Retour aux contenus
Podcasts
Vidéos publiques

Podcast - Dents, de l'imposture à la régénération naturelle - Épisode 6 - De la bouche malade à la bouche vivante

Author Photo
L'équipe RGNR
60 vues • Publiée le 02/05/2025

Cet épisode 6 pose les bases d’un protocole de régénération buccodentaire en cinq étapes, construit autour d’une idée centrale : les caries, les dévitalisations et les implants ne sont pas des fatalités, mais les signaux d’un terrain biologique dégradé. Avant de parler de brosses ou de dentifrices, Thierry commence par le foie et l’intestin, parce qu’une salive acide reflète d’abord un terrain digestif saturé, pas un problème local dans la bouche.

La deuxième étape porte sur l’alimentation vivante et son rôle direct dans la reminéralisation dentaire. Les produits ultra-transformés, même consommés en bio et cuits, appauvrissent le pH buccal et affament les dents en micronutriments. Thierry revient sur les populations traditionnelles qui mangeaient cru, fermenté et entier, sans caries ni orthodontie, pour illustrer ce que le corps est capable de maintenir quand on le nourrit correctement.

Les étapes suivantes couvrent la recréation d’un milieu buccal alcalin : bains de bouche au bicarbonate ou à l’eau de mer isotonique, oil pulling à l’huile de coco vierge, dentifrice maison à base d’argile et de xylitol, et abandon des antiseptiques chimiques qui détruisent le microbiote buccal. La mastication lente et la respiration nasale sont présentées comme des actes physiologiques concrets, pas des détails, car elles conditionnent directement la qualité de la salive et l’équilibre du pH.

La seconde moitié de l’épisode répond sans détour aux questions pratiques : que faire face à une carie, une dent dévitalisée, un implant déjà posé, des amalgames au mercure ? Thierry détaille les risques biologiques des matériaux conventionnels, amalgames, composites et résines, et présente les alternatives biocompatibles ainsi que les réseaux de dentistes holistiques comme IADH ou ODENTH, pour ceux qui veulent continuer à se soigner dans le système sans ignorer l’impact de ces choix sur le reste du corps.


📑 Au programme de la vidéo

Transcription de la vidéo

Transcription automatique, elle peut contenir des erreurs.

Lire la transcription

Bonjour et bienvenue dans les podcasts de Régénère ! Vous êtes toujours de plus en plus nombreux à écouter, commenter, partager, questionner, et ça, ça nous touche vraiment. Cette série sur les dents, on le sent, elle fait bouger des choses profondes.

Parce que derrière les caries, les dévitalisations, les implants et les bains de bouche, il y a mensonge bien plus vaste, celui d'un système qui a fait de la dépendance un business et d'un corps qu'on pense incapable de se réparer.

On approche de la fin de cette série et avant l'épisode final que je vous annonce d'ores et déjà interactif car il répondra à vos questions, on voulait vous reposer aujourd'hui à un épisode pivier, un manuel de transition pour passer de la bouche malade à une bouche vivante. Vous allez voir, on va tout passer en revue.

Les étapes du protocole de régénération naturelle, les pièges des soins conventionnels, les vraies urgences et les fausses, et surtout, comment faire des choix éclairés, même au cœur du système.

Alors installez-vous bien, ouvrez grand votre conscience, cette fois par votre bouche, et on commence. Ça va être un gros gros morceau, je vous préviens.

On nous a appris que les dents ne repoussent pas, que l'émail est une structure morte, figée, incapable de se réparer. On nous a martelé que les caries sont inévitables, un peu comme la vieillesse sous les apôts.

Et surtout que seul le dentiste, avec sa fraise, ses seringues et ses résines, pouvait sauver la situation. Que sans lui, c'était l'apocalypse buccale.

Mais ce qu'on ne vous a pas dit, c'est que la majorité des soins dentaires modernes sont des rustines sur une barque qui prend l'eau. On bouche, on colmate, on couronne, on visse, mais on ne change pas le bateau.

On ne regarde même pas le courant dans lequel ils dérivent. Car umcari, ce n'est pas une fatalité tombée du ciel. Ce n'est pas la faute à pas de chance, ni même la faute aux bactéries.

C'est le symptôme d'un terrain biologique s'effondrant. Un corps intoxiqué, une salive appauvrie, un pH buccal devenu corrosif. Ou encore un foie surchargé, un intestin inflammé, une immunité à plat.

Et dans ce contexte, vous croyez vraiment qu'un bout de résine va régler le problème ? C'est comme repeindre les murs alors que les fondations écroulent, on éteint des alarmes au lieu d'éteindre l'incendie.

Alors oui, il y a un autre chemin, moins confortable, moins rapide, mais infiniment plus puissant. Un chemin où on ne se contente pas de soigner les dents, mais où on reconstruit l'écosystème entier qui les rend vivantes.

Parce que les dents, ce ne sont pas des cailloux dans la bouche, ce sont des organes, des structures vivantes, sensibles, connectées à tout le reste de votre corps. Elles sont le miroir de votre terrain, de votre digestion, de votre respiration, de votre vitalité profonde.

Et tant qu'on continue à croire qu'on peut les découper, les creuser, les tuer, les remplacer, sans que ça ait des conséquences, on reste prisonnier d'un modèle délirant. Un même modèle où on vous vend la solution à un problème qu'on a soi-même contribué à créer.

