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Parlons de congestion

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L'équipe RGNR
22 vues • Publiée le 27/04/2013

Cette vidéo pose les bases d’un modèle simple pour comprendre ce qui se passe réellement dans le corps quand quelque chose dysfonctionne. Thierry part d’un constat récurrent : la plupart des gens arrivent à une démarche de santé naturelle pour des raisons physiques, mais les transformations les plus profondes se jouent souvent ailleurs, sur les plans émotionnel et mental. Le physique, l’émotionnel et le mental sont liés, et ignorer cette interdépendance revient à ne traiter qu’une partie du problème.

Le cœur de la vidéo est un modèle physiologique centré sur la cellule et son milieu interstitiel. Thierry s’appuie sur un schéma simple : chaque cellule a trois besoins fondamentaux, recevoir de l’oxygène, recevoir des nutriments et pouvoir éliminer ses déchets. Quand ce dernier point est compromis, le liquide interstitiel qui baigne les cellules se charge en toxines et la congestion s’installe. C’est ce mécanisme, et non une pathologie mystérieuse, qui explique selon lui la majorité des troubles chroniques.

Thierry illustre ce modèle avec plusieurs exemples concrets : la résistance à l’insuline, les maladies neurodégénératives comme Alzheimer ou Parkinson, les inflammations cutanées, les douleurs chroniques. Dans chaque cas, il revient à la même logique : un milieu intérieur encombré empêche les cellules de fonctionner correctement. Il insiste sur le fait que ces noms de maladies sont des étiquettes posées sur des réalités physiologiques qui partagent souvent la même origine.

La dernière partie aborde les conditions qui favorisent le nettoyage : une peau qui respire, des intestins fonctionnels, un côlon actif. Thierry explique que les crises et les symptômes qui réapparaissent en cours de démarche ne sont pas des reculs mais des signes que le corps reprend son travail d’élimination. L’objectif n’est pas de supprimer ces manifestations mais de créer les conditions pour qu’elles puissent se produire et se terminer correctement.


📑 Au programme de la vidéo


Transcription de la vidéo

Transcription automatique, elle peut contenir des erreurs.

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La dimension de la physiologie me porte énormément, parce que je pense qu'elle est vraiment beaucoup plus puissante qu'on ne peut imaginer. Je sais que souvent il y a des gens qui viennent vers moi et qui me disent, voilà, moi j'ai des poules.

Il y a un mail que j'ai reçu il y a quelques temps qui m'avait beaucoup amusé, qui disait, bon écoute, moi j'ai mal à la tête en permanence, je suis fortement déprimé voire suicidaire, j'ai le nez qui coule en permanence, et je ne sais plus ce qu'il avait, et puis une constipation féroce.

Et cette personne me dit, moi, est-ce que tu peux me donner quelques renseignements ? Je veux bien que ton jus de carottes s'amène à lui faire voir le nez qui coule, mais alors parce qu'il avait des pulsions suicidaires, ça m'étonnerait sacrément.

Alors j'ai essayé quand même de lui expliquer qu'il était peut-être séparé de quelque chose qui était à portée de sa main. On ne se rend vraiment pas compte à quel point, finalement, on fait des césures, on pense qu'il y a des domaines psychologiques, on pense qu'il y a des domaines physiques, on pense qu'il y a des domaines spirituels, mais on ne se rend pas compte à quel point, finalement, tout est complètement lié.

Et que le spirituel, l'émotionnel, eh bien, centre dans une réalité physique. Et qu'il n'y a pas de spiritualité sans cellule. En tout cas, dans l'expérience qu'on vit actuellement, il n'y a pas d'émotion sans cellule.

Et donc, moi je sais par expérience qu'un corps qui fonctionne bien, physiologiquement parlant, et bien c'est un peu comme si, je vous le disais, le spirituel s'encre sur l'émotionnel qui s'encre même sur le physique, alors il n'y a même pas d'échelle de valeur entre tout ça, là ce sont des mots limités pour entendre quelque chose qui est certainement beaucoup plus nébuleux qui tient à l'expérience individuelle, mais ce que je veux dire par c'est que

j'ai vraiment la sensation que l'ancrage physique de cette expérience est essentiel et ce que je vois c'est que quand on remet le corps en place souvent comme dans une espèce de jeu de mécanismes qui se commenceraient à coïncider et bien on voit énormément de troubles, de problèmes psychiques disparaître et de la même manière des gens qui ne s'étaient jamais intéressés à des qui leur paraissait pour l'instant un peu farfelu de l'ordre spirituel, de l'ordre émotionnel, qui pour l'instant se disait extrêmement rationnel,

et bien ils commencent à trouver étrangement un appel vers quelque chose d'autre. Et puis ils se demandent comment ça se fait. Et bien comment ça se fait, c'est normal, parce que je pense qu'on est des individus qui avons toutes ces dimensions à la fois.

Et même quand on va cueillir des plantes sauvages, je pense que ça peut être une expérience qui est à la fois physique, émotionnelle, parce que moi j'éprouve une émotion en cueillant ces plantes, allez voir, voire spirituelle.

On peut vraiment éprouver quelque chose avec la plante. Moi j'ai vécu des expériences extraordinaires avec des plantes. Et ce que je sais c'est qu'on parlait de congestion hier, qu'on va en reparler aujourd'hui, quand les congestions physiques se lèvent, il y a d'autres formes de congestion qui se lèvent aussi et que la constipation n'est pas que lymphatique.

