob vous dit toute la vérité, pour apporter ton point de vue, voire débattre avec des professionnels.

Attends, mais moi aussi je suis professionnel. Je ne suis Je ne suis pas professionnel moi, je suis professionnel de la vidéo. Est-ce que j'aimerais passer par des médias ? En fait, je ne crois pas aux médias alternatifs.

Je vais vexer beaucoup de personnes. C'est radical ce que je vais dire. Mais je n'aime pas la médiation. Je n'aime pas du tout la médiation. Et c'est ce que j'aime beaucoup dans YouTube, c'est qu'il n'y a pas de médiation.

Je mets mes vidéos et quiconque veut venir les voir, les voit. Les médias, quels qu'ils soient, projettent ce qu'ils veulent. Et tant qu'on place entre nous et le monde des médias, les médias peuvent, en tant que médium, intermédiaire, avoir le pouvoir sur nous.

Donc je n'aime pas particulièrement les médias. Je n'aime pas ça. J'aime la contact direct, j'aime la vie réelle, j'aime la personne qui s'exprime directement et dont les propos ne sont pas transformés.

Pour avoir essayé d'écrire dans des médias ou pour avoir répondu à des journalistes, je ne veux plus le faire. Je ne veux plus le faire, sauf cas exceptionnel, de personnes que je sens vraiment avoir compris la démarche.

Ça ne veut pas dire qu'elles vont être béates d'admiration et vraiment dire amène à tout ce que je dis, mais simplement pas une volonté de réduire mon propos et de tronquer. C'est-à-dire que je ne leur donne pas du pouvoir.

Ce ne sont pas des médias. Je ne veux pas de ces médias-là. Si je les accepte comme médias, quelque part je leur donne du pouvoir sur moi. Je dis que ça passe par eux. Non, ça ne passe pas par eux.

Je ne veux pas passer par leurs sérailles, je ne veux pas passer par leurs émissions de télé alternative, y compris quelles qu'elles soient. Je ne veux pas passer par là. Je ne veux pas me faire interviewer par les spécialistes de l'interview alternative.

Il n'y en a pas besoin. Mon propos est là, il est présent sur Internet. Quiconque veut aller le rencontrer, le rencontre directement. Il n'y a rien à payer, il n'y a rien à faire de particulier.

Il est là, c'est présent. Je rends grâce à YouTube de permettre cela parce que c'est vraiment une sacrée liberté qu'on a. j'espère qu'elle va durer encore longtemps, de pouvoir s'exprimer de manière ouverte, directe, et sans médiation.

Et ça, le sans médiation, c'est vraiment la modernité auquel on accède actuellement. Et c'est ça qui leur met dans le babar à tous ces médias. Et ça, ils ne le supportent pas parce qu'ils avaient un pouvoir.

C'étaient les prêtres de notre civilisation. Les journalistes ont parlé. Et actuellement, d'ailleurs, c'est très marrant parce que tu as un journaliste qui va écrire un article pourri sur moi et les gens le prennent pour parole d'évangile.

Le journaliste l'a dit. Mais attends, le journaliste est un pouilleux. C'est juste un pouilleux comme toi et moi. Il est aussi déviant, aussi perverti que toi et moi. Et le mec, simplement parce qu'il a dit, c'est vrai, mais c'est de la connerie.

On leur donne un pouvoir à ces médias. Je ne crois pas aux médias alternatifs. Et de moi-même, je ne veux pas partir de chez moi. Je suis très bien chez moi. Je veux rester dans ma Catalogne, dans mes montagnes, avec mes animaux, mes copains, mes enfants, mes vidéos que je fais, ma famille. Ça me va très très bien.

D'ailleurs, ça c'est un truc aussi, je ne me déplace pas pour aller chez les médias. Si les médias veulent venir, il faut déjà qu'ils viennent, qui montent par la piste, on va voir déjà s'ils vont laisser un pneu ou une suspension en montant, qui fassent le tour de toute la propriété dans le crotin de cheval et tout, et s'ils ont survécu à ça et à un repas à m'accompagner, peut-être qu'on peut parler tranquillement, mais il faut prendre le temps.

Tu sais, il y a des médias, il y en a beaucoup qui m'ont dit, ouais, est-ce qu'on voudrait avoir des articles et tout, chaque fois je leur disais la même chose, je leur disais, ok, mais vous venez une semaine en stage, vous ne le payez pas, on vous invite, mais vous venez une semaine en stage, je veux vraiment que vous le viviez, il n'y a personne qui est venu.

