Parkinson, Alzheimer, Sclérose en plaques
Parkinson, Alzheimer et sclérose en plaques sont trois expressions différentes d’un même phénomène de fond : une surcharge acide chronique qui détériore progressivement les tissus nerveux. Thierry part de ce constat pour sortir de la lecture symptomatique habituelle et remonter aux mécanismes communs à ces trois pathologies.
Le point de départ est la fatigue surrénalienne : quand les glandes surrénales s’épuisent, le corps perd sa capacité à tamponner les acides, qui s’accumulent dans le système lymphatique et finissent par attaquer les structures nerveuses. Dans la SEP, c’est la gaine de myéline qui est rongée ; dans Parkinson, ce sont les neurones producteurs de dopamine ; dans Alzheimer, c’est la congestion cérébrale qui empêche les cellules d’être alimentées et d’excréter leurs déchets.
Thierry revient sur plusieurs idées reçues : la dopamine n’est pas produite uniquement dans le cerveau mais aussi dans les intestins et les reins, la barrière hémato-encéphalique n’est pas étanche dès lors que l’organisme est en état d’hyperperméabilité, et les graisses saturées de qualité ainsi que le cholestérol jouent un rôle anti-acide et reconstructeur que les statines viennent précisément bloquer.
La réponse pratique qu’il décrit repose sur un apport massif de minéraux et de graisses anti-inflammatoires non transformées, sur les jus de légumes pour contourner une digestion défaillante, sur les fruits comme source de sucre directement assimilable, et sur des outils complémentaires comme les plantes adaptogènes, les plantes antispasmodiques et les extraits glandulaires pour soutenir la reconstruction du système endocrinien. L’ensemble vise une régénération globale, pas la suppression d’un symptôme isolé.
📑 Au programme de la vidéo
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0:00Trois maladies, un même mécanisme de fondThierry pose le cadre : Parkinson, Alzheimer et SEP sont des maladies neurodégénératives dont il va chercher la cause commune plutôt que de traiter chaque symptôme séparément.
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2:44Acidose, myéline et neurones détruitsExplication de comment l’accumulation d’acides attaque la gaine de myéline dans la SEP et détruit les neurones dopaminergiques dans Parkinson.
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5:28Congestion lymphatique et cellules asphyxiéesLe corps stocke les acides dans le système lymphatique pour les neutraliser, mais cette congestion finit par priver les cellules cérébrales d’oxygène et de nutriments.
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8:13La dopamine ne vient pas que du cerveauThierry remet en cause la vision centralisée du système nerveux : la dopamine est produite dans les intestins et les reins, et son excès provoque des comportements addictifs.
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10:58Barrière hémato-encéphalique et hyperperméabilitéLa barrière censée protéger le cerveau devient poreuse sous l’effet des attaques acides, laissant entrer des toxines qui aggravent la dégénérescence.
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13:43Cholestérol, graisses saturées et statinesLes graisses saturées de qualité et le cholestérol sont les principaux agents anti-acides de l’organisme, et les statines bloquent précisément ce mécanisme de protection.
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19:12Fruits, jus de légumes et reconstruction cellulaireThierry décrit les aliments prioritaires pour apporter minéraux, graisses et sucres directement assimilables à un organisme dont la digestion est déjà fragilisée.
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30:15Plantes adaptogènes et extraits glandulairesEn complément de la réforme alimentaire, certaines plantes adaptogènes et antispasmodiques ainsi que des extraits glandulaires peuvent soutenir la reconstruction du système endocrinien.
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27:27Mode de vie global, seule sortie durableThierry conclut qu’aucun remède isolé ne remplacera la refonte complète du mode de vie, et que l’écart croissant entre toxicité environnementale et dégénérescence individuelle rend ce changement inévitable.
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Transcription de la vidéo
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Bonjour. Parmi les histoires de vie les plus dramatiques que j'entends actuellement, j'entends souvent parler de personnes qui ont ce qu'on appelle la maladie de Parkinson, ou des sclérose en plaques, ou la maladie d'Alzheimer.
Toutes des maladies qui sont dites neurodégénératives, bien que leur expression soit différente, sont des maladies qui sont classées dans la catégorie des maladies neurodégénératives. Alors quel regard peut-on avoir sur ces atteintes ? Comment est-ce qu'on peut les comprendre ? Parce qu'à partir du moment où on aura compris, on va comprendre aussi comment agir.
Ce qu'il faut comprendre, c'est que chaque fois qu'on parle de neurodégénératif, quelle que soit l'expression, parce qu'il y a de multiples expressions, il n'y a pas d'ailleurs qu'une seule sclérose en plaques, il y en a des milliers d'expressions, parce que c'est chaque fois une histoire d'une seule personne, d'une expression spécifique à une personne, mais d'un problème qui est beaucoup plus profond et beaucoup plus global.
Quand on parle d'atteinte neurodégénérative, on parle d'atteinte du système nerveux. Quand on parle du système nerveux, on parle dans tous ces cas-là du système nerveux autonome. Quand on parle du système nerveux autonome qui est atteint, de quoi parle-t-on ?
