PODCAST - Le Corps est Génial - Épisode 3 - Cholestérol : Le pompier qu'on prend pour un pyromane
Dans ce troisième épisode du podcast Le Corps est Génial, Pascal revient sur l’un des dogmes les plus ancrés de la médecine moderne : l’idée que le cholestérol élevé serait la cause principale des maladies cardiovasculaires. Il pose d’emblée le cadre logique de l’épisode en rappelant que corrélation n’est pas causalité, et que retrouver du cholestérol dans une plaque d’athérome ne prouve pas qu’il en soit l’origine, pas plus que la présence de pompiers sur un incendie ne prouve qu’ils l’ont allumé.
Pascal détaille ensuite les fonctions physiologiques du cholestérol : composant structurel des membranes cellulaires, précurseur de toutes les hormones stéroïdiennes (cortisol, testostérone, œstrogènes, vitamine D), et agent de réparation vasculaire mobilisé dès que l’endothélium est endommagé. Il explique pourquoi le taux de cholestérol monte, que ce soit en réponse à un stress chronique, à une inflammation persistante, à un ralentissement thyroïdien ou à une demande hormonale accrue, et pourquoi ce signal mérite d’être compris plutôt que supprimé.
La mécanique réelle de l’athérosclérose est ensuite décrite en détail : ce n’est pas le LDL en soi qui est dangereux, mais le LDL oxydé par un terrain inflammatoire, un excès de sucre, des acides gras trans ou un stress oxydatif chronique. Pascal s’appuie sur les travaux de Michel Delorgueril, du professeur Ravnskov et sur les données de l’étude PURE (2017, 135 000 personnes) pour montrer que les marqueurs prédictifs du risque cardiovasculaire sont la glycémie, le rapport triglycérides/HDL et la CRP, et non le cholestérol total.
L’épisode se conclut sur une analyse critique des statines : en bloquant la voie de la HMG-CoA réductase, elles réduisent non seulement le cholestérol mais aussi la coenzyme Q10, les hormones stéroïdiennes et la vitamine D, sans agir sur l’inflammation ni sur le terrain oxydatif. Pascal liste les effets documentés, fatigue, douleurs musculaires, troubles mnésiques, baisse de libido, et pose la question de fond : traiter un chiffre ou traiter une cause ?
📑 Au programme de la vidéo
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0:00Introduction et contexte du shadowbanningPascal présente l’épisode et évoque la censure algorithmique qui frappe les podcasts précédents sur YouTube.
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4:12Le cholestérol, héros métabolique ou bouc émissaire ?Pascal pose le principe central de l’épisode : comprendre la stratégie du corps plutôt que de combattre ses signaux.
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8:28Ce que le cholestérol est vraimentDéfinition de la molécule, rôle dans les membranes cellulaires, et démontage de la distinction bon/mauvais cholestérol.
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12:52LDL, HDL et la logique des transporteursPascal explique pourquoi qualifier le LDL de mauvais cholestérol relève de l’idéologie et non de la physiologie.
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16:57Pourquoi le cholestérol monte : les vraies causesStress chronique, inflammation vasculaire, hypothyroïdie : Pascal détaille les mécanismes qui poussent le foie à produire plus de cholestérol.
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21:18La mécanique réelle de l’athérosclérosePascal décrit comment le LDL oxydé, et non le LDL en soi, déclenche la formation des plaques d’athérome.
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25:27Les études que personne ne cite : Framingham et PUREDeux grandes études montrent l’absence de corrélation entre cholestérol total et mortalité cardiovasculaire, notamment après 65 ans.
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38:15Statines : ce qu’elles bloquent vraimentEn inhibant la HMG-CoA réductase, les statines coupent aussi la synthèse de coenzyme Q10, d’hormones stéroïdiennes et de vitamine D.
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46:09Soigner le terrain, pas le chiffrePascal résume les leviers concrets pour réduire l’inflammation et l’oxydation, les vraies causes de l’athérosclérose.
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46:45Conclusion : le corps s’autorégule quand on le soutientQuand le terrain est assaini, le cholestérol revient à l’équilibre sans intervention chimique, parce qu’il n’a plus besoin d’intervenir en mode réparation.
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Transcription de la vidéo
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Bonjour à toutes et à tous, je suis Pascal, coach Régénère, et je suis ravi de vous retrouver pour ce troisième épisode de notre série Le Corps est Génial. Alors oui, le corps est génial, Et si vous nous suivez depuis un moment, vous savez ce que ça veut dire.
Soit vous croyez que le corps est con, qu'il dysfonctionne, qu'il faut le corriger et le dominer, soit vous réalisez qu'il fait de son mieux tout le temps dans un environnement de plus en plus absurde et vous ouvrez la porte à un autre monde.
Un monde où l'on comprend ce que le corps essaye de faire. pas pour le vénérer ou à l'inverse pour le droguer, mais pour l'écouter, le soutenir, échanger ce qu'il y puisse. Vous avez largement plébiscité les deux premiers épisodes, pourtant ils sont limités dans leur diffusion par YouTube.
C'est ce qu'on appelle du shadowbanning, invisibilisation. Pourquoi ? Mais il nous est rétorqué que ces podcasts contiendraient des allégations fausses, sans plus de précision d'ailleurs. Donc, quand tu dis qu'il faut gaver la population de médicaments, vacciner à tour de bras, on te déroule le tapis rouge.
Mais quand tu essayes de mettre en avant les processus physiologiques merveilleux, du vivant, et à quel point notre compréhension est erronée, tu te fais invisibiliser. C'est révélateur, non ?
Alors, plus que jamais, on a besoin de vous. Partagez, diffuser, envoyer à vos amis parce que sans vous ces podcasts restent relativement invisibles. Donc, mille merci. Alors aujourd'hui, dans ce troisième épisode, on va parler du cholestérol.
Cholestérol. Et pas comme d'un chiffre à faire baisser à coup de statine et de peur, mais comme une molécule vitale, indispensable, super protectrice que la médecine moderne a dramatiquement diabolisé. Avant de plonger dans le sujet du cholestérol, permettez-moi une mise au point.