La constipation elle est globale pour moi, et quand les canaux sont bouchés, ils sont bouchés à tous les niveaux. Donc Il y a quelqu'un qui me disait qu'il y avait une personne qui s'était absentée parce que finalement il y a eu des remontées d'émotions, et bien les remontées émotionnelles c'est normal, ça en fait partie, on verra quand on parlera de la détoxination.

La détoxination elle est autant physique que émotionnelle, voire spirituelle, et donc avoir des manifestations auxquelles nous ne sommes pas habitués c'est juste la normalité et on se découvre soit la plupart des gens quand ils vont vers une démarche on va dire alimentaire ils vont pour des raisons physiologiques ils ont mal quelque part quelque chose qui ne fonctionne pas ils ont des boutons ils ont mal au dos c'est rarement si à la rigueur c'est quand on est déprimé qu'on entend que peut-être des chanteurs du régime alimentaire

pourraient améliorer C'est pas encore volé courant de dire ça, mais ça commence à se savoir. Mais la plupart des gens y vont pour des raisons physiques. Et souvent j'ai envie de dire que finalement le maximum de gains, c'est pas sur le plan du strict physique, si tant est qu'il faille faire des catégories, mais c'est vraiment pas sur le plan physique qu'il faut l'attendre.

C'est-à-dire que je pense qu'au bout d'un certain temps, quand une certaine forme de nettoyage physique s'est faite, Au travers des différentes formes de crises dont on parlera, qui sont tout sauf négatifs mais au contraire extrêmement positifs pour moi, qui sont des ouvertures, au travers d'un certain nombre de crises, il y a un moment où notre corps commence à être à peu près fonctionnel, on va dire pas trop bancal, en tout cas globalement il y a toujours des petites couches à remettre,

mais il commence à être assez fonctionnel. Et là, en même temps, après, il y a vraiment des remaniements profonds qui se passent sur le plan émotionnel et spirituel, et pour moi c'est le plus gros gain.

C'est vraiment le plus gros gain parce que, premièrement, il n'y a rien à faire, ça se fait tout seul, et ça nous est spécifique et ça nous est propre, c'est-à-dire que chacun suit son propre chemin à ce moment-là, c'est vraiment une expérience intérieure et personnelle, et ce n'est pas une expérience qui lui est proposée par un modèle, par par une religion, par un goût, c'est vraiment une expérience personnelle qui est incomparable entre chacune de nous.

Donc c'était vraiment une invitation, si déjà vous vous sentez bien sur le plan C'était juste pour vous mettre en inquiétude, c'est-à-dire que, comme on disait hier, Désolé, quand on disait hier, qu'est-ce qu'on disait hier, je ne me souviens plus de ce que vous m'avez dit. Je propose un modèle qui est un modèle sur le plan physiologique, alors ce modèle, on va vraiment explorer cette notion de modèle parce que pour moi elle est très très intéressante cette notion de modèle.

Un modèle, c'est un regard sur quelque chose qui préexiste. C'est-à-dire, on a un modèle, c'est quelque chose qui rend compte de quelque chose qui préexiste. Et pour moi, l'humain, tout ce qu'on pourra dire comme théorie sur l'humain, ce seront des modèles.

C'est-à-dire que ce sont des théories, des théories intellectuelles qu'on bâtit, qui sont censées rendre compte au maximum de quelque chose qui préexiste, de quelque chose qui est là. On rend compte de quelque chose qui est là.

Et donc notre modèle, c'est pas la réalité. Notre modèle ne crée pas la réalité. Si la réalité de notre expérience ne correspond pas au modèle qu'on nous propose, et bien c'est que le modèle est lacunaire ou que le modèle est faux.

Et qu'on est en droit de questionner le modèle. Et donc ce que je vais vous proposer, c'est toujours qu'un modèle, il n'est pas meilleur ou moins bon qu'un autre, dans l'absolu, il sera meilleur ou moins bon qu'un autre, si pour vous, il est plus efficace.

Il sera meilleur si pour vous il est plus efficace, il sera moins bon si il ne vous permet pas de comprendre ce que vous vivez sur le plan physique. Mais ce ne sont que des modèles. Donc, c'est un gros risque au départ, c'est qu'on nous a habitués à des modèles extrêmement complexes.

Pour moi, ce qu'on appelle des usines à gaz, c'est des modèles, il y en a plein, c'est énorme, il y a des mots dans tous les sens avec des termes latins et ainsi de suite. Le modèle que je vous propose, il est bâti autour de deux ou trois notions.

Hier, on a un petit peu exploré en détail le modèle de l'ONC. Sachez que vous êtes les bienvenus pour les exprimer, et qu'il y a des gens qui ont de la ressource ici, différents Kasson, le Kasson qui pratique le Shih Tzu, qui est, pour moi, quelqu'un de particulièrement bien équipé, et puis que chacun de nous a des ressources aussi pour aider l'autre, simplement le fait d'être accueilli, donc n'ayez pas peur d'exprimer ce Je sais qu'on est dans un monde dans lequel on

vous demande d'être le plus lisse possible, de manifester le moins possible, mais ça tient de l'idéologie de la répression du symptôme. C'est exactement pareil. Quand le corps va mal, quand il y a un petit bouton qui commence à poindre à la surface, notre seule obsession c'est pas de comprendre ce qu'il veut nous dire, mais c'est de le supprimer.