On parle du système nerveux autonome qui vient s'ancrer majoritairement dans les glandes surrénales. On parle de glandes surrénales qui ne fonctionnent plus de manière adéquate. On parle de fatigue surrénalienne, on parle d'épuisement surrénalien.
Quand on parle d'épuisement surrénalien, de quoi est-ce qu'on parle ? On parle simplement de fatigue rénale, de fatigue du péristaltisme, du manque d'élimination dans le corps, et de toute la fonction de nettoyage du corps qui ne fonctionne plus.
Ce qu'il faut bien comprendre, c'est que dans notre corps en permanence, notre métabolisme, le fonctionnement de nos cellules, produit des quantités incroyables d'acides en permanence. Ces acides métaboliques, il faut les évacuer.
Le fonctionnement cérébral produit de l'acide phosphorique, le fonctionnement musculaire produit de l'acide lactique, le fonctionnement, la respiration produit de l'acide carbonique, et ainsi de suite, on produit de l'acide à tous les niveaux.
Et ces acides doivent être évacués. L'organisme humain n'est rien moins qu'un organisme comme il est dans la nature, qui consomme et qui le fait sortir. Et ça, c'est ce qu'on a complètement oublié. C'est-à-dire qu'on s'est concentré sur la fonction d'absorption, qu'est-ce qu'on met, qu'est-ce qu'on mange, la consommation, et non pas l'élimination.
Quand on parle d'atteinte neurodégénérative, de quoi est-ce qu'on parle ? Avant tout, on parle d'acidoses, et quand on parle d'acidoses, on parle de fonctions éliminatives qui n'assurent plus son rôle.
Et les acides qui sont sécrétés normalement par le fonctionnement métabolique normal du corps, au lieu d'être évacués, ils vont venir s'accumuler dans le corps. Et ces acides font quoi ?
Ils commencent à agresser les tissus. Dans le cas de l'asclérose en plaque, on parle de destruction de la gaine de myéline, cette gaine qui entoure les fibres nerveuses. Destruction par quoi ? Destruction par cette accumulation d'acide qui vient littéralement ronger cette gaine de myéline et empêcher la conduction normale de l'information nerveuse.
Dans le cas de la maladie de Parkinson, on parle de la destruction des neurones du cerveau, qui sont dans la partie qu'on appelle la partie noire du cerveau, et qui sont responsables de la production de dopamines. On parle de destruction de ces neurones par quoi ?
Par les acides, et on va voir encore que c'est extrêmement limité comme vu. Dans le cas de la maladie d'Alzheimer, de quoi parle-t-on ? On parle de cellules cérébrales qui n'assurent plus les fonctions cognitives, la réflexion, la mémoire, les personnes oublient la parole et oublient la mémoire.
Pourquoi ? Pourquoi ? Simplement parce qu'il y a une quantité de toxines tellement importante au niveau de la sphère cérébrale qu'il y a une congestion qui s'installe. C'est-à-dire que ces produits toxiques ne sont jamais tels quels.
On ne peut pas les laisser tels quels dans le corps. Ils seraient trop brûlants, trop agressifs ces acides. Alors il y a deux possibilités pour le corps, en vérité trois possibilités. Une possibilité à court terme et qui n'est pas vraiment une solution, c'est ce qu'on appelle l'œdème.
C'est-à-dire qu'on fait gonfler, on augmente la quantité d'eau de manière à diluer les produits toxiques. Il y a de l'œdème partout, dans le visage qui vient presser un peu partout et causer des migraines, au niveau du corps tout entier et qui fait qu'on est gonflé en permanence et qu'il y a une pression qui s'exerce sur les tissus.
Ensuite, il y a surtout le fait de capter les minéraux, c'est-à-dire que les acides vont venir s'associer à des minéraux pour être neutralisés, former des sels neutres et pouvoir être moins agressifs. Dès lors, on se retrouve en état de déminéralisation.
Les minéraux, c'est ce qui crée la trame de nos tissus, c'est ce qui fait que nos tissus se tiennent littéralement. Ce sont les mailles du filet qui vont faire que nos tissus vont se tenir.
Et quand on est déminéralisé, que se passe-t-il ? Alors on pense avant tout aux os, on pense avant tout aux dents ou aux cheveux, mais simplement tous nos tissus sont fragilisés. Ça veut dire que les vaisseaux sanguins vont avoir des ruptures, c'est ce qu'on appelle une rupture d'anévrisme.
ça veut dire qu'on va avoir des hernies, des tissus qui lâchent à tous les niveaux et des ruptures dans tout l'organisme. Le troisième moyen qu'a trouvé le corps pour neutraliser les acides, parce qu'il est très bien équipé pour traiter les acides, il est formidablement équipé pour traiter les acides, c'est de les stocker dans un espèce de mucus épais et gras qui est un anti-inflammatoire naturel dans le liquide lymphatique, ce liquide qui baigne tous les tissus, organes et glandes de l'organisme,
et donc de les stocker en attendant qu'on puisse les éliminer. Et donc ce stockage-là, cette augmentation du volume lymphatique, cette congestion du système lymphatique, va faire que les cellules qui baignent elles-mêmes dans ce circuit lymphatique vont baigner dans un espèce de liquide épais qui ne permet plus les échanges.
