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Pour en finir avec la psychiatrie !

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L'équipe RGNR
48 vues • Publiée le 18/12/2015

Cette vidéo s’attaque à un postulat central de la psychiatrie moderne : celui qui traite les troubles psychiques comme des phénomènes indépendants du corps. Thierry y développe une thèse appuyée sur des travaux en neurosciences et en parasitologie, selon laquelle dépression, schizophrénie, bipolarité et troubles du comportement trouvent leurs racines dans des mécanismes biologiques précis, pas dans une chimie cérébrale déréglée sans cause identifiable.

Le fil conducteur est la notion de neurotoxines, qu’elles proviennent de l’environnement ou d’organismes parasitaires installés dans le corps. Thierry cite notamment les travaux sur les streptocoques neurotropes logés dans les dents dévitalisées, les effets comportementaux du Toxoplasma gondii, et les quelque 2 500 études recensées sur le lien entre parasites et changements de comportement. Le déséquilibre des neurotransmetteurs n’est pas nié, mais replacé comme conséquence plutôt que comme cause première.

La vidéo décrit ensuite trois stades de dégradation progressive : d’abord une dysbiose intestinale liée à l’alimentation industrielle et aux antibiotiques, puis la prolifération de micro-organismes comme le Candida albicans qui produisent leurs propres métabolites neurotoxiques, et enfin une parasitose systémique où les organismes pathogènes colonisent l’ensemble du corps et orientent activement les comportements alimentaires de l’hôte. Chaque stade appelle des réponses différentes, ce qui explique pourquoi certaines approches fonctionnent pour certaines personnes et pas pour d’autres.

La dernière partie élargit le propos au mode de vie global : cohésion sociale, activité physique en plein air, exposition aux souches microbiennes naturelles, absence de pesticides. Thierry critique au passage la récupération commerciale du régime paléo et du sans-gluten, et conclut sur l’urgence d’un retournement complet, ce qu’il appelle « jeûner à ce monde », pour reprendre le contrôle avant que la charge parasitaire ne devienne irréversible.


📑 Au programme de la vidéo


Transcription de la vidéo

Transcription automatique, elle peut contenir des erreurs.

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Bonjour, on approche de la fin de ce Terra Incognita que j'avais appelé « Je n'ai à ce monde ». Effectivement, l'un de mes chevals de bataille, c'est l'influence de notre monde de vie actuel sur notre état psychique.

Pour en finir avec la psychiatrie, comme une science du psychisme détachée du corps, une essence du psychisme, de la psyché comme quelque chose d'un petit peu évanescent en lien avec des troubles émotionnels, en lien avec l'histoire de l'individu.

Définitivement, si vous suivez ces vidéos, vous savez à quel point je m'oppose à ce dogme parce que c'est pour moi un dogme qui n'a pas de sens. De plus en plus, à la surface de la planète, de plus en plus de chercheurs se rendre compte que tout ce que l'on dénote de maladies psychiatriques ou psychiques ne relève que d'une seule chose, des parasitoses, des intoxications avec des produits qu'on appelle des neurotoxines, que ces neurotoxines viennent de notre mode de vie et de notre environnement ou

qu'elles viennent d'organismes parasites à l'intérieur du corps. Alors j'ai voulu faire cette vidéo pour synthétiser un petit peu tout mon regard, inspiré de tous les plus grands chercheurs en neurosciences actuelles et en parasitologie, pour synthétiser mon regard sur la maladie mentale, la dépression, la schizophrénie, la bipolarité, ou tous ces autres phénomènes qui nous touchent plus ou moins, accès de colère...

Qui n'a pas eu un moment d'accès de colère, d'accès de tristesse, d'accès de quelconque fluctuation psychologique, et puis on se dit, c'est comme ça, ça va, ça vient...

Et puis au besoin, on va te chercher les blessures de l'enfance, on va te chercher les difficultés que tu as eues à telle ou telle époque. On ne le met jamais en lien avec notre mode de vie.

Et pourtant, c'est directement lié. Alors, pour accompagner cette petite présentation, j'ai pris quand même quelques références, histoire de m'appuyer sur d'autres, qu'on n'ait pas l'impression que c'est de l'espèce de déléquibration mentale.

Alors, il y a un premier livre que je voudrais vous citer, qui est un livre de... alors je mettrai chaque fois les références, d'Elizabeth Williams qui s'appelle « Stomach and Psyche, Eating, Digestion and Mental Illness in the Medicine of Philippe Pinel.

» C'est un livre en anglais. « Estomac et Psyché, l'alimentation, la digestion et la maladie mentale dans la médecine de Philippe Pinel » qui était spécialisé dans la maladie mentale. C'est un livre d'Elizabeth A. Williams qui est extrêmement édifiant pour montrer le lien entre digestion et troubles d'ordre psychologique.

Ensuite, je prends aussi comme référence par exemple les travaux du Dr Edouard Karl-Rosenhoff qui fait partie d'une clinique qu'on appelle la Mayo Clinic aux États-Unis. Il a isolé ce qu'on appelle un streptococque neurotropique. Un streptococque, c'est un organisme...

Le streptococque, il a isolé un streptococque neurotropique, qui a une affinité pour les neurones et qui a envahi le système nerveux central par le pharynx. Il a extrait cet organisme, ce streptocoque neurotropique, il l'a cultivé et il l'a injecté à des animaux normaux. Et qu'est-ce que ces animaux normaux ont montré ?

