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On récolte ce que l'on sème ?

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L'équipe RGNR
11 vues • Publiée le 02/09/2013

Cette vidéo marque la reprise d’une nouvelle saison après quelques semaines de pause. Thierry en profite pour poser ce qu’il considère comme le message central de tout son travail, celui qui traverse chaque vidéo sans toujours être nommé explicitement. Il ne s’agit pas d’un protocole ni d’une liste d’aliments, mais d’un principe physiologique et humain plus large.

Pour l’illustrer, Thierry revient sur sa propre histoire avec une franchise rare : addictions à l’alcool et aux drogues, comportements violents et malhonnêtes, puis un diagnostic de tuberculose avancée qui avait détruit les deux tiers de son poumon droit. Ce récit n’est pas là pour impressionner, mais pour montrer concrètement depuis quel point de départ une régénération est possible.

Le cœur du propos tient dans une distinction entre deux logiques. La première, celle du « on récolte ce que l’on sème », voudrait que chaque dégradation passée soit une dette permanente. La seconde, celle de l’homéostasie, montre qu’un corps placé dans de bonnes conditions revient vers l’équilibre, quoi qu’il ait traversé. Thierry détaille pourquoi cette capacité de régulation dépasse ce que la médecine ou la nutrition peuvent modéliser, et pourquoi le doute face aux résultats lents est précisément ce qui freine le processus.

La vidéo aborde aussi le chemin alimentaire personnel de Thierry : ses débuts en macrobiotique, son passage à l’Institut Hippocrate, ses années de crudivorisme avec produits animaux, puis la découverte progressive des jus de légumes et d’une alimentation centrée sur les fruits. Il explique comment la compréhension de la physiologie, même simplifiée, change le rapport à la confiance dans le corps, et pourquoi manger cru n’est pas pour lui une contrainte mais une conséquence logique d’avoir compris comment le corps fonctionne.


📑 Au programme de la vidéo


Transcription de la vidéo

Transcription automatique, elle peut contenir des erreurs.

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Quelques semaines ont passé, mais c'est une vraie grande joie, une immense joie pour moi de reprendre ces vidéos. Quelques semaines ont passé, les saisons des fruits se sont un petit peu succédées. Là, il y a les figues qui s'approchent, le raisin a commencé.

C'est un temps béni que l'automne. Et je suis heureux de reprendre avec vous cette nouvelle saison de vidéos de vivre cru, régénère, avec des nouveaux sujets. vous avez vu, on va développer de plus en plus de questions vidéo thématiques, il y en a deux qui arrivent très très bientôt, questions vidéo thématiques sur les troubles du comportement alimentaire, les questions de poids aussi, une question sur les enfants et le domaine des enfants qu'on va développer de plus en plus dans l'automne parce qu'il va y

avoir pas mal de nouveautés, un nouveau site internet, je vous en avais parlé évaguement, pas mal de stages aussi durant septembre-octobre, donc on va jongler un petit peu toujours avec ça. Et c'est une vraie joie aussi parce que ces quelques semaines m'ont permis de me poser un petit peu, de réfléchir à ce qu'on avait fait jusqu'à maintenant et de l'orientation que je voulais donner à ces vidéos, et surtout m'ont permis de réfléchir à ce que j'estime être le message central, le message central qu'il y a dans ces vidéos.

Et c'est un petit peu le sujet de cette vidéo, j'avais envie vraiment de vous parler de ce qui m'a semblé être ce message central. Et pour vous parler de ce message central, je vais faire quelque chose qu'on m'a réclamé pas mal de fois, c'est aussi vous parler de mon histoire, parce qu'il y a pas mal de monde qui m'a dit oui, on aimerait bien connaître ton parcours, savoir un petit peu d'où tu viens, pourquoi tu es comme ci, comme ça. Et puis il y avait une vidéo sur YouTube qui a été supprimée impartiellement parce que j'avais utilisé

des musiques sous droit d'auteur. Donc, j'ai pensé que ça pouvait être le temps aussi pour exprimer vraiment ce message central. Ce message central va s'articuler autour d'une phrase qu'on entend très souvent, que j'ai entendue très fréquemment.

Dans certains milieux, on l'entend très souvent. C'est « Tu récoltes ce que tu sèmes. » Le message central que j'avais envie de vous apporter, c'était de vous montrer à quel point cette phrase que l'on croit incontournable, que l'on croit absolument vraie, est non valide.

