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"Pour en finir avec Pasteur" épisode 1 – 4 soupes crues - détox douce

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L'équipe RGNR
52 vues • Publiée le 09/05/2016

Cette vidéo pose une question pratique : comment passer à une alimentation plus vivante sans que le corps le vive comme un choc ? Thierry et Joël y répondent avec un menu détox douce, conçu pour les personnes qui débutent et qui ont besoin d’un cadre concret plutôt que d’une rupture brutale avec leurs habitudes alimentaires.

Avant les recettes, Joël explique la fabrication d’un yaourt végétal lacto-fermenté à base d’agar-agar et de purée d’amande, fermenté huit heures en yaourtière. Ce yaourt n’est pas un simple accompagnement : il sert de base à toutes les soupes et apporte des bactéries spécifiquement adaptées à la digestion des fruits et légumes crus, ce qui accélère l’adaptation du microbiote intestinal.

Les quatre soupes crues présentées utilisent peu d’ingrédients et se préparent en moins d’une minute au blender : carotte-orange-gingembre-curcuma, courgette-basilic-menthe-huile de coco, tomate-basilic-persil, et une version à base de légumes avec graines germées. Thierry aborde au passage la question de l’oxydation après mixage, en remettant en perspective l’obsession du « tout frais à la seconde » face aux produits industriels conservés six mois sous plastique.

La vidéo se conclut sur un point physiologique important : les légumes crus ne sont pas les aliments les plus faciles à digérer, en raison de leur teneur en cellulose. Thierry conseille donc de consommer ces soupes plutôt le soir, quand la digestion peut se faire sans contrainte, et de préparer les portions à l’avance puisque la légère fermentation qui s’ensuit améliore encore la biodisponibilité des nutriments.


📑 Au programme de la vidéo


Transcription de la vidéo

Transcription automatique, elle peut contenir des erreurs.

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Bonjour ! Il y a de plus en plus de monde qui rejoint ces vidéos, qui est impacté par le message de la régénération. Et j'insiste souvent pour dire à quel point il est important d'y aller à un rythme qui soit adapté à chacun.

Ne pas y aller trop vite si le corps n'est pas capable de le recevoir. Et donc j'avais envie de vous proposer une sorte de menu détox douce. Cette idée est venue avec Cilou de Cuisine Académie qui m'a dit que il y a vraiment une nécessité de proposer des programmes clés en main.

Ça a été toute l'idée, toute cette proposition. Je crois que je vais même appeler Cilou. Viens par ici. Je te remercie Cilou. Cilou. Salut Thierry.

Merci de te joindre. Je te passe le micro. On va te le mettre le micro. On va se faire... Ouais, là on va prêt. Un menu détox douce.

Voilà, un petit menu détox douce, donc on a décidé de faire des petites soupes, des petits veloutés. Alors, des petites recettes super simples, peu d'ingrédients, rapide à faire et délicieuse, ce qui caractérise un petit peu Crujinacademy.

Et pour faire ces recettes, on a décidé de montrer également comment faire du yaourt. Oh, mais attends, j'ai beaucoup de choses à dire avant, là, tu t'emballes dedans.

donc j'ai beaucoup de choses à dire, même si tu ne parles pas de mon site. Déjà deux choses pour préciser en début de vidéo. On va utiliser une forme qui est assez particulière, c'est-à-dire qu'il y a certaines des recettes que tu as filmées en accéléré préalablement.

Donc on va intercaler des recettes qu'on va faire là, et puis des recettes qui ont été filmées préalablement, c'est une expérience. C'est une expérience qu'on fait, c'est pour vous faire, pour essayer d'avoir en un court métrage un maximum de recettes.

Donc j'ai tendance parfois à prendre de la place. Moi je fais en concis, Thierry fait en allongé, donc on a essayé de... Thierry. On a trouvé ce qu'on promeut. Je voulais dire préalablement, on parle de détoxification, de détox douce.

Toujours, pour bien préciser les choses d'un point de vue hygiéniste, pour moi ce n'est pas l'alimentation qui va amener à la détoxification. La détoxification se fait par le corps, naturellement. Mais plus on charge ce corps au niveau digestif, plus la détoxification va être limitée parce qu'il y a peu d'énergie pour ça.

plus on allège au niveau digestif et plus on va aller dans le sens de permettre la détoxification du corps. Pourquoi est-ce qu'on parle de détox douce ? Parce que, particulièrement dans ces recettes, on va proposer des soupes, c'est-à-dire qu'on a gardé les fibres.

Et il est certain que si on s'orientait par exemple vers un programme de tout jus, on proposera aussi des jus dans cette série de vidéos, les jus ne contenant pas de fibres demandent encore moins de travail digestif et donc vont libérer plus d'énergie pour la détoxification. Donc, quand on dit détox douce, c'est parce qu'on a choisi de conserver les fibres, les fibres qui vont ralentir, qui vont demander plus d'énergie digestive.

Il faut beaucoup d'énergie, on ne se rend pas compte, pour extraire les nutriments de la cellulose des légumes, et donc automatiquement, ça va induire des réactions de détoxification plus lentes dans l'organisme.

Donc, c'était en ce sens-là qu'on parlait de détox douce. Et puis, j'ai décidé d'inclure dedans une lactofermentation dans chaque préparation pour amener également des bactéries... C'est essentiel parce que quand on est en période de transition, je le dis toujours, notre biote intestinale est à l'image de ce que nous mangeons, de ce que nous consommons.

Il est vraiment modulé par ce que nous consommons. C'est pour ça qu'on a tellement de potentialité d'action. En fonction de ce qu'on mange, on va pouvoir modifier notre biote intestinale. Mais en même temps, quand on va passer d'une alimentation à une autre, si on change trop radicalement, au début notre biote est complètement perdue.

C'est ce qui fait que d'ailleurs il y a des gens qui me disent voilà, je change d'alimentation et j'ai des diarrhées chroniques, ok, je n'assimile pas, je perds beaucoup de poids.

