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Pourquoi les pigeons deviennent obèses.

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L'équipe RGNR
26 vues • Publiée le 17/06/2011

Le point de départ est une observation simple : les pigeons urbains deviennent obèses, non pas parce qu’ils ignorent leur instinct, mais parce qu’on leur donne des frites. Le sel, la cuisson et les exhausteurs de goût court-circuitent les mécanismes d’arrêt instinctif, rendant la satiété impossible à percevoir. Ce que Thierry montre ici, c’est que l’instinct ne peut fonctionner correctement que si les aliments proposés appartiennent au registre pour lequel il a été calibré.

La même logique s’applique à l’humain. Le blé contient des substances opioïdes qui produisent un plaisir artificiel sur le cerveau, les aliments cuits saturent les récepteurs sans déclencher l’arrêt instinctif, et les additifs créent des addictions réelles. Dire « mon instinct me dit de manger un hamburger » revient à confondre une réponse conditionnée avec une reconnaissance physiologique authentique.

Pour sortir de cette confusion, Thierry propose de définir un cadre alimentaire fondé sur l’accessibilité réelle des aliments dans l’environnement originel de l’espèce humaine : les forêts équatoriales. Les feuilles vertes et jeunes pousses étaient les plus accessibles, suivies des fruits saisonniers, puis des insectes et larves. Les racines, la viande de gros animaux, le miel et les céréales étaient rares ou très rares, ce qui donne une indication sur la fréquence à laquelle ils devraient apparaître dans l’alimentation.

Ce cadre n’est pas un dogme : Thierry insiste sur le fait que l’exclusion définitive de certains aliments est rarement tenable et peut ignorer des besoins physiologiques ponctuels. L’objectif est de poser des repères de fréquence et d’accessibilité pour que l’instinct puisse ensuite s’exprimer sur un terrain pertinent, notamment en testant les feuilles vertes en complément des fruits pour améliorer la digestion et l’apport en oméga-3.


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Bonjour, bienvenue sur le blog de vivre cru, alors aujourd'hui une question fondamentale qui doit vous torturer depuis votre enfance, pourquoi est-ce que les pigeons deviennent obèses ? Et ce n'est pas une blague, les pigeons deviennent obèses, on me l'a fait remarquer avec justesse hier, les pigeons deviennent obèses, cette vidéo aurait pu s'appelait aussi « Mon instinct me dit de manger des hamburgers ». C'est une phrase que j'entends assez souvent, « Mon instinct me dit de manger des

pommes frites, mon instinct me dit de manger des hamburgers ». Alors, pourquoi est-ce que les pigeons deviennent obèses et pourquoi est-ce qu'on ne peut pas dire « Mon instinct me dit de manger des hamburgers ».

C'est à peu près la même chose. Et on va être amené à définir la notion de cadre. Alors, je sais, a priori, ça va pouvoir paraître très répressif et très peu instinctif de définir un cadre pour laisser libre cours à l'instinct. Ça va paraître peut-être très mental, toutes ces réflexions, mais force est de constater que dans un monde qui a été profondément bouleversé depuis le monde originel des forêts équatoriales dans lequel nous vivions, sans placer soi-même des artifices pour

se prémunir des artifices, on tombe dans des ornières. on tombe dans des ornières et c'est pour ça que les pigeons deviennent obèses. Alors pourquoi les pigeons deviennent obèses ? Tout simplement parce qu'on leur donne des frites à manger.

Alors on donne des frites à manger aux pigeons, les gens au terrasse des cafés donnent des frites à manger aux pigeons, et que se passe-t-il ? Le pigeon lui, il est habitué à manger ce qu'il trouve dans la nature, et à manger avec son instinct propre, c'est-à-dire qu'il se dirige vers les aliments qui lui sont physiologiquement adaptés, il ne réfléchit pas à ça du tout, il se dirige spontanément vers les aliments qu'il trouve et donc vers les aliments vers lesquels il est

spontanément adapté. Et qu'est-ce qui se passe ? Il est confronté à des frites. Alors, la première fois qu'on lui lance une frite, il goûte la frite. Il est intrigué, donc il tape dans la frite.

Et qu'est-ce qu'il découvre ? Il découvre le sel, le sel qui est un puissant additif alimentaire. Il découvre un produit cuit, qui va avoir une action au niveau de la sécrétion d'énormément d'endorphines, d'hormones, qui va générer un plaisir supérieur au plaisir généré par l'aliment cru, et que va-t-il se passer ?

