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Épisode n°5 sur le cancer : L'arbre qui cache la forêt (Le vivant EST son environnement)

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L'équipe RGNR
159 vues • Publiée le 29/06/2019

Depuis les années 1980, la recherche sur le cancer repose sur la théorie de la mutation génétique : on étudie la cellule cancéreuse, on séquence son ADN, on cherche à neutraliser la graine. Des milliards de dollars de fonds publics ont été investis dans cette direction, et pourtant le taux de mortalité lié au cancer continue d’augmenter à l’échelle mondiale. Thierry pose la question que peu d’institutions posent : et si on regardait dans la mauvaise direction ?

Le cœur de l’argument est simple : une cellule n’existe jamais en dehors de ses tissus. L’analogie de la graine et du sol revient ici : ce n’est pas la graine qui détermine la germination, c’est la qualité du sol. Des cellules présentant des mutations cancéreuses existent dans la quasi-totalité des organismes, mais elles ne prolifèrent que dans certaines conditions. Ce que Thierry appelle « l’arbre qui cache la forêt », c’est précisément ce biais : en focalisant toute l’attention sur la cellule, on a oublié l’environnement cellulaire qui conditionne son comportement.

Quatre facteurs environnementaux ressortent comme déterminants dans la vidéo : une alimentation transformée, chargée de pesticides et d’additifs ; un niveau de stress élevé et les chocs émotionnels, dont les travaux du Dr Hamer sont cités ; un défaut d’oxygénation des tissus ; et le manque d’exercice physique. À l’inverse, une alimentation saine, une bonne oxygénation et un état de quiétude constituent les conditions qui freinent la prolifération. Ces conclusions ne nécessitent pas six milliards de dollars de recherche annuelle, et c’est précisément ce qui pose problème.

Thierry aborde aussi la dimension politique : les subventions à l’agriculture conventionnelle qui déverse pesticides et fongicides, l’absence de politique de prévention réelle sur le tabac, et le fait que l’agriculture biologique reste non seulement non aidée mais doit en plus se faire certifier à ses frais. La conclusion est directe : si l’environnement est de notre responsabilité, alors agir sur lui est à notre portée, sans attendre une politique publique qui n’existe pas.


📑 Au programme de la vidéo


Transcription de la vidéo

Transcription automatique, elle peut contenir des erreurs.

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Bonjour, c'est un plaisir de vous retrouver avec cette petite vidéo qui sera la dernière de cette toute petite série sur le cancer. En fait, j'avais prévu de faire toute une série de vidéos sur le cancer à la fin de l'année, je vous l'avais annoncé, tout un travail de recherche.

Puis bon, cette série de vidéos s'est imposée à moi d'une certaine manière. On va dire que la nature des réactions et l'intensité des réactions, Donc, tant en positif qu'en négatif, il faut savoir que le cancer en termes de menaces, d'insultes, d'invectives a largement dépassé la vaccination.

Je ne m'y attendais pas, je pensais que la vaccination c'était le best-of d'une certaine manière. Non, le cancer fait plus réagir. Donc, me motive d'autant plus à vraiment faire un travail de fond et de recherche sur le cancer que je vous livrerai à la fin de l'année, avec énormément de témoignages de personnes qui ont choisi autre chose que le discours unique que l'on nous sert et qui pourront témoigner de ce que cela a changé pour eux.

Je suis en train de collecter pas mal de témoignages et puis surtout une explication fond en comble du phénomène tumoral et de pourquoi l'approche actuelle est complètement à côté de la plaque. Mais bon, j'avais quand même envie de finir cette petite série en essayant de considérer une question que j'ai appelée « l'arbre qui cache la forêt ».

Il faut voir que depuis les années 80 à peu près, la théorie qui préside à l'étude des tumeurs cancéreuses, c'est ce qu'on appelle la théorie de la mutagénèse somatique, qui dit que finalement, il y a une première cellule qui voit son ADN muté, transformé, et qu'à ce moment-là, elle se multiplique, ça crée des tumeurs.

On a consacré des sommes astronomiques à l'étude des gènes, et donc l'étude génétique, on s'est engouffré dans la voie génétique d'une certaine manière, et on a réussi à isoler 100, ce qu'on appelle oncogènes, donc des gènes qui seraient responsables du cancer, et 15 gènes suppresseurs de tumeurs.