Ils ont montré qu'ils développaient les mêmes troubles psychiatriques de type schizophrénie, crise d'épilepsie que les individus chez qui on est allé chercher ces souches-là. Alors il s'est rendu compte que ces streptocoques neurotropiques se situait dans le nasopharynx et dans la pulpe aussi des dents, dans les dents dans lesquelles on avait dévitalisé les dents, les pulpless, je traduis l'anglais.

Donc là, dans les dents qu'on avait dévitalisées, on retrouvait ces petits parasites qui envahissent tout le système nerveux central. En injectant ces parasites à des individus sains, ils dénotaient les mêmes attitudes, schizophrénie, crise d'épilepsie, Troubles de bipolarité.

Donc voilà, encore un travail assez édifiant. Qu'est-ce que j'avais d'autre ? Il y en a tellement. Si vous tapez parasites et mental illness ou behavior, donc changement de comportement, vous allez trouver, je crois, moi j'ai relevé très rapidement plus de 2500 occurrences.

Par exemple, il y a l'effet de la toxoplasmose, le toxoplasma gondii par exemple, sur le comportement humain. On a montré que les personnes qui sont infectées par le toxoplasma gondii développent les mêmes troubles que les souris qui sont infectées par ce parasite.

Les souris qui sont infectées par ce parasite, au lieu d'avoir un comportement qui fait qu'elles rasent les murs et qu'elles se mettent à l'abri des prédateurs, au contraire, elles vont passer en plein milieu en prenant leur temps, bip bip bip bip bip, vas-y que je me balade et que je prends mon temps, de manière à ce que le chat me saute dessus.

Or effectivement, quand on analyse la plupart des maladies psychiatriques, Elles sont illustrées par deux types de comportements. Soit hyperactivité, inhibition complète, c'est-à-dire c'est des personnes qui sont extraverties en inhibition complète.

Soit inhibition complète, repli sur soi, renfermement, paralysie, dépression. Souvent on oscille de l'un à l'autre. État d'hyper-excitabilité et puis après état d'introspection, de retour sur soi-même, de dépression, de calme, de ralentissement de la fonction métabolique.

D'un point de vue parasitaire, pour un parasite qui occupe un hôte, il y a une seule priorité, c'est de se répandre. Et donc, il va amener à des modifications du comportement de l'hôte qui vont aller dans deux sens, soit une extraordinaire prise de risque, de manière à ce que l'hôte puisse être une bonne proie, soit une paralysie, un ralentissement des fonctions, Ce qui va faire que l'autre va être aussi une bonne proie.

Quand on regarde l'ensemble des maladies psychiatriques, ces deux symptômes sont caractéristiques. Soit hyper prise de risque, soit repli sur soi-même. Et souvent les individus oscillent entre les deux. Alors comment ça peut se faire ?

On s'est rendu compte que tout organisme qui vit a des besoins alimentaires et de la même manière rejette des produits. C'est le propre de la vie, une cellule, un être humain, un micro-organisme, que ce soit du plus petit au plus grand, consomme et rejette.

Les produits qui sont rejetés sont appelés des métabolites. Et on s'est rendu compte qu'énormément de métabolites produits par des organismes parasitaires de l'espèce humaine avaient des conséquences sur le fonctionnement neuropsychique. On te dit souvent que la dépression est un déséquilibre de neurotransmetteurs.

Oui, mais il vient d'où ce déséquilibre de neurotransmetteurs ? Comment se fait-il qu'il y ait un déséquilibre de neurotransmetteurs ? On te dit que c'est la dopamine et c'est la sérotonine, donc je vais rajouter de la dopamine et de la sérotonine.

Mais là, on en reste toujours à la surface. Tant que l'on traite le comportement d'un individu comme un symptôme, et que notre but c'est surtout de supprimer le symptôme le plus vite possible, on rate le terrain.

Pourquoi est-ce qu'il y a un déséquilibre hormonal ? Pourquoi est-ce qu'il y a un déséquilibre des neurotransmetteurs ? J'ai fait déjà plusieurs vidéos sur ce thème-là, Et à chaque fois, on me dit que je ramène tout aux intestins, alors que c'est un déséquilibre de neurotransmetteurs.

Je me demande d'où vient ce déséquilibre de neurotransmetteurs ? Comment se fait-il qu'il ne soit pas régulé dans le corps ? Comment se fait-il qu'il y ait un déséquilibre de neurotransmetteurs qui perdure ? De la même manière, puisqu'on parle de parasitose, il y a des gens qui me disent que je ramène tout au corps et aux parasites, moi je vais te parler des blessures, des humiliations, des troubles émotionnels, de la négativité, de la peur.

Moi, j'ai connu quelqu'un qui a eu une grande frayeur et qui, suite à ça, a développé de la dépression. Moi, je connais quelqu'un qui a été humilié, rabaissé pendant toute son enfance et qui, suite à ça, a déclaré de la dépression.

Le souci dans cette approche-là, c'est qu'on pense que parce que la peur, parce que l'humiliation, parce que le rabaissement, parce que les chocs psychologiques ont induit la dépression, c'est en travaillant sur les chocs psychologiques qu'on va résoudre la dépression.

Qu'est-ce que font tous ces chocs psychologiques ? Cette peur, cette humiliation, cette négativité que l'on reçoit toute notre vie et que l'on reçoit tous parce que personne n'a eu une vie exempte de ces aléas plus ou moins grands.

Mais qu'est-ce qu'ils font ? Je vous l'ai montré dans la vidéo que j'ai appelée « Gratitude » en début de semaine. Ils ont un effet de diminution du système immunitaire, c'est-à-dire que le système immunitaire immunosuppression, le système immunitaire est diminué dans son action. Dès lors, quand le système immunitaire est diminué dans son action, qu'est-ce qu'il peut se passer ?

