Performance et récupération des sportifs de haut niveau
Cette vidéo est une conversation entre Thierry et un pratiquant de sport de combat de haut niveau, qui témoigne d’une dégradation progressive de ses performances malgré un entraînement soutenu. Le point de départ est concret : comment un corps soumis à des efforts violents et répétés finit par s’épuiser physiologiquement, même chez quelqu’un qui se sent capable de tout compenser par l’activité physique.
Thierry pose le cadre autour de la notion de capital minéral : chaque effort intense produit une quantité importante d’acidité, et cette acidité ne peut être neutralisée que par les micronutriments apportés par l’alimentation, principalement les fruits et les légumes. Quand les apports sont insuffisants par rapport à la dépense, le capital s’érode lentement, et les premières conséquences visibles sont les blessures à répétition, les claquages, puis les phases de dépression et de perte de motivation.
La deuxième partie de l’échange porte sur le système nerveux sympathique et parasympathique : Thierry explique pourquoi un sportif qui enchaîne les charges intenses sans laisser au système nerveux parasympathique le temps de reprendre la main finit par épuiser son capital nerveux, avec des conséquences sur la digestion, la récupération des blessures et même la fonction cardiaque. Ce n’est pas une question de volonté, mais de physiologie.
Sur le plan pratique, Thierry détaille le rôle respectif des macronutriments et des micronutriments pendant l’effort et pendant la récupération, la question des protéines végétales versus animales, et l’intérêt des jus de légumes comme outil simple à intégrer à l’entraînement. Il aborde aussi la transition alimentaire progressive pour les sportifs qui veulent modifier leurs habitudes sans creuser leurs performances sur une saison.
📑 Au programme de la vidéo
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0:00Présentation et contexte de l’échangeJean-Jacques présente Thierry et explique pourquoi il a fait appel à lui pour parler de performance et de récupération dans les sports de combat.
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5:36Quand les performances commencent à chuterLe sportif raconte la dégradation progressive de ses résultats, la perte de poids inexpliquée et les premiers problèmes pulmonaires malgré un entraînement intense.
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11:11Acidité, micronutriments et équilibre physiologiqueThierry explique comment l’effort intense produit de l’acidité et pourquoi les micronutriments des fruits et légumes sont les seuls à pouvoir la neutraliser efficacement.
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16:16L’épuisement du capital minéral et nerveuxThierry décrit comment le capital minéral s’érode progressivement, avec des conséquences sur le système nerveux, les blessures musculaires et la motivation.
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27:57Système nerveux sympathique et récupérationThierry explique l’équilibre nécessaire entre le système nerveux sympathique, activé pendant l’effort, et le parasympathique, indispensable à la récupération réelle.
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39:40Les jus de légumes comme outil concretThierry présente les jus de légumes comme un moyen pratique d’apporter des minéraux pendant l’entraînement, en expliquant pourquoi ils fixent mieux l’eau que l’eau seule.
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44:40Protéines, sucres et timing de la récupérationThierry précise à quel moment du cycle effort-récupération le corps a besoin de sucres et quand les protéines deviennent réellement utiles à la reconstruction musculaire.
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55:50Transition alimentaire progressive pour les sportifsThierry conseille d’intégrer progressivement plus de fruits et légumes sur deux ou trois saisons, sans rupture brutale, pour ne pas creuser les performances à court terme.
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1:01:25Repas avant l’épreuve : alléger progressivementThierry aborde la question de ce qu’on mange juste avant une compétition et comment tester à l’entraînement une alimentation plus légère, voire un jeûne court avant l’effort.
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Transcription de la vidéo
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Notre corps a besoin de beaucoup de choses et beaucoup de vitamines, de minéraux, d'oligo-lémands, Et donc pour ça, j'ai fait appel à Thierry Casasnovas, que je suis depuis maintenant à peu près trois ans, sur internet, il fait beaucoup de vidéos.
C'est vrai que c'est une personne que j'ai connue, j'ai tombé un peu par hasard dessus et j'ai pas trop regardé le bonhomme parce qu'il était assez malade à cette époque, et j'ai écouté surtout et j'ai été très très impressionné par sa connaissance je savais pas du tout qu'il était sportif, c'est un marathonien, il a fait surtout l'ultra marathon donc c'est quand même pas mal, à l'époque il courait en qualité jeune, le semi marathon une heure neuf en sachant que le record du monde c'est 48, donc c'est quand même pas mal.
Donc c'est un sportif, en plus c'est un sportif il sait ce que c'est de se donner physiquement, mentalement, il sait ce que c'est les blessures, il sait ce que c'est tout le travail du sportif et nous on a besoin dans notre sport qui est quand même assez dur et violent, on a vraiment besoin d'avoir des conseils sur comment améliorer nos performances en se servant des aliments et savoir à peu près quoi manger, comment, est-ce que ça peut nous apporter, est-ce que ça peut nous faire sur le poids, enfin dans le poids.
Donc voilà, Thierry, j'ai été très impressionné par sa vision de la nutrition, ça a complètement chamboulé un peu ma vision et ça m'a apporté énormément, d'ailleurs j'ai vu Julien Gaillard, je l'ai intéressé de suite, il a eu ses performances comme c'est un compétiteur qui était en plein dedans, donc ses performances ont décuplé, il était super content et donc on en a parlé ensemble et il m'a dit mais bien sûr s'il peut venir ce serait génial, je l'ai contacté,
il a été très ravi de venir donner son petit conseil, on a une petite heure devant nous, après il va faire une conférence, j'en profite qu'il est là je vais faire une conférence à côté, ceux qui veulent aller, ce sera avec plaisir, donc Je vais laisser la parole à Thierry.
C'est Opaission ou pas ? Opaission, oui. Donc je laisse la parole à Thierry, et donc soyez bien à l'écoute, et voilà Thierry, je suis là et je t'ai dit ça. Merci Jean-Jacques, donc merci de m'accueillir, j'ai été très impressionné par la démonstration que vous avez donnée juste avant, parce que moi comme je vous dis, comme il disait Jean-Jacques, j'étais un coureur, donc la course de fond c'est vraiment du pur effort d'endurance, ça n'a pas grand chose à voir avec la
décharge que j'ai vu tout à l'heure quand vous vous entraînez. Effectivement, donc bon là on a une petite heure, j'avais envie de vous parler de quelques paramètres qui déterminent le fonctionnement du corps, qui déterminent son fonctionnement surtout sur le long terme parce que moi quand j'ai fait de la course à pied au début je me suis donné complètement à la course à pied, j'étais fasciné par la très longue distance, c'est à dire que ce qui me faisait triper moi c'était de partir courir avec mon
petit sac à dos, et puis de partir de faire des 100 kilomètres, des choses comme ça. Et donc j'en ai enchaîné, j'en ai enchaîné, en entraînement même j'enchaînais énormément de kilomètres puisque je dépassais assez souvent les 150-180 kilomètres par semaine, ce qui faisait beaucoup, beaucoup, beaucoup. Et puis parallèlement à ça j'avais un mode de vie qui n'était pas obligatoirement orienté vers la récupération.
On me disait il faut que tu manges des fruits et des légumes un petit peu, enfin dans le milieu sportif c'est le genre de conseil qu'on peut donner, mais je ne savais pas trop pourquoi. On me disait aussi, moi j'avais tendance à pas mal sortir le soir et ainsi de suite, et on me disait tu ne vas pas pouvoir durer longtemps. Mais comme on ne me donnait pas trop d'arguments, ça passait, ça rentrait par une oreille, et puis finalement moi je continuais à courir, et puis le soir aller faire un peu la
fête et ainsi de suite. Et puis bon, petit à petit j'ai commencé à accumuler les blessures. Puis les blessures en course à pied, je pense que dans tous les sports c'est catastrophique, c'est par exemple, je me souviens à l'époque, j'ai préparé l'année où je me suis le plus blessé, je préparais une course qui s'appelle la Diagonale des Fous.
C'est la traversée de l'île de la Réunion en passant par le sommet, le Piton des Neiges. C'est une course qui est vraiment mythique et c'était le genre de relief qui m'intéressait énormément parce que j'étais très très léger, j'étais assez rapide et puis j'étais habitué à courir en nature donc c'était un truc sur lequel je voulais vraiment performer et je me suis exposé au niveau du ménisque, exposé au niveau du tendon et je n'ai rien pu faire du tout.
Et j'avais l'impression que tout ça, c'était un peu un coup de pas de chance, un coup aléatoire. J'avais l'impression que de temps en temps j'arrivais à tenir la distance et puis de temps en temps ça claquait.
Et même sur les courses, plus j'avançais, plus je voyais que souvent je les démarrais bien et puis il y avait des courses, j'y arrivais au bout et puis d'autres, d'un seul coup j'atteignais un mur où je me blessais en cours de course et puis je ne comprenais pas, il y avait une sorte de loterie là-dedans.
Alors malheureusement pour moi, comme d'un côté j'avais des épreuves qui sont extrêmement épuisante, et qu'à côté de ça j'avais un mode de vie qui n'était vraiment pas du tout adéquat, c'est à dire qu'effectivement j'avais beaucoup rire, comme j'avais un bon métabolisme je me permettais à peu près n'importe quoi, c'est à dire qu'au niveau de la nourriture je mangeais à peu près n'importe quoi, et même j'avais tendance à boire un petit peu trop quand je sortais le soir, je fumais pas mal de pétard,
mais comme après je courais et ça éliminait, je me posais pas de problème, je disais écoute moi c'est bon, bien simple, en plus je voyais des gens qui me parlaient d'origine, je leur disais écoute toi t'es gentil, t'es coincé chez toi, tu bouges pas et ainsi de suite, moi je brûle comme un malade, donc à la limite tes régimes c'est bon pour les petits vieux qui restent devant leur écran de télévision, moi ça ne me concerne pas, je crame, donc je mange ce que je veux,
ça ne m'embête pas. Le problème c'est que petit à petit mes performances ont commencé à diminuer, elles ont vraiment commencé à diminuer et surtout moi j'ai commencé à diminuer, c'est à dire j'ai commencé à perdre du poids d'une façon que personne n'expliquait, au début ils ont cru que j'étais anorexique, il a fallu que je leur prouve que je me gavais comme un malade, mais je n'assimilais plus rien.