Pourquoi ? Simplement parce que l'organe biotope intestinal ne s'est pas adapté à cette nouvelle alimentation. C'est pour ça que je dis qu'autant que possible, il faut y aller progressivement. Alors, ce n'est pas toujours possible, on n'a pas toujours envie, mais quand on peut y aller progressivement, c'est-à-dire peut-être ne pas commencer au tout cru, mais commencer à un repas par jour cru, et puis un repas dans lequel on va garder les fibres, et puis petit à petit adapter notre corps et notre biotope intestinal à

ce nouveau carburant pour qu'il puisse être extrêmement efficace avec ça. Donc, l'idée d'ajouter des lactofermentations, c'est encore d'enrichir notre patrimoine bactérien avec des bactéries qui sont spécifiquement adaptées aux fruits et aux légumes crus.

Donc, vraiment accélérer ce processus de transformation. On y va ? Oui, on y va. Alors, pour faire ce yaourt, ce yaourt là, on va le faire ?

Non, mais tu dis ce yaourt, mais il fallait préciser que dans le cadre des lactofermentations, tu voulais nous proposer un yaourt lactofermenté qu'on va ensuite inclure dans toutes les recettes.

— Oui, voilà. Donc là, on va faire la recette du yaourt. — Yaourt végétal. — Végétal, tout à fait. — Lacto-fermenté. — Et là, on va le faire à la vanille pour que les gens voient ce que c'est un dessert qu'ils vont pouvoir également donner aux enfants.

Mais pour la préparation de nos soupes, on ne mettra pas la vanille et le miel. — Mais d'accord, on en aurait fait un nature. — Voilà, on en aurait fait... On en a un là, nature, que j'ai préparé à l'avance.

— D'accord. — Et puis là, on va le faire à la vanille. — On a testé hier soir, on vous a montré, c'est stupéfiant parce qu'effectivement c'est intéressant parce que j'ai bien remarqué que dans les magasins bio de plus en plus on nous propose des alternatives végétales au lait de vache.

Sauf que malheureusement souvent quand tu regardes les ingrédients, il y a de quoi prendre peur, et c'est pour ça que je dis souvent que le côté végan ou végétarien n'est en aucun cas un critère de santé, parce que quand tu vois les additifs alimentaires du congesteur de goût, Même en bio, c'est du sucre de canne, c'est une catastrophe.

Donc là, j'ai trouvé que ton approche était excellente parce qu'on l'a fait tester aux enfants hier soir avec des goûteurs qui sont extrêmement... À le verdict, c'était... À le verdict, c'était on en reveut.

Et au niveau coût, au niveau qualité des ingrédients, on peut enfin faire quelque chose maison qui est à même de rivaliser avec les produits manufacturés. Oui, tout à fait.

Alors, on va donc utiliser de l'agar-agar. Oui, alors l'agar-agar c'est... C'est une algue. C'est un gélifiant. Voilà, c'est un gélifiant. C'est du mucilage étiré d'une algue.

D'accord. Ce sont des sucres, ce sont des chaînes de sucre. Alors, c'est vrai que l'agar-agar c'est un produit transformé, parce qu'on extrait ce mucilage, c'est du galactose, donc c'est un sucre simple, on l'extrait à chaud.

Donc il faut chauffer et de toute façon pour le faire gonfler il faut chauffer. Après, on a considéré que la proportion de ce produit-là était relativement faible. Thierry Samitier-Richard. Et puis le résultat du produit qu'on a avec est tellement...

Thierry Samitier-Richard. C'est toujours une question de balance, effectivement. Thierry Samitier-Richard. Comme je te disais, c'est vrai que dans cette alimentation, quand les gens changent, globalement, ils ont quand même envie de retrouver d'anciennes textures, du cuit... Thierry Samitier-Richard.

Ah ouais ? Thierry Samitier-Richard. Ah ouais, ouais, ouais. Thierry Samitier-Richard. C'est qui les gens ? Thierry Samitier-Richard. Les gens, c'est les gens qui viennent en stage, c'est moi aussi, Depuis que je fais ce yaourt, je n'arrête pas de manger du yaourt, voilà. Thierry Leclerc — Parce que moi, je n'ai pas envie de retrouver les textures, mais en même temps...

Thierry Leclerc — Moi, la partie yaourt, oui, ça me... Thierry Leclerc — On se propose de réaliser un yaourt. En fait, voilà, par rapport à l'Agar-Agar, c'est certes un produit transformé, mais la proportion est tellement faible que pour moi, c'est un produit neutre d'une certaine façon.

Thierry Leclerc — Allez, on va y aller parce que sinon, on va y passer 3 heures finalement. Alors, pour faire mon Agar-Agar, j'utilise cette petite bouilloire qui ne me sert qu'à l'Agar-Agar, et ça va super bien.

Il faut avoir la bouilloire à agar-agar. Si vous voulez faire dans la casserole, vous pouvez, mais dans les casseroles, ça colle autour, il faut nettoyer la casserole. Là, il ne reste rien, c'est nickel. Moi, je fais comme ça après chaque café.

Je vais faire 500 g d'agar-agar. Je mets la moitié de l'eau dans ma bouilloire. Je mets 8 g d'agar-agar. Le poids, c'est très précis. c'est 8 g d'agar-agar pour 500 g d'eau. Je remue et je branche, normalement on a le jus, il y a quelque chose qui s'allume, est-ce que ça s'allume ?

Non, je crois qu'on n'a pas le jus Thierry. On n'a pas le jus ? Non, il n'y a pas le jus. Oh, il n'y a pas le jus. Si pour toi. Non, il n'y a pas le jus.

C'est bon, vas-y, brosse. Donc Thierry va mettre le jus, donc on va faire bouillir cet agar-agar et une fois que ça va avoir bouilli, on va rajouter le reste d'eau pour arriver à 500 millilitres d'eau.

Ça va faire refroidir un petit peu cet agar-agar et puis on va le verser là-dedans. Alors, est-ce que j'ai du jus ? Non, il n'y a pas de jus. Vous n'avez pas de jus ? Si, il y a du jus.

Il y a du jus ? Ça y est, il y a du jus. Alors, il met le courant en rythme. Depuis peu. C'est-à-dire qu'ils avaient arrêté de pédaler derrière, donc c'est ça.

Depuis peu, on a le courant, t'inquiète. Alors, ça va très vite. Donc, j'attends que ça boue. Et puis après, je vais le verser là-dedans. Et ça va nous donner, dans un récipient en verre.

Oui, il vaut mieux éviter de verser quelque chose de bouillant dans un récipient en plastique. Voilà, j'aime bien ce contenant parce que tu peux faire un litre dedans. Et moi, je le fais en strates comme ça.

