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Épisode n°5 sur le cancer : L'arbre qui cache la forêt (Le vivant EST son environnement)

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L'équipe RGNR
156 vues • Publiée le 29/06/2019

Depuis les années 1980, la recherche sur le cancer repose sur la théorie de la mutation génétique : on étudie la cellule cancéreuse, on séquence son ADN, on cherche à neutraliser la graine. Des milliards de dollars de fonds publics ont été investis dans cette direction, et pourtant le taux de mortalité lié au cancer continue d’augmenter à l’échelle mondiale. Thierry pose la question que peu d’institutions posent : et si on regardait dans la mauvaise direction ?

Le cœur de l’argument est simple : une cellule n’existe jamais en dehors de ses tissus. L’analogie de la graine et du sol revient ici : ce n’est pas la graine qui détermine la germination, c’est la qualité du sol. Des cellules présentant des mutations cancéreuses existent dans la quasi-totalité des organismes, mais elles ne prolifèrent que dans certaines conditions. Ce que Thierry appelle « l’arbre qui cache la forêt », c’est précisément ce biais : en focalisant toute l’attention sur la cellule, on a oublié l’environnement cellulaire qui conditionne son comportement.

Quatre facteurs environnementaux ressortent comme déterminants dans la vidéo : une alimentation transformée, chargée de pesticides et d’additifs ; un niveau de stress élevé et les chocs émotionnels, dont les travaux du Dr Hamer sont cités ; un défaut d’oxygénation des tissus ; et le manque d’exercice physique. À l’inverse, une alimentation saine, une bonne oxygénation et un état de quiétude constituent les conditions qui freinent la prolifération. Ces conclusions ne nécessitent pas six milliards de dollars de recherche annuelle, et c’est précisément ce qui pose problème.

Thierry aborde aussi la dimension politique : les subventions à l’agriculture conventionnelle qui déverse pesticides et fongicides, l’absence de politique de prévention réelle sur le tabac, et le fait que l’agriculture biologique reste non seulement non aidée mais doit en plus se faire certifier à ses frais. La conclusion est directe : si l’environnement est de notre responsabilité, alors agir sur lui est à notre portée, sans attendre une politique publique qui n’existe pas.


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