Retour aux contenus
Vidéos publiques

Paleo diet juice, le jus des dinosaures

Author Photo
L'équipe RGNR
20 vues • Publiée le 10/03/2015

Cette vidéo part d’un constat simple : le régime paléolithique tel qu’il est promu aujourd’hui se résume souvent à une alimentation majoritairement carnée, loin de ce que l’alimentation ancestrale représentait réellement selon les régions et les époques. Thierry s’appuie sur les travaux du paléontologue Pascal Picq pour rappeler que l’alimentation préhistorique était avant tout gouvernée par le principe de rareté et la disponibilité locale, pas par un modèle universel.

Il examine ensuite la diète cétogène sous l’angle physiologique : si elle produit des effets positifs chez certaines personnes, c’est probablement parce qu’elle reproduit en partie les mécanismes du jeûne, et non parce que les graisses seraient intrinsèquement supérieures comme carburant cellulaire. Il pointe les limites concrètes de ce type d’alimentation, notamment la saturation hépatique liée au métabolisme intensif des graisses et la charge en protéines animales cuites à haute température.

Le fil conducteur de la vidéo est la place centrale des micronutriments : minéraux, antioxydants et chlorophylle sont indispensables au bon fonctionnement du métabolisme des sucres comme des graisses, et leur absence dans les produits raffinés explique pourquoi ces derniers ne profitent pas à l’organisme de la même façon que les aliments bruts. Thierry aborde aussi la question des acides aminés issus des fruits et légumes, et introduit la spiruline comme complément ponctuel pour ceux qui en ont besoin.

Sur le plan pratique, Thierry prépare un jus vert au fenouil sauvage, épinards, céleri branche, clémentines et gingembre, en montrant le fonctionnement de son extracteur de jus horizontal. Il précise que les jus ne remplacent pas les repas solides mais viennent en complément pour couvrir une dette minérale que l’alimentation moderne peine à combler, et donne des repères concrets selon l’état de vitalité de chacun.


📑 Au programme de la vidéo


Transcription de la vidéo

Transcription automatique, elle peut contenir des erreurs.

Lire la transcription

Bonjour ! Si vous vous intéressez à l'alimentation actuellement, vous n'avez pas pu ne pas voir passer les régimes ancestraux, les régimes paléolithiques, les régimes des hommes des cavernes, c'est le grand buzz actuellement là-dessus, et on le jure que par ça, le régime des hommes des cavernes, régime paléo, régime cétogène aussi, on en entend souvent parler.

Chaque fois que je vois passer un article comme ça, je vous avoue que je suis un petit peu amusé. Je suis un petit peu amusé parce que finalement c'est toujours la même chose. Premièrement, on s'écrit un paléolithique à notre façon.

Et le régime paléolithique tel qu'il est pensé, c'est un régime qui est fait majoritairement de produits animaux. Quand on va regarder sur les forums, c'est oeufs, bacon au petit déjeuner, c'est daim de poulet et canard au repas de midi, et puis c'est quelque chose d'assez approchant le soir avec quelques pauvres légumes.

Alors, je caricature, peut-être, dans le mouvement paléo, il y en a certainement qui vont beaucoup plus loin que ça. Il y a du roux paléo, crudivore, déjà, qui est certainement un peu mieux que ça.

Mais souvent, on en arrive à ce genre de dérive. Alors, c'est assez intéressant parce que je me suis intéressé aux travaux de quelqu'un comme Pascal Pic, par exemple, qui est un paléontologue et qui ne peut pas être taxé de côté alternatif.

C'est un évolutionniste patenté, chose à laquelle je n'adhère absolument pas. Mais finalement, qu'est-ce que dit Pascal Picq ? Il dit déjà que la diète paléolithique, on ne sait pas ce que c'est parce que la diète paléolithique a duré pendant 2 millions d'années. Donc on se réécrit une diète paléolithique.