Donc, je vais faire une fois cinq centimètres. Ça fait un peu prothèse ma mère. C'est ça. Donc, grosse prothèse ma mère. Oui, puis c'est pas plat. Voilà, un peu plat en fait.

Quitte à choisir, il faut que vous preniez un autre modèle de plat. Voilà, on va attendre. ça boue, ça commence à bouillir, vous voyez ça va vite.

Tu couperas. Tu couperas un peu parce que c'est un peu long le temps de... Non, non, tu ne couperas pas. Non, non, après toi tu as fait des séquences très courtes, donc on ne va pas couper là.

Voilà, donc ça va bouillir. Alors, cet agar-agar se conserve facilement un mois au frigo. Tu fermes ça, donc j'en ai toujours d'avance. Une fois que tu as ta grosse galette là au frigo, tu la serres, et avec ça tu vas faire des tas de trucs.

Voilà, avec ça je fais des tas de trucs. Ça ne sent rien, bon, ça n'a pas de goût, c'est une gelée, ça n'a aucun goût. Alors tu vois, regarde, on ne peut pas...

Oui, donc ça s'épaissit, moi je vois. Toi, tu vois, ça va faire bloup, bloup, dès que ça fait bloup, bloup, c'est que c'est bon.

Bloup, bloup, ça veut dire que ça fait des bulles. Ça fait des bulles, voilà, et c'est prêt. Et donc tu le verses dans le restant d'eau. Je verse le restant d'eau, je le mets là.

— Ça va refroidir, donc. — Ça refroidit, c'est pour que ça aille plus... En fait, c'est pour que la manipulation aille plus vite, et là... — Mais tu pouvais le faire dans la totalité ?

— Ah bah oui, mais ça met plus longtemps à chauffer, quoi, c'est tout. — Ah oui, d'accord, tu le fais gélifier dans une petite quantité. — Oui, voilà, comme ça, ça va plus vite, tu utilises moins de gaz et de...

— Oui, non, les bouillards ne fonctionnent pas. — Et là, tu vois, bon, ça reste... ça colle pas sur les parois. Donc voilà, ça on le prend et on le laisse refroidir et ça va prendre.

Je ne le ferme pas, je le laisse refroidir couvert. Et donc voilà, on va dire qu'on a notre produit fini ici. Ici, je vais couper des petits morceaux, comme ça. Je vais mettre dans mon blender.

Alors ça maintenant, je vais le sortir, j'en n'ai plus besoin. Ça fait un peu super mal. Arrête de faire des bêtises. Je mets là-dedans.

Donc tu l'utilises telle qu'elle. Une fois que tu l'as, tu peux le conserver au moins au froid. C'est ça. Et après, je me prends les quantités qu'il me faut pour faire les préparations.

Ça fait 500 grammes. Donc en général, j'en fais deux comme ça, et je les range l'une au-dessus de l'autre et au frigo. D'accord, et tu en fais un petit seul.

Et comme ça, je prends... Donc là, tu as 500 grammes d'agar-agar. Voilà, je vais rajouter donc 400 millilitres d'eau. Très précis, on pourra mettre les recettes.

Oui, vous aurez les recettes. Oui, c'est précis parce qu'en fait, je vais préparer 1 litre de préparation pour faire les yaourts. D'accord. Alors, je mets la moitié de l'eau, toujours pareil. Hop là.

Tu m'as fait une farce. Il n'y a pas de courant ? Il doit y avoir un problème sur les... Non, c'est bon, ils vont devant. Voilà, je montre ce que ça donne.

Donc l'agar-agar, il y a deux façons d'utiliser l'agar-agar. Ou on utilise le gel d'agar-agar, ce qui va donner une onctuosité à la préparation. ou alors on met la préparation qu'on a faite bouillir directement dans une préparation, et là ça va nous donner plutôt le style flan.

Et c'est la gargare, c'est ça, tout le monde a dans la tête ce truc en gris. Thierry. Si on le met chaud dans une préparation globale, ça va tout gélifier. Aliette. Ça va tout gélifier.

Thierry. Alors que si on le fait gélifier par lui-même et qu'ensuite on le mixe, ça va l'épaissir. Aliette. Voilà, ça va épaissir. Alors, maintenant que j'ai ça, je vais rajouter de la purée d'amandes.

Alors on n'a pas de balance, on n'a pas de balance, ça fait 300 grammes, il m'en faut 100 grammes. D'accord, donc de la purée d'amandes crues, qu'on pourrait réaliser soi-même aussi.

Oui, tout à fait, avec le petit bol sur le blender ou alors avec le cône plein sur les extracteurs de jus. On va mettre des ferments à kéfir, on met la valeur d'une cuillère à café. — Du kéfir de lait ?

— Kéfir de fruits. — Alors, attends, il ne faut pas que je fasse tomber la petite capsule. — On va faire tout à l'heure une petite vidéo où on présentera le kéfir, on va parler de ces ferments.

— Donc là, vous me voyez faire comme ça, je n'ai pas mis le entier, c'est la valeur d'une cuillère à café qu'il y avait. on va mettre la vanille, on va mettre un petit peu de miel...

qui n'est pas de tes ruches ? Non, il n'y a plus, il faut qu'elle produise cette année. Tu aurais dû me le dire, moi j'en avais des ruches. Alors là, pareil, tu mets les proportions, ce sera dans la recette ?

Oui, ce sera dans la recette. Un petit peu de miel, ça peut être partout. Tiens, ça, j'ai le droit ? Oui, si tu veux. Dis-moi, les ferments de kéfir vont travailler dans la préparation ?

Ah oui, oui. Tu vois la différence quand tu les réalises ? C'est clair, ça va gonfler, carrément. D'accord, donc il y a une fermentation. Il y a une fermentation.

Donc une dégradation. Ah oui, oui. Excellent, excellent, excellent. Parce que c'est vrai que la purée d'amandes telle qu'on la prend... Je mets le reste d'eau.

C'est un produit intégral, donc le fait de le faire fermenter, ça va amener une prédigestion, déjà. Et voilà les yaourts, alors déjà même déjà là c'est une crème qui est bonne, je veux dire si vous mettez pas les ferments et puis tu peux la manger Il faut une vraie yaourtière pour faire ça ?