Un modèle où on vous dit manger ce que vous voulez, on a de quoi réparer, mais réparer quoi si tout le système continue à se désintégrer ? Non, ce qu'on propose ici ce n'est pas une rustine de plus, c'est un retournement complet du regard, un choix radical, celui de reprendre le pouvoir sur sa bouche, de redevenir acteur par un patient passif, de se reconnecter à l'intelligence du vivant, celle qui s'est réparée à condition qu'on arrête de l'empoisonner.

Et ça c'est le début de la vraie régénération. Vous êtes prêts ? Voici le protocole de régénération en cinq étapes. Les cinq piliers qu'on crée pour inverser la spirale et nourrir une bouche en régénération.

La première étape c'est détoxifier le terrain digestif et Vous voulez une bouche alcaline, une salive nourrissante, un émail qui se reconstruit ? Alors commencez par là où tout commence, le terrain digestif, et plus précisément le foie.

Parce qu'une salive acide, ce n'est pas un accident buccal. C'est le reflet d'un foie saturé, engorgé de toxines, qu'il n'arrive plus à traiter. C'est le produit d'un intestin en feu, en dysbiose, en fermentation permanente.

Et vous pouvez brosser, rincer ou gargariser avec tous les dentifrices du monde si l'acide sort de l'intérieur, vous ne ferez que repousser inévitable. Mais le vrai problème c'est qu'on ignore complètement ses organes.

On ne pense jamais à eux. On vit comme si elles n'existaient pas. Et quand enfin on se réveille, et bien c'est souvent dans une logique de panique ou de performance. Ok je vais le purger à fond.

Un litre d'huile, trois jus de citron et c'est réglé. Eh bien non, ce n'est pas ça le vivant, ce n'est pas ça l'écoute, ce n'est pas ça la guérison.

Le foie, ce n'est pas un filtre qu'on démonte, qu'on secoue, puis qu'on remonte comme un aspirateur. C'est un organe intelligent profondément relié au système digestif, au sang, à la bile, aux émotions. Et donc vouloir le nettoyer à tout prix, sans préparation, sans écoute, sans progression, ça peut être pire que de rien faire du tout.

Alors oui, il faut le soulager, mais doucement, en le respectant, avec, par exemple, des plantes, romarin, pissenlit, chardon-marie, le jeûne intermittent, qui donne au foie du repos pas de violence, la sutation, qui l'aide en canalisant une partie des déchets vers la peau, et ce ne sont que quelques exemples.

Cela demande un développement autrement plus complet, mais la bonne nouvelle c'est que ça vient tôt bientôt. Ensuite, et seulement ensuite, on s'attaque à l'intestin. Pas à coup de probiotiques industriels et de fibres en gélules, mais avec une alimentation vivante, vraie, diversifiée, non stérilisée, des aliments fermentés, des légumes crus, des fruits et du repos.

Et c'est là que je vais vous inviter à prendre le temps, parce que tout cela, on va le décortiquer ensemble tout au long du mois de mai. Les prochains podcasts y seront entièrement consacrés. Et une grosse surprise vous attend justement à la mi-mai, le 19 mai exactement, un contenu exclusif et inédit sur Regener.tv qui va remettre le foie à la place qu'il mérite, celle d'un organe central, intelligent, sensible et fondamental pour toute régénération. Alors,

on ne brusque rien, on n'agresse pas le foie, on l'écoute, on le soutient et on réapprend à collaborer avec lui. Parce que c'est lui, en silence, qui conditionne la qualité de notre salive, et donc la capacité de vos dents à se défendre ou à se décomposer.

Après ça, la deuxième étape, je l'intitulerai la révolution nutritionnelle, c'est remettre du vivant dans la bouche. C'est à dire que maintenant, une fois que le terrain digestif est en chantier, le foie, l'intestin, la salive, on alimente comment tout ça ?

Parce que là encore, on touche à l'un des plus grands mensonges de notre époque, l'idée que l'alimentation moderne peut nourrir l'être humain. Eh bien non, elle le remplit, elle le stimule, mais elle ne nous nourrit plus, et certainement pas ses dents.

Les dents, comme le reste du corps, ont besoin d'aliments vivants, riches, complets, synergétiques. Or, que mange-t-on aujourd'hui ? Des produits ultra-transformés, stériles, pauvres, morts.

On mange des calories sans information, des textures sans nutriments. En somme, des réserves de vie conçues pour saturer les récepteurs, mais pas pour nourrir la biolusse. Et après, on s'étonne d'avoir des caries.

Mais c'est mathématique, c'est mécanique. Donc plus d'aliments industriels égale plus de caries, point final. C'est simple, chaque fois que vous avalez un plat préparé, une viennaiserie, une boisson sucrée, un yaourt pasteurisé, un pain blanc, un café, vous faites chuter votre pH buccal.

De même, vous nourrissez les bactéries opportunistes et le déséquilibre de votre microbiote buccal et vous tuez votre salive, si je peux m'exprimer ainsi, et vous affamez vos dents pour continuer sur la même métaphore.

Ce ne sont pas les bactéries qui créent les caries, c'est le terrain, encore une fois, un terrain rendu acide, déminéralisé, dévitalisé par l'alimentation moderne. Et même quand vous mangez bio, si tout est cuit, raffiné, déséquilibré, vous ne reminéralisez pas, vous stagnez, vous vous usez à petit feu malheureusement.