Quand il y a une émotion qui monte, l'important, c'est surtout de la supprimer, tout va bien, non, non, tu t'es pas fait mal, non, non, il n'y a pas de problème, non, allez, ça va, ça va, parce que, allez, c'est juste un petit mauvais moment, t'inquiète pas, t'inquiète pas.

Et ça, qu'est-ce que ça veut dire ? Qu'est-ce que l'autre entend, au plus profond de lui-même, il entend tais-toi, tais-toi, tais-toi, tais-toi. Et bien, quand on supprime les symptômes sur un corps, qu'est-ce que le corps entend ?

Le corps il entend, tais-toi, tais-toi, tais-toi, sauf que nous on arrive des fois à se plier, on est doucile et puis finalement au bout d'un moment on arrive à réprimer toutes nos émotions, on arrive à être comme moi à 25 ans, un super dur qui n'a jamais pleuré, moi en pas pleuré, moi en fort, et heureusement qu'à ce moment-là il y a quelqu'un qui a su m'aider à apprendre à pleurer et à me rendre compte que j'en avais, le jour je me suis mis,

je peux vous dire que ça a... le premier jour où ça a pleuré, ça a pleuré. Le corps, il est un peu moins doucile que nous, il attend rarement vers 5 ans pour se manifester, c'est-à-dire que si on l'empêche de se manifester, il revient à l'assaut en tapant un peu plus fort, et puis nous, on le monte à la pression pour éviter qu'il se manifeste, et puis il revient, il re-toque à la porte, et puis il va nous remettre, il va nous remettre,

Et puis bon, un jour, si vraiment on n'a pas voulu entendre le message, c'est direct pour une existence plus légère, et puis voilà, c'est pas grave, c'est juste un message qui n'a pas été entendu.

Mais ce phénomène de la répression des symptômes, il faut largement comprendre que pour moi ça tient à de l'idéologie, c'est-à-dire vraiment il y a une incapacité à appréhender la difficulté. La difficulté chez l'autre, la difficulté chez nous-mêmes aussi, et la difficulté chez l'autre.

moi je le vois en permanence, la difficulté que j'ai à accueillir quelqu'un, un proche par exemple, qui a une difficulté psychologique par exemple, et à lui laisser être ce qu'il veut, c'est-à-dire à lui laisser être déprimé, à lui laisser être triste sans chercher à tout prix à vouloir faire le clown, à vouloir faire le malin, à le faire rigoler pour lui changer les idées.

Pas changer les idées, parce que là, je coloque une expérience, c'est pareil par rapport au corps, c'est-à-dire que quand on voit une manifestation. La manifestation, elle est neutre.

Par contre, notre interprétation et notre action sur la manifestation, elle n'est pas neutre, elle est le fruit d'une idéologie et donc elle est le fruit d'un modèle, d'un regard, d'une forme de regard que l'on pose sur le corps.

Et donc c'est toujours pareil, ce sont des modèles différents qui vont s'opposer. Et l'un n'est pas meilleur que l'autre. Le modèle que je vous propose est très simple, il est bâti sur quelques lois très simples et il sera acceptable s'il nous permet de fonctionner au quotidien, c'est-à-dire de voir des choses qui sont difficiles pour nous disparaître, voir une amélioration dans notre bien-être, dans notre façon de vivre.

Donc hier on parlait des principes de l'homéostasie, qui pour moi est essentiel et qui est le principe le plus joyeux qu'on m'ait présenté, je crois que le jour où on découvre l'homéostasie et pour moi la découverte de l'homéostasie ça a été la découverte de la foi, c'est-à-dire le jour où j'ai réalisé qu'on avait en nous un programme, une fonction qui nous permettait de revenir spontanément vers l'état de pleine santé et je l'ai compris beaucoup plus largement que l'état de pleine santé physique, mais globalement qu'il y

avait en nous une fonction qui était ancrée, cette petite craie dont je parle sans cesse, j'aime bien les images, les allégories, je les fais tourner, je les remâche et tout, mais ce petit programme là, dans le disque dur, il y a un petit programme de sauvegarde, bien qui permet de revenir tranquillement par des multiples petits chemins, par des multiples petit détour qui permet de revenir à l'état d'équilibre ça ça m'a réjoui parce que je me suis dit voilà autant autant on aura pu faire de

déséquilibre on a quand même tous une chance de revenir à ce fameux état d'équilibre rien n'est perdu hormis comme je vous disais avec le petit gobelet la vie cul-bute hormis si on va un petit peu trop loin dans le déséquilibre il ya des moments où c'est plus viable du tout et à ce moment là game over mais bon la plupart du on reste dans le domaine des oscillations acceptables. Et donc ça m'a donné une immense confiance, parce qu'en fait je me suis dit, ben voilà, quoi qu'il arrive, si ce principe il est actif,

il suffit que je donne les conditions pour qu'il s'exprime, et à ce moment-là, ben il s'exprimera, y'a pas de problème. On me l'a dit, j'ai cru, j'ai compris et j'ai cru, c'est pour ça que la compréhension pour moi est importante, on me l'a dit, j'ai compris et j'ai cru, à ce moment-là, bon ben, Moi, une fois que j'y crois, j'y crois, c'est bon,

c'est ancré, quoi, jusqu'à preuve du contraire, j'y crois. Et comme en plus je vois des manifestations qui me témoignent à la fois pour moi et pour mes proches que ça marche, après, quand je ne vois pas une manifestation directe, eh bien, parce que je commence à vraiment avoir une foi, vraiment ancré en moi au travers des multiples manifestations, eh bien, quand ça ne se manifeste pas directement, maintenant, je me dis, ok, c'est juste une question de temps, ou c'est juste qu'il y a eu un truc que

j'ai pas senti, que j'ai pas vu, mais je garde cette conviction en moi et ça donne vraiment, je vous assure, une quiétude et une tranquillité par rapport à la vie.

