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PODCAST - Sortir de la pensée dogmatique - Épisode 4 - Douche froide pour tout le monde …ou pas ?

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L'équipe RGNR
100 vues • Publiée le 20/02/2026

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La douche froide pour tout le monde, ou pas
9 pages, à lire à votre rythme.

Tout le propos de la vidéo, réécrit pour la lecture : le vivant n est pas une machine, la loi de l hormèse, une loi de croissance, naturelle, ponctuelle, adaptée.

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9 pages · 139 Ko · gratuit, sans engagement

Cet épisode reprend la série « Sortir de la pensée dogmatique » avec un sujet concret : la douche froide. Thierry ne cherche pas à trancher pour ou contre, mais à poser le cadre biologique qui permet de répondre à cette question pour soi. Le point de départ est une distinction simple : la contrainte vient de l’extérieur, le stress est la réaction intérieure, et c’est cette réaction qui détermine si une pratique vous renforce ou vous abîme.

L’essentiel de la vidéo est consacré à la loi de l’hormèse, présentée comme un vrai cours physiologique. Thierry en détaille les trois conditions : la contrainte doit être naturelle, ponctuelle et adaptée à l’organisme qui la reçoit, puis suivie d’une phase d’intégration suffisante. Il insiste sur le fait que c’est cette phase de rebond, et non la contrainte elle-même, qui produit les bénéfices réels, que ce soit après un bain froid ou après un jeûne.

Sur le plan physiologique, Thierry décrit ce qui se passe concrètement lors d’une exposition au froid : vasoconstriction puis retour du flux sanguin en périphérie, activation du système nerveux sympathique, libération de noradrénaline et de dopamine, stimulation mitochondriale et activation du tissu adipeux brun. Il précise aussi pourquoi l’intensité prime sur la durée, et pourquoi se réchauffer immédiatement après annule une grande partie des effets attendus.

La dernière partie élargit la réflexion au-delà du froid. Thierry montre que le même raisonnement s’applique au sport, au jeûne ou à n’importe quel outil de santé : un organisme épuisé n’a pas besoin d’une contrainte supplémentaire, il a besoin de reconstruction. C’est là que la pensée dogmatique échoue, en plaquant une même recette sur tous les terrains, sans tenir compte de l’état réel de la personne à un moment donné.


📑 Au programme de la vidéo

Transcription de la vidéo

Transcription automatique, elle peut contenir des erreurs.

Lire la transcription

Bonjour, c'est un plaisir de vous retrouver pour un podcast qui n'en n'est pas un. Je vais prendre la suite, comme je vous l'ai dit, je reviens aux affaires, entre guillemets, je peux reprendre ma parole et c'est très très bien.

Comme je vous l'ai expliqué, pour ceux qui ne sont pas au courant, il suffit de regarder la vidéo qui a été publiée vendredi dernier. Il y avait une série de podcasts qui avait été entamée qui s'appelait « Sortir du dogme et de l'idéologie ».

Je trouve que c'est une thématique très riche et très intéressante et j'ai bien envie de le terminer. Alors, aujourd'hui j'ai écrit un texte façon podcast, mais je me suis dit quand même, là on va mettre de l'image, je sais qu'il y en avait beaucoup d'entre vous qui disaient qu'on aimait bien quand il y avait l'image, et bien voilà, l'image est de retour.

Je vais vous lire ce podcast, je pense qu'il n'y aura pas que de la lecture parce qu'il y a toute une partie aussi où je vais vous expliquer un principe physiologique et là on va le faire plutôt en freestyle, mais bon, il y avait des choses écrites et très intéressantes, donc je me suis dit que ça valait le coup de commencer par ça.

Donc c'est parti, le thème de ce podcast c'est podcast, c'est difficile à dire d'ailleurs, après on ne le dira plus parce que c'est impossible à dire, douche froide pour tout le monde, 3 petits points, ou pas. Alors aujourd'hui je vais vous parler de la douche froide, mais pas seulement, on va surtout parler de contraintes, et particulièrement de contraintes adaptées, c'est un terme qu'on va beaucoup utiliser.

On vit dans une époque où tout est fait pour nous éviter l'inconfort, chauffage constant, permanent, climatisation, donc toujours la même température, nourriture disponible en permanence, frigo rempli à blocs, lumière artificielle, sédentarité, tout est confortable, on a éliminé le froid, la faim, sauf pour ceux qui se l'imposent volontairement on a éliminé l'effort, donc globalement on a éliminé toute forme de contrainte.

Et pourtant les organismes ne semblent pas plus robustes, bien au contraire, Moi je me souviens d'anecdotes, mais à l'époque où j'étais boulanger par exemple, je me souviens qu'il y avait un ancien qui m'avait dit en rigolant, qui rigolait en voyant les sacs de farine de maintenant qui font 30 kilos, et qui me disait moi quand j'étais jeune, quand j'étais jeune ça ne renvoyait pas à des milliers d'années, ça renvoyait à quelques cinquantaines d'années, mais il me disait moi quand j'étais jeune en boulangerie, les sacs faisaient 80 kilos,

un quintal. Un quintal, mais ça paraît juste hallucinant, c'était le cas. Alors la question est simple, pourquoi quelque chose d'inconfortable comme le froid Pourquoi pourrait-il dans certains cas renforcer un organisme ?

Parce que c'est un petit peu ce que j'avance dans nombre de mes vidéos. Pourquoi une contrainte légère peut-elle produire plus de solidité que le confort permanent ? Et pourquoi c'est vrai mais dans un contexte et ce n'est pas vrai dans l'absolu pour tout le monde de la même façon ? Et cette réflexion sur la douche froide nous amène à une question beaucoup plus large.

Comment savoir concrètement si une contrainte est adaptée à notre terrain ou si elle risque au contraire de nous épuiser ? Parce que le froid, le jeûne, le sport, la détox comme on dit, tous ces outils peuvent être très puissants, mais seulement s'ils sont utilisés au bon moment dans le bon contexte physiologique.

Et c'est précisément pour sortir de ces approches uniformes et redonner une lecture individualisée d'ailleurs, que Régénère a développé le questionnaire des 15 profils Régénère. On a peut-être presque, je crois que 10 000 déjà à l'avoir rempli ce questionnaire, à l'avoir expérimenté, on a des retours extraordinaires.

Pour ceux qui ne l'ont pas encore expérimenté, allez regarder sous la vidéo, il y a le lien, C'est un questionnaire gratuit, vous remplissez, je crois qu'il y a 48 ou 49 questions. D'ailleurs à la fin de la semaine prochaine, normalement il y a un nouvel algorithme qui va être mis en place avec d'autres fonctionnalités, donc vous allez voir, ça va être encore plus raffiné, ça va aller encore plus loin, puis l'outil va s'améliorer au fur et à mesure de vos retours aussi.

Et c'est un outil qui est simple, évolutif, qui permet de comprendre où l'on en est, ce dont notre corps a réellement besoin, et dans quel ordre agir pour relancer la régénération sans se tromper de levier.

Donc le lien ici dessous, je vous en reparlerai en fin de vidéo. Comprenez bien que ce n'est pas une question de mode cette histoire de froid ou de bain froid, ce n'est pas une question de défi viriliste comme on dit, ou un gadget type bio-hacking, c'est une question biologique.

