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Pourquoi la dépression ? comprendre et agir avec efficacité

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L'équipe RGNR
6 vues • Publiée le 11/11/2015

Cette vidéo part d’une conversation réelle avec un proche dépressif chronique, à qui l’on venait de changer une nouvelle fois le traitement antidépresseur. Thierry pose d’emblée la question que les prescripteurs évitent : à quoi sert d’ajuster des neurotransmetteurs quand le problème de fond est un défaut d’apport sanguin au lobe frontal ? C’est ce que la physiologie clinique décrit, sans jamais mentionner la sérotonine.

Le mécanisme central expliqué ici est simple : le cerveau est en haut du corps, le sang doit monter contre la gravité, et c’est l’épuisement du système nerveux qui compromet cette irrigation. Quand les glandes surrénales ne produisent plus suffisamment d’adrénaline, le muscle cardiaque perd de sa force de contraction, le sang n’atteint plus correctement les extrémités ni le cerveau, et il en résulte dépression, brouillard mental, troubles de la mémoire, de la vision et de l’équilibre.

Thierry identifie deux grandes causes à cet épuisement. La première est le stress chronique, qu’il soit professionnel, familial ou lié aux perturbations électromagnétiques (wifi, téléphone portable), pour lesquelles le système nerveux n’est pas biologiquement préparé. La seconde est alimentaire : une paroi intestinale poreuse laisse passer des peptides non digérés, notamment issus du gluten, qui perturbent la vascularisation cérébrale et entretiennent un état inflammatoire permanent.

La conclusion est directe : les thérapies cognitives et les suppléments ne peuvent rien tant que l’apport sanguin au cerveau reste insuffisant. Ce qui change réellement la situation, c’est une alimentation majoritairement végétale et vivante, la réduction des sources de stress artificielles, et une révision honnête du rythme de vie. Thierry pose la question sans détour : prendre des pilules qui ne fonctionnent pas, ou reprendre la main sur les conditions concrètes qui déterminent votre état de santé.


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Transcription de la vidéo

Transcription automatique, elle peut contenir des erreurs.

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Bonjour. Hier, j'ai rencontré une connaissance que je vois régulièrement qui est plutôt quelqu'un de pas obligatoirement très joyeux. À vrai dire, il est même plutôt un peu triste.

Et si je parlais franchement, je dirais qu'il est dépressif, chronique. Je l'ai toujours vu comme ça. J'avais jamais eu l'occasion de lui parler franchement et de lui dire un petit peu mon regard, de lui parler de mon regard sur ce qu'il vit.

Et puis hier, il y a eu la phrase de trop, certainement, je n'ai pas pu m'empêcher. Il m'a encore parlé des nouveaux traitements qu'on lui avait donnés, il est passé par les inhibiteurs de recapture de la sérotonine, différents neurotransmetteurs, et là on lui avait encore changé ses neurotransmetteurs.

On lui avait donné quelque chose qui était un peu plus chargé en sérotonine avec un petit peu de dopamine pour traiter sa dépression. Et là, je lui ai dit texto, écoute, des neurotransmetteurs, on en a plus d'une centaine dans le corps, Leur équilibre et la régulation du système nerveux est quelque chose d'extrêmement ténu, d'extrêmement précis.

Leur régulation se fait en temps réel. Tu crois que la question de la dépression est simplement la question d'augmenter tel neurotransmetteur plutôt qu'un autre ? Tu as des neurotransmetteurs qui sont à la mode. D'un seul coup, c'est la sérotonine.

On focalise sur la sérotonine. Après, on va focaliser sur les GABA. Après, on va focaliser sur la dopamine par exemple. Et l'homme, dans son espèce d'arrogance, pense que simplement en faisant avancer un curseur alors qu'il a un tableau de bord où il y a 100 curseurs et où l'équilibre relatif de chacun de ces curseurs détermine l'état psychique de fonctionnement de l'individu, il pense qu'en en poussant un au maximum, ça va marcher.

En pratique, est-ce que tu as connaissance des résultats de ces traitements par augmentation des neurotransmetteurs sur les maladies psychiques ? Il suffit de regarder, il suffit de trancher, tu vas voir, elles sont extrêmement faibles, elles sont quasi nulles.