Strictement personne, ça ne les intéresse absolument pas, c'est pas le fond qui les intéresse. Ce qui les intéresse c'est faire du sensationnel. Et alors je sais que je vais blesser beaucoup de monde.

Est-ce qu'il y a une place pour des médias alternatifs ? Je ne sais pas, c'est risqué. Ça donne un pouvoir, la médiation, qui est très risquée et le pouvoir courant.

Donc tu t'impliques beaucoup pour aider les gens avec les vidéos, stages, clés USB, Maisons de Régénère, Futur Boulangerie. La prochaine étape, t'es engagé en politique, maire d'un village ou autre.

Il y a peu de chance. Il y a peu de chance ou alors il faudrait un préalable. J'ai failli arrêter l'Association Régénère il y a quelques mois. Pourquoi ? Parce que le système dans lequel fonctionnent la plupart des organisations, le système que j'avais établi pour l'Association Régénère, est pour moi insupportable.

Ce sont des systèmes hiérarchiques pyramidaux dans lequel toute la responsabilité est portée par une tête. Pour moi, c'est infernal. Tous nos systèmes politiques actuellement sont structurés comme ça.

Ça ne m'intéresse absolument pas. Je n'ai pas envie d'être décideur pour un village. Quelle capacité moi j'ai de m'arroger l'idée d'être décideur pour un village ? La seule chose qui pourrait me faire changer d'avis, c'est si un village tout entier, ou même un pays tout entier, adopte une structure de type, par exemple, moi je suis assez fanat de ce processus-là, je me suis formé il y a peu de temps, holacratique. Par exemple, l'holacratie, c'est un système non pas de responsabilité commune à tout le monde,

mais de responsabilité dissimulée. C'est-à-dire que chacun a un domaine d'autorité dans lequel il est totalement en pleine possession des moyens d'agir. Chose qu'il n'y a pas actuellement, c'est-à-dire que les gens font des petites tâches et puis après il faut se référer au grand Manitou là-haut, au grand gourou là-haut qui va dire oui ou non. Et ça, c'est insupportable. C'est insupportable pour les personnes qui sont en bas parce qu'elles se trouvent démunies de leur capacité à agir,

et c'est insupportable pour celui qui est en haut. Quand j'ai fait ma formation en holacratie, le nombre de directeurs de boîte qui te disent « Mais c'est juste invivable ! » Moi, à la base, je gère une association qui a...

Je veux dire, il y a un nombre de personnes qui travaillent pour l'association de près ou de loin, c'est une dizaine, une douzaine de personnes. C'est infernal pour moi.

Moi, ce que j'aime, c'est faire des vidéos. Là, je m'éclate. en ce moment, je suis en train de te parler, je m'éclate. Moi, je suis un petit gars qui aime faire des vidéos, c'est mon domaine de compétences, et qui aime donner des stages.

Dans mon organisation, personne ne doit venir me dire ce que je dois faire dans mes stages et dans mes vidéos. Ça, je ne l'accepte pas. Ça, c'est mon domaine. Mais pour tout le reste, je laisse la pleine responsabilité aux autres.

L'organisation des stages, la logistique et tout, il y en a que ça éclate. Moi, pas du tout. Faites-le. Moi, mon domaine d'autorité, c'est ça. Alors oui, pourquoi pas être dans une équipe, dans un petit village, si les rôles sont clairement définis, les domaines sont clairement définis et qu'on adopte un mode de fonctionnement holacratique.

Ça, aucun problème de ce côté-là. Nous, l'association, bascule dans un mode de fonctionnement holacratique dans les jours qui viennent et j'en suis vraiment ravi. Les copains qui travaillent avec moi ont vraiment méga kiffé, quoi, ça, donc c'est cool.

Mais les systèmes de gestion, de management actuels sont, un, totalement inefficaces, 2 totalement inhumains, 3 totalement improductifs, et 4 complètement aberrants.

Ça ne crée que de la douleur, de l'inefficacité, du gaspillage de temps, du gaspillage humain, et du pétage de plomb. Donc ça ne marche pas. Ça ne marche pas encore.

