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Épisode n°3 sur le cancer : Témoignage de guérison naturelle d'un cancer du foie en stade terminal

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L'équipe RGNR
995 vues • Publiée le 22/06/2019

En mars 2010, Michel reçoit un diagnostic de tumeur évolutive du foie en stade terminal. Son médecin lui souhaite bon courage sans lui laisser beaucoup d’espoir. Un traitement par chimiothérapie orale est rapidement mis en place, mais au bout de quinze jours, les effets sont si violents qu’il se retrouve hospitalisé en urgence avec une fièvre à 40°C et des douleurs qui l’empêchent de tenir debout.

C’est sa fille qui, après avoir suivi les vidéos de Thierry, lui suggère d’envisager des solutions naturelles. La décision est prise d’arrêter la chimio, contre l’avis du corps médical. Une thérapeute, Laurence, l’oriente vers cinq huiles essentielles pour traiter l’infection, avec des résultats en moins de 24 heures, puis vers la méthode Beljanski à base de plantes, débutée le 30 mai 2010.

Le protocole mis en place est complet : gélules Beljanski, jus à l’extracteur adaptés à chaque situation, alimentation sans gluten, sans lactose, sans viande rouge ni sucre, sophrologie personnalisée et travail psycho-corporel sur les causes profondes de la maladie. Les marqueurs du cancer (AFP), qui atteignaient 250 413 unités, tombent à 635 en seulement trois mois.

Un épisode d’ascite vient compliquer la guérison, mais une solution naturelle permet d’éviter les ponctions à répétition que proposait la médecine conventionnelle. Aujourd’hui, les marqueurs de Michel sont stabilisés à trois unités, bien en dessous de la norme, et il se considère totalement guéri, tout en maintenant ses nouvelles habitudes alimentaires et son travail sur les causes profondes.


📑 Au programme de la vidéo


Transcription de la vidéo

Transcription automatique, elle peut contenir des erreurs.

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Je m'appelle Michel, j'ai 64 ans. Tout a commencé en mars 2017, suite à une visite de routine chez mon médecin pour ma tension, une perte de poids inhabituelle, l'alerte et il décide de me prescrire une batterie d'examen. Échographique, sanguin, IRM puis biopsie du foie pour qu'enfin le verdict tombe.

Une tumeur évolutive du foie, stade terminale. C'est à ce moment que notre médecin m'a prise à part en me souhaitant bon courage et là j'ai compris qu'il n'y avait plus beaucoup d'espoir pour mon Un mois plus tard, sous conseil d'un gastro-anthérologue, je débutais un traitement chimio par comprimé à domicile.

Au bout de quinze jours, j'avais des douleurs atroces. Je divaguais avec plus de quarante de fièvres. Je n'arrivais même plus à tenir debout. C'était mal parti. J'ai donc fini aux urgences.

Ne sachant pas d'où venait cette infection, je me suis retrouvé perfusé sous antibiotiques dans la tente d'ivoire plus clair. Puisque mon époux était uniquement suivi par un gastro-entérologue, j'ai moi-même pris rendez-vous avec une cancérologue qui nous a expliqué que la douleur et l'infection étaient dues aux comprimés de chimio.

Elle nous propose alors deux solutions, soit que Michel serve de cobaye, soit qu'il stoppe momentanément son traitement. Quand j'ai vu mon père à l'hôpital, je n'ai vraiment pas supporté de le voir dans cet état.

Et comme ça faisait quelques années que je me renseignais sur d'autres méthodes d'alternatives pour se guérir, je lui suggérais d'envisager des solutions naturelles. La décision est vite prise, j'arrête tout.

On s'est forcément retrouvés confrontés aux médecins, qui n'ont pas hésité à remettre en doute tout ce que j'essayais de leur communiquer. Il n'y avait malheureusement aucune ouverture possible. On a été pris pour des fous, mais j'ai finalement réussi à le faire sortir sur des charges.

Je me souviens, on me retrouvait seule avec mon père, traversant l'immense hall de de l'hôpital, bras dessus, bras dessous. Laura m'a proposé d'appeler Laurence, la thérapeute que j'avais rencontrée lors de mon premier diagnostic.