Le vivant, le vivant ce n'est pas une machine, ce n'est pas une machine. Il s'use si on ne l'utilise pas, il ne se renforce pas dans le confort. Vous prenez une machine, par exemple une machine, vous la laissez au repos dans de bonnes conditions, vous la bâchez bien, vous la graissez, vous évitez l'oxydation, vous la reprenez quelques années plus tard, elle va fonctionner à nouveau, elle ne s'est pas dégradée, au contraire. D'ailleurs une machine a une

certaine durée de vie, un certain nombre d'heures d'utilisation possible, et puis si vous le faites lentement, elle va durer plus longtemps. Un corps humain ce n'est pas comme ça, si on ne l'utilise pas il s'use, et si on l'utilise trop il s'épuise, si on ne l'utilise pas il ne sait même pas qu'il s'use, il s'atrophie, c'est-à-dire qu'il perd des fonctions, et si on l'utilise trop il s'épuise.

Et la juste mesure, on va voir, c'est entre les deux. Donc, il se renforce quand il est sollicité, mais encore faut-il comprendre comment et surtout pour qui.

Ça va être un petit peu tout le sujet de cette vidéo. Alors, je vais vous proposer dans ce podcast un vrai petit cours sur la loi de l'hormèse, parce que sans comprendre cette loi, on ne peut pas comprendre pourquoi une douche froide peut être bénéfique ou complètement inadaptée. Et comme toujours, la réponse ne sera ni oui pour tout le monde, ni non pour tout le monde.

On va parler du vivant simplement, et surtout on va parler de principe et pas de recette. Alors on y va, on va se faire un petit coup de ça dépend. Bon, là c'est la partie freestyle parce que ça n'avait pas été écrit, donc là c'est pour Titi.

Un petit coup de ça dépend. Alors, je vous parle de cette loi de l'hormèse. La loi de l'hormèse est une loi biologique valable pour tout le vivant, et ça c'est vraiment intéressant, pour tous les organismes vivants elle est valable.

Et cette loi elle nous dit, et on va la détailler, et c'est vraiment important de comprendre, comprenez bien que dans ces vidéos, je cherche à être le plus simple possible pour comprendre les concepts, mais pas simpliste, parce que le but ce n'est pas que vous soyez dépendant de recettes ou de ce qu'a dit Titi ou ce qu'a dit un autre, le but c'est que vous puissiez vous approprier ces grands principes pour être autonome.

Moi mon credo c'est l'autonomie, c'est vraiment ce qui me meut, C'est moi pour moi-même être autonome et offrir de l'autonomie au monde. Donc là je vais essayer de faire le plus simple possible tout en ayant cet objectif de vous rendre autonome.

Alors cette loi de l'hormèse, on va la détailler, qu'est-ce qu'elle nous dit ? Elle nous dit tout organisme vivant, et le mot vivant est important, ce n'est pas valable pour une machine.

Une machine, tu prends ton iPhone, tu le trempes dans un bain froid, il ne va pas améliorer son fonctionnement, c'est évident. Une machine ne se renforce pas par la contrainte, d'accord ? Une machine ne se renforce pas, elle est comme elle est, elle ne bouge pas, elle est fixée.

Un organisme vivant est évolutif, donc tout organisme vivant soumis à une contrainte. Et alors ce terme de contrainte il est vraiment très intéressant, parce que souvent quand on parle d'hormèse on va penser stress.

Pour être exact sur le plan physiologique et linguistique, la pression qui est exercée de l'extérieur, le froid, le chaud, la faim, l'effort physique, ce n'est pas le stress, ça c'est la contrainte.

Et le stress c'est la réaction physiologique de l'organisme à cette contrainte. C'est la réponse du corps à une contrainte donnée qu'on appelle le stress. Et d'ailleurs le stress est indépendant, la réaction de stress est indépendante du type de contrainte.

C'est-à-dire que la réaction de stress qui se traduit par la production de certaines hormones, cortisol, adrénaline, noradrénaline, accélération du rythme cardiaque, vasodilatation, direction du sang plutôt dans les zones périphériques, le cerveau, les muscles, pour permettre l'action, pour permettre la réaction à la contrainte, cette réaction de stress est non-spécifique.

C'est-à-dire que quelle que soit la contrainte, vous allez avoir la même réaction de stress. Et ça c'est intéressant, vous allez voir, parce que ça expliquera pourquoi certaines personnes par exemple expérimentent le bain froid par exemple, la douche froide, et puis après quelques temps d'expérimentation ils sont extrêmement surpris, ils disent je ne comprends pas parce que sur le plan émotionnel je suis devenu beaucoup plus stable.

Ben ouais, parce qu'en fait les circuits de l'adaptation sont non-spécifiques. Quand tu bosses l'adaptation, quand tu bosses ton adaptabilité, quand tu bosses ta force et ta vitalité, tu bosses ta force et ta vitalité tout entière.

Donc on reprend, donc la contrainte c'est ce qui vient de l'extérieur, le stress c'est la réaction de l'intérieur, et ça sera important pour tout à l'heure. Donc on reprend notre définition, vous pouvez l'écrire si vous avez un petit bout de papier, écrivez-le et puis vous mettez en gros les mots sur lesquels je m'arrête.

Donc tout organisme vivant, ça c'est gros, ça c'est important, c'est la clé, tu es qualifié si tu es vivant, a priori si tu regardes cette vidéo c'est que tu es vivant, donc tu es qualifié.

Soumis à une contrainte, ça tu peux le mettre en gros aussi, et cette contrainte va avoir quelque chose de particulier, vous voyez, elle doit être naturelle, ponctuelle et adaptée.

Alors, on va reprendre chacun de ces termes, on peut les mettre en gros, même si tu changes de couleur, vert, rouge, voilà, naturelle. Pourquoi est-ce qu'elle doit être naturelle ?

On ne se renforce pas avec des contraintes qui sont artificielles. C'est un autre phénomène qui se passe, c'est ce qu'on appelle l'entrée en tolérance. Je vous donne un exemple, première cigarette dans la cour du lycée à 14 ans, Prends ta cigarette, voilà, bon, pas la classe, tu voulais te la péter James Dean, ce n'est pas réussi.

2 semaines après, 3 semaines après, après un lourd entraînement acidu, le corps ne réagit plus. Est-ce que le corps qui ne réagit plus est devenu plus fort ?

Est-ce que tu te renforces en fumant des cigarettes ? Non, l'évidence non. En fait le mécanisme qui se passe avec une contrainte non naturelle, c'est que le corps au début, il tousse, il te dit mais qu'est-ce que tu me fous comme merde à l'intérieur ?

Littéralement c'est ça, je veux dire fumer de cigarettes, ce n'est pas pour faire, voilà, ça paraît une évidence, mais c'est totalement inadapté, et les bronches n'en veulent absolument pas de ces goudrons et tout, c'est une toxicité totale, donc il recrache, il recrache. Sauf que pour recracher, pour expectorer, ça demande de l'énergie, ça demande un travail à l'organisme.

Le corps doit bosser d'une certaine manière, Et au bout d'un moment, vu que toi tu continues et tu persévères, il dit en fait ça ne sert à rien, ça ne sert à rien de dépenser cette énergie pour lui signaler que c'est toxique, et donc il arrête de réagir, c'est ce qu'on appelle l'entrée en tolérance, ce n'est pas un renforcement.