On continue à te les vendre, mais elles sont quasi nulles. Alors, si tu as un instant, je vais quand même t'expliquer ce que je comprends de la dépression. Petit truc tout bête, est-ce que tu t'es demandé déjà ce que, d'un point de vue clinique, est la dépression ?

Demande à un clinicien ce que c'est que la dépression sur le plan physiologique. Est-ce qu'il va te parler de carences en sérotonine ? Est-ce qu'il va te parler de déficit en tel ou tel neurotransmetteur ? Non. Un physiologiste va te dire que la dépression c'est un défaut d'apport sanguin au niveau du lobe frontal.

Ça veut dire juste que ton cerveau n'est pas alimenté en sang. Et comme ton cerveau n'est pas alimenté en sang de manière adéquate, obligatoirement, il ne fonctionne pas de manière adéquate. Défaut d'apport sanguin en sang.

Défaut d'irrigation du lobe frontal en particulier en sang. Le sang n'arrive pas au lobe frontal de manière adéquate. Jamais ils t'ont parlé de neurotransmetteurs, jamais ils t'ont parlé de supplémentation ou quoi que ce soit.

Ils disent que le sang n'arrive pas au cerveau. Toi, légitimement, tu peux te dire... Dites-moi, pourquoi est-ce que le sang n'arrive pas au cerveau ? Il y a pas mal de raisons à ça, mais il y en a une qui est majeure.

Je ne sais pas si tu as remarqué, la boîte à poules de cerveau est placée en haut. En haut, ça veut dire que le sang, pour arriver à la tête, doit exercer un effort contre la gravité qui l'empêche de monter.

Qu'est-ce qui explique la dépression ? C'est l'épuisement de ton système nerveux. Il n'y a pas à tortiller. Mais ça, quand tu vas voir un thérapeute, il ne va pas te le dire. Parce qu'épuisement du système nerveux, ça veut dire quoi ?

Ça veut dire que tu dois reprendre tout ton mode de vie. Tu vas me dire que ce n'est pas une explication, que ce n'est pas suffisant. Si, c'est suffisant, mais simplement, tu préfères croire qu'en prenant tel complément de telle pilule, ça va aller mieux.

En vérité, tu en es au même stade que tu étais il y a six ans, mais simplement, tu crois qu'en prenant ces pilules, tu vas pouvoir éviter de réfléchir à ton mode de vie et de le remettre en cause.

Tu sais, c'est un petit peu comme si on n'avait rien vu... Non, non, non, on ne va pas critiquer le mode de vie, il n'y a pas de problème. C'est ton mode de vie qui est en train de t'épuiser.

Et tu sais, souvent quand on parle de dépression, on dit quelles sont les pathologies qui sont en cause dans la dépression. Alors on te parle de fibromyalgie, on te parle d'hypo- ou d'hypertiroïdisme, on te parle d'inflammation chronique.

Mais tout ça, c'est quoi ? C'est des conséquences de l'épuisement nerveux. Quand tu n'as pas assez d'énergie, quand tu n'as pas assez d'adrénaline qui est produite par tes glandes surrénales, l'adrénaline servant aux contractions cardiaques.

Ton muscle cardiaque ne peut pas se contracter de manière adéquate, il n'arrive pas à pousser le sang jusqu'aux extrémités. Ça fait que tu as froid aux doigts, tu as froid aux pieds, tu as des pathologies au niveau des doigts, des pieds, pourquoi ?

Parce que ce sont les organes extrêmes. Et alors ta tête n'est pas alimentée de manière adéquate. Une tête qui n'est pas alimentée de manière adéquate, c'est une tête qui ne fonctionne pas. Des neurones qui ne reçoivent pas le rapport normal en sang frais et en oxygène, ce sont des neurones qui ne peuvent pas fonctionner de manière adéquate.

Il en résulte dépression, brouillard mental, perte de mémoire, trouble de la vision, trouble de l'audition, trouble de l'équilibre puisqu'on a le cervelet qui est à ce niveau-là.

Mais tout ça, c'est juste une seule cause. Alors tu vas avoir une multiplicité de symptômes, et puis tu vas avoir tel spécialiste de tel symptôme. Mais au final, c'est quoi ?