Et quand je dis des sommes astronomiques, par exemple, je me suis amusé à regarder le budget 2019 de l'Institut américain de lutte contre le cancer, c'est à peu près 6 milliards de dollars, 6 milliards de dollars publics, on est d'accord, c'est vous qui payez quoi, c'est nous qui payons.

Voilà, pas aux Etats-Unis, mais il faudrait regarder l'Institut français de lutte contre le cancer, c'est de l'argent public, de l'argent public qui a servi à séquencer ces gènes, à les isoler et ainsi de suite.

Et où est-ce que ça nous a mené, tu vois, le problème c'est toujours pareil, tu vois, imaginons que je suis chef d'entreprise, on va me dire ok, on a dépensé un budget dans tel domaine, Je veux dire, ok, pas de problème, mais quels sont les résultats, tu vois, globalement ?

Ben, ça ne nous a mené nulle part, vous regardez les graphiques, la quantité de morts liées au cancer à l'échelle mondiale ne cesse d'augmenter, le taux de mortalité lié au cancer ne cesse d'augmenter, effet nul, effet nul. Alors, la question c'est pourquoi, et c'est ce que j'ai appelé l'arbre qui cache la forêt.

En fait, on a complètement oublié, et c'est d'ailleurs je pense l'une des plus formidables erreurs de la médecine moderne, qui est énorme pour moi, on a oublié qu'en fait nos cellules n'existent jamais en dehors de nos tissus.

Et le problème c'est qu'on étudie des cellules en dehors des tissus. Tu vois, globalement, quand tu te balades dans la rue, c'est rare de rencontrer un cœur, un foie ou un rein qui se balade tout seul.

Toi qui est sorti, c'est « Hop, salut le foie ! Hop, salut le rein ! » Non, notre foie, nos reins, ils sont présents dans un organisme, dans une totalité.

Nous sommes des individus. Et ce serait intéressant de temps en temps de s'intéresser à l'étymologie, parce qu'individu, ça veut dire ce que ça veut dire. Ça veut dire qu'il ne peut pas être divisé.

C'est-à-dire qu'on ne peut pas étudier un individu en dehors de son environnement. Il n'existe pas, il n'a aucune réalité. C'est-à-dire que ce que l'on étudie actuellement dans les laboratoires, dans les tubes à essai, etc., n'a aucune réalité, ne correspond à strictement aucune réalité.

Toutes nos cellules sont issues d'un même ovocyte qui a été fécondé. En ovocyte, c'est un œuf d'une certaine manière, un gamète femelle. Donc, ils sont issus d'un même ovocyte qui a été fécondé, et donc ils partagent exactement le même ADN.

Donc, la question qui est à venir, c'est comment se fait-il que nous ayons des organes qui soient différents, à partir d'un même patrimoine génétique ? Parce qu'en fait, les tissus environnants, et ça passe aussi par des signaux hormonaux, déterminent la différenciation cellulaire, c'est-à-dire que telle cellule devient une cellule de foie, telle cellule devient une cellule de cœur, telle cellule devient une neurone, et ainsi de suite.

D'accord ? Donc, ce n'est pas la graine en tant que telle qui est déterminante, c'est le sol. Vous connaissez cette analogie de la graine et du sol.

Si tu fais tomber une graine sur un sol qui est aride, elle ne va pas germer. Si tu fais tomber une graine sur un sol qui est fertile, elle va germer.

Qu'est-ce qui va déterminer la germination de la graine ? Ce n'est pas la graine, c'est le sol. Et actuellement, quand je dis que c'est l'arbre qui cache la forêt, c'est-à-dire qu'on a focalisé toute notre attention sur la cellule, qui est l'arbre, qui nous a caché la forêt, qui était l'environnement de la cellule, les tissus. On a oublié qu'une cellule n'existait jamais en dehors des tissus, et on étudie des cellules en dehors des tissus,

ça ne correspond à aucune réalité. Alors, la bonne nouvelle, ou plutôt la mauvaise nouvelle, c'est que chaque cellule dans notre corps peut devenir cancéreuse. D'ailleurs, on le voit, on peut avoir des cancers d'à peu près tous les tissus du corps, tous les organes du corps.

C'est donc que toutes les cellules du corps peuvent devenir cancéreuses. Quelque part, la capacité à devenir cancéreux d'une cellule, c'est inné. C'est une nature normale de chaque cellule. On pourrait dire, d'une certaine manière, si on reprend l'analogie de la graine et du sol, que la graine du cancer est présente dans chacune de nos cellules.