Donc, contrainte artificielle égale entrée en tolérance. Contrainte naturelle, alors qu'est-ce que c'est qu'une contrainte naturelle ? froid, chaud, faim, exercice physique, contraintes de type psycho-émotionnelle, parler en public ou les choses comme ça, soif aussi ça peut être une contrainte, hypoxie aussi, l'absence d'air par exemple c'est une contrainte.

Bon, ça ce sont des contraintes naturelles, d'accord ? Donc cette loi de l'hormèse elle concerne les contraintes dites naturelles. Excuse-moi, je regarde juste un truc, est-ce sûr que j'enregistre bien ? Oui, c'est bon, ça enregistre bien.

Je reprends la vidéo, je ne suis pas sûr de mon coup. Donc tout organisme vivant, toi, moi, soumis à une contrainte, ça c'est l'extérieur, naturel, ensuite j'ai dit ponctuel, ben ouais ponctuel, parce qu'en fait si la contrainte elle est permanente ou elle est trop longue, elle t'épuise totalement, d'accord ? La contrainte c'est une contrainte, et après on va voir il y a le temps où le corps va pouvoir s'adapter, réagir, surcompenser, avoir un gain et

une croissance. Donc si la contrainte dure tout le temps, ça te détruit, d'accord ? Si tu restes façon Léonardo DiCaprio dans Titanic, Jack tombe au fond de l'océan.

Alors, grosse polémique par rapport à la place qui était disponible sur cette palette, et normalement Jack aurait pu monter dessus, mais bon passons, c'est un autre problème. En tout cas voilà, si tu restes trop longtemps soumis à une contrainte même naturelle, ça va te détruire, donc la contrainte doit être ponctuelle.

Et il y a un terme adapté, alors adapté à quoi ? Adapté à toi, à moi, à toi, à nous, à vous, à ils, à eux, adapté. Adapter ça veut dire quoi ?

Ça veut dire simplement que la contrainte va te solliciter, elle va solliciter tes réserves, ta capacité du corps à réagir, mais elle ne va pas te détruire. Si la contrainte est trop forte, elle va te détruire.

D'ailleurs le talent c'est d'arriver, on le verra, à trouver la contrainte maximale supportable, parce que sinon ça te détruit, d'accord ? Donc tout organisme vivant soumis à une contrainte naturelle, hyper importante, ponctuelle, hyper importante et adaptée, ce qui veut dire que la contrainte de l'autre ne sera pas la tienne, suivie d'un temps, alors souvent on dit, suivi d'un temps de repos, je n'aime pas ce terme,

parce que repos, dans notre état d'esprit, le repos c'est rien, tu vois, le repos c'est le vide, c'est la vacance. Alors que c'est une formidable stupidité, parce que quand on se repose la nuit, en vérité rien ne se repose, le vivant ne se repose jamais, le vivant se repose le jour où c'est la fin de la vie biologique, d'accord ? Parce que le vivant pendant la nuit c'est une explosion de mécanismes biologiques, le foie, les intestins,

tout fonctionne, tout tourne, au contraire, Au contraire d'ailleurs, moins tu as d'énergie investie vers l'extérieur, vers la cogitation, vers la locomotion, moins tu as d'énergie dépensée vers l'extérieur et plus tu as d'énergie qui est orientée vers l'intérieur.

Donc ce repos il est mal connoté, en vérité c'est une erreur, le repos n'existe pas, mais on va parler de repos extérieur. Alors moi je préfère utiliser le terme de intégration, de surcompensation ou même de gain, d'accord ? Alors, tout organisme vivant soumis à une contrainte naturelle, ponctuelle et adaptée, suivi d'un temps d'intégration ou de surcompensation ou de gain, et il va de soi que ce temps de surcompensation, d'intégration ou de gain,

et bien ce n'est pas un temps de contrainte, d'accord ? C'est différent d'un temps de contrainte, voit sa capacité adaptative, donc autant le dire, voit sa force, voient sa vitalité, voient son adaptabilité renforcée, augmentée. Et c'est ça la loi de l'hormèse.

En fait la loi de l'hormèse c'est la loi de la croissance. Comment est-ce qu'un organisme vivant peut croître, peut améliorer ses fonctions, peut se renforcer, peut gagner de la force, de la vitalité et de la santé ?

Et bien simplement en suivant ce principe. Tout organisme vivant doit être soumis à une contrainte naturelle, ponctuelle et adaptée, suivi d'un temps d'intégration, et ça il ne faut pas l'oublier parce que sinon on rate tous les bénéfices, les bénéfices entre guillemets, c'est dans la phase de surcompensation qu'il se passe, voient sa capacité adaptative augmenter.

Alors je vous dis, les bénéfices se trouvent dans la phase de surcompensation, et ça c'est très important, je vais vous prendre un exemple par exemple dans le jeûne. Le jeûne, la phase de contrainte c'est la privation de nourriture, d'accord ? Et il y a beaucoup de gens j'entends qui me disent voilà moi j'ai jeûné pendant une semaine, J'ai dit mais qu'est-ce que tu as fait pendant une semaine ?

Je me suis privé de nourriture, j'ai dit et après ? Et après je suis reparti au boulot et ainsi de suite. Erreur, grosse erreur, parce que la phase intéressante entre guillemets, parce que la phase de contrainte c'est une phase qui est dite catabolique, dans laquelle on détruit de la matière, elle est nécessaire, elle est nécessaire pour donner une information, pour donner une impulsion, la contrainte est nécessaire pour permettre au corps de répondre et de rebondir,

mais ce qui nous intéresse nous c'est le rebond, Ce qui nous intéresse ce n'est pas la contrainte, c'est que le corps augmente sa capacité. Or, si tu mets l'accent sur la phase de contrainte et que tu ne mets pas l'accent sur la phase de rebond, parce que pour que le rebond soit de la meilleure des qualités, il faut que tu sois dans les meilleures conditions, pas stressé avec une bonne alimentation, avec du bon repos et ainsi de suite.

Donc si je prends l'exemple du jeûne, si tu repars au boulot immédiatement après, Excusez-moi, là l'image va être un peu cramée. Bon, ça va aller, on va dire que ça va aller. Oui, il joue avec les nuages, c'est magnifique. Si dans cette phase de surcompensation tu n'as pas les conditions optimales, tu rates une grande partie des bénéfices, d'ailleurs on le dit, les spécialistes du jeûne te le disent, les bénéfices d'un jeûne tu ne les as pas pendant la phase de privation de nourriture, tu les as dans les 3-4 semaines après,

c'est donc que c'est là où se fait le boulot. Et c'est idem avec un bain froid, quand quelqu'un fait un bain froid, si tu vas dans un bain froid, que tu sors du bain froid et qu'immédiatement tu vas dans un bain chaud pour te réchauffer, tu rates la phase d'adaptation de l'organisme, puisque l'organisme, l'adaptation au froid ça va être la thermogénèse, ça va être toute une cascade de mécanismes, on va le voir, mais si immédiatement tu vas dans le chaud, il n'a pas à bosser,

il n'a rien à faire, et là tu rates tous les bénéfices. Donc, le principe de cette loi de l'hormèse c'est une contrainte claire, unique d'ailleurs, il ne faut pas mélanger les contraintes, si tu mets trop de contraintes mélangées ça brouille complètement l'information.