Or les cellules ont des besoins qui sont simples. Elles ont besoin de manger, respirer, excréter les toxines. À partir du moment où elles baignent dans un mucus épais, les cellules ne peuvent plus assurer ces fonctions de manière adéquate.
C'est-à-dire qu'elles ne reçoivent plus de l'oxygène de manière suffisante. Donc nous ne recevons plus d'oxygène, elles ne fonctionnent plus, que ce soit au niveau du cerveau, des reins, du foie ou du pancréas.
C'est exactement la même chose. Elles ne reçoivent plus assez d'alimentation, donc elles ne fonctionnent plus. et elles n'arrivent plus à excréter leurs déchets, donc elles commencent à crouler sous leurs propres déchets et à ce moment-là, elles commencent à dégénérer.
Quand on parle d'Alzheimer, c'est souvent qualifié sous forme de diabète de type 3. C'est simplement des cellules qui n'arrivent plus à être alimentées en oxygène et en nutriments.
Pourquoi ? Parce qu'elles baignent dans un liquide tellement épais qu'elles n'arrivent plus à faire sortir leurs déchets et donc elles-mêmes baignent de déchets. et on est en train d'étouffer sur notre masse de déchets, pour ne pas dire autre chose, qui nous encombre.
Nos corps deviennent obèses, gonflés de déchets, nos cellules deviennent obèses, gonflées de déchets, et n'arrivent plus à s'alimenter en aliments qui vont les nourrir.
Donc je vous disais, quand on parle de Parkinson, d'Alzheimer, de sclérose en plat, de bon nombre d'autres choses, dans la plupart des pathologies que l'on voit, et bien on parle de ça.
Et ce qu'il faut bien comprendre, c'est que Parkinson, Alzheimer, sclérose en plaques, ce ne sont que des expressions individuelles liées à des faiblesses particulières. C'est-à-dire que tel individu va avoir une faiblesse au niveau du noyau noir du cerveau, c'est là que ça va se manifester en priorité et ça va développer plus tôt Parkinson.
Telle personne va avoir une gaine de myéline, une myélinisation qui est plus faible ou une élimination qui est plus faible, c'est au niveau de la gaine de myéline que ça va se passer, ça va être une sclérose en plaques.
Telle personne va avoir plutôt une tendance à la congestion cérébrale et ce sera au final Alzheimer qui va apparaître. Mais tout ça, ce ne sont que des multiples expressions d'un phénomène qui est premier et qui est unique. C'est l'état de congestion globale de l'organisme, la déminéralisation globale de l'organisme due à l'accumulation d'acide.
Alors, quand on prend Parkinson par exemple, on dit que c'est parce que les cellules du noyau noir du cerveau ne produisent plus assez de dopamine. Là encore, vision courte, vision étriquée, de la dopamine, il y en est produit partout dans l'organisme.
Le problème, c'est que dès que l'on parle de choses qui touchent au système nerveux ou à la pensée, hop, on se tourne vers le cerveau. On se tourne vers le cerveau et on dit que ça doit se passer dans le système nerveux central, uniquement puisque la pensée est là.
Mais la pensée n'est pas là. La pensée est répartie à l'échelle de tout le corps. Il y a plus de neurotransmetteurs produits au niveau de nos intestins qu'il y a de neurotransmetteurs produits au niveau du cerveau, nettement plus. De la dopamine, il en est produit partout, dans les tissus de l'intestin.
Il en est produit dans les reins aussi. Par exemple, la dopamine joue un rôle essentiel. Elle est synthétisée à partir d'un précurseur qui s'appelle la L-dopamine. Elle est synthétisée dans les reins et elle joue un rôle essentiel dans la filtration rénale. Ce qu'il faut comprendre, c'est que la dopamine...
Alors, pour Parkinson, on va pointer la dopamine. On va dire qu'il faut rajouter de la dopamine, mais le corps humain il est beaucoup plus génialement conçu que ce que nos petites pensées toutes étriquées peuvent concevoir.
Nous, on voit une petite case où il n'y a pas assez de dopamine, donc on dit, on rajoute de la dopamine, puis on est tout content. Sauf que la dopamine, quand elle est consommée en excès, qu'est-ce que ça conduit ?
Ça conduit à des conduites addictives, compulsion, compulsion au jeu, addiction au jeu, tous les phénomènes addictifs sont liés à une surproduction de dopamine. Parce qu'au niveau du corps humain, il y a des équilibres.
des équilibres qui sont régulés en permanence, à la nanoseconde près, des équilibres entre différents neurotransmetteurs, par exemple pour le système nerveux, et que tout ça, avec notre arrogance crasse, on n'arrive pas à le mimer, on n'arrive pas à le reproduire parce qu'on n'arrive pas à le comprendre.