Pourquoi ? Parce qu'on a inventé un système... Le management tel qu'il est conçu maintenant, c'est quelque chose de relativement récent. Ça date du début du XXe siècle, tout simplement. on a l'impression que ça s'est toujours fait comme ça, les systèmes pyramidaux à ce point là, c'est très avec le directeur des ressources humaines, le premier directeur et le sous-directeur et ainsi de suite, c'est relativement récent et ça ne marche pas. C'est d'une efficacité totale et ça crée énormément de souffrance chez les dirigeants comme chez les employés.

Donc à un moment, il ne faut pas faire de l'alternative, il faut virer, il faut passer à des systèmes beaucoup plus organiques, en perpétuel mouvement, en perpétuelle réorganisation et c'est ce que propose par exemple le modèle holocratique auquel je crois beaucoup.

Vous pouvez aller vous renseigner, il y a un organisme qui est fabuleux qui s'appelle l'Université du Nou que vous pouvez aller voir par exemple. Pas là où je me suis formé, moi je me suis formé avec une entreprise privée mais qui sont excellents aussi, qui s'appelle IG Partners, qui sont très bons pour ça.

L'Université du Nou a un côté plus démocratique en tant que tel, donc l'un ou l'autre, peu importe, mais allez vous former à cette pratique de l'holocratie, allez voir ce que c'est que l'holocratie, vous allez voir, c'est juste fabuleux, ça m'a donné un espoir moi, juste incroyable. Allez, on se termine là, parce que ça commence à faire long.

Jérôme, j'ai été empoisonné par fluoroquinolone, c'est un antibiotique il y a deux ans, qui m'a provoqué des douleurs dans tout le corps et plus encore de type tendinopathie et fibromyalgie. J'aimerais savoir ce que vous envisagez dans ces cas d'intoxication médicamenteuse grave. Je suis un parfait exemple des désastres qu'occasionne la médecine allopathique. Alors, je ne vais rien te sortir de très nouveau.

Maximiser le pouvoir de détoxification du score pour éliminer ce produit et restaurer le patrimoine microbien qui a pu détruire cet antibiotique. Donc jeûne et repos, je ne pourrais rien te dire de plus.

Dans le cas de l'intoxication médicamenteuse, je vais quand même te parler de détoxination spécifique. Moi, je dirais voir un bon homéopathe uniciste, un vrai, pas les homéopathes de Pacoutille qui sont formés en quelques mois, Je te parle d'un vrai homéopathe anemonien uniciste qui va pouvoir peut-être te prescrire une isothérapie à partir de ton médicament qui va stimuler le système immunitaire à éliminer les molécules qui pourraient encore rester. Ça, ça pourrait être intéressant.

Voilà ce que je dirais en plus de favoriser l'élimination avec du repos, avec des plantes médicinales, avec des lavements, avec le B.A.B. de tout ce qu'on décrit dans ces vidéos.

Lavements, huile d'oricin sur les reins, ainsi de suite, pour favoriser l'élimination, Jus de légumes à fond. Petite période de jeûne. Repos, repos, repos, repos... Voilà. Question sur le système nerveux de Geneviève.

Est-ce bon de stimuler son système nerveux sympathique en prenant des douches froides tous les matins par exemple alors qu'on est fatigué chronique ? Ces douches me donnent de l'énergie, à moins que ce soit le ginseng que je prends en petite dose, Le fait de stimuler le système nerveux sympathique fatigué ne risque-t-il pas de conduire à l'épuisement ?

Non, non, il ne risque pas de conduire à l'épuisement si tu te places dans les limites de l'hormèse. Et l'hormèse demande deux choses. Premièrement, de ne pas dépasser la capacité adaptative, c'est-à-dire de ne pas y aller trop fort.

Et deuxièmement, d'être un stress limité dans le temps. Le problème c'est qu'on ne fait pas la différence entre un stress court, ne dépensant pas la capacité adaptative de l'individu qui va avoir un effet hormétique d'amélioration, et le stress sourd, chronique, auquel est exposé un individu dans sa vie de tous les jours.

C'est deux choses radicalement différentes. L'un est destructeur, l'autre est constructeur. Donc non, ne dépasse pas la capacité adaptative de ton corps. Il faut qu'après tu aies un nouveau choc, que tu aies une réaction chaude dans le corps.

Mais non, il n'y a aucun problème de ce côté-là, il faut bien distinguer les deux. Si ce n'est pas assez clair ce que je te dis, comment ça commence à faire long, si ce n'est pas assez clair, je peux y revenir dans une prochaine vidéo.