Alors, si on sait que la graine du cancer est présente dans chacune de nos cellules, qu'est-ce qui est intéressant ? D'étudier la graine ou d'étudier le sol ? Qu'est-ce qui fait que dans certaines cellules ça se développe et qu'est-ce qui fait que dans certaines cellules ça ne se développe pas ?

Quel sol, d'une certaine manière, donc quel environnement, favorise la croissance des cellules et de la graine de cancer qu'il y a en chacun d'entre nous ? Et c'est très marrant parce qu'on sait très bien que, par exemple, le niveau de mutation d'une cellule cancéreuse dépasse largement le niveau de mutation normale d'une cellule.

Qu'est-ce qui fait qu'on a un niveau de mutation qui dépasse largement le niveau de mutation normale d'une cellule ? Il y a un médicament actuellement qui est sorti, c'est très intéressant, qui est présenté comme une grosse arme ultime anti-cancer qu'on appelle le Gleevec, G-L-E-E-V-E-C. Et quand tu dis le Gleevec, moi je me suis dit, bon, on a dépensé des milliards dans la recherche génétique, c'est un truc qui va jouer au niveau de l'ADN.

Pas du tout en fait, c'est ce qu'on appelle un bloqueur de protéines kinase. C'est-à-dire que c'est quelque chose qui va jouer sur les marqueurs de la quantité de nutriments disponibles dans l'organisme.

C'est-à-dire que ça va jouer au niveau métabolique. Ça joue sur le sol et ça ne joue absolument pas sur la graine. Alors, ce que je vous dis là, ça n'invalide absolument pas toute la recherche génétique qui a été faite.

La recherche génétique, certainement, correspond à une réalité, sauf que ça ne sert à strictement rien pour nous. Et c'est là la différence fondamentale entre le vitalisme et la médecine moderne. La médecine moderne regarde au niveau de la graine.

Le vitalisme, ce que le courant que j'essaie de représenter, le vitalisme, l'hygiénisme, comment on l'appelle, mais je préfère appeler le vitalisme parce qu'on parle de vie, on s'intéresse à la vie réellement, et bien le vitalisme s'intéresse au terrain.

Et le vitalisme a de sacrées réponses à apporter. Ah bah oui, parce que je veux dire, il ne s'agit pas d'avoir fait 10 ans d'études et d'avoir dépensé des milliards de dollars pour arriver à savoir que ce que tu manges, par exemple, va avoir une influence énorme en termes de sol, d'environnement, sur le développement ou non de tumeurs cancéreuses.

Ben ouais, c'est simple, il suffit de voir des personnes qui ont une alimentation extrêmement saine, d'autres qui ne l'ont pas, qui développent des cancers, et qui, suite à ça, finalement, modifient leur alimentation, et qui voient alors leurs tumeurs cancéreuses disparaître complètement.

Donc là, on te dit, ok, donc le facteur alimentaire est un facteur essentiel de l'environnement. Et puis, il va y avoir le niveau de stress aussi. Niveau de stress ultra-important, comme l'a prouvé aussi les travaux du docteur Hammer sur les émotions, le niveau de stress va être extrêmement déterminant.

OK, donc on a encore une caractéristique de l'environnement qui favorise le développement des cellules cancéreuses, c'est simple. Alimentation délétère transformée, traitée à haute température, bourrée de pesticides et de fongicides, bourrée d'additifs alimentaires, stress à l'extrême, gros choc émotionnel, stress à l'extrême, Défaut d'oxygénation, défaut d'exercice physique, voilà, globalement, là, tu as les 4 facteurs.

Sérieusement, je n'ai pas dépensé 6 milliards de dollars par an pour en arriver à ces conclusions. Et puis, de l'autre côté, tu as les facteurs qui vont vraiment favoriser la non-prolifération des cellules cancéreuses, une alimentation saine, bonne oxygénation des cellules, un état de quiétude, un état de paix, et ainsi de suite.

Pourquoi est-ce qu'on n'arrive à rien ? Parce qu'on a complètement oublié une chose, et là je vais reprendre à mon compte le titre de la conférence de mon ami Pierre Etchart, qui était excellent, lors des rencontres de la régénération, « Le vivant et son environnement ».

Nous sommes à l'image de notre environnement. Si nous sommes cancéreux, c'est parce que l'environnement dans lequel nous baignons est propice à la manifestation, à la prolifération des cellules cancéreuses. Si tu regardes l'arbre, tu rates la forêt.