Alors remplis pas trop trop en haut parce que ça gonfle quand ça va fermenter ça va s'expanser donc là ça va couler, il faut pas remplir plus que ça. Donc maintenant on laisse comme ça, on met le couvercle, on blanche la yaourtière.

Combien de temps ? Ça va partir 8 heures ça va chauffer pendant huit heures et Demain matin enfin ou dans huit heures donc ça va ça va s'arrêter donc je prends ça tu prends ça Et qu'est ce qu'on va avoir et on va avoir ceci alors moi je prépare mes yaourts dans des petites dans des petits contenants comme ça c'est la classe parce qu'en fait ma petite édinette oui tu sais tu sais que j'aime bien tout ça alors attends je vais montrer aux gens Puisque moi je ne travaille plus dans des yaourtières individuelles, je travaille

dans des yaourtières d'un litre. Tu prends des risques. — Elle voulait nous montrer qu'en fait, le yaourt... — Il se met sous vide. — Et il tient. — Ça tient.

— Et il tient. — Voilà, j'aime bien ce petit... — Tu verses le yaourt chaud dedans. — Voilà, je verse le yaourt chaud, donc au bout des 8 heures, quand il est encore chaud là-dedans, je le verse dans ses contenants.

Je dis, moi je ne fais pas dans les petits pots, j'ai des yaourtières d'un litre directement. — D'accord. — Je verse là-dedans, je ferme ça, et ça me le met sous vide. et ça c'est génial parce que ça se conserve encore plus longtemps.

Voilà, du coup je le mets au frigo et... Ces petits bols, ça se trouve où ça ? Ça se trouve, je cite le nom, ça se trouve chez Zodio, mon magasin préféré.

Zodio ? Zodio, Z-O-D-I-O. Voilà, il y a tout pour la cuisine là-dedans. C'est quoi, c'est un magasin de vente en ligne ? Non, non, non, c'est un magasin physiquement dans les grandes villes, voilà.

Et donc regarde, hop, tu tires et hop, et voilà. Et là tu te retrouves avec ton yaourt. Il y a vraiment une texture de yaourt, effectivement, c'est extraordinaire. Et donc ça, c'est ce qu'on va utiliser, c'est une préparation fermentée.

Voilà, lactofermentée. Pas lactofermentée, ce n'est pas une fermentation lactique qu'on va avoir avec les kéfirs, c'est un autre type de fermentation, ce n'est pas une fermentation lactique, sinon je vais me faire taper sur les doigts.

Bon, c'est une lactofermentation par contre. Alors après, ce qu'on va faire, ça va être une lactofermentation, mais le kéfir n'est pas une lactofermentation. D'accord, c'est quoi alors ? Ce sont des ferments de kéfir, je ne sais pas, je ne suis pas biochimiste, donc je ne pourrais pas te le préciser, mais ce n'est pas exactement une lacto-fermentation.

Mais par contre, cette fermentation aura amené à une pré-décomposition des produits qui étaient présents dans les yaourts, et ça ensuite, ça va venir ensemencer toutes les soupes qu'on va réaliser.

Bon, le temps qu'on nettoie le blender... Le temps qu'on nettoie le blender, on vous passe deux séquences de soupes, donc on vous passe... Versions accélérées, épurées. Silou, elle ne fait pas du catalan, c'est beaucoup plus au nord de l'Europe.

C'est du concret, clac, clac, clac ! C'est beaucoup plus au nord de l'Europe, c'est côté Allemagne même, on dirait. Ah, il y a George !

Alors même si vous avez un blender puissant, je vous invite quand même à découper un petit peu vos légumes avant de les mettre dedans. Cela va faciliter le travail et va vous permettre de broyer vos ingrédients moins longtemps et donc de moins les oxyder.

Donc une fois que vous avez coupé vos courgettes et tous vos légumes, vous mettez ça dans le blender. Vous n'oubliez pas les épices ici du cumin puis le yaourt, yaourt végétal. Vous mettez un petit peu de et ça y est tout part au blender pour une minute. N'hésitez pas à ressortir vos vieilles yaourtières et à tester ce yaourt végétal fermenté qui est absolument un pur délice et qui offre des possibilités pour les recettes absolument extraordinaires.

Voilà c'est prêt, il n'y a plus qu'à verser dans votre bol, un petit peu de déco avec quelques herbes, un petit peu de yaourt, une tranche de citron et vous vous régalez. Comme sur la recette précédente je vous invite donc après découper tous vos légumes pour faciliter le broyage on met tout donc dans le blender on rajoute 3 à 4 cuillères de mon fameux yaourt et puis un peu de canton on blinde et c'est prêt alors le blender une minute vous voyez il n'y a pas de trucage une minute et vous avez une purée absolument délicieuse.

Vous pouvez la faire plus ou moins épaisse, mais pour moi cette texture est parfaite. Et là on se retrouve donc en direct pour la deuxième recette. Alors petite précision, pendant que tu lavais le blender à la rivière, j'allais vérifier, effectivement le kéfir, pour savoir exactement, le kéfir c'est un ensemble à peu près de 30 micro-organismes, il y a des levures, il y a des bactéries dedans, et il y a pas mal de bactéries lactiques, Effectivement, c'est une la couteau.

Voilà, parce qu'on a discuté un petit peu, enfin c'est bon, c'est parti. C'est parti ! Alors, la troisième recette, comme ça on va faire un peu la démonstration de notre façon.

Allez, c'est toi qui vas bosser. Ok. Allez, tu me coupes... Donc là j'ai du yaourt. Oui, donc on va utiliser du yaourt. Donc la recette, ça va être courgettes, carottes, pommes. On va mettre un petit peu de yaourt et un petit peu d'huile de coco.

Est-ce que ça te dérange qu'on mette un petit peu de l'huile de coco pour parfumer ? Je ne sais pas comme ça, d'ailleurs il va falloir l'attraper, il est là-bas, j'y vais. Alors, il me faut un quart de pomme, je l'avais mise au soleil.

Voilà, il me faut un quart de pomme, tu m'enlèves le pépin, s'il te plaît. Non, mais ça on va en parler, parce qu'après tu vas te retrouver à manger des noyaux d'abricots pour avoir de la vitamine B17 et je ne sais pas quoi, tu vas prendre des compléments alimentaires.