Parce que si vous avez écouté les deux premiers épisodes, vous avez compris notre position. Le corps ne se trompe pas. Il compense, il s'adapte, il fait avec ce qu'il peut dans un monde qui ne lui ressemble plus.
Il cherche à survivre coûte que coûte. C'est ça le maître mot, la survie. Mais attention à ne pas tomber dans l'excès Ce n'est pas parce que le symptôme n'est pas une erreur qu'il est forcément une bonne nouvelle.
Ce n'est pas parce que le corps met en place une stratégie d'urgence qu'il est en train de vous guérir. Ce qu'on appelle maladie, c'est donc malheureusement souvent une réponse de survie, une tentative de limiter la casse, pas forcément de réparer les fondations.
Ici, on ne vous propose ni l'angélisme, ni le nihilisme médical. on vous propose une lecture lucide de ce que le corps essaye de faire quand il n'en peut plus. Et ça commence par dire la vérité. Le corps ne cherche pas à TE guérir, TOI le centre de toute chose.
Il cherche à survivre, à compenser. Il fait de son mieux dans un contexte de stress, d'inflammation, de surcharge alimentaire, de carences multiples. Et dans le cas du cholestérol, c'est exactement ça.
Le corps répond à une inflammation, il tente de colmater, de réparer, de protéger. Et nous qu'est ce qu'on fait ? On regarde son taux sanguin et on bloque sa production, comme si c'était lui le problème.
C'est tout le paradoxe de cet épisode. Est-ce qu'un taux qui monte c'est la preuve que le corps se régénère ? Ben non, c'est la preuve qu'il répond à un quelque part dans l'organisme et qu'il envoie ses pompiers moléculaires pour colmater, réparer, protéger. Mais comme toujours, dans cette époque délirante, on prend le pompier pour un pyromane, on accuse le messager d'être responsable de la guerre et on fait taire le symptôme sans rien comprendre à ce qu'il révèle.
Un rappel du principe régénère. Quand on part du postulat que le corps est intelligent, on cherche à comprendre sa stratégie. Et quand on observe le cholestérol, on découvre un héros métabolique. C'est l'objectif de cet épisode.
Vous montrez que le cholestérol n'est ni un poison, ni une erreur, mais une molécule vitale essentielle démonisée à tort. Et quand en le forçant artificiellement à la baisse, on met la personne en danger.
Exactement le même processus délirant que ce qui a été développé dans les épisodes 1 et 2. Et oui, c'est la même logique mortifère en action. Alors ouvrez grand vos oreilles. On commence. Si vous avez suivi Thierry, ne serait-ce qu'un peu ces dix dernières années, vous l'avez déjà entendu dire des dizaines de fois, Correlation n'est pas causalité.
C'est la phrase qu'il a répétée inlassablement dans ses conférences, ses vidéos, ses formations. Et c'est probablement l'une des plus mal comprises ou des plus volontairement ignorées de toute la médecine moderne.
Parce que oui, ce n'est pas parce qu'on retrouve du cholestérol dans les plaques d'athérome qu'il responsables de leur formation. Ce n'est pas parce que les gens qui font des infarctus ont un cholestérol élevé que c'est le cholestérol qui a tué leur cœur.
C'est comme si vous disiez que les pompiers causent les incendies puisqu'à chaque fois qu'il y a un feu, ils sont là. Absurde ! Eh bien c'est exactement ce que la médecine conventionnelle a fait avec le cholestérol. Elle a observé qu'on retrouvait du cholestérol dans les artères bouchées. Alors elle en a déduit qu'il fallait le baisser à tout prix.
Sauf que dans cet épisode, je vais vous montrer que le cholestérol n'est pas le pyromane, c'est le pompier qui arrive après la dégradation pour limiter les dégâts. Il est mobilisé parce qu'il y a un problème, pas pour en créer un.
Et là, tu vois tout de suite ce que ça implique. Cibler le cholestérol comme si c'était un poison, c'est non seulement une erreur, mais c'est une catastrophe thérapeutique. Parce que ça veut dire qu'on tire sur les On empêche le corps de se réparer, on bloque une des réponses les plus fondamentales du vivant à l'inflammation, à la dégradation, à l'oxydation. Et bien sûr, une fois que tu as dit ça, tu sors des clous, tu sors de la science officielle, tu t'attaques à un business colossal,
et tu te retrouves comme Thierry, blacklisté, moqué, censuré, harcelé, et finalement, sous le coup de la justice. Et ce que je vous dis au sujet du cholestérol n'est pas juste une intuition de terrain ou une lubie de naturopathes mal luné. C'est exactement ce qu'ont montré des chercheurs et médecins de haut niveau, souvent bannis eux aussi, pour avoir osé penser autrement.
Le docteur Michel Delors-Gueril, cardiologue et chercheur au CNRS, excusez-nous Jean Dupoe, spécialiste en épidémiologie, a montré depuis plus de 20 ans que le cholestérol n'est pas la cause des maladies cardiovasculaires et que les statines, loin d'être des médicaments miraculeux, sont inefficaces et dangereuses dans la plupart des cas.
Il a publié plusieurs ouvrages incontournables, dont « Cholestérol, mensonges et propagande » où il démonte, étude à l'appui, l'arnaque du cholestérol tueur et la manipulation massive des données cliniques.
Et le pire, c'est que toutes les études indépendantes sérieuses vont dans ce sens depuis des années, mais elles sont ignorées. Même le professeur Philips Evans, ancien doyen de la faculté de médecine de Paris, a osé dire dans ses livres, la vérité sur le cholestérol guide des 4000 médicaments utiles, inutiles ou dangereux, ce monsieur, ce professeur a osé dire que les statines ne servent à rien chez 90 % des patients, qu'elles font l'objet d'un
lobby pharmaceutique gigantesque et que le cholestérol a été diabolisé à tort. Mais qui les écoute ? La télé vous dira que le cholestérol bouge vos artères et que votre seule chance de survie c'est d'avaler une statine à vie, pendant que vous continuez à manger n'importe quoi, à vivre stressés, assis, carencés, en pensant que c'est prise en charge.