Une contrainte du froid, du chaud, de l'exercice physique, du jeûne, ce que tu veux, suivie d'un temps dans lequel tu vas être dans les meilleures conditions pour permettre au corps de reconstruire.

D'ailleurs, n'importe quel pratiquant de musculation te le dira, enfin le muscle tu ne le construis pas à la salle, à la salle tu pètes de la fibre musculaire, et c'est quand tu manges et quand tu dors, quand tu rentres chez toi, que le muscle va se construire, donc c'est de la qualité de la récupération que va dépendre la qualité de la croissance, et ça c'est fondamental.

Alors je vous ai dit, donc ça c'est important, parce que le risque, en vrai et puis après je reviens sur ce que je voulais dire, le risque quel est-il ?

Le risque c'est que en fait si je fais une espèce de petit schéma, là en fait tu as un niveau de vitalité on va dire qui est à ce niveau-là. Tu appliques une contrainte, donc ça tape dans tes réserves, puis tu as la phase de surcompensation, tu arrives à ce niveau-là, donc tu as augmenté, tu as gagné, tu as gagné au niveau global, puis de ce niveau-là tu vas avoir une nouvelle contrainte, une surcompensation, clac, une nouvelle contrainte,

puis surcompensation, et puis clac, là tu sors de l'écran, d'accord ? Donc le but c'est ça, c'est cette montée en escalier, d'ailleurs c'est ce qui valide une démarche bien pensée.

Si les gens me disent je pratique l'hormèse et tout, mais est-ce que je vais dans la bonne direction ? La façon de savoir c'est simple, au bout de quelques temps, quelques mois, tu regardes si tu as gagné en capacité ou pas.

Et si tu n'as pas gagné en capacité, c'est souvent pourquoi ? Parce que oui tu fais bien la contrainte, ok, tu tapes une contrainte, sauf que tu ne laisses pas rebondir derrière, donc après qu'est-ce que tu fais ?

Tu es à ce niveau-là, tu fais une contrainte, tu remontes un tout petit peu, puis à nouveau une contrainte, tu remontes un tout petit peu, puis à nouveau une contrainte, et là au lieu de monter, tu ne fais que la contrainte, la contrainte, la contrainte.

des gens qui jeûnent trop souvent et trop fort, des gens qui vont faire trop de bain froid ou trop d'exercices physiques et qui ne laissent pas le temps de la récupération, non seulement ils ratent les bénéfices et c'est dommage, mais surtout ils s'épuisent totalement, donc ça c'est le gros risque.

Donc la compréhension, d'ailleurs on dit quand même que la phase de contrainte, dans l'absolu il vaut mieux avoir une phase de récupération un peu trop longue qu'une phase de contrainte un peu trop longue, d'accord ? Bon après si tu passes ton temps à récupérer il ne va pas y avoir de croissance non plus, Pour qu'il y ait croissance, il faut quand même qu'il y ait ce stimulus initial, cette contrainte initiale qui te dit là il faut démarrer.

Mais voilà, cette notion de contrainte et de phase de surcompensation est essentielle. Quand on parle de contrainte, la contrainte elle a deux natures, on peut la qualifier en termes d'intensité et de durée, et les deux sont mutuellement exclusives.

Qu'est-ce que ça veut dire ? Excluante plutôt. Qu'est-ce que ça veut dire ? ça veut dire que tu ne peux pas faire dur, intense et long à la fois. Soit c'est dur et intense et c'est court, soit c'est peu intense et c'est long, d'accord ? Par exemple, tu peux faire soit un bain froid à 2 degrés pendant 30 secondes, 1 minute, certains plus, mais bon voilà, peu de temps, soit un bain à 15 degrés et là tu vas pouvoir rester 20-25-30 minutes,

d'accord ? Eh bien, on mesure que la réaction physiologique de l'organisme est toujours dépendant de l'intensité et non pas de la durée. C'est pourquoi dans une pratique de l'hormèse bien comprise, on se fout de la durée.

On n'est pas en train de regarder sa montre, on ne dit pas je vais faire 2 minutes de main froide. Non, par contre, tu vas viser l'intensité maximale ou quasi maximale, parce qu'il ne faut pas dépasser ta capacité adaptative, on dit bien qu'elle doit être adaptée, tu vas viser l'intensité maximale et à partir de là tu rentres, tu reçois cette information, tu restes le temps, l'image va être trop bizarre, je suis désolé parce qu'alors ça passe,

peu importe, tu vas y rester le temps que tu dois rester, c'est pour ça qu'il ne faut pas avoir de monde, il ne faut pas avoir de chrono, il ne faut pas avoir des choses comme ça, et être vraiment dans le ressenti, et ensuite tu sors.

Et c'est ça le principe, c'est ça le gros principe. Alors, qu'est-ce que je devais vous dire aussi ? Donc, vous avez compris, intensité versus durée, d'ailleurs je le raconte souvent, moi l'une des fois où j'ai eu le plus froid en faisant le bain froid, où j'ai vraiment eu très très froid, c'est quand j'avais tourné avec Alex Ferrini le film « Vivante » par exemple, et la première scène du film, elle se passe dans un congélateur,

j'accueille l'héroïne du film dans un congélateur. Et vous imaginez bien, je savais bien que la scène on allait peut-être pouvoir être amené à la tourner plusieurs fois, je n'avais pas mis l'eau à 2 degrés, mais l'eau c'était l'eau froide du torrent, donc elle était à 12-13 degrés, et j'y suis resté longtemps, parce qu'on a dû la tourner 2-3 fois la scène, donc j'y suis resté bien 20 minutes, non, plus que ça même, je crois 40 minutes.

Et bien, contrainte d'intensité faible et de durée longue, et après ça j'ai été en hypothermie maximale, très difficile de me réchauffer, parce que le corps va répondre à la hauteur de l'intensité, plus l'intensité est forte, plus le corps répond.

Ça c'est cool en plus, ça veut dire que la contrainte elle n'a pas besoin de durer longtemps, elle a besoin d'être intense, qualitative, l'information doit être claire, qualitative et intense, et c'est ça qui détermine tout.

Ça c'est la loi de l'hormèse, et c'est à partir de là qu'on va pouvoir maintenant réfléchir, douche froide ou pas, pour tout le monde ou pas. Parce que je vous dis la douche froide, alors là je reprends mon script, la douche froide c'est un symbole, ce n'est pas une mode, ni une tendance bien-être ou quoi que ce soit, Il ne s'agit pas de prouver quoi que ce soit, ni de tenir plus longtemps que son voisin, il ne s'agit pas d'endurer pour se raconter une histoire de dureté.

Et ce n'est pas une performance. Le but n'est pas de rester 10 minutes immobile sous une huile glacée pour cocher une case. C'est un signal, la contrainte c'est un signal, c'est une information qu'on envoie au vivant.

Parce que quand l'eau froide touche la peau, le corps réagit immédiatement. Les capteurs thermiques cutanés transmettent l'information au système nerveux central. La première réponse c'est une vasoconstriction périphérique, les canaux au bout des mains, au bout des pieds, les doigts et ainsi de suite, se contractent. D'ailleurs c'est ce qui fait mal, des fois il y a des gens qui disent « Moi quand je rentre dans l'eau, les mains ça fait très très très très mal.