Elle est non valide et la bonne nouvelle que je vous apporte à chacune de ces vidéos qui se trouve dans ce mode régénère, la bonne nouvelle c'est qu'on peut ne pas récolter ce que l'on a semé. Ça va à l'encontre de toute cette espèce de chaîne de fatalité dans laquelle on assumerait ad vitam aeternam les conséquences de nos actes précédents.

Et cette loi qui veut que finalement nous devrions assumer les conséquences de nos actes précédents, de nos vies précédentes que certains appellent la loi du karma, elle est invalidée sur le plan physiologique.

Or, vous êtes d'accord avec moi je pense, ce qui est valable sur le plan plus subtil et spirituel est valable sur le plan physiologique, et ce qui est valable sur le plan physiologique est valable sur le plan spirituel. Il y a une unicité des droits de la vie.

De ce côté-là, c'est une évidence, il y a une unicité des lois de la vie. Or, ce dont je vous parle à longueur de temps dans ces vidéos, ce principe d'homéostasie, ce potentiel qui a été déposé en nous, qui est notre part véritable, qui est notre condition humaine, c'est notre réalité d'être humain, chacun de nous, il n'y a pas d'élu, tout le monde a ce potentiel.

Et bien, ce potentiel, cette homéostasie, cette capacité à régénérer des lésions, cette capacité à reformer des choses qui ont été détruites, est un pied de nez formidable à cette loi de la fatalité, du karma, du on s'aime ce que l'on récolte, ce que l'on sème.

Et bien là, il y a une possibilité pour la première fois à saisir, bien sûr. Eh bien, il y a une possibilité de renverser complètement ce mécanisme-là, de lui faire la nique d'une certaine manière.

Et donc le message essentiel de ces vidéos, c'est ni plus ni moins que ça. C'est-à-dire que le message de ces vidéos, c'est si vous vous coupez, votre peau va cicatriser. Si vous vous coupez, vous n'allez pas rester avec une plaie béante toute votre vie.

Votre peau va cicatriser, mais votre peau va cicatriser si vous donnez les bonnes conditions pour que cette cicatrisation se fasse. Si vous avez un cœur qui dysfonctionne, ce cœur peut se reformer, mais si vous donnez les bonnes conditions pour que cela se fasse, si vous avez un poumon en moins, un poumon qui est engorgé, si vous avez le développement d'une masse tumorale, si vous avez un foie qui est tellement engorgé qu'une hépatite C s'est déclarée, si vous avez un problème urinaire,

si vous avez un problème articulaire, tout cela peut être changé, tout cela peut être régénéré, il n'y en a pas de limite à la régénération, mais si vous vous en donnez les moyens. Si vous en donnez les moyens pas en termes de mérite, mais en termes de donner les conditions pour que cela guérisse.

Imaginez, vous vous faites une plaie, vous vous coupez, et bien si sur cette plaie finalement, vous n'appliquez pas les bons soins. Les bons soins, qu'est-ce qu'ils vont être ?

Tout simplement laisser à l'air, laisser respirer, et qu'en permanence, avec une pointe de couteau, vous travaillez cette plaie, vous l'ouvrez en permanence, elle ne va jamais cicatriser.

Pourtant le potentiel était là, mais il ne s'est pas manifesté, il ne s'est pas réalisé. Et bien la bonne nouvelle que je partage sans cesse dans cette vidéo, et que vous êtes de plus en plus nombreux à partager et à retransmettre, et c'est ça qui est extraordinaire, c'est que si on donne les bonnes conditions, la plaie va guérir.

Et qu'il n'y a pas de plaie qui soit inguérissable, il n'y a pas de plaie trop profonde pour qu'elle soit inguérissable. Et c'est en ce sens-là que cette logique du on sème ce que l'on récolte, et bien ce foie complètement balayé.

C'est-à-dire qu'on peut avoir dans sa vie eu des attitudes, des pratiques de vie alimentaires, physiologiques ou autres qui nous ont conduit à un état physiologique donné, que l'on va qualifier avec des noms de maladies qui ne sont en fait qu'un regard extrêmement limité et isolant sur un phénomène symptomatique. on va parler d'un cancer, on va parler d'une sclérose en plaques, on va parler de moins grave, d'un rhume, d'une pneumonie, on va parler de toutes ces choses-là.