La dopamine est en équilibre avec la noradrénaline, elle est en équilibre avec la sérotonine, et ces trois neurotransmetteurs jouent ensemble pour moduler au niveau de chaque organe et pas simplement au niveau du cerveau, la réponse globale du système nerveux autonome.
Souvent on dit, pour caricaturer, la dopamine c'est le neurotransmetteur qui donne le mouvement. Les gens qui sont en hyperproduction de dopamine sont des gens qui vont être toujours de l'avant, qui ont aussi une caractéristique à la compulsion au jeu, à la compulsion alimentaire, à l'hypersexualité, toujours à fond, l'hyperactivité. Ça, c'est signe d'une production de dopamine qui n'est pas régulée de l'autre côté.
La noradrénaline joue beaucoup plus dans la continuation du mouvement. Et les personnes qui manquent de cette noradrénaline vont avoir une tendance à lancer des choses puis à s'arrêter. La sérotoline joue plutôt dans le fait d'apprendre à terminer quelque chose.
Mais il n'y en a pas une qui soit bonne ou mauvaise. Tout ça, ça joue en équilibre. Le problème aussi, c'est qu'on nous a dit que tout ce qui touche au cerveau de toute façon, c'est enfermé derrière la barrière encéphalorachidienne.
Il y a une espèce de barrière qui entoure le cerveau qui est complètement étanche à la sérotonine, à la dopamine, et donc tout ce qui est produit à l'intérieur, ça impacte les phénomènes intérieurs, mais tout ce qui est produit à l'extérieur ne touche absolument pas.
On sait très bien que la barrière encéphalorachidienne qui était soi-disant, dans nos jolies petites histoires de bisounours, complètement étanche et qui ne laissait passer rien du tout, en fait, elle est poreuse, comme nos intestins sont extrêmement poreux et ils laissent passer à peu près n'importe quoi. C'est-à-dire qu'en théorie, cette barrière-là, comme la barrière intestinale, est censée protéger le système nerveux central, l'entièreté de l'organisme, mais en vérité, à force d'attaques acides,
il y a une hyperperméabilité de la barrière encéphalo-rachidienne. comme il y a une hyperperméabilité de la barrière intestinale. Et ces acides qui rentrent au niveau de la boîte crânienne vont venir attaquer les neurones, ils vont venir créer de la congestion, dans le cas d'Alzheimer à ce niveau-là, ils vont venir attaquer directement la gaine de méniline des fibres nerveuses et conduire à ces affections neurodégénératives.
Alors, toutes sont différentes dans les expressions. On va dire que quelqu'un qui a Alzheimer ou quelqu'un qui a Parkinson c'est radicalement différent. Oui, l'expression est différente, mais ne nous laissons pas aveugler par l'expression.
Ce qui fait la différence, c'est juste les conditions propres à chaque individu et les faiblesses inhérentes de l'organisme. Mais au final, la cause des causes, c'est exactement ce qui a été décrit précédemment.
Alors, comment y répondre ? Je vous ai dit, les acides sont neutralisés par les minéraux et les matières grasses. Vous savez, c'est amusant parce qu'il y a peu de temps, il y a une étude qui est sortie qui montrait que les personnes qui avaient la maladie de Parkinson, les personnes qui déclaraient la maladie de Parkinson, il y avait une différence notable dans l'évolution de la maladie chez les personnes.
Et vous savez quel était le facteur corrélant à ça ? C'était que les personnes qui avaient le plus de cholestérol dans leur rythme, le mauvais, le cholestérol, le truc que vous ne pouvez pas entendre parler, le cholestérol qui est fabriqué par le foie et qui est l'anti-acide numéro 1 de l'organisme, qui est le produit qui vient nous protéger contre les attaques acides.
Les personnes qui avaient le taux de cholestérol le plus élevé étaient des personnes chez qui l'évolution de la maladie de Parkinson était la moindre, et qu'au contraire, ceux pour qui le cholestérol était bas, très bas, pourquoi ?
Parce que le foie n'arrive plus à en produire assez, ou peut-être parce que quelqu'un de très bien intentionné leur avait donné un produit qui est un véritable poison pour l'organisme qui s'appellent des statines, et que les statines tuent à petit feu en empêchant ce mécanisme de régulation par le cholestérol, et bien que ces personnes qui avaient un taux de cholestérol très bas voyaient la maladie de Parkinson les ravager beaucoup plus rapidement. Pourquoi ?
Parce que nous avons des antiacides dans l'organisme. Ce sont nos minéraux et c'est le cholestérol produit par le foie. Les matières grasses dans l'organisme sont les agents antiacides numéro 1. C'est eux qui vont reconstruire la gaine de myéline, c'est eux qui vont reconstruire les neurones du cerveau.
Ce sont des minéraux et des acides gras qui vont reconstruire tout cela. Globalement, à l'échelle de l'organisme, ce n'est pas compliqué. Les minéraux construisent les tissus, assurent la régulation du système nerveux, donnent la trame et sont présents à toutes les échelles de l'organisme.