Alors, place aux crus, aux fermentés, aux grains nobles, aux minéraux assimilables. La régénération dentaire commence dans l'assiette, et dans une assiette vivante, remplie de couleurs vraies, de textures non modifiées, d'aliments entiers. Des légumes crus, des graines germées, des herbes fraîches, des jus de légumes, des produits fermentés qui ramènent les bactéries amies, des grains nobles comme le beurre de pâturage,

l'avocat, huile de coco, jeûne d'œuf de qualité et surtout des minéraux assimilables. Parce que oui, la carie est un signe de carence, pas de guerre bactérienne. Et dans cette alimentation vivante, on vise une chose, la synergie des micronutriments.

Non pas un seul héros, pas une molécule miracle, mais un orchestre vivant. L'objectif, ce sont des micronutriments K2, D, A, C, magnésium en synergie.

On l'a vu dans l'épisode précédent, la vitamine K2, c'est le chef d'orchestre, elle guide le calcium, mais elle a besoin de ses acolytes. Pour rappel, c'est donc la vitamine D, elle permet l'absorption du calcium dans l'intestin, sans elle, il reste dehors.

La vitamine A, la rétine, elle structure les tissus durs comme la dentine et les mailles. On a aussi la vitamine C, elle construit le collagène, ce qui tient la dent dans sa gencive.

et le magnésium, ils stabilisent tout ça, ils harmonisent, ils calment. Et ce n'est pas en prenant 5 compléments alimentaires isolés qu'on va résoudre le problème. C'est en mangeant selon les lois du vivant, avec des aliments vrais, des recettes simples, des pratiques ancestrales.

J'insiste et je me répète, une alimentation ancestrale, pas un mode healthy. Je vais vous dire une chose, les peuples étudiés par le docteur Weston Price ne faisaient pas de régime.

Ils ne comptaient pas les calories, ils ne se demandaient pas si leurs aliments étaient le carbe, kéto, paléo, vétan, frandi, non. Ils mangeaient ce que leur écosystème leur offrait, de saisons locales, frais, non raffinés.

Ils mastiquaient longtemps, ils cuisinaient peu, ils fermentaient beaucoup. Et ils avaient des dents parfaites. Pas de caries, pas d'orthodamphie, pas de soins, pas de l'enceph qui saigne.

Pourquoi ? Parce que le corps est fait pour se maintenir en santé, à condition qu'on le nourrisse intelligemment. On nous a vendu la peur, mais on peut racheter la souveraineté. Le système dentaire moderne vide notre ignorance.

On vous dit, mangez ce que vous voulez, on réparera derrière. Mais ce qu'on ne vous dit pas, c'est que chaque réparation est une mutilation. Chaque soin vous rapproche d'un implant, d'une extraction, d'un appauvrissement profond du vivant.

Alors reprenez votre pouvoir. Par votre fourchette, votre main, votre bouche, chaque repas peut être un acte de réparation ou un acte de destruction. Et d'ailleurs si vous voulez vous simplifier la vie, on prépare justement aussi un tout nouveau contenu inédit sur Regener.tv dédié à cette alimentation vivante avec un focus sur les aliments fermentés et recettes de fromage végétaux maison et plein d'astuces pour manger vrai sans passer trois heures en cuisine.

C'est pour bientôt, c'est pour cet été. Mais d'ici là, revenez au vivant, vos dents n'attendent que ça. Alors passons à présent à la troisième étape de notre protocole de régénération.

Maintenant il s'agit de recréer un péage buccal alcalin, redonner à la bouche son intelligence naturelle. On parle souvent des dents, on parle moins du terrain dans lequel elle baigne et ce c'est la salive. La salive ce n'est pas juste un liquide transparent qui est à avaler.

C'est un fluide biologique ultra sophistiqué produit par des glandes qui travaillent en permanence en lien avec votre système nerveux hormonal et digestif. C'est un concentré de minéraux, d'enzymes, de bicarbonate, d'anticorps, d'ARN, de signes microbiens.

Et pourtant on la traite comme rien, on la sèche, on la pollue, on la méprise. Alors que c'est votre meilleur dentiste et l'une de ses fonctions fondamentales c'est de maintenir un ph légèrement alcaline dans la bouche.

Car oui, un ph buccal c'est l'autérin. Quand il est acide, c'est la fête des bactéries cariogènes. Quand il est alcalin, c'est la reminéralisation, la protection et la reconstruction.

Et le drame c'est que l'acidité est devenu la norme dans l'alimentation, dans le stress, dans la respiration, dans le mode de vie. Alors passons en revue des recettes salvatrices.

Vous avez en premier lieu la respiration nasale, la salivation fluide et la mastication lente. Vous voulez une bouche à calime ? Commencez par respirer par le nez. Oui ça peut être bête mais c'est fondamental. La respiration buccale assèche la bouche, abaisse le pH et tue la salive.

La respiration nasale au contraire stimule les glands salivaires, maintient l'humidité et équilibre le pH. Ajoutez à ça la mastication lente, la vraie, celle qui envoie le message au cerveau « je mange, produis ta salive, prépare la digestion », et là, vous commencez à recréer un écosystème fonctionnel. Mais dans notre monde où on mange debout, en courant, sans mastiquer devant un écran, c'est un acte de résistance que de prendre le temps de mâcher.

mais c'est une résistance qui paye. Ensuite, essentiel là encore, les bains bouches naturels, bicarbonate, eau de mer, argile verte. Pour maintenir ce pH, il y a des gestes simples, ancestraux et d'une efficacité redoutable.

Chaque matin, chaque soir, faites un bain de bouche à Calimisan. Avec quoi ? Eh bien, pas des solutions chimiques, fueux bleus de la pharmacie, mais avec ce que la nature vous donne, une pincée de bicarbonate plus un pot d'eau filtrée ou quelques gouttes d'eau de mer isotonique ou encore une infusion de siède dans laquelle vous diluez un peu d'herbivore.