Alors voilà, ce podcast ne va pas vous dire de ne plus faire attention à votre cholestérol, va vous expliquer ce que c'est vraiment, pourquoi il monte, pourquoi ce n'est pas lui le coupable. Je le redis clairement afin qu'il n'y ait pas de fausses interprétations.
On ne vous dit pas que le cholestérol ne compte pas, mais on vous dit que le contexte compte davantage l'inflammation, le terrain, le régime, le stress. Et ça, une fois de plus, ça change tout.
parce que le cholestérol c'est quoi au juste ? Avant de le craindre, il faudrait déjà le comprendre. Parce que si vous écoutez certains médecins ou les pubs à la télévision, vous pourriez croire que le cholestérol est une sorte de graisse gluante qui s'accumule dans vos artères comme du beurre dans un siphon et qu'il faut l'éliminer à tout prix sous peine d'explosion cardiovasculaire imminente.
La réalité est toute autre. Une molécule vitale, pas une toxine. Une vitale, pas une toxine. Le cholestérol est une molécule lipidique, c'est-à-dire une graisse, mais pas n'importe laquelle.
C'est une molécule structurale présente dans toutes les cellules de votre corps. Et c'est là la première chose à comprendre. Sans cholestérol, vous ne seriez pas vivant. Sauf que le cholestérol n'est pas soluble dans l'eau. Il ne flotte pas gentiment dans votre Il a donc besoin de transporteurs, des lipoprotéines, c'est ce qu'on appelle couramment les LDL, HDL, VLDL, etc.
LDL transporte le cholestérol du foie vers les tissus périphériques, on les a appelés mauvais cholestérol sans fondement scientifique sérieux. HDL, elle ramène le cholestérol des tissus vers le foie pour le recyclage.
Étiqueter bon cholestérol, un raccourci tout aussi simpliste. VLDL, elle transporte les triglycérides mais peuvent aussi transporter du cholestérol. Ces transporteurs ne sont pas le cholestérol lui-même mais des véhicules.
les diabolisés revient à accuser la voiture d'un crime alors qu'elle ne fait que transporter. Passager utile. Mais attendez, il faut quand même qu'on s'arrête deux minutes sur cette histoire de bon cholestérol et de mauvais cholestérol.
Franchement là on touche au génie du marketing médical. Le cholestérol il n'y en a qu'un, une seule molécule, toujours la Que ce soit dans le HDL, dans le LDL, dans le VLDL ou dans votre home letter du matin, c'est le même cholestérol.
Ce qui change, c'est le véhicule dans lequel il circule. Ce qu'on appelle à tort le bon ou le mauvais, ce ne sont pas des formes différentes de cholestérol, mais les transporteurs qui la cheminent, les fameuses lipoprotéines.
Alors pourquoi on a inventé cette fable du bon et du mauvais cholestérol ? Pour la même raison qu'on vend du dentifrice blanchissant qui rend les dents sensibles ou des céréales sans thé qui sont plus sucrées qu'un dessert parce que ça fait vendre.
Vous vous souvenez du sketch des inconnus sur les chasseurs ? Alors il y a le bon chasseur et le mauvais chasseur. Le bon chasseur il voit un Et le mauvais chasseur, il voit un truc, il tire. C'est pas pareil parce que c'est le bon chasseur.
Et voilà, vous avez compris la logique derrière le bon cholestérol et le mauvais cholestérol. C'est pas rationnel, c'est idéologique. Le LDL transporte le cholestérol du foie vers les tissus périphériques. Le HDL le ramène au foie pour recyclage.
Et alors ? Qui a dit que c'était bon ou mauvais. C'est juste un circuit de livraison. À ce compte-là, le facteur qui vous apporte une facture est un mauvais facteur.
Et celui qui vous livre un colis Amazon est un bon facteur. Mais c'est le même mec. À la rigueur, si on voulait être rigoureux, on pourrait dire il y a des bons et des mauvais transporteurs de cholestérol.
Mais même là, c'est juste de l'idéologie, parce que ce qui rend ces transporteurs bons ou mauvais, ils sont là parce que c'est le terrain, le contexte, l'inflammation, l'oxydation, la glycémie, la sédentarité, le stress, c'est tout ça qui les rend nécessaires.
En soi, aucun transporteur n'est mauvais, ce sont des adaptations et si le LDL augmente, ce n'est pas parce qu'il veut vous tuer, c'est souvent parce que votre corps essaye de réparer, de reconstruire, de colmater des fuites vasculaires, de lutter contre l'inflammation.
Bref, accuser le LDL de boucher vos artères, c'est comme accuser les ambulances d'être responsables des accidents de la route, sous prétexte qu'on les voit toujours sur les lieux. Ensuite, où vient le cholestérol ?
Environ 80 % du cholestérol sanguin est produit par votre foie et vos cellules. Ce n'est donc pas ce que vous mangez qui détermine votre taux de cholestérol, mais ce que votre corps décide de fabriqués. Seuls 15 à 20 % profiennent de l'alimentation.
Et encore, l'intestin régule très finement son absorption. Si vous mangez plus de cholestérol, le foie en fabrique moins. Et inversement, ce système s'appelle homéostasie. C'est pourquoi les études nutritionnelles ont montré que les apports alimentaires en cholestérol ont peu d'impact sur le cholestérol sanguin, et que les recommandations anti-oeufs, anti-beurre et anti-crevettes étaient scientifiquement infondées.
Michel de Lorgueril, dans son livre « Cholestérol, mensonge et propagande » explique d'ailleurs en détail comment cette confusion entre apport et eau sanguin a été instrumentalisée par l'industrie pharmaceutique pour faire peur et vendre.
