Podcast – C'est pas le foie ! c'est nous...
Dans la continuité de l’épisode « Le foie n’existe pas », Pascal pousse la réflexion plus loin en posant une question inconfortable : et si le foie n’était pas le problème ? Parasites, candidose, métaux lourds, plantes de soutien… autant de pistes qui, selon lui, permettent d’éviter de regarder ce qui se passe vraiment, c’est-à-dire notre mode de vie, nos rythmes, nos automatismes.
Le cœur de l’épisode tourne autour d’une alternative simple : soit on cherche un coupable extérieur et on reste impuissant, soit on accepte sa part de responsabilité et on redevient acteur. Pascal ne parle pas de culpabilité, mais de puissance retrouvée : si c’est nous le problème, alors c’est aussi nous la solution. Il revient sur la distinction entre consommer des remèdes et décider vraiment de changer, en précisant que les protocoles peuvent devenir un leurre quand ils occupent toute l’attention sans toucher au fond.
Pascal aborde ensuite les besoins fondamentaux du vivant : respirer, s’alimenter sainement, bouger, mais aussi pardonner. Il s’appuie sur les travaux d’Olivier Clerc pour expliquer que le pardon n’est pas un concept moral abstrait, mais un mécanisme physiologique concret : la rancune et la rumination usent le système nerveux, acidifient l’organisme et bloquent la régénération. Pardonner, c’est couper un lien de souffrance qui coûte de l’énergie, pas absoudre qui que ce soit.
L’épisode se conclut sur la notion de service comme besoin vital, et sur l’image de l’enfant prodigue comme métaphore du retour à l’essentiel : non pas sous l’effet de la culpabilité ou d’un protocole prescrit, mais par un mouvement intérieur qui pousse à retrouver un axe, une cohérence entre ce qu’on fait et ce dont le corps a besoin. Pascal annonce également une semaine d’inspiration au changement de mode de vie sur les canaux Régénère, en prélude à une proposition plus radicale prévue pour l’été.
📑 Au programme de la vidéo
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0:00Introduction et rappel de l’épisode précédentPascal se présente et rappelle les grandes lignes de l’épisode sur le foie, avant d’annoncer une perspective encore plus directe.
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2:00Ce n’est pas le foie, c’est nousL’idée centrale est posée : le problème n’est pas un organe ou un agent pathogène, mais notre mode de vie et nos choix quotidiens.
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4:00Responsabilité ou victimisation : choisirPascal expose l’alternative entre chercher un coupable extérieur, ce qui rend impuissant, et accepter sa responsabilité pour redevenir acteur.
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6:00Parasites, métaux lourds, candidose : le leurre du coupableLes questions récurrentes sur les agents pathogènes sont analysées comme une manière d’éviter de regarder le contexte intérieur.
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8:00Changer, pas combattrePascal distingue l’action sans changement réel de la transformation véritable, et précise le rôle limité des remèdes et protocoles.
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10:00Les besoins du vivant : respirer, bouger, pardonnerPascal liste les besoins fondamentaux et introduit le pardon comme mécanisme physiologique, en s’appuyant sur Olivier Clerc.
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12:00Le pardon comme hygiène vitaleLa rancune et la rumination sont décrites comme une toxicodépendance émotionnelle qui acidifie l’organisme et bloque la régénération.
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14:00Le service comme besoin essentielPascal aborde l’altérité et le service comme dimension indispensable à la santé, et cite un morceau de Kenny Arcana pour illustrer le propos.
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18:00L’enfant prodigue : métaphore du retour à soiPascal utilise la parabole biblique pour parler du retour à un axe intérieur, sans culpabilité, par décision libre de changer.
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Transcription de la vidéo
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Bonjour à toutes et à tous et bienvenue dans ce nouvel épisode des podcasts de Régénère. Je suis ravi de vous retrouver. Pour me présenter encore une fois, je suis Pascal, coach Régénère, enseignant de yoga formé à la médecine ayurvédique, à l'art du mouvement et du déplacement yamakassi et heureux de vous retrouver une nouvelle fois merci encore pour vos retours vos remarques vos questions j'essaye d'en tenir compte au fil des épisodes pour affiner la posture le ton et toujours garder le cap Transmettre des
outils d'autonomie pas des vérités toutes faites et j'espère que vous voyez que je suis sensible nous sommes sensibles même à vos retours et d'ailleurs On vous en remercie. Aujourd'hui, on poursuit la réflexion entamée dans les derniers épisodes, et en particulier dans celui qui s'intitulait « Le foie n'existe pas ».
