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Parkinson, Alzheimer, Sclérose en plaques

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L'équipe RGNR
385 vues • Publiée le 02/02/2015

Parkinson, Alzheimer et sclérose en plaques sont trois expressions différentes d’un même phénomène de fond : une surcharge acide chronique qui détériore progressivement les tissus nerveux. Thierry part de ce constat pour sortir de la lecture symptomatique habituelle et remonter aux mécanismes communs à ces trois pathologies.

Le point de départ est la fatigue surrénalienne : quand les glandes surrénales s’épuisent, le corps perd sa capacité à tamponner les acides, qui s’accumulent dans le système lymphatique et finissent par attaquer les structures nerveuses. Dans la SEP, c’est la gaine de myéline qui est rongée ; dans Parkinson, ce sont les neurones producteurs de dopamine ; dans Alzheimer, c’est la congestion cérébrale qui empêche les cellules d’être alimentées et d’excréter leurs déchets.

Thierry revient sur plusieurs idées reçues : la dopamine n’est pas produite uniquement dans le cerveau mais aussi dans les intestins et les reins, la barrière hémato-encéphalique n’est pas étanche dès lors que l’organisme est en état d’hyperperméabilité, et les graisses saturées de qualité ainsi que le cholestérol jouent un rôle anti-acide et reconstructeur que les statines viennent précisément bloquer.

La réponse pratique qu’il décrit repose sur un apport massif de minéraux et de graisses anti-inflammatoires non transformées, sur les jus de légumes pour contourner une digestion défaillante, sur les fruits comme source de sucre directement assimilable, et sur des outils complémentaires comme les plantes adaptogènes, les plantes antispasmodiques et les extraits glandulaires pour soutenir la reconstruction du système endocrinien. L’ensemble vise une régénération globale, pas la suppression d’un symptôme isolé.


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