Il peut y avoir des proliférations parasitaires à l'intérieur de l'organisme. Une fois que ces parasites sont installés, ils vont commencer à produire énormément de produits toxiques qui vont altérer le fonctionnement cognitif de la personne.

Alors, bien sûr, le choc psychologique, l'émotion, la peur, l'humiliation, les brimades, les mauvais traitements ont induit cette faiblesse immunitaire qui a permis à des parasites de revenir.

Mais une fois que cet événement a eu lieu, cet événement a été premier pour expliquer l'infection parasitaire, mais une fois que les parasites sont installés, et on va voir juste après, le choc initial n'a plus grand-chose à voir, il n'a plus aucun intérêt.

Ce n'est pas en supprimant ce choc initial que tu vas supprimer les parasites. Les parasites sont installés. Alors, quand on parle de troubles cognitifs, de troubles mentaux, je pense qu'il faut distinguer trois stades.

Et ça va expliquer pourquoi pour certaines personnes, certaines choses marchent, et pour d'autres, non. Il y a d'abord le stade 1, l'épuisement chronique de la personne. J'ai pris quelques notes.

L'épuisement chronique de la personne induit une digestion affaiblie. L'épuisement chronique de la personne implique aussi un manque de péristaltisme intestinal. Quand on parle de digestion qui est affaiblie, on pense tout de suite au sucre digestif, à l'acide chlodrique produit par l'estomac.

OK, mais ça ce n'est qu'un pouillème de la digestion. L'essentiel de la digestion est organisé, est assuré par l'ensemble des bactéries et micro-organismes qui résident à la surface de notre muqueuse intestinale. Alors, vous allez me dire, mais comment se fait-il que nous ayons une digestion qui soit de plus en plus faible ?

Pourquoi ? Parce que depuis la fin de la seconde guerre mondiale, il y a une véritable guerre contre le vivant qui a été instituée. Notre alimentation est chargée de produits qui sont hautement toxiques pour nos bactéries intestinales.

En premier lieu, les pesticides, les engrais de synthèse et tous les produits chimiques que nous allons retrouver dans notre alimentation. Et comme si ça ne suffisait pas, on rajoute les antibiotiques qui mettent à mal nos populations bactériennes.

Donc notre digestion est partielle. Quand notre digestion est partielle, que se passe-t-il ? Au niveau de l'intestin grêle, on retrouve des fractions d'aliments non digérés, en particulier des fractions protéiques d'aliments non digérés.

Si à ce phénomène de digestion partielle, on rajoute un état de la muqueuse intestinale qui est altéré, on appelle ça hyperperméabilité intestinale. C'est Jean Seignalais, professeur Jean Seignalais, qui était médecin au CHU de la Peyronie à Montpellier, qui a été le premier à vraiment le formaliser, à le mettre en lumière, un travail de pionnier absolument génial.

Et il a montré que la membrane intestinale, la paroi intestinale, est composée d'une seule couche de cellules. Une seule couche de cellules, c'est très très fin. Et la perméabilité ou l'étanchéité de cette membrane, donc de cette ligne de rempart, est assurée par une jonction qu'on appelle la jonction serrée entre les cellules.

Et cette jonction serrée, pour qu'elle puisse être efficace, eh bien, il faut une minéralisation et un état inflammatoire très bas. Donc, une minéralisation élevée et un état inflammatoire très bas.

Or, force est de constater que depuis particulièrement 40-50 ans, notre alimentation est particulièrement pro-inflammatoire, elle est acidifiante. Pourquoi ? De par sa nature, absence de produits frais, de micro-nutriments, alimentation extrêmement transformée et de par le contenu en produits polluants qu'il peut y avoir à l'intérieur, pesticides, fongicides, et j'en passe, et j'en passe.

D'ailleurs, il faut savoir que nous consommons des fongicides dans notre alimentation puisque ces fongicides sont utilisés dans la culture des produits. Dans le corps et dans la nature, il y a toujours un équilibre entre les bactéries et les champignons.

Si tu supprimes des champignons, les bactéries augmentent. Si tu supprimes des bactéries, les champignons augmentent. Si tu prends des antibactériens, tu favorises la prolifération des champignons.

Si tu prends des antifongiques, tu favorises la prolifération des bactéries. Il y a toujours un équilibre et c'est toujours régulé. Premier stade, on a une digestion partielle, une décomposition partielle des aliments.

Nous avons dans notre alimentation des aliments dont la chaîne protéique s'est allongée. Le gluten, la caséine, par exemple, sont des produits qui, il y a 40-50 ans, avaient des structures protéiques beaucoup plus simples.

Donc digestion qui va en s'affaiblissant, hyperperméabilité intestinale, ce qui fait qu'il y a des éléments anormaux qui passent à l'intérieur du système. Ça déclenche le fonctionnement du système immunitaire, ça déclenche la production de cortisol et d'adrénaline, le corps est en alerte.

Comme le corps est en alerte, le système immunitaire est sollicité en permanence. Ces produits, ces chaînes de gluten par exemple, on a démontré qu'elles induisaient un défaut d'apport de sang au niveau du cerveau dans l'heure et demie qui suit leur consommation. On appelle ça un défaut d'irrigation cérébrale.