En plus, il dit que pendant ces 2 millions d'années, il y a eu des changements de climat extraordinaires. Deuxièmement, il dit que la consommation de viande n'est absolument pas liée au développement du cerveau, qu'on ne constate pas, comme le prétendent certains, un plus grand développement du cerveau au fur et à mesure que les hommes ont consommé des produits animaux, mais qu'on constate un gradient de consommation de produits animaux en allant du sud vers le nord.

Pour la bonne et simple raison que plus tu es au nord, moins tu as de feuilles et de fruits, et tu te rabats sur ce que tu peux te rabattre. C'est là l'un des gros défauts de cette approche ancestrale soi-disant.

C'est que ça idéalise une espèce de monde paléolithique qui n'a jamais existé. C'est ranc, mais c'est ranc pour la nutrition d'une certaine manière. Et ça idéalise et ça caricature. Ça caricature parce que régime paléolithique, ça veut dire dans quelle région était-on ? Parce que régime paléolithique sur les tropiques, je vais vous dire, c'était Durian, jackfruit à gogo.

Donc régime paléolithique, alors quand on le pense, plein de produits carnés, ça veut dire régime paléolithique pour les hommes qui étaient partis dans le Nord. OK, à quelle période ?

Parce qu'il y a eu des époques de glaciation. Alors c'est évident que pendant la glaciation, les mecs mangeaient ce qu'ils trouvaient. Et ce qu'ils trouvaient, c'était les pauvres petits poissons et ils essayaient de survivre.

L'autre gros problème avec ces régimes-là, c'est qu'ils méconnaissent une chose, c'est que nous ne sommes plus jamais dans un contexte préhistorique, si jamais le contexte préhistorique a un jour existé. Nous ne sommes plus jamais...

Et l'accessibilité aux produits n'a rien à voir. L'alimentation ancestrale, si elle était gouvernée par quelque chose, elle était gouvernée par le principe de rareté. C'est-à-dire qu'on prenait ce qu'on avait. Si tu vivais sous les tropiques et que tu avais une abondance de fruits tropicaux, tu devais te gorger de fruits tropicaux.

Si on vivait dans une région où il n'y avait que deux mammouths qui se battaient en duel, tu mangeais du mammouth pour survivre. Exactement comme les esquimaux se sont retrouvés à manger des baleines, de la graisse de baleine d'ailleurs, par la partie protéique, et ça on va y revenir, mais se sont retrouvés à manger de la baleine pour vivre dans leur environnement extrêmement hostile. Donc ça c'est un premier point. Et quand on prend le paléo, on ignore complètement la notion d'accessibilité.

C'est-à-dire qu'on prend du paléo et on dit « Ah, les mecs, ils mangeaient que de la viande et des produits animaux. Moi, je fais pareil. » Sauf qu'ils n'avaient pas un frigo plein de bacon, plein de porc, plein de bœuf, plein de mouton, plein de je ne sais plus ce qu'on peut manger encore. Simplement, ils couraient après, ils attrapaient ce qu'ils pouvaient attraper.

S'ils ne s'étaient pas fait tuer avant, j'imagine. Et là encore, c'est juste pure supposition. C'est pour ça que moi, quand j'aborde l'alimentation, je n'essaie pas de l'aborder à partir d'une fable historique.

Parce qu'on se casse les nez immédiatement. Pourquoi ? Parce qu'on est en train de réécrire l'histoire. Moi, la diète paléo, je vais vous imaginer une diète paléo sous les tropiques et je vais vous faire toute ma théorie, toute ma religion à partir de cette vision un petit peu idéalisée de ce que pourrait être la diète paléolithique.

Ce qu'on sait quand même, c'est qu'au fur et à mesure de l'avènement de l'époque moderne, Il y a une chose qui a fortement augmenté, c'est la consommation de produits raffinés. Il y a une chose qui a fortement diminué, c'est la consommation de produits végétaux et de fruits particulièrement, mais de produits végétaux orientés vers des produits raffinés, transformés, des produits qui sont dépourvus de tout contenu minéral, vitaminique, c'est-à-dire qui sont dépourvus de tous les micro-nutriments.