Donc des pratiques nous ont conduit jusque-là. Eh bien, si on était responsable à vie de cette situation, si on devait la payer à vie, il n'y aurait aucun moyen d'en sortir, il n'y aurait strictement aucun moyen d'en sortir.

Et je pense d'ailleurs que le regard symptomatique sur les choses considère qu'il n'y a aucun moyen d'en sortir. C'est la loi de l'inexorable, c'est la loi du karma appliquée au corps, si vous voulez, intégrée. Et donc on considère qu'il n'y a pas de possibilité de régénération, et comme il n'y a pas de possibilité de régénération, il s'agit de prendre des armes extérieures pour lutter contre le phénomène qui est en train de nous détruire.

La grosse différence c'est cette bonne nouvelle, c'est cette bonne nouvelle qu'à partir du moment où on va prendre vraiment conscience de ce que nous avons fait. Non pas en termes de culpabilité, mais en termes de regarder pragmatiquement les choses, de les regarder droit dans les yeux et de se dire mais ok, là, excusez-moi, mais là c'était n'importe quoi ce que j'ai fait.

Et je sais maintenant pourquoi j'en suis arrivé là. Je sais maintenant pourquoi j'ai développé une pneumonie. Je pense à une pneumonie parce que j'ai été en relation avec quelqu'un il y a peu de temps par rapport à ça.

Voilà, je sais pourquoi j'ai développé une pneumonie. Et à ce moment-là, je donne les conditions favorables pour que le nettoyage se fasse, la décongestion se fasse, parce que finalement tout n'est que congestion, vous le savez de plus en plus, tout n'est qu'obstruction, finalement empêchement, empêchement à quoi ? Et bien empêchement à ce que cette force de vie passe, à ce que cette force de vie se répande.

Et quelque part toute notre logique qui veut que nous soyons responsables à vie sur le plan psychologique, qui se traduit sur le plan physiologique par l'approche allopathique symptomatique actuelle qui est vraiment le pendant de cette loi de la causalité ad vitam aeternam, c'est l'une exprime l'autre, et bien cette logique-là elle nie cette possibilité et elle ne donne pas les conditions pour que cette possibilité se manifeste.

Et c'est là où c'est vraiment fascinant, c'est qu'on se rend compte qu'il y a quelque part de réalité qui cohabitent, deux potentialités qui cohabitent, et que ces deux potentialités sur le plan physique, approche symptomatique ou approche de la régénération, eh bien, on leur pendant au niveau idéologique.

Le pendant au niveau idéologique, ça va être la loi qui va faire que finalement si on a vécu quelque chose à vie sur le plan psychologique et ainsi de suite, eh bien, on va devoir le payer, on va devoir en subir les conséquences à vie, ou c'est la loi de la grâce.

La loi de la grâce, c'est ce qui fait que ça vous saisit à un moment ou à un autre, que ça vous saisit comme vous êtes, ça vous saisit tel que vous êtes, aussi boiteux que vous êtes, et ça vous prend et ça vous passe à autre chose. Ça vous passe littéralement à autre chose.

C'est la régénération à vitesse grand V sur le plan psychologique et spirituel. Cette régénération à vitesse grand V se passe dans le corps. Elle se passe dans le corps à partir du moment où on le saisit.

Si j'ai autant de joie à le partager, si j'ai autant de ferveur à le partager, c'est que c'est l'histoire de ma vie, c'est vraiment l'histoire de ma vie. On va le faire en accéléré, mais je pensais que ce serait intéressant un petit peu que vous sachiez d'où je viens.

Donc j'ai 39 ans, je suis né en avril 1974, le 15 avril 1974 même, le jour de Pâques. et j'ai eu une adolescence, une jeunesse tout à fait normale.

J'ai fait des études secondaires, sauf que très rapidement à partir du moment où j'ai quitté le cocon familial, c'est-à-dire vers mes 17-18 ans, j'ai commencé à dysfonctionner. J'ai commencé à dysfonctionner sur le plan physique. J'en ai parlé vaguement dans certaines vidéos avec des phénomènes addictifs par rapport à l'alcool, par rapport à la drogue, j'ai pris énormément de stupéfiants, de stupéfiants divers, mais pour ceux à qui ça parle, LSD, cocaïne, les choses comme ça,

j'ai connu à une époque. J'ai bu énormément d'alcool, j'ai eu de grosses difficultés avec l'alcool, d'alcoolisme, on peut appeler ça question d'alcoolisme. Et sur le plan humain, on va dire que j'étais boiteux, j'étais chancelon, j'étais quelqu'un de violent, agressif, très égotique, très égocentré, kleptomane, voleur, menteur, et j'ai vécu comme ça très longtemps. Donc vous avez le tableau de quelqu'un qui dysfonctionnait totalement.