Spontanément, le pigeon va revenir vers la frite, car il aura le choix entre une frite et une graine tombée au sol de céréales. Pourquoi aussi ? Parce que quand il mange des céréales, ou quand il mange des graines tombées au sol, ce que mangent la plupart des oiseaux, les mécanismes d'arrêt instinctif font qu'au bout d'un certain moment, il s'arrête de manger parce qu'il n'a plus faim, parce qu'il a senti l'arrêt instinctif.

Mais avec les aliments cuits, l'arrêt instinctif n'existe pas ou est extrêmement flou, donc il va pouvoir continuer à manger frites sur frites sur frites sur frites, et ça va être un drogué de la frite.

Mais il y aurait matière à rigoler quand on parle de drogué des frites, mais les addictions alimentaires sont très fortes, et les addictions dans le cuis sont très fortes aussi, il ne faut pas croire, la plupart des gens masquent certaines formes de mal-être dans des addictions à des produits. Il y a les maniaques du chocolat, il y a les maniaques de tels produits, il y a des monomaniaques réellement de certains produits. Et de la même manière, quand on me dit, mon instinct me dit de manger des hamburgers,

et bien non, on ne parle pas d'instinct là, on parle d'habitude, on parle d'addiction, il n'y a pas de problème, n'importe qui peut manger des hamburgers, ça ne me pose personnellement aucun problème, tant qu'on ne me demande pas d'en manger moi-même, mais par contre dire mon instinct me pousse à manger des hamburgers, ce n'est juste pas possible, parce que l'instinct alimentaire s'exprime par la reconnaissance olfactive hors de tout schéma mental.

Donc il s'agit de se bander les yeux et de sentir. Il s'agit de se bander les yeux et de sentir, et non pas de sentir avec des représentations de ce qu'ont été des moments où on mangeait des hamburgers, les émotions liées à ce moment-là, mais sentir avec son...

vraiment l'intérieur de son corps, ses tripes je dirais. Et... Un hamburger, qu'est-ce qu'il va y avoir dedans ? Il va y avoir du sel, des sauces, des exhausteurs de goût, il va y avoir des produits cuits, donc des produits cuits dont j'ai bien dit déjà précédemment que finalement ils ne permettaient pas d'expérimenter l'arrêt instinctif, donc ils permettaient d'en surmanger, et l'homme adore ce goût frais parce que ça permet de limiter ses émotions, surtout à notre époque.

Il va y avoir du blé qui contient des opioïdes, Les opioïdes sont des substances qui ne sont pas de l'opium, le blé ne contient pas d'opium, c'est pas la peine de fumer sa baguette, par contre le blé contient des substances qui ont sur le cerveau les mêmes effets que l'opium, donc des effets qui génèrent un plaisir, un plaisir artificiel donc vous comprendrez aisément qu'on soit complètement addict, qu'on soit complètement accro au blé.

Et d'ailleurs, couper le pain chez les gens qui passent un régime prélivore, ça peut représenter des grosses difficultés au début, des grosses difficultés simplement parce qu'ils sont shootés à la baguette, ils sont shootés avec les pâtes.

Donc mon master me dit de manger des hamburgers, non, c'est faux, L'instinct ne peut pas dire de manger des hamburgers, l'instinct peut dire de manger des produits non dénaturés, mais l'instinct ne peut pas s'exprimer sur des produits cuits.

Tout simplement, il ne faut pas les rentrer dans ce cadre là. Il va donc nous falloir définir un cadre, un cadre dans lequel l'instinct pourra s'exprimer librement. Donc ça peut paraître répressif, mais c'est absolument nécessaire si on ne veut pas tomber dans l'ornir.

Si on commence à exercer son instinct sur les rayons réfrigérés douchants, si on se balade avec son nez, ça ne donnera rien, ça ne peut pas fonctionner. Ce sera nos addictions, ce sera nos représentations mentales, ce sera nos émotions liées à la consommation d'un produit qui vont fonctionner, ça ne sera pas l'instinct alimentaire.

On peut s'amuser à faire ça, mais qu'on ne parle pas de reconnaissance instinctive des aliments adaptée à notre physiologie. Il n'y a aucun problème pour moi à ce que les gens ou les gens autour de moi consomment des produits, les produits qu'ils veulent, mais aller dire que ce sont des produits physiologiques adaptés à l'humain, c'est faux, c'est absolument faux.