Qui plus est, ceux qui font la promotion souvent de ce régime paléolithique vont vous parler de diète cétonique, la fameuse cétose. Et ils te disent que si tu consommes des produits gras, majoritairement moins de 50 g de glucides par jour, ce n'est pas beaucoup, ça fait deux pauvres petites bananes, et encore des bananes mêmes, des petites bananes d'oie de Martinique, si tu consommes plus que 50 g de glucides par jour, tu n'es pas dans une diète cétogène.

Et ils te disent que la diète cétogène résout tous les problèmes. C'est-à-dire une diète basée massivement sur les produits gras, mais de façon quasi-exclusive sur les produits gras, résout tous les problèmes.

Il y a une chose qui m'intéressait là-dedans, je m'y suis un peu intéressé. La théorie derrière ça, c'est que la mitochondrie, la mitochondrie c'est la centrale énergétique de la cellule, utilise les acides gras de façon quasiment directe et sans transformation, alors que les sucres doivent être d'abord transformés à l'extérieur de la mitochondrie, c'est-à-dire qu'ils doivent se transformer à l'intérieur de la cellule mais à l'extérieur de la mitochondrie, les sucres sont transformés en pyruvates

et ensuite ces pyruvates sont transformés en acétyl-coenzyme A alors que les graines se sont transformées directement en acétyl-coenzyme A et que finalement cette production de pyruvates créerait des radicaux libres qui seraient nuisibles, qui feraient que le sucre est un carburant moindre pour l'organisme.

Alors dans l'absolu, juste dit comme ça, ils ont raison. Sauf que c'est toujours pareil, quand on découpe la réalité en tranches et qu'on va s'intéresser simplement à ce qui se passe dans la cellule, on rate le tableau d'ensemble.

Le tableau d'ensemble, c'est quoi ? Premièrement, les sucres. À part s'ils sont consommés sous forme de sucre raffiné ou de céréales dépourvues de toute minéralité, les sucres arrivent toujours avec un énorme cortège d'antioxydants qui vont venir neutraliser et même dépasser en surabondance les radicaux libres qui sont produits par la transformation des sucres en pyruvate. Premièrement.

Deuxièmement, c'est bien joli d'avoir des graisses au niveau de la cellule, mais ces graisses, il a bien fallu qu'on les absorbe et qu'on les assimile. OK, qui est-ce qui a travaillé entre-temps ?

Le foie ! C'est le foie qui s'est tapé tout le job. Cuid de la saturation hépatique. Et en pratique, on sait très bien qu'un régime basé massivement sur les graisses, ça tient un petit temps, ça peut être pensé un petit temps, mais rapidement, ça se casse la gueule.

Pourquoi ? Parce qu'on commence à avoir des boutons partout, saturation hépatique, on commence à avoir des douleurs hépatiques, Le foie n'est pas fait pour fonctionner en permanence. Le métabolisme des graisses demande un vrai travail hépatique.

Troisièmement, le coût métabolique est en aval. Parce que qui dit graisse la plupart du temps pensée sous forme de graisse animale ? La plupart du temps, ça ne vient pas tout seul.

Ça vient sous forme de produits animaux qui sont accompagnés d'énormément de protéines. Protéines complexes qui vont se transformer en acides forts que le corps va avoir beaucoup de mal à métaboliser. Parce que quand on entend parler de oeuf, bacon, dinde et ainsi de suite, OK, c'est gras, mais c'est très protéiné.

Les diètes hautement protéinées sont parmi les alimentations les plus toxiques qu'on puisse imaginer pour l'être humain. De toute façon, on n'a pas besoin d'une telle quantité de protéines, on n'est pas équipé pour les traiter.

Voilà un petit peu les problèmes. Après, on me dit qu'il y avait une notion qui m'avait attiré, et c'est une très chère amie qui a vraiment attiré mon attention là-dessus. Elle me dit que les gens qui adoptent cette diète cétogène disent qu'ils le font un temps pour d'autres.