Ce sont des remèdes simples mais profondément puissants. Ils restaurent le pH, nourrissent les mailles, calment les gencives et surtout respectent la flore buccale. Parce que l'objectif ce n'est pas de tout désinfecter comme un seul hôpital, c'est de nourrir un écosystème bactérien sain, un micro du cal équilibré, coopérant et vivant.

Enfin, il y a l'arme secrète de la bouche vivante, le oil pooling. C'est un rituel ancestral venu d'Inde, remis au goût du jour, donc l'oil pooling. Chaque matin, à jeun, avant de boire ou de manger quoi que ce soit, vous prenez une cuillère à soupe d'huile de coco vierge, bio et non désodorisée, gardez-la en bouche 10 à 15 minutes, Faites-la circuler doucement, puis recrachez-la. Toujours dans une poubelle, pas dans l'évier.

Pourquoi cette technique ? Parce que cette huile absorbe les toxines, capte les acides, nettoie en profondeur, sans agresser, tout en renforçant la muqueuse. C'est un geste simple, gratuit, puissant, et c'est un signal quotidien à votre corps.

Je prends soin de mon terrain. Comprenez bien que tout ceci ce n'est pas un simple protocole, c'est une écologie intérieure. Recréer un pH alcanin, ce n'est pas juste cocher des cases, c'est réapprendre à respecter l'équilibre subtil entre votre bouche, votre alimentation, votre respiration et votre rythme de vie.

C'est comprendre que vous n'êtes pas un assemblage de pièces détachées, que vos dents ne sont pas indépendantes de votre souffle, de vos émotions, de votre digestion, et que chaque choix, chaque boucher, chaque respiration, chaque boisson change le terrain, soit vers la dégénérescence, soit vers la régénération.

Et vous savez quoi ? Vous avez le choix, chaque jour, plusieurs fois par jour. Alors étape 4, une hygiène butale douce et respectueuse. Cessons la guerre contre sa propre bouche.

On parle souvent d'hygiène buccodentaire comme d'un champ de bataille. On combat les bactéries, on lutte contre la plaque, on attaque la carie. Et à force de vouloir gagner la guerre contre notre bouche, on finit par détruire les défenses naturelles qu'elle avait construites depuis la nuit des temps.

Soyons clairs, ce qu'on appelle hygiène dentaire, aujourd'hui, c'est souvent de la chimie agressive, du décapage, de la désinfection à outrance. Et c'est cette hygiène-là qui finit par affaiblir les mailles, détruire la fleur buccale, irriter les gencives.

Donc, non au fluor, non au bain de bouche cimique. D'ailleurs, arrêtons-nous un instant sur ce fluor, qui est le plus connu. On nous l'a vendu comme un bouclier anti-cari, mais ce qu'on ne vous a pas dit, c'est que le fluor est un poison neurologique, un perturbateur endocrinien, un bloqueur de l'enzymatique salivaire et un inhibiteur de la reminéralisation naturelle.

Il ne soigne à rien, il fige, il ralentit, il empêche, et pire, il crompe les signaux de réparation du corps. Il est à la dent, ce que la laque est aux cheveux, ça brille, mais c'est mort.

Et les bains de bouches chimiques ? Vous savez parfumant de force, joli, flacon bleu, promesse de fraîcheur instantanée. Mais à l'intérieur, alcool, chlorhexidine, antiseptiques puissants qui détruisent la flore buccale en quelques jours.

La microbiote buccale est un organe, oui un organe. Il communique avec l'intestin, ils modulent l'immunité, ils protègent les muqueuses et on le flingue tous les matins pour sentir la menthe.

On en vient à la question de la brosse aussi. Faisons simple, brosse souple, geste conscient, contact vivant. L'hycienne ce n'est pas l'agression, c'est le soin, le respect, la douceur.

Alors on abandonne la brosse à dents médium ou dure, celle qui vous rabote les gencives comme Dieu papier de verre. On choisit plutôt une brosse souple, Très souple, voire ultra souple.

Parce que l'objectif ce n'est pas de frotter comme un bourrin, c'est de respecter les tissus vivants de la bouche. On brosse doucement, sans pression excessive, en conscience. Et surtout on ne cherche pas à désinfecter, on cherche à stimuler, accompagner, nettoyer sans traumatiser.

Et puis il y a cet élément fondamental aussi du dentifrice maison, argile, xylitol, plantes médicinales. Oubliez les tubes industriels à base de phyllis abrasive, de fluor, de SLS, d'édulcorant synthétique, de conservateurs douteux et de colorants qui brillent dans le noir.

Vous n'avez pas besoin de ça. Vous avez besoin d'argile verte ou blanche, qui reminéralise, absorbe les toxines, a aussi les muqueuses, d'un peu de xyvitol qui soutient la caïnité et freine les bactéries cariogènes, de plantes médicinales, la sauge, le thym, girofle, la myrde, la camomille, etc.

et de quelques gouttes d'huiles essentielles, si vous la toverez, comme la tea tree, la menthe poivrée ou la citron. Et si vous voulez encore plus, vous Vous pourriez même ne plus utiliser de dentifrice du tout, juste la broche, la salive, la mastication et le respect.

Parce que ce n'est pas le dentifrice qui fait le travail, c'est la salive, c'est la mastication et c'est votre terrain. Retenez bien, nettoyer sans nuire, c'est possible, c'est même indispensable.