Puis j'ai commencé, alors la dégradation a été très très lente, mais j'ai commencé à déclarer des problèmes au niveau pulmonaire, je commençais à tousser, j'étais toussé gras de plus en plus, puis à un moment j'ai commencé à tousser avec du sang dedans, et finalement il m'a été diagnostiqué une tuberculose, alors ça a été un peu la descente aux enfers, je commençais à perdre du poids de plus en plus, on m'a dit de moi que j'étais immunodéprimé, mon système immunitaire ne fonctionnait
plus du tout, enfin j'en suis arrivé, je vais vous faire court, j'en suis arrivé à 33 ans, j'étais mourant, et les médecins à un moment ils m'ont renvoyé chez moi, ils ont dit à mes parents reprenez-le dans 5 jours, il est mort.
J'avais une tuberculose, j'avais une hépatite C, j'avais une pancréatite aiguë, et surtout je faisais à peu près 30 kg pour 1m75. Ce n'est pas lourd, là j'en fais 60, 60 c'était à peu près mon poids de forme quand je courais, 30 kg j'étais sec, mais alors là vraiment trop sec, ce n'était pas la peine, il n'y avait plus rien, je ne pouvais plus marcher, je pouvais, non,
non, mais 30 kg c'était juste la cata, j'étais un zombie, et ce n'était pas faute de manger ou quoi que ce soit, c'est juste que j'assimilais plus rien, mon corps ne prenait plus rien.
Et par chance, j'ai rencontré des gens qui m'ont dit un truc tout bête, alors qu'il peut paraître complètement simpliste quand je le dis comme ça, mais ils m'ont dit, écoute, si tu es dans cet état-là, c'est la résultante de tout ce que tu as fait avant. J'ai dit ouais ok, bravo, merci. Et ils m'ont dit, si tu veux t'en sortir, il faut changer.
Ok, et qu'est-ce qu'il faut que je change ? Donc là, ils m'ont parlé en premier d'alimentation, ils m'ont parlé de repos aussi. Et puis en pratique, j'ai mis ça en place, et j'ai sauvé ma peau alors petit à petit j'ai essayé de comprendre ce qui m'était arrivé et j'ai essayé d'isoler les paramètres qui faisait que on pouvait se croire en pleine santé parce qu'à un moment j'étais en bonne santé objectivement j'avais des bonnes performances j'avais même des très bonnes performances et en même temps il y
avait quelque chose qui couvait dessous qui était tout sauf de la bonne santé vu l'état dans lequel je suis arrivé ensuite je pense que souvent on se base dans dans la science moderne on on se base beaucoup sur les symptômes pour savoir si on est en bonne santé ou en mauvaise santé.
Le mec qui tousse, on va dire qu'il est en mauvaise santé, le mec qui ne tousse pas, on va dire qu'il est en bonne santé. Alors l'exemple que je donne souvent, moi c'est ma première clope quand je l'ai prise, je commençais à fumer, j'ai tiré dessus, je commençais à tousser comme un malade.
Deux semaines après, avec beaucoup d'entraînement à la clope, je prenais ma clope, je fumais, il n'y avait plus aucun symptôme, tout allait bien. En même temps, on ne peut pas dire que j'étais en bonne santé, j'avais plus de réaction, mon corps ne réagissait plus face à cette agression. De la même manière, je pense à quelqu'un, je ne sais pas si vous avez entendu parler mais il y avait un gars qui était un triathlète français qui s'appelait
Laurent Vidal, c'est un mec qui avait une trentaine d'années, on va dire qu'il faisait partie des très bons triathlètes, il performait sur l'Ironman, donc c'est 3,8 km en natation, 42,195 km en course à pied, 180 km à vélo, donc c'est du très très très costaud, un mec qui pétait la forme, donc en pleine santé, et malheureusement pour lui là c'était en novembre, pendant dans la nuit, il a eu un arrêt cardiaque,
fini, mort. Moi tu vois, quelque part on se dit le mec il est en pleine santé et puis d'un seul coup il fait un arrêt cardiaque, il y a un problème. Donc, on a tout basé notre appréciation de la santé de quelqu'un sur les symptômes.
En fait, je pense que les symptômes sont parmi les produits les plus trompeurs qu'on puisse imaginer. Ce n'est pas parce qu'on tousse qu'on est en mauvaise santé, parce que si on tousse après avoir pris une cloque, pour moi c'est plutôt un signe de bonne santé.
Alors que quand on commence à ne plus tousser après avoir pris une cloque, c'est signe qu'on est en train d'accumuler tous les produits toxiques que nous apporte la cigarette. Et donc, pour arriver à déterminer quel est notre niveau de santé, il y a des critères qui sont un peu plus fins que ça.
En matière de sport, je pense qu'il y a deux notions que j'aimerais apporter qui je pense sont connues par pas mal d'entre vous, donc j'espère que je n'en pose pas des portes ouvertes, sinon qu'on va me le dire.
Il y a deux paramètres qu'on oublie trop souvent de considérer, c'est la force nerveuse de l'individu et le capital minéral de l'individu. Parce que le capital minéral quand on fait un effort, particulièrement un effort physique, tout effort produit de l'acidité.
Toute cellule qui fonctionne dans le corps produit de l'acidité. Par exemple, quand on contracte un muscle, on produit de l'acide lactique. Même quand on réfléchit par exemple, on dit on phosphore, en vérité quand on réfléchit, les neurones produisent de l'acide phosphorique.
Quand on respire, on produit de l'acide carbonique. C'est normal, c'est normal de produire tout cet acide. Le simple fait de vivre, c'est produire de l'acide.
Le simple fait de vivre, c'est consommer de la nourriture et puis produire de l'acidité. Alors ça, ce n'est pas un problème, sauf que cette acidité, il est nécessaire qu'elle ne s'accumule pas dans le corps.
Sinon, elle a un effet destructeur. Donc, elle est éliminée naturellement. Elle est éliminée naturellement à condition que notre capacité à l'éliminer soit en adéquation avec la quantité d'acide produit.
Quand on fait de l'effort sur de la très longue durée, quand on fait des efforts extrêmement violents comme vous faites, il y a une énorme production d'acidité. Alors, si on regarde ça, Il y a un temps suffisant qui est consacré à l'évacuation de cette acidité, ça marche, les choses sont en équilibre.
S'il n'y a pas d'équilibre entre les deux, il y a accumulation d'acidité. L'acidité dans le corps, elle peut être aussi fortement neutralisée par des produits qu'on appelle les minéraux.
Moi, on m'a toujours dit il faut que tu manges des fruits et des légumes, on ne me disait pas trop pourquoi, mais bon, c'est vrai que ça avait un côté alimentation de santé. Les fruits et les légumes particulièrement apportent ce qu'on appelle des micronutriments, c'est à dire minéraux, vitamines, provitamines, antioxydants.
Ces produits-là sont les seuls à même de contrecarrer, de venir neutraliser littéralement l'acidité qui est produite par l'effort physique. Alors quand on produit beaucoup d'acide, on a la capacité d'en éliminer une partie, on a la capacité d'en neutraliser une autre partie par l'apport de ces micronutriments.
Alors le problème c'est que quand on parle d'alimentation, on parle essentiellement de ce qu'on appelle les macronutriments, les lipides, glucides, protéines. En permanence on nous dit ok, il faut que tu manges tant de glucides, tant de lipides, étant de protéines, on oublie complètement tout le volet des micronutriments, c'est-à-dire minéraux, vitamines, provitamines, antioxydants, or ces micronutriments sont au moins aussi essentiels que les macronutriments, les macronutriments ils sont essentiels
pour produire l'effort, si on n'est pas assez alimenté en sucre, en graisse, ça ne marche pas, si on n'a pas assez d'acides aminés, de protéines, on ne reconstruit pas les tissus, ça c'est une évidence, mais en même temps il faut bien comprendre que quand on parle de minéraux, on pense toujours les minéraux qu'on a dans les os, dans les dents, dans les ongles besoins.
On te dit voilà les minéraux on les a stockés là. En fait les minéraux ils sont partout dans le corps, tous nos tissus, tous nos ligaments sont faits à partir d'un maillage de minéraux.
Nos vaisseaux sanguins c'est un maillage de minéraux, en particulier de calcium, il y a du phosphore aussi, du magnésium, mais en particulier de calcium. Alors quand on produit énormément d'acidité de par son mode de vie, de par l'effort physique, puisque là on parle en termes de sport, Eh bien, s'il n'y a pas une évacuation suffisante aussi, la production d'acides est plus importante que notre capacité à l'évacuer.
Et si en même temps on n'a pas un apport régulier de minéraux, le corps va puiser dans ses propres minéraux pour neutraliser ses acides, tout simplement. Or, on a un stock minéral énorme.
Et où est-ce qu'il va les puiser ? Il va les puiser en particulier dans tous les tissus du corps. Les tissus proches de là où se fait l'effort, par exemple au niveau des muscles, au niveau des fibres musculaires.
Un tissu dans lequel on va prendre les minéraux, c'est un tissu qui devient fragile. Quand on commence à accumuler de l'acidité, par exemple au niveau d'un muscle, au niveau par exemple de la cheville, eh bien on va commencer à pomper les minéraux dans cette zone au niveau des ligaments, au niveau des tendons.
Et c'est des ligaments et des tendons qui vont devenir de plus en plus fragiles et qui donc sont en risque de lâcher au bout d'un certain moment. Alors, il me semble que pour l'alimentation du sportif en particulier, et cet apport de micronutriments est essentiel et souvent il n'est pas assez dû, on n'insiste pas assez, on nous dit qu'il faut manger des fruits et des légumes, mais on ne prend pas la mesure que parce qu'on fait du sport, on a une production énorme de ces
produits acides. Et souvent le rythme des compétitions, enfin je ne sais pas comment ça se passe dans votre art martial, mais moi en course à pied, le rythme des compétitions était très important, très important parce qu'en plus on poussait, moi j'avais des sponsors qui me poussaient, qui me demandaient de faire des épreuves, moi j'avais mon entraînement propre et puis on se laisse griser en course à pied il ya une énorme libération d'endorphine et franchement moi la course c'était ma dope quoi j'adorais courir je pensais qu'à ça quand j'étais blessé je
devenais complètement dingue j'étais comme un hamster qui tournait en rond quoi je pensais qu'une chose était partie courir courir courir accumuler des kilomètres accumuler des kilomètres ça c'est joli mais en regard de ça j'avais pas un apport minéral suffisant ce qui fait que mes tissus se sont petit à petit affaiblis Cette acidité qui commence à s'accumuler dans le corps elle ronge au niveau des ligaments, des tendons, des tissus, à tous les niveaux.