Je veux dire, le fruit nous devient intégral et brut. Moi je suis pour utiliser les fruits intégraux et bruts, y compris les pépins. Il y en a qui vont dire, il y a du cyanure, il est en toute petite quantité.

Et dans cette quantité-là, je dirais que c'est plus un produit bénéfique pour le corps qu'autre chose. Donc après, on va aller chercher des probiotiques, on va aller chercher... Non, tu prends tes légumes, tu les prends avec la peau, tu les prends avec les pépins, tu les prends intégraux, et il faut sortir de cette espèce d'idéologie mortifère qu'on nous a donné de l'aseptisation du monde.

Donc, à la catalane, on garde tout. Et encore, là, on aurait dû les rouler dans la terre, non ? Oui, c'est ça, pour avoir un peu de B12.

Alors, moi, j'aime bien aussi, je vous l'ai expliqué, que j'aime bien couper comme il faut les légumes en petits morceaux pour ne pas blinder trop longtemps. Donc, comme il faut, c'est de ta façon ?

C'est ça. Exactement, je vois bien. Alors, comme il faut, c'est que tu la coupes en deux. Voilà, vas-y, tu la recoupes en deux dans la longueur. Au milieu milieu ?

Oui. Tu n'as pas des couteaux un peu plus chers ? Si, on en a un, oui, effectivement, c'est plus sérieux. Voilà, tu les recoupes en deux et tu me fais des petits cubes, comme ça on ne va pas trop blinder, je préfère limiter également l'oxydation.

En fait, tu blindes avec ton couteau pour éviter à l'appareil de se fatiguer, c'est ça ? Parfait Thierry, voilà, ça c'est une bonne... Essaye de ne pas y laisser les doigts.

Oui, c'est ma spécialité. Marc, question B12, comme ça tu es tranquille. Et voilà, allez, tout ça dans le blender. Alors, toujours, moi j'aime bien maintenant, même dans les jus, faire des choses simples, peu d'ingrédients, pour ne pas faire des espèces de... Oui, de mélanges peu approximatés.

Oui, voilà, des choses des fois avec des goûts un peu bizarres. Donc allez, tiens, je coupe un petit peu. Courgette, j'ai mis une demi-courgette. Voilà, tu vas mettre la courgette entière.

Et puis on va se parfumer ça avec du basilic, parce que ça y est le basilic est arrivé, du basilic de la menthe, un petit peu d'huile de coco. Donc je vais mettre... Et alors dis-moi, pour ces soupes, en fait, ça consiste en quoi ?

Ça consiste à mélanger des fruits et des légumes pour avoir une composante sucrée aussi ? Tu sais, le petit goût sucré de la pomme, en bouche, c'est toujours agréable. Il faudrait que les gens comprennent que ce n'est pas pour rien qu'on cherche en permanence les goûts sucrés.

Nous sommes des mangeurs de fruits par excellence, et ça on l'oublie. On se retrouve à manger des légumes parce qu'on vit dans nos contrées, mais l'homme est un mangeur de fruits par excellence. Tu fais l'expérience, c'est marrant, tu mets des légumes et des fruits devant un bébé ou un nouveau-né ou un enfant...

Il va prendre les fruits. Qu'est-ce qu'il va prendre ? Il va prendre les fruits. Et nous, qu'est-ce qu'on est là ? Il mange des légumes, il n'en veut pas des légumes parce qu'il a une bouche qui est indexée sur les fruits.

Donc ça, on a un petit peu trop brûlé. Allez, hop, on a mis ça. La menthe, je t'en mets combien ? La menthe, ça y est, j'ai mis la menthe. On va mettre un petit peu d'huile de coco.

Le basilic, ça y est, j'ai mis. Bon, j'en remets un peu, voilà, pour la forme. L'huile de coco, tu en mets combien ?

Je vais mettre une petite cuillère comme ça. D'accord. Pour donner un petit goût de coco. Et puis, je vais mettre mon yaourt. Un, deux. Donc là, tu mets vraiment un concentré de levure et de bactéries là-dedans.

Donc, on met un tout petit peu d'eau de mer. Voilà, très bien, parfait. Et voilà, notre petite préparation est prête. Bon, je dois te dire, j'ai bluffé, en fait, ce n'est pas de l'eau de mer, c'était de l'eau.

Mais il fallait la bonne texture avant, d'accord. Regarde, j'aimerais qu'ils le voient. Oui, ils le voient, mais attends, il n'y a pas la peine de... Voilà, les gens ils sont là, voilà. Mais c'est super parce que la texture-là, c'est qu'avec le blender ça marche très bien.

Alors moi je goûte toujours. Hum... Voilà, donc là, j'adore ce petit mélange. Alors très également, je dirais que moi cette soupe, il faudrait la préparer une petite heure avant et la laisser vivre avec les micro-organismes, ça serait encore mieux parce que là, c'est le principe du levain, c'est-à-dire qu'on prend un yaourt, on met un petit peu de micro-organisme dedans, ils se répandent à l'échelle de tout le yaourt.

Si ensuite tu les mets dans ta soupe et que tu laisses s'attendre un tout petit peu, ces légumes et ces bactéries, d'un seul coup, elles étaient dans le yaourt, elles ont consommé tous les sucres, elles s'arrêtent de proliférer.

Là, d'un seul coup, tu les mets dans un bain de sucre, mais c'est fabuleux pour elles, elles se répandent au maximum. — Pour ça, ce que je propose, tu les mets dans ces petits contenants...

— Qui viennent de ton zozo, là ? — De chez Odio, voilà. Tu fermes comme ça, tu fais ça, éventuellement, donc tu les laisses à température ambiante, après tu les mets au frigo, et puis ça te fait ton petit repas pour aller au boulot ou pour aller à...

Oh, ma petite galette il vous faut du beurre pour aller voir ma galette. Ta petite gamelle, voilà. Bon, le temps qu'on aille laver Thierry. Oui. Le temps qu'on aille laver, et bien on vous passe deux autres recettes.

A tout de suite. J'ai un petit faible pour cette version de soupe ou de purée de carottes avec de l'orange. Donc pensez toujours à couper les carottes en petits bouts puisque c'est plus dur. Vous mettez donc un petit bout de gingembre, un petit bout de curcuma, juste ce qu'il faut pour ne pas que ça emporte trop le goût.