Manque d'apport de sang au cerveau, c'est tout. É-P-U-I-S-E-M-E-N. Alors en vérité, il y a une deuxième cause. Il y a une deuxième cause qui est, en-delà de la cause du système nerveux, de la responsabilité du système nerveux et de son épuisement sur lequel on va revenir, la responsabilité de l'alimentation.

On a montré par exemple en faisant des scanners cérébraux... Je te mettrai la référence juste en dessous de cet écran. Je ne disais pas ça aux copains, mais je te le dis à toi. Je vais te mettre la référence juste en dessous de cet écran.

On a montré par exemple que des personnes qui consomment du gluten vont avoir un défaut de vascularisation dans leur cerveau dans les heures qui suivent la consommation de gluten. C'est-à-dire qu'on fait des scanners cérébraux, on se rend compte que dans les heures qui suivent la consommation de produits contenant du gluten, à ce moment-là il y a un défaut d'irrigation du cerveau.

Alors on l'a montré pour le gluten, d'un seul coup on a focalisé sur le gluten. On a trouvé un os arrongé, mais en vérité ça concerne énormément d'aliments. à partir du moment où une personne présente un phénomène d'hyperperméabilité intestinale. Il y a énormément de protéines, de peptides qui vont pouvoir passer dans sa circulation générale, et nombre de ces peptides ont un effet modulateur et détériorant sur la vascularisation du lobe frontal.

Autre chose qu'on oublie souvent, c'est que le fait que tu sois constipé... Eh, tu n'es pas constipé, si ! Ne me dis pas que tu n'as pas eu des problèmes intestinaux, ne me dis pas que ça a toujours été compliqué au niveau intestinal.

OK, c'est constipé. Les aliments qui restent dans ton tube digestif, qu'est-ce qu'ils se passent ? Ils fermentent, ils produisent des gaz, tu n'as pas des flatulences ? Je le sais, tu as des flatulences, comme la plupart des gens, mais tu as des flatulences parce que ça fermente.

Elles viennent d'où ces flatulences ? Ça ferme. Si ça ferme, ça produit des gaz et ça produit de l'alcool. Je ne sais pas si tu sais, mais pour qu'une fibre nerveuse fonctionne bien, pour que ça connecte bien, à peu près il faut une impulsion tous les 75 microsecondes.

Quand tu as de l'alcool qui passe en permanence dans l'organisme, Alors, des petites quantités, tu n'es pas en état d'ébriété permanente, mais des toutes petites quantités, ça suffit à ralentir la circulation de l'influx nerveux, et de ce fait, tu es tout ralenti.

Alors, on te parle d'HIPO, d'hypertiroïdisme, de syndrome de fatigue chronique, de fibromyalgie, pour expliquer la dépression. C'est juste l'épuisement. L'épuisement est l'inadéquation de notre alimentation, le passage au travers de notre barrière intestinale de protéines non digérées qui vont réduire l'apport de sang au niveau du cerveau.

Mais au final, quelles que soient les causes... On va te parler d'allergie au blé, d'allergie à tel aliment, d'allergie à tel aliment... La cause des causes, c'est le défaut d'apport de sang au cerveau.

Ta dépression, c'est rien d'autre. C'est juste que tu n'es pas alimenté de manière adéquate. Alors tu vois, toutes tes barils de pilules, tu peux en faire ce que tu veux, ça n'apportera jamais une amélioration au sens de ta dépression.

La seule chose qui va améliorer ta dépression, c'est de réformer complètement ton mode de vie de manière à assurer un apport de sang adéquat à ce fameux cerveau. Tu sais, David Schreber avait écrit un livre qui s'appelait « Basket contre Prozac ». Évidemment, quand tu te mets à courir, ton rythme cardiaque s'élève et tu as un apport de sang frais qui se fait de meilleure manière à toutes les parties du corps, donc obligatoirement au cerveau.

Il avait parfaitement raison. Ce qui te tue, c'est l'épuisement dans ta vie, c'est l'épuisement de ton mode de vie, c'est ta sédentarité, c'est le fait que tu vives dans un environnement qui est de moins en moins sollicitant et de plus en plus pollué, et c'est juste ça, ta dépression. Je sais que ça peut paraître pas facile parce que tu vas me dire que finalement, je préférais quand il fallait prendre tel ou tel remède.