On y voyait que le foie ne peut être compris qu'en interaction avec le reste du corps, intestin, reins, système nerveux, émotions, etc. On cassait la vision isolée, mécanique et réductrice de cet organe. Aujourd'hui, on va encore un peu plus loin.
On va oser. On va oser une autre vérité, une de celles qui gratte. Mais bon, si vous suivez Régénère, c'est que vous aimez le style de Thierry. Et je peux vous assurer qu'en cours, quand nous suivions la formation de coach Régénère, n'y allez pas avec des pincettes.
Tu te prends en plein dans la gueule la réalité sans compromis. Et moi, c'est ce qui m'a attiré vers Régénère. Alors on va rester fidèles à cet esprit et à ce qu'il nous a transmis. Go, vous êtes prêts ?
Ça va être un podcast court, je le pense, mais dense, car l'idée centrale est la suivante. Ce n'est pas notre foi le problème. Ce n'est pas mode de vie, nos choix, nos automatismes.
Et ce n'est pas un reproche, c'est une libération. Parce que si c'est nous, alors nous pouvons en changer. Thierry disait souvent, tu as le choix.
Soit tu choisis de ne pas être responsable, tu n'y es pour rien, tu es la victime de tes gènes, de ton passé, de ton environnement, de ton médecin, de ta famille, de la malchance ou du mauvais sort.
Tu trouves un bouc émissaire extérieur, un parasite, une toxine, une bactérie, une blessure d'enfance. Et peut-être que dans les faits, ce n'est pas totalement faux. Mais l'inconvénient majeur, c'est que si tu n'es pas responsable, alors tu es impuissant.
Tu remets les clés de ta guérison dans les mains de l'extérieur. Tu attends une solution. Tu consommes des soins, des remèdes, des réponses et tu entres dans une forme de dépendance.
Soit à l'inverse tu acceptes ta part de responsabilité, pas dans le sens de la faute mais dans le sens de la puissance retrouvée. Tu dis c'est mon mode de vie, c'est mon rythme, ce sont mes choix, mes réactions, mon hygiène intérieure et là oui c'est parfois une prise de conscience violente parce que tu ne peux plus accuser personne.
Mais en même temps, c'est une libération. Parce que si tu es responsable, tu redeviens acteur. Et si tu es acteur, alors tu peux changer.
Tu n'es plus un malade en attente de soins. Tu redeviens un organisme vivant en capacité de s'adapter. Thierry le disait souvent. Soit tu continues à chercher des coupables, soit tu reprends les de ta vie, mais tu ne peux pas faire les deux.
C'est ça, le vrai basculement. Sortir de la plainte, sortir de la victimisation et choisir d'entrer dans le champ de la responsabilité, celle qui nous accable pas, mais qui nous libère.
Vous voyez l'alternative ? Sois irresponsable, victime, fragile, dépendant, en attente, soit responsable, acteur, créateur du changement et donc puissant, puissant. Depuis le début de cette série on reçoit beaucoup de messages du type est-ce que je pourrais avoir des parasites dans le foie ?
Est-ce que ça ne viendrait pas de ma candidose qui affecterait mon foie ? On m'a dit que j'avais des métaux lourds. Quelle plante prendre pour soutenir le foie. Et on comprend, c'est rassurant de penser que le vrai problème, c'est une entité extérieure, une infection, un agent pathogène, une molécule, un virus, un aliment, quelque chose à éradiquer, quelque chose contre quoi lutter.
C'est l'héritage du modèle médical moderne. Et c'est un leurre. Parce que tant qu'on cherche un coupable extérieur, on évite de regarder le contexte intérieur. Alors Oui, parfois, il peut y avoir des intoxications aux métaux lourds qui dépassent tout ce que le système pourra traiter.
Et auquel cas, il sera bon d'avoir à sa disposition des aides, des protocoles, des plans, des méthodes. Oui, il peut y avoir une infection parasitaire telle que, par nous-mêmes, on aura du mal à s'en sortir sans aide extérieure.