Et très tôt, je me suis intéressé pour des raisons diverses et variées, je ne sais pas pourquoi, à l'alimentation, à la nutrition, ça m'a intéressé, j'ai parcouru énormément d'écoles, j'ai commencé par la macro-biotique, j'ai rapidement switché parce que je n'ai pas vu chez des personnes qui pratiquaient cela des signes manifestes d'une bonne santé, au contraire, quand j'ai croisé des personnes qui pratiquaient la macro-biotique depuis longtemps,

je les ai trouvé tout gris, donc ça ne m'a pas donné envie, je me suis dit, on va chercher autre chose. J'ai commencé à m'intéresser un peu au crudivorisme, un tout petit peu, donc je fonctionnais coups-ci coups ça, à l'époque il n'y avait pas internet, il y avait quelques vieux bouquins qui circulaient, j'avais un livre que j'aime bien qui s'appelait Surviving in the 21st Century, donc survivre au 21ème siècle, qui est d'un auteur américain qui s'appelle Victorias Kutzlimskas,

c'est imprononçable, Victorias Kutzlimskas, qui est une sorte de dinosaure du crudivorisme, des graines germées, des choses comme ça. J'étais tombé aussi sur un livre de Hans Wigmore sur l'herbe de blé, j'ai tombé sur un livre qui s'appelait l'évangile saignant de Schieselli.

Et voilà ce qui circulait, et puis je bricolais ma petite sauce à partir de ça. Et puis ma vie a continué, j'étais de plus en plus dysfonctionnel, de plus en plus malheureux on va le dire, de plus en plus faible aussi dans mon corps.

J'ai commencé année après année à force de stupéfiants, à force d'alcoolisme, j'ai commencé année après année à être de plus en plus faible, à développer des pathologies diverses du domaine digestif, des gros troubles digestifs qui font que j'ai été aller à l'hôpital de nombreuses fois pour faire des coloscopies, des endoscopies pour savoir ce qui se passait.

Des problèmes digestifs, des problèmes urinaires à répétition avec des cystites à répétition, mais à l'époque je n'avais aucun regard, c'est très récent mon regard, ma révélation à ce niveau-là, Et donc je ne comprenais pas vraiment...

Il y a une petite feuille qui me gratouille l'oreille, on va déplacer un peu le cadre. Je ne comprenais pas exactement ce qui était en jeu. Et donc je continuais, je continuais, je prenais de temps en temps quelques remèdes naturopathiques, quelques huiles essentielles de cide, pour digérer. Je me gorgeais d'huile essentielle de menthe et de basilic pour arriver à digérer un petit peu, et j'allais de plus en plus mal.

et ça avançait jusqu'à l'année de mes 33 ans. Au mois de janvier, je suis parti, j'étais vraiment pas bien cette année-là. Au mois de décembre, il faut faire remonter les années, je ne sais plus, j'en perds la mémoire, mais c'était en 2007 ou un truc comme ça, ça doit faire 2006-2007, je ne sais plus.

Je suis parti aux Etats-Unis dans un centre qui s'appelle le centre Hippocrate en Floride, qui est toujours tenu par quelqu'un qui s'appelle Brian Clement, qui est soi-disant l'héritier et le descendant de Hans Wigmore et qui pratique un petit peu la même approche.

Je suis allé passer trois semaines chez eux. Pourquoi ? Parce que j'étais de plus en plus faible, je perdais un poids extraordinaire, j'avais perdu presque 20 kg sur mon poids de forme, mon poids de forme étant à peu près, moi j'étais un poids léger.

Étant jeune j'ai été en surpoids, en surpoids massif, il y a des gens qui auraient du mal à le croire, mais à mes 17 ans ou à 18 ans je faisais presque 87 kg, donc j'étais en surpoids massif.