Les matières grasses servent à la construction cellulaire, de la trame cellulaire, de la paroi cellulaire. Les sucres servent au fonctionnement cellulaire. Les acides aminés servent à produire des neurotransmetteurs et on en a besoin d'une portion relativement congrue.
Quand on a dit ça, on a tout compris. Quels doivent être nos aliments ? Des aliments qui vont apporter ces éléments de manière adéquate sans apporter une quantité de produits toxiques importante. Qu'est-ce que je ferais, moi, si j'étais confronté à un cas de Parkinson, d'Alzheimer, de sclérose en plaques ?
J'apporterais de façon massive, premièrement, des minéraux pour venir neutraliser ces acides, pour venir reconstruire les tissus, pour relancer le fonctionnement rénal. J'enverrai des minéraux sous forme de fruits, de légumes, de jus, et en quantité, jusqu'à ce que ça se reconstruise.
Parce qu'il faut bien comprendre que cette atteinte qui est témoignée par exemple au niveau des cellules du système nerveux central, mais il n'y a pas que là que ça dysfonctionne. Ça s'est manifesté ici en premier, mais en vérité, cette déminéralisation, cette concentration d'acide, cette congestion du système lymphatique, elle est partout dans le corps.
C'est pour ça que, par exemple, les personnes qui ont la maladie de Parkinson, on va les retrouver aussi avec un déficit d'élimination rénale. Pourquoi ? Parce que la dopamine qui n'est pas produite là, elle n'est pas produite là non plus, elle n'est pas produite au niveau des intestins, le péristaltisme intestinal est ralenti, et il est vraiment urgent d'arrêter de penser de façon simpliste, et d'isoler les choses.
Alors on s'occupe de ça, puis on s'occupe de ça, puis on s'occupe de ça. Et on est un totum individu. Traduit en français, ça veut dire nous ne sommes pas des tranches de saucisson.
C'est-à-dire qu'on ne peut pas nous séparer, puis nous étudier séparément, puis guérir séparément tel ou tel tranche. On est un tout. Et ce tout-là, il s'équilibre globalement.
Il s'équilibre globalement comment ? Par le mode de vie. Par un mode de vie qui va privilégier un apport de minéraux de manière colossale. qui va privilégier l'apport de matières grasses anti-inflammatoires de très bonne qualité, c'est-à-dire non transformées, ce n'est pas des graisses trans, comme ces graisses saturées trans qui vont intoxiquer l'organisme, mais par contre, des graisses saturées, insaturées, oméga-3, oméga-6, on a dû jeter nos preuves sur les
graisses saturées, maintenant, d'un seul coup, il y a des articles qui nous disent que l'huile de coco guérirait Alzheimer. Et l'huile de coco, c'est quoi ?
C'est des graisses saturées à plus de 90 % ! Ah ouais ! Donc on s'est peut-être planté, oui ! Parce que, comme pour le fructose, avec les campagnes anti-fructose qui ensuite en déduisent que les fruits ne sont pas bons, parce que les tests sur le fructose ont été faits avec du sirop de maïs concentré, ce qui n'a rien à voir avec un fruit, ce qui est de la pure malhonnêteté scientifique, de la même manière, toutes les études qui ont été faites
sur les graisses saturées l'ont été faite avec des graisses saturées de type trans, c'est-à-dire transformées par des très hautes températures, des graisses insaturées qui ont été transformées en graisses saturées, tout cela pour soutenir une industrie et une commercialisation de produits qui étaient issus de la grande agriculture, le soja, le tournesol, mais que tout ça c'était idéologique et qu'on nous a conduit à penser que les graisses saturées étaient négatives pour l'organisme alors que c'est
totalement faux, alors que ce sont des aliments anti-acides par excellence, comme sont les graisses insaturées, les oméga-3 et les oméga-6. Et donc, moi, qu'est-ce que je ferais si j'étais dans ce cas-là ?
J'apporterais de manière massive des minéraux à mon organisme sous forme de fruits, de légumes, de jus, en permanence. J'apporterais de façon massive des aliments gras, naturels, à mon organisme de manière à jouer ce rôle d'anti-acide par excellence.
Graisse saturée, graisse insaturée, oméga-3, oméga-6... Non pas focaliser sur un à un seul coup, c'est la folie des oméga-3, et puis après la folie des graisses saturées. Mais plutôt avoir au cours de mon année, de ma journée, de ma vie, un éventail le plus large possible de ces produits-là de manière à apporter à l'organisme ces agents anti-acides par excellence.
Ensuite, je permettrais le fonctionnement de mes émonctoires, c'est-à-dire que tous ces acides, tous ces produits toxiques puissent être éliminés par les reins, par les intestins.
Et quand on parle d'élimination, on oublie que la priorité pour que l'élimination se fasse, c'est d'avoir un système nerveux qui est de l'énergie, qui est quelque chose à revendre. Et nous sommes malades avant tout de notre épuisement global de l'organisme qui fait que la fonction d'excrétion ne fonctionne plus, qu'elle soit rénale, qu'elle soit au niveau de la peau, qu'elle soit au niveau des intestins.
