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« oponopono » et qu'est ce qui nous fait avancer ?

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L'équipe RGNR
34 vues • Publiée le 17/08/2012

La vidéo s’ouvre sur une anecdote concrète du matin : des crottes sur le chemin du domaine, et la réaction instinctive qui s’ensuit. Thierry s’en sert pour illustrer la tension entre légitimité individuelle et responsabilité collective, et pour pointer les petites démissions quotidiennes où chacun attend que l’autre agisse.

Il introduit ensuite la technique ho’oponopono, pratique ancestrale hawaïenne qui consiste à reconnaître sa part de responsabilité dans tout conflit, à demander pardon et à remercier l’autre, même quand c’est difficile. Thierry décrit ce que ça produit concrètement : un lâcher-prise, parfois brutal, qui permet de sortir de la posture de victime et de retrouver une forme d’unité.

La deuxième partie aborde une distinction simple mais structurante : agir par peur ou agir par joie. En santé comme ailleurs, l’état d’esprit depuis lequel on part change profondément la trajectoire. Thierry illustre ça avec des messages reçus de personnes qui craignent la maladie, face à d’autres qui cherchent à s’améliorer, et souligne que cette différence d’orientation change tout dans les résultats.

La vidéo se termine sur la lecture d’un texte ancien relatant l’histoire du capitaine Diamond, végétarien depuis 30 ans mais grabataire à 79 ans, qui retrouva la santé en passant aux fruits crus, à l’eau distillée et en supprimant tout aliment cuit. Thierry s’en sert pour rappeler le principe central de l’hygiénisme : le corps se guérit lui-même dès qu’on cesse de lui nuire et qu’on lui en donne les conditions.


📑 Au programme de la vidéo

Transcription de la vidéo

Transcription automatique, elle peut contenir des erreurs.

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Je voulais aussi mentionner quelque chose qui va être une petite introduction au cours d'aujourd'hui. Ce matin, quand on s'est levé, il y a quelqu'un qui est venu me voir pour me faire remarquer qu'il y avait des crottes sur le chemin.

Alors des crottes, soyons clairs, ça se voit tout de suite, c'est des crottes d'enfants. Alors forcément les les parents pourraient être responsables des crottes de leur bébé, ça paraît normal.

C'est quand même assez scandaleux qu'ils ne puissent pas les contrôler, qu'ils ne puissent pas faire en sorte qu'on ne marche pas pieds nus dans des cacas le matin quand on se lève. Ça c'est ce qui peut venir spontanément, et c'est la réaction première on va dire, c'est la réaction première, moi je suis agressé par, et je peux la vivre, je la vis même souvent, ça bloque. Et puis en même temps, je me dis non mais attends, on n'est pas du tout,

c'est qui qui est responsable là ? C'est une personne qui est responsable d'une personne, ou c'est nous tous qui sommes responsables de la bienveillance ? Et là je m'interpelle parce que je vois à tous les niveaux toutes les petites démissions que je fais en me disant voilà, lui il a fait ça, donc c'est à lui de le faire.

Et ça moi c'est au quotidien que je le vis, et ça a été un choc pour moi ce matin parce que je vois toujours cette espèce de balance entre moi, entre mes deux côtés quelque part, entre le côté, voilà, c'est moi qui suis agressé et je suis dans mon droit.

Vous savez ce que ça fait ? Je suis légitime, la légitimité, ça c'est un truc assez marrant. Et je vous partage ça parce que vraiment je le vois sans cesse ce conflit en moi, et je sais aussi que chaque fois que je lâche, C'est-à-dire que chaque fois que je comprends par joie que finalement l'autre et moi quelque part, on n'est pas séparés, on est co-responsables, on est en co-relation de bienveillance et que quelque part, quelque chose qui déborde à côté,

n'importe quoi, c'est autant ma responsabilité que la sienne, peu importe qui est-ce qui a allumé le tuyau ou des choses parce que moi, au quotidien, on vit tout le temps ça. Et vraiment, je voulais vraiment insister pour qu'on vive une expérience de collectivité parce que je pense que c'est vraiment très important et que je pense que c'est le challenge qui nous est demandé, c'est de vivre une expérience de collectivité et d'arriver à considérer que notre responsabilité, elle n'est pas individuelle et dirigée

uniquement vers nos actions, mais elle est dirigée vraiment vers l'étendue de ce qui est perceptible par nos sens et de vraiment s'engager dans cette démarche. C'est quelque chose moi qui m'a beaucoup interpellé parce que je vois cette espèce de combat entre, je dirais, le divin et puis l'égotique restreint en moi tout le temps, et donc je pensais qu'avec une interpellation comme ça, c'est avant tout une interpellation que je fais à moi-même parce que je vous garantis, au cours de la journée,