De se dire, bon, quoi qu'il m'arrive, en fait, il n'y a pas grand chose qui puisse m'interrompre. Voilà. Il suffit de s'arrêter un petit peu, de faire une petite pause, de jeûner un petit coup, de laisser monter, de laisser sortir, de laisser détoxiner, et au final, de toute façon, ça conduira vers du mieux.

Mais l'important finalement, c'est de connaître les conditions qui favorisent ça. Je vous disais, pour que ça puisse s'exprimer, il y a des conditions. Donc quelles sont les conditions qui nous permettent d'accomplir ça ?

Et c'est ce qu'on va voir au travers de ce cours. Quelles sont les conditions qui favorisent le fonctionnement de l'eustasie ? Il y a un autre modèle qui nous est beaucoup, beaucoup utile, dont vous avez déjà entendu parler. Avant de le présenter, je vais le décrire.

C'est un regard sur le corps humain qui nous permet de décrire tout organe, toute partie du corps humain, comme simplement composé de trois éléments. Ceux qui étaient en première semaine le connaissent par cœur, ceux qui reviennent je pense que vous l'avez déjà entendu.

mais on va pas jouer aux jeux de quiz mais pour moi le modèle que je vous propose il est composé pour un corps de cellules de lymphe et de sang on en a parlé hier alors je dis bien c'est un modèle explicatif c'est pas moins bien c'est pas mieux c'est très simple mais c'est un modèle explicatif qui me Et hier, on a parlé de ce sang qui circulait dans les artères et dont l'homostasie était assurée.

parce que ce sens de l'égalité, une valeur d'acidité qu'on appelle pH, qui était à peu près, donc à peu près on fait ce petit 88, égale à 7,4. Et donc pour cela, il y avait des mécanismes régulateurs.

Et de ce mécanisme, il était tout simple, c'est le fait de, en permanence, envoyer les matériaux toxiques, qui sont des matériaux acides, dans les côtés, et de s'en débarrasser.

Et je te l'avais dit, dans les côtés, il y a des cellules avec du liquide qu'on appelle du liquide interstitiel qui est gras, ça tombe bien parce qu'il peut accueillir ces déchets toxiques.

Je vous avais expliqué qu'il y avait deux moyens d'accueillir ces acides, soit de les entourer de gras, soit finalement de les neutraliser avec des bases. Je vais vous montrer en détail, parce que j'ai trouvé une image très très belle ce matin.

J'ai trouvé une image très belle ce matin, je vais prendre un petit instant pour s'habiller. Voilà, j'espère que vous y voyez bien. Donc ça, c'est ce qui se passe au niveau de tous les tissus. Comme quoi, ça vaut le coup de temps en temps de se réveiller tôt le matin et d'aller sur Facebook, parce que j'y vais très rarement, et puis j'ai vu quelqu'un qui avait, du précédent coup, je crois, qui a posté cette image.

Et j'ai dit, waouh, chapeau ! Elle est très très belle, et elle est très très explicative. Donc je lui vois un seul inconvénient, et je vais vous expliquer lequel.

Mais ça, c'est ce qu'il y a à l'échelle de tous les tissus. Qu'est-ce qu'on a ? On a des cellules, avec un oeil, du sang. Alors, on distingue retour véneux et sang propre.

C'est la même chose. C'est juste deux fonctions différentes du sang. On donne deux noms différents, mais c'est deux mêmes choses. Et puis on a de la lymphe, des canaux lymphatiques, et autour des cellules, ce qu'on appelle le liquide interstitiel qui les baigne.

Donc on voit plus clairement là, ce liquide interstitiel qui entoure les cellules avec leurs petits moyaux, et le canal lymphatique principal, alors en fait, ça c'est encore un canal lymphatique mineur, on va voir tous les systèmes lymphatiques en détail cet après-midi ou demain en fonction des activités.

et donc des petites ouvertures qui permettent au liquide interstitial de se déverser. Alors, on comprend bien que finalement, tout ce qui part ou arrive à la cellule passe par là. La congestion, où est-ce qu'elle se passe ?

Elle se passe là. Quand une cellule ne reçoit pas ce dont elle a besoin, principalement, elle a trois besoins la cellule, recevoir de l'oxygène, recevoir ce qu'on appelle des nutriments, donc des aliments, et pouvoir sortir ses déchets hors de la cellule.

Et bien tout ça, ça sera dépendant de l'état de celui qui l'a, et quand celui qui l'a ne le permet pas, alors la cellule n'a pas ses besoins qui sont remplis, alors la cellule commence à dégénérer.

Et quand une cellule dégénère dans un organe, c'est toutes les cellules voisinantes qui dégénèrent parce qu'elles ont toutes les mêmes conditions. C'est pas une épidémie qui se transmet de cellule en cellule, ce sont des conditions qui sont exactement les mêmes, c'est le terrain qui est exactement le même.

Et à ce moment-là, quand un grand nombre de cellules dans l'organe commence à dysfonctionner, eh bien, il y a une atteinte de cet organe, tout simplement. Alors, ce qu'il faut bien comprendre, et ça c'est essentiel, c'est qu'il n'y a pas de différence fondamentale de nature entre ça et ça.