» Il n'y a pas de risque en tant que tel, ça peut être très douloureux, mais c'est la vasoconstriction, et puis ça à force d'habitude on apprend et le corps s'adapte de mieux en mieux. Les vaisseaux se contractent pour limiter les pertes de chaleur.

Oui, parce que le véhicule de la chaleur dans le corps c'est le sang, d'accord ? Donc, en fait, en ramenant le sang dans la zone centrale, il s'assure que tu perds beaucoup moins de chaleur par les zones périphériques, c'est pour ça que les mains vont être très très froides, elles sont débuscularisées.

Puis en sortie d'exposition va venir la vasodilatation, c'est le phénomène inverse, le flux sanguin revient en périphérie, et là tu deviens rouge comme une écrevisse. Cette alternance agit d'ailleurs comme une gymnastique vasculaire, ça rappelle un petit peu le principe de ce qu'on appelle les bains de Salmanoff, Les vaisseaux apprennent à se contracter et à se relâcher efficacement.

Sur le plan nerveux, le froid active le système sympathique. Il y a une libération de noradrénaline et d'adrénaline, une augmentation de la vigilance, une mobilisation immédiate. Cette activation n'est pas pathologique si elle est brève et maîtrisée, elle est adaptative.

On observe aussi une augmentation transitoire de la dopamine et une production d'endorphine, ce qui explique cette sensation de clarté mentale et d'énergie après l'exposition. Au niveau immunitaire, les expositions régulières et progressives au froid sont associées à une modulation de la réponse inflammatoire.

Le corps affine sa capacité de réponse plutôt que de rester en hyper réactivité inflammatoire permanente. Et sur le plan cellulaire, les contraintes thermiques participent à la stimulation mitochondriale.

Le corps apprend à produire de la chaleur grâce à la thermogénèse, notamment via l'activation de ce qu'on appelle le tissu adipeux brun. Il y a des graisses blanches, il y a des graisses brunes, les graisses brunes ce sont des cellules graisseuses dans lesquelles il y a une mitochondrie, donc une centrale énergétique, qui sont capables de produire par elles-mêmes de l'énergie.

Cela participe à la densité et à l'efficacité mitochondriale. Si on va encore un peu plus loin dans la physiologie, quand le corps est exposé au froid, il ne se contente pas de contracter ses vaisseaux ou d'activer le système nerveux, il déclenche aussi des réponses cellulaires très profondes.

Parmi elles, l'une qui est caractéristique, c'est la production de ce qu'on appelle les CSP, Cold Shock Protein, protéines de choc froid. Ce sont des protéines qui sont exprimées lorsque les cellules subissent une baisse brutale de température.

L'une des plus étudiées par exemple, c'est la RBM3 dont le rôle est essentiel, elle participe à la protection des neurones, à la stabilisation de l'ARN messager et à la réparation cellulaire après un stress. Autre phénomène, autrement dit, le froid contrôlé peut stimuler des mécanismes de protection et de résilience neuronale. Ce n'est pas anecdotique, ce n'est pas symbolique, c'est une réponse biologique mesurable.

Ce qui montre bien que nous avons été faits pour co-évoluer avec notre environnement. Un environnement qui nous offrait du froid, du chaud, de la rareté, de la contrainte, eh bien on y est parfaitement adapté.

Notre corps a besoin de ces stimulus-là d'une certaine manière. Autre point important, j'en parle assez régulièrement, c'est ce qu'on appelle la BDNF, Brain Derivated Neurotrophic Factor.

Facteur neurotrophique, donc facteur de croissance neuronale dérivée du cerveau. C'est un facteur de croissance neuronale qui favorise la plasticité cérébrale, la survie des neurones, la formation de nouvelles connexions synaptiques.

Il est associé à la mémoire, à l'apprentissage, à la clarté mentale et même à la régulation de l'humeur. Donc, les contraintes brèves et maîtrisées, froid, exercice, jeûne sont connues pour stimuler indirectement la production de BDNF.

Là encore, ce n'est pas le froid en lui-même, qui soit quoi que ce soit, c'est la réponse adaptative qu'il déclenche, d'accord ? Ce n'est pas la contrainte, c'est la réaction du corps à la contrainte. Et on retrouve toujours la même logique, c'est une contrainte légère.

La BDNF, si ce n'est pas des cold shock protéines, ça va être des heat shock protéines avec la chaleur, On retrouve toujours les mêmes types d'adaptation, je l'ai dit, les voies de l'adaptation sont non spécifiques.

Donc on a une contrainte légère qui va amener à une activation cellulaire, un signal d'alerte contrôlé, une réparation et un renforcement. Mais uniquement si le système a la capacité d'y répondre.

Parce que si l'organisme est déjà épuisé, en surcharge inflammatoire ou en stress chronique, la même stimulation peut rapidement devenir une contrainte de trop. Et c'est pour ça que cette notion d'adapter est fondamentale.

C'est là que la nuance est essentielle, le froid ce n'est pas un super-pouvoir, les colchocs protéines ce n'est pas une sorte de baguette magique, ce sont des marqueurs d'adaptation, et on va vraiment insister sur ce point fondamental.

Le froid ne renforce pas parce qu'il est froid, il renforce parce qu'il oblige le corps à répondre et à mobiliser ses mécanismes d'adaptation, c'est son seul intérêt, c'est uniquement son seul intérêt, et ce sont des mécanismes qui font la différence entre un organisme fragile et un organisme vivant et adaptatif.

Ce n'est pas la température qui fait le travail, c'est la réponse adaptative qu'elle déclenche. Un corps qui répond devient plus compétent, un corps qui n'a plus rien à gérer devient plus fragile. La douche froide ce n'est donc pas une fin en soi, c'est un outil simple pour rappeler aux vivants qu'il est capable de s'ajuster.

Et comme tout outil, son efficacité dépend du terrain, du dosage et du contexte. Alors je vous disais douche froide pour tout le monde, 3 petits points ou pas.

C'est précisément ici que le titre prend tout son sens, une douche froide pour tout le monde ou pas. Parce que si on a bien compris la loi de l'hormèse, on comprend immédiatement une chose essentielle, la même stimulation ne produit pas le même effet selon le terrain.

L'hormèse ce n'est pas une recette universelle, c'est la relation entre un stimulus, une contrainte, et la capacité d'adaptation d'un organisme donné à un moment donné. Donc en clair, tout le monde ne doit pas faire pareil.

Une personne profondément épuisée, en fatigue chronique, en dette de sommeil, en stress permanent, n'a pas besoin d'une contrainte supplémentaire ou d'une contrainte forte, son système est déjà saturé.

Chez elle, la douche glacée de 3 minutes peut devenir une agression supplémentaire, une agression de trop. Dans ce cas, l'hormèse va commencer par des micro-stimulations, quelques secondes, une eau simplement fraîche, une respiration maîtrisée dans l'air froid le matin par exemple.

On stimule légèrement, on observe, on laisse le corps répondre, c'est la réponse qui compte. Une personne inflammée, douloureuse, en surcharge métabolique devra travailler dans la progressivité, trop brutale, trop longue, trop intense, et l'inflammation peut s'exacerber.