Alors l'idée ce n'est pas de devenir extrémiste et de jeter tout ce que vous avez dans votre salle de bain, mais de réaliser qu'il y a une autre manière de faire, une qui respecte le corps, la bouche, les bactéries, les mailles et les gencines.

Parce que la bouche, ce n'est pas une zone à stériliser, c'est un écosystème à entretenir. C'est comme un jardin. Et vous le savez, un jardin qu'on désherbe à l'acide, qu'on piétine tous les jours et qu'on arrose à l'eau de Javel ne donnera jamais de fleurs. Alors on arrête la guerre, on change d'approche, on revient à la douceur, à la compréhension, à l'intelligence du vivant.

Et Et c'est là que l'hygiène buccale devient une médecine du quotidien. Alors on arrive à la cinquième étape et permettez-moi d'en remettre une couche sur la mastication et la respiration parce que je crois que personne ne mesure vraiment les enjeux. Rééduquer la mastication et la respiration, ce sont deux médecines oubliées de la bouche.

On parle souvent de se combler dans la bouche, mais qu'en est-il de ce qu'on en fait ? Comment on mâche ? Comment on respire ? Deux actes qu'on fait des milliers de fois par jour et qu'on a totalement oublié.

Et pourtant, tout commence là. Parce que vous mangez bio, cru, vivant, mais si vous englotissez vos repas en 4 minutes chrono, en respirant par la bouche devant un écran sans mâcher, vous n'absorvez pas, vous ne reminéralisez pas, et votre corps, au lieu de se régénérer, il s'épuise. La mastication est bien la première brique de la régénération.

La mastication ce n'est pas un détail, c'est un acte médical. C'est le moment où vous commencez à digérer, où vous stimulez les glandes salivaires, où vous préparez l'estomac, le foie, le pancréas, où vous extrayez l'information contenue dans les aliments.

Mais aujourd'hui on ne mâche plus, on avale la nourriture comme on consomme tout le reste, c'est-à-dire vide, distraitement et en Résultat, saluge insuffisante, pH buccal déséquilibré, carie, digestion lourde, inflammation intestinale, fatigue chronique et cercle vicieux.

Remettre de la mastication c'est remettre du temps, de la présence, de la conscience dans nos repas. Et surtout c'est redonner aux dents leur fonction originelle. Parce que oui, les dents sont faites pour mordre, broyer, malaxer, stimuler, pas pour se croiser dans le vide ou servir de support à une gouttière.

Alors on prend le temps, on choisit des aliments croquants, entiers, non mixés, non ramollis à l'extrême et on rééduque, boucher après boucher. Et maintenant parlons de la respiration, parce que si vous respirez par la bouche vous tuez votre salive littéralement.

La bouche sèche, le pH chute, les gencives s'irrite, la flore se déséquilibre, l'hécarie s'installe, c'est mathématique. La respiration ducale au contraire est structurante.

Elle stimule la salivation, elle filtre, humidifie, réchauffe l'air, elle maintient l'équilibre acédo-basique et surtout elle développe le mâchoire. Oui, vous avez bien entendu, la respiration nasale stimule la croissance osseuse de la face.

Elle favorise un palais large, un bon alignement dentaire et une posture stable. Et quand elle est absente, eh bien, mâchoire étroite, dents qui se chevauchent, sinus obstrué, ronflement, troubles du sommeil, inflammation chronique. Et pour les enfants, c'est encore plus crucial.

Si vous avez des enfants, c'est maintenant que ça se joue. Un enfant qui respire par la bouche, qui mange mou, qui mâche peu, va développer une mâchoire atrophiée, un palais étroit, des dents mal alignées.

Et derrière ce sera orthodontie, extraction, appareil, souffrance inutile. Mais si vous stimulez la mastication, la respiration nasale, les aliments croquants, la posture droite, alors vous permettrez au corps de se structurer harmonieusement. Et c'est ça la vraie prévention dentaire.

Pas les visites annuelles chez le dentiste avec un stylo dans la main et la fraise dans l'autre. Non, une hygiène de vie, pas une hygiène de surface. La mastication et la respiration sont des médecine.

Des gestes ancestraux, gratuits, biologiques, que vous faites déjà mais souvent mal et que vous pouvez transformer en puissants leviers de régénération. Vous n'avez pas besoin d'un protocole miracle, vous avez besoin d'écouter votre corps, de lui redonner du rythme, de la présence, de la qualité.

Et tout peut commencer dès le prochain repas. Bon, maintenant les questions qui vous brûlent les lèvres. Un plan, dévitalisation, composite, que faut-il faire ? C'est LA question qu'on nous pose depuis le début. Que faire si j'ai une carie, une dent cassée, une dent déjà dévitalisée ?

Et si je dois me faire poser un implant ? Et si j'ai un plombage au mercure ? Et si j'ai mal ? Et si j'ai peur ? Et bien je vais vous répondre. Franchement. Mais pas en mode vérité révélée.

Pas en gourou qui dicte la machine à suivre, parce que ce n'est pas notre rôle et ce n'est pas notre approche. Nous ne sommes pas là pour dire « faut faire ci, point final ». On n'a pas commencé cette série de podcast en répondant directement à ces questions, justement parce qu'elles n'ont de sens qu'à la lumière d'une compréhension plus large. Répondre à « faut-il retirer une dent dévitalisée sans avoir parlé du foie, de la salive, du péage, de la nutrition,

du microbiote », c'est comme dire à un naufragé où nager sans lui expliquer d'où vient la tempête. Donc, ce qu'on fait ici, c'est apporter notre pierre à l'édifice, partager ce qu'on a appris, vu, expérimenté, offrir un autre regard, pas une injonction, pas une autorité.