Enfin, à quoi sert le cholestérol ? Voici la partie que peu de médecines prennent le temps d'expliquer, et pourtant elle est fondamentale. Le cholestérol n'est pas un passager clandestin, ce n'est pas un déchet ni une erreur du corps, c'est un acteur central de votre équilibre biologique. Et là, permettez-moi de poser une question qui pique un peu.
Pourquoi est-ce qu'ils ne vous expliquent pas ça ? Deux hypothèses, et elles ne sont pas incompatibles. Premièrement, peut-être qu'ils ne le savent pas. Et là, il faut bien le dire, ce n'est même pas de leur faute, parce que la formation médicale classique, en France comme ailleurs, est aujourd'hui devenue un apprentissage du catalogue des laboratoires.
On y apprend par coeur des protocoles, des postulogies, des guidelines sponsorisés, mais on n'apprend pas la physiologie vivante, celle qui fait sens, encore moins les fonctions métaboliques complexes d'une molécule comme le cholestérol.
Deuxièmement, peut-être qu'ils le savent. Mais dans ce cas, comment justifier de vous prescrire une statine ? Comment regarder un patient droit dans les yeux et lui dire « vous produisez une molécule indispensable à la survie de vos cellules, alors on va en bloquer la fabrication ».
Non mais sérieusement, parce que dès que vous comprenez à quoi sert le cholestérol, à fabriquer vos hormones et surinaliennes, à synthétiser la vitamine D, à stabiliser les membranes cellulaires, à produire les sels biliaires pour digérer les graisses, à réparer les tissus lésés.
Mais alors il devient tout simplement absurde de vouloir faire baisser ce taux comme s'il s'agissait d'un poison. Et là, on touche à l'énorme scandale d'estacines. Un marché de plusieurs dizaines de milliards d'euros par an.
Des médicaments qui ne réduisent pas la mortalité globale mais qui dégradent la vitalité, la mémoire, les muscles, la libido, la production hormonale et qui au passage réduisent votre capacité naturelle à vous réparer.
Alors pourquoi on ne vous explique pas à quoi sert le cholestérol ? Parce qu'à peine vous l'auriez compris que la majorité des prescriptions s'effondrerait d'elle-même. Et ça, ce n'est pas bon pour le business.
Alors, le cholestérol dans l'organisme, c'est quoi ? 1. Il constitue des membranes cellulaires, le cholestérol est un composant structurel fondamental de la membrane de toutes vos cellules.
Il régule la fluidité membranaire, c'est à dire l'équilibre entre rigidité et souplesse, ce qui permet à la cellule de maintenir sa cohésion tout en restant est perméable et réactive à son environnement. Trop peu de cholestérol, la membrane devient instable, trop perméable, sujette à des fuites ioniques.
Trop de cholestérol, elle devient trop rigide, ce qui perturbe les échanges et la signalisation cellulaire. En assurant cet équilibre, le cholestérol permet aux cellules de communiquer, se défendre, s'adapter et survivre dans des conditions changeantes.
Sans cholestérol, la membrane perd sa capacité à filtrer, à transmettre des signaux et à se protéger. Donc résultat, la cellule dépérie perd sa fonction et meurt. Le cholestérol est le point de départ de la synthèse de toutes les hormones dites stéroïdes.
Cortisol, l'hormone antistress, l'immunorégulateur, la tostostérone, les ostrogènes, la progestérone, régulation sexuelle, reproduction, humeur, et l'aldostérone, équilibre hydrosodé et tension artérielle.
Pas de cholestérol, pas d'hormones, et donc fatigue, dépression, infertilité, troubles immunitaires, rien que ça. Troisième rôle du cholestérol dans l'organisme, il fait une synthèse de la vitamine D.
Sous l'effet des UVB solaires, le cholestérol présent dans la peau est transformé en pré-vitamine D3. C'est le point de départ de la cascade de fabrication de la vitamine D, qui joue un rôle essentiel dans l'immunité, l'humeur, les os et la prévention des cancers.
Priver l'organisme de cholestérol, c'est donc aussi priver l'organisme de vitamine D dans un monde déjà largement carencé. Quatrième fonction, production des sels biliaires. Le foie transforme le cholestérol en acide biliaire stocké dans la vésicule biliaire.
ces sels biliaires sont indispensables à la digestion et à l'absorption des graisses, notamment des vitamines liposolubles, les vitamines A, D, E et K. Au peu de cholestérol égale mauvaise digestion des graisses égale carence chronique.
Donc, en résumé, le cholestérol est produit naturellement par le corps, est indispensable à la survie cellulaire hormonale immunitaire et digestive, est régulé en permanence par des systèmes homéostatiques internes.
L'attaquer aveuglément, c'est comme vouloir soigner une voiture en détruisant son moteur. On en est là ! Donc, cholestérol élevé égale danger ? L'idée que le cholestérol élevé tue est un des dogmes les plus profondément ancrés dans l'inconscient collectif médical et populaire.
Et pourtant, aucune preuve scientifique sérieuse ne démontre que le cholestérol en soi est une cause directe de maladies cardiovasculaires. Le malentendu de départ ? LDL égale tuerre. La peur vient du lien statistique observé dans certaines études entre LDL, cholestérol et risque cardiovasculaire.
mais ce lien est corrélatif, non causal, corrélatif, non causal, ce sont deux choses très différentes. Alors, je répète, corrélation n'est pas causalité. C'est pas difficile à comprendre pourtant.
Comme le rappelle Michel Delorgueril, le fameux cardiologue, chercheur au CNRS et auteur de cholestérol, mensonge et propagande, le cholestérol circule partout où il y a des vaisseaux. Le retrouver dans une plaque d'athérome ne prouve rien, sinon qu'il fait son travail.
Le LDL est un transporteur, il livre du cholestérol indispensable, indispensable aux cellules périphériques. Le fait qu'il soit retrouvé dans les plaques ne signifie pas qu'il en ait la cause. C'est un sophisme que la science moderne transformée en scientisme adore par-dessus tout. Le vrai problème c'est l'oxydation des LDL.