Mais il y a eu un changement profond dans ma vie quand j'ai quitté un peu le domicile familial et j'avais trouvé un poids de forme qui était à peu près de 58-60 kg à peu près. Eh bien là, à force finalement d'abus divers, de dysfonction du système digestif, brûlés par les alcools, brûlés par les drogues, de foie qui dysfonctionne de moins en moins, eh bien je me suis retrouvé à ne peser presque plus que 40 kg, j'étais déjà en sous poids massif,

vraiment très fort sous poids, et donc j'ai eu peur. J'ai eu peur et je me suis tourné vers ce centre Hippocrate, eh bien comme on se tourne vers un sauveur quelque part, on a peur de mourir, et j'avais peur de mourir, et donc je me suis dirigé vers là-bas en espérant guérir. Alors j'y suis allé, j'en suis revenu, j'ai été très déçu.

Pour ceux que ça intéresse, il y a un forum d'un ami qui s'appelle Éric Viard qui s'appelle Ecobio, ecobio.info qui a été le premier forum français, on va dire, qui parle un petit peu de ces domaines-là et dans lequel j'ai été très actif.

Et j'avais écrit un sujet qui s'appelait en direct live de l'institut Hippocrate, mon pseudonyme à l'époque c'était Pastèque, ça a toujours été Pastèque, c'est un fruit que j'affectionne particulièrement. Et donc, vous verrez ces 3 semaines, je m'ennuyais tellement là-bas que tous les jours je faisais une espèce de petit journal, vous verrez, on croise une espèce de raton laveur. Enfin voilà, c'est assez épique comme histoire, comme j'avais du temps, je l'ai mis en forme.

Mais je raconte un petit peu ce que j'ai fait pendant 3 semaines, j'ai surtout fait du sauna et du bain à bulles tellement je m'ennuyais là-bas. Je n'ai pas appris grand-chose sauf que une clément détestait les fruits et il m'a un peu inculqué ça à l'époque à mon détriment, mais on va voir.

Et je suis revenu du centre Hippocrate où il m'avait fait des analyses de sang, des analyses de choses comme ça, où il m'avait dit voilà, vous avez des petits problèmes digestifs, mais ils n'avaient rien ciblé de particulier.

Et 3 semaines après ça, pour une énième, je crois que c'était un scanner ou une échographie de mon système digestif, il y a un médecin qui a regardé un peu plus que le système digestif.

Et là, d'un seul coup, je me suis retrouvé à l'hôpital en chambre d'isolement avec un diagnostic de tuberculose. Il y avait une tuberculose très avancée dans mon poumon qui n'avait été absolument pas vue à l'Institut Hippocrate, une tuberculose bien avancée qui m'avait mangé au moins les deux tiers du poumon droit.

c'est vrai que je toussais, je toussais de plus en plus, j'avais remarqué qu'il m'arrivait de cracher du sang, et donc j'étais en une tuberculose, une hépatite et une pancréatite aiguë qui était diagnostiquée.

Donc je me suis retrouvé à l'hôpital en isolement, j'ai dû lutter très fort pour ne pas prendre les produits symptomatiques qu'on voulait me proposer, j'en ai pris malheureusement, j'en ai pris un petit peu, j'ai pris un traitement de choc mais qui m'a rendu encore plus malade sur le plan digestif à tel point que j'ai mis un terme de mon propre vouloir au bout d'un certain temps. Et donc je suis sorti de l'hôpital au mois d'avril, ça s'est passé pendant l'hiver, je suis sorti de l'hôpital au mois d'avril,

et là durant les mois qui ont suivi je me suis effondré, je me suis progressivement effondré littéralement, j'ai continué à perdre du poids, moi qui n'étais vraiment déjà qu'en sous poids, j'ai continué à perdre du poids, à m'écrouler de plus en plus, parce que j'avais cette tuberculose qui n'était pas soignée, parce que j'avais cette hépatite qui n'était pas soignée, parce que j'avais cette pancréatite qui n'était pas soignée, et j'en suis arrivé jusqu'à l'été.

Et là, on est vraiment dans le phénomène, vous voyez, il y avait un processus de dégradation qui était en cours en moi. Effectivement, je n'avais rien changé à mon mode de vie, je n'avais rien changé même à un autre niveau, vous allez voir exactement ce qui s'est passé.

et je payais les conséquences de mes abus, je payais les conséquences de tout ce qui s'était passé en moi. Et c'était lourd, j'étais en train de mourir, j'étais littéralement en train de mourir, c'était l'année de mes 33 ans.