sans c'est genre, il y a ça qui va pas, je suis terrible avec les gens qui m'aident à organiser aussi parce que alors que je pointe sans cesse les choses comme ça, toujours plus exigeant, ils commencent à me dire non, non, mais c'est toi, c'est toi, c'est toi, c'est toi, il y a une technique qui s'appelle la technique de Ho'oponopono aussi quand on rentre en relation avec quelqu'un que je trouve assez extraordinaire, je vais vous en coucher un petit mot parce

que dans les relations de groupe elle est, je trouve assez fabuleuse, c'est que c'est difficile au début à accepter comme vision, mais c'est que quand quelque chose arrive dans ma vie, c'est-à-dire une relation conflictuelle avec quelqu'un, ma responsabilité dans cette relation est totale.

C'est-à-dire que ma responsabilité dans cette relation est totale. Alors, on va me dire, mais comment ça peut être possible ? On me l'a expliqué simplement, alors je vais vous redonner l'explication que je peux donner simplement.

Imaginons que vous soyez vraiment plein d'amour comme on pense tous l'être, parce qu'on c'est vraiment plein d'amour et à conflit. Eh bien, n'importe qui peut arriver vers moi si on l'accueille dans le pur amour, il n'y a aucun conflit, ce n'est même pas possible, ça n'existe pas.

Donc s'il y a conflit, c'est que quelque part on y apporte une autre part. Et donc cette technique c'est une tradition ancestrale hawaïenne, je crois c'est ça ? Hawaïenne, voilà, qui consistait à quand on rentrait dans une altercation avec une personne, et bien prendre le temps, considérer qu'on avait toute notre part de responsabilité absolument dans cette relation conflictuelle, et demander pardon et remercier la personne.

Et ça c'est très dur pour l'ego, et c'est là qu'on voit qu'il y a un boulot, parce qu'être supérieur à la personne c'est facile, par contre moi quand je dois dire excuse-moi, et puis alors qu'en plus je dois la remercier, c'est infernal quoi, remercier quelqu'un parce qu'il nous a mis hors de nous c'est infernal.

Mais je ne sais pas si vous avez expérimenté, mais quand on dit merci, quand ça lâche, ça lâche, alors là, c'est énorme, c'est énorme, des personnes qu'on a détestées qu'on arrive à prendre dans nos bras, et là c'est la grâce, moi c'est ce que j'appelle la grâce, on vit des moments de grâce, il y a tout qui sort, il y a tout qui… et là on vit de manière ténue, on vit le 1, c'est comme ça je pense qu'on peut

goûter à l'unité, c'est quand on lâche cette conscience de l'ego et qu'on vit un instant le 1. Voilà, je vais arrêter mon pré-chiffré-chat mais c'était ce que j'avais vécu ce matin et dans un groupe c'est, on part très facilement dans la séparation aussi, ça je le vois très souvent et c'est pas mal parce que c'est notre condition première mais je crois que cet appel vers autre chose est intéressant aussi et mérite d'être vécu, d'être vraiment vécu.

Pour rebondir sur ce que tu viens de dire, j'ai un petit livre qui présente le Ho'oponopono pour ceux qui sont intéressés et sachant que c'est quelque chose qui peut être aussi utilisé de façon beaucoup plus large, c'est à dire que c'est pas seulement dans la mesure d'un conflit mais c'est vraiment pour tout ce qui dans la vie vous semble vous perturbe ou vous paraît pas juste vous pouvez tout à fait vous demander pardon pour la part que vous ou vos aïeux ont participé dans la mesure où ils ont participé à leur niveau à ce désordre

donc c'est important c'est qu'en fait on peut demander pardon pour tout ce qui arrive et qui ne nous plaît pas, tout ce qui n'est pas juste, tout ce qui n'est pas bon, et je trouve ça extrêmement comme on dirait, ça va dans le bon sens pour moi parce que c'est vraiment dans la mesure où on est humble, c'est un apprentissage à l'humilité.

Thierry Lecce C'est un bon apprentissage mais en même temps c'est inacceptable pour une part de nous-mêmes, la part séparée de nous-mêmes c'est inacceptable de demander pardon pour les choses qu'on n'a pas faits.

On peut le faire pour soi-même, c'est-à-dire une articulation pour un organe, pour un dos, pour une épaule, en passant en revue son corps comme ça, c'est intéressant aussi d'avoir cette approche par rapport à soi-même organiquement, par rapport à comment ?

– De demander pardon à l'organe qui va mal en fait, c'est ça ? – Oui, j'ai pu répondre aussi. On laisse finir Pascal et après tu ouvres la parole Géry.