Le LDL devient potentiellement dangereux quand il est toxidés. Cela se produit en présence de radicaux libres, stress oxydatif 1, d'un terrain inflammatoire chronique, lié souvent au tabac et au glycémie instable, à une alimentation ultra transformée à des carences en antioxydants, il se produit également lors d'un excès de fer libre dans le sang, un facteur pro-oxydant puissant.
Ce n'est pas le LDL en soi qui est toxique, mais le contexte qui le transforme. Comme l'explique le professeur Ramskov, auteur du livre The Cholesterol Myth, les LDL oxydés sont à la fois la conséquence d'un terrain délétère et un marqueur de risque.
Mais les BC mécaniquement ne traitent en rien ce terrain. Sans inflammation, le cholestérol ne bouge rien. Le cholestérol ne s'accumule pas au hasard dans vos artères, il intervient en réaction à une agression.
Sans inflammation chronique des vaisseaux, aucune accumulation significative ne se produit. Donc au final, pour résumer, d'inflammation vasculaire, pas de dépôt, pas de problème.
Le cholestérol intervient alors comme un réparateur, comme pansement métabolique et non comme déclencheur du mal. Michel Delorgherie, une fois de plus, a publié de nombreuses critiques de grandes études soi-disant en faveur des statistiques.
Il a décortiqué les biais méthodologiques, les conflits d'intérêts massifs, plus de 80 % des auteurs des grandes méta-analyses sont financés par l'industrie pharmaceutique, et les résultats incohérents entre réduction du cholestérol et réduction de mortalité.
Si la théorie lipidique était juste, Baisser le cholestérol sauverait des vies. Or, ce n'est pas ce qu'on observe dans les vraies données. Il cite notamment l'étude ENHANCE en 2008, baisse du LDL très importante mais aucun effet sur les événements cardiovasculaires.
L'étude AIM High en 2011, baisse du LDL et augmentation du HDL mais plus d'AVC dans le groupe traité, Oui, plus d'AVC, vous avez bien entendu. Encore une fois, il cite l'analyse Cochrane en 2013 sur les statines.
Des bénéfices minimes en prévention primaire, des effets secondaires largement sous-estimés. Ce que montre vraiment la science, et que personne ne vous dit, c'est qu'il y a un gouffre entre ce que dit la science indépendante et ce que répètent les manuels médicaux influencés par l'industrie pharmaceutique.
Et c'est dans ce gouffre que s'est perdue une vérité simple. Le taux de cholestérol ne prédit pas bien le risque cardiovasculaire et les personnes qui vivent le plus longtemps n'ont pas forcément un Il y a un au contraire.
L'étude de Framingham, aux USA, débutée en 1948, est la mère de toutes les études cardiovasculaires. Elle a permis d'identifier certains facteurs de risque, mais aussi quelques surprises.
Ce que l'étude montre clairement, c'est que chez les personnes de plus de 50 ans, plus le cholestérol est bas, plus la mortalité est élevée. Elle montre également que les femmes avec un cholestérol élevé vivent plus longtemps et surtout chez les plus de 65 ans, il n'y a aucune corrélation entre cholestérol total et risque de mortalité cardiovasculaire.
Ces résultats ont été minimisés, tordus, étouffés, mais ils existent et ils sont disponibles dans les publications officielles de Framingham. Michel Delorgueril les cite abondamment dans ses ouvrages.
Il y a également l'étude PURE. L'étude PURE de 2017, menée dans 18 pays, a suivi 135 000 personnes pendant 7 ans. C'est l'une des plus vastes enquêtes nutritionnelles et métaboliques jamais réalisées.
Résultat, plus l'apport en graisse saturée et en cholestérol alimentaire est élevé, plus la mortalité cardiovasculaire diminue. et les personnes avec le moins de cholestérol dans leur alimentation étaient les plus à risque.
L'étude PURE a aussi montré que les marqueurs les plus prédictifs de mortalité cardiofasculaire sont la glycémie agent, le rapport triglycérides HDL, la CRP ultrasensible, l'inflammation chronique, et non le cholestérol total ou le LDL.
Trois, encore des études minimisées, les centenaires. Les centenaires du cholestérol plein des artères et la vie. Dans les études menées sur les centenaires, notamment en Italie, au Japon, en Sardaigne, une chose saute aux yeux.
Ils ont souvent un taux de cholestérol plus élevé que la moyenne. Pourquoi ? parce qu'un cholestérol élevé est souvent le reflet d'un foie qui fonctionne bien, d'une bonne capacité hormonale et d'une résistance naturelle à l'inflammation vasculaire.
Le professeur David Diamand, chercheur en neurosciences et nutrition conclue « Le cholestérol total est un des plus mauvais marqueurs de risque. L'obsession de le baisser repose sur un mythe entretenu à coup de milliards.
» le taux de LDL qui compte, c'est la taille des particules LDL. Les petites particules denses, LDL, small dense, sont plus susceptibles d'être oxydées et de s'infiltrer dans les parois vasculaires, tandis que les grosses particules légères, LDL, patterned hay, sont neutres ou protectrices.
Ce paramètre est totalement négligé dans les bilans classiques et pourtant il fait toute la différence. Or, ce qui influence la taille des LDL, ce n'est pas le gras, mais les excès de sucre rapide, la résistance à l'insuline et l'inflammation métabolique silencieuse.
Aujourd'hui, le ratio triglycérides sur HDL est reconnu, même par des cardiologues non dissidents. Il est reconnu comme marqueur de terrain bien plus pertinent. Un rapport élevé supérieur à est un indicateur fort d'insulino-résistance.
Un rapport bas, inférieur à 1, indique un terrain métabolique stable et peu inflammatoire, quel que soit le taux de cholestérol total. Et ce ratio est directement influencé par l'alimentation, le jeûne, le mouvement, la respiration, pas par la prise de statine ou la réduction des lipides alimentaires.
Alors, même si on l'a déjà un peu évoqué dans ce podcast, la question essentielle est aussi pourquoi le cholestérol augmente-t-il ? Avant de se demander comment le faire baisser, il faudrait d'abord comprendre pourquoi il monte.