Oui, absolument. Nous ne le nions pas. Mais ça c'est après. Après quoi ? Après avoir d'abord et avant tout interrogé le terrain, renforcé le terrain.
Ce n'est pas la candidose, c'est notre excès de sucre, notre stress chronique, notre intestin poreux, notre rythme effréné. Ce ne sont pas les métaux lourds, c'est notre système d'élimination engorgé, nos reins à l'arrêt, notre sédentarité, notre intestin ralenti.
Ce n'est pas le foie, c'est ce que nous lui demandons de gérer chaque jour, sans lui donner les moyens de le faire. Et surtout, ce n'est pas une plante qui va régler ça, ni une purge, ni un protocole à suivre à la lettre.
C'est une prise de conscience suivie d'une décision ferme et irrévocable. Je vais changer. Je reprends Thierry, encore une fois, le vrai soin commence quand on arrête de chercher la solution en dehors de soi.
Ça ne veut pas dire qu'à une étape du parcours, il ne sera pas nécessaire de recourir à des soutiens extérieurs, des remèdes, mais cela veut dire que la base, le fondement, c'est le terrain, et le terrain c'est nous, c'est notre mode de vie, et que tant que nous tournons autour du pot, nous perdons notre temps.
Alors oui, c'est plus confortable de se dire que c'est la faute d'un parasite, mais c'est une fuite. Parce que le parasite c'est peut-être ce rythme de vie qui nous aspire. C'est cette addiction au stress, aux écrans, aux compensations.
C'est cette incapacité à ralentir, à faire le vide, à s'écouter. Et c'est peut-être ça qu'il faut commencer à désintoxiquer. La vérité c'est que trop souvent on veut agir sans changer.
On veut soigner le foie sans remettre question de notre quotidien. On veut un protocole efficace sans bousculer notre confort. On veut des résultats sans transformation. C'est impossible. C'est impossible.
Je vais le redire autrement encore. Nous ne pouvons pas garder la même vie et espérer un fois neuf. On pourrait dire autrement, guérir, c'est changer, ce n'est pas combattre, quoi que ce soit, c'est changer. Et tant que l'on pense que c'est un combat extérieur et non un combat, ou plutôt une transformation intérieure, alors on fait fausse route.
Ce podcast est un coup de poing, je le sais, mais il ne sert à rien de parler de terrain de nettoyage ou de régénération si on ne dit pas à un moment. Alors, je vous le dis, avec toute la sensibilité possible, ce n'est pas notre foi qui doit changer.
C'est notre manière de vivre. Et ça, c'est quand même la meilleure des nouvelles. Je sais, je sais, parce que je suis comme ça aussi. On se trouve toujours des excuses, des circonstances atténuantes.
Je suis tellement fatigué, tellement intoxiqué, tellement ceci ou cela. Oui, évidemment, Certes, mais on fait quoi alors? Ok, ok, on reprend sans être trop radical. Mais Thierry était radical, ça se dit, et je crois qu'il avait raison.
Ce n'est pas un ou du genre, je change de mode de vie, de pensée, d'être au monde, ou je prends des plans, des purges, des soins. à la limite ça peut être et je change et je prends des soutiens de type remède mais à condition seulement que le remède ne fasse pas office de l'heure et que le remède en lui même ne me coupe pas du vrai changement nécessaire.
Quand je parle du risque de couper du vrai changement c'est le risque que les protocoles, les soins, les méthodes et les remèdes te prennent tellement de temps et tellement d'attention qu'au final tu oublies l'essentiel, la base, l'alimentation, le rythme de vie, les écrans, l'activité physique, l'exposition au chaud, au froid, tes relations aux autres, le pardon. On insiste, on insiste chez Régénère, mais parce que Thierry insistait déjà beaucoup et c'est pour cela qu'il
dérangeait autant. Je me souviens d'une vidéo qui se nommait « Ce jus peut sauver votre vie » où où, au bout de quelques minutes, ils jetaient le jus par terre en expliquant que, bien sûr, aucun jus ne pouvait sauver notre vie.
