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Où est elle vraiment, notre responsabilité ?

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L'équipe RGNR
33 vues • Publiée le 23/08/2011

La vidéo part d’une question que beaucoup posent : comment gérer un repas chez des proches quand on a changé son alimentation, sans se renier ni heurter les autres ? Thierry ne répond pas par une liste de conseils pratiques, mais en remontant à ce que la responsabilité signifie concrètement, vis-à-vis de soi-même d’abord, puis vis-à-vis des autres.

Une part importante de la réflexion porte sur le lien entre physiologie et état psychique. Thierry cite un psychiatre qui estime que 90 % des troubles psychiques ont une origine physiologique, et il en tire une conséquence directe : si nos cellules conditionnent nos pensées, nos humeurs et notre rapport aux autres, alors choisir son mode de vie est un acte qui dépasse la simple santé personnelle. Il propose un test concret de 21 jours avec des fruits et légumes crus pour en mesurer les effets.

La vidéo aborde aussi la distinction entre faim réelle et faim par peur, entre agir depuis l’amour ou depuis l’ego. Thierry décrit l’ego comme l’expression de la peur, et explique pourquoi répondre à l’hostilité par la sérénité est, selon lui, plus efficace que toute argumentation. Il illustre cela par une anecdote simple : une journée en ville où son état intérieur a directement influencé les interactions avec des inconnus.

La dernière partie revient sur les conditions physiologiques de base, sommeil calé sur le soleil, alimentation simple et végétale, absence de stress, en les opposant aux produits et gadgets vendus sur la peur. Thierry conclut que témoigner par ses actes et son rayonnement est la forme de responsabilité la plus concrète, et annonce pour les semaines suivantes des vidéos sur le goût, l’olfaction et la diététique.


📑 Au programme de la vidéo

Transcription de la vidéo

Transcription automatique, elle peut contenir des erreurs.

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Bonjour, ravi de vous retrouver avec les vidéos de vivre cru. Aujourd'hui, vous avez vu le titre, on va parler un petit peu de responsabilité. Alors, de responsabilité, je n'ai pas trop d'idées encore de tout ce que je vais y mettre dedans, mais ça part d'une question d'abord, parce que j'ai reçu plusieurs questions qui allaient dans ce sens-là, de personnes qui me disaient, voilà, je suis invité, c'est un problème qui revient de façon assez récurrente, je suis invité quelque part,

les gens ne vont pas comprendre mon mode de vie actuel, ils vont pas l'accepter alors comment faire je ne veux pas les heurter et en même temps je ne veux pas je ne veux pas dévier de ce que je fais actuellement c'est une question qui revient assez souvent alors je pensais faire une petite réponse petite réponse par mail comme je fais d'habitude et puis là ce matin j'avais un petit parcours à faire à vélo là donc le temps de rouler à vélo il ya pas mal de petites idées à qui nous sont venus sur ce sujet j'avais envie

de les partager avec vous, parce que je pense que c'est quelque chose qu'on peut développer assez loin. Donc par rapport à cette question, bien sûr on peut voir la chose de deux façons, on peut se dire voilà, j'essaye d'être respectueux vis-à-vis des autres, de les accepter, de les prendre tels qu'ils sont, et donc je me plie à leurs exigences d'une certaine mesure, en tout cas je ne revendique pas et je ne mets pas d'opposition à ce qu'ils même pose et c'est parti comme ça.

Mais on peut voir aussi ça d'une autre façon, d'une toute autre façon. Et c'est là où le terme de responsabilité va prendre tout son sens. Bien sûr qu'on a un devoir de ne pas heurter l'autre. Je suis absolument d'accord et je fais tout mon possible pour ne surtout pas être dans la violence, dans le heurt avec les personnes, dans la confrontation, dans l'argumentation. Mais en même temps, on a un devoir de solidarité et de responsabilité, c'est-à-dire si nous pensons réellement en nous-mêmes que nous avons certaines

clés en termes de santé humaine, de santé psychique, des clés que bon nombre de personnes cherchent, même si elles ne l'avouent pas, quand on rentre dans l'intimité des discussions, c'est très fréquent de rencontrer énormément de questionnements par rapport à la santé, parce qu'énormément de personnes ont des difficultés par rapport à ça, et quelque part, si vous rencontrez pas mal de résistance dans votre entourage quand vous faites des changements, c'est aussi parce que les gens sont intrigués,

ils sont intrigués et ils viennent vous questionner, ils voudraient savoir un petit peu ce qu'est du vrai, ce qu'est du lard ou du cochon là-dedans, qu'est-ce qu'il y a de bon à prendre ou qu'est-ce qu'il y a à rejeter apprendre.