Vous coupez votre orange comme ceci, ce que l'on appelle une taille à vif, il suffit d'avoir un excellent couteau et vous en avez actuellement de fabrication française en vente sur la boutique. Vous coupez donc votre orange, vous regardez s'il n'y a pas de pépins, mais même s'il y avait quelques pépins, le blender les aura prises, vous mettez tout ceci dans votre blender, toujours un petit peu de quinton.

C'est parti pour une minute alors vous avez remarqué que je n'ai pas mis le yaourt fermenté dans la préparation puisqu'on va s'en servir de déco et comme ça vous allez pouvoir prendre, moi j'adore pouvoir prendre un petit peu de purée d'un côté un peu de yaourt de l'autre.

Voilà quelques petites herbes, une petite déco avec des poivrons et votre soupe à nouveau est terminée. Voici donc notre petite préparation à base de tomates, de tomates séchées, d'ail, de basilic et de persil.

C'est ni plus ni moins un petit gazpacho. Vous pourriez également l'agrémenter avec du concombre. Je coupe donc tous mes légumes. Bon j'enlève la petite queue de la tomate. Je n'enlève pas les pépins.

Je la coupe en cubes. Je mets tout dans mon blender. Globalement ce sont toujours des recettes très simples, très simples, très rapides et goûteuses. C'est ce qui caractérise un petit peu Cuisine Academy. On sait que les gens, il faut quand même qu'ils se régalent et ce sera le cas avec ces petites soupes qui sont faites en un clin d'œil.

Vous voyez, il n'y a pas de trucage à chaque fois. Une minute après, la soupe est prête. Vous n'avez plus qu'à verser dans votre bol, à décorer avec quelques petits poivrons colorés dessus, un petit jus de citron et puis quelques herbes aromatiques.

Donc là, je n'ai pas mis de yaourt pour cette recette, mais elle ne sera pas moins délicieuse. Oui, on est encore avec les carottes. Pourquoi tu n'as pas changé de recette ? Si je change de recette, celle-là il n'y a pas de courgettes.

Il y a du gingembre, c'est complètement différent. Celle-là elle va être orange, l'autre elle est verte. Ah l'autre, elle nous fait deux recettes alors qu'en fait elle change juste un ingrédient.

Ah l'arnaque ! La prochaine fois c'est toi qui bosses sur les recettes. J'ai une académie, je vais te dire, c'est tranquille. C'est ça. Tranquille, version l'été.

Ne commence pas. Allez, je l'enlève avant qu'il la mette dans la recette parce que sinon il va nous mettre la B12 dans la recette. Je n'en veux pas moi de la B12. Hop, allez !

Alors, on reprend avec une recette. En même temps, c'est intéressant, on va rebondir là-dessus parce que tu montres qu'avec des ingrédients similaires, tu fais la même chose.

Non, avec les ingrédients similaires, je fais différent. C'est ça la ruse. Allez, alors on coupe nos carottes, allez vas-y. Thierry. Moi j'ai quand même une petite remarque à faire. C'est que pour des personnes qui ont les intestins un petit peu fragiles quand même, trop de carottes, enfin voilà, je fais la remarque.

Thierry. Tu la carotte. Thierry. Non, trop de carottes tuent l'intestin. Non, ce sont des fibres qui sont parfois difficiles à digérer. Alors, le côté lactofermentation, c'est particulièrement intéressant.

Plus une personne va avoir les intestins fragiles, plus je lui conseille de faire sa préparation de soupe le matin pour le soir. Ça va prendre un petit côté aigrelé, mais les fibres vont commencer la cellulose. La cellulose, qu'est-ce que c'est ?

C'est un sucre. Donc les bactéries s'attaquent à la cellulose. C'est pour ça d'ailleurs que quand on fait lactofermenter quelque chose... Oui, oui, je travaille en même temps. Quand on fait lactofermenter quelque chose, eh bien, il se ramollit.

Pourquoi est-ce qu'il se ramollit ? Parce que les bactéries consomment les sucres. Oui, oui, je vois. — Putain, les vieux, ils sont lactofermentés ! — Ils sont lactofermentés à fond.

T'inquiète, ça t'arrive. Ça va t'arriver. — Ouais, ouais, ouais. Et non mais, le processus de lactofermentation est particulièrement intéressant. Et je pense qu'on est loin de l'exploiter à son plein potentiel. Alors, on met nos carottes.

Vas-y Thierry. Une pour toi, une pour moi. Tu veux couper plus vite que moi. Ça t'énerve que j'aille vite. Je n'ai pas l'habitude de couper, je mange direct.

J'explique toujours en stage, quand les gens viennent en stage, j'explique toujours de bien découper les ingrédients parce que ça évite de retrouver des gros morceaux dedans ou de blinder trop longtemps.

On met un bon peu de gingembre à la catalane. Ça, ce n'est pas un bon peu. Ça, c'est pour que je puisse le manger moins. Après, chacun adapte en fonction de ses goûts. donc je mets un petit peu de basilic, un petit peu de menthe, un petit peu de coriandre, un petit peu de yaourt, allez vas-y, tu mets tout le reste de yaourt, délicatement, — Délicatement, le yaourt il n'a rien à faire.

— Non, mais délicatement, un petit peu de quinton. — Ça pour le dessus du brès, je prends l'utérier de la mer. — Hop là ! — Alors pareil, quelle quantité ?

— Non, c'est des bons mélanges ça, avec un peu de quinton, du gingembre. Ça ressemble beaucoup à la première, mais c'est très sympa. Alors, j'en mets combien ? Vas-y, je te dirais stop.

Voilà, hop, on ferme et on y va. Allez, un petit peu de quinton encore, vas-y. C'est bon, tu doses le liquide en fonction de la texture de la soupe. C'est-à-dire que là, je fais en plus des petites quantités.

En fait, j'aurais dû utiliser le petit bol. Quand je parle du petit bol, c'est celui-ci. C'est excellent pour les petites préparations. Et là, regarde, on verse ça, et puis on va inclure des petites graines germées.

Tu vois que ça change, ça change tout. Tu as fait de la quinoa germée ? Oui, j'ai fait des quinoa germées parce que j'adore faire des petits taboulés de quinoa, et c'est une graine qui gerne très rapidement, qu'on peut avoir même en 3 jours.