Si tu regardes la cellule, tu rates les tissus qui entourent la cellule. Et c'est l'erreur fondamentale de la médecine actuelle. D'ailleurs, elle est tellement énorme que des fois je suis pris de vertige.

Je me dis « Tiens, mais toi Thierry qui n'a fait aucune étude, comment est-ce que tu peux avoir l'outrecuidance de parler de quelque chose comme ça ? Tu n'as pas fait 10 ans d'études, tu n'as pas de blouse blanche, tu n'as pas de Porsche Cayenne.

Comment ça se fait ? Tu n'es pas qualifié, tu n'es pas qualifié pour parler. Pourtant si, et je ne suis pas le seul à l'avoir vu, je pense qu'on s'est complètement fourvoyé. Alors, dans la lutte contre le cancer, vous avez deux choix, soit vous focalisez sur la graine.

Alors, la mauvaise nouvelle, d'une certaine manière, c'est que des graines cancéreuses il y en a partout, partout dans votre organisme. Donc, globalement, ça ne va vous mener nulle part. Soit vous focalisez sur l'environnement.

Alors, l'intérêt de l'environnement, et c'est peut-être pour ça qu'on préfère s'intéresser à la graine qu'à l'environnement, parce que la graine, on a toujours possibilité d'accuser le hasard, ou Dieu, ou qui vous voulez, ce n'est toujours pas notre faute d'une certaine manière. L'environnement par contre c'est complètement de notre faute, enfin de notre responsabilité, on va s'accorder sur les mots, notre environnement est de notre responsabilité, c'est nous qui designons notre environnement, c'est nous qui faisons des choix,

et notre environnement c'est là où nous vivons, c'est là où nous avons choisi de nous poser, ce sont nos habitudes de vie. Donc encore une fois, je retombe toujours sur mes pattes, Tu choisis l'innocence et l'impuissance, ou tu choisis la responsabilité et la puissance ? C'est à toi de voir.

C'est une question de choix, c'est une question de croyance. Toute ma série de vidéos sur le cancer, cette petite série de vidéos sur le cancer a été là pour vous dire ça. La cellule, la graine, la génétique n'a aucune importance puisque de toute façon elle est présente partout dans le corps.

Ce qui a de l'importance c'est l'environnement, c'est les tissus. Nos cellules n'existent pas en dehors de nos tissus. Si vous avez compris ça, si vous avez compris comment finalement ce sont nos tissus et notre environnement qui déterminent l'expression de qui vous êtes maintenant, alors vous comprenez parfaitement que la seule façon d'agir de façon intelligente c'est de transformer votre environnement. Et ce n'est pas un discours anti ou pro-chimiothérapie, je me suis fait retoquer par mon ami médecin Laurence qui me dit « Attention Thierry,

tu te prononces trop contre la chimiothérapie. » Je ne me prononce pas contre la chimiothérapie, je n'en ai rien à cirer de la chimiothérapie. Moi, tout ce que je te dis, c'est que si tu as une graine qui germe et qui développe un cancer, tu auras beau désinguer cette graine, ça ne changera strictement rien aux conditions environnementales qui président à l'apparition du cancer, et il va réapparaître ailleurs.

Alors, en termes d'inefficacité, si le but c'est de te vendre des traitements lourds, coûteux, impactants, boirdés d'effets secondaires, alors à ce moment-là, c'est une stratégie qui marche très bien.

En te faisant focaliser sur la graine, tu te dis « Ah ! On a désingué cette graine ! Bravo monsieur ! » Oui, le problème c'est qu'on ne t'a pas dit, c'est que tu en as dix autres en train de germer.

Donc, est-ce que tu vas t'intéresser aux conditions qui font qu'il y a une levée de germination ? Et là, c'est un discours sur l'environnement qui est totalement absent, et je le redis, je veux dire, quand tu vois le nombre d'études qui te disent finalement, le simple fait par exemple d'abandonner la cigarette est un facteur dans tous les cancers du poumon majeur, mais qui dépasse largement tout l'impact que peut avoir le moindre médicament, Le fait d'arrêter la cigarette est un

facteur majeur de suppression des risques de développer un cancer des poumons. Où est la politique anti-tabac ? Tu vas me dire « Oui, mais on passe des spots à la télé où on te met « Fumez-tu ?