On recherche alors une stimulation douce, répétée, on n'est pas en train de faire un trip héroïque, d'accord ? À l'inverse, une personne qui est robuste, énergique, qui a bien récupéré avec une bonne capacité d'adaptation, elle peut tolérer une intensité beaucoup plus marquée, elle peut rester plus longtemps même et explorer davantage la contrainte, parce que son système sait revenir à l'équilibre.

Mais dans tous les cas le principe c'est le même, le stress utile doit rester adaptatif, jamais écrasant. Vous ne devez pas, enfin si après une douche froide vous n'arrivez pas à vous réchauffer ce n'est pas bon signe.

Moi j'adore les douches froides parce que le matin je me sens énergique juste après, j'ai de la chaleur, j'ai un dégagement de chaleur, d'énergie, je me sens euphorique. Si ce n'est pas le cas, c'est que ce n'est pas adapté pour vous, elle était trop froide, trop longue, ou ce n'est pas du tout le moment pour vous.

D'accord ? Ne le faites pas d'une façon dogmatique. Le titre de cette série c'est « Sortir du dogme et de l'idéologie ». Dès que la stimulation dépasse la capacité de réponse du système, on sort de l'hormèse et on rentre dans la surcharge.

La clé c'est la capacité de récupération. Je dis un bon stimulus, c'est un stimulus après lequel la respiration redevient calme, la chaleur revient, l'énergie est stable, le sommeil n'est pas perturbé, l'humeur reste claire.

Si au contraire on a une fatigue écrasante, une irritabilité, un sommeil perturbé, une inflammation majorée, alors le stimulus était excessif, il y en avait trop. Donc l'hormèse, qu'est-ce que ça a ?

Ça exige de l'écoute, de la lucidité, et puis voilà, ce n'est pas un truc qu'on fait à l'ego, c'est moi qui est la plus grosse, ce n'est pas comme ça que ça marche.

Ce n'est pas plus c'est dur, mieux c'est, c'est juste assez pour provoquer une adaptation, une surcompensation. Et c'est là qu'on sort définitivement du dogme, parce que le dogme dit tout le monde doit faire ça, tout le monde doit faire des douches froides. Et le vivant lui dit ça dépend, toujours ça dépend.

Et apprendre à entendre ce ça dépend, c'est déjà rentrer dans une relation beaucoup plus mature au vivant. Puis si on pousse un truc un peu plus loin, le froid ce n'est pas simplement un stimulus physiologique, c'est une métaphore très simple de la vie.

Entrer dans l'eau froide ce n'est pas agréable, Pour le corps c'est un signal de mort, il faut bien le comprendre, d'accord ? Le corps dans l'eau froide, on revient à Jack et le Titanic, le corps dans l'eau froide, surtout dans une eau à 2 degrés, il est en danger de mort.

Donc l'information quand tu rentres, quand tu te prends une douche froide, tu n'as pas envie en fait. Et c'est là d'ailleurs où c'est complètement paradoxal, parce que notre biologie a été développée dans un environnement dans lequel la contrainte était omniprésente. Donc nous avons été câblés pour fuir la contrainte et chercher le confort, puisqu'il y avait des contraintes de partout, il est normal de fuir la contrainte et de chercher le confort.

Mais aujourd'hui nous vivons dans un environnement qui nous propose du confort tout le temps, et nous par contre notre biologie continue à chercher du confort, ce qui fait que s'il n'y a pas une action volontaire de notre part, c'est un cercle vicieux.

Notre biologie nous pousse au confort, nous pousse à chercher la facilité, d'accord ? Et c'est là où il y a une dimension complètement folle, c'est-à-dire que quelque part on doit faire les choses contre soi-même.

C'est-à-dire que ce n'est pas parce que tu fais régulièrement des bains froids qu'au début ça ne va pas être dur. Chaque fois que tu rentres dans un bain froid il y a la même réaction du corps, non, il n'en veut pas.

Et alors l'avantage c'est que ça muscle autre chose, ça muscle ce qu'on appelle l'engagement, la détermination, tu fais un choix. Mais c'est une situation assez paradoxale qu'on vit, ce qui nous fait grandir n'est presque jamais confortable, je dis même n'est jamais confortable.

L'effort musculaire construit le muscle souvent dans la douleur, La confrontation clarifie les relations, la remise en question élargit la conscience. Dans tous les cas, il y a une phase d'inconfort, une phase où le système doit se réorganiser, s'adapter, où nos repères habituels sont balayés.

D'ailleurs psychiquement on fonctionne exactement comme biologiquement, on cherche la stabilité, la sécurité, la répétition, et c'est normal, parce que comme je le dis là, nous sommes biologiquement et psychiquement conçus pour chercher le confort et la facilité.

C'est un mécanisme d'autopréservation naturelle et sain dans un environnement qui nous propose de la contrainte. Mais quand cet environnement ne nous propose plus de la contrainte, cette réaction biologique normale n'est plus saine. La croissance est née d'une perturbation maîtrisée. Le problème c'est que nous voulons les effets sans accepter le processus.

On veut les bénéfices de la transformation sans jamais passer par l'inconfort qui la rend possible. Et c'est là que la métaphore du froid devient intéressante. Le froid n'est pas là pour punir, il n'est pas là pour éprouver, il est là pour provoquer une réponse, pour réveiller un potentiel adaptatif qui sans stimulation resterait latent.

Alors sur le plan existentiel c'est la même chose, il y a une difficulté traversée consciemment, elle renforce. Une vérité affrontée rend plus stable, une peur regardée en face élargit la conscience intérieure d'une certaine manière.

Mais comme en physiologie la nuance reste essentielle, l'inconfort utile est celui qui reste traversable, celui qui stimule sans écraser, celui qui oblige à mobiliser des ressources sans provoquer l'effondrement. Alors, le lien avec cette série, sortir du dogme, si on prend un peu de recul, cet épisode il s'inscrit dans une logique.

Depuis le début de cette série, on essaye de déconstruire quelque chose de très précis. Notre tendance à réduire le vivant à des règles simples et simplistes, à des causes uniques et à des solutions universelles.

Donc on l'a vu, le vivant ce n'est pas une cause unique, le vivant ce n'est pas une solution universelle, le vivant c'est une adaptation contextuelle. Et la loi de l'hormèse, elle illustre parfaitement ça.

Si je dis la douche froide est bonne pour la santé, je retombe immédiatement dans le dogme. Je crée une règle, une sorte de prescription, une vérité applicable à tous. Mais si je dis la douche froide peut être bénéfique selon le terrain, le moment, l'état du système, la capacité d'adaptation, et surtout si je t'explique pourquoi et comment fonctionne cette loi de l'hormèse, alors là je change complètement de posture.

Je ne parle plus d'une méthode, je parle d'une relation. La douche froide devient alors un exemple extrêmement concret de pensée non dogmatique. Ce n'est plus « il faut », ce n'est pas un « toujours », ce n'est pas un « jamais », c'est un stimulus, voilà. Un stimulus parmi d'autres qui peut être utile si, et seulement si, il est intégré intelligemment dans un contexte donné. Et c'est ça exactement sortir du dogme.