C'était beaucoup plus facile. Par contre, c'est totalement inefficace. Est-ce qu'il vaut mieux prendre la tâche à bras le corps et se dire, OK, j'ai mon mode de vie, qu'est-ce qu'il faut que je change dans mon mode de vie pour aller vers un état de pleine santé, d'épanouissement et de joie ?

Ou est-ce que tu préfères prendre un pot de pilule en sachant qu'il ne marche pas ? C'est ça la vraie question. Alors je t'ai dit, épuisement. Épuisement lié à ton rythme de travail.

Tu ne dors pas assez, tu te couches trop tard, tu as un stress au travail qui est absolument épuisant. Tu sais, les glandes surrénales, ces fameuses glandes surrénales dont je parlais pour produire de l'adrénaline, c'est les glandes de l'adaptation.

Le stress dans l'organisme, c'est l'adaptation. Chaque fois que tu as une condition qui change, tu as production d'adrénaline, de cortisol, qui sont les deux hormones du système d'adaptation, du système de stress.

Tu as une petite production pour permettre l'adaptation du corps. C'est tout à fait normal. D'ailleurs, les personnes qui sont épuisées, par exemple, elles sont allongées, elles se relèvent et d'un seul coup, elles sont étourdies parce que leur temps d'adaptation a été ralenti.

C'est-à-dire que les glandes surrénales n'ont plus du tout la même capacité à produire de l'adrénaline et donc il leur faut un temps pour s'adapter. Une personne qui est épuisée, une personne qui est déprimée, c'est une personne qui va avoir du mal à s'adapter, tout azimut dans tous les domaines de la vie.

Les plans changent. On avait fait tel programme, puis finalement d'un seul coup ça change. On était invité à tel endroit, puis au dernier moment il faut changer. Et là, c'est l'affolement complet.

Comme dirait un ami, c'est un peu l'évangile du plombier, c'est quand on met la pression qu'on voit les fuites. Là c'est exactement pareil, c'est quand on met la pression, quand il y a beaucoup de changements, que l'on voit si la personne a un système nerveux surrénalien qui est adéquat ou pas.

Si elle ne peut pas répondre de manière adéquate, c'est que le système est épuisé. Dans notre mode de vie, je t'ai dit, c'est le rythme de vie global, le stress global de notre mode de vie.

Le stress peut être extérieur, lié aux sollicitations, dans ton travail, dans ta famille, et ainsi de suite. Il peut être lié aussi à des sources électromagnétiques.

Si tu as la Wi-Fi branchée en permanence, ton corps est en état de stress et de résistance en permanence. Si tu as de la pollution autour de toi électromagnétique, si tu as ton téléphone collé à l'oreille, ton corps est en état de stress en permanence.

Il faut que tu réalises que ce fameux téléphone qui est si pratique, il est en train de flinguer ton système nerveux littéralement. Et tu ne peux pas espérer sortir de la dépression sans avoir une réflexion critique par rapport à l'utilisation de ces nouvelles technologies qui sont en train de te rendre complètement déprimé.

Le stress peut être aussi intérieur. Si tu es en état inflammatoire généralisé, jamais ton corps ne s'arrête. C'est un peu comme si tu avais le feu à la maison. Donc tu as les pompiers qui ont été appelés. Et tu te dis qu'il est 11h et qu'il faut s'arrêter.

Les mecs me disent que c'est toujours le feu, ils ne m'arrêtent pas tant que le feu est allumé. Le feu est allumé en permanence, donc les pompiers travaillent en permanence. L'activité ne s'arrête jamais. C'est ce qui fait que tu n'arrives pas à t'endormir parce que ton fonctionnement thyroïdien, les surrénales et la thyroïde qui sont deux glandes fonctionnant complètement en tandem l'une avec l'autre, la thyroïde qui régule le fonctionnement du métabolisme humain ne s'arrête pas de fonctionner.

Tu ne passes pas dans cet état momentané d'hypothyroïdie qui caractérise l'état de sommeil. État de sommeil, diminution du métabolisme, diminution de la température corporelle, Passage en dominance du système nerveux parasympathique, le système nerveux qui calme.

Et là, non, tu restes sous la dominance du système nerveux sympathique, le système d'urgence. Tes glandes surénales continuent à produire de l'adrénaline, du cortisol, parce qu'il faut bien répondre aux nécessités d'effectuer cette action de lutte contre l'incendie, de lutte contre l'inflammation.