Au niveau des vaisseaux sanguins, ça veut dire que les vaisseaux sanguins vont commencer à s'affaiblir, à s'affiner. Vous avez peut-être entendu parler déjà d'anévrisme, des gens qui ont ce qu'on appelle des ruptures d'anévrisme. Rupture d'anévrisme c'est simplement le vaisseau sanguin qui commence à se rompre et à ce moment-là il y a du sang qui se répand dans le milieu intérieur.
Et ça c'est simplement parce qu'il y a eu trop d'acide qui a été véhiculé par le sang que ces acides, ils se sont acoquinés tous les minéraux qu'ils pouvaient avoir à proximité, donc en particulier au niveau des vaisseaux sanguins. Alors au niveau des minéraux, il y a une chose qui est notoire, c'est que on a un capital minéral à notre naissance. Quand on naît, on a un capital minéral.
Ce capital minéral, il nous est donné par nos parents, et par notre mère en particulier, pas par notre père, c'est notre mère. Donc notre mère, elle nous donne ce qu'elle peut nous donner.
Il y en a qui naissent avec un bon capital, il y en a qui naissent avec un capital un peu plus léger. On voit ceux qui naissent avec un bon capital, c'est globalement des gens qui vont avoir le visage un peu plus carré, le sature un peu plus carré, on dit qu'ils ont une bonne génétique.
Ceux-là, ils ont un bon capital, ils démarrent avec un capital qui est suffisant. Simplement, ce capital, ça va dépendre de leur façon de le gérer. S'ils ont une gestion qui est une bonne gestion, c'est-à-dire qu'ils ont conscience qu'il y a des pertes, c'est un peu comme quand on a un capital en banque, on fait cracher la carte bleue, ok, mais en regard de ça on a un gros salaire qui tombe tous les mois donc il n'y a pas de problème on peut faire fumer la carte bleue on sait qu'à la fin du mois il y a le salaire qui tombe donc
aucun problème l'équilibre est assuré par contre si on a un gros capital qu'on fait crasher la carte bleue mais qu'en même temps on a un tout petit salaire on est au rsa on avait un bon capital et on est un héritier mais simplement on a un petit salaire qui nous tombe chaque mois, bon on va pouvoir faire crasher donc pendant un temps ça va faire illusion Là on peut mener la grande vie, on sort en boîte, on paye le champagne à tout le monde et tout, aucun problème. Par contre à un moment, le compte en banque,
il va toucher le fonds, et au moment où il touche le fonds, il n'y a plus de rentrée. Alors qu'est-ce qui se passe quand on touche le fonds au niveau capital minéral ? Bon déjà c'est les blessures et ainsi de suite, ça c'est le premier truc.
L'un des gros systèmes aussi qui touche le fonds quand le capital minéral est épuisé, c'est tout le système nerveux. Parce que pour qu'il y ait la transmission de l'influx nerveux au travers des fibres nerveuses, on utilise beaucoup de minéraux et en particulier le calcium, le magnésium et le calcium.
Et ça c'est un truc qui est notoire, donc j'avais remarqué à mon époque quand je courais beaucoup, j'avais remarqué que les coureurs qui commençaient à accumuler des claquages et des choses comme ça souvent avaient des phases de dépression, ça m'avait sauté aux yeux, je m'étais dit mais tiens c'est marrant ils ont un moral qui baisse, ils ont une motivation qui baisse, comment ça se fait ?
simplement parce que tout leur capital minéral était en train de s'appauvrir et que toutes les fonctions dans leur corps étaient en train de diminuer. Alors ces minéraux dont on parle souvent, ces minéraux qu'on va trouver dans une alimentation qui est riche en micronutriments, alors pour faire simple, et c'est pour ça que je parle beaucoup de fruits et des légumes, pour faire simple qu'est-ce qui est riche en micronutriments ?
C'est les fruits et les légumes dans leur aspect le plus brut et le moins transformé. Tout le reste, dès qu'on commence à élever la température avec la cuisson, mais on se rend compte que les minéraux, bon alors les vitamines, une bonne partie est détruite, pas tous, mais les minéraux, ils vont être relativement préservés, simplement il y a une grosse différence, c'est que quand la température s'élève, il y a une agitation moléculaire qui est induite par cette élévation de température,
et donc les minéraux perdent une part de leur charge électrique, cette charge électrique faisait que le corps pouvait les utiliser. Donc ces minéraux, ils vont être toujours présents, si on fait une analyse les micrométries qu'on va avoir, qu'il y a toujours du calcium et ainsi de suite.
Par contre, la capacité du corps à les utiliser, elle va diminuer. Et au contraire, ces minéraux-là, ils vont commencer à s'accumuler, d'autant plus, c'est ce qui fait que certaines personnes peuvent présenter des calcifications.
On sait par exemple, on parle toujours du lait pour le calcium, le problème avec le lait, c'est que le lait, il est stérilisé. Donc, comme il y a eu stérilisation, il y a eu élévation de température, et par exemple, on parle sans cesse du lait pour le calcium, on sait très bien, si on se donne le temps de chercher, on se rend compte que les populations par exemple du nord de l'Europe qui sont connues pour être les plus grosses
consommatrices de produits laitiers, ce sont les personnes qui ont le plus d'ostéoporose et de calcification. Ostéoporose, ça veut dire que le calcium qui leur est apporté par les produits laitiers, objectivement, ça ne remplit pas leurs besoins en calcium parce que sinon elles n'auraient pas d'ostéoporose, et à l'inverse, ce calcium-là qui est apporté en grande quantité mais qui, par l'élévation de température, n'est plus utilisable par le corps, ce calcium-là va venir s'accumuler.
et on en évacue une partie, mais il va venir s'accumuler et ça crée des phénomènes de calcification. Donc, la source primordiale de minéraux et de micronutriments la plus disponible pour l'humain, c'est les fruits et les légumes.
C'est pour ça que j'ai eu tendance, moi quand j'ai voulu me sauver la peau, à manger, alors moi pour le coup c'était quasi exclusivement des fruits et des légumes. Alors quasi exclusivement, c'est pas ce que j'ai envie d'apporter aujourd'hui du tout, c'est-à-dire surtout vu les efforts que vous donnez, il y a certainement besoin d'autres apports plus concentrés, de sucre complexe et ainsi de suite.
Par contre, cet apport-là il est essentiel, moi à l'époque j'étais mourant, donc il a fallu que je mette un énorme apport de minéral, il me fallait une maxi dose de minéraux, donc qu'est-ce que j'ai fait ?
Je suis allé vers la source la plus disponible en minéraux, je me suis nourri de fruits et de légumes exclusivement pendant pas mal de temps de manière à regarder mon capital minéral. Mais moi ce qui me paraît essentiel à connaître et ce que j'avais complètement ignoré à l'époque quand je faisais beaucoup de courses à pied, c'est qu'au quotidien, en assurant un apport suffisant de fruits et de légumes, et c'est tout bête, ça veut dire simplement avoir en
permanence des fruits et des légumes avec soi, alors quand je dis fruits et légumes, je parle de fruits et des légumes qui est un contenu minéral, c'est-à-dire si les fruits et les légumes ont été poussés en conventionnel sur des sols qui sont complètement appauvris et dénutris, ils ont le contenu minéral qu'il y a dans le sol qu'ils ont pu prendre.
Donc la qualité des produits va déterminer énormément le contenu minéral. Entre une pomme qui sera poussée à l'autre bout de la planète, qui aura été transportée en frigo et ainsi de suite, qui aura été cultivée dans des conditions déplorables, et la petite pomme de verger locale qui aura été cultivée en biologique par le papé du coin, il y a un contenu minéral qui est juste sans commune mesure.
Donc quand je parle de fruits et de légumes, c'est des fruits et des légumes qui ont poussé dans un contexte adapté. Mais en ajoutant dans son alimentation des fruits et des légumes, c'est s'assurer cet apport minéral.
Alors, il est important cet apport minéral parce que à l'inverse, il y a dans notre alimentation des produits qui vont avoir un caractère acidifiant, déminéralisant. Alors, c'est pas grave si c'est équilibré en regard par un apport de minéral suffisant.
Alors, je vous ai dit d'un côté il y a les fruits et les légumes qui apportent des minéraux, qui sont dits alcalinisants, ils apportent une charge minérale importante, et il y a tout ce qui va apporter des produits qui sont plutôt dits acidifiants.
Alors pour le faire simplement, si ça vous intéresse, vous pouvez aller regarder un petit peu sur le net, vous verrez des classifications assez précises. Mais d'un côté, il y a ce qui est alcalinisant, c'est fruits et légumes sous leur forme naturelle et crue.
Qu'est-ce qui est acidifiant ? Tout le reste. Les céréales, les produits animaux sont acidifiants, les produits transformés, pourquoi ? Parce que la plupart du temps, ils ont été élevés à haute température, ils ont été transformés à haute température, donc tous les minéraux, ils ont disparu.
Donc globalement, on a d'un côté les fruits et légumes qui apportent des minéraux et qui sont alcalinisants, et de l'autre côté tout le reste qui est acidifiant. Alors, ça ne veut pas dire que tout le reste ne doit pas être consommé, loin de là, mais c'est que pour que l'équilibre soit maintenu, il faut qu'en même temps qu'on consomme tout le reste, il faut qu'il y ait un apport suffisant de ces aliments qui vont apporter des minéraux en suffisance.
Et alors, le problème c'est que quand on fait du sport, on brûle beaucoup, et comme on brûle beaucoup, on mange beaucoup. C'est un peu indéniable, je ne sais pas, moi je me souviens en course à pied quand on parle de calories, moi sur des longues épreuves, les repas après course, il pouvait m'arriver de consommer 4 à 5 000 calories pour regarnir, j'ai entendu parler,
je crois que c'est Lance Armstrong qui parlait quand il faisait le tour de France, il tourne à 12-13 000 calories par jour, c'est ce qu'il leur faut, il faut un effort physique qui en regarde, donc les mecs ne mettent pas un pet de gras, donc il n'y a pas de problème c'est dépenser.