Cette fonction d'excrétion ne fonctionne plus et on commence à saturer sous nos acides. Je prendrai des éléments qui vont m'apporter des graisses de manière naturelle, je vais prendre des aliments qui vont m'apporter des minéraux de manière naturelle, je vais apporter des éléments qui vont m'apporter du sucre naturel, sous sa forme vitalisante, sous la forme des fruits, et non pas des sucres complexes à longue chaîne que sont les céréales que nous sommes de plus en plus incapables de digérer.
Pourquoi ? Parce que nous sommes de plus en plus épuisés, parce que les enzymes pour digérer ces longues chaînes sont de plus en plus absentes dans notre organisme, parce qu'ils sont de plus en plus ravagés au niveau du biote intestinal.
Je me dirigerai vers les fruits qui vont apporter une source de sucre extraordinaire, directement assimilable, chargée de vitamines, de minéraux, extrêmement vitalisante pour l'organisme, pour permettre le fonctionnement de ces cellules.
Et à partir de ce pouls-là, je construirai une régénération globale de l'organisme. Parce que Parkinson, c'est juste un appel, c'est un signal. C'est un signal parmi les multiples signaux que l'on peut avoir.
D'autres vont avoir des problèmes d'hépatite, ça se localise au niveau du foie. D'autres vont avoir des problèmes de pancréatite, ça se situe au niveau du pancréas. Tous ces problèmes-là résultent d'une seule et même chose.
Et c'est pour ça qu'il faut se garder, de se laisser mener par le bout du nez par les vendeurs de solutions miracles rapides, les quick-fix comme on dit en anglais, qui te disent qu'on a trouvé la solution pour Alzheimer, qu'on a trouvé la solution pour Parkinson.
Ce qu'ils ont trouvé, c'est la solution pour se diriger tranquillement vers votre adhésion et votre porte-monnaie. En jouant sur les peurs, la peur qui est naturelle, quand on voit monter ce genre de phénomène, on arrive à manipuler les gens.
Il n'y a pas de médicament contre Parkinson. Ce n'est pas en rajoutant de la dopamine en grande quantité qu'on va guérir Parkinson. Parkinson, c'est une dégénérescence globale de l'organisme qui se traduit plus particulièrement dans cette zone du cerveau mais qui se traduit à l'échelle globale de l'organisme avec un manque de production de dopamine et un non-équilibrage de la dopamine par les autres neurotransmetteurs. Bien sûr, ça peut être intéressant.
Il y a des plantes, par exemple. Il y en a une qui s'appelle le mucuna pruriens. C'est un très bon précurseur de la dopamine. il apporte énormément de L-Dopamine, qui est la forme qui va être synthétisée dans les reins, par exemple, ou au niveau du noyau noir, au niveau du cerveau, pour produire la dopamine, ok, ça peut aider en béquille temporaire.
Mais ce qui est essentiel de comprendre, c'est que premièrement, la guérison ne vient pas de tous ces remèdes miracles qu'on va avoir à l'extérieur, la guérison se fait là. Notre seule responsabilité, c'est d'apporter les éléments nécessaires au corps pour qu'il puisse se réparer.
Parce que bien malin, celui qui va savoir comment réparer telle ou telle zone du cerveau. Personne ne le sait. Personne. Notre seule responsabilité, c'est d'y apporter les éléments nécessaires pour que cela se fasse, et c'est ce qu'on essaye au travers de ces vidéos.
De décrire les conditions adéquates pour que le corps ait à sa disposition les matériaux, les outils, les méthodes, faciliter l'excrétion si au début il n'y arrive pas de lui-même. C'est pour ça que, de cette manière, par exemple, les lavements, les plantes diurétiques vont aider, si au début le système nerveux est tellement épuisé qu'il n'arrive pas à éliminer de lui-même, c'est une priorité d'assurer cette élimination.
Par exemple, les jus de légumes vont permettre d'apporter une dose de minéraux de manière adéquate, chose que l'on ne pourrait pas faire si on les consomme simplement. Pourquoi ? Parce que notre digestion, surtout au départ, mais tout le temps, est lacunaire, elle peine à trancher ces longues celluloses des légumes, Et donc on ne tire pas la substance des matières que nous consommons et donc il faut bien nous prendre là où on en est.
C'est du pragmatisme versus idéologie. Mais qu'au final, il n'y a pas de solution sinon dans le corps lui-même. C'est-à-dire que tout a été mis en place pour que tout se reconstruise. Tout a été mis en place, il suffit de lui donner les conditions propres, d'arriver à sentir quels sont les besoins spécifiques, à les diriger et arriver à sentir quelles sont les conditions propres.
Et c'est pour ça qu'il n'y a pas une maladie qui apparaît comme ça ponctuellement par hasard. C'est pour ça que les personnes qui vont avoir des problèmes de type Alzheimer, Parkinson, sclerose en plaques, souvent, ils ont des problèmes d'apnée du sommeil, ils ont des problèmes de pellicules, ils ont des problèmes de migraines, ils ont des problèmes de congestion ORL à répétition dans leur jeunesse.