Ce n'est pas un jus, une plante, un praticien quelconque qui peut sauver et changer notre vie. C'est uniquement notre prise de décision. La seule maladie, c'est l'inadéquation de notre mode de vie par rapport aux besoins du vivant.
Alors quels sont les besoins du vivant ? Respirer, s'alimenter, s'alimenter d'aliments sains et frais, non pollués par des poisons. Bouger, bouger, être mis au challenge, se renforcer. Pardonner, ouais ouais, pardonner est un besoin physiologique, j'insiste. On peut développer mais l'absence de pardon nous détruit, c'est une évidence.
Quand je dis que pardonner est un besoin physiologique, je ne parle pas d'un concept spirituel abstrait ni d'un devoir moral imposé de l'extérieur. Je parle d'un mécanisme fondamental de libération intérieure, aussi vital que la respiration, l'élimination ou le repos.
Et ça, Olivier Clerc l'explique de manière lumineuse, il dit que pardonner ce n'est pas excuser, ce n'est pas justifier, ce n'est pas oublier, ce n'est pas dire « ce n'était pas grave », ce n'est pas cautionner l'inacceptable.
Non, pardonner, c'est couper le lien de souffrance qui continue de nous relier à ce qui nous a blessés. C'est arrêter d'être intoxiqué émotionnellement, énergétiquement, par une blessure non digérée. Parce qu'en réalité, tant que nous ne pardonnons pas, nous portons l'autre en nous.
Et souvent, ce n'est pas l'autre qui souffre, c'est nous. C'est nous. Comme le dit Olivier Clerc, le pardon ce n'est pas quelque chose qu'on fait pour l'autre, c'est quelque chose qu'on fait en soi, pour se libérer de l'impact de ce qui nous a blessés.
Il va même plus loin, il parle de toxicodépendance émotionnelle. Oui, c'est fort, c'est fort, mais vrai. Beaucoup de gens vivent accrochés à une vieille blessure, à une rancune, à une injustice comme on reste accroché à un poison lent.
On gronge l'offense, on rumine, on ressasse et cette rumination constante use le système nerveux, acidifie l'organisme, bloque la régénération. Ce que l'on garde en soi, colère, rancune, haine, humiliation, nuit à nos cellules, pas à nos bourreaux.
C'est pour ça qu'on peut dire que le pardon est un acte d'hygiène vitale. Dans sa conférence « Peut-on tout pardonner ? », Olivier Clerc propose même une distinction très puissante.
La justice relève de l'extérieur. Elle s'occupe des actes, de leurs sanctions, de la réparation. Le pardon, lui, relève de l'intérieur.
Il s'occupe de ce que je continue de porter en moi longtemps après que les faits soient terminés. Et c'est là qu'on comprend que pardonner ne veut pas dire renoncer à sa dignité ni renier ce qu'on a vécu, pardonner c'est s'autoriser à ne plus souffrir inutilement, à récupérer l'énergie enfermée dans ses émotions cristallisées.
Alors oui, pardonner est un besoin physiologique, au sens où l'absence de pardon encrase le corps, le cœur et l'âme. C'est comme ne pas digérer, c'est comme ne pas transpirer, c'est comme ne jamais évacuer une charge trop lourde. Et parfois, le vrai soin du foie commence par là.
Parce qu'on ne peut pas détoxifier un corps si on empoisonne le cœur. J'ai oublié un besoin essentiel du vivant. Vivre pour plus que soi. Sortir de notre auto- ou égo-centrisme. L'altérité, le service.
Ce que se veut dire à la base ministre ou samouraï, par exemple, au Japon. Service, le service. À ce sujet, on nous demande souvent quelle est la musique qui introduit et conclut ce podcast.
C'est l'instrumental d'un morceau de Kenny Arcana, morceau magnifique qui se nomme « Ils ont peur de la liberté ». Dans un autre morceau, l'outro d'un album mythique qui se nomme « Tout tourne autour du soleil », elle conclut avec ces mots simples, évidents et pourtant essentiels « Ce n'est ni la gloire, ni l'argent, mais le service qui peut me rendre heureuse ».
Servir, aider, s'investir, donner de son cœur, l'égoïsme est le le pire des symptômes et la pire des maladies. Mais c'est un cercle vicieux. L'égoïsme ou l'égocentrisme nous affaiblit en nous privant de cette dimension du service, indispensable à la santé réelle.