La thyroïde ne diminue pas son activité, et donc jamais tu ne t'endors. Donc le stress peut être extérieur ou intérieur. Et tu ne vas pas avoir le choix. Il va falloir que tu cibles le stress dans ta vie et que tu le minimises.

Je ne dis pas absente totale de stress, c'est impossible, le stress c'est l'adaptation. Être stressé, c'est vivre. S'adapter, c'est vivre. Par contre, il y a des sources artificielles qui ne cessent pas et qui sont complètement anormales et auxquelles tu ne peux pas faire face.

Si tu as un Wi-Fi allumé à côté pour en permanence, si tu as ton téléphone collé à l'oreille en permanence, ce sont des sollicitations pour lesquelles ton système nerveux n'est pas préparé. C'est tout nouveau et il n'est pas préparé pour ça.

Si tu es harcelé par ton patron, c'est des sollicitations auxquelles tu n'es pas préparé. Ton système nerveux qui est parfaitement dimensionné et adapté à un contexte de vie naturel, ne l'est plus à partir du moment où on change de cadre et de contexte.

Donc ça, c'est le premier phénomène. Le stress qui conduit directement à l'épuisement. Et ça, il va falloir aussi apprendre à le diminuer et à nourrir ton système nerveux. Alors comment tu nourris ton système nerveux ? L'une des premières façons de nourrir ton système nerveux, c'est le sommeil.

La seconde, c'est le soleil, des bains de soleil, de sommeil, le massage pour régénérer ton système nerveux. Voilà de la thérapie anti-dépression. Là, on est vraiment dans la thérapeutique de terrain.

Tu vas favoriser la circulation du sang, tu vas régénérer tes glandes surrénales qui vont permettre de produire suffisamment d'adrénaline pour pousser le sang jusqu'à ton cerveau. De manière à ce que, à ce niveau-là, ça fonctionne de manière adéquate.

On pense toujours, et on a une espèce de vision préalable de l'être humain comme quoi il serait bancal par nature. Moi je vais te dire, un cerveau qui est alimenté de manière adéquate, c'est un cerveau qui fonctionne de manière correcte. Et d'ailleurs, en résolvant le problème de ta dépression, non seulement tu vas résoudre le problème de ta dépression, mais tu vas aussi résoudre le problème de ton brouillard mental, tu vas résoudre le problème de tes

pertes de mémoire, de tes pertes d'audition, de ta perte de vision, de ta perte d'équilibre, et toutes les dysfonctions qu'il peut y avoir au niveau de ton cerveau.

Alors, tu pourras faire toutes les thérapies cognitives que tu veux, tu pourras réfléchir sur ta petite enfance, sur tout ce que tu as vécu comme blessure traumatique émotionnelle, Tant qu'il n'y aura pas de sang qui arrivera de manière adéquate au cerveau, ce sera vain.

Toutes ces techniques psychologiques n'ont de sens que s'il y a d'abord un apport adéquat de sang frais au cerveau. Donc je te dis, le stress, stress externe, stress interne, qui épuise ton système nerveux, l'épuisement de ton système nerveux conduisant au défaut d'apport de sang dans ta partie cérébrale.

La suractivité aussi. Si après avoir vécu une journée hyper stressante au boulot, où tu te mets à courir des kilomètres alors que tu es déjà extrêmement fatigué, à ce moment-là, ça va encore diminuer ta réserve d'énergie vitale. Et à ce moment-là, le sang n'arrive pas de manière adéquate.

La deuxième, je t'ai dit, il y a une cause alimentaire à tout ça. Pour la plupart d'entre nous qui avons une paroi intestinale qui est poreuse, qui laisse passer des produits inadéquats, le gluten, mais aussi énormément d'autres produits, vont remener au passage dans le milieu intérieur, dans le sang, de peptides qui vont causer le défaut d'apport de sang frais au niveau du cerveau.

Je t'ai parlé de fermentation intestinale, la constipation, constipation, production d'alcool, cet alcool passe directement au niveau sanguin. On parle aussi de candidose, on dit que les gens déprimés ont des candidoses.