Pourquoi ? Parce que déjà, ça s'accumulait à ce niveau-là. Parce que pour ces personnes-là, le drainage lymphatique à ce niveau-là était moindre. Si en plus, on leur a enlevé les amygdales, ça va accentuer la chose.
Si, en plus, on leur donne des statines pour faire baisser le taux de cholestérol, les attaques acides vont être d'autant plus importantes et d'autant plus agressives. Et que tout ça, ce n'est qu'une échelle d'évolution liée à notre ignorance.
Ignorance des conditions propres à la vie. Alors, Parkinson, Alzheimer, sclérose en plaques... Je ne sais pas si vous m'attendiez à dire autre chose que... Mais revenons aux conditions normales physiologiques de l'être humain.
Que ce soit au niveau alimentaire, au niveau rythme de vie, que ce soit au niveau exercice physique, que ce soit au niveau condition de vie. Toutes ces maladies, entre guillemets, ne sont que l'expression de notre déviance par rapport à ce qui est bon pour nous.
Et donner à manger à une vache des farines animales, la vache, va développer une spongée d'arthrite... enfin la maladie du prion, la maladie de la vache folle. Pourquoi ? Parce qu'elle n'est pas faite pour ça !
Mettez une vache dans un box carré, enfermée à la lumière électrique en permanence, et votre vache va présenter des troubles qui vont être du type dépressions, troubles nerveux, voire démence. Pourquoi ? Parce que ce n'est pas normal.
Or nous, on se laisse mettre en boîte à la lumière électrique et artificielle en permanence dans des environnements dans lesquels on ne respire pas, dans des environnements dans lesquels on n'est pas en contact avec la nature, dans lesquels l'air est pollué, l'eau est polluée, la nourriture est souillée.
Comment voulez-vous que ça marche ? Alors, on s'enflamme, et à juste titre, pour ces pauvres poulets qui sont parqués dans des conditions absolument atroces, mais on devrait aussi s'enflammer de la même manière pour les humains qui sont parqués dans des conditions atroces.
Et tout ça, pourquoi ? Parce qu'on nous fait marcher par le bout du nez, parce qu'on nous a persuadé que nous devions être des agents producteurs pour la grosse machine économique.
Et le challenge n'est pas là. Le challenge est maintenant de survivre. Et j'aime particulièrement la pensée de quelqu'un comme Pierre Rabhi par exemple, qui nous dit simplement qu'on ne pourra pas faire l'économie de tous redevenir paysans, plus ou moins, et de redevenir une société paysanne, parce que sinon ça ne marchera pas.
C'est-à-dire que toutes nos maladies... Et puis on crée des systèmes de plus en plus complexes pour répondre à nos maladies actuelles, et c'est une espèce d'inflation qui génère du profit, donc il faut bien le comprendre.
cette inflation-là est délirante et surtout, elle n'a pas de fin. Et le seul moyen, c'est de revenir aux conditions propres de la vie. Parkinson, Alzheimer, sclérose en plaques, c'est exactement la même chose.
Des bonnes graisses pour désenflammer, pour nourrir et pour reconstruire, que ce soit la gaine de myéline ou les cellules du cerveau. Des bons minéraux pour reminéraliser tout ça, reconstruire les os, les tissus, permettre la bonne conduction de l'information nerveuse.
permettre l'élimination, toujours, toujours davantage, favoriser le fonctionnement rénal, favoriser la fonction d'élimination par la peau, favoriser la fonction d'élimination par les poumons en ouvrant, en faisant de l'exercice autant que possible, favoriser l'élimination par les intestins au maximum, revenir à un mode de vie physiologique, et automatiquement, si ça peut être guéri, ça le sera guéri.
Et qu'est-ce qui peut faire que ça peut ou ça ne peut pas ? Ça sera d'où on part, où sont les réserves de l'individu, Et est-ce qu'il y a le temps, par rapport à l'évolution morbide liée aux attaques acides, de corriger la chose ?
Il n'y a rien de nouveau. C'est pour ça qu'il n'y a pas besoin de faire des milliers d'années d'études pour comprendre simplement que revenir aux conditions propres de vie de l'être humain, c'est éviter de tomber dans ces choses se trappent dégénératives. C'est uniquement ça. Après, à chacun, les ajustages, les petits ajustages.
Vous savez que dans ces vidéos, le but n'est pas de faire du diagnostic, le but n'est pas de donner des solutions individualisées, mais plutôt donner le matériau pour que chacun puisse bâtir sa solution individuelle en fonction de ses besoins, en fonction de son contexte, de son ressenti, de ses expériences, mais avant tout de sortir dans cette fatalité qui fait que, même quand on commence à comprendre qu'il y a plus que la fatalité derrière ces maladies, on se fait mener par le bout
du nez, par des histoires de remèdes, de plantes miracles qui viennent du fin fond de l'Himalaya ou de la forêt péruvienne. Tout cela, ce sont des aides, des accompagnants, mais rien ne nous économisera la refonte complète de notre mode de vie.