Donc voilà, même si l'idée c'est qu'on s'excuse, on en parle, même si on ne sait pas comment, mentalement, comment on a participé à ça, l'idée c'est de le reconnaître, et du coup de rentrer vraiment en relation avec...

Ah, Géry a la réponse. Nous sommes tous responsables, par exemple pour la crotte du matin, de la personne qui a laissé faire, parce qu'indirectement on n'a rien fait pour éduquer la personne.

Donc cette personne, elle agit de façon personnelle, mais indirectement on y a participé parce qu'on n'a rien fait pour améliorer cette personne ou améliorer son père ou son ancêtre. Et ce sont les conséquences de notre négligence qui provoquent que les gens sont négligents et qu'ils ont perdu la notion du savoir-vivre en commun.

Et je dirais que pour ça, on est déjà responsable. Donc quand tu dis pardon, c'est ta bonnession parce que tu y as participé par négligence dans le temps antérieur. Donc voilà, c'est tout ça.

Merci. Alors aujourd'hui, on n'allait pas parler de pardon et de démission. Excusez-moi, je peux juste parler de la bibliographie participative ? Thierry Leccerci. Désolé, alors la bibliographie, je vous entends plus ou moins bien, est participative, la bibliographie dont je vous ai parlé.

Donc chacun est tasselé à y participer. Et c'est madame bibliographie. Je ne me suis pas vraiment présentée, peut-être qu'il y aura l'occasion, sinon je le fais individuellement, je suis documentaliste, et au groupe d'avant, on a en fait toutes les références, les personnes qui ont des livres, qui conseillent, On a proposé de les centraliser, ce qui fait que la bibliographie, il y aura une partie les intervenants et une partie les participants au stage.

Donc soit, si vous avez une idée tout de suite, il y a un tableau dans la salle à côté que vous pouvez remplir pour donner une idée, donc avec votre nom, les références que vous avez, ça vaut pour les livres, les sites internet, les films, des conseils, des expériences personnelles.

Et pourquoi vous le recommandez, pas juste j'ai entendu parler d'eux, ça a l'air bien. C'est pourquoi vous, vous trouvez ça intéressant. Et si vous ne pouvez pas, vous n'avez pas les infos ou autre, mon mail sera disponible pour après m'envoyer toutes les informations et on fera circuler derrière pour faire une grande base de données qui complémente et permet de diffuser toutes les informations qu'on a envie de partager.

Merci beaucoup. Merci. Merci Pénelope. Alors aujourd'hui pour introduire le cours, je voulais vous parler encore une fois, là répondre aussi aux questions d'analytique et de simplification.

Je me suis rendu compte que, souvent, il y a deux choses qui peuvent nous mouvoir. On peut être mu par une motivation qui est basée sur la peur, ou une motivation qui est basée sur la joie. Et en termes de santé, on le voit souvent.

Je reçois des fois des messages, des gens qui me disent, voilà, j'ai peur d'avoir ça, j'ai peur d'avoir ça, je crains d'avoir ça, je crains d'avoir ça.

Et puis il y a d'autres personnes qui envoient des messages et puis qui disent « voilà, je suis comme ça, mais je pense que je peux améliorer ça, je pense que ceci pourrait être plus facile, je pense que ceci.

» Et je vous garantis que dans l'approche qu'ils ont de la vie, de la santé et de l'être, ça change tout, ça change vraiment tout. Et donc faire les choses par crainte du mauvais ou par joie d'aller vers le meilleur, ça change énormément de choses.

Effectivement, le texte que je voulais vous lire aujourd'hui, c'était pour vous montrer à quel point tout est très simple finalement, tout est très simple, et c'est vrai qu'on pourrait se contenter de faire la semaine en disant, mangez vos fruits, vos légumes, vivez au soleil, dormez assez, marchez pieds nus, ayez des rapports sensuels et physiques autant que nécessaire et sans être normalisés par des dogmes, reproduisez-vous et soyez heureux et à

peu près c'est ce que va dire ce texte c'est un vieux texte qui m'a été envoyé je vous ai parlé de quelqu'un qui s'appelle roger le madec qui est un monsieur qui sera là au stage d'octobre qui est un pionnier de l'hygiénisme il m'a envoyé ce texte qui est tiré d'un livre qui s'appelle la santé par la nourriture crue ne cache pas et c'est un livre qui est ancien mais j'ai pas sa date parce que c'est juste une photocopie d'une page Alors c'est joli, c'est de la langue, voilà, c'est avec emphase.

Le capitaine Diamonde est né à Plymouth, dans le Massachusetts, le 1er mai 1796, et mort en 1916 à l'âge de 120 ans, à la suite d'une erreur d'hygiène qui abrégea assez considérablement ses jours.