On a souvent très peu de recul, c'est des gens qui l'ont fait pendant quelques semaines quand on regarde sur les forums, et ensuite souvent ils disent qu'on arrête et les symptômes ne reviennent pas. Alors que ce n'était pas l'alimentation qui avait fait une différence.

Parce que si c'était l'alimentation qui avait fait une différence, en arrêtant cette alimentation, tu verrais les problèmes revenir. Donc, qu'est-ce qui a pu faire la différence ? La différence, c'est la cétose.

Qu'est-ce que c'est que la cétose ? C'est les produits de transformation quand le corps commence à fonctionner sur les graisses. C'est ce qui se passe exactement en jeûne. Il y a fort à parier que ces régimes cétogènes ont un effet positif pour certains parce qu'ils s'appuient sur le même processus que le jeûne et qu'on arriverait exactement au même résultat avec un jeûne hebdomadaire ou des jeûnes réguliers.

Le demi-jeûne, le jeûne partiel hygiéniste qui fait que l'on jeûne et qu'on ne consomme pas de produits jusqu'à midi à peu près, et que ces diètes-là, leur principe, c'est de fonctionner sur le principe du jeûne.

Sauf que, pour arriver à ce but-là, il y a énormément d'apports de produits animaux, transformés, cuits, alors cuits, quand on cuit à haute température particulièrement, vous faites des œufs frits, par exemple, j'ai vu sur des blogs, des œufs frits, ce qu'on appelle les protéines gliquées, vous savez, tout ce qui est un peu caramélisé, la molécule de Maillard, particulièrement toxique pour le milieu cellulaire.

Bref, tout ça, c'est une formidable entouroupe. Et moi je me suis dit, on va penser à tous les gens qui veulent manger préhistorique. On va faire un jus préhistorique. Un jus préhistorique est pourquoi il s'est trouvé que j'avais un légume préhistorique.

Alors préhistorique, je ne sais pas, en tout cas, quand on me l'a présenté, on m'a dit que c'était de la kale, spéciale dédicace aux amis, aux cousins des Amériques.

Les cousins des Amériques, pour se faire un jus vert, ils prennent toujours de la kale. Et la kale, on m'a dit que c'était de la kale dinosaure. Elle s'appelle la dinosaure kale.

J'ai dit, alléluia, pour faire un jus préhistorique, c'est tout bienvenu. Donc je suis allé chercher mon cajot paléolithique de kale préhistorique, dinosaurique. Qu'est-ce que j'ai pris d'autre ? J'ai pris du fenouil cueilli dans mon jardin ancestral, du fenouil sauvage, avec un parfum...

Je vous souhaite vraiment de vivre dans le Sud et de pouvoir cueillir comme ça des brassés de fenouil. Et d'ailleurs, pour ceux qui ne vivent pas dans le Sud mais qui ont quand même des maraîchers qui vendent des bulbes de fenouil, allez leur demander ça, parce que ça, c'est la partie la plus intéressante du fenouil, verte, chargée de chlorophylle.

C'est certainement la partie la plus intéressante et la plupart du temps, qu'ils éliminent. Qu'ils éliminent parce qu'au marché, qu'est-ce qu'on vend ? On vend les bulbes. Et récupérez ça, vous pouvez en récupérer des cajots entiers.

Et ça, c'est une ressource, on peut faire du jus simplement avec ça. Donc, du fenouil préhistorique, de la kale dinosaurique, j'ai pris aussi de l'épinard, du céleri branche, et puis j'ai pris quelques clémentines.

Les dernières clémentines, c'est le malheur, c'est la fin des clémentines. Celles-là sont encore très sucrées. Alors, je tiens à préciser, je le précise souvent dans les vidéos, attention les personnes qui sont en sous-vitalité.