Donc ne vous méprenez pas, quelque part, si parfois on a des réactions un petit peu hostiles ou agressives, c'est plutôt de l'intérêt, même si c'est mal exprimé, mais c'est un intérêt, en tout cas, on intrigue par nos choix d'une certaine manière, et c'est là où on a une responsabilité.

Notre responsabilité, c'est peut-être tout simplement d'assumer nos choix dans la joie et la tranquillité et de simplement ne pas aller heurter les autres mais ne pas se renier soi-même. Ne pas se renier soi-même c'est très très très important parce que qu'est ce qui se passe exemple typique je suis invité à un repas les gens se disent allez ça y est on invite Thierry le cru quoi donc ils savent que j'ai pas consommé comme eux et puis lors de ce repas, il me voit me goûter de poulets frites.

Alors là, il va se dire, mais c'est où la cohérence là-dedans, ça rime à quoi son histoire à l'autre ? Il nous raconte qu'il est cru et puis là on le voit se gaver de poulets frites. Il y a quelque chose qui ne va pas.

Non, genre il vous repart avec un grand plateau de fruits, très grand d'ailleurs pour pouvoir partager parce que je pense que bon nombre d'entre vous l'ont déjà vécu, mais ça arrive très très souvent, on arrive en étant un petit peu marginal on va dire, et au final c'est tout le monde qui s'amuse avec nous à manger des fruits.

Donc, il ne faut pas croire qu'on le reste tout le temps dans l'hostilité et le rejet. Un petit exemple typique, si vous êtes invité à un apéro, actuellement vous arrivez avec un gros panier de tomates cerises, vous allez voir le succès que vous allez avoir, et les chips vont un petit peu passer à la trappe. Donc, notre responsabilité, elle n'est peut-être pas de se plier aux exigences des autres, aux représentations et aux peurs des autres, mais plutôt d'irradier ce que l'on croit

comme vérité, d'être fidèle à sa vérité, d'être fidèle à soi-même et surtout d'être ouvert au dialogue, de ne pas culpabiliser quiconque, mais d'être ouvert au dialogue. Parce que c'est ça, il me semble, le véritable amour.

Le véritable amour, ce n'est pas passer de la pommade à l'autre en lui disant ce qu'il veut entendre, en le rassurant dans ses peurs et dans ses convictions. Il m'a fallu pas mal d'années pour comprendre ce que c'était que l'inverse de l'amour, et donc, quelque part, pour comprendre ce que c'était que l'amour.

Parce qu'on m'a posé la question, étant jeune, dis-moi, il y a quelqu'un qui m'avait dit, tiens, qu'est-ce que c'est que l'inverse de l'amour ? Alors, j'avais dit, l'inverse de l'amour, c'est la haine, mais non, ce n'est pas ça, ce n'est pas la haine, ce n'est pas l'inverse de l'amour, c'est autre chose.

Et puis, un jour, j'ai compris. Un jour, j'ai compris, il m'a fallu pas mal de temps, ça va peut-être vous faire sourire, mais je mets du temps à apprendre, je ne suis pas si malin que ça.

Mais j'ai compris que l'inverse de l'amour, c'était la peur. Le seul inverse de l'amour, c'est la peur. Quand on n'est pas dans l'amour, on est dans la peur.

Et quand on a peur de la réaction de l'autre, on n'est pas dans l'amour de l'autre. Quand on a peur de choquer l'autre, on n'est pas dans l'amour de l'autre. Moi j'aime les gens, et quand j'aime les gens, je n'ai pas peur de leur dire ma vérité, tranquillement, sans aucune agressivité, mais de leur dire exactement ce que c'est que ma vérité.