Le problème c'est que ces 13 000 calories, est-ce qu'elles vont être apportées par par des aliments qui vont être essentiellement acidifiants, parce qu'à ce moment-là, ils ont beau les brûler, l'acidification qui va être induite par ces 13 000 calories, elle va être par exemple 4 fois supérieure à celui qui va consommer 3000 calories par jour parce qu'il fait beaucoup moins d'efforts.
Donc, plus on consomme, plus on brûle d'aliments, plus on a aussi le risque si on consomme des aliments qui sont extrêmement acidifiants de s'acidifier en rapport. Si en plus on exerce un effort physique très important qui va lui-même produire de l'acidité, c'est assez facile de comprendre que finalement il va y avoir une balance qui va être rapidement déséquilibrée.
Et globalement, il y a un copain en course à pied, il me disait toujours, il me disait, tu sais ce que c'est un bon coureur ? C'est un coureur âgé. C'est un truc qu'on dit souvent dans tous les sports, c'est-à-dire c'est un mec qui arrive à courir après 40 ans, parce que la plupart des coureurs, des bons coureurs, des coureurs d'ultra marathons, des choses comme ça, il y a un moment où ils atteignent un mur, et à ce moment-là,
le nombre de sportifs qu'on rencontre qui passent 40-45 ans sont sont complètement ruinés au niveau articulaire, au niveau tendineux, au niveau moral aussi, c'est souvent le cas, qui se tournent vers la drogue ou vers des dopants comme ça, pourquoi ? Simplement parce qu'au niveau moral, au niveau mental ça ne marche plus, ils sont déprimés parce qu'ils n'ont plus assez de capital minéral, mais vraiment c'est pléthorique le nombre de cas comme ça.
Moi je suis en contact avec énormément de gens qui me contactent et on fait toujours le même constat, c'est qu'à un moment ils avaient un compte en banque qui était important, ils avaient un bon capital minéral, Donc ils ont été, on va dire, poussés, ou eux-mêmes se sont poussés à faire du sport et puis ils ont bien performé parce qu'ils avaient un bon capital, un bon capital nerveux, un bon capital minéral.
Sauf qu'on ne leur a pas expliqué que là ils étaient en train de faire cracher la carte bleue, qu'ils étaient en train de dépenser tout leur capital, et qu'un regard de 5 n'avait pas de rentrée suffisante. Et au bout d'un moment ils atteignent le mur.
Et à ce moment-là, souvent ça met un temps fou pour revenir. Et moi par exemple, il m'a fallu presque 8 ans pour retrouver une forme physique qui me convienne, j'ai repris la course, mais j'ai complètement abandonné toute idée de refaire des performances comme je faisais avant, c'est cuit.
Déjà parce que j'ai 42 balais maintenant pratiquement, donc bon, je commence à avoir de la bouteille, donc je n'y permettrai pas, mais même je sens au niveau du corps ça ne marche plus du tout de la même manière. Donc, ce capital minéral il est essentiel à préserver, et ça pour moi c'est quelque chose qu'il faut commencer jeune, c'est-à-dire quand on a encore du capital en banque, c'est le moment de continuer à le garnir, à le garnir, à le garnir sans cesse.
Il y a un autre paramètre auquel moi je suis attentif et auquel je n'avais pas fait attention quand je faisais de la bourse à pied, c'est la réserve nerveuse, parce que globalement quand on parle du système nerveux, le système nerveux dans le corps, pour moi c'est ce qui fait la différence entre un vivant et un non-vivant.
Je me souviens moi quand j'étais jeune, une fois ma grand-mère est décédée, puis un jour on m'a dit viens voir ta grand-mère, puis elle était allongée dans son lit et là elle était toute grise et toute figée, puis j'ai dit là c'est pas ma grand-mère.
Il y avait une différence entre les deux, c'est que le système nerveux était complètement arrêté, le corps il était complètement figé. Et le système nerveux, on distingue deux branches du système nerveux globalement. On parle du système nerveux sympathique et du parasympathique.
Je ne sais pas si vous avez déjà entendu, est-ce qu'on vous en parle ça, non? Alors, si tu veux, système nerveux, tu as le système nerveux sympathique, c'est celui qui va te permettre de t'adapter, de réagir de façon vive.
Par exemple, d'un seul coup, tu es en train de rouler, d'un seul coup, tu as une bagnole qui arrive sur ta gauche et qui te coupe la route. Là, hop, réaction immédiate, tu freines, tu piles.
Si tu fais attention aux sensations dans ton corps, qu'est-ce que tu vas sentir ? Tu vas sentir que tu as une élévation du rythme cardiaque. Ton cœur, il bat à toute vitesse. Pourquoi ? Parce qu'il y a une production d'une hormone qu'on appelle l'adrénaline.
Et l'adrénaline, elle a la propriété de permettre une élévation du rythme cardiaque. Donc, plus de sang qui arrive un petit peu partout, y compris au niveau du cerveau, et ça te permet de réagir de façon très vive. Ça c'est ce qu'on appelle le système nerveux sympathique, c'est celui qui va nous permettre de nous adapter, c'est celui qui va permettre de faire un effort, un effort continu, c'est celui qui va nous permettre de lutter d'une certaine manière, on parle du système lutte ou fuite.
C'est le système qui est mis en branle par exemple, on l'appelle lutte ou fuite parce que on va dire dans un contexte originel, c'est celui qui est mis en place quand on est soumis à une agression. Souvent on dit, quand on est soumis à une agression, il y a trois types de comportements chez l'individu.
Il y a celui qui lutte, il y a celui qui fuit, et il y a celui qui se paralyse. Dans la nature et chez l'humain, on voit ces trois comportements. Moi quand j'étais jeune, dès que quelqu'un commençait à m'agresser, moi j'étais du type lutte.
J'étais comme un pitbull, c'est-à-dire dès que quelqu'un arrivait sur moi, je mordais. Je rentrais, j'allais droit dans le tas. Il y a ceux, dès que quelqu'un arrive sur eux, taillot, ils se barrent.
Et puis tu as ceux qui se paralysent. Je ne sais pas si vous l'avez vu, il y en a un seul coup, il arrive un truc énorme, ils sont figés. Bon, mais ça, c'est trois modalités de réponse du système nerveux sympathique.
Quand on fait un sport, un sport de combat, la réponse, ce n'est pas le taillot, ce n'est pas la paralysie, au mieux pas pour vous. Si vous avez été aussi habilité à faire ce sport, c'est que vous avez une capacité à rentrer dans un système lutte.
Alors, il y a ce système nerveux sympathique, et puis il y en a un autre qu'on appelle le système nerveux parasympathique. Le parasympathique, c'est un petit peu l'inverse. C'est celui qui est activé dans les moments de relaxation.
On l'appelle le système calme-contact. Les deux doivent être en équilibre. C'est-à-dire que pour une certaine décharge du système nerveux sympathique, il faudrait pouvoir amener aussi un temps où le système nerveux parasympathique va être activé. Pourquoi ?
Parce que le système nerveux sympathique, il nous permet de faire des efforts violents. Il nous permet d'avoir des décharges de l'énergie extrêmement importante. Mais en regard de ça, il a des contreparties.
Par exemple, quand le système nerveux sympathique est activé, notre potentiel digestif est extrêmement limité. Quand notre système nerveux sympathique est activé, notre assimilation, elle est ralentie.
Quand notre système nerveux sympathique est activé, notre péristaltisme intestinal, ce qui fait qu'on a les seines qui circulent le long des intestins, il est ralenti. Quand on a le système nerveux sympathique qui est activé, la réparation des blessures et des plaies se fait plus lentement.
Alors, dans un contexte naturel, ça peut se comprendre. Imaginons, t'as un agresseur qui te tombe dessus, ok ? La priorité du corps, moi telle que je le comprends, c'est de défendre ta peau.
On s'en fiche de bien digérer, on s'en fiche d'avoir les selles qui circulent bien et de faire bien caca dans l'heure qui suit, on s'en fiche d'avoir la plaie qui se répare. L'important c'est d'avoir un maximum d'énergie, pourquoi ? Pour la lutte.
Et ça c'est bien adapté, c'est bien adapté si ça dure un temps, parce qu'à côté de ça juste après ton combat, imaginons tu as un agresseur qui te tombe dessus, il y a deux possibilités, tu rentres, tu as ce système qui se met en action, ok tu luttes, soit tu gagnes le combat, au bout de 5 minutes c'est torché et là tu peux t'asseoir et te reposer, soit tu perds le combat, le mec il te met KO et là c'est lui et toi t'es fini, d'accord, donc ça ne dure pas longtemps
dans l'absolu. Ce système nerveux sympathique, il doit être équilibré par un fonctionnement de type parasympathique. Le parasympathique, c'est le fonctionnement qu'on a pendant la nuit, par exemple. Pendant la nuit, l'essentiel de notre fonctionnement est de type parasympathique. C'est le moment où le corps va commencer à éliminer, à se réparer.
C'est pour ça que cette notion de repos est aussi essentielle. Moi, je me souviens, j'avais toujours été impressionné quand je faisais de la course à pied. On m'avait parlé de l'entraînement des Kenyans.
Moi, quoi que je fasse, moi je courais beaucoup le semi-marathon, plus que le marathon quand je faisais des épreuves, soit je faisais de l'ultra, soit je faisais des semi-marathons. Et en semi-marathon, quoi que je fasse, j'avais toujours des kenyans devant moi, c'était horripilant. Les mecs, ils débarquaient et ils te mettaient toujours, enfin moi, ils me mettaient une avoinée, ils étaient plusieurs minutes devant, les kenyans étaient extraordinaires.
Et on m'avait parlé de leur entraînement juste avant une épreuve olympique, et c'était assez impressionnant, on m'avait dit les kenyans, ils passent à peu près 18 heures par jour allongés. Voilà leur entraînement pré-Olympique, 18 heures par jour.
Pourquoi? Parce que pendant ces 18 heures, leur système nerveux sympathique était complètement laissé au repos. Ils faisaient une accumulation de réparation par leur système nerveux parasympathique. Ils mettaient d'une certaine manière en banque du repos, de manière à pouvoir soutenir pendant un temps bref une décharge, une sollicitation du système nerveux sympathique, une production d'acide qui allait être énorme de par l'épreuve.