Les fruits acides, vous pouvez avoir du mal à métaboliser les acides faibles des fruits. Attention, à ce moment-là, remplacez par des pommes. Alors, qui est en sous-vitalité ?

Si vous êtes déprimé, fatigué, que vous avez la peau blanche des cernes sous les yeux, vous n'arrivez pas à vous lever le matin, plutôt y aller sur les pommes, progressivement. Par contre, si vous êtes en sur-vitalité, moi par exemple, je reviens d'une séance de course, j'allais faire un petit peu de trampoline, bon, j'oxyde bien, là j'ai bien respiré, bonne oxydation des acides faibles, ah, les mandarines,

surtout que les mandarines, parmi les agrumes, c'est parmi les plus doux. Mais attention, on vous dit souvent, le jus de citron c'est bon le matin, OK, pour ceux qui peuvent métaboliser les acides faibles du citron.

Le citron c'est alcalisant, ça dépend pour qui, ça dépend s'il y a une bonne vitalité. Si tu bois de ton jus de citron qui immédiatement t'a froid, mauvais signe. Si tu manges des mandarines qui immédiatement t'a froid, mauvais signe. Ton corps te dit, basta, il faut arrêter.

Et j'ai pris du gingembre, qui est purement préhistorique, vu sa forme, totalement préhistorique et garantie. Un bon morceau de gingembre pour accompagner le tout.

Je m'amuse avec ça, mais je répugne à justifier nos choix alimentaires au travers d'une pseudo-histoire humaine dont on ne sait strictement rien. Ce qui m'intéresse, c'est le pragmatisme.

Ce qu'on sait, c'est que nous sommes en carence massive de micronutriments. On nous a appris à focaliser sur les macronutriments, les lipides, glucides, protéines, en oubliant de nous dire que l'utilisation, l'assimilation des lipides, glucides et protéines, elle était totalement dépendante de la présence de micronutriments.

C'est pour ça que ce qui est raffiné ne profite absolument pas au corps de la même manière que ce qui est intégral, brut. Et que nous avons besoin d'une surabondance de chlorophylle qui est le grand nettoyeur du système digestif.

Que nous avons un grand besoin de minéraux en surabondance parce que nous sommes acidifiés par toutes les causes d'acidification qu'il y a autour de nous, alimentation, rythme de vie, pollution électromagnétique, pollution de l'air, pollution de l'eau...

Et que tous ces facteurs-là causent une forte déminéralisation à l'échelle du corps et qu'il est important d'apporter chaque jour une abondance de minéraux. Et que brouter toutes ces feuilles de kale, particulièrement la kale qui est très fibreuse, ça peut être très compliqué.

C'est pour ça que j'ai toujours beaucoup aimé les extracteurs de jus. Oui, mais les extracteurs de jus, ce n'est pas préhistorique. C'est vrai, les frigos non plus, le téléphone portable non plus, la caméra non plus, rien n'est préhistorique, on n'a plus rien de préhistorique.

Par contre, l'extracteur de jus, c'est pour moi, la meilleure des réponses à l'état de l'homme moderne, c'est-à-dire que ça permet de consommer une très grande quantité de minéraux sous une forme qui est digestible parce que toutes ces celluloses, à force, on n'y arrive pas.

Or, on a une telle dette minérale que pour moi, vraiment, la réponse, depuis que je l'ai adoptée, c'est vraiment de rajouter à son alimentation, non pas de se nourrir exclusivement, quoiqu'il y en ait certains qui le fassent, mais je ne pense pas que ce soit la meilleure des options, mais de rajouter quotidiennement à son alimentation un grand jus de légumes qui va apporter cet apport minéral.

On est parti, sinon la vidéo va être très très très longue. Un jus préhistorique. Attendez, je m'organise un petit peu. Hop là ! On est parti comme ça.

Vous savez, il y a beaucoup de questions sur les extracteurs de jus. Il y a des gens qui disent, oui, mais est-ce qu'il faut prendre celui-là, ou celui-là, ou celui-là, ou celui-là ?