Ce faisant, on a une digestion qui est mauvaise, on a une hyperperméabilité intestinale qui est installée, on a des aliments qui sont de plus en plus complexes et donc peu digestibles, et donc la mauvaise digestion fait que dans le milieu intérieur ce sont des éléments anormaux qui perturbent le fonctionnement neuropsychique. A ce stade-là, ce n'est pas très compliqué.

Il suffit d'enlever les aliments les plus complexes et les plus potentiellement allergènes. Caséine, donc produits laitiers, gluten, produits extrêmement transformés. Il suffit de rajouter des bonnes graisses en suffisance pour réparer la paroi intestinale, beaucoup de minéraux sous forme de jus, particulièrement si la personne est enflammée au niveau des intestins, et tout va bien, tout se répare.

On supprime les éléments perturbateurs, on répare la barrière intestinale et tout se rétablit. C'est pour ça qu'il y a pas mal de témoignages de personnes qui ont des troubles psychiques, dépressions, schizophrénie, bipolarité, même parfois très très lourde, qui changent d'alimentation, qui changent aussi de mode de vie en favorisant tout ce qui va dans le sens de la réparation, de l'alcalinisation, et ça marche.

Et puis, il y en a beaucoup aussi pour qui ça ne marche pas, ça ne suffit pas. Et ils me disent, mais Thierry, tu vois, on a cru que notre alimentation pouvait changer quelque chose pour nous, et ce n'est pas le cas.

Alors, effectivement, il y a un stade 2. Stade 1, ce sont les toxines exogènes, les produits alimentaires venus de l'extérieur qui induisent la réaction neuropsychique. C'est eux aussi qui induisent la sollicitation, l'hypersollicitation du système immunitaire, la décharge de cortisol.

Le cortisol étant une hormone qui est immunosuppressive. Donc on arrive à une espèce de cercle vicieux. Il y a un stade 2. À force de voir le système immunitaire sollicité, à force de voir les glandes surrénales sollicitées pour lutter contre cet état d'intoxication, à force de voir le système nerveux sympathique sollicité, qu'est-ce qu'il se passe ? Il commence à y avoir une accumulation de produits toxiques dans les intestins.

Or ça, ce n'est pas possible, le corps ne le tolère pas. Donc, on voit apparaître immédiatement, se multiplier, même pas apparaître parce qu'ils étaient déjà présents, on voit se multiplier tout un stock de micro-organismes qui vont être là pour résoudre cette accumulation.

Candida albicans, parasites divers qu'on va retrouver dans le système digestif. Alors là, on arrive au stade de pourquoi ? Parce que ces micro-organismes, d'eux-mêmes, ils produisent des métabolites. le candidat BK en produit 80 par exemple, des métabolites qui vont être en eux-mêmes neurotoxiques. Donc, on n'a plus besoin d'avoir des produits toxiques mal digérés qui sont issus de l'alimentation extérieure. Les parasites en eux-mêmes qui envahissent notre système digestif vont amener la production de neurotoxiques.

Et donc, les réactions de la personne ne sont plus induites directement par son alimentation. Et le changement d'alimentation ne va pas suffire. Le changement d'alimentation, s'il supprime les sucres raffinés, les sucres complexes, il peut limiter, calmer, ça dépend du niveau d'intoxication de la personne.

Mais l'arrêt des produits généralement allergènes ne va pas suffire. On va voir ensuite quelles sont les solutions dans ce cas-là. Et puis il y a le stade 3. Le stade 3, c'est quand l'entièreté de l'organisme est devenue toxique.

La parasitose n'est plus limitée au système digestif mais est induite partout dans l'organisme. On parle de candidose systémique, candidose généralisée. On se rend compte qu'on peut retrouver des candidats albicans dans le cerveau, dans le cœur, dans le foie, partout. On retrouve des parasites absolument partout dans l'organisme et nous sommes gorgés de parasites.

Il faut bien comprendre que ces parasites, à ce moment-là, se multiplient dans l'organisme et vivent au dépend de son hôte. Il y a un moment où la parasitose répond à une finalité, accumulation de produits toxiques dans l'organisme.

Simplement, ces parasites doivent être maintenus en respect, d'une certaine manière par le système immunitaire. Une fois que le système immunitaire est complètement débordé, si vous voulez, les forces ennemies ont débordé nos propres forces. À ce moment-là, les parasites se répandent dans l'organisme et ne sont plus limités.

On s'est rendu compte que si l'on prend les produits, les métabolites issus de ces différents parasites et qu'on les injecte à des individus, à des organismes apparemment sains, ils développent exactement les mêmes symptômes que les personnes qui sont dites malades. Dès lors, on peut postuler sans aucune retenue que la maladie psychiatrique est une maladie liée au passage et à la présence dans le milieu interne de métabolites issus de parasites, métabolites qui vont venir perturber le fonctionnement cognitif. Alors tu vas me dire,

oui mais on a une barrière hémato-encéphalique, une deuxième ligne de rempart après nos intestins qui protège notre cerveau. la barrière hémato-encéphalique est aussi poreuse que la barrière intestinale. Elle est d'autant plus poreuse qu'on s'est rendu compte que les ondes électromagnétiques, et particulièrement les champs induits par les téléphones portables en particulier, mais toutes les technologies électromagnétiques induisaient une ouverture de cette barrière hémato-encéphalique.

Nombre de polluants aussi présents dans notre alimentation amènent une ouverture de cette barrière hémato-encéphalique. Et donc on se retrouve avec un passage de métabolites toxiques au niveau du cerveau. Donc, la dépression, la bipolarité, les troubles du comportement, quels qu'ils soient, ne sont pas liés à des blessures de l'enfance, etc. Ou s'ils sont liés, c'est simplement par l'affaiblissement du système immunitaire, ils sont liés à la présence de ces micro-organismes pathogènes dans l'organisme.