Et c'est pour ça d'ailleurs que certaines personnes sont surprises, parce qu'elles viennent me voir, elles m'exposent un petit peu leurs histoires, leurs difficultés peut-être, et puis elles attendent de moi des conseils.

Alors déjà c'est extrêmement présomptueux, mais si je donne des conseils c'est uniquement par rapport à mon expérience à moi, et c'est aussi uniquement par rapport à ma vérité. Et à ce moment-là, je vais dire réellement ce que j'en pense.

Et ce que j'en pense, c'est parfois dur, c'est parfois difficile pour nous. Enfin, pour nous, pour l'autre personne. En fait, ce n'est pas difficile pour l'autre personne. C'est difficile pour ce qu'on appelle l'ego dans l'autre personne.

L'ego, c'est la petite partie de peur en nous, quelque part. Quand je dis que l'inverse de l'amour, c'est la peur, c'est aussi présent en nous. Pour moi, l'ego, c'est l'expression même de la peur.

C'est-à-dire, c'est la peur de manquer. Il me faut quelque chose. c'est la peur de ne pas être quelqu'un, c'est la peur de ne pas avoir raison, c'est la peur de ne pas avoir le dernier mot, c'est la peur, la peur c'est l'ego.

Et puis il y a une partie de nous qui a quand même accès à cet amour, cette espèce d'océan d'amour inconditionnel qui nous baigne tous, et ça j'en suis absolument persuadé, et donc entre nous il y a cette force au sein de nous, il y a cette espèce de combat entre la peur et l'amour qui s'exprime sans cesse.

Notre responsabilité, c'est de ne pas laisser parler la peur, mais de laisser parler l'amour quand on s'adresse à l'autre. Notre responsabilité, c'est de dire à l'autre exactement, à partir de notre amour et non pas à partir de nos peurs, ce que l'on pense, ce que l'on est, ce que l'on croit.

C'est très important, je crois, de dire haut et fort ce que l'on croit, ce en quoi l'on croit. On est un monde où finalement on ne peut plus dire grand-chose maintenant, il faudrait être un petit peu tiède et finalement être à tonne et passer sans faire de vagues.

Mais je crois que le monde a tout à fait besoin d'autre chose. Le monde a besoin de gens qui ont des convictions fortes, qui sont capables d'en discuter, qui en discutent à partir de leur base d'amour, à partir de leur perception de la vibration d'amour qui nous entoure tous, non pas à partir des peurs, non pas à partir de l'ego, mais il a besoin de convictions fortes.

Donc, notre responsabilité, c'est aussi de dire haut et fort ce que l'on pense. Vous allez voir que ce thème de la responsabilité, il est extrêmement large. Il est extrêmement large et nous permet de couvrir pas mal de choses.

Parce que notre responsabilité aussi, elle va vis-à-vis de nos pensées. Nous sommes responsables de nos pensées et de nos états psychiques. Vous allez me dire, mais non, il y a des déterminations, il y a ce qu'on a vécu dans la vie.

Je ne crois pas. Je ne crois pas, disons que ça intervient, mais ça intervient de manière infime. Et ça m'a été confirmé il y a très peu de temps par un ami qui est psychiatre, donc quelqu'un d'officiel, avec la vraie médaille.

Et ce psychiatre me disait, alors que je le lançais un peu sur le sujet, et il m'a extrêmement surpris parce que je ne pensais pas que lui aussi aurait cette conviction, il m'a dit que pour lui, 90 % de la maladie psychique, quelle qu'elle soit, était d'ordre physiologique.

90 % de la maladie psychique est d'ordre physiologique. Maladie psychique, nos dépressions, mais aussi nos joies, nos états d'irritabilité, nos états d'anxiété, tout cela serait pour lui à 90 % d'ordre physiologique.