Je vais vous dire... Allez, on est parti pour ça. Moi, j'en ai testé, les extracteurs de jus, et ce que j'utilise là, celui-là, c'est le Huron DA1000, pour moi, ça a été après test.

C'est-à-dire que je n'avais aucun intérêt commercial là-dedans, aucune contrainte commerciale. C'est après les avoir testés que ce modèle m'a semblé être, de loin, le meilleur rapport qualité-prix.

C'est-à-dire qu'il reste quand même peu cher, enfin, peu cher, eu égard à certains modèles qui sont à 400 ou 500 euros, il est moins cher. Il est nettement moins cher.

Il a un niveau d'extraction qui est supérieur aux anciens modèles qui n'avaient pas cette tête réglable. Donc moi, je trouve que c'est vraiment, vraiment, vraiment le meilleur choix. Il est incassable, indestructible, il se nettoie facilement, donc c'est pour ça que j'ai choisi celui-là.

Il y a des modèles verticaux, pour l'instant je n'en ai pas trouvé un seul qui me satisfasse pour faire ça, des jus verts, particulièrement. Quand vous faites des jus, pensez bien à mixer les produits.

Hop, un peu de mandarine. Passez un peu de fenouil, regardez ça, magnifique ! C'est en mixant les produits que vous allez arriver à avoir l'extracteur qui ne bourre pas, surtout quand vous mettez des produits un peu mous.

La mandarine donne facilement du jus sans saturer, donc ce n'est pas un souci. Voilà. Les jus, ce n'est pas pour remplacer le solide. On me dit souvent que si je mange des jus, je ne vais plus aller à la selle.

Mais ce n'est pas pour remplacer, c'est pour ajouter. C'est pour ajouter en plus. Tu manges du verre, tu manges, tu manges... Tu manges du verre pour apporter des minéraux.

Tu manges du verre tout le temps. Et si tu manges du verre tout le temps et que tu le manges vraiment, tu vas avoir le ventre comme ça. Pourquoi ? Surtout au départ, si tu n'as pas la flore intestinale nécessaire pour métaboliser tous ces produits-là, tu vas te dénutrir parce qu'en fait, tu vas avoir des selles hyper abondantes.

Pour le coup, tu auras des selles de mammouth, ce sera purement préhistorique, mais au final, tu n'arriveras pas à utiliser tous ces produits-là. Les prendre sous forme de jus, c'est être certain que tu vas pouvoir en tirer le maximum.

C'est pour ça que j'aime autant les jus. Mais en plus, pas de faux procès, pas de faux débats, Les extracteurs ne poussent pas dans la forêt, c'est certain, tout comme tout ce qui nous entoure ne pousse pas spontanément dans la forêt, donc c'est réglé.

Est-ce que c'est indispensable ? Je ne crois pas. De toute façon, il n'y a rien qui soit indispensable. Je vais vous dire, au tout début, je me suis retapé, alors que j'étais à l'article de la mort, je me suis retapé sans extracteurs de jus.

Donc on ne peut pas dire que ça soit indispensable puisque j'en suis la contre-preuve. Par contre, est-ce que ça m'aurait beaucoup aidé ? Maintenant, je le crois. Et d'ailleurs, souvent on me dit qu'au début tu étais contre les extracteurs de jus.

Parce que je disais que ce n'est pas naturel, ça ne pousse pas dans la forêt spontanément, donc je n'y touche pas. Sauf que ça, c'était un raisonnement intellectuel, et que l'intellectuel se casse le nez sur la pragmatique. Comme quand on dit que la mitochondrie fonctionne sur les graisses, je dis OK, OK, OK, mais en clinique, on a montré que l'assimilation des acides gras ne fonctionnait pas bien si on n'avait pas plus de 70 % de sucre dans la diète.

Ça, ça a été prouvé en test clinique. Alors qu'est-ce qu'on fait avec ça ? Parce que c'est bien joli le fonctionnement de la mitochondrie. Il faut aller lui dire à la mitochondrie qu'elle se trompe parce qu'au final, les tests cliniques ne prouvent pas ça.