Et à ce moment-là, une fois que ces micro-organismes sont installés, une fois que le système immunitaire est débordé, quoi que ce soit que l'on mange, ça va nourrir ces micro-organismes et ça va les faire proliférer.

Ces micro-organismes vont pouvoir aussi manger, par exemple, le nombre de tes minéraux, de tes micronutriments qui sont nécessaires pour ton organisme. Par exemple, on s'est rendu compte que les candidats albicans consomment énormément de fer, d'autres vont consommer du calcium, du magnésium. Alors toi, tu fais une analyse, tu te dis « Ok, je n'ai pas assez de fer, de calcium, de magnésium dans mon organisme, qu'est-ce que je fais ?

J'en rajoute. » En le rajoutant, qu'est-ce que tu fais ? Tu nourris ces micro-organismes, tu les fais proliférer. Ils vivent à tes dépens, ils sont installés, et c'est eux les boss, c'est eux qui ont pris le contrôle.

Ton système immunitaire est sous contrôle de ces parasites et c'est eux qui régulent toutes tes fonctions. Et ils vont orienter ton comportement de manière à leur profiter à eux. C'est-à-dire qu'ils vont orienter ton comportement de manière à ce que tu te jettes sur ce qu'on appelle la « jump food », donc de la nourriture dégueulasse chargée de pesticides, chargée de sucre simple, de sucre rapide, raffiné, une alimentation dévitalisée, surtout pour ne pas apporter à ton corps

ce qui va lui permettre de remonter son système immunitaire. Ils ont pris le contrôle, c'est eux qui sont aux manettes et qui dirigent ton comportement. ils vont diriger ton comportement vers des conduites à risque, ils vont diriger ton comportement vers de la dépression et du repli sur soi, ils vont diriger ton comportement de manière à profiter de ce que ce soit eux qui aient le contrôle.

Alors quand on est dans cette situation, que peut-on faire ? On est délibérément dans un trouble psychiatrique. Quand on est dans cette situation, il y a deux choses pour moi à faire. Premièrement, calmer les parasites et deuxièmement, relever le système immunitaire.

Je ne crois plus qu'on puisse intervenir de l'extérieur sur les parasites et réduire leur population de manière notoire parce qu'on n'arrivera jamais à aller les chasser dans tous les coins, on n'arrivera jamais à isoler toutes les souches.

C'est le système immunitaire qui peut faire ça. Mais le système immunitaire, actuellement, il est trop affaibli. Il est trop affaibli et les stocks de déchets métaboliques liés au fonctionnement de ces parasites font que le système immunitaire, déjà, il n'arrive même pas à gérer ça.

Donc il n'en est pas à essayer de dépasser et d'arriver à mettre les micro-organismes sous contrôle, il est déjà débordé par la quantité de métabolites qui lui arrivent. Donc pour moi, à ce moment-là, il y a quelque chose en deux temps à faire.

Premièrement, mettre un coup à ces populations parasitaires. Deuxièmement, relever le système immunitaire. Mettre un coup à ces populations parasitaires, ça veut dire quoi ? Ça veut dire utiliser des plantes anti-parasitaires.

Il y en a des tas, j'en ai décrit des tas dans ces vidéos. et l'année 2016 va être l'année sous le coup de l'atteinte mentale, la psychiatrie. On va vraiment faire beaucoup de vidéos là-dessus, donc je redonnerai encore toutes ces informations.

Mettre un coup par l'alimentation. S'orienter vers une alimentation qui va au plus ne pas les nourrir. Donc éviter tous les sucres complexes, parce que ces micro-organismes mangent énormément de sucres complexes, les céréales sont une catastrophe à ce niveau-là.

Éviter les produits polluants, aller vers une alimentation nutritionnellement riche, riche en micronutriments, minéraux, et ainsi de suite, aller vers une alimentation la moins raffinée, la moins transformée possible, tout en sachant qu'il y aura des moments où ce sera impossible à tenir.

Pourquoi ? Parce que ces micro-organismes, c'est eux qui tiennent les contrôles, c'est eux qui sont dans ta tête et qui ont les manettes. Donc à certains moments, ils vont te faire te diriger vers ça.

OK, mais les moments où toi tu as le contrôle au niveau conscient, à ce moment-là, tu vas dans cette direction. Il y a des moments où eux prendre le contrôle, ce n'est pas grave, ça se fait.

Mais il y a des moments où toi tu prendras le contrôle et tu iras dans cette direction, et tu apporteras à ton corps une alimentation riche, saine, nutritive. Donc ça c'est un côté. Leur mettre un coup en prenant à force plantes antiparasitaires pendant le temps qu'il faudra pour faire baisser les populations, pour les affaiblir, et une alimentation riche en matières grasses, riche en micronutriments, riche en végétaux, riche en fruits...

en s'adaptant au cas individuel. Il y a des personnes qui ne tolèrent même plus les fruits malheureusement, alors que les fruits sont les aliments les plus nutritifs de la planète, mais qui ne les tolèrent même plus parce que même les fruits, les sucres simples des fruits sont détournés par ces populations-là pour leurs propres profits, donc il faudra calmer un peu les fruits un temps.

Riches en micronutriments. De l'autre côté, relever le système immunitaire. Qu'est-ce qui affaiblit le système immunitaire ? C'est simple, stress, mode de vie extrêmement rapide, exposition aux ondes électromagnétiques, Manque de contact avec la nature, manque de soleil, manque de bain de mer, manque de relations sociales, manque de contact humain empathique.