Ils géraient leur capital d'une façon très intelligente, et ça c'est une notion moi qui ne m'avait pas été apportée en termes de sport, moi je trouvais ça idiot, je disais mais c'est idiot de se reposer comme ça, moi avant les épreuves je continuais à m'entraîner, je disais ouais attends la semaine d'avant c'est le moment où je vais taper et ainsi de suite, j'avais pas compris que j'étais simplement en train de m'épuiser, d'épuiser mon capital et qu'au final le jour de l'épreuve j'avais beaucoup moins
de jus pour exercer mon épreuve. Ça c'est des notions, ce capital minéral, cet équilibre minéral, cet équilibre au au niveau système nerveux, c'est des notions qui sont essentielles et qui ne m'avaient pas été apportées, et que je vois encore trop rarement apportées dans le milieu du sport.
C'est-à-dire le repos c'est pas, pour moi se reposer c'était être mauvais quelque part, moi me reposer c'était, quand quelqu'un me dit il faudrait que tu te calmes, il faudrait que tu te reposes, c'était la guigne, c'était la guigne absolue, je dis non mais arrête, moi je veux m'entraîner et tout, puis si je me repose c'est bon je n'ai pas performé et ainsi de suite.
C'était la punition de me reposer, et je me souviens à un moment il y avait quelqu'un qui m'avait suivi qui avait voulu être entraîneur, on avait arrêté parce qu'il m'imposait régulièrement des temps de repos, et ça moi il n'était pas question, je ne voulais pas me reposer un petit peu aussi, ça va un jour par semaine je faisais le break, mais passer un jour par semaine pas question.
Et cette notion d'équilibre entre sollicitation et repos, entre acidité et alcalinité, entre production d'acide et apport de minéraux, pour moi c'est essentiel à la fois pour la performance maintenant et surtout pour la performance dans la durée.
Parce que moi quand j'avais 20 ans quand on me parlait de quand j'aurai 40 ans ça me faisait marrer, je me disais les vieux c'est bon, laissez-moi avec vos préoccupations de vieux. Maintenant j'en ai 42 donc je vois les choses différemment, et je me rends compte que j'ai encore beaucoup de plaisir à courir, à faire un effort physique et ainsi de suite.
Personnellement j'avais un bon capital, à 18 ans j'avais un très bon capital ce qui m'a permis de courir très vite. Entre 18 et 30 ans j'ai cramé mon capital littéralement. Alors après, entre 30 et 40 ans, j'ai doucement regardé mon capital, mais je sais qu'il y a des tas de choses, quelque part c'est un peu peine perdue, au niveau de mes performances physiques, il y a tout ce qui est derrière moi, je ne les retrouverai pas, je trouve ça dommage, je trouve ça vraiment dommage, et c'est pour ça que j'avais à cœur de
faire passer ce message, de dire c'est pas compliqué, il ne s'agit pas de tout révolutionner, il s'agit simplement de savoir que quand il y a une grosse décharge d'énergie nerveuse, il faut qu'il y ait du repos en regard derrière.
Alors, dans un contexte sportif, là je voulais expliquer, moi souvent ce que je dis aux gens, je leur dis aussi, mais tu sais, faire trois nuits blanches, par exemple pour les gens qui bossent, tu fais trois nuits blanches parce que tu as un gros taf, tu as un gros projet, il faut à tout prix que tu le rendes.
En tant que tel, c'est pas grave, si derrière, tu sais que tu vas te prendre quelques jours, relax ou tu te couches tôt, tu prends du temps pour te relaxer, pour te reposer, ça va, il n'y a pas de problème.
Par contre, si tu enchaînes des projets où tu te fais trois jours de nuits blanches, puis trois jours de nuit blanche, puis trois jours de nuit blanche. Rapidement, tu vas arriver à l'épuisement du capital nerveux.
Alors, épuisement du capital nerveux, qu'est-ce que ça veut dire ? Ça veut dire probablement qu'on ne va pas avoir de jus. Mais globalement, épuisement du capital nerveux, ça va avoir d'autres conséquences.
Notre capital nerveux en particulier, c'est l'activation de tout notre système cardiaque, notre cœur. Quand je vous parle de Laurent Vidal qui a eu un arrêt cardiaque pendant son sommeil, qu'est-ce que ça veut dire ?
Ça veut dire simplement qu'il n'avait plus assez de jus pour contracter son cœur. simplement il était épuisé, la pile, elle était à zéro, tout simplement. Je sais exactement ce que c'est puisque moi quand j'ai été au plus bas, comme ça j'ai enchaîné aussi des arrêts cardiaques. J'ai enchaîné des arrêts cardiaques parce que simplement il n'y avait plus assez d'énergie nerveuse, j'étais complètement déminéralisé.
A l'époque on m'a sauvé parce que j'ai eu la chance de rencontrer quelqu'un qui connaissait aussi le fonctionnement du corps humain et qui m'a dit qu'au point où j'en étais, il fallait bien sûr du repos, mais j'étais tellement déminéralisé que ce qu'il me fallait c'était un apport massif de minéraux, et il me l'a apporté en me donnant de l'eau de mer.
Je ne sais pas si il y en a qui en ont entendu parler, mais il y a un scientifique qui s'appelait René Quinton au début du 20ème siècle qui a étudié profondément l'utilisation de l'eau de mer, donc qui est chargée en minéraux l'eau de mer, et l'eau de mer quand on l'a dilue trois fois elle est à l'isotonie avec le sang humain, c'est à dire qu'elle contient la même quantité de minéraux que le sang humain, à tel point qu'on peut transfuser avec de l'eau de mer ramenée à l'isotonine.
On le sait peu, mais par exemple, je l'ai appris là récemment, mais il y a des gens de pas leur foi, par exemple les témoins de Jéhovah, ils refusent la transfusion sanguine.
À ce moment-là, quand ils refusent la transfusion sanguine, qu'est-ce qu'on leur fait ? On leur fait une intraveineuse avec de l'eau de mer ramenée à l'isotonine. L'armée française par exemple, quand elle part en mission loin, le sang c'est très dur à stabiliser, pour le conserver c'est très compliqué, et la chaîne du froid doit être très précise, les stocks de sang on ne peut pas les conserver longtemps. Qu'est-ce qu'ils amènent avec eux ?
Ils amènent de l'eau de mer ramenée à l'isotonie, c'est-à-dire diluée trois fois, parce que ça permet de transfuser, s'ils ont un PET, s'ils ont quelqu'un à transfuser, ils sont certains d'avoir un produit à transfuser qui est parfaitement adapté au corps humain. À l'époque moi j'étais tellement épuisé, il y a quelqu'un qui a eu l'idée géniale de me recommander de consommer énormément de cette eau de mer ramenée à l'isotonie, et ça m'a permis moi d'avoir un cœur qui refonctionne à nouveau.
Laurent Vidal il était certainement uniquement épuisé et moi je trouve ça catastrophique parce que le mec a 30 ans Enfin je veux dire il était censé être en bonne santé et je pense qu'il faisait ça bon à la fois parce qu'il avait un goût pour la compétition et choses comme ça mais j'imagine en lui-même aussi il faisait ça parce qu'il était content d'être sportif et d'être en pleine santé en pratique il était juste épuisé, essoré alors bon je sais pas comment ça se passe dans votre sport En course à pied, mon corps ce n'était pas trop important,
mais je sais que dans des sports comme le cyclique ou des choses comme ça, le problème c'est qu'il y a une pression, il y a une pression derrière qui est colossale. Et l'image que j'ai souvent malheureusement, c'est qu'on prend des jeunes qui ont un capital énorme, un capital minéral, un capital nerveux énorme, qui ont des bonnes performances.
On les prend et pendant 10 ans, on les essore. Et quand ils sont bien essorés, on les jette. Le nombre de sportifs de très haut niveau que je retrouve dans des états par exemple de dépression, quand on parle de dépression, je vous ai parlé de ce capital nerveux.
D'un point de vue clinique, la dépression, quand on parle de dépression, souvent on pense psychanalyse, on te fait parler de ta petite enfance, parle-moi de ton école et ainsi de suite. La dépression d'un point de vue clinique, si on demande à un clinicien qu'est-ce que c'est ?
Défaut d'apport de sang au niveau du lobe frontal, il n'y a pas assez de sang qui arrive au cerveau et comme il n'y a pas assez de sang qui arrive au cerveau, ça ne fonctionne pas de manière adéquate. Quand on est épuisé au niveau nerveux, quand notre capital, le cerveau étant placé en haut, il est certain que c'est la zone qui va la première souffrir du défaut d'apport de sang.
Quand le cœur ne se contracte plus de manière insuffisante, quand la pression, la tension, quand on prend l'attention de quelqu'un, quand la tension baisse, quelle est la zone qui trinque en premier? C'est le cerveau.
Et moi, je rencontre énormément de sportifs, de sportifs de très haut niveau. Je pense en particulier à un gars qui a été champion de VTT et qui a eu un très très haut niveau et qui à 32 ans est rentré en dépression profonde et s'est traîné pendant 5-6 ans avec anxiolytiques, antidépresseurs, il avait été rincé, rincé par les sponsors qui le poussaient, qui le poussaient, il n'avait pas cette connaissance par rapport au fait que notre capital il faut le gérer de façon intelligente, et bien sûr,
une fois qu'il a été rincé, il disparaît, on s'en fiche, de toute façon il y a un nouveau jeune qui arrive, il y a un nouveau jeune qu'on prend, on le prend en 18 ans, on le pousse, on le motive, et en plus on vit dans un monde extrêmement volontariste on te dit toujours quand tu veux tu peux quand tu veux tu peux aller et la nerf qu'on te passe rocky puis tu t'écoutes la musique l'asiatique et puis tu t'entraînes tu pousses tu pousses tu pousses on le
faisait tu sais et les entraîneurs ils étaient là allez vas-y crash crash crash crash moi je peux vous dire que quelqu'un qui est vraiment épuisé moi j'ai vraiment rencontré des gens qui étaient au bout du bout mais tu lui dis quand tu veux tu peux il va te regarder avec son regard au fond de son lit complètement déprimé complètement épuisé il va tu es gentil avec ta théorie, mais ça ne marche pas.