Je ne suis pas fan du quinoa, mais une fois germé, ça devient un peu plus digeste. Avec plein d'herbes, j'adore. Un peu plus digeste, ça sent très bon la menthe effectivement.

Tu te mets un petit peu le reste, tu te le mets ici, et puis là on va prendre quelques graines. Donc ça ce sont les petits bols à kéfirko, on va faire tout à l'heure une petite vidéo pour montrer comment on fait.

Et moi j'utilise pour faire germer les graines, ça va super bien aussi. Thierry Coulon-Machon Moi je connais les trucs de biocop avec les trucs verts. Marie Coulon-Machon Je trouve que ça va mieux là-dedans, franchement, regarde comme... Thierry Coulon-Machon Parce que ça égoutte sur toute la...

Marie Coulon-Machon Oui, parce que ça égoutte bien sur toute la surface. Thierry Coulon-Machon Donc ça c'est un truc à kéfir. que tu utilises pour faire tes graines germées. Tu fais du kéfir aussi ?

Oui, je fais du kéfir. Tu vas nous montrer ça ? Oui. Regarde, t'as vu ? Comme chez toi. D'accord, tu décores avec ça. Dans ta soupe, une chose que j'aurais fait, je mettrais un peu de matière grasse.

Moi, je mettrais un peu d'huile de coco. Tu mettrais un peu d'huile de coco dans toute ? un peu d'huile d'olive, oui, oui, mais tu sais, je dis ça mais... Non, parce qu'il y a un temps, tu étais contre les produits gras.

Ah, je n'ai jamais été contre les produits gras, c'est faux. Ah, mais parce qu'en ça, les gens disent oui, mais Thierry, avant, il ne voulait pas de produits gras.

Non, mais c'est bien ça, et Thierry... Et Thierry, il n'a dit que. Oui, Thierry, il n'a dit que. Non, non. Non, mais les produits gras ne posent aucun problème.

J'ai toujours dit, moi, quitte à s'orienter vers des matières grasses, autant aller vers des matières grasses brutes, naturelles, plutôt que des huiles extraites, par exemple. Mais même ça, ça se relativise.

Je préfère utiliser des noix, des olives en intégrale que d'utiliser des produits extraits parce que tu as la fibre, tu as tout le produit en tant que tel. Mais non, il y a une espèce de phobie du gras, particulièrement dans l'immunoculivore, qui est juste complètement illusoire.

C'est-à-dire qu'on a besoin de matière grasse, on a besoin pour le fonctionnement métabolique du corps. Et il n'y a pas longtemps, je suis tombé sur quelqu'un qui avait fait une série de vidéos que l'on m'a envoyé, c'était des tas de sauces salades sans matière grasse. Et moi je lui ai dit je vais faire une série de vidéos, les sauces et salades les plus grasses qu'ils soient. Tu sais, c'est comme le goût sucré.

Les enfants vont vers le goût sucré, ils vont vers le goût gras. C'est quoi le premier aliment de l'humain ? C'est du lait. Le lait maternel, c'est moitié gras, moitié sucre. On est indexé sur ces goûts-là, on en a besoin.

Tu prends du gras et du sucré, tu fais un truc délicieux. Et puis à force d'enlever et d'enlever... C'est surtout qu'un régime alimentaire qui exclut une catégorie de macronutriments, c'est-à-dire qui exclut les lipides, qui exclut les sucres ou qui exclut les protéines, hormis des cures ponctuelles, ne fonctionnent pas.

C'est-à-dire qu'on a besoin des trois. — Bon, là, j'espère que vous avez tous entendu. — Non, non, non, mais c'est évident pour moi. C'est-à-dire que tu as des gens qui te parlent, par exemple, de diètes cétogènes, dans lesquelles ils excluent les sucres.

J'allais, OK, si tu veux faire ça pendant une semaine ou deux, parce que vraiment tu as des développements bactériens très importants, si tu veux, mais au bout de deux semaines ou trois semaines, ça va créer un tête-stress sur ton corps, de toute façon ça ne tient pas.

Idem les personnes qui veulent supprimer les matières grasses, tu te retrouves avec des filles qui n'ont plus de règle. Comment ça se fait ? Et comment ça se fait ?

Tu n'as plus de matières grasses pour produire tes hormones, en particulier les oestrogènes et la progestérone qui sont essentielles pour le fonctionnement métabolique de ton corps. Et si tu supprimes les protéines, même bien qu'il en faille une petite quantité, si tu supprimes les protéines, pareil, tu as toutes les synthèses, tous les renouvellements cellulaires, toutes les synthèses de neurotransmetteurs qui ne se font pas de manière adéquate. Il faut arrêter de passer dans des trucs extrêmes.

— Extrême, tout à fait. — Les trois catégories des macronutriments. Donc moi, dans une soupe comme ça, je m'attarde... — À mettre un petit filet d'huile d'olive. — Un petit filet d'huile d'olive.

Moi, j'y mettrais bien avec le côté un peu... — Non, parce que l'autre a été déjà au coco, alors après tu vas me dire qu'elles sont toutes pareilles. Donc ici, un filet d'huile d'olive. T'aurais mis quoi ?

— Un filet d'huile d'olive. Moi, je trouve que l'huile d'olive avec l'amande, ça ne va pas très bien. Je prendrais une huile plus neutre à ce moment-là. tu vois, une huile de sésame ou une huile d'amande douce, par exemple.

Ou alors, tout simplement, je remets quelques olives avec. Ah oui, quelques petites olives noires, des petits bouts d'olives noires. Alors là, des petits bouts d'olives noires avec ça, parfait. Alors moi, je goûte. Super, avec quelques olives, imagine les olives.

Et même sans olives. Ah, j'adore. Donc voilà, l'idée de ce... De toute façon, globalement, j'adore ce que je fais. — Oui, je sais bien.

Ça va les chevilles ? Donc, l'idée de ces préparations, c'est de proposer une alimentation simple qui peut se préparer à l'avance, et d'ailleurs qui gagnera ce prépare à l'avance parce qu'elle va fermenter.

— Avec le petit yaourt, voilà. — Elle va fermenter. Donc ça, c'est l'intérêt. On va faire aussi une série de vidéos sur les jus lacto-fermentés. — Je te coupe là, juste expliquer aux gens, parce que je sais la question qu'il va y avoir, les gens vont dire, oui, mais préparer à l'avance, ça s'oxyde. — Ça s'oxyde.