Elle m'a conseillé 5 huiles essentielles pour contrer l'infection. Ça a été radical. A même pas 24 heures, je n'avais plus aucune douleur, la fièvre est tombée, je respirais à nouveau.

C'était le début d'un peu d'espoir. Cette femme extraordinaire me redonnait du courage dans sa façon de me conseiller et me guider. Elle m'avait d'ailleurs parlé de la méthode belgenski à base de plantes. Et n'étant plus sous chimio, le 30 mai 2017, je me suis lancé dans ce traitement.

La médecine naturelle était un domaine complètement inconnu pour moi, mais comme je n'avais plus rien à perdre... A cette période, les marqueurs du cancer, qu'on appelle AFP, était à 250 413 unités pour une norme à 7,4.

Mon fils Larry, qui suit attentivement les vidéos de Thierry Casasnovas, m'avait longuement expliqué les bienfaits des jus à l'extracteur. Faut dire que j'en avais passé des heures sur les vidéos de Thierry.

C'était comme une évidence pour moi que les jus de betterave pouvaient considérablement améliorer le terrain physiologique de mon père et en particulier régénérer son foie. On est donc parti sur un jus quotidien de betteraves, carottes, oignons rouges, gingembre et curcuma.

Moi qui étais habitué à mon bon verre de vin quotidien. Bien sûr, et Laurence l'avait bien expliqué aussi, il fallait qu'il change toutes ses habitudes alimentaires et donc son mode de vie.

J'ai donc entamé un régime personnalisé anti-inflammatoire, sans prolamine et caséine, donc plus de butaine, plus de lactose, aucune viande rouge, fini le café, le sucre et j'en passe.

Mon alimentation était réajustée au fil des analyses, veillant à l'équilibre acido-basique, le but étant de réalcanaliser mon corps. Mes journées se résumaient à un test de pH, une douzaine de gélules belgenski, avec des jus spécifiques adaptés à chaque situation et une alimentation répondant à mes besoins vitaux.

Sans oublier une sophrologie personnalisée afin d'accepter ma situation pour contribuer à ma guérison. Un changement radical de mes croyances. Un travail psychocorporel sur l'identification et la compréhension des causes profondes de ma maladie afin de viser une zéro récidive.

Je ne vous cache pas que ça n'a pas été facile. Je faisais des prises de sang chaque mois pour suivre l'évolution de mes AFP. C'était incroyable, en seulement trois mois, ils ont passé de 250.413 à 635 et continuaient d'éliminer tous les morts. Mais le combat n'était pas fini, je me suis retrouvé avec un ventre énorme, lourd et dur, rempli d'acide maligne.

Le médecin n'avait qu'une option à lui proposer, le ponctionner et cela à vie. C'était effrayant et on voulait à tout prix y échapper. Nous avons demandé l'avis de Laurence qui était devenue notre référence de confiance et qui nous a suggéré un jus spécifique associé à un simple diurétique.

Qui l'eût cru ? Quel miracle ! En quelques semaines, j'avais éliminé toute la cite. Encore une bataille de gagné ! Il y a eu des hauts, mais aussi beaucoup de bas.

Il m'a fallu du courage et une forte volonté, car malgré le soutien de mon entourage, personne ne pouvait le faire à ma place. Aujourd'hui, mes AFP sont stabilisés à trois unités, bien en dessous de la norme. Je suis totalement guéri, j'essaie de garder mon équilibre alimentaire et j'ai trouvé mon confort dans mes nouvelles habitudes.

Je continue de travailler sur les causes profondes avec de nouvelle sophrologie. Il m'arrive de jeûner en souhaitant un repas par exemple et quel plaisir de pouvoir retourner à mes activités. Je ne remercierai jamais assez Laurence ainsi que ma femme sans qui je n'aurais pas eu la force et il fallait me supporter.

Et bien sûr mes enfants, mes amis et tous ceux qui de près ou de loin ont participé à ma guérison. L'expérience de mon papa m'a confirmé que les seules limites que l'on a sont celles que l'on s'impose.

Un petit mot pour finir ? Merci la vie. !

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