En plus il y a eu un événement un peu dramatique, juste dans la semaine de Pâques, puisque je suis sous le signe de la Pâques, dans la semaine de Pâques on a mis le feu à ma yourte, j'habitais dans une yourte, on a mis le feu à ma yurte et j'ai failli y rester, j'en suis sorti partiellement abîmé.

Et donc je me suis retrouvé dans des conditions aussi matérielles qui étaient très difficiles, sans habitat, et j'ai continué à m'effondrer à tel point que j'en suis arrivé début juillet à un état de non viabilité totale.

Durant le mois de juillet ça a été une véritable descente aux enfers pour moi, je ne pesais plus que 32 kg, puis 31 kg, puis 30 kg, et j'avais beau faire, j'avais beau manger, rien ne passait, je ne supportais aucun aliment, mon système digestif se rebellait, j'étais en train de mourir, littéralement en train de mourir.

J'étais tellement faible que j'ai enchaîné plusieurs arrêts cardiaques, dont certains très longs puisque j'ai vécu une expérience forte à ce niveau-là, et je me sentais partir, je me sentais partir, mes sphincters ne fonctionnaient plus, mon péristaltisme intestinal ne fonctionnait plus, je n'arrivais plus à aller à la selle, je n'arrivais plus à uriner, j'étais épuisé au bout du rouleau, au bout du rouleau complet, épuisé surrénalement, même lampe je dirais,

épuisé au niveau du système digestif, épuisé à tous les niveaux, un foie saturé, des poumons saturés, j'étais en train de mourir, j'étais littéralement en train de mourir.

Et puis là, alors qu'un médecin venait de... j'ai trouvé refuge chez mes parents parce que c'était le dernier endroit où je pouvais aller à part l'hôpital, j'étais totalement invalide au poids où je faisais, j'étais un zombie, j'étais incapable de marcher, on me portait pratiquement pour me déplacer, je ne pouvais pas conduire, j'étais à l'agonie littéralement.

Et donc j'étais allé me réfugier entre guillemets chez mes parents qui m'avaient accueilli et qui avaient accepté, mais qui étaient aussi désemparés. Et alors qu'un médecin venait encore de tenir un discours en disant voilà votre fils il est en train de mourir, il faut à tout prix que vous l'envoyez vers l'hôpital, il n'est même plus responsable de ses actes.

J'ai vécu une forme de révélation, j'ai vécu une forme de révélation, une nuit et un matin, j'ai reçu une certitude en moi alors que... j'avais essayé de multiples choses, et cette certitude c'était que tout ceci pouvait être inversé, c'est-à-dire que tout ce qui était ma vie précédente pouvait être littéralement effacé, que quelque chose de nouveau pouvait surgir, que quelque chose de radicalement autre que ce que j'avais vécu jusqu'à maintenant, et que finalement la conséquence de

dégradations successives sur le plan physique, sur le plan psychique aussi, parce que je sais très bien que si j'étais aussi malade sur le plan physique, c'était que sur le plan spirituel, émotionnel, psychologique, j'étais quelqu'un de faux, j'étais quelqu'un de tordu, j'étais quelqu'un de menteur, j'étais quelqu'un en désespérance, et que mon corps manifestait l'état dans lequel j'étais aussi sur le plan beaucoup plus subtil, spirituel et émotionnel.

Et donc que tout cela faisait un tout. Et bien que tout cela, ce package, ce Thierry, cette chose qu'on appelait Thierry, et bien il pouvait y avoir autre chose qu'une lente dégradation et finalement un anéantissement.

Il pouvait y avoir quelque chose de radicalement neuf, et que ce radicalement neuf passait par deux choses, il passait par l'alimentation crue. Vraiment, j'ai eu une révélation à ce niveau-là très profonde.

Alors il se trouve qu'on m'en avait vaguement parlé, l'alimentation tout crue, j'avais des amis autour de moi qui pratiquaient quelque chose qu'on appelait l'instinctothérapie, donc j'en avais entendu vaguement parler, mais je n'avais jamais voulu y goûter, ça ne m'intéressait absolument pas.