Tous les deux, ce sont des liquides gras, composés d'acides gras à moyenne chaîne. Tous les deux, ils ont cette capacité à pouvoir accueillir les produits toxiques.

Et ça tombe bien parce que c'est leur fonction. Donc, tout ce qui arrive du sang n'atteindra la cellule qu'une fois qu'il s'est passé au travers de ça, c'est-à-dire au niveau, au travers de tout ce qui est le liquide lymphatique du corps.

Et si vous regardez des données, on vous dit souvent qu'il y a une certaine quantité de sang, qu'il y a un petit peu moins de lymphe que de sang, et puis que le reste c'est du liquide interstitiel. Et puis moi souvent j'ai lu dans le corps qu'il y a 64 % de lymphe et 25 % de sang.

Je me dis bon mais ils sortent de où les chiffres qu'il y a sorti ? C'est simplement parce que le liquide interstitiel c'est de la lymphe. C'est de la lymphe purement et simplement c'est de la lymphe.

On donne des noms différents mais les noms ne créent pas la chose. C'est pas parce qu'on appelle ça liquide interstitiel et ça lymphe que c'est deux choses différentes. C'est pas parce qu'on appelle mer Méditerranée et océan Atlantique que c'est deux choses différentes.

c'est de l'eau de mer, et l'un communique dans l'autre. Si vous mettez une goutte de je-ne-sais-pas-quel-produit dans la mer Méditerranée, elle va se retrouver rapidement, elle va se diffuser.

Mais même un microniel va se retrouver dans l'océan Atlantique. Il n'y a pas de différence fondamentale. Les mots ne créent pas les choses. Et ce n'est pas parce qu'on a deux mots différents, c'est parce qu'un veau et un bœuf...

Enfin, un veau et un bœuf... Un veau et... Le nom petit et le nom grand, c'est pareil. Donc ça c'est de la lymphe, ça c'est de la lymphe, sauf qu'il y a une lymphe circulante et il y a une lymphe qui est plus stagnante, et quand il y a de la congestion quelque part, quand on a de la pression, par exemple on en parlera quand on a des migraines, de la pression dans la tête, c'est simplement ce liquide interstitiel qui est particulièrement Et donc ces pressions lymphatiques demandent à être activées,

beaucoup plus activées, inédites. Et on verra toutes ces particularités des pressions lymphatiques. Mais donc on voit que vraiment, ce modèle de la cellule, du sang et de la lèvre, eh bien, il permet de comprendre comment fonctionnent tous les tissus.

Parce que, qu'est-ce que c'est qu'un foie ? Des cellules lymphatiques, du sang et de la lèvre. Qu'est-ce que c'est qu'un cœur ? Idem, idem, idem, idem, idem. Et donc, une fois qu'on a ce modèle, ce qui va finalement...

Si toutes les cellules de tout le corps ont leurs besoins bien remplis, a priori, on devrait être pas si mal, on devrait être pas loin d'un individu qui est à peu près debout. En pratique c'est vrai.

Et finalement, qu'est-ce que va être une démarche, ce qu'on appelle la démarche de détoxination, on en parle souvent, c'est simplement de faire en sorte que ça, ça se vide. et ce soit plus fluide.

A partir du moment où c'est fluide, il n'y a rien d'autre à faire. Et ça c'est une chose qui est très très importante pour moi parce que je vais l'occuper élimente. Je pense qu'on a une méconnaissance profonde des besoins réels du corps.

C'est-à-dire qu'on a l'impression qu'on a besoin de 2500 calories pour fonctionner par jour, si ce n'est plus que ça, si ce n'est qu'on a besoin de tant d'heures de sommeil, qu'on a besoin de tant de quantité d'eau.

Je dis ça, ok, mais ça, c'est pour un filtre dont le tamis est particulièrement encombré. Je ne sais pas quels sont les besoins réels de l'humain, et d'ailleurs, moi, c'est ce qui m'amuse un peu, mon dala, c'est de voir, comme je vois des changements en moi profond, ça m'amuse de me dire, qu'est-ce que c'est réellement que la nature humaine ?

Qu'est-ce que c'est vraiment que la nature humaine ? Je suis persuadé que la nature humaine, on ne l'a pas encore découverte, des couleurs qu'on n'a pas encore exprimées. Certaines de rares personnes l'ont peut-être exprimée, mais en tout cas, à l'échelle globale, on ne l'a pas encore exprimée.

Donc ça m'intéresse vraiment de comprendre ce qui pourrait permettre d'exprimer le potentiel humain. Et très jeune, moi j'étais fasciné quand on me disait « Oui, on n'utilise que 10 % de notre cerveau.

» Je me disais « Voilà, mais... » Mais moi je voyais ça sur un plan purement psychologique. Moi je pense qu'on n'utilise que 10 % de notre cerveau. Pourquoi ? Parce que déjà, c'est parce qu'on est fortement coagulé sur l'univers de la tête, c'est tout. Donc, il y a énormément de cellules qui ne sont pas activées, qui ne peuvent pas fonctionner.

Et quand on voit Alzheimer et Parkinson, qu'est-ce que c'est ? C'est simplement de la congestion cérébrale. Alzheimer, on appelle ça un diabète de type 3 maintenant. Résistance à l'insuline au niveau du cerveau.

Pourquoi est-ce qu'il y a résistance à l'insuline ? On te dit, ah, ben, quand tu regardes dans les documents, on dit, on sait pas exactement ce que c'est que la résistance à l'insuline, mais on voit qu'elle est corrélée à une grande consommation de protéines et de produits gras. Produit particulièrement congestionnant.