Or, notre physiologie, nos cellules, nous pouvons totalement les modifier au travers de notre mode de vie, au travers de notre régime que l'on choisit. Vous savez bien qu'il y a une physiologie, au bout d'un certain temps, de mode de vie cru, ou il y a une physiologie de mode de vie cuit, il y a une physiologie de mode de vie hygiéniste, on va dire, qui respecte le sommeil naturel, qui respecte les modes d'activité naturel, qui respecte à peu près tous les piliers que l'on avait élaborés dans les vidéos

précédentes par rapport aux piliers d'une santé globale. Et bien, nos pensées sont déterminées en grande partie par notre physiologie. Donc, nous sommes responsables de nos pensées, nous sommes responsables de nos états psychiques.

Alors bon, bien sûr, on me dit, oui, mais moi, dans mon enfance, j'ai vécu ça, et longtemps, je ne comprenais pas parce que même moi, je m'y suis attelé, ça, un petit peu, il y a une époque là où j'ai fait de la généalogie, de la, comment on appelle ça, de la thérapie généalogique avec les histoires familiales, les choses comme ça.

Et puis alors je creusais, je creusais, je trouvais un grand père qui avait battu une grand-mère, il n'y avait que des horreurs, il n'y avait vraiment que des horreurs. Et je crois que c'est valable pour toutes les familles. C'était plein d'horreurs, c'était plein de squelettes dans les placards.

Et puis alors plus je remontais et plus j'en trouvais, et plus j'en trouvais, et plus j'en trouvais. Et je ne comprenais pas parce qu'en même temps ça me fatiguait, ça m'irritait. Et maintenant j'ai compris quand quelque chose m'irrite, quand j'ai une espèce de tension en moi c'est que quelque chose est faux.

Je ressens vraiment la fausseté ou la justesse d'une action aux sensations corporelles qu'elle génère en moi. Justesse, une espèce de chaleur irradiante à partir du plexus solaire, une douceur, une facilité, une fluidité, puis par contre tension en moi, difficulté, complexité, alors là c'est que ça ne va pas.

Donc je sentais cette complexité. Et puis en même temps, quand quelqu'un me parlait de tout ça, quand les gens commençaient en me disant, moi j'ai vécu ça, j'ai vécu ça, mon enfance a été ci, mon enfance a été ça, je sentais en moi aussi une tension, donc quand je me racontais ou quand les autres se racontaient.

Mais en fait, c'est que quelque part, c'est maintenant que ça se joue. Bien sûr, on a des cartes, on a tous des jeux de cartes qui nous ont été distribués, plus ou moins bon, on fait ce qu'on peut.

Notre responsabilité, c'est uniquement de faire le mieux que l'on peut aujourd'hui. aujourd'hui avec ce que l'on est, mais de faire le mieux. Tout ce qui n'est pas le meilleur de nous-mêmes, ce n'est juste que du gâchis, c'est une offense à cette espèce de force d'amour qui nous entoure autour, c'est une offense à l'univers, c'est une offense à la création, vous l'appelez comme vous voulez, mais tout ce qui n'est pas le meilleur nous rabaisse. Or, quand même, le but de toute une vie,

il me semble, en tout cas le but de la mienne, c'est la croissance. C'est la croissance en termes d'humanité, en termes de croître en tant qu'humain, être enfin un humain.

Et donc notre responsabilité elle est là aussi. Donc si on a des vérités, si on a des convictions, on a besoin, on a, notre responsabilité c'est de les dire. Si on est responsable aussi de nos états psychiques, donc se complaire dans la dépression, ce n'est pas une solution.

On peut changer, on peut être quelqu'un de dépressif, qui a des grosses difficultés, Mais on peut quand même, au sein de cette dépression, se dire ben voilà, aujourd'hui, je vais faire un jour de jeûne.

Ou alors, pendant une semaine, je vais me mettre à un régime uniquement de fruits pour voir un petit peu ce que ça donne. Moi, je vous fais un pari, en trois semaines.

Trois semaines, c'est ce qu'il faut. Vous faites trois semaines, uniquement avec des fruits, des légumes, des légumes verts en plus si possible. Et vous allez voir la différence. Quiconque ne voit pas une différence majeure peut venir chez moi et je fais une vidéo, je l'enregistre, ou même je me déplace, je viens la filmer et pour témoigner que je prétends à peu près n'importe quoi devant une caméra.