Ce n'est pas rejeter toutes règles, ce n'est pas vivre dans le flou, c'est accepter que la vérité du vivant ne peut jamais être figée. Ce qui est juste aujourd'hui peut ne plus être demain, ce qui est adapté pour l'un peut être inadapté pour l'autre.

Ce qui renforce à un moment peut épuiser à un autre. Et la pensée dogmatique sa caractéristique c'est qu'elle cherche des réponses définitives. En fait la pensée dogmatique, j'y pensais hier, on discutait hier, elle vient du fait que nous sommes je pense dans un référentiel profondément matérialiste et mécaniste, et qu'en fait on a oublié ce que c'est que le vivant.

Donc on pense le monde comme des machines, et une machine c'est un mode d'emploi fixé, permanent, c'est toujours le même, elle a toujours les mêmes besoins, reproductibles, à l'identique, tout le temps.

Ça ce sont les machines, et on pense, parce qu'on est dans un monde où on est fasciné par les machines, on est fasciné par la technologie, et on pense que tout fonctionne à l'unisson de ça, mais le vivant ne fonctionne pas du tout comme ça, d'accord ?

La pensée vivante cherche des ajustements continus, elle cherche une relation, elle cherche une dynamique, elle cherche un mouvement. L'une de ses caractéristiques c'est d'être mouvant, donc il change en permanence.

Et nous c'est pour ça que chaque fois qu'on veut fixer les choses, on dirait le régime idéal c'est ça, la méthode idéale c'est ça, et puis moi hier j'ai fait ça, donc aujourd'hui je vais faire pareil, et puis demain je vais faire pareil, et je pense que je vais avoir les mêmes effets.

Mais c'est perdu, c'est perdu d'avance. Et la pensée dogmatique est issue de la pensée mécaniste, du rationalisme froid qui fait que nous pensons le monde comme des machines. Finalement, la douche froide c'est qu'un prétexte pour appeler quelque chose de plus large.

Le vivant ne demande pas qu'on lui impose des recettes, il demande qu'on l'écoute, qu'on l'observe et qu'on ajuste. C'est beaucoup plus exigeant qu'un protocole mais c'est infiniment plus respectueux. Alors l'avantage avec tout ça c'est qu'il n'y a pas besoin d'équipement, il n'y a pas besoin de protocoles complexes, juste de la progressivité, de l'écoute et de la constance.

Quelques secondes peuvent suffire au départ, puis on observe, on ajuste, tu te fais un petit peu d'eau froide sur le bas des jambes, et tu vois, tu vois comment ça se passe, tu vois comment le corps réagit, tu vois ce qu'il te dit, il te parle le corps, il te parle et toi tu l'écoutes, c'est ça qui est fascinant.

Le vivant c'est une relation, c'est en fait la santé, la véritable santé n'est qu'un chemin d'écoute de la vie à l'intérieur de nous. Voilà, qu'est-ce que la vie a à nous dire ? Où est-ce que la vie nous amène ?

Et puis soit on choisit de la suivre, soit on choisit de suivre un chemin à nous qu'on a choisi mentalement, rationnellement, et si ces chemins divergent de trop, c'est la douleur, c'est la souffrance, c'est ce qu'on appelle les symptômes, ce qu'on appelle vulgairement la maladie, mais c'est ce clivage avec le vivant uniquement.

Donc c'est d'abord et avant tout une question d'écoute. Donc tu remets un petit peu sur les jambes, un peu d'eau froide, tu vois ce qui se passe, tu vois comment tu te sens, puis après tu remontes, tu remontes un petit peu, tu vois comment tu te sens, puis il y a le passage au niveau des bras, tu vois comment tu te sens, tu vois comment ça réagit, tu vois comment tu te sens après, et si ça dit non,

ça dit non, et c'est juste que ça dise non, et c'est juste pour toi que ça dise non, il faut faire autrement, il faut faire autre chose, pour l'instant peut-être que c'est trop, c'est trop pour toi, peut-être pas, et personne ne pourra te le dire. Ce n'est pas le froid qui fait le travail, c'est la réponse du corps au froid, et cette réponse ne se commande pas, elle se respecte, elle s'accompagne, elle s'écoute.

Donc la vraie douche froide en fait ce n'est pas l'eau. La vraie douche froide c'est de réaliser que le vivant a besoin d'un confort pour rester vivant, et que le vivant ne peut pas se programmer.

Pas un inconfort écrasant, pas de violence, mais une contrainte juste, mesurée et intelligente. Fuir systématiquement l'inconfort c'est décliner lentement. Le système devient moins adaptable, moins résilient et plus fragile.

Accueillir intelligemment une contrainte mesurée c'est se renforcer, c'est ça se renforcer. c'est rappeler au corps qu'il sait répondre, qu'il sait s'ajuster, qu'il sait vivre.

Et peut-être que la question n'est pas faut-il faire des douches froides, mais plutôt où dans ma vie ai-je éliminé une contrainte utile, une contrainte de croissance, parce que le vivant ne grandit pas dans l'immobilité, il grandit dans l'adaptation, dans la confrontation, dans le challenge.

Et ça, aucune eau froide ne peut le faire à notre place. Et en fait ce que cette réflexion sur l'eau froide révèle aussi, c'est quelque chose de beaucoup plus large. Ce n'est pas la douche froide le sujet, c'est la question de savoir à quel moment, pour qui, dans quel état physiologique, une contrainte devient utile ou délétère.

Parce que oui, le froid peut renforcer, mais il peut aussi épuiser, le jeûne peut régénérer, mais il peut aussi affaiblir, le sport peut stimuler, mais il peut aussi enfoncer et faire s'effondrer un organisme déjà à bout.

Tout dépend du terrain, et c'est là que beaucoup de discours santé deviennent totalement dogmatiques. On prend un outil et on le plaque sur tout le monde. Fais des douches froides, jeûne, détoxie de phytoa, fais du HIIT, High Intensity Interval Training.

La vraie question ce n'est jamais l'outil, la vraie question c'est est-ce que ton corps est prêt pour ça ? Parce qu'un organisme épuisé n'a pas besoin de contraintes supplémentaires, il a besoin de sécurité, de reconstruction, de repos métabolique.

À l'inverse, un organisme engorgé, stagnant, trop confortable a besoin d'un signal, un stress adaptatif pour se réveiller. Il faut le réveiller, il faut le secouer. Autrement dit, la même douche froide peut être thérapeutique pour l'un et contre-productive pour l'autre.

Et c'est exactement ce que je vous disais au début, c'est pour ça que pour sortir de ces approches uniformes, Q-Régénère a développé le questionnaire des 15 profils Régénère. C'est un outil, je vous l'avais dit, un outil de lecture du terrain, ce n'est pas une grille théorique figée, d'ailleurs c'est un outil en perpétuelle évolution.

L'algorithme est en train d'évoluer à toute vitesse. Un outil qui permet de comprendre concrètement où on en est aujourd'hui, ce qui fonctionne encore bien chez nous, ce qui est ralenti, saturé ou épuisé, et surtout par où commencer ce nouveau chemin vers la santé et vers la vie.