» » Non, mais vous vous foutez de ma gueule, globalement, vous vous moquez de moi. L'État s'enrichit sur la vente de cigarettes, il y a un conflit d'intérêts qui n'est même pas majeur, qui est énorme, qui est un gag, littéralement. C'est un véritable gag.

C'est-à-dire une politique de prévention du tabagisme, ce n'est pas ça. Ce n'est pas gagner des thunes sur des cigarettes en mettant fumétue. On se moque de nous littéralement. Une politique de prévention du tabagisme, c'est déjà comprendre à quoi sert la nicotine dans le corps, que c'est un régulateur du système nerveux central, c'est quelque chose qui aide à se calmer, se détendre, et donc peut-être réfléchir aux conditions de vie inhumaines, à la pression dans le travail,

dans la vie courante qu'on nous impose et qui fait que certains individus rencontrent le tabac comme un moyen de gérer leur anxiété, leur pression et leur stress. C'est ça une politique de prévention du tabagisme.

Et actuellement, elle est totalement absente. Donc, il n'y a aucune politique de prévention du cancer. Dire qu'il faut manger 5 fruits et légumes par jour et ne pas donner les moyens aux personnes d'accéder à une alimentation de qualité, là aussi ce n'est pas compliqué.

C'est arrêter de filer des subventions à des personnes qui déversent des pesticides et des fongicides dans notre environnement, des subventions qui sont des biens publics, c'est nos impôts, qui sont donnés à des personnes qui empoisonnent notre environnement, et à côté de ça, tu as le gars qui essaie de faire en bio, non seulement il n'a aucune prime, il ne reçoit rien, mais en plus il doit payer pour se faire certifier.

Mais ça c'est du foutage de gueule, excusez-moi l'expression ! C'est ça une politique de prévention du cancer, c'est faire en sorte que le bio soit subventionné et que l'agriculture conventionnelle soit taxée lourdement pour les conséquences sanitaires qui sont induites par le fait de déverser des pesticides, des fongicides et des engrais organo-azotés dans notre environnement.

Voilà où se situe une politique de prévention, il n'y en a pas, il n'y en a absolument pas, et on préfère dépenser des milliards à étudier l'intérieur des cellules. Alors je vais vous donner une bonne nouvelle, c'est pour ça que je ne suis pas anti-chimio, je suis juste pro-santé, je suis pour la santé, je suis pro-vie d'une certaine manière, je suis pour la vie, je ne suis pas anti-chimio, tu fais ce que tu veux, mais ça ne changera strictement rien aux

conditions environnementales. Tu peux faire une chimio, ça va te faire gagner un peu de temps, ça va encore détériorer les conditions environnementales, et le job qu'il y aura à faire derrière sera d'autant plus important.

Voilà, c'est juste ça. Alors, j'ai une bonne nouvelle, il ne faut pas attendre de l'État qu'il le fasse pour nous. C'est de notre responsabilité, c'est juste ça.

Il ne faut pas attendre d'un système qui est pourri par les conflits d'intérêts de promouvoir la santé, ce n'est pas possible. Il ne faut pas attendre ça, ça ne sert à rien d'aller diffuser dans les rues, ça ne sert à rien d'aller manifester, ça ne sert à rien même d'aller s'insurger, et ça ne sert surtout à rien d'aller combattre.

Il faut créer à côté nos bulles de santé et c'est ce que j'espère que nous sommes tous en train de faire en accumulant de la connaissance, en la mettant en pratique et en partageant toute cette information.

Et puis, une fois qu'on a acquis toute cette information, en allant la partager, en allant aider les personnes qui sont en souffrance, en allant leur faire des jus, en leur donnant les bonnes conditions environnementales, en les aidant à parler, à évacuer leur stress, en leur donnant des informations toutes simples qui sont accessibles à chacun d'entre nous. La bonne nouvelle, c'est que toi, même si tu n'as pas le cancer, Même si tu n'as pas le cancer, même si tu n'as pas le bac,

même si tu n'as pas fait dix ans d'études et même si tu n'as ni blouche blanche ni Porsche Cayenne, tu peux faire beaucoup plus fort que n'importe quelle personne qui s'est complètement fouvoyée dans son étude du cancer.

On a oublié que nos cellules n'existent pas en dehors de leur environnement. L'humain est son environnement, le vivant est son environnement. E.S.T. Vous avez le pouvoir sur votre environnement, il s'agit maintenant de jouer avec ça.