Donc c'est juste histoire de ne pas se mentir. Donc ce cadre, comment est-ce qu'on va le définir ? Alors on va faire un petit peu, on va revenir un petit peu dans le passé, on va faire un petit peu de préhistorisme si vous permettez cet analogisme.

Quel était le contexte originel dans lequel se promenait l'homme ? Eh bien, c'était lorré des forêts équatoriales. Et qu'est-ce qu'ils trouvaient le plus facilement dans ces contextes-là ? Ils trouvaient d'abord et avant tout des feuilles, des légumes épigés, c'est-à-dire des produits dont les parties comestibles sont au-dessus de la surface du sol.

Donc toutes les feuilles vertes, car elles sont au contact de la luminosité, elles produisent de la chlorophylle et non pas des racines. Donc les produits les plus accessibles étaient les feuilles vertes.

Donc il est fort à parier que ça représentait une très grande partie de son alimentation. En même temps, l'homme n'était pas un faux liovoir uniquement. On a bien pu montrer que le développement de l'esprit humain, Le fait que le cerveau humain se soit développé, que la lignée homo se soit séparée de la lignée des grands sages à une époque, vient du fait que cette espèce-là a eu accès à une source calorique bien plus concentrée que ne pouvaient l'être les feuilles.

Parce que quand on mange des feuilles, on passe son temps à manger, et l'énergie reçue est relativement faible. ça laisse peu d'énergie disponible pour la croissance des tissus tout simplement. En plus, les feuilles sont très chargées en minéraux, mais ce ne sont pas au niveau vitaminique les produits les plus riches.

Donc il y a fort à parier que la lignée homo s'est différenciée en ayant recours à des aliments de densité énergétique bien supérieure, et ces aliments de densité énergétique bien supérieure, c'était les fruits.

Les fruits étaient accessibles. Les fruits étaient accessibles, ils l'étaient moins que les feuilles vertes certainement. Ils demandaient à ce qu'on grimpe aux arbres, ils demandaient donc à ce qu'on fasse des efforts.

Pourquoi est-ce qu'ils demandaient à ce qu'on monte aux arbres ? Parce que d'autres espèces montaient elles-mêmes aux arbres, donc il y a peu de chances que les fruits tombent au sol et qu'on les ramasse au sol comme on ramasse les pommes au pied d'un purvier maintenant, il y avait beaucoup de concurrence, mais les fruits étaient accessibles, ils étaient moins accessibles que les feuilles.

Qu'est-ce qui était extrêmement accessible aussi certainement ? Ne nous en déplaise, ne vous en déplaise, n'en déplaise certains, on ne va pas polémiquer là-dessus, mais c'était certainement les larves et les tout petits insectes.

Tout ce qui est très lent comme insectes comme les chenilles et les larves étaient certainement très accessibles. Donc, il y avait les feuilles, les écorces et les petites larves et les insectes très accessibles.

Les fruits qu'il était un petit peu moins, qui étaient aussi saisonniers, donc ça c'est une donnée à vraiment prendre en compte et qui est vraiment une donnée critique dans notre monde où on peut complètement s'en franchir des saisons et ça c'est un très gros risques, donc fonctionner avec la saisonnalité des fruits, c'est déjà se prémunir contre des surdoses de certains produits.

Ensuite, au niveau d'accessibilité, on trouvait les racines, peut-être, mais les racines étaient plutôt une stratégie de survie. C'est une stratégie de survie quand une branche de la lignée homo a quitté les forêts pour une raison qu'on ignore encore et s'est retrouvée dans les steppes.

Alors dans les steppes, elle a gratté le sol, mais l'homme n'est pas adapté pour gratter le sol. Donc c'est pour ça que je me permets d'insister sur les feuilles et les jeunes pousses tendres vertes, et non pas sur les racines.

Pour moi les racines sont des aliments impropres à la consommation, je vais vous dire pourquoi, parce qu'en termes de richesse en minéraux elles sont relativement faibles dans la mesure où elles ne sont pas exposées au soleil, mis à part la carotte qui est une racine très particulière. Donc en termes de minéraux elles sont beaucoup moins intéressantes que les feuilles vertes, En termes de vitamines, elles sont beaucoup moins intéressantes que les fruits.