Mais aussi, en parallèle, la faiblesse de santé rend égoïste et égocentrée. Parce qu'on souffre, parce qu'on a peur, parce que la chair est égoïste. Et être faible, c'est vivre plus par la chair que par l'esprit.
Vous l'avez compris, il ne s'agit pas de culpabiliser qui que ce soit. J'espère que vous l'avez compris. La culpabilité est une impasse. Une impasse facile, j'oserais presque dire.
Parce qu'il s'agit plus de responsabiliser. Chacun, nous devons nous responsabiliser. Pourquoi je dis une impasse facile ? Parce que culpabiliser, c'est déjà ne pas changer. C'est s'auto-flageller. et perdre du temps et de l'énergie à faire quelque chose qui ne sert à rien, ne change rien, ne transforme rien.
Alors que changer, ça oui, ça, ça transforme. Changer plutôt que culpabiliser. Nous-mêmes comme l'autre n'avons que faire ou si peu des excuses, nous avons besoin de changements réels, concrets, tangibles. J'aimerais conclure ce podcast par une image, une image biblique, universelle. L'image du retour de l'enfant prodigue.
Ce fils qui, après avoir quitté la maison, dilapidé son héritage, erré dans la confusion et les plaisirs vides, finit par toucher le fond. Non pas parce qu'il est puni, mais parce qu'il a expérimenté ce que ça fait de se couper de la source, de se croire libre en rejetant toute contrainte et de découvrir au final une vie creuse, sans racine, sans lien. Il n'a pas été puni, il s'est puni.
Il est son propre bourreau, c'est lui seul qui s'est perdu, personne d'autre à blâmer, c'est C'est lui seul qui a vécu en dépit de la vie, au mépris de la vie.
Et puis, un jour, il décide de revenir. Pas parce qu'on lui fait la morale, pas parce qu'un thérapeute lui a prescrit un protocole, mais parce qu'il ressent l'appel du retour à l'essentiel.
Un mouvement intérieur, profond, qui le pousse à se tourner vers ce qu'il a fui. Ce mouvement-là, c'est ce que les anciens appelaient le « repentir ». Pas dans le sens culpabilisant, religieux ou moralisateur qu'on lui a collé plus tard, mais dans son sens originel, revenir sur ses pas, faire demi-tour, se tourner à nouveau vers soi. Le « repentir », c'est le moment où l'on reconnaît que l'on s'est perdu,
et où, pour la première fois peut-être, on décide de rentrer chez soi, chez soi, chez soi. Ça ne veut pas dire refaire exactement ce qu'on faisait avant, ça veut dire retrouver un axe intérieur, un alignement avec la vie, avec la vérité, avec ce qui est simple, juste, évident, mais qu'on a oublié.
Et je crois que nous sommes nombreux à être aujourd'hui cet enfant prodigue, à avoir erré, accumulé, expérimenté, tenté toutes les solutions extérieures et à ressentir de plus en plus fort ce besoin de retour.
Retour à une vie plus sobre, à un corps plus vivant, à une alimentation adaptée, à des relations plus vraies, loin du leurre de la virtualité, à une spiritualité incarnée, enracinée dans l'action juste.
Et si c'était le moment de rentrer chez nous ? Pas en nous flagellant, pas pour regretter, mais pour choisir à nouveau, choisir de revenir à nous. Choisir de servir la vie plutôt que de la consommer.
choisir de servir la vie plutôt que de la consommer. La semaine prochaine Régénère va vous proposer sur ses canaux une semaine pour vous inspirer à changer votre mode de vie. Une semaine ce n'est pas grand chose mais vous verrez on peut faire déjà beaucoup.
Ce n'est qu'un préalable, un tour de chauve si vous voulez avant une grosse opération que nous vous proposerons cet été avec une proposition radicale pour changer concrètement votre vie le temps des vacances.
Alors la semaine prochaine suivez notre Facebook, Telegram, Instagram pour profiter au quotidien de notre soutien pour changer concrètement votre vie étape par étape. Et d'ici là prenez soin de vous, prenez soin de vous et de vos proches Car au final, ce n'est ni la gloire, ni l'argent, mais le service qui peut me rendre heureux.
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