Je vous remercie pour votre écoute, je vous remercie de partager toutes ces vidéos sur le cancer qui sont très importantes pour moi. On va y revenir largement à la fin de l'année. Pour l'heure, on va parler, parce que nous, c'est la santé, et nous, ce n'est pas la maladie, on va parler de notre environnement, et à partir de lundi, je commence une petite série de vidéos sur notre alimentation.

Ah oui, j'en ai rarement parlé, enfin, j'en ai rarement parlé. On me dit « Ah oui Thierry, tu fais des jeux, et ainsi de suite. » Là, pour saluer aussi la sortie d'une formation sur laquelle j'ai travaillé depuis 4 mois quasiment d'arrache-pied, que j'ai appelé « Fission », je vous annoncerai sa sortie lundi ou mardi, on va voir, peut-être qu'on va faire monter un peu la pression.

J'ai envie de faire une série de vidéos sur l'alimentation pour vous montrer que l'alimentation ce n'est pas compliqué, il y a des principes. On ne va pas parler de mode, de régime alimentaire particulier, on ne va pas rentrer en religion, on va vraiment parler de principes physiologiques et on va voir quels sont les grands principes physiologiques qu'il faudrait que notre alimentation respecte pour qu'elle puisse légitimement dire qu'elle nourrit la vie, qu'elle permet à la vie de prospérer.

Je vous souhaite une bonne régénération, n'oubliez pas, soignez la vie, et la vie vous la rendra au centuple. Petit clap de fin, je vous remercie pour votre assiduité pendant cette série de vidéos.

Je pense que cette vidéo sur le cancer, cette dernière, elle est fondamentale. Elle est toute simple et elle est fondamentale. Elle dit exactement où est-ce qu'on s'est fourvoyé et dans quelle direction il faut aller. Donc je vous remercie de la partager.

Moi je vous rappelle, dimanche, pour ceux qui ont envie de venir expérimenter la chaleur, la douceur, la beauté, les pastèques et les melons catalans, je serai à Sored, dans un petit festival qui s'appelle Nature et Santé, ça se passe dans le village de Sored, S-O-R-E-D-E, dans le 66, au pied des alberts, quand les Pyrénées se jettent dans la mer, nous avons l'albera, l'albera c'est les petites montagnes

catalanes de la plaine, ça se passe au Mas del Ca, et c'est à Sored, à côté de ce qu'on appelle la vallée des tortues, vous trouverez facilement, ça se passe, mon intervention se passe à 15h, mais vous pouvez venir largement avant, il y a des tas de gens sympas qui seront présents.

En particulier, si vous avez envie de parler de cancer, il y aura à mon avis Sylvette Lumière qui sera présente, elle m'a dit qu'elle était présente, et qui pourra vous témoigner comment elle a guéri son cancer du sein de manière totalement naturelle, et comment surtout elle y a gagné la santé, donc ça plutôt intéressant.

Elle n'y a pas perdu ni ses cheveux ni ses dents, mais elle y a gagné sa santé. Donc voilà, je serai présent dimanche à 15h pour parler de santé, pour parler de vie, pour répondre à vos questions et pour échanger avec vous.

D'abord, je vous donnerai une conférence, une petite conférence, et puis après on pourra échanger largement. Ensuite, vous pourrez profiter de la mer, des melons et des pastèques, donc ça vous calme le cou, c'est une bonne invitation.

Et sinon, je vous donne rendez-vous lundi, je vais vous proposer une vidéo qui s'appellera « 12 ans ou 15 ans même de transition alimentaire » dans laquelle je vais vous parler un petit peu de tout ce que j'ai fait pendant ces 15 ans, tout ce qui a marché, pourquoi ça a marché, tout ce qui n'a pas marché, pourquoi ça n'a pas marché, et pourquoi vous n'avez aucun intérêt à faire exactement comme moi et pourquoi vous avez tout intérêt à faire exactement comme moi.

qu'est-ce qu'il faut garder de ma méthode, et qu'est-ce qu'il faudrait ne pas garder. Vous verrez que ce qu'il ne faut pas garder, c'est le mimétisme, et ce qu'il faut garder, c'est la méthodologie.

Je vous donne rendez-vous lundi, je vous remercie beaucoup pour votre écoute, pour ces partages, ça me touche du fond du cœur. Merci pour les beautés des témoignages que vous nous apportez, on est en train réellement de transformer le paysage de la santé en France et dans le monde, et ça, c'est jubilatoire. Merci à vous toutes et tous !

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