Quand tu n'as plus la ressource nerveuse, tu as beau vouloir, il n'y a rien qui démarre, il n'y a rien vraiment qui démarre. Donc on a un capital, et pour moi c'est essentiel de le gérer, parce que si on le gère bien, ça ne demande absolument pas des réformes radicales, ça demande juste par exemple de rajouter des fruits et des légumes dans son alimentation.
Alors Jean-Jacques vous l'a peut-être déjà parlé, ou en tout cas moi j'aime bien utiliser par exemple les jus de légumes. Pourquoi ? Parce que c'est une forme facile, on prend des légumes, on les passe dans un extracteur de jus, on obtient un litre de jus de légumes, ça on l'amène à l'entraînement, et puis régulièrement on se boit son jus de légumes. Thierry Leccet.
Au mixeur hein ! Thierry Leccet. Mais au mixeur ça marche aussi, mais c'est de plus en plus assimilable. Thierry Leccet. On les plâtrait, on les amène à l'entraînement, on les plâtrait, on les amène à l'entraînement, et puis on se boit son jus de légumes.
Thierry Leccet. Personnellement oui, parce qu'en fait le jour, quelque part quand tu amènes de l'eau, bon, tu vas hydrater ton corps, ok, sauf que l'eau dans le corps elle est fixée au niveau de minéraux qu'on va avoir dans le corps, c'est-à-dire que pour que l'eau soit retenue dans le corps il faut qu'il y ait du sodium en particulier.
Quand tu exerces un énorme effort tu perds énormément de sodium, pour moi quand tu apportes par exemple un jus de légumes, tu vas apporter non seulement de l'eau parce qu'il y a beaucoup d'eau dans les légumes, mais en même temps tu vas apporter énormément de ce qu'on appelle les sels minéraux qui vont venir lutter directement contre l'acidité, qui vont permettre une récupération beaucoup plus rapide.
Alors l'avantage des jus de légumes c'est que tu n'as pas les fibres, c'est-à-dire que si tu commences à te bouffer pendant ton entraînement 10 ou 15 carottes, bon ben tu vas l'avoir dans l'estomac et puis au niveau de l'effort sportif ça va pas être le top.
Alors qu'avec un jus de légumes, tu n'as pas de travail digestif quasiment qui va se faire et à ce moment-là ça va passer tout seul. J'ai eu l'expérience, j'ai un ami qui est, alors c'était pas le même type de sport que vous, mais c'est un sport très très intense, il fait du ping-pong.
Moi, sur le coup, le ping-pong, on m'en parlait, je faisais ça pour vous dire, c'est léger. Du ping-pong. En plus, c'est un bulgare, mais quand on le voit jouer au ping-pong, c'est bluffant, c'est hallucinant.
On dirait qu'on passe le film en accéléré trois fois. C'est trop rigolo. Ça va à toute vitesse, c'est hallucinant. Et leurs épreuves de ping-pong sont très particulières parce qu'en fait, ils ne savent jamais quand ils vont jouer. C'est-à-dire qu'ils jouent des tas de manches sur la journée, puis ils peuvent être appelés à tout moment.
Et lui, il s'est vraiment rendu compte qu'avec le fait d'être alimenté avec des fruits et avec des jus, il y avait un double avantage. Le premier, c'est qu'il n'a quasiment jamais de travail digestif pendant toute sa journée de compétition.
C'est-à-dire que puisqu'il n'y a pas d'énergie qui est prise pour la digestion, il y a un maximum d'énergie qui est disponible, pourquoi ? Pour l'action physique, premièrement. Deuxièmement, il a un apport régulier de minéraux, Et c'est ce qui fait que chaque match, il produit de l'acidité, donc il consomme des minéraux, et en même temps il regarnit en permanence, et son niveau de performance ne baisse plus au cours de la journée.
En course à pied c'est la même chose, moi souvent j'ai des copains qui pratiquent encore beaucoup de course à pied longue distance, donc j'ai gardé pas mal de contact dans le milieu, et je me souviens d'un ami par exemple, lui ce qu'il a fait, il a simplement adopté un jus composé d'orange et de céleri branche.
Celeri branche c'est archi chargé en minéraux, Bon, l'orange en plus elle apporte des sucres et sur des épreuves de longue distance c'est intéressant au bout d'un moment quand on commence à avoir consommé tout le glucose et le glycogène en course à pied on atteint le mur d'une certaine manière parce que là on commence à taper dans les graisses sur des épreuves de longue distance, il faut un petit temps.
Si lui il apporte du sucre comme ça avec son jus d'orange, jus d'orange et céleri, il m'a dit au niveau performance juste bluffant parce qu'il le regarnit en permanence. Donc moi ce que j'essaie de promouvoir c'est de dire au quotidien d'intégrer les fruits et les légumes non pas comme un petit truc pour faire plaisir aux diététiciens ou à choses comme ça, mais comme un élément évident, nécessaire et incontournable de notre alimentation.
Alors cru, cuit, même pour les légumes, parce que ça apporte encore même s'il y a une dégradation, la cuisson surtout si on cuit à la vapeur, choses comme ça, la dégradation est moyenne, donc il ne s'agit pas de consommer que cru, mais intégrer, ça passe simplement par le fait d'intégrer massivement des salades, par exemple, de toujours commencer son repas par une bonne salade de crudité.
C'est quand on s'entraîne d'avoir toujours des bananes, des fruits faciles à manger avec soi et pendant l'entraînement, de consommer ça, ça va nous apporter des sucres, ça va peu mobiliser notre potentiel digestif et ça va regarnir en minéraux en permanence. Et pour ce qui est du système nerveux, de savoir qu'on ne peut pas tirer en permanence sans avoir une phase de repos derrière.
C'est-à-dire que sur l'année, alors ça paraît un truisme dit comme ça, ça paraît une banalité totale, sauf que moi je ne l'ai pas du tout respecté et je n'arrête pas de croiser des gens qui ne le respectent absolument pas parce que ça on l'entend on se dit ouais ok d'accord plus tard en vérité c'est essentiel c'est essentiel parce que premièrement ça va déterminer notre performance et surtout ben il y a une vie après la haute performance physique c'est à dire qu'il ya un jour on va avoir 30 ans 35 ans 40 ans et et puis bon à 40 ans
je peux vous le confier moi avant je croyais qu'à 40 ans on était mort on était vieux quoi c'est qu'il n'y avait plus de vie Mais d'ailleurs je me rends compte qu'à 40 ans j'ai encore envie de faire des tas de trucs, tu vois je ne me considère pas comme...
Oui, tout à fait, et donc voilà, il y a une vie après, et cette vie pour la préparer de manière adéquate, il faut capitaliser. Ah oui, je ne parle en aucun cas, ça c'est intéressant ta question, En termes de nutrition, souvent j'aime bien dire aux gens à quoi servent les macronutriments, lipides, glucides et protéines.
Il y a un truc qui est intéressant, quand tu fais de la contraction musculaire, si tu mesures au niveau du muscle la consommation de macronutriments, il y a zéro consommation de protéines. Quand tu contractes un muscle, il y a zéro consommation de protéines, la protéine sert à la construction musculaire, c'est-à-dire quand tu fais un effort et qu'après tu as mal au muscle, il y a eu de la déchirure de muscle, il y a de la reconstruction de muscle plus fort, à ce moment-là tu avais besoin de protéines, tu as besoin de protéines au moment où
tu récupères, pendant la phase de récupération, pendant la phase d'effort, qu'est-ce que le muscle consomme ? Il consomme des sucres. Donc pendant la phase d'effort, il n'y a aucun lieu d'apporter des protéines au corps, il faut apporter des sucres.
Par contre, ensuite, pendant la phase de récupération, apporter des protéines de manière adéquate, c'est tout à fait adapté. Mais quand moi je parle d'augmenter la part de fruits et de légumes, ça ne veut pas dire exclure le reste, ça veut dire augmenter la part de fruits et de légumes, ça veut dire apporter ça en plus.
Donc on prend les protéines animales ou végétales ? Non, je peux répondre. Non, mais tu me dis si c'est bon. Est-ce que ce n'est pas plus assimilable par le corps les protéines végétales qu'animales ? Alors, on m'a toujours dit moi la muscule, la protéine animale c'est ce qu'il y a d'autre.
Le végétal non, ce n'est pas assimilé. Pour ce qui est du contenu protéique pur, il n'y a aucune différence entre une protéine qu'elle te vienne d'un bout de biftec ou qu'elle te vienne d'une feuille de laitue. Il n'y a aucune différence, par contre il va y avoir une différence en termes de concentration, et attention les produits les plus concentrés en protéines ne sont pas ceux qu'on croit, tu prends un steak par exemple, tu as je crois 17 grammes de protéines pour 100 grammes à peu près,
tu prends des épinards, tu as 34 grammes de protéines pour 100 grammes, c'est impressionnant, tu prends de la spiruline par exemple qui est le produit le plus chargé au monde en protéines, tu as 60 grammes pour 100 grammes.
Les protéines présentes dans les végétaux sont souvent plus assimilables. En même temps, quand on parle d'un produit animal, souvent quand on dit j'ai consommé de la viande, on pense protéines, mais en réalité un bout de viande c'est beaucoup plus que de la protéine, c'est de la protéine, c'est des acides gras, c'est des hormones qu'on va trouver dedans.
Quand on me parle de protéines, quand on me parle de régime végétarien, je dis, en termes de protéines, c'est vraiment pas difficile avec un régime végétarien d'atteindre le quota protéique. Par contre, ouais, végétarien, ouais, par exemple, mais même végétalien, même avec un régime végétalien avec des végétaux, c'est pas compliqué d'atteindre le niveau protéique.
Par contre, Par contre, il y a peut-être des éléments qui vont manquer. Personnellement, j'ai été végétarien pendant une très longue période. Je ne le suis plus, je ne suis pas du genre à recommander une consommation effrénée de produits animaux pour des tas de raisons, à la fois éthiques et à la fois physiologiques, parce que les produits animaux sont quand même extrêmement acidifiants.
Par contre, je pense que l'humain par nature n'est pas végétarien. on est adapté à une petite consommation de produits animaux, je dis bien une petite consommation de produits animaux, c'est-à-dire 3 steaks par jour pour moi c'est du délire, à l'inverse, un végétarisme total n'est pas obligatoirement la nature de l'humain.