Qu'est-ce qui affaiblit le système immunitaire ? C'est notre mode de vie actuel. Notre mode de vie actuel est juste à l'inverse des besoins de notre système immunitaire. C'est pour ça que j'avais appelé ce terra incognita jeûner à ce monde.

Les valeurs du monde actuel sont en train de nous affaiblir à un point que nous ne pouvons pas imaginer. Et dès lors, on se fait envahir par des parasites. Remarquez, la nature est parfaitement faite.

Il y a des processus d'équilibrage dans la nature qui sont permanents et qui sont efficaces. L'humain est en train de devenir de plus en plus non viable, les parasites sont là pour finir de le détruire. Alors nous, en tant qu'organisme humain, on a envie de vivre.

À l'échelle de la planète, l'humain est devenu un tel facteur de destruction qu'il y a des processus homéostatiques à l'échelle planétaire qui sont en train d'éradiquer l'espèce humaine. Alors tu me dis, non, non, il est en train de se multiplier et tout. OK, tu vois ça à l'échelle de 100, 200, 300 ans, OK, on se multiplie.

Mais rapidement, à moyenne échéance, l'espèce humaine va devenir de moins en moins viable. Déjà psychiatriquement parlant, elle l'est de moins en moins. Il y a de plus en plus d'individus qui sont inaptes à l'action, qui sont simplement prostrés, fatigués, épuisés, prostrés.

Remonter le système immunitaire, ça veut dire bain de soleil, ça veut dire des jeûnes courts qui vont booster le fonctionnement du système immunitaire, Ça veut dire du contact avec la nature, ça veut dire du lien humain, du lien social, du groupe, du clan, de la chaleur et de la sécurité au niveau clanique. Ça veut dire marcher pieds nus, ça veut dire être au contact des éléments, ça veut dire un travail physique important. Et ça d'ailleurs, je voulais revenir là-dessus,

parce qu'actuellement c'est la mode des régimes ancestraux. Alors on te parle de régime ancestral, de régime paléolithique, on te parle du régime de nos ancêtres et on te dit qu'ils mangeaient ça, ça et ça...

et qu'il nous faut faire pareil. Alors, certainement, ils avaient un régime qui était très riche en micronutriments, mais on évite de voir une chose, on prend du mode de vie paléo, du mode de vie ancestral, on prend l'alimentation, et puis tout le reste, on ne le voit pas.

Mais il faut voir que l'essentiel de leur mode de vie et de la différence entre leur mode de vie et notre mode de vie est lié globalement aux facteurs de cohésion sociale, groupe, clan, type d'activité, dehors, activité physique, activité en plein air, exposition aux souches microbiennes en permanence et renforcement de faits du système immunitaire, absence totale de produits pesticides dans leur alimentation et absence totale de produits antibiotiques.

C'est ça la grosse différence. Alors, on axe tout sur l'alimentation en permanence, tant mieux, Parce que maintenant, on va te vendre des cookies Paléo, on va te vendre des livres de cuisine Paléo, on te vend, on te vend encore...

Donc de toute façon, ça fait fonctionner la machine. On va te vendre du sans-gluten, du sans-casein, du sans-produit laitier, on te le vend plus cher encore. Et il y a des compagnies qui se spécialisent là-dedans. Je te dirais même qu'il y a des chances que les compagnies qui te donnaient du plein de gluten, plein de produits laitiers, développent aussi une gamme sans gluten et sans produit laitier.

Ils sont géniaux pour récupérer les trucs. Par contre, quand il s'agit de remettre en cause notre mode de vie qui est en train d'affaiblir notre système immunitaire. Pourquoi ? Parce qu'il est anti-humain. Il est détaché de tous les besoins humains qui sont des besoins de nature, des besoins d'exercice physique, de vie au grand air, au soleil, aux éléments, des besoins de cohésion sociale, de groupes humains structurés, pas de macro-groupes, pas de 25 000 amis sur Facebook.

Ça, ça ne répond à rien, c'est complètement virtuel. Et notre être profond ne se laisse pas tromper. ça crée le vide, l'affaiblissement du système immunitaire. Nous avons besoin de groupes, nous ne pouvons revenir...

Si l'humain doit survivre, il doit revenir d'une certaine manière à une logique de micro-structures villageoises, à une structure de vie paysanne, rurale, dehors, parce que c'est le seul moyen d'être en bonne santé, parce que c'est pour ça que nous sommes faits ! Si tu prends un cheval, que tu l'enfermes dans une pièce devant un ordinateur en lui passant des vidéos de chevaux, peut-être qu'à un moment tu vas arriver à l'intéresser à ça.

en lui donnant du granulé synthétique. Peut-être que tu vas l'intéresser à ça. Et je dirais même, le fait que nous soyons fascinés par ces technologies est la preuve déjà que les parasites ont pris le contrôle.

Parce que les parasites nous conduisent vers ce qui nous affaiblit, ce qui fait que nous allons être une proie pour le reste. Or, notre état de vitalité, ou de dévitalisation si vous le voulez, est le témoignage du fait que notre mode de vie nous conduit vers ça.

Notre profonde acceptation de ce mode de vie, voire notre valorisation par tous les moyens, par les médias, par l'art, par notre imaginaire. La valorisation de ce mode de vie qui est totalement pathogène pour l'organisme prouve déjà que le bon sens n'est plus au contrôle. Et le bon sens, c'est notre corps.