Mais ce n'est pas la candidose qui cause la dépression, c'est concomitant. Quand tu es épuisé, tu as un péristaltisme intestinal, donc une circulation de tes sels dans ton tube digestif qui est ralenti, Puisque c'est ralenti, tu as à la fois fermentation, production d'alcool, production de substances toxiques liées à la fermentation, passage dans le milieu intérieur, et en même temps, tu as prolifération de champignons et de levure de manière à dissoudre et à

manger ces déchets. Tu vas avoir aussi des proliférations bactériennes. Le problème, c'est qu'on regarde les choses de façon séparée. On dit eau, candida, eau, fermentation, eau, hyperperméabilité. Mais tout ça, c'est un tout, ça ne peut pas être séparé.

C'est ta condition de vie actuelle. Alors, allergie alimentaire, ok, fermentation intestinale, ok, candidose, ok, tout cela étant la résultante d'un mode alimentaire qui est complètement inadéquat.

Alors, tu vois, c'est clair, quand tu vas voir ton spécialiste de la tête... Tu as vu, finalement, la dépression, c'est dans la tête mais ce n'est pas lié à la tête.

C'est juste un défaut d'apport de sang à la tête. Quand tu vas voir ton spécialiste de la dépression, s'il était honnête, il aurait deux choix. Il pourrait te dire que c'est simple, il faut que vous changez tout.

Votre mode alimentaire, que vous cessez de consommer des produits transformés, raffinés, dévitalisés, cuits et surcuits, qui ont une date limite de péremption qui est à plusieurs mois. Il faut que vous vous orientiez massivement vers une alimentation qui est chargée de principes vivants, de micro-nutriments, une alimentation végétale majoritairement, composée en grande majorité de fruits et de légumes crus, de qualité extrême, c'est-à-dire cultivée sur des terroirs riches, biologiques de qualité au minimum.

Ça, c'est votre alimentation normale. Plus aucun produit raffiné, plus aucun produit transformé, plus aucun sucre blanc, plus aucun café, plus aucun aliment qui a été cuit et industrialisé, uniquement des produits qui ont été cultivés le plus proche possible de chez vous, de qualité biologique, mangés crus ou légèrement cuits, une alimentation sobre, simple, locale et chargée de micronutriments.

Wow ! Là déjà, t'es là, tu es sûr qu'il me faut ça ? Déjà, t'as ça. Puis après, il va te dire, attendez, attendez, c'est pas tout. Déjà, t'es comme ça, t'es comme ça, mais je ne peux pas tout changer.

Non, attendez, c'est pas tout. Votre mode de vie. Ton portable que tu as dans la poche, tu le mets sur mode avion, voire tu l'éteins parce qu'il est en train de te flinguer le système nerveux.

« Mais docteur, je ne peux pas... » « OK, d'accord, mais tu es en train de mourir. Tu es déprimé, tu es en train de mourir, et dans dix ans, tu en seras où ?

» « OK. Et ton boulot ? Comment ça se passe ? » « Ah ouais, non mais là, avec mes chefs et ainsi de suite.

» « OK. Alors à ce moment-là, il faut que tu partes de ton boulot. » « Ah ouais, non mais moi là, j'ai cinquante ans, j'ai... » « OK, ça va être dur.

Et ta maison ? » « Il y a un relais d'émetteur Wi-Fi qui est à moins de 300 mètres de ta maison ? » « OK. Il y a une antenne de téléphone portable qui est à 500 mètres de ta maison ?

» Il faut partir, il faut quitter ta maison. Ou alors, il a la possibilité de te dire « Ok, ne vous inquiétez pas, non, mon devis, qu'est-ce que vous mangez ?

Non, ça va, pas de problème. Prenez ces trois gélules. » Alors, il y a un intérêt à ce qu'il te dise, « prenez ces trois gélules. » C'est que premièrement, le fabricant de gélules, qui est son bon copain et qu'il paye des séminaires à Hawaï ou je ne sais pas où, va lui donner une commission sur la vente des gélules. Donc ça, c'est très bienvenu.

Deuxièmement, comme ça ne marche pas, il va te revoir. Et comme il te revoit, il encaisse. Ne demande pas à un professionnel qui vit sur le fait que tu restes malade de promouvoir la pleine santé.

Ne demande pas à un professionnel qui vit sur le fait que tu restes dans un état d'assujettissement et d'hétéronomie de promouvoir ton autonomie, ta responsabilisation et ta prise de choix, on va dire d'une certaine manière.