Qu'est-ce que c'est qu'un diabète et une résistance à l'insuline ? C'est simplement que le milieu est tellement congestionné que les sucres ont de plus en plus de mal d'arriver à la cellule. Donc je ne connais pas d'autres troubles de l'organisme que la congestion de ce fameux milieu. Parce que même quand on dit On a les glandes surrénales fatiguées.

Les glandes surrénales, ça reste des cellules et des fluides. Alors, on verra qu'il y a une spécificité au niveau du système nerveux. C'est ce qui fait qu'on va étudier le système glandulaire et le système nerveux.

Mais au final, ça reste ça. Toutes nos glandes, c'est ça. Tous nos organes, c'est ça. Et donc, à part des congestions et des obstructions, il n'y a pas grand-chose d'autre.

Et d'ailleurs, ça peut être étendu sur le plan psychologique et émotionnel. Je crois que la plupart du temps, ce qui nous bride, ce qui nous fait souffrir, ce sont les congestions et les accumulations.

Parce que quand on lâche, quand on permet à ce que les accumulations se libèrent, même sur le plan émotionnel, spirituel, et bien tout de suite, il y a un allégement.

Quand je parlais du gars super fort qui ne pleure pas, le jour où il a pleuré, il était plus fort. Il était plus fort que le jour où il ne pleurait pas, mine de rien, parce qu'il y avait eu un épanchement qui descend.

Et c'est pour ça aussi que, je le dis souvent, mais quand on fomance doucement à entrer dans une démarche dans laquelle il va y avoir épuration de ce milieu, et bien des fois c'est pas joujou à l'extérieur, parce qu'il faut bien que ça sorte.

Donc c'est vrai que si on prévient son entourage qu'on va être muscleman en un mois, des fois c'est mal barré. Et en plus comme un mois après on a eu peut-être à faire peur, parce qu'on a perdu un peu de poids, on a des boutons qui sont poussés ou crevés, et bien c'est pas très très crédible.

Donc comprendre ce phénomène, tu es capable de l'expliquer, je trouve ça vraiment excellent et surtout que ça s'explique en peu de temps. Maintenant on peut le faire en version abrégée en quart d'heure, vingt minutes, même pas quoi.

Même pas dix minutes, allez. Faudrait arriver à faire une version en cinq minutes dans le micro, ça ce serait la classe quoi, d'arriver à faire en cinq minutes le nostalgie et cinq minutes le système d'infarctique, je le sens.

Dans quelques temps je serais arrivé, parce que là ce serait vraiment un petit package, hop, c'est venu, clac, clac, une fiche, tu sais, comme les gens qui démarchent dans la rue, quoi. Vous voulez tout savoir sur le bordel ? Prenez, tchac, tchac, tchac, tchac, tchac. Et c'est ça, c'est vraiment ça.

C'est vraiment ça. Si on a un outil comme ça, bah juste pour appâter des gens, qui sentent le truc et qui disent, ah, bah après, ils vont le chercher par eux-mêmes.

Donc, le job, c'est d'épuler cette fameuse... Et donc dans mon modèle, enfin mon modèle, c'est pas le mien, c'est un modèle que je dirais hygiéniste, je suis vraiment polarisé, et bien dans le modèle que j'utilise, il s'agit simplement d'améliorer l'état de cette ligne interstitielle pour permettre au corps de fonctionner de façon plus optimale.

Et quand je parle de façon plus optimale, pour moi c'est assez stupéfiant parce que je vois comment je fonctionne maintenant, Et je trouve que j'ai une économie au niveau des entrées extérieures qui est de plus en plus importante.

C'est-à-dire qu'avant, je ne pouvais fonctionner qu'avec un apport de matériaux extérieurs. Alors on va parler alimentaire, vous pouvez même étendre, je dirais même spirituel et émotionnel, et bien il m'en fallait beaucoup.

Il fallait que je mange beaucoup pour arriver à être à peu près debout tous les matins. Et puis il me fallait beaucoup de stimulants, il me fallait beaucoup de choses qui me pouchent à l'avant. Maintenant, il m'en faut de moins en moins.

Et arriver à vivre comme je vis maintenant avec aussi peu d'apport, ça me paraissait complètement illusoire il y a ne serait-ce qu'un an et demi ou deux ans. Et je ne pense pas il y a dix ans, même il y a quelques mois.

Je pense que je vis actuellement, par exemple, je me perçois que j'ai beaucoup moins de besoins et je vois mon corps, il reste untilé. c'est-à-dire je ne dégrade pas, je ne perds pas de poids, je suis stabilisé.

Tout ça, moi, ça me laisse vraiment envisager. Je me dis, mais un humain qui fonctionnerait vraiment, vraiment bien, ça va être sacrément impressionnant. Ça va être vraiment sacrément impressionnant.

Et je trouve que c'est un joli cadeau à se faire et à faire aux autres que d'essayer de le manifester. Moi, c'est un peu mon dada. C'est mon truc à moi. Je me dis, tiens, j'aimerais bien...

C'est vraiment égotique, quelque chose. mais c'est se dire, voilà, j'aimerais bien montrer un petit peu ce que c'est qu'un humain qui fonctionne à peu près normalement. Mais pour donner envie, hein, pas pour...

je ferais bien plus que ça, mais pour donner envie, et puis surtout parce que j'étais tellement dysfonctionnel que quelque part, je préférais être congestionné dehors. Je suis un peu plus enclé et c'est plus humide.