Pourquoi ? Parce que si on analyse les choses juste d'un côté de la lorniette, on rate le tableau d'ensemble. Le tableau d'ensemble, c'est que l'humain est un tout et qu'on ne consomme pas des graisses comme ça de façon séparée. on consomme les graisses mélangées avec d'autres produits, et en particulier, la plupart du temps, c'est des protéines.

Et que les protéines, alors là par contre, ça c'est no way ! Autant j'ai appris vraiment au cours de ces années, et ça je dis ça parce que souvent on voit des gens qui arrivent dans leur régime et puis qui partent en croisade.

Attention les jeunes, quand vous arrivez... Cool, cool, cool, cool, je ne veux pas jouer les vieux de la vieille, mais attendez de vivre un petit peu, quelques détox, quelques années, Vous allez voir aussi que souvent on relativise les choses.

Moi ce que j'ai appris, c'est qu'on peut considérer que les deux aliments de l'organisme, c'est les sucres et les graisses. Ça c'est clair pour moi, sucres et graisses, deux aliments de l'organisme.

D'ailleurs, ils sont tous les deux composés de carbone, d'hydrogène et d'oxygène. Et d'ailleurs si vous regardez le lait maternel, c'est moitié graisse, moitié sucre. Avec un tout petit peu plus de graisse que de sucre parce que c'est spécifique à cette période-là de la vie.

Ensuite, je sais qu'on peut relativement switcher pendant un temps donné les sucres et les graisses. On peut arriver à fonctionner sur des graisses pures ou sur des sucres purs. Je sais aussi, et j'ai appris, que plus un individu est en santé et en vitalité, plus il est sportif, plus il va utiliser de façon particulièrement performante les sucres et aura intérêt à s'orienter vers les produits sucrés qui vont lui assurer un apport d'énergie avec un coût

métabolique extrêmement faible. Ce que j'ai remarqué aussi, c'est que plus un individu est fatigué, plus il a intérêt à mettre du gingembre... un bon peu de gingembre, j'allais l'oublier. Plus un individu est fatigué, plus il va avoir un métabolisme du sucre qui va être ralenti et qu'il aura intérêt à intégrer une bonne part de produits gras dans son alimentation parce que sinon, les sucres, qui vont être en grande quantité, avec un péristaltisme intestinal qui est fortement ralenti, ça va commencer à

fermenter et ça va amener candidose, candidose, candidose, sur candidose. Je sais que ça surprend certaines personnes qui me disent que les sucres, c'est pour que tout le monde devrait manger à gogo des fruits.

Je dis quel fruit ? Et à quel moment de sa vie et à quel état nerveux ? Ce n'est absolument pas vrai pour moi. Voilà à peu près les deux règles que j'ai réussi à isoler.

Fruits majoritairement pour ceux qui sont sur vitaux. Un peu plus de matière grasse, voire plus de matière grasse à tester. C'est bien d'écouter ces vidéos, l'important c'est de tester un peu plus de matière grasse pour ceux qui sont plutôt en fatigue chronique, dépression, problèmes inflammatoires aigus.

Globalement, jouer avec les deux en sachant que les deux anti-inflammatoires de l'organisme, c'est les minéraux et les acides gras. En bombardant avec les deux, à chaque fois qu'on me parle de problèmes inflammatoires, je dis minéraux et acides gras.

Les gens qui sont fatigués, en dépression, etc., je leur dis qu'il vous faut des minéraux, des acides gras et des neurotransmetteurs de bonne qualité. Les neurotransmetteurs sont produits à partir d'acides aminés.

Donc, il vous faut des acides aminés, mais pas n'importe quels acides aminés. Les acides aminés, c'est les composants de base des protéines. Il vous faut des acides aminés les plus digestes possibles, les plus disponibles possibles.