C'était hors du champ des possibles pour moi. Et donc j'ai eu une révélation à ce niveau-là, c'est que cette nourriture crue allait me guérir, allait complètement me soigner, et que surtout il fallait que je change complètement ma façon de faire sur le plan spirituel. Ce que je veux dire par là c'est que la révélation que j'ai reçue c'est il faut que tu contactes toutes les personnes dont tu vas pouvoir te souvenir, que tu as lésé, auxquelles tu as menti, que tu as volé, que tu as tout ce que vous voulez,

toutes les malversations qu'on peut imaginer parce que j'étais vraiment tordu, j'étais vraiment quelqu'un de tordu. Il faut que tu les contactes, il faut que tu leur dises ce que tu leur as fait, il faut que tu reconnaisses que tu as fait cela, et il faut que tu leur proposes réparation et que tu leur demandes leur pardon.

Il faut que tu fasses ça pour sauver ta peau, il faut vraiment que tu fasses ça. Alors j'ai commencé, j'étais épuisé, mais j'ai commencé au fur et à mesure du petit peu d'énergie que j'avais, ça me prenait, quand je passais un coup de téléphone, après je restais allongé pendant des heures tellement j'étais épuisé, j'ai commencé à contacter les personnes pour leur dire voilà ce que je t'ai fait, je te prie de me pardonner, je peux te réparer la chose, je t'ai volé ça,

je peux te le réparer, je peux te rembourser. Et à chaque personne que je joignais, à chaque personne à qui je présentais les choses telles qu'elles étaient, à ce moment-là il y avait de la joie qui renaissait, il y avait de la vie qui renaissait.

Et à ce moment-là, j'ai commencé aussi à me nourrir d'alimentation crue, purement crue, alors à la manière instincto comme on dit très souvent, donc c'est une approche alimentaire dans laquelle on mange tout cru, en repérant les choses de façon olfactive, en partant du principe qu'il y a des réflexes dans le corps qui nous font nous diriger à l'odeur vers les aliments qui sont le plus indiqués pour nous, et qu'il y a des phénomènes de régulation en fonction du goût aussi qui

peuvent nous dire quand il faut manger plus ou moins. Et donc en commençant à manger cru comme ça, et petit à petit, au fur et à mesure que finalement à la fois je contactais des personnes et que je leur présentais exactement ce que j'avais fait, et que cette nourriture crue arrivait en moi, eh bien la vie commençait à renaître, et réellement il y a eu un changement radical, c'est-à-dire qu'au départ je faisais toujours 30 kg, j'étais toujours visiblement à l'agonie, je ressemblais toujours à un zombie,

sauf que là, là-dedans il y avait du feu. Il y avait du feu, pourquoi ? Parce que la régénération était en cours. Et ça c'est quelque chose que je dis très souvent à des gens, c'est-à-dire qu'une fois que vous avez compris le principe de cette régénération, de cette inversion radicale, de cette distorsion dans le cours de la fatalité, dans le cours de la fatalité qu'on vous a présenté comme inéluctable, dans ce cours de la fatalité dans lequel

on t'a dit tu as ça, tu as ça, et ça va donner ça, Eh bien, une fois que vous l'avez saisi, que vous avez compris ce message qui passe au travers de ces vidéos, une fois que vous l'avez mis en place, c'est là où l'épreuve de la foi se fait.

Et l'épreuve de la foi c'est que le temps que cela se manifeste dans votre corps, cela peut prendre du temps. Mais c'est déjà en marche, c'est déjà acté et c'est déjà acquis. Et regardez dans le fond de vos yeux, vous allez déjà voir la lumière et l'énergie qui revient.

Et ça c'est valable pour nous, c'est valable pour les autres, c'est valable, je pense à quelqu'un, je pense à Marion par exemple, Marion, quand elle regarde son enfant, je l'encourage vraiment à le regarder comme un enfant potentiellement guéri.

Quand un proche entame une démarche comme ça, quel que soit son état antérieur, commencez à le regarder comme potentiellement guéri, et ne l'enfermez pas à partir du moment où il a pris conscience de ses erreurs passées.

Et c'est ce qu'en termes spirituels on appelle la repentance. Et c'est vraiment ce que j'ai vécu aussi quand je présentais mes excuses à toutes ces personnes, c'est la repentance au sens propre du terme.

C'est-à-dire qu'on allait dans une direction, dans une pente, et on change de pente, on change radicalement de pente, c'est la conversion, on regardait vers là, on regarde vers là.

Tant sur le plan spirituel, psychologique, émotionnel et physiologique, on change radicalement de direction, et on change de pratique en accord avec cette nouvelle direction. C'est pour ça que souvent