Parce que vous seuls pouvez décider, et vous seuls vivez avec les conséquences, mais au moins vous aurez les quais pour choisir en conscience. Alors allons-y. Une carie ? Une première chose à comprendre c'est que la carie est un processus pas une fatalité.

Ce n'est pas un trou qu'il faut remplir, c'est une alarme, un signal d'alerte du corps. Et si la carie est superficielle, il est tout à fait possible d'enrayer le processus naturellement en reminéralisant le terrain. Mais pour ça il faut réagir vite, changer l'alimentation, soutenir la salive, appliquer localement de l'argile, se rincer au bicarbonate, bref corriger le terrain.

Et si la carie est profonde et douloureuse, là oui, parfois une intervention est nécessaire, mais ça ne veut pas dire automatiquement dévitalisation. Il existe des dentistes respectueux, des protocoles conservateurs, des matériaux biocompatibles.

Le soin n'est pas le problème, le système si. Et pour une dent dévitalisée, c'est un sujet très sensible parce que oui, une dent dévitalisée est un organe mort dans un corps vivant.

Elle n'est plus irriguée, plus énervée et plus immunisée. C'est un foyer infectieux potentiel, même si ça ne se voit pas à la radio. Et dans certains cas, ces foyers sont liés à des pathologies chroniques lourdes. Inflammation articulaire, troubles neurologiques, faciles d'expliquer.

Mais faut-il tout arracher d'office ? Et bien non, pas forcément. Ce qu'il faut, c'est évaluer avec précision. Et pour cela, il existe un test très intéressant, encore peu connu.

Le test MMP8. C'est un test salivaire, ou réalisé autour de la dent concernée, qui mesure la présence d'une enzyme inflammatoire appelée collagénase 2. Quand cette enzyme est élevée, cela indique une inflammation chronique locale, souvent d'origine bactérienne même si la dent ne fait pas mal.

C'est un marqueur très fiable pour détecter une infection silencieuse, non visible à la radio. Autrement dit, le test MMP8 vous permet de savoir si votre dent dévitalisée est simplement inerte, ou si elle est activement toxique. Et ça change tout.

Si le test est positif, que les symptômes sont là, que le scanner 3D CBCT confirme une atteinte osseuse, alors oui, son extraction peut libérer le corps. Mais, et c'est fondamental, extraire une dent n'est pas un acte neutre.

Une dent en moins, c'est une modification de l'équilibre de la mâchoire, de la posture, de la mastication, de la répartition des forces. Cela peut créer des tensions articulaires, des douleurs cervicales, des compensations musculaires.

Et si on ne prévoit rien derrière, on résout un problème infectieux pour en créer un structurel. Donc l'extraction, si elle est nécessaire, doit être justifiée par des éléments concrets, donc symptômes, plus imageries, plus tests inflammatoires, réalisé proprement, piézochirurgie, ozonothérapie, PRF et suivi d'un plan global de stabilisation de l'équilibre buccodentaire.

Orthèse, prothèse ou parfois laisser vite si le coeur le tolère. Encore une fois, pas de dogme, pas d'automatisme, jus du discernement éclairé par une vision systémique.

Et qu'en est-il d'un implant dentaire ? Ah, les implants. C'est souvent représenté comme la solution moderne, fiable, confortable. Vous avez perdu une dent ? Pas de problème, on vous envisse une autre en titane ou en céramique et vous repartez comme neuf.

Mais est-ce vraiment neutre biologiquement. Est-ce qu'un implant, même bien posé, s'intègre vraiment dans l'intelligence du corps vivant ? La vérité, c'est que non.

Un implant est un corps étranger, point. Qu'il soit en titane, en zikron ou en emballage éco-pensant, c'est un objet inerte qu'on vise dans l'os, là où il n'y a ni ligaments, ni innervation, ni retour à l'infatitude.

C'est un élément mort dans une structure vivante. Et ça, le corps ne l'oublie jamais. Même s'il s'intègre bien dans l'os, même si ça ne fait pas mal, il crée une perturbation énergétique, un champ de tension, une rupture d'information.

Il agit comme une antenne passive, un point de résistance, un micro-stress permanent dans l'organisme. Et parfois ça passe, le terrain est bon, le système immunitaire est stable, mais parfois ça déclenche une inflammation silencieuse, un épuisement diffus, des douleurs chroniques inexpliquée.

Et on ne se fait jamais lien parce que l'implant n'a pas bougé, tout est cicatrisé, mais le corps, lui, n'a jamais accepté. Et c'est surtout un acte structurel irréversible.

Quand on pose un implant, on perce l'os, on le troue. On remplace une structure vivante, sensible, vascularisée par une vis mécanique rigide, permanente.

Et là encore, ce n'est pas neutre. on modifie la mécanique de la mâchoire, la posture, l'occlusion. Et si on ne rééquilibre pas tout autour, articulation, dents voisines, respiration, muscles, on crée des compensations, des douleurs cervicales, des troubles de l'ATM, donc articulation temporomandibulaire, et parfois une spirale qu'on ne comprend plus.

Alors faut-il fuir tous les implants ? Non, encore une fois, pas de dogme. Il y a des situations où un implant bien toléré dans un terrain stabilisé peut rendre service, redonner une fonction masticatoire, stabiliser une occlusion.