Notre corps n'est plus au contrôle, nous sommes envahis par ces parasites. Alors, c'est vrai que toutes ces vidéos ont un seul unique appel. C'est de revenir à la raison, revenir à de l'humanité.

On est prompt à partir dans des idéologies au niveau alimentaire, au niveau mode de vie. On part dans des idées. Il faut juste comprendre une chose. L'humain a des besoins, et l'humain est un organisme inséré dans la nature. Et nos besoins évidents sont de prospérer en dehors d'un environnement pollué, en dehors d'un environnement bétonné, en dehors d'un environnement isolé au point de vue humain, en dehors d'un environnement chargé de pesticides et de polluants,

nous sommes à l'image de l'environnement qui nous entoure. nous sommes à l'image de notre milieu. Notre milieu intérieur est à l'image du milieu extérieur. Il n'y a pas de différence. Il y a juste des membranes qui nous séparent et ces membranes sont censées être tapissées de bactéries, ces bactéries faisant le tri entre le propre et l'impropre, le propre à la vie et l'impropre à la vie.

Donc le problème, c'est qu'on a mené une telle guerre contre les bactéries que nos membranes ne sont plus capables de faire cette différenciation. Donc nous sommes plus que jamais, il n'y a même plus de tri, nous sommes à l'image de notre environnement.

Avant, nous étions à l'image de notre environnement avec le filtre bactérien. Maintenant, nous sommes de plus en plus à l'image exacte, copiée-collée de notre environnement. Notre environnement est de plus en plus triste, pollué, définitivement déshumanisé, définitivement non-naturel, et nous en sommes à cette image.

Nous sommes en train de nous transformer à ce niveau-là. Alors, le challenge de la maladie psychique et psychiatrique est pour moi colossal, parce que ça va devenir l'affection numéro 1 si ce n'allait pas déjà.

Pourquoi ? Parce que nous sommes envahis de formes parasitaires qui ont pris le contrôle, et qui ont pris le contrôle d'ailleurs de tout notre développement. Je pense que la folie de notre société, et qui ne s'est jamais trouvé confronté à la folie de notre société, à la folie de notre système administratif, il y a des moments où tu te dis mais ce n'est pas possible que ce soit aussi complexe.

Oui, c'est issu d'un organisme globalement malade. Un organisme globalement malade construit des structures globalement fausses. On a montré par exemple qu'une araignée qui était soumise à un rayonnement électromagnétique intense commençait à construire des toiles d'araignées complètement abracadabrantesques, complètement improbables, d'une complexité et d'une inefficacité totale.

De la même manière, une araignée... Donc là, perturbation électromagnétique du fonctionnement cognitif. Une araignée à qui on injectait des métaboliques issus de Toxoplasma gondii par exemple, cette araignée commençait de la même manière à construire des toiles d'araignées complètement anormales, trop complexes, des structures aléatoires aberrantes qui n'avaient plus de fonctionnalités.

Nous, on construit en permanence des toiles d'araignées complètement aberrantes. On construit des structures sociales complètement aberrantes. On a construit un monde complètement aberrant qui est le reflet de notre folie, qui est le reflet du fait que nous sommes habités par ces parasites.

Et pourquoi ? Parce qu'à un moment donné, on a décidé de faire une guerre contre le vivant, alors on en cueille les fruits. Cette guerre contre le vivant, c'est tout le pasteurisme, l'espèce d'idéologie propre à Pasteur, issue aussi de l'idéologie darwinienne.

Et ces deux idéologies étaient sous-tendues par quoi ? Par la pleine puissance de l'humain contre Dieu. Vous l'appellerez comme vous voulez, contre Dieu, contre la nature, si vous le ramenez à la nature, peu importe. C'est le rêve d'Icare, sauf qu'il se fait cramer les ailes.

Pourquoi ? parce qu'Icare, il y avait encore là un processus régulateur, il veut voler jusqu'au soleil et à un moment donné, la chaleur du soleil lui crame ses ailes et il se scratche en bas. Nous, c'est exactement la même chose.

On veut faire mieux que le naturel, on veut faire mieux que le Créateur, on veut voler par nos propres ailes et être tout puissant, sauf qu'on accumule les bourdes, on se fait parasiter, les parasites reprennent le contrôle et nous transforment en proies, nous transforment en personnes qui sont ralenties au niveau du fonctionnement métabolique, qui nous transforment en personnes dépressives, ou qui à l'inverse vont prendre un danger colossal.

Et d'ailleurs, tu l'as vu, maintenant on hyper-valorise ça. J'ai regardé les vidéos, on voit des mecs sauter de pont et tout, et je l'ai fait moi-même, je l'ai fait moi-même énormément.

On voit se booster, prendre des risques inconsidérés, et ça on est tous là, ce sont des héros, mais on est complètement stupides. Mettre sa vie en danger et être passé pour un héros, c'est de la stupidité profonde.

On est les premiers, et moi le premier à valoriser ça. Ça prouve juste que notre structure cognitive est complètement malade. Alors, je pense personnellement qu'il ne nous reste plus trop longtemps pour réagir.

Il ne nous reste plus trop de temps conscient dans lequel nous pouvons reprendre les manettes. Vous savez, c'est un peu comme si de temps en temps, on arrivait à rentrer dans la pièce de contrôle et là, à diriger les manettes.