Et de toute façon, c'est déjà gagné. Parce que je vais vous dire, soit on revoit de fond en coble notre mode de vie, soit face à un monde dont la toxicité, l'agressivité va en croissant de ce côté-là, et un individu dont l'état de dégénérescence, pour prendre le terme exact, va croissant de ce côté-là, l'écart devient de plus en plus important et à force à force, la corde, le ressort, à force d'être tiré, il lâche. Soit on ramène ça comme ça,
en diminuant la toxicité de ce monde et en ramenant les individus à un état beaucoup plus régénéré, soit le ressort va casser. Parkinson, Alzheimer, sclérose en plaques, ou tout ce que vous voulez, c'est uniquement ça.
Et le seul chemin pour en sortir, l'unique chemin pour en sortir, et non pas pour masquer les symptômes et pour mettre un espèce de couvercle sur quelque chose qui va ressortir juste après, et puis on cache, on cache, on cache, on cache, et puis on se dit que ça ne va pas ressortir. Eh bien, c'est enfin de redonner au corps les conditions propres pour sa survie.
J'entends des histoires dramatiques autour de ces maladies, et ce qui est encore plus dramatique pour moi, c'est que finalement ça se prévient, ça se prépare, et c'est toute une vie durant que nous pouvons nous préparer à avoir une belle vie.
et pour avoir une belle vie, des fruits, des légumes, des aliments naturels sous leur forme la plus brute possible, non transformée, du soleil, un mode de vie, un rythme de vie qui soit adéquat, pieds nus dans l'herbe, au soleil, et juste répondre aux besoins physiologiques de l'individu, que ce soit au niveau relationnel, au niveau du travail, à tous les niveaux, il y a tout à refondre.
Et ces maladies n'en sont que l'expression, ces maladies dramatiques n'en sont que l'expression. Bonne régénération ! Vraiment, je souhaite que toutes les personnes qui souffrent de ces affections ou qui ont des proches qui souffrent de ces affections trouvent dans ces vidéos la conviction, et non pas l'adhésion, mais la conviction réellement qu'il n'y a qu'en changeant les conditions, les conditions profondes de vie de ces personnes ou d'elles-mêmes, qu'elles arriveront à avoir la moindre évolution sur le plan de ces maladies.
Bonne régénération, bon projet de vie à l'échelle globale pour toute notre société pour les années à venir. Petit ajout, je me suis quand même rendu compte qu'il manquait une partie, c'est que si la réforme du mode de vie au niveau global est première et est essentielle pour conduire à une rémission de ces symptômes, il y a aussi des petites aides, des petits béquilles sur le chemin.
Je ne pouvais pas ne pas les mentionner. Il faut vraiment comprendre que tout ça part d'abord d'une fatigue profonde du système nerveux. Donc je vous le disais, c'est changer son mode de vie globalement pour permettre une régénération de ce système nerveux. Prendre aussi l'aide, l'appui sur des plantes adaptogènes par exemple.
Les plantes adaptogènes sont des plantes qui vont permettre de faciliter la reconstruction des glandes surrénales et le fait d'accumuler beaucoup plus d'énergie dans ces glandes surrénales. Pour les personnes les plus épuisées, dans les cas de dégénérescence effective, je n'hésiterai pas à utiliser des extraits glandulaires qui vont permettre de reconstruire tout ce système endocrinien qui est premier même par rapport au système nerveux, qui est la base, la batterie dans laquelle le système
nerveux vient s'ancrer. Après, il y a effectivement des plantes antispasmodiques. Il y a énormément de plantes antispasmodiques qui vont permettre de calmer le jeu. Par exemple, si on prend le basilic, Plantes antispasmodiques par excellence permettent de soutenir et de calmer toute cette efficacité. Il y a des plantes comme le pin sylvestre, par exemple, qui, en massage, sous fond d'huile essentielle sur les glandes surrénales à l'arrière, au niveau du dos,
vont aider à soutenir tout cela. Plantes antispasmodiques comme le basilic. Je pense aussi à toutes les études qui sont faites actuellement sur l'action des cannabinoïdes. Plantes comme le cannabis, sur lequel on jette le probe en poussant des hauts cris, et qui est une plante thérapeutique, une plante médicinale par excellence.
Sauf que l'utilisation qui en est faite actuellement par la majorité des gens est une utilisation qui va à l'encontre de la bonne santé, c'est une évidence, mais c'est une plante extraordinaire pour soigner. Il y a de plus en plus de recherches qui sont publiées sur Internet par rapport à l'action extrêmement favorable des cannabinoïdes pour limiter la dégénérescence, pour accompagner, sous forme d'antispasmodique, ces troubles du système nerveux.
Mais au final, antispasmodique, tout ce que vous voudrez, il n'y aura que les réformes. Ça demande à être connu, ces béquilles-là sont essentielles pour accompagner le temps, parce qu'il ne s'agit pas de souffrir ad vitam aeternam et d'être dans un intellectualisme forcené. Mais au final, mode de vie, bonne régénération.
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