21 jours, 21 jours c'est tout ce qu'il faut pour sortir d'à peu près tous les états psychiques. Des fruits, des légumes crus, ça paraît simple, ça paraît simpliste, essayez, pourquoi pas, vous n'avez rien à perdre, de toute façon au pire on est en plein été, ce ne sera que du plaisir.

Donc voilà, notre responsabilité dans nos états psychiques, elle est très très importante. Tenez, une petite anecdote qui est assez amusante, par exemple, la semaine dernière j'ai dû me retrouver en ville, je suis allé à la grande ville, et ce n'est pas fréquent pour moi, c'est parce que j'avais des activités là-bas, et je me suis aussi un petit peu promené dans les rues.

Et quand je me promenais dans les rues, c'était incroyable, tous les gens me souriaient, j'étais incroyable, il y avait des lumières dans les yeux, des sourires, vraiment je me disais, ce monde, cette ville elle est vraiment rayonnante, parce que ce monde est rayonnant, c'était incroyable, des sourires, des rires, et puis le soir je rentre, je vais voir un ami qui lui habita au ville, et il me dit c'est de plus en plus désespérant ces rues, les gens tirer une gueule pas possible, je dis excuse moi mais vraiment

aujourd'hui je ne sais pas ce qui s'est passé mais alors soit tout le monde était complètement drogué, soit vraiment moi j'ai vécu une expérience tout à fait différente, puis on a parlé, on a parlé et puis c'est tout simple ce qui est venu, ce qui est venu c'est que moi j'étais souriant toute la journée, j'étais amusé toute la journée, faut vous dire que quand je vais rarement en ville, les rares fois où j'y vais pour moi c'est Disneyland,

je Je trouve ça fabuleux, il y a des lumières partout, il y a des sollicitations partout, il y a énormément de monde, il y a des gens blancs, il y a des noirs, il y a des jaunes, il y a des hommes, il y a des femmes, il y a des vieux, il y a des petits, il y a des grands.

Enfin voilà, c'est un spectacle permanent, c'est extraordinaire. Donc tout me fait rire, je vois des petites choses, des petites anecdotes dans la rue, des petites mimiques, des petites mous, donc tout me fait rire.

Et bien le monde répondait à mon sourire, tout simplement, spontanément. C'est batteuse ce que je dis, mais nous sommes responsables aussi. Et donc c'est en ce sens aussi, je pense qu'il y a une phrase là qui fait très New Age, on dit tu crées ta réalité, tu crées ta réalité, longtemps ça m'a énervé cette phrase, mais en fait je crois que c'est de plus en plus vrai, on crée vraiment notre réalité, on crée nos pensées par le mode de vie, on crée la réaction du monde vis-à-vis

de nous par rapport à notre état d'esprit, par rapport à nos sourire, on crée aussi la réaction de l'autre. Essayez un petit peu de sourire à quelqu'un qui vous agresse. Vous allez voir à quel point c'est désarmant.

Sourire pas en se foutant de sa gueule, mais essayez d'envoyer de l'amour vis-à-vis de quelqu'un qui vous agresse. Vous allez voir, il n'y a pas plus grande force que ça. Il n'y a pas plus grande force.

Pour désarmer quelqu'un, il suffit juste de ne pas lui répondre par l'agressivité, parce que l'agressivité, c'est de la peur. Donc nous sommes responsables des réactions des autres.

Et en ce sens là, nous créons notre réalité. créons notre réalité et si on se laisse porter, porter réellement, non pas par la peur mais par l'amour, alors à ce moment-là la réalité qui naîtra autour de nous sera issue de cette force-là.

Et ça vraiment c'est pour moi quelque chose de très très important parce que finalement moi j'ai cru que ça n'a aucune importance. Ce qui est important c'est d'être vraiment rayonnant et dans son chemin de vie, porté par ce que l'on est venu faire sur ce monde-là, porté par la joie, porté par les sourires, porté par cet amour.