Il ne nous reste plus trop de temps, et il est temps de le faire. Il est temps de le faire volontairement. Alors, c'est pour ça que j'ai appelé ce terra incognita jeûner à ce monde. et jeûner à cette alimentation toxique qui favorise l'apparition de formes parasitaires, jeûner à ce rythme de vie complètement délirant, jeûner à cette artificialisation de nos vies qui fait que notre système immunitaire ne reçoit pas la nourriture qu'il doit recevoir et que dès lors, nous développons des formes psychiatriques malades, ces formes

psychiatriques malades créant un monde malade tout autour de nous. On me parle toujours d'humain co-créateur. L'humain n'a jamais rien créé sinon de la destruction, de la désolation, et de la pauvreté, ça c'est ce que l'humain crée.

Tout ce qui est abondance dans la nature, tout ce qui est joie, ne dépend pas de l'humain, elle est là, elle est présente. Et il s'agit d'arrêter de l'empêcher.

Chateaubriand disait avec justesse, la forêt précède les peuples, le désert les suit. Voilà ce que nous sommes capables de créer, voilà ce que l'humain est capable de créer. Alors les co-créateurs, ça me fait toujours autant rigoler.

On est co-créateur de destruction, on est co-créateur de rien du tout. Parce que quand on arrête de détruire, on croit qu'on est créateur d'abondance de naturel. Non, on n'est créateur de rien du tout, on est permissif, on laisse faire, on arrête d'empêcher.

Il s'agirait d'arrêter d'empêcher tous ces processus de construction et de création à l'échelle de la planète. La maladie mentale, le challenge psychiatrique, est un challenge qui nous concerne tous, personnellement ou dans notre entourage.

Il s'agit de comprendre définitivement que ce n'est pas en allant passer des heures à parler de sa petite enfance qu'on va résoudre le problème. Si un choc psychologique a été à l'origine de l'affaiblissement du système immunitaire qui a permis l'installation de ces formes parasites, du ralentissement du fonctionnement métabolique global du corps et donc de l'installation de cette pathologie, cet événement initial a eu lieu dans le passé et il est passé maintenant.

On s'en fout, il n'est plus présent. Si un stress perdure, il s'agit de répondre à ce stress, certainement, mais si le stress ne perdure pas comme dans la majorité des cas, alors à ce moment-là, ce n'est plus ça le problème.

Le problème est physiologique pur. il y a une infection parasitaire qui est en train de prendre le contrôle de ton corps et maintenant il s'agit de savoir comment tu vas te positionner. Est-ce que tu as encore assez de ressources ou est-ce qu'il y a encore assez de ressources dans ton environnement pour nourrir ce système immunitaire et permettre à ce que ton corps se défende contre ces formes parasitaires ou est-ce que le combat est perdu ?

A chacun de se positionner. Moi je crois que le combat est tout à fait gagnable mais il s'agit de faire un retournement complet, jeûner à ce mot, un tour à 180 degrés. Régénère, on pourrait appeler ça 180 degrés aussi, 180 degrés complets.

Si ce mode de vie t'a conduit où tu en es là, il s'agit de changer. Change ton mode de vie, change ta façon de vivre, change ta façon de te comporter, change ta façon de penser.

Tout ça, ça change en un seul bloc, parce que ta façon de te penser, ta façon de te comporter, tous ceux qui ne sont que des symptômes, on parle du caractère d'une personne, ce ne sont que des symptômes.

Des symptômes de quoi ? De son fonctionnement métabolique. Parce que je postule que le fonctionnement normal humain et d'être aimant, doux, bienveillant, attentionné, de ne pas chercher à se fracasser la figure contre une paroi simplement pour briller et être un héros, de ne pas chercher à violenter les autres.

Tout ça, ce sont des formes aberrantes, ce sont des formes pathologiques aberrantes issues de la dysfonction massive de notre système cognitif lié à ces parasites qui nous poussent soit à nous autodétruire soit à nous prostrer de manière à ce que nous soyons des proies plus faciles.

Régénère, c'est changer tout ça. On va parler de Régénère 2016, plus que jamais, au-delà des dogmes, au-delà des religions, au-delà des « il faut » et « il faut faire ceci ou cela » ou des choses bien ou mal, des espèces d'impératifs qu'on nous donne, ces espèces de modes qu'on nous balance, que ce soit sur le plan alimentaire ou du mode de vie.

« Il faut faire ceci, il faut faire cela... Ah ouais ? Et pourquoi ? Prouve-le, explique-moi-le, donne-moi une raison physiologique à ça parce que sinon ça n'a aucune valeur.

» C'est ça Régénère, définitivement, questionnez, questionnez encore. rentrer en connaissance, s'autonomiser, ne plus avoir besoin de ces prêcheurs qui s'enrichissent et qui font fructifier leurs pouvoirs sur notre démission.

Se réapproprier la connaissance, se réapproprier les choix pour nous, pour nos enfants, pour nos proches. Pas besoin de grands spécialistes, pas besoin de grands coachs, pas besoin de grands thérapeutes, juste des individus qui participent à ce magnifique mouvement de vie.

C'est ça Terra Incognita, c'est ça Régénère, et je vous remercie d'y participer. Pour en finir avec la psychiatrie, pour en finir avec la maladie mentale pensée comme un espèce de truc évanescent qui part dans les lèvres.

La maladie mentale n'est qu'une des multiples formes d'expression de l'inadéquation de notre mode de vie, globalement. Il s'agit d'y répondre de manière adéquate. On ne va plus que jamais en parler.

Bonne régénération ! C'est les derniers jours de Terra Incognita, après ça continue, ça continue encore et encore, Terra Incognita ne sera jamais terminée. Bonne régénération !

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