Mais ça ne doit jamais être une solution automatique. Tenez, un exemple proche. Thierry n'a jamais caché dans ses vidéos que suite à un gros accident de la circulation, il s'est retrouvé dans une situation où la seule option qui lui a été proposée a été de placer près de 18 implants, je crois, dans sa bouche, évidemment il les a bien tolérés jusqu'à présent. Et pour en avoir discuté avec lui, cet acte chirurgical a été un véritable acte de torture pour lui, un traumatisme inouï.

Alors, avant de poser un implant, il faut se poser des vraies questions. Est-ce que mon terrain est prêt pour l'accueillir ? Mon système immunitaire est-il en paix ? Ai-je exploré d'autres options ?

Le praticien est-il formé à la biocompatibilité ? Est-ce un implant en titane ou en zircon ? Quelle est sa nature vibratoire ? Parce qu'un implant, c'est pas une dent, c'est un substitut, une bêtise, et si on en a besoin, pourquoi pas, mais il faut le faire les yeux ouverts. Et si je vis déjà avec un implant, me diriez-vous ?

Pas de panique, ce n'est pas parce que vous avez un implant que vous êtes condamné, mais posez-vous cette question. Depuis que je l'ai, est-ce que je me sens aussi bien qu'avant, mieux ou un peu affaibli sans raison ?

Si tout va bien, ne touchez rien. Mais si vous ressentez des troubles chroniques, diffus, ça vaut la peine d'explorer. Scanner CBCT, évaluation du tissu osseux autour, inflammation locale, etc.

Encore une fois, ce n'est pas noir ou blanc, c'est du cas par cas, et surtout du bon sens biologique. Alors composites, amalgames, résines, peu penser de ce qu'on a déjà en mousse. Parlons maintenant de ce qui se cache dans vos dents, ou plutôt de ce qu'on y a mis.

Souvent, sans vous demander votre avis, ni vous expliquer les implications biologiques à long terme. Parce que la réalité, c'est que la majorité des restaurations dans Terre actuelle, composites, résines, amalgames, sont composées de matériaux très loin d'être neutres pour le corps humain.

Et là encore, ce n'est pas un jugement, c'est un constat biologique. Pas une condamnation des dentistes, mais une alerte sur les choix de matériaux imposés par le système.

Commençons par les amalgames au mercure, car c'est le grand tabou. Les amalgames dentaires, aussi appelés plombages, sont les petits morceaux d'alliage gris souvent posés dans l'enfance et toujours là 30 ans plus tard.

Problème, ils sont composés à plus de 50 % de mercure, un des neurotoxiques les plus puissants commis à ce jour, un perturbateur de l'immunité, de la thyroïde, du cerveau, des reins.

Et pourtant, on les a posés dans la bouche des millions d'enfants pendant des décennies. Et on continue. Même si on vous dira que le mercure est stabilisé dans la dent, jusqu'au jour où il ne l'est plus.

Quand vous mâchez, buvez chaud, grincez des dents, faites du sport, chaque jour des micro-vapeurs de mercure sont relarqués. Et ça s'accumule. Alors oui, les amalgames posent problème.

Mais attention, les retirer n'est pas anodin. Parce qu'en les forant, on libère un pic de toxide énorme. Et si ce n'est pas fait avec un protocole strict de protection, digue en caoutchouc, aspiration spécifique, ventilation, supplémentation, vous vous intoxiquez encore plus qu'avant.

Donc si vous avez des amalgames, ne les enlevez pas à la veule. Faites un bilan terrain, préparez votre corps et choisissez un praticien formé à l'extraction sécurisée. Et maintenant les composites.

Ces jolies restaurations blanches censées être plus modernes, plus propres, plus esthétiques. Mais savez-vous de quoi elles en fait de résines époxy, de plastique technique, de particules de charge minérale et souvent de bisphénol, de formaldéhyde, de solvants cancérogènes ou perturbateurs endocriniens.

Ces matériaux sont relativement stables en apparence, mais ils peuvent avec le temps, l'usure, l'acidité, le chaud-froid, libérer des composés toxiques à micro-doses. Et là encore, Ce n'est pas dramatique pour tout le monde, mais dans un terrain affaibli, inflammé, épuisé, ça peut suffire à maintenir une inflammation de bas grade permanente, à perturber l'immunité, les cycles hormonaux, la vitalité. Et surtout, personne ne vous le dit.

On vous dit juste on va faire un joli composite, ça tiendra bien, c'est blanc, c'est discret. Mais à quel prix biologique ? Heureusement, il existe des alternatives. Il existe aujourd'hui des matériaux biocompatibles, plus neutre, plus stable, plus respectueux du vivant.

On a par exemple les ciments minéraux, les verres ionomères, les résines sans perturbateurs endocriniens identifiées et des protocoles intégratifs avec un terrain préparé en amont.

Le problème ce n'est pas de réparer une dent, le problème c'est de faire avec des matériaux qui intoxiquent le reste du corps. Et ça, on ne peut plus l'ignorer. Il y a des solutions, des dentistes ouvert, des recherches, mais il faut chercher, comparer, se former et surtout exiger la transparence.

Le vrai enjeu ce n'est pas la technique, c'est la conscience. Ce qu'on vous invite à faire ici, ce n'est pas rejeter tous les soins, mais les replacer dans un contexte. Le soin n'est jamais neutre, il a un impact, une résonance, une conséquence.

Et si vous voulez vraiment régénérer votre bouche, il ne s'agit pas seulement de choisir un bon matériau ou le bon Il s'agit de comprendre le sens de ce qu'il se passe, ce que votre corps vous dit, ce que vos dents expriment et comment vous pouvez agir en profondeur, pas juste réparer les dégâts en surface.