Parce que l'enjeu est là, l'enjeu c'est agir dans le bon ordre. Quand quelqu'un découvre son profil, le profil qui est généré par cet outil, il comprend souvent immédiatement pourquoi certaines pratiques l'ont aidé et pourquoi d'autres l'ont épuisé alors qu'elles étaient réputées bonnes, entre guillemets. Je peux vous mettre des témoignages que j'ai vu passer un petit peu sur les réseaux sociaux, et les gens disent ça, ils disent « Ah enfin je comprends pourquoi le jour où j'ai fait ça ça ne

m'a pas du tout réussi. » eh bien voilà, là tu as enfin une grille de lecture. Et on reçoit des retours extrêmement parlants, des personnes qui disent enfin il y a quelque chose qui me ressemble, je comprends pourquoi le jeûne me vidait alors que je croyais que c'était bien de jeûner, non ce n'est pas bien ou mal.

En fait, notre critère d'évaluation du bien et du mal doit évoluer d'un modèle absolu à un modèle relatif. Et qu'est-ce qui est bien ? Et bien ce qui est conforme au vivant en toi à cet instant.

Et qu'est-ce qui est mal ? Et mal ce qui n'est pas conforme au vivant en toi à cet instant. Ça c'est le bien et ça c'est le mal. Et ça c'est dur, parce qu'on rêve d'une grille absolue comme ça, on n'a plus de questions à se poser.

Mais je vous dis, on n'est pas des machines, on n'est pas des machines. Je comprends pourquoi j'avais besoin de mouvement et pas de repos, je comprends pourquoi je stagnais malgré tous mes efforts.

Ce que cet outil apporte ce n'est pas une étiquette, c'est une boussole qui donne une direction. Et cette boussole d'ailleurs elle est vivante, c'est-à-dire qu'elle bouge régulièrement, c'est pour ça qu'il faut y revenir, faire le test et ainsi de suite.

Le modèle n'est pas figé, il évolue, il s'affine, il s'améliore en permanence à partir de vos retours à l'utilisateur, des observations de terrain et des milliers de questionnaires analysés.

Plus il est utilisé ce questionnaire, plus il est précis et plus il sera précis. C'est un modèle adaptatif exactement comme le vivant qu'il cherche à décrypter. C'est aussi pour ça qu'il est important de comprendre une chose essentielle, le profil qu'on obtient au travers de cet outil ce n'est pas une identité, c'est une photographie à un instant donné qui va changer.

Ce qu'on appelle le profil dominant, il peut évoluer parce que le terrain évolue, parce que les pratiques évoluent, parce que la vitalité évolue. Et c'est précisément l'objectif, c'est passer d'un terrain épuisé à un terrain robuste, d'un organisme en survie à un organisme en adaptation, d'un corps qui subit à un corps qui répond.

Alors, avant de se lancer dans les contraintes à la mode, froid, jeûne, sport, intense, détox, la première vraie étape c'est peut-être simplement de savoir Est-ce que c'est le bon levier pour moi maintenant ? Et c'est exactement ce que permet ce questionnaire, et j'espère que c'est exactement ce que permet cette vidéo et les informations que je vous ai partagées.

La définition de la loi de l'hormèse, la compréhension intime de chacun des éléments de cette loi, une contrainte naturelle, ponctuelle, adaptée, suivie d'un temps d'intégration. Qu'est-ce que ça veut dire naturelle ?

Qu'est-ce que ça veut dire ponctuelle ? Qu'est-ce que ça veut dire adaptée ? adapté à moi, uniquement à toi, on ne parle que de toi. Toi à cet instant si, pas toi demain, pas toi hier, toi à cet instant si.

Donc ce questionnaire permet une lecture individualisée, contextualisée, évolutive pour que chaque contrainte devienne un outil de croissance et non pas un facteur d'usure, parce que c'est là tout l'enjeu, un facteur de croissance.

Et je vous dis, le seul moyen d'évaluer à moyen terme si on va dans le bon sens, Et je vous dis, si on ne va pas dans le bon sens la plupart du temps, c'est parce que la phase de contrainte est trop importante par rapport à la phase de récupération.

La phase de récupération est toujours le facteur limitant, et bien c'est d'observer, c'est d'observer. La phase de récupération, moi je le vois par exemple, je ne vais pas cacher, je cours beaucoup, j'adore courir dans la montagne, je pourrais courir plus, sauf que je sais que mon mode de vie derrière, je suis papa, j'ai plein de choses à gérer, et je ne peux pas me permettre de faire la sieste après être allé courir.

Voilà, je ne fais pas la sieste parce qu'il faut que j'aille chercher ma fille, il faut que je prépare telle chose, telle chose, telle chose, que je prépare des vidéos et ainsi de suite. Donc, délibérément je limite mon temps de course à un certain volume parce que je sais que derrière si j'augmente ce volume je n'aurai pas de temps d'intégration suffisant et là je vais m'épuiser.

D'ailleurs vous avez remarqué, c'est là où il y a le bénéfice pour les athlètes professionnels. Un athlète professionnel comme ça devient sa profession, il limite le nombre de contraintes à côté, ce qui fait qu'il peut augmenter cette contrainte.

Il va pouvoir aller faire du 3, 4, 5 heures par jour d'entraînement parce que derrière il n'a plus qu'à penser à manger, à dormir, à se restaurer, à se faire masser et ainsi de suite. C'est son boulot, c'est son job.

Un amateur ce n'est pas ça. Et il s'agit vraiment d'arriver à mesurer les facteurs de surcompensation et les facteurs de contrainte et faire en sorte que cette balance ne se dérégule pas. Le vivant s'atrophie si on ne l'utilise pas assez, il s'épuise si on s'en sert trop.

La juste mesure c'est entre les deux, et c'est mouvant, c'est vivant. C'est émouvant même tellement c'est vivant. Bon, j'espère que ce podcast vous aura plu, podcast nouvelle formule avec des variations de luminosité, ça aussi c'est totalement vivant, vous pourrez le faire en studio, d'ailleurs je suis en train de me construire un petit studio, 3 millions d'abonnés sur YouTube quand même, il ne faut pas rigoler quoi, petit studio, on va arrêter de faire ça

sur un bout de parpaing là comme ça, mais moi j'aime bien faire les vidéos dehors, donc je continuerai à faire les vidéos dehors, mais voilà, vous voyez, variation de luminosité. Mais c'est vivant, ce n'est pas maîtrisé, et c'est peut-être le cœur du sujet.

Je crois que la prochaine vidéo de ce podcast, je crois qu'il y en a encore 2 qui étaient prévues dans cette série, donc on va suivre le fil avant de reprendre d'autres fils de vidéos, je crois qu'on parlait de jeûne, jeûne pour tout le monde, Donc là encore, pas mal de réflexions à avoir.

Je vous souhaite une bonne régénération, n'hésitez pas à expérimenter ce questionnaire, à y revenir, je vous dis, le modèle va évoluer, je sais que très bientôt il va y avoir un indice de vitalité, un indice de vitalité pondéré, un indice de vitalité par rapport à votre âge qui sera rajouté, donc autant de facteurs pour s'auto-évaluer et évaluer la qualité de ce que nous mettons en place.

Donc plein d'outils, cet outil est vraiment destiné à être un guide, une boussole, et qui va, enfin voilà, moi je trouve que c'est un projet extraordinaire, unique, et qui je pense va aller très très loin.

En tout cas voilà, allez l'expérimenter, c'est un vrai plaisir de vous le proposer. Je vous souhaite une belle journée et bonne régénération.

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