Et là encore, la logique vitaliste et la physiologie disent exactement la même chose, il monte quand le corps a besoin de lui. Le cholestérol est une utile, un élément de construction et de réparation.
Si il est plus élevé dans le sang, ce n'est pas parce qu'il s'ennuie, c'est parce qu'il y a un chantier quelque part. Ça peut être un stress chronique, donc une demande hormonale accrue, une production augmentée.
N'oubliez pas que le cholestérol est le précurseur direct de toutes les hormones stéroïdiennes. Cortisol, aldostérone, tout ça au niveau des surénales. Au niveau de la testostérone, des oestrogènes, des progestérones, ça ce sont les gonades, de la vitamine D, synthèse cutanée à partir du cholestérol.
Quand vous êtes en stress chronique, l'axe hypothalamo-hypo-physosurénalien tourne à plein régime. La production de cortisol explose, le foie doit fournir plus de cholestérol pour répondre à cette demande hormonale.
Ce n'est pas anormal, c'est un programme de survie. Le problème c'est que dans un stress prolongé, la demande ne redescend jamais et le cholestérol reste haut en continu. Donc le cholestérol que vous trouvez dans votre sang a pour but de produire des hormones surénaliennes. Dans ce cas, vous trouverez ça intelligent de bloquer sa production ?
Deux, l'inflammation chronique emmène un besoin de réparer les parois vasculaires. Le cholestérol est aussi un stabilisateur de membrane et un d'urgence pour les artères endommagées. Si vos parois vasculaires sont agressées en permanence, par des radicaux libres, en cause le tabac, la pollution, les métaux lourds, par l'hyperglycémie, en gros, glycation des protéines de l'endothélium, par des toxines alimentaires, acides gras, trans, huile oxydée, alors l'endothélium se fissure,
se micro-ulcère. Et que fait le corps ? Il envoie du cholestérol LDL sur place pour recouvrir la zone et éviter une rupture brutale. C'est ce que Michel Delorg-Gueril, on lui fait de la pub dans ce podcast, appelle le rôle anti-hémorragique du cholestérol.
Les dépôts lipidiques dans les artères ne sont pas la cause de la mais une tentative de stabilisation. On va développer dans la suite de ce podcast parce que ce phénomène est essentiel. Troisième processus. Garence thyroïdienne égale métabolisme hépatique ralenti. Le foie fabrique, transforme et recycle le cholestérol et cette fonction est sous contrôle de la thyroïde.
En cas d'hypothyroïdies frustes ou avérées, le Le catabolisme des LDL est ralenti, le foie en recycle plus autant qu'il le devrait. Le taux de cholestérol total et le LDL augmentent mécaniquement. Les bilans sanguins affichent hypercholestérolémie alors qu'il s'agit d'un ralentissement moteur.
Le problème ? Le diagnostic de l'hypothyroïdie est très mal posé dans la médecine courante. On se contente souvent de mesurer la TSH. signal de commande sans vérifier la T3 libre, l'hormone active, ni la température basale qui sont pourtant les marqueurs les plus pertinents de l'activité thyroïdienne réelle. Résultat, des milliers de personnes passent sous les radars et se retrouvent traités à coups de statine alors que le vrai problème est hormonal.
4. Diabète et insulino résistance égale LDL gliqué et oxydé. Le sucre est le pire ennemi des LDL, excès de glucose nous donne une glication des particules, LDL, altération irréversible de leur structure, il nous donne des particules gliquées qui amènent une oxydation rapide sous l'effet du stress oxydatif et nous amène LDL oxydé et qui entraîne une reconnaissance comme déchet par les macrophages qui amène une formation de cellules spumeuses et de plaques d'athérome.
Alors, attention, ici ce n'est pas le cholestérol qui est toxique, c'est sa transformation pathologique sous l'effet de l'hyperglycémie et de l'inflammation. Petit disclaimer. Allez, c'est dense, je propose une synthèse, D'accord ? Retenez déjà un point essentiel.
Dans tous ces cas, le cholestérol monte toujours pour une raison. Toujours. Il nourrit la fabrication d'hormones, il stabilise des tissus en danger, il compense un métabolisme ralenti, il réagit à une agression chronique.
Ce n'est pas une faute du corps, c'est un signal d'alerte. Le vrai coupable, l'environnement inflammatoire. Si le Estérol peut devenir un problème, ce n'est pas par sa quantité mais par le contexte dans lequel il circule.
Les vrais oxydants, d'ovolipides, un excès de sucre, glycations plus stress oxydatifs, des acides grattes frances, huiles hydrogénées et des margarines industrielles, des huiles oxydées à cause d'une cuisson haute température des huiles fragiles, tels le tournesol, le le soja, le colza raffiné, le tabac, plus 40 % de stress oxydatif endothélial, la pollution, les particules fines, les métaux lourds ou les solvants, le stress chronique,
car lui, qui amène un cortisol élevé, et donc une inflammation persistante. Ces facteurs attaquent les LDL, les oxydent et transforment un transporteur utile en dangereux déchets. Alors, de l'oxydation à la plaque d'athérone, qui est la mécanique réelle.
Je vous ai dit il y a cinq minutes que j'allais vous décrire le phénomène, alors on y est. Écoutez bien car c'est vraiment le point que personne ne vous expliquera, sauf des médecins comme Michel Delorgueril.
Quand vos particules de LDL sont altérées par l'obligation, l'excès de sucre ou par oxydation, le stress oxydatif, elles changent littéralement de visage. Les cellules immunitaires et en particulier les macrophages ne les ne reconnaissent plus comme du soie, mais comme des déchets à éliminer.
LDL oxydé, déclenchement de l'alerte immunitaire. Les macrophages viennent nettoyer et engloutissent ces LDL oxydés. Mais comme ces particules sont déformées et piégées, ils ne peuvent plus les recycler normalement. Encore une raison, les macrophages saturés amènent une formation de cellules spumeuses.