Vous avez un point. La vie, elle est beaucoup plus courte. Donc, dé-congestionné, c'était parti. Voilà. Donc ça, c'était un modèle, c'était toute la course, très très belle.

Je pourrais la mettre sur une clé USB, s'il y en a qui sont intéressés de la récupérer, je peux vous donner le site internet, je ne sais pas où elle a été attrapée, mais je la trouve très très explicative. Là, le seul bémol, c'est vraiment de comprendre que là on a deux couleurs différentes, que c'est deux fonctions différentes de la lymphe, mais que ces deux liquides sont exactement la même chose.

Et pour la bonne et simple raison, tous les deux ont besoin d'avoir la même caractéristique, parce qu'ils sont destinés à recevoir des produits toxiques. Donc ça c'est essentiel. L'autre notion qui me paraît essentielle, donc j'insiste, je me répète, je me répète, c'est que rien n'arrive ou ne sort de la cellule sans passer par ce milieu-là.

Donc l'état de ce milieu-là conditionne exactement ce qu'il y a là-dessus si tu parles de la cellule. Petite pause. Donc, le but, ça va être de trouver des conditions qui permettent de décongesculer tout ça.

Hop, on va couper la petite pluie de jour. Alors, les conditions qui vont permettre de nettoyer tout ça, alors déjà, toujours pareil, précaution oratoire, quand je dis les conditions qui vont permettre de nettoyer tout ça, c'est pas nous qui le nettoyons.

Enfin, c'est pas nous. C'est pas nous en tant que volonté. Vous savez, hier, quand je vous montrais le juceur dans lequel on appuyait, je disais ça, c'est la volonté qui nous gave, qui nous gave, qui nous gave.

Le nettoyage, la détoxination, eh bien, c'est ce qui se passe pour nous ce matin. Alors, certainement pas. Ce matin, on s'est pas levé en disant que je vais avoir des manifestations fortes qui vont me changer. Là, il y a peut-être prévu un tout autre Je voudrais apporter une petite précision, elle vivait ses symptômes tout le temps, régulièrement. Moi j'ai passé ma vie depuis 20 ans à l'apprendre, parce que je l'apprends depuis longtemps.

Elle apprend par les pieds en Paris. Et bien là, elle commence à sentir les mêmes réactions alors que depuis novembre, elle n'avait eu rien. Et c'est bien des détentes qu'elle a eu là-bas.

Voilà, ça c'est beau signe. On verra pourquoi la réapparition des symptômes est toujours un beau signe. Mais tout ça c'était pour dire que vous n'y galérez pas, absolument pas prévu pour ce matin j'imagine, et pourtant ça se passe.

Et donc il faut dire que ces réactions de nettoyage, on peut les accompagner, on peut faire en sorte qu'elles se passent, on peut les appeler, mais elle ne vient pas obligatoirement. Quand on appelle quelqu'un, il ne vient pas obligatoirement.

Des fois, ce n'est pas le moment. Des fois, ce n'est pas là. C'est pour des tas de raisons, ce n'est pas là. Et donc, quand je dis trouver les conditions qui vont faire que ce nettoyage va se faire, ce nettoyage, il se fait.

Nous, ce qu'on fait, c'est qu'on donne des conditions. On donne le cadre pour qu'il se fasse. Et donc, je reviens rapidement sur la notion du système d'analyse juste pour faire un petit topo, je pense que beaucoup d'introductrices le connaissent mais toujours pareil, ça me paraît qu'on peut à chaque fois ajouter des précisions.

Le système lymphatique, il a une caractéristique particulière, c'est que Chimatiquement, un tiroir de lancement représente le sang en rouge, Et la 9 en bleu, c'est notre petite cellule qui mène dans le liquide interstitiel des Et bien, il y a une caractéristique, c'est que le sang et la lymphe communiquent, c'est-à-dire qu'il y a un point de jonction entre les deux.

L'un alimente, l'autre nettoie et il y a un point de jonction entre les deux. Alors, ça pourrait paraître surprenant, ça m'a longtemps surpris, surtout que longtemps on m'a dit, Oui, il y a la lymphe qui se verse dans le sang.

Alors, la lymphe qui se verse dans le sang, c'est quand même bizarre, il y a un truc qui est chargé de matériaux toxiques qui va se verser dans le sang. Alors, après, je me suis rendu compte que ce n'était pas la lymphe qui se versait dans le sang. Après, je me suis rendu compte que c'était comme au détroit de Gibraltar.

D'un côté, il y a la lymphe, d'autre côté, il y a le sang. Est-ce que c'est la Méditerranée qui se verse dans l'Atlantique ou est-ce que c'est l'Atlantique qui se verse dans la Méditerranée ? Je n'en sais rien.

Ce que je sais, c'est que c'est une zone d'échange, et que ces échanges se font en fonction de nombreuses lois, en fonction de nombreuses réalités. Donc, il y a une zone d'échange entre la lymphe et le sang.

Or, je vous ai dit, le principe de l'eustasie demande à ce que le sang ne voit pas sa quantité de toxines, ce qu'on va appeler le pH, la salité, il demande à ce que le sang ne voit pas sa quantité de toxines augmenter de manière trop importante.

Donc, cette lymphe qui véhicule les déchets hors de cette zone-là, le but c'est que quand elle arrive là, elle soit la moins souillante possible, la plus pure possible. Parce que si on prend un déchet là, puis qu'on les reverse là, qu'on nous soit dit, au niveau économie du vivant, c'est un peu médiocre.