Il y a des gens qui performent très bien avec un végétalisme, et il y a énormément de sportifs de très haut niveau qui en témoignent, c'est donc on peut y arriver. Le problème moi il n'est pas tant au niveau des protéines que des acides gras, que des graisses, parce que dans les produits animaux, on va trouver des graisses extrêmement élaborées.
Et pour certaines personnes, élaborer ces graisses est compliqué au niveau du foie. Et donc, si on va les chercher dans les produits animaux, à ce moment-là, on va pouvoir les avoir, alors que si on va les chercher dans les plantes, on va avoir du mal à les élaborer.
C'est ce qui fait que certaines personnes sur du végétarisme ne vont pas y arriver. Mais si tu veux voir la source la plus riche en protéines qui soit, c'est simple, il suffit d'aller voir la FAO, c'est la Food Organization, c'est l'Organisation des Nations Unies pour la Nutrition dans le Monde.
Quand ils vont en Afrique et qu'ils te parlent de dénutrition, et qu'ils te parlent de renourrir les enfants dénutris, ils te disent que les protéines les plus assimilables et les plus efficaces pour nourrir les enfants, c'est la spiruline et la levure de bière, qui sont les deux sources de protéines les plus riches, les plus complètes et les plus assimilables.
Donc au niveau protéique, pour moi le débat viande ou pas viande, c'est un débat qui est avant tout un débat éthique, il y a des gens qui ne veulent pas participer à l'abattage des animaux et ainsi de suite.
Après je suis persuadé qu'on peut performer de manière très forte en étant végétarien, je pense qu'on peut performer de façon très forte en n'étant pas végétarien, Je ne pense pas qu'à terme une consommation importante de produits animaux soit un gage de santé parce que c'est très acidifiant avec une activité sportive qui va être elle-même très acidifiante, ce n'est pas bienvenu.
Et donc sur le long terme, mais tu peux aussi, tu as des gens qui consomment énormément de produits animaux et qui vont bien performer. Après sur la gestion sur le long terme, à long terme, je pense qu'ils le paieront.
Mais ça, ça va aussi dépendre de la capacité de la personne, c'est toujours pareil. Quand je te parlais de cette accumulation d'acides, il y a la neutralisation de ces acides par les minéraux et il y a la capacité propre d'une personne à éliminer les acides.
Il y en a pour qui ça va se passer très très bien et eux ils vont pouvoir se permettre de consommer des produits extrêmement acidifiants sans en payer trop le prix. Et puis il y en a d'autres, ils vont avoir moins de capacité à éliminer ces acides.
ça c'est ce qui fait qu'une personne va être plus ou moins sensible à cette accumulation. Globalement si tu es sportif tu as une bonne capacité à éliminer les acides globalement parce que tu as une bonne tonicité, tu as une bonne base physiologique sinon tu pourrais pas avoir un niveau de performance.
Je vous ai vu vous battre tout à l'heure, quand on arrive dans la salle ça glace, il y a de l'énergie, on le sent, donc la question elle se pose pas. Voilà, mais en tout cas pour répondre à ta question, les protéines végétales, il n'y a pas une protéine, c'est un acide aminé, c'est un acide aminé qui vienne d'un animal ou qui vienne d'un végétal.
On peut se faire une petite question répondre volontiers ? Si vous avez des questions. Moi, pour résumer, je t'ai beaucoup entendu parler de l'équilibre. Il y a la notion de performance sur un instant T, on ne veut pas forcément être toujours en bonne santé pour un sportif, mais pour revenir à la notion d'équilibre, comment nous, en tant que sportif, on va pouvoir jauger et quantifier notre notion d'équilibre ?
Un exemple, si on a une échéance très importante pour une discipline, pour une compétition, on va faire peut-être un effort qui est très violent avec une longue préparation, et comment on va quantifier le repos pour pouvoir s'équilibrer ?
Ça, ce n'est pas facile. On a, tu sais au début quand je commençais je disais que le symptôme était un très mauvais indicateur de notre état de santé, c'est très difficile de connaître le niveau minéral d'un individu, le niveau nerveux d'un individu c'est très difficile aussi, moi j'ai des petits critères qui sont plus des critères psychologiques qu'autre chose, je dis souvent pour savoir si une personne a un bon capital nerveux par exemple, tu regardes sa capacité à s'adapter,
si dès que les choses changent autour d'elle, elle commence à flipper, à s'affoler, à partir en crise de panique, d'un seul coup on avait programmé ça et puis ça ne le fait plus, on change de plan, et puis là c'est l'affolement.
J'ai un copain qui parle d'un truc qui m'a toujours fait rigoler, il cite toujours ce qu'il appelle l'évangile du plombier. L'évangile du plombier il dit, c'est quand on met la pression qu'on voit les fuites. Là c'est exactement la même chose, pour savoir si quelqu'un a un bon capital nerveux, tu lui mets la pression, tu lui mets la pression et tu vois comment il réagit. Si toi dans ton quotidien tu te rends compte que d'un seul coup, mais quand on commence à te mettre la pression, tu réagis de façon pas aussi bien que d'habitude,
t'es beaucoup moins cool, d'un seul coup t'as les sophicitations, puis là tu t'énerves, tu t'énerves facilement, tu sors de tes gonds et ainsi de suite, ça c'est un signe de surentraînement massif, ça veut dire qu'au niveau du capital nerveux il faut calmer.
Au niveau du capital minéral ça va être simple, si tu commences à enchaîner les blessures de type claquage, petite douleur musculaire, que ta récupération devient moins bonne, ça c'est que tu es en train de taper littéralement dans ton capital minéral et qu'il est temps de regagner.
Mais en même temps, pour ce qui est du capital minéral, quand tu es en période de surentraînement ou de super entraînement, moi j'ai dit ça tombe bien, tu as une énorme consommation alimentaire, en tant que consommation alimentaire profites-en pour y inclure une grande partie en plus de fruits et de légumes, c'est à dire consomme ce que tu consommes d'habitude et rajoute des fruits et des légumes en quantité.
C'est-à-dire par exemple tu fais un litre, deux litres de jus de légumes par jour, puis tu te prends ton régime de bananes et pendant l'entraînement tu bouffes tes bananes. En plus, tu gardes tes repas pour ne pas être trop perturbé dans ton entraînement, mais en même temps tu rajoutes ça en plus.
Donc le capital minéral on peut arriver à le maintenir même en période de très gros entraînements. Par contre le capital nerveux il n'y a pas photo, il y a un moment où il faudra du repos derrière. Quand tu parles d'un jus de légumes, c'est fruits et légumes ou que vraiment légumes, verts ou racines et verts ?
Globalement, pour moi, les jus sont particulièrement intéressants pour les légumes parce que les fruits quand on les mange, il y a très peu de fibres, ils se digèrent tout seul.
Tu manges une banane, sérieusement, dans le quart d'heure qui suit, c'est passé, tu ne le sens même pas passer. Les légumes, ça demande un travail digestif plus important, donc les jus c'est plus intéressant pour les légumes parce que là vraiment on sépare la partie nutritive de la partie qui est plus difficile à digérer.
Sur les fruits, de toute façon si tu places un fruit dans un extracteur de jus ça va faire de la purée parce que c'est pas difficile à digérer. Donc pour moi les fruits sont bons à consommer comme ça, et les légumes plutôt en jus.
Donc les carottes, les betteraves, les verdures, les verdures qui sont excellentes parce qu'elles apportent énormément d'acide aminé, pour le coup énormément de protéines, pour la récupération c'est fabuleux, bon mais ça on les passe dans l'extracteur de jus, on en fait un litre, un litre et demi, et l'avantage c'est que dans un litre, un litre et demi qu'on va boire relativement facilement, on va avoir une corbeille pleine de légumes,
et pour moi c'est vraiment autant de minéraux que tu vas apporter à ton corps de façon massive et qui va pouvoir permettre de répondre à ce besoin de contrecarrer l'acidité. Donc, pour moi c'est vraiment un truc extraordinaire.
Intervenant 1 "- Est-ce qu'il y a des combinaisons du vieil emauge du verre à l'entraînement ? Pardon ? Intervenant 1 "- Du vieil emauge du verre à l'entraînement ? Et pourquoi pas ?
Pourquoi pas, mais tu sais, ça peut paraître surprenant, il y a de plus en plus quand même de sportifs maintenant qui commencent à adopter ça, et c'est ce que je trouve vraiment intéressant, c'est-à-dire de ne pas rentrer dans une approche religieuse dans lequel tu jettes tout et tu commences à t'alimenter uniquement de fruits et de légumes, ce n'est absolument pas le propos que j'essaie de tenir ici, c'est plutôt de dire rajouter ça en plus, en plus parce que ça va être un facteur de récupération énorme.
Et de toute façon moi je dis toujours genre, c'est pas compliqué, essaye. Essaye pendant un mois ou deux d'avoir pendant tes entraînements un peu plus de jus de légumes et tout. Je veux dire, personne ne pourra dire que consommer un litre de jus de carottes par jour va te rendre malade. Je veux dire, a priori ça ne devrait pas te rendre malade, donc tu prends aucun risque, on ne joue pas pile ou face.
Par contre moi je pense que tu vas vraiment expérimenter en termes de récupération en particulier, en termes de tonicité nerveuse, en termes de capacité à maintenir un effort puissant pendant les dix minutes d'affrontement, je pense que tu vas avoir une différence suffisamment marquante pour qu'ensuite tu te dises ok ça c'est un truc que je vais adopter et tu auras même peut-être envie d'aller un peu plus loin, mais de toute façon tout ce que je dis là ça peut se vérifier.
D'ailleurs Jean-Jacques en témoignait, je veux dire il n'y a pas de secret, c'est pas ce que je vous ai présenté par rapport à cette notion d'acidité et d'alcalinité, c'est pas une opinion personnelle, c'est comme ça que ça fonctionne dans le corps.
Donc quelque part, quand je dis quiconque augmentera sa ration de fruits et de légumes va voir ses performances et ses récupérations augmentées, c'est pas un jeu de pile ou face, c'est évident pour moi, c'est évident parce que c'est comme ça que fonctionne le corps.
De la même manière, quiconque prend le temps de se reposer va voir une amélioration de ses performances. C'est certain que si tu passes ton temps à te reposer et jamais à t'entraîner, il y a un moment où ça va atteindre sa limite, c'est clair. Mais en même temps, je vais te raconter un truc et puis on conclura peut-être avec ça aussi ou s'il y a d'autres questions.