Elles ont des sucres qui sont à la plupart du temps des sucres complexes, des amidons qui sont beaucoup plus difficiles à digérer que les sucres simples des fruits. Donc pour moi, c'est une source énergétique de seconde ordre, de seconde qualité.

C'est plutôt une nourriture de survie qu'une nourriture de vie. Donc voilà mon avis sur les racines. Et les racines sont beaucoup utilisées par les pluribords qui ont peur des fruits, parce qu'ils manquent énormément de sucre, ils crèvent de faim pour des sucres, et donc ils se dirigent vers les racines en quantité, ils sont des saladiers entiers de carottes râpées.

Mais si on mange des fruits en quantité, il n'y a aucun problème de ce côté-là. Et donc ensuite, quelles étaient les nourritures qui étaient beaucoup plus rares, beaucoup plus difficiles d'accès ?

mais c'était tout le reste. Tout le reste c'était les animaux bien sûr, la viande d'animaux, et plus l'animal est grand, plus il était rare, extrêmement rare d'en rencontrer.

C'est pour ça que l'homme ne devait consommer de la viande de gros animaux que de façon extrêmement épisodique, en petite quantité. Et ce qu'il trouvait, il y a plus de chance qu'il était un charognard qu'autre chose, le miel, tous ces produits-là étaient extrêmement rares. Alors extrêmement rares, est-ce que ça veut dire qu'ils doivent être complètement absents d'une alimentation moderne ?

Je ne sais pas. Et c'est là où l'instinct est intéressant, dans la mesure où ces produits restent crus. Dans la mesure où ces produits restent crus, Dans la mesure où chacun sait que ces produits étaient extrêmement rares et qu'il n'est donc pas question d'en manger tous les jours, ni même toutes les semaines, ni même peut-être tous les mois, mais peut-être d'en manger une fois, rarement, de temps en temps.

Peut-être que ça peut débloquer certains processus. Je suis personnellement extrêmement choqué par toutes ces approches, que ce soit en termes d'alimentation ou d'hygiène de vie, dans lesquelles les choses sont systématiquement exclues pour une vie durant.

On ne peut pas savoir qu'est-ce qu'un produit peut amener en termes de micronutriments et quels sont nos besoins en micronutriments. Et peut-être qu'une seule prise alimentaire d'un seul aliment tous les 3, 4, 5 ans ou tous les 10 ans même peut-être, peut suffire à débloquer les choses.

Par contre dire jamais, c'est complètement illusoire. D'ailleurs je pense que les personnes qui disent jamais sont des personnes qui, la plupart du temps, ne le respectent pas, parce qu'on reste rarement dans une approche dogmatique pendant des dizaines et des dizaines d'années.

Donc, dire jamais, c'est juste nier la réalité, parce que les gens qui ne disent jamais vont dire « Voilà, voilà, moi je suis fruitarien, donc je ne mange jamais autre chose que des fruits. » Simplement, ils sont fruitariens depuis combien de temps ? Pour encore combien de temps ?

et est-ce qu'un jour ils ne vont pas faire une seule exception ? Et ce n'est vraiment pas grave, mais cette exception correspondra peut-être à un besoin physiologique. Donc bien mettre en regard notre accessibilité aux produits.

Qu'est-ce que ça veut dire au niveau de la vie courante ? Ça veut dire que bien penser que les feuilles doivent représenter en volume une grande quantité de notre alimentation. Et parce qu'elles apportent des fibres, parce qu'elles apportent des vitamines, parce qu'elles remplissent le bol intestinal, facilitent un petit peu tout le transit intestinal, parce que finalement elles sont très satisfaisantes aussi, parce qu'elles représentent un bon volume de nourriture et donc parce que les feuilles étaient le produit le plus accessible.

Pensez aussi énormément aux fruits en deuxième produit d'accessibilité. Alors dans les fruits, même là, On peut réfléchir, il y a des fruits par exemple, il y a peu de chance qu'on puisse en consommer longtemps, tout ce qui était noix et graines, une fois qu'elles étaient tombées au sol, elles pourrissaient assez rapidement, elles séchaient assez rapidement, donc c'était vraiment des saisons très très courtes, tous les fruits ont des saisons, ne pas respecter ces saisons c'est tomber

dans de graves ornières. Dans les fruits, il faut bien aussi avoir conscience que les fruits auxquels nous avons accès maintenant, alors ça c'est un autre domaine, ont été fortement dénaturés.