Son histoire est relatée dans un ouvrage publié en 1915 par le docteur Trechet. Ce capitaine, écrivait-il, ne semble pas avoir vieilli entre 96 et 119 ans, car je l'ai connu personnellement. En 1906, le capitaine Diamonde écrivit un ouvrage intitulé Le secret pour vivre très longtemps et pour en jouir le plus possible.

Voilà 80 ans, écrivait-il, que je m'abstinais de tout produit animal. A l'âge de 79 ans, il était un infirme chronique. Il souffrait d'un état grave de sclérose, de durcissement progressif des tissus, des vaisseaux sanguins et raideur des jointures.

Les muscles de ses jambes et de son dos étaient tellement engourdis qu'il ne pouvait pas s'asseoir ou se lever sans de grand malaise et souvent réclamer l'aide de quelqu'un. La chair de ses mains et de ses avant-bras était tellement raide qu'il était incapable de tenir une fourchette ou une cuillère pour se nourrir.

Et pourtant, pour ceux qui ont fait le calcul, c'était un végétarien depuis plus de 30 ans déjà. Ce qui prouve que le végétarisme n'est pas suffisant du tout. Les médecins, incapables de l'aider, le déclarèrent incurable, car hors de la médecine il n'y a naturellement point de salut.

Ils lui annoncièrent une mort prochaine, et ému d'avoir à se séparer de ses médecins et ne sachant pas s'il en aurait d'autres d'aussi bons dans notre monde, ils résoluent de trouver un moyen pour dissoudre et éliminer les dépôts calciques qui pétrifiaient son corps.

Il réussit à découvrir, en effet, un moyen ingénieux qui lui permit de se rajeunir et de recouvrir la santé à un tel degré qu'il pût malheureusement survivre à tous ses médecins, eux qui l'avaient tenu pour mort et enterré.

Jusqu'à aujourd'hui, la médecine considère un tel rajeunissement comme impossible pour l'excellente raison qu'elle n'a pas réussi à l'expliquer ni voulu le répéter. Êtes-vous curieux de connaître la découverte ingénieuse qui lui permet de recouvrir la santé ?

Cliquez ici et indiquez votre numéro de carte bancaire. Et bien voilà, il changea de fond à comble son train de vie, il refusa de manger tout d'aliments cuits, se sustenta entièrement de fruits crus non assaisonnés, s'abstint de consommer des céréales, des graines, de la farine, il ne but que de l'eau distillée ou de l'eau fraîche, il les but et rejeta tous les médicaments. – T'as vu, il rejette tous les aliments assaisonnés.

– Tous les aliments assaisonnés. – C'est comme des bites, des percils. – Et oui, et oui. – Je te dis comme ça un petit détail. Bon, je pense que par assaisonné j'ai risqué longtemps le sel, le poivre et des trucs comme ça.

Oui, tout ce qui est condiments aromatiques, c'est pour ça que je dis que par rapport au pourreau de vin, les mélanges, le salé, les graines. On en parlera demain de tout ça, toutes les approches sont possibles aussi, mais effectivement, voilà, j'ai dit qu'une fois.

Ce que je voulais vous dire simplement, je trouvais ce texte très très joli, alors j'ai fait quelques recherches quand même, effectivement il y a eu un livre écrit par ce docteur Trichet, j'ai vu d'autres sur ce qu'était ce capitaine Diamonde et ainsi de suite, donc j'ai trouvé quand même suffisamment de sources, c'est les vertus d'internet qui me permettent de penser que ce texte relâche quelque chose qui est certifié par plusieurs sources assez sérieuses.

Voilà, donc je trouvais que c'était un très beau texte parce que ça me met de bonne humeur, moi ça me met de bonne humeur, finalement il a juste arrêté de nuire et les choses se seront mises en place naturellement, c'est bon, la base, souvent on me demande quelle est la base de l'hygiénisme, mais la base de l'hygiénisme c'est le pouvoir auto-guérisseur du corps, c'est-à-dire le corps, une fois qu'on lui laisse la possibilité, l'espace et les conditions pour ça, se guérit. C'est le principe essentiel du jeûne,

c'est le principe de l'auto-guérison, et ça c'est quelque chose je pense qu'il faut vraiment garder en nous de façon profonde, parce qu'on a tout fait dès qu'il y a quelque chose qui apparaît de sauter sur un suppresseur, un suppresseur quelconque, qu'il soit un médicament, quelque chose pour éviter la chose.

Et c'est cette démarche de confiance absolue dans le corps qui est très importante pour moi. Savoir sans cesse, mordicus, que le corps se guérit, se nettoie, se régule lui-même, et que tout ce qu'on peut faire au mieux c'est l'accompagner. Et même souvent, si on veut trop accompagner, on risque de défaire.

Donc quelque part, la non-action dans ce domaine-là est quand même assez recommandée.

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