Les macrophages se gorgent de cholestérol oxydé jusqu'à en devenir gonflés, spongieux. On les appelle alors cellules spumeuses. Ces cellules finissent par s'accumuler dans la paroi interne des artères, l'intima, formant une sorte de dépôt lipidique.
Encore une autre, une réaction inflammatoire locale donne encapsulation. Pour contenir ce dépôt et éviter qu'il se propage dans la circulation, le corps enclenche une réaction de confinement, prolifération de cellules musculaires lisses, dépôt de fibres de collagède, formation d'une capsule fibreuse autour du noyau lipidique. C'est ça, une plaque d'athérome.
Voilà. Et le cholestérol dans tout ça ? Le cholestérol n'est pas le vandal, c'est l'ouvrier qui répare. Il est déposé comme une rustine sur une zone fragilisée. ils stabilisent la plaque pour éviter qu'elle ne se fissure ou n'éclate, car si la plaque se rond, c'est la formation immédiate d'un caillou, une thrombose, pouvant provoquer un infarctus ou un AVC.
Mais si l'inflammation persiste, alimentation pro-oxydante, tabac, pollution, glycémie instable, la capsule fibreuse peut s'amincir, se fragiliser, et c'est là que le risque devient réel. Donc, à retenir, sans oxydation, un LDL reste un transporteur utile et inoffensif.
Sans inflammation chronique, une plaque d'athérome ne progresse pas et ne se déstabilise pas. Le cholestérol n'est pas un bouchon volontaire, c'est un pansement. Le problème, ce n'est pas le pompier, je le répète, c'est l'incendie qui continue de couver sous la plaque.
Alors, les statines c'est quoi ? Je vous le fais rapide, c'est une fausse solution, dangereuse. En théorie, les statines sont censées sauver des vies en baissant le cholestérol sanguin.
En pratique, elles font surtout baisser un chiffre en sabotant des fonctions vitales. On vous mettra en description de la vidéo une liste de références scientifiques pour étayer nos propos. N'hésitez pas à aller les lire.
D'ailleurs non, lisez-les ! Leur mode d'action aux statine, c'est de bloquer la synthèse du cholestérol. Les statines inhibent une enzyme clé, la HMG-COR-REDUCTASE, étape limitante dans la production endogène de cholestérol par le foie.
Résultat, le foie fabrique moins de cholestérol, les LDL plasmatiques baissent, le médecin est content, la courbe est mais rien n'a été changé sur l'inflammation, le stress oxydatif, la rigidité artérielle ou la glycation.
Les vraies causes de la térosclérose, c'est comme enlever le fusible d'un tableau électrique qui chauffe au lieu de réparer le court-circuit. Tout ça nous amène à des conséquences physiologiques graves en bloquant la voie de la HMGC.
Ah, réductase, on ne bloque pas que le cholestérol. On coupe aussi la synthèse de molécules indispensables issues de la même voie métabolique. Alors, une baisse de la production hormonale est stéroïdienne. Le cholestérol est le précurseur direct.
On répète, du cortisol et de l'allostérone au niveau des surinales, des hormones sexuelles, testostérone, ostrogène, progestérone, de la vitamine D synthétisée dans la peau à partir du cholestérol.
Statine égale moins de disponibles égale déséquilibre hormonaux. Ainsi on voit arriver assez rapidement fatigue chronique, baisse de libido, troubles menstruels, baisse d'immunité. On parle de la baisse de la vitamine D ?
Vitamine D basse égale immunité affaiblie, fragilité osseuse, risques accrus d'infections et de maladies auto-immunes. Des méta-analyses, Charles Dury et Paul B.M.G. en 2014, confirment que la vitamine D est un facteur pronostique majeur et les statines compromettent sa production.
Encore une autre baisse de la co-enzyme Q10, Ubiquinone. La co-Q10 est un co-facteur clé de la chaîne respiratoire mitochondriale, la production d'ATP. Sans elle, baisse d'énergie cellulaire, fatigue musculaire, intolérance à l'effort et des douleurs.
Les myopathies induites dans les statines, douleurs, faiblesses, crampes, sont directement liées à cette chute de cocculis. L'étude, c'est Langevin et Hall, Biofactors 2003 et Okuyama et Hall, Expert Review of Clinical Pharmacology en 2015.
Encore des troubles, troubles cognitifs et de la mémoire. Le cholestérol est essentiel à la formation des synapses et à la myéline, cette keine protectrice des neurones. Baisser trop fortement le cholestérol cérébral augmente le risque de troubles amnésiques, de confusion, de baisse de concentration et de dépression.
La FDA elle-même a reconnu ce lien en 2012, imposant un avertissement sur les effets cognitifs. Alors, au niveau des statins, l'efficacité réelle ? Grand vide, je crois qu'on ne peut pas dire autre chose.
Les essais majeurs présentés comme preuves, 4S, HPS, Jupiter, montrent une réduction très faible de la mortalité absolue, souvent moins de 1 % sur plusieurs années, aucun bénéfice significatif en prévention primaire pour les femmes ou les personnes âgées, et une sous-déclaration massive des effets secondaires. De l'orgueril-encol-bmg-open 2015, ce sont les références. Et surtout, aucune statine n'a montré la moindre capacité à corriger l'inflammation,
l'hyperglycémie ou la rigidité artérielle, les vraies du problème. Donc, le vrai risque, c'est priver le corps de ses moyens adaptatifs. Le cholestérol est un outil de réparation, un stabilisateur de membrane, un précurseur hormonal, un octioxydant, l'hyposoluble, on le répète, mais c'est important de répéter.
En le supprimant, artificiellement, on prive le corps de ses capacités de colmatage vasculaire, de stabilité de ses membranes, de ses hormones vitales, de sa production énergétique optimale.
En clair, on coupe les pompiers en espérant que l'incendie s'éteigne tout seul. Et pour présumer de tout ça, on vous les prescrit pour sauver vos artères. En réalité, elles sabotent vos hormones, votre énergie, votre mémoire, votre immunité. Elles coupent la production d'une molécule vitale à toutes vos cellules en espérant que cela arrête une inflammation, qu'elles ne traitent même pas.