Et alors si on est déjà dans le système ? Vous avez déjà des amalgames, des composites, des dents dévitalisées, voire des implants ? Pas de panique, tout n'est pas perdu.

Mais il est crucial de faire le tri, de choisir le moindre mal et de réparer le terrain pour la suite. Voici une boussole pour vous orienter. Une dent cariée ? Alors si la carie est superficielle, envisagez une reminéralisation naturelle par l'alimentation, l'hygiène buccodentaire adaptée et le soutien du terrain.

Vous avez une douleur intense ? Agissez localement avec des soins naturels mais évitez la dévitalisation à la légère. Explorez d'abord les alternatives. Vous avez une dévitalisation ancienne, évaluer l'état de la dent avec un CBCT, le scanner 3D, et un test MNT8 pour détecter une éventuelle inflammation séanceuse.

Vous avez besoin d'extraction ? Privilégiez des techniques respectueuses, piézochirurgie, ozonothérapie et PRF, plasma riche en fibrine, pour favoriser une bonne cicatrisation. Et surtout, trouvez un dentiste biocompatible.

Ils sont rares mais existent, ces praticiens adoptent une approche globale, évitant les matériaux toxiques comme le mercure ou le fluor et intègrent des méthodes naturelles dans leurs soins. Alors partout dans les commentaires j'ai vu cette question, où trouver un dentiste holistique en France ? Alors je n'ai pas la réponse définitive à cette question mais voici quelques ressources pour vous aider à localiser un praticien adapté.

Il y a par exemple un annuaire des thérapeutes, donc c'est une liste des dentistes holistiques dans les principales villes françaises telles que Paris, Lyon, Marseille et bien d'autres, et nous allons vous mettre le lien en description de cette vidéo, et ce n'est pas nous qui avons réalisé, je le précise.

Vous avez aussi Nature Bio Dental, c'est le docteur Catherine Rossig, pionnière dans la dentisterie naturelle depuis 1984, qui propose des soins biocompatibles en intégrant des médecines alternatives. Je sais qu'elle a été en contact avec Thierry à une époque, et nous espérons qu'elle nous fera l'honneur de venir sur cette chaîne dans un avenir proche, pour une suite vidéo à ses podcasts sur les dents. Alors si vous m'entendez Catherine, vous êtes cordialement attendue.

On parle d'elle car elle la connaît un peu, elle a écrit plusieurs ouvrages, mais il y a bien sûr énormément d'autres dentistes sérieux et holistiques. On peut citer encore l'association O Dente, O D E N T H, c'est un réseau international de professionnels de la santé buccodentaire engagés dans la dentisterie holistique et Se tourner vers un dentiste mystique, c'est choisir un professionnel qui considère la dent comme un organe vivant en interaction avec le reste du corps, utilise des matériaux biocompatibles,

évitant les substances toxiques, intègre des thérapies naturelles comme l'aromathérapie et l'homéopathie dans des protocoles de soins et évalue l'impact des soins dentaires sur la santé globales, y compris les aspects émotionnels et énergétiques.

Même si vous êtes déjà dans le système, il est possible de réévaluer vos choix passés avec discernement, opter pour des soins plus respectueux du vivant et collaborer avec des praticiens conscients qui placent la santé globale au cœur de leurs démarches.

Notre bouche est le reflet de votre santé. En prenant soin d'elle de manière holistique, vous contribuez à l'équipe de tout votre Alors, vous nous demanderiez peut-être aussi, c'est quoi la dentisterie du futur ? Eh bien, je réponds, c'est le vivant au centre.

Ce que nous proposons, ce n'est pas de fuir tous les soins, c'est de changer de paradigme. Une dentisterie préventive, basée sur le terrain, des soins doux, biocompatibles, régénérons, des thérapeutes qui comprennent le corps dans son ensemble. Et surtout, une population qui n'attend pas le sauveur en blouse blanche, mais qui agit, qui s'informe, qui transforme.

Retenez bien ceci, la bouche est un écosystème, pas un chantier. Chaque dent est un organe, chaque soin est une décision biologique. Et chaque jour, par votre alimentation, votre respiration, votre mastication, vous façonnez le destin de votre bouche.

La régénération dentaire n'est pas un miracle, c'est un processus. Il demande du temps, de la cohérence, du courage, mais il est possible et il est même urgent. Alors ne croyez pas celles et ceux qui vous disent les dents ça ne repousse pas, les caries c'est la faute aux bactéries, les soins c'est inévitable, et bien non, la vérité c'est que le corps sait, il attend juste qu'on arrête de lui mettre des bâtons dans les roues.

Et bien sur ce merci de tout coeur pour votre écoute. Si cet épisode vous a parlé, secouer, inspirer, alors partagez-le ! Abonnez-vous à ce podcast et laissez un commentaire. Et surtout, préparez vos questions car l'épisode 7 sera un grand épisode interactif.

Nous allons essayer au mieux de répondre à vos cas concrets, vos situations, vos doutes. Vous avez une dent dévitalisée ? Une carie sur un enfant ? Une extraction prévue ?

Urgence incomprise ? Écrivez-nous tout en commentaire, on fera le tri, on prendra le temps et on vous répondra, ou fera même appel à d'autres professionnels pour vous répondre.

D'ici là, prenez soin de vous, de votre bouche, de votre terrain. Bonne santé, belle régénération, et à très vite !

4 commentaires