Je reviendrai dans une autre vidéo, mais en quoi ils ont été fortement dénaturés, globalement ils manquent de fibres, c'est pas tant leur contenu en sucre qui a été augmenté que leur contenu en fibres qui a été diminué, donc en rapport le contenu en sucre a été augmenté. Il y a quelque chose ici que je suis en train de creuser au niveau des acides gras essentiels dans les fruits, il semblerait qu'il y ait une transformation massive des acides gras essentiels oméga 3 en oméga 6, donc à la fois cette issue au niveau des

fibres et des oméga 3 et oméga 6 peut être critique sur les fruits, et il se trouve que les feuilles vertes sont très riches, elles sont une source excellente en oméga 3 et en fibres, c'est en cela que consommer des feuilles vertes après avoir consommé des fruits, Pensez systématiquement à tester dans une prise alimentaire les feuilles vertes, ça peut être extraordinaire.

Il y a énormément de personnes qui ont des difficultés, c'est-à-dire qui mangent des fruits et qui peut-être au bout d'un certain moment ensuite ont des difficultés digestives et qui témoignent que en mangeant quelques feuilles ou quelques tiges vertes comme des tiges de céleri juste après avoir mangé des fruits, et bien ça suffit à supprimer tous ces phénomènes, donc c'est une piste, c'est une piste.

Donc accessibilité maximale et test maximal pour nous dans la journée avec les feuilles vertes pour être sûr d'en consommer assez, accessibilité un tout petit peu moindre mais très grande pour les fruits et c'est en cela que les fruits représentent l'essentiel de l'apport énergétique que je recommande à titre personnel et que j'expérimente et que les feuilles vertes représentent l'apport maximal en termes de volume de mes prises alimentaires.

Pensez à ces deux règles là, il me semble que c'est essentiel. Ensuite il y a des produits dont l'accessibilité est extrêmement moins grande. Est-ce une raison pour les rejeter ? A titre personnel je ne pense pas.

Je ne pense pas, je pense que nous avons des besoins en micronutriments qui sont personnels, que c'est à chacun d'expérimenter, que personne ne peut dire à un tel ou un tel qu'il aura besoin de ça ou de ça, qu'il y a des cas.

Mais peut-être que pour une personne, consommer très épisodiquement du miel ça peut avoir un intérêt. Mais alors si on consomme du miel, s'il vous plaît du miel non dénaturé, en rayon, non traité, non chauffé, c'est extrêmement rare, mais adressez-vous à des apiculteurs, consommer du miel en rayon ce sera déjà une garantie de ne pas avoir un miel qui a été extrait à chaud, ça peut être consommé de certains produits comme du pollen, comme épisodiquement de la viande crue,

comme épisodiquement du poisson cru, pourquoi pas ? Si on en ressent le besoin, moi je pense que ça peut correspondre à un besoin réel. Mais gardez à l'esprit que ça ne doit pas devenir une base quotidienne ni même peut-être une base hebdomadaire.

Toujours garder cette pondération à l'esprit. Donc voilà, on définit un cadre, on définit un cadre, mais à partir du moment où on a défini ce cadre, alors là, on peut laisser libre cours à l'instinct.

Donc les discussions par rapport à la définition de ce cadre sont extrêmement virulentes, tout le monde ne partage pas mon point de vue, il y a des gens qui incluent de façon massive la viande, qui écrivent une autre histoire du développement humain, force est de constater quand même, quand on interroge les paléontologues, que les grandes, grandes chasses ne sont apparues que très, très tard dans l'histoire humaine, que la consommation de viande animale de façon massive est plutôt une

conséquence d'une sortie de notre biotope originelle, d'une sortie de ces forêts équatoriales et d'une migration vers des contrées hostiles, vers le nord. Donc, à titre personnel, je pense que c'est une dégénérescence.

L'homme, l'humain, fonctionnait avant tout dans des forêts où il trouvait des feuilles et des pluies. Voilà, c'était le début de définition du cadre de l'expression de l'instinct. Je pense qu'il y aura des questions, on pourra revenir là-dessus.

Je vous remercie, je vous souhaite une très très belle journée et à bientôt sur le blog de Vivre Cru.… Maloïa Maïdena Mokame kanini olamalea Maloïa Maïdena Mokame kanini olamalea Jamba Maïdena Jamba Maïdena Jamba Maïdena...

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