Les chiffres baissent, la cause reste, Le pompier est viré, l'incendie continue. Le plus ironique ? En diminuant votre cholestérol naturel, fragilise vos artères, votre cœur, vos muscles, votre cerveau. Et vous rende dépendant à vie d'un médicament qui ne corrige rien.
La vérité c'est que les statines sont le parfait exemple d'une médecine qui préfère casser le thermomètre plutôt que d'éteindre le feu. Alors, la prochaine fois qu'on vous tend l'ordonnance, posez cette question simple.
Docteur, vous voulez soigner mon cholestérol ou ma santé ? Moralité, ce n'est pas le chiffre qui monte, c'est le contexte. Un corps intoxiqué, inflammé, sous-oxygéné et sédentaire s'abîmera vite, même avec un cholestérol parfait, selon les normes.
Et à l'inverse, un corps nourri d'aliments vivants, mobile, reposé, bien hydraté, équilibré sur le plan émotionnel, pourra rester en pleine santé, même avec un cholestérol au-dessus des standards.
Parce que le cholestérol n'est ni l'ennemi, ni l'allié inconditionnel. Il est un outil. Dans un bon environnement, il répare, stabilise, protège. Dans un terrain délabré, il devient la rouille sur un métal déjà corrodé.
Un signe que tout le système se dégrade. C'est toujours le terrain qui fait la différence entre un indicateur de vitalité et un signal de détresse. C'est toujours le terrain qui fait la différence entre un indicateur de vitalité et un signal de détresse.
Bon, on est presque à la fin de ce podcast. Et voyons pour conclure ce qu'on peut faire vraiment pour la santé cardiovasculaire. Parce que c'est ça que vous allez me dire, Pascal. Qu'est-ce qu'on fait? Parce qu'enfin, il est quand même temps de parler de santé.
Pas de gestion d'indicateurs, pas de course à la norme, pas de chasse aux chiffres de santé réelle. Et la santé cardio-vasculaire, ce n'est pas de traquer le cholestérol comme un criminel, c'est de transformer le terrain pour que vos artères restent souples, vivantes et irriguées.
Concrètement, ça veut dire réduire les sucres raffinés, donc limiter la glycémie instable et l'agglication qui rigidifie vos vaisseaux, manger vivant, riche en oxydants, des légumes, des fruits, des herbes, des graines, des huiles vierges, pour contrer l'oxydation des LDL et nourrir l'endothélium. C'est boucher tous les jours, activer la circulation, stimuler la production d'oxyde nitrique, maintenir la souplesse vasculaire, c'est respirer lentement,
favoriser la cohérence cardiaque, réduire la tension nerveuse, améliorer l'oxygénation cellulaire, c'est dormir, restaurer les systèmes hormonaux, calmer le cortisol, régénérer les tissus, c'est jeûner, un jeûne intermittent prolongé selon votre terrain, ça active l'autophagie, ça réduit dépôts, ça améliore la flexibilité métabolique.
C'est aussi apaiser le stress, puis l'adrénaline chronique qui abîme les parois vasculaires. Et c'est surtout reminéraliser magnésium, potassium, oligo-éléments pour nourrir la vasodilatation et la relaxation artérielle.
Quand le corps est bien conduit, le cholestérol s'autorégule de lui-même, pas besoin de le casser à coup chimie. Il revient naturellement à l'équilibre parce qu'il n'a plus besoin d'intervenir en mode pompier.
Alors voilà, gros gros gros morceau aujourd'hui, j'en conviens, mais le cholestérol n'est pas le coupable qu'on nous a vendu, ce n'est pas le tueur, c'est le réparateur. Baisser un chiffre n'est pas sauver une vie, c'est se donner l'illusion d'agir tout en laissant les vraies causes.
L'inflammation, l'oxydation, le terrain délabré, c'est continuer leur travail de ça finalement. Et quand on prescrit massivement des statines en sachant qu'elles privent le corps d'une molécule vitale, qu'elles affaiblissent le coeur, le cerveau, les muscles et l'immunité, quand on le fait non pas pour traiter une cause mais pour répondre à une statistique et à une logique industrielle, alors oui on franchit une ligne.
Ce n'est plus seulement de la mauvaise médecine, c'est une complicité assumée dans un meurtre de masse lent, silencieux mais certain. Retenez bien, le corps est génial, même avec un cholestérol élevé.
Le cholestérol est un médiateur de réparation, pas un facteur de destruction. Ce que vous appelez cholestérol est peut-être ce qui vous a évité l'AVC. Ne tirez pas sur l'ambulance, soignez la route.
Et rappelez-vous, ce n'est pas le taux qui tue, c'est le terrain. Alors faites-moi plaisir, faites écouter ce podcast à votre médecin. Pas pour l'humilier, mais pour voir sa réaction quand on remet un peu de physiologie, de science et de bon sens au milieu du discours industriel. Parce que, au fond, il y a deux choix.
Soit on continue à traiter les pompiers comme des pyromanes, soit on apprend enfin à éteindre l'incendie. Et c'est ce jour-là seulement qu'on pourra parler de santé. Merci pour votre écoute, vraiment. Et merci d'avance pour votre relais, parce que ce type de contenu ne comptera jamais sur les algorithmes pour se faire connaître.
Alors si vous voulez que ce message circule, voici ce que vous pouvez faire. Et ça change tout. Un, un partage direct. Envoyez le lien du podcast à trois personnes autour de vous qui ont besoin d'entendre une autre version que celle des pubs télé et des notices médicales.
Deux, une publication sur vos réseaux. Postez-le sur votre Facebook, Instagram, Telegram ou même LinkedIn avec une phrase personnelle qui explique pourquoi vous l'avez trouvé utile. Et puis trois, les commentaires. Laissez un commentaire sous la vidéo ou le podcast.
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Vous êtes littéralement le moteur de ce changement de regard. On avance, tous ensemble, pour la vie, pour la santé, allez on le répète, le corps est génial, à la semaine prochaine.
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