Où est-ce qu'on va les trouver ? Dans les fruits, dans les légumes. Vous allez avoir une source d'acides aminés qui va être extraordinaire. Et à ce moment-là, quand vous avez vos fruits, vos matières grasses, vos acides aminés, il faut laisser le processus se faire.

Voilà. J'aime bien passer les jus, j'en ai déjà parlé. J'aime bien passer les jus, ça permet, s'il y a encore un peu de dépôt, de l'enlever. Surtout avec le Kale. Voilà. Là, on est dans la santé publique.

Une habitude du matin, regardez ça, c'est pas bien long à faire. J'ai pris mon temps parce que j'ai tchatché. Pas bien long à en faire, en plus, ça, c'est simple. Hop !

Directement au pied du goji, qui va nous donner de belles baies de goji. Et vous voyez, là, il reste un peu encore, un petit peu de... Alors, il y a un filtre équilibré avec les extracteurs de jus, mais franchement, je préfère utiliser celui-là.

C'est beaucoup, beaucoup, beaucoup plus simple. Et là, on a un jus de gorille, de dinosaure, d'homme ancestral, de ce que vous voulez, mais qui est chargé...

Ouh, il est bon ! Oh, et le fenouil sauvage ! Oh, le viande j'ai embrossé ! Mais le fenouil sauvage... Et tenez, je dois en avoir par là... Ouais, petite cuillère...

Puisqu'on en parlait d'acides aminés, pour ceux qui sont un petit peu stressés avec leurs acides aminés, un petit coup, j'en n'utilise pas souvent, j'en n'utilisais pas beaucoup, et puis en fait il y a un copain qui m'a amené de la super spiruline, et je fais un coup de pub, ouais ouais ouais, j'assume complètement, coup de pub délibéré, reconnu, assumé, revendiqué, pour un pote qui fait des super produits, pour mon ami Eric Viard qui fait venir une spiruline,

alors qu'il est transformé complètement différemment de la spiruline classique qui est séchée sous forme de petits boudins. C'est un séchage à froid, je ne connais pas exactement le processus, mais ce que j'ai remarqué, c'est qu'elle est hyper digeste comme ça, la spiruline. Ils la vendent par gros paquets de 1 kg comme ça, je crois qu'on va la voir bientôt sur la boutique aussi. Et pour ceux qui veulent leur petit boost d'acide aminé, et puis de la chlorophylle et ainsi de suite, un petit peu de temps en temps,

Je sais qu'il y a beaucoup de controverses par rapport à la spiruline. Il y a des sportifs qui adorent ça. Je sais que mon formateur, le Dr Robert Morse, il appelait ça de la pourriture des temps.

Ça ne donne pas envie. Il y a Pond's Cum. On fait un peu lèvre verte. Je sais que j'aime bien. Je vais le reverser. Ça va bien mélanger.

Ça m'évitera d'avoir une tête toute verte. Beaucoup d'acides aminés pour ceux qui veulent. Mais en tout cas, des acides aminés sous forme simple. J'aime bien le goût. Tout en sachant que trop d'acides aminés, c'est trop d'acides aminés quelle que soit leur origine.

Alors, je vois que c'est important de ne pas découper l'humain en petites catégories. L'important, c'est la pragmatique et la pratique. Moi, ce que je sais, c'est que depuis que j'ai intégré les jus de légumes dans mon alimentation à moi, dans celle de mon entourage, tout autour de moi, Et quand j'en ai parlé autour, tout ce que j'ai eu, c'est des témoignages ultra positifs.

À partir du moment où on se base essentiellement sur les jus de légumes et non pas de fruits qui peuvent présenter des difficultés, qu'on en consomme régulièrement en plus d'une alimentation qui va massivement vers les fruits et les légumes, à ce moment-là, c'est un apport de minéraux essentiels, de vitamines, d'antioxydants chaque matin qui est fabuleux pour la régénération profonde.

Alors, bon jus, bonne régénération et bon régime des dinosaures.

0 commentaires