Tu reposes la question, tu insistes, tu dis non ça ne valait pas, Thierry n'a pas répondu. Comment elle disait, Caroline ? « Il est très vague, on dirait qu'il n'est pas à l'aise.

» Tu diras « il est très vague, on dirait qu'il n'est pas à l'aise. » Alors, question de Pierre Dufraisse qui me pose une question. « Salut Thierry, mon ami Jean-Louis te propose cette expérience de pensée.

On te téléporte dans le futur en 2038, saut de 20 ans. Tu rencontres ton fils qui a maintenant 21 ans et tu te rends compte qu'il est en train de s'engager sur le même cheminement que tu as connu dans ta si proche jeunesse. Quel est ton positionnement ? Tentes-tu de le persuader de changer, d'ouvrir les yeux sur ses habitudes qui peuvent devenir néfastes ou bien acceptes-tu l'idée que chaque individu doit faire son propre cheminement, que c'est justement des erreurs que l'on tire les meilleures leçons et que finalement,

malgré tous nos efforts, on ne peut jamais réellement changer une personne ? Nous pouvons uniquement nous changer nous-mêmes et tenter de montrer mieux l'exemple à suivre selon ce qui peut être le plus juste.

Tu as 15... 15 secondes pour répondre. T'es gentil toi. 15 minutes. Non. Alors bon, pour répondre à ta question, imaginons que je rencontre mon fils dans 20 ans, j'imagine qu'entre temps j'aurais quand même joué mon rôle de parent et d'éducateur, donc je lui aurais donné un système de valeurs morales, un système de codes moraux et physiques et ainsi de suite, qui, je l'espère, éviteront qu'il s'engage dans les pires aux affres. Après,

je sais que le meilleur moyen d'influencer quelqu'un, il est unique, il n'y en a pas d'autres pour moi, c'est de l'aimer. On ne peut pas influencer quelqu'un par autre chose que de l'amour, du soin, de la bienveillance.

Donc effectivement, lui témoigner de ce qu'est ma vie, des choix qui sont les miens, lui donner envie par ma joie, par mon amour, par mon soin auprès de lui, ça me paraît vraiment essentiel.

Et dans ce cadre-là, Imaginons qu'à un moment je me rends compte que mon fils part complètement en C O U I 2 L E E et que c'est compliqué. La première des choses que je ferais, je prends mon sac, je pars avec ma femme, on chope le gamin, on part sur la route tous les trois.

Ou je pars moi quelques jours avec lui, mais pour moi la notion de famille est importante. mais je pense que les gamins qui partent en live complet ont avant tout besoin de structure, de cadre et de la présence, de la présence de leurs parents, de la présence de personnes aimantes.

Moi je sais qu'à une époque où je partais complètement en live, j'ai trouvé vraiment ma sécurité, je me suis restructuré dans une communauté, la communauté de l'Arche pour qui j'ai une immense gratitude parce que je partais vraiment très très mal quand je les rencontrés et eux m'ont vraiment aidé à me restructurer. Donc je pense que les enfants ont besoin avant tout qu'on passe du temps avec eux et qu'on les structure et qu'on les cadre.

Et je crois que dans le challenge, dans l'épreuve physique, dans l'hormèse, on va dire d'une certaine manière, ils peuvent trouver un véritable maître. Et ça, ça me paraît essentiel. Donc oui, si mon enfant, si mon fils partait en live à un moment donné, je pense que je laisserai tout tout à faire cessante et je me consacrerai à lui.

Je lui donnerai de l'attention, je Je lui donnerai de l'amour, je lui donnerai du soin, je lui témoignerai de ce que c'est que ma vie, et je le lancerai en ma compagnie dans une aventure qui va le mettre un petit peu en dehors de ses schémas de pensée répétitifs, de ses schémas de fonctionnement répétitifs.

Je le mettrai au challenge, je le mettrai au limite de ses capacités physiques, je ferai jouer la loi de l'hormèse, et je sais qu'avec ça, rien ne résisterait. Je pense que c'est ça que je ferai, et ça serait beau.

C'est ce que je recommande d'ailleurs à tous les pères la plupart du temps. Je dis que la plupart des mecs, en particulier actuellement, des garçons, des enfants, souffrent d'une absence du père, parce que que le père ait été là ou pas là, il n'était pas passé présent, il a trop travaillé, il a trop donné sa vie pour Babylone, et ça n'a pas marché.