Plus je me penche sur l'humain, plus je trouve qu'il a été absolument génialement créé. Et encore, le terme de génial est extrêmement limité. Mais j'ai du mal à percevoir qu'on prenne des déchets à ce niveau-là, juste pour les transporter à ce niveau-là, et puis qu'on en reste là.

En pratique, ça ne se passe pas. Pourquoi ? Parce qu'il y a une fonction de nettoyage qui a été induite. Et c'est vraiment la différence qui est faite entre ces deux outils. C'est-à-dire que dans l'un, il n'y a pas de fonction de nettoyage, alors que dans l'autre, il y a une fonction de nettoyage.

Parce qu'il y a ces fameux ganglions lymphatiques qui sont tout le long. Et ces ganglions lymphatiques, c'est ces petites stations d'épuration qui permettent d'épurer. Et donc quand on parle de la santé de celui-là, finalement, on parle de la santé des ganglions lymphatiques. Donc maintenant on ne dira plus, ah, il faut décongestionner ça, ben je dirais, il faut décongestionner les ganglions léphatiques.

Pourquoi ? Parce que ça, ça ne doit se décongestionner que parce que dans les ganglions léphatiques, il y a de la place pour l'accepter. Mais alors, et après ces ganglions léphatiques, ça va où ?

Ça va où, après, les ganglions léphatiques ? Parce que bon, si ça arrive dans les ganglions léphatiques, il y en a un petit peu qui arrive dans les ganglions léphatiques, hop, ça se remplit, Et puis au bout d'un moment, ça va s'arrêter.

Il n'y a plus de base mobile. Alors où ça va après les gambions lymphatiques ? Et bien ça va vers les hémorroïdes, les portes de sortie. Alors c'est très intéressant parce que il faut vraiment se rendre compte que les gambions lymphatiques, alors c'est imaginons qu'il y a un canard lymphatique là, comme ça. On va dire que le gambion c'est comme ça. L'ambiance, c'est une petite usine de transformation.

Il y a toute une folle, une flore qui cohabite là-dedans, des bactéries, des levures, des champignons, des petits organismes de tous les ordres. Puis, ils puissent être véhiculés vers les portes de sortie qu'on appelle les émoncoires, sans danger pour les hémicordes.

Parce que vous comprendrez bien que si un produit est trop agressif pour être présent à l'étape telle que dans notre corps et si on amène au niveau des lèvres ce produit là et qu'au moins il faut le libérer s'il ne va pas bouger dans sa nature et bien il va brûler les tissus.

Ça arrive parfois quand c'est tellement plein que le travail ne peut pas être fait. Quand c'est tellement plein que le travail ne peut pas être fait les produits toxiques arrivent tel quel au niveau des poids de sortie et ça donne des cystites, inflammation, ça brûle, ça donne des inflammations des intestins, des inflammations du colon, hémorroïdes, tout à fait, ça donne des plaques en rouge partout sur la peau parce que la peau est un émontoire, c'est même un très grand émontoire, ça donne des inflammations diverses sur

les portes de sortie. Pourquoi ? Parce que c'est plein. Et pour que ça, ça ne soit pas plein, imaginez, je vous disais, pour que le liquide interstitiel s'épure, il faut qu'il y ait de la place là-dedans.

Pour que ça, ça ne soit pas plein, il faut aussi que ça puisse sortir par les émouctoirs. Donc toujours pareil, la démarche elle va être simple, c'est d'abord de se délaisser aux émouctoirs, parce que ça, notre action volontaire peut y faire quelque chose. On peut faire en sorte d'avoir une peau qui respire mieux, on peut faire en sorte d'avoir un dérin qui fonctionne mieux, on peut faire en sorte d'avoir des intestins et un colon qui fonctionnent mieux.

Après, tout le reste, on n'a aucun contrôle dessus. Et tout le reste, il va se passer en cascade. C'est la rime. C'est le X-cube, le X-cube, le disque de chute.

Je ne sais pas si vous connaissez ce jeu-là quand j'étais petit, ça faisait des roues, et puis il y avait des jetons qui tombaient, puis on claque, claque, claque, claque, puis une fois qu'on a enclenché en haut et qu'on a bien lancé le truc, après ça se passe, ça rentre, les jetons, ils rentrent les uns dans les autres.

À partir du moment où ça, ça peut se déverser au niveau des émonctoires, parce que les émonctoires permettent de le faire déverser, et bien à ce moment-là, ça, ça va pouvoir se liquer là-dedans, et puisque ça, ça va pouvoir se liquer là-dedans, la petite cellule Et là, elle va pouvoir commencer à respirer, se nourrir, et finalement, l'organe va se réparer, le tissu va se réparer, donc la partie de l'organisme va se réparer.

Tout simplement. Il n'y a rien d'autre à dire. Il n'y a rien d'autre à dire. C'est une simplicité... Donc voilà. Nous, on va agir sur l'extérieur. C'est pour ça que chaque fois que je parle d'un type de base, je dis que le type de base, c'est de s'intéresser aux émontoires.

Et quand quelqu'un a une difficulté, la première des choses à faire, c'est de faciliter la sortie. Parce que sans, on peut y faire quelque chose. Et une fois qu'on aura facilité la sortie, après, on laisse les choses se faire, on donnera les bonnes conditions.

On peut s'assortir, ça sera bon.

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