C'est évident que manger cru et rétablir les conditions normales de vie, physiologiques de vie, ne sont pas un but en soi et qu'elles ne vont pas nous rendre plus spirituels et plus pleins d'amour du jour au lendemain.

On va simplement arrêter de se tirer une balle dans le pied, on va simplement arrêter de courir en marathon avec un sac de ciment dans le dos. on va se donner la moyen d'y accéder plus facilement. Effectivement, il y a des gens qui ont une vie portée par cette vibration d'amour et qui mangent des poulets frites tous les jours.

Oui, mais simplement, c'est certainement plus difficile pour elles d'y accéder. C'est réservé à très peu de monde et ces personnes-là, qui dit qu'avec un mode de vie plus ou moins antiphysiologique, on va dire, ou plus physiologique, qui dit à quel point elle ne pourrait pas être encore plus, encore plus dans cette vibration là.

Donc ce n'est en aucun cas une justification, l'un n'empêche pas l'autre, l'un conditionne l'autre mais ne le rend pas possible pour autant, mais notre état physiologique conditionne aussi notre réveil spirituel, Notre état physiologique conditionne aussi notre état d'être, en ce sens qu'il conditionne nos pensées, qu'il conditionne même notre bien-être et il n'y a qu'en étant dans le bien-être qu'on arrivera à s'adresser à l'autre à partir de la bonne vibration et non pas à partir de nos peurs.

Donc c'est tout simple, c'est vraiment tout simple. Du soleil, une nourriture physiologique, c'est-à-dire cru, simple, végétal au maximum, fruits, légumes, si vous avez besoin d'autre chose vraiment en quantité faible et à titre thérapeutique fruits, légumes, tout bêtement, en quantité suffisante.

Le but c'est pas d'en prendre le plus possible, le but c'est d'en prendre presque je dirais le moins possible pour maintenir une énergie optimale et pour maintenir un poids corporel qui vous convienne. Donc là aussi, manger toujours plus, c'est manger à partir des peurs, de la peur de manquer.

Je ne suis pas là pour prôner les approches qu'on appelle respiriennes, loin de moi cette idée, mais par contre c'est une évidence qu'énormément des nourritures que nous mangeons ne sont pas assimilées, elles sont mangées par peur et elles provoquent une usure des organes.

Donc notre responsabilité vis-à-vis de nous-mêmes, c'est aussi de manger réellement suivant notre faim et non pas de manger suivant nos peurs. C'est bien difficile à discerner l'un de l'autre, les peurs, la faim, la faim c'est juste un besoin naturel, légitime du corps, la peur c'est tout notre héritage, c'est tout ce qui combat cette vibration d'amour parce qu'en fait en nous à tout instant il y a ce combat, ce combat permanent.

Parce qu'en chaque être, il y a déposé une parcelle de cet amour inconditionnel et puis il y a déposé des peurs. Si ce sont les peurs qui prennent les manettes, alors à ce moment là, la réalité que l'on a autour de nous répond à ces peurs.

Regardez autour de vous, regardez la civilisation que l'on a, il y a beaucoup de peurs qui sont, mais il y a aussi beaucoup d'amour. Et les deux sont présents à tout instant. Nos structures sont à la fois tissées de l'un et de l'autre, il s'agit de savoir sur quelles vibrations on veut vibrer et avec quoi on s'accorde, on est un peu comme un poseur radio, il y a des choses qui passent au travers de nous, on choisit la bonne station et à ce moment là la musique qui est jouée elle est sublime ou elle est horrible.

Voilà, c'est ça, tu crées ta réalité, tu crées ta vibration, tu choisis la station sur laquelle tu t'accordes, ça c'est quelque chose maintenant moi qui me parle de plus en plus.

Donc nous sommes responsables. Vous avez vu, on est parti de l'apéritif, l'apéritif entre amis, responsable de notre vérité, responsable de nos réactions, responsable même de nos états psychiques, responsable de nos vies.

On ne démissionne pas. Ce n'est pas parce que le passé a été ce qu'il est. C'est maintenant, c'est le présent. On est là, aujourd'hui, ici. Donc je ne vais pas vous vendre quoi que ce soit pour vous libérer.