Ne lui demande pas ça. Alors tu veux faire quoi ? Tu veux continuer à rester un gogo, à avaler des pilules pour rien ? ou simplement, tu veux commencer à prendre ta vie en main et te responsabiliser parce qu'il n'y a pas d'autre chose à faire.

Et je vais te dire, ce que je te dis là pour la dépression, c'est pour tout le reste. Parce qu'il n'y a pas une maladie spécifique au corps humain. La maladie spécifique au corps humain, c'est l'épuisement du système nerveux et le défaut d'alimentation adéquate.

Alimentation au sens le plus général du terme. Alimentation matérielle, ce que tu manges tous les jours lors de tes repas. Alimentation relationnelle, les individus dans lesquels tu vis. et l'alimentation émotionnelle aussi, puis l'alimentation de par ton environnement.

Est-ce que tu vis cerné de béton dans un environnement dans lequel il n'y a aucune nature, ou est-ce que tu vis entouré de belles vignes avec du raisin généreux comme celui-là qui pousse encore en novembre et qui demande qu'à te régaler ?

C'est ça qui va conditionner ton état de santé. Tu crois que ton état de santé vient d'où ? Tu crois que c'est une espèce d'émanation, que ça sort comme un génie de sa lanterne d'un seul coup ? Hop, je vais bien, hop, je ne vais pas bien, hop, je vais bien, hop, je ne vais pas bien.

Mais ça n'a rien à voir avec ça. Ton état de santé psychique, physique, émotionnel est la résultante de tes choix et la résultante de ton environnement, et ton environnement est la résultante de ton choix. Donc qu'est-ce que tu fais maintenant ? Est-ce que tu prends les pilules ou est-ce que tu prends ta responsabilité ? C'est juste ça la question de la dépression.

Et je te promets que non seulement la dépression va dégager, mais que ton état physique va s'en trouver radicalement transformé. Non seulement tu ne vas plus être déprimé, mais surtout tu vas être enthousiaste, joyeux, entreprenant, créatif, plein d'allant, avec une capacité au questionnement, à la critique, à la réflexion, à la refonte, à la réforme de ce mode de vie et de cette société qui est juste inégalée.

Alors, est-ce qu'on préfère te voir sédater sous pilule ou est-ce qu'on préfère te voir plein d'énergie, d'enthousiasme et de proposition, reprenant ta vie à main, te responsabilisant et t'autonomisant ?

T'as vu où se trouve le choix ? Les pilules, c'est ta camisole. Est-ce que tu choisis la vie ? Voilà ce que j'ai dit à mon ami. J'espère que ça portera du fruit chez lui, j'espère que ça portera du fruit chez vous aussi, pour arrêter de courir après des chimères. Parce que des nouveaux traitements, et même en naturopathie, on a trouvé telle nouvelle molécule de plante, on a trouvé telle autre molécule de plante.

Au pire, il peut y avoir... Au mieux, je veux dire, il pourrait y avoir des pisalées, des choses qui vont te soulager avec ton sommeil un petit peu, mais jamais ça ne te redonnera la joie, l'énergie, l'enthousiasme et la créativité qui sont seulement liées au fait que ton cerveau soit irrigué de manière adéquate. Je sais que ça peut paraître une tâche incommensurable, mais en même temps il faut vraiment réaliser que ton mode de vie est en train de te tuer.

Alors qu'est-ce que tu fais pour cela ? Qu'est-ce que tu fais pour ton mal de dos, pour ta sciatique, pour tes problèmes d'impuissance liés à l'épuisement du système nerveux aussi ? Qu'est-ce que tu fais pour ton absence de libido, tes maux de tête, ta constipation, ta dépression, tes rhinites en permanence, tes crises de colère, tout ça, tes cystites, ta prostate qui commence à dysfonctionner, ton foie, ton coeur qui commence à avoir de l'arythmie ?

Es-ce que tu écoutes ces signes qui te disent tout ce qu'on t'a vendu comme bon pour toi, c'est en train de te tuer ? Est-ce que tu écoutes ces signes et est-ce que tu en prends la conséquence ? Est-ce que c'est plus difficile de changer ou de mourir ?

Ça, c'est la vraie question à se poser. Bonne régénération ! Sous-titres réalisés para la communauté d'Amara.org

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