J'ai un ami qui fait de la course à pied avec moi et il s'est dit en course à pied, moi, quand je faisais de la course à pied, il y avait un truc qui était traditionnel, c'était la veille de l'épreuve, on faisait la fameuse pasta party, on se bourrait de pâtes, de sucre complexe, dit de sucre lent qu'on digérait toute la nuit pour avoir l'énergie le matin.
Déjà, à l'époque, moi, ça me turlupinait parce que je me dis bon, pour digérer tout ça, il faut de l'énergie. Or, quand on parle de course à pied, pour mobiliser les muscles, il faut de l'énergie.
Est-ce qu'on ne pourrait pas faire autrement ? Alors, il y a un copain, il a eu envie de faire l'expérience, il s'est dit tiens, je vais commencer à faire du marathon, il faisait déjà des performances au marathon, il s'est dit maintenant je ne vais plus déjeuner avant mon marathon, je vais partir à jeun pour mon marathon.
Donc, voyons ce qu'il va se passer. Parti à jeûne pour son marathon, amélioration de sa performance. Puis pas qu'un peu, je crois qu'il était à 3 heures et quelques, il a gagné 7-8 minutes au marathon, il l'a fait 2-3 fois, il s'est dit ok, c'est probant, j'ai amélioré ma performance.
Tiens, voyons, on va essayer encore un peu plus. Je vais jeûner la veille au soir. Donc, il ne va pas manger la veille au soir, il ne va pas manger le matin, il va partir pour son marathon le ventre vide. voyons ce qui va se passer.
Amélioration de ses performances. Alors là il s'est dit bon ok on va commencer à ne plus manger pour voir jusqu'où j'atteins la limite. Il a poussé l'expérience, il a atteint la limite à peu près à deux jours de jeûne, c'est à dire que s'il dépasse les deux jours de jeûne avant son épreuve alors à ce moment là il voit ses performances d'écroître à nouveau mais maintenant il court ses marathons avec deux jours de jeûne c'est à dire deux jours sans manger ça peut paraître hallucinant et
en même temps pendant ces deux jours qu'est ce qui se passe il n'y a plus du tout d'énergie qui est prise pour la digestion il capitalise énormément d'énergie nerveuse et il se trouve que dans sa performance sportive ça s'en ressent autant je te dis pas du jour au lendemain de jeûner pendant deux jours mais il y a pas mal de gens qui ont mené cette expérience par exemple avant l'entraînement je pense uniquement solide l'hydratation c'est valable pour un effort comme le marathon parce que c'est un effort qui est long mais certains sports
ça conviendrait pas ce régime cette forme de privation alors pour des sports explosif. Non, moi ce que j'en pense c'est que premièrement il ne faut pas le faire le jour d'une épreuve sans avoir, sans s'être entraîné avant, par contre ce que je pense c'est que quand tu vas fournir un effort violent, d'accord, si tu es en train de digérer, tu as de l'énergie qui est prise pour ça.
Alors, moi là je te parle de jeûne, mais il y a toutes les gradations. Si tu avais l'habitude de prendre un plat de céréales avec du lait et ainsi de suite, et si tu remplaces ça par des fruits, le travail digestif va être moindre, ce n'est pas un jeûne complet, mais simplement tu vas avoir déjà beaucoup plus d'énergie disponible, essaye et tu vois comment ça se passe, mais il ne faut pas le faire du jour au lendemain, il faut le faire progressivement, parce que si on passe d'un carburant à un autre du jour au lendemain,
le corps a besoin d'un temps pour s'adapter, ça ne marche pas, tu vas avoir une forte baisse de tes performances. moi je sais que j'ai déjà rencontré des sportifs qui me disaient ok on a compris ton message du jour au lendemain on se met aux fruits et légumes moi je dis ok si tu veux par contre attends-toi cette année cette saison à être en dessous après tu vas regagner mais si tu passes du jour au lendemain bon le corps il faut le temps qu'il passe d'un carburant à l'autre tu peux peut-être ensuite regagner des performances nettement supérieures mais
il va y avoir un moment où il va y avoir un creux si tu veux ne pas avoir ce creux il y a une solution c'est faire une transition progressive doucement sur une, deux, trois saisons, tu commences doucement à modifier tes habitudes alimentaires, et ça peut commencer effectivement par un repas avant l'épreuve qui commence à s'alléger petit à petit, remplacer naturellement, et puis peut-être qu'à un moment tu vas te dire ok, avant l'épreuve maintenant je ne mange plus que quelques bananes ou juste un jus
de légumes, et si j'essayais même de rien prendre avant l'épreuve, voyons comment ça se passe, puis tu le fais à l'entraînement, tu vois un peu l'énergie que tu as, et puis tu vois, si ça ne marche pas pour toi, tu ne le prends pas, si ça marche pour toi, tu le prends.
Dans mon expérience, pour la plupart des gens, ça marche très bien. Intervenant 1 – Et il faut un temps de repos, si ces deux jours sont mangés avant les soirées, il faut quand même deux jours vraiment de repos total. Intervenant 1 – Oui, j'imagine qu'ils se reposent.
Mais là c'était un cas extrême que je prenais, je ne vous encourage certainement pas à faire comme ça du jour au lendemain, c'était un cas extrême et qui n'est peut-être pas du tout adapté à votre discipline. Attention, je citais juste un exemple pour montrer que Juste avant l'épreuve, ce n'est pas obligatoirement le moment où il faut dépenser son énergie n'importe comment.
C'est-à-dire juste avant l'épreuve, ce n'est peut-être pas le moment où il faut faire l'entraînement maximal juste la veille. Juste avant l'épreuve, ce n'est peut-être pas le moment où il faut faire le gros golton juste avant, sous prétexte de prendre des forces.
Parce que des réserves, on en a tous. On a tendance à le faire. On a vraiment tendance, qui ne l'a pas fait, c'est une compétition, la veille de manger comme un gouré.
C'est pour ça que moi j'ai tendance à dire, je ne connais pas les contraintes exactement inhérentes à votre discipline, mais je vais avoir tendance à te dire rajoute des jus et change rien à ton régime alimentaire. Rajoute des jus, rajoute des jus comme ça tu ne prends pas de risque. Alors, dans l'absolu oui, en même temps il y a des moyens de le contrecarrer, il suffit de mettre par exemple un peu de jus de citron qui est un antioxydant et tu vas les conserver.
Dans l'absolu oui. Par contre, ça sera toujours nettement supérieur à tout ce que tu vas trouver comme jus stérilisé acheté et ainsi de suite. C'est vrai que dans l'idéal le meilleur truc c'est de le consommer directement sorti du truc, mais ce n'est pas toujours possible, et en pratiquant, j'ai vu que les qualités se maintiennent quand même vraiment de façon nettoie.
Si tu dois en conserver dans une bouteille, le mieux c'est de mettre un peu de jus de citron et de le remplir jusqu'au bout d'eau, comme ça il n'y a pas d'oxygène ou il y a très peu d'oxygène et à ce moment-là ça se conserve très très bien.
Par exemple, si je veux ajouter du légume, combien de fois par semaine ou par jour je devrais ajouter ? Moi je dirais en prendre un petit peu tous les jours, faire de cette habitude, et puis tu vois avant le repas par exemple un verre de jus de carottes ou un truc comme ça, avant chaque repas, un petit verre, tu prends quelques carottes, hop, tu te les passes à l'extracteur de jus, tu prends... Thierry-Richard, combien de temps avant ?
Thierry-Richard, 10 minutes ou quoi. Thierry-Richard, d'accord. Thierry-Richard, ça s'assimile directement, ça va très vite. Moi je dis souvent aux gens, vous faites un jus de légumes, puis après le temps de mettre en place votre repas, de vous le préparer, c'est bon, c'est passé, c'est passé. Et c'est, alors au niveau des sportifs ça fait une différence, ça fait une différence pour tout le monde, moi je l'ai vu aussi au niveau des personnes âgées à qui je disais,
je leur parlais de l'alimentation, ils me disaient non, je ne veux pas toucher à mon alimentation, je dis non, ne touche pas à ton alimentation, mais par contre rajoute un petit verre de jus de légumes de temps en temps, ça simplement ça leur a changé la vie au niveau articulaire et ainsi de suite, ça change complètement la vie, ça change la vie, ça change aussi le mental, ça change fortement le mental, et ça pour moi c'est une notion aussi importante,
on ne mesure pas assez l'impact qu'a notre alimentation sur notre état psychologique, sur notre état psychique. Moi personnellement j'ai fait cette démarche parce que j'étais à l'agonie au niveau physique, mais la plus grosse découverte c'est la transformation de mon mental, de ma nature.
J'étais quelqu'un d'extrêmement corréleur, violent, agressif, et j'ai complètement été, oui c'est vrai, j'ai été complètement changé. Ah non, j'étais vraiment un petit roquet quoi, j'avais tendance à attaquer tout le monde, à sauter à la gorge de tout le monde.
Thierry Leclerc tu mordais à l'époque. Thierry Leclerc Oui, j'ai mordé, oui. Comme toi. Voilà, j'espère que je vous ai fait passer ces notions, c'était vraiment tout mon but.
Alors, si ça vous intéresse je fais des vidéos sur un site qui s'appelle Régénère, R-E-G-E-N-E-R-E, je m'étends de façon logoréique, vu que je suis tout seul, j'ai ma caméra, donc je fais ce que je veux quelque part, donc des fois ça dure longtemps.
Je suis passionné par la physiologie humaine, donc je me suis passionné, quand moi-même j'ai été très mal, je me suis découvert une véritable passion pour la physiologie humaine, et de plus en plus vraiment le message que j'essaie de faire passer c'est simplement rajouter une part de fruits et de légumes importants, rajouter du repos parce que c'est juste ce n'est pas des options, c'est nécessaire, c'est absolument nécessaire, et nous sommes des êtres d'équilibre et on ne peut pas tirer d'un côté sans regarnir de l'autre,
sans en payer le prix un jour ou l'autre, en matière de sport particulièrement. Thierry Coulon-Legrand Merci Thierry. Thierry Coulon-Legrand Merci. Et voilà, bon il y a eu beaucoup de messages qui sont passés qui ont été très intéressants pour vous là.
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