Et le seul moyen pour rattraper ça, c'est de donner de la présence, c'est de donner du temps. On peut acheter tout ce qu'on veut dans la vie, on peut acheter tous les objets qu'on veut pour son gamin, je veux dire, tu ne rattraperas pas le temps de présence, le temps de cœur à cœur, le temps vraiment de partage, le temps de discussion.

Ce sont des biens extrêmement précieux et ça structure un individu, où leur absence détruit un individu. Et après l'individu va chercher à en compenser avec des psychotropes, avec n'importe quoi.

Je pense que pour construire des enfants qui soient d'aplomb, il faut que ce soit des enfants qui soient aimés et à qui on consacre du temps. Notre société a tendance à nous dire que les enfants, il ne faut pas les cajoler, il ne faut pas les bercer, il ne faut pas les garder trop proches de nous.

Je crois que c'est de la connerie absolue. Je pense qu'il y a un temps pour recevoir et un temps pour donner. Je pense que si les enfants n'étaient pas aussi éloignés des parents, séparés, non portés, non touchés, non cajolés, placés dans des crèches leur plus jeune âge, mais qu'ils étaient vraiment avec leurs parents, portés, au contact, à vivre avec eux, qui recevaient tout cet amour et tout ce contact, ça ferait des individus qui sont d'aplomb et qui après peuvent réellement être

des adultes. Alors que là on stagne dans un entre-deux et puis finalement on vient compenser ça et notre mal-être avec des psychotropes, de l'alcool et des conneries de ce genre. Donc voilà ce que je ferais. Je prendrais un sac sur le dos et puis je partirais visiter le Tibet à pied à partir de la France par exemple.

Moi je me suis fait beaucoup de bien en circulant en vélo par exemple, en voyageant en vélo, ça a été un formidable éducateur aussi pour Le sport aussi, le sport de haut niveau, l'engagement physique peut être aussi un très, très bon maître.

Je trouve que c'est très, très important. Mais je pense que les enfants, les gars comme les filles, ont besoin de cadres, plus que jamais. Et dans une société qui a peur du cadre, je pense que le cadre est primordial, vraiment primordial. Le cadre permet de se structurer.

Le cadre construit un espace sécurisé dans lequel l'enfant peut ensuite se développer. Sinon, il est à la merci de tous les délires et de tous les dangers de ce monde, de cette perversion de ce monde. Voilà ce que je répondais.

On s'est bouclé. Un petit question-réponse qui va avoisiner les deux heures. Heureusement que c'était un après-midi plus vieux. Attends, je reste quand même dans la caméra.

T'as vu, je triche en fait. J'ai un petit moniteur qui me fait le retour vidéo. Comme ça, je sais où j'en suis. Là, je sais que je ne suis plus dans le cadre. Et là, je sais que je suis dans le cadre.

Bon, blague à part. C'était un bon question-réponse. En tout cas, moi je me suis éclaté. Je vous remercie vraiment pour vos questions. Je vais me mettre d'arrache-pied la semaine prochaine sur la série de vidéos sur les vaccins.

Elle est primordiale cette série de vidéos. Quand je vais vous la donner, j'espère que vous allez la partager parce qu'elle est fondamentale. Ce n'est pas un réquisitoire contre les vaccins, c'est un vrai questionnement.

Parce qu'il paraît que les vaccins, on ne peut pas en discuter d'après un ex-ministre de la Santé, mais moi j'ai envie d'en discuter. On va en discuter, on va voir vraiment ce qui se passe.

Et on va peut-être pouvoir enfin prendre des décisions d'adultes. Je vous souhaite une bonne régénération. J'essaie vraiment de comprendre le caractère unique du vivant et ses besoins. Quand on parle des enfants, comprendre les besoins des enfants, comprendre les besoins des adultes, comprendre les besoins du vivant.

À partir du moment où vous aurez compris les besoins du vivant, à ce moment-là, vous serez à même d'y répondre et à ce moment-là, tout marche. Et je vous souhaite une bonne régénération. Vous avez vu, il a les cheveux blancs, c'est pas si pire.

Regarde, ils sont là. Et la vidéo, certains ne l'ont pas compris, c'était le moment du second degré. Allez, bonne régénération. On coupe. Petite musique.

Et on n'a pas de petits oiseaux, là, par contre. Ouh, il est où le bouton ?

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