Je ne vais pas vous vendre quoi que ce soit pour retourner à la santé. C'est tout simple, les règles sont évidentes, conditions physiologiques, nourriture adaptée, ensoleillement, repos adapté, repos, repos, repos adapté, je crois qu'on n'imagine pas à quel point nous sommes des surfatigués chroniques, donc repos dans un cadre où l'on n'est pas stressé, où le repos est total, écoutez autour de moi, voilà, là cette nuit j'ai dormi là, juste à côté,

je peux vous dire que mon repos était plein, vraiment plein, je me suis couché quand le soleil s'est couché, c'est-à-dire qu'il était 9h15, 9h30 quand je me suis endormi, je me suis réveillé quand le soleil s'est levé, il était 6h30 à peu près, ça fait une sacrée belle nuit, je me suis levé, je suis allé à la rivière, j'ai trempé les pieds, tranquillement, et voilà, tout simplement, ça c'est des conditions physiologiques de vie.

Donc je pourrais vous vendre des simulateurs d'aubes ouais j'ai entendu parler de ça, simulateurs d'aubes, c'est assez extraordinaire pour se réveiller comme s'il y avait l'aube qui naissait dans sa chambre des poudres de je sais pas quoi, mais non ça c'est aux peurs qu'on parle, c'est aux peurs.

Je crois que n'importe quoi qui nous est vendu pour accéder à la santé est globalement plutôt axé sur la peur. Il ne faut pas faire de cas trop général mais globalement c'est axé sur la peur puisque les conditions de la santé, c'est plutôt la suppression des erreurs et non pas des choses que l'on surajoute.

Les règles de la santé, c'est la simplicité, c'est arrêter de se tirer des balles dans le pied, c'est simplement être tranquille, vivre une vie en accord avec notre physiologie. Et notre responsabilité, c'est d'en témoigner, en témoigner par nos paroles, en témoigner par nos actes, en témoigner par notre rayonnement aussi.

et donc allons tranquillement vers cette vibration vers cette vibration d'amour vers cette vibration qui est en dehors de la peur alors on y retourne chaque jour un petit peu mais c'est à nous de voir on s'indexe sur une autre niveau et à ce moment là on sait y retourner voilà c'était un petit peu fouillis un petit peu de tout c'était en partant d'une d'un petit messages mais c'était quand même des messages qui me semblait important à dire et à marteler sans cesse parce que je pense qu'on n'en parle jamais assez on n'en parle jamais assez on avait parlé de

l'amour la dernière fois dans les précédentes vidéos là on était sur un domaine maintenant un peu plus un peu plus spirituel on va dire les semaines qui viennent on va parler de quoi mais on va parler on va faire un grand voyage au coeur des sensations olfaction et du goût Savoir par exemple, donc là on retombe vraiment de terre à terre dans une nourriture matérielle, qu'est-ce que c'est que ces modifications du goût, qu'est-ce qu'elles nous témoignent, le goût, le dégoût, l'aversion, l'attirance, ça sent bon mais

ça ne fait pas ça, etc. Il y a un petit dictionnaire qu'on nous a rarement donné, qu'on nous a même souvent pas donné du tout. J'ai eu la chance qu'on me l'apprenne et j'aimerais bien le partager avec vous, vous verrez si ça vous parle.

ce sont des comme un petit code de la route là mais si on l'a pas et bien on va directement droit dans le décor et c'est pas pour rien donc voilà les semaines prochaines il y aura ça, des réflexions sur la diététique aussi et les fanatiques que vous allez voir qui vont venir très bientôt donc voilà on continue à s'amuser je vous souhaite une très belle journée, une très belle soirée sur l'endroit où vous êtes je vous remercie d'ailleurs pour votre écoute j'ai la joie de vous dire que vous êtes de plus en plus

nombreux qui regardez ces vidéos donc ça me prouve que ça a du sens J'espère que ça ne nourrit pas mon petit caca dégoût comme je l'ai dit tout à l'heure. Vous me le direz en tout cas si c'était le cas. Et donc à très bientôt avec les vidéos de vivre cru !

Sous-titres réalisés para la communauté d'Amara.org

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