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Pasteur et les inoculations préventives: création d'un mythe, effondrement d'un dogme. Eric Ancelet

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L'équipe RGNR
743 vues • Publiée le 21/09/2021

Dans cet extrait, Éric Ancelet revient sur deux notions qui structurent sa critique de la médecine conventionnelle : l’ignorance et la complexité du vivant. Il rappelle que Pasteur a inoculé la rage à des patients dans environ 5 % des cas, selon leur immunité et la proximité de la morsure avec les centres nerveux supérieurs, et que ce résultat était imprévisible à l’époque.

Ancelet s’appuie sur sa propre expérience pour illustrer son propos : selon lui, ce n’est pas la morsure d’un chat qui aurait pu le tuer, mais les injections elles-mêmes. Il remet en cause les dogmes pasteuriens fondamentaux, notamment l’idée que le contact avec un micro-organisme entraîne systématiquement la maladie, ce qu’il considère comme une erreur démontrée.

Il aborde ensuite la question de la responsabilité anthropique dans les épidémies, en opposant phénomène naturel et phénomène provoqué par nos modes de vie. Cette distinction, dit-il, constitue une remise en question totale de la doctrine pasteurienne telle qu’elle est encore enseignée.

La dernière partie de l’extrait porte sur la composition du génome humain : plus de 50 % de notre ADN serait constitué d’acides nucléiques de micro-organismes intégrés au fil de l’évolution. Ancelet en tire une conclusion directe sur la vaccinologie, qu’il considère comme arrivée au bout d’une impasse conceptuelle, en contradiction avec ce que la biologie moderne révèle sur la relation entre l’humain et le monde microbien.


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