— Ça va s'oxyder. Oui, un peu à la surface. Donc, est-ce qu'on ne perd pas tous les nutriments ? Est-ce qu'on ne perd pas les vitamines ? Parce qu'on a blindé et parce qu'on le conserve depuis quelques heures.

Ce qui est marrant, c'est qu'on se pose la question, tu vois, tu vas blinder des trucs, tu vas les garder 2-3 heures, on se pose la question, on se dit, voilà, ça ne vaut plus le coup, c'est plus consommable.

Par contre, tu as un industriel qui te produit un produit 6 mois avant, qui le passe à 180 degrés, d'accord ? Des produits qui sont chargés de pesticides, de fongicides et ainsi de suite, c'est mis sous blister, sous film plastique, c'est conservé dans des conditions que tu ne peux pas imaginer Et ça, on se pose la question de la perte des nutriments.

Alors, effectivement, il y a peut-être une petite perte des nutriments par oxydation en surface, c'est très possible. En même temps, c'est toujours pareil, quand tu prends des produits comme ça, lacto-fermentés, plus tu attends, plus tu privilégies la vie bactérienne à l'intérieur au détriment des nutriments.

Parce qu'en plus, les bactéries vont se nourrir de ces nutriments. C'est toujours pareil, il faut bien comprendre que les bactéries sont des organismes vivants, et quand on les met dans un aliment, elles se nourrissent.

Et nous, après, on va manger des bactéries. D'ailleurs, ce n'est pas végan, tu as précisé, parce qu'on va manger des bactéries. Attention, ça craint, tu iras au purgatoire.

Mais blague à part, il faut bien comprendre que plus tu vas attendre, plus tu vas privilégier le côté bactérien, et tu vas perdre quelques nutriments. — Ceci dit, perdre... je ne sais pas, il faudrait peut-être faire des analyses parce que... étant donné que les fermentations génèrent aussi d'autres vitamines.

Thierry. C'est toujours pareil, quand on analyse les vitamines, tu vas analyser les vitamines là-dedans, tu vas analyser ce qu'il y a, mais ce qu'il y a là-dedans, ce n'est pas ce qui va pouvoir atteindre les cellules, parce qu'il faut d'abord que tu puisses le digérer et l'assimiler.

Or, le travail des bactéries va être de pré-digérer, de pré-décomposer. Donc peut-être qu'en analyse brute, tu vas en perdre une petite quantité, et par contre au niveau, le fait qu'au final ça se trouve on en va en assimiler plus.

Thierry. Exactement, c'est pour ça que toutes les analyses, la diététique moderne est juste complètement paumée, c'est-à-dire c'est juste double zéro la tête à tomber. Aliette. Reparler que ce n'est pas un problème d'apport, c'est un problème vraiment d'assimilation. Thierry.

Ce n'est pas un problème, on te parle de carence, quand tu vois qu'un organisme peut jeûner pendant 3 semaines, 1 mois, et pendant le temps du jeûne se réparer d'une façon extraordinaire, c'est-à-dire qu'on fait toutes les synthèses, on va piger dans nos réserves, on est pléthorique en réserve, donc il faut arrêter avec ce mythe des 40.

Le problème c'est l'assimilation, et pour bien assimiler, je connais le jeûne, je connais l'apport de micronutriments et l'apport aussi de bactéries et de levures, le plus souvent possible, être baigné dans cet environnement-là.

Sortir des environnements stériles, mettre le toupet des carottes plutôt que de le balancer par terre, et arrêter d'être obsédé par les pépins de pomme. Voilà, donc vous choisirez ou vous mangez avec Thierry ou vous mangez avec moi.

Quand tu disais qu'il n'y avait pas de gras dedans, on a quand même mis dans la purée d'amandes qu'on a mis pour faire le yaourt, il y a un tout petit peu de gras. Ça représente 100 ml de purée d'amandes pour 1 litre.

Je pensais que pour une soupe, il y a un côté un petit peu onctueux. Le côté onctueux, justement, on arrive à l'avoir avec le yaourt. C'est ce qu'il donne. Super. Voilà, donc on a proposé un petit programme avec 6 petites recettes de soupe.

Une petite semaine, une tous les jours. Est-ce que tu expliques aux gens quand est-ce qu'ils l'intègrent ? Est-ce qu'ils prennent ça le soir ? Est-ce qu'ils prennent ça le midi ?

Est-ce que dans le cadre d'une journée où on veut faire une détox légère ? Je ne vais pas te dire ce que tu dois manger à quelle heure. Mais tu vas voir que les questions... Tu prends ça quand tu veux, quand tu veux.

Moi, j'aurais tendance à dire, vu que c'est des légumes, et vu que les légumes, ce n'est pas le truc le plus aisé à digérer qui soit, je garde ça plutôt pour le soir, tendance à aller vers des produits plus digestes.

Je suis désolé, il faut le dire, les légumes, ce n'est pas le truc le plus digeste qui soit, parce qu'il y a de la cellulose et parce qu'il faut extraire les nutriments de cette cellule. Alors, pourquoi tu choisis le soir pour des choses qui sont moins digestes plutôt que le midi ?

Parce qu'en pleine journée tu as besoin de toute ton énergie. D'accord. Alors après on va dire oui le soir, bon après tu vas dormir là-dessus. Enfin dormir là-dessus ça va. Quand je dis peu digeste, attention ce ne sont pas des matières grasses qui vont demander un gros travail au foie par exemple, qui là pourrait te maintenir en éveil.

Non, ça va être des celluloses qui vont demander quand même un petit peu de travail au niveau énergie, donc dormir là-dessus ça va. Je précise par contre qu'à partir du moment où on blinde les choses comme ceci, à empurer de bien insaliver quand même les préparations. C'est le risque parce qu'effectivement, sinon si tu l'avales comme ça, effectivement il n'y a pas d'imprégnation par l'amylase salivaire, et l'amylase salivaire elle permet en particulier quand on parle des celluloses, donc des longues chaînes de sucre,

elle permet de les décomposer puisque c'est une enzyme qui agit spécifiquement sur les sucres. Bien, écoute... On passe à la suite ? On passe à la suite. On termine cette vidéo, je te remercie Cilou, et puis on va passer pour des petites surprises lacto-fermentées pour le coup.

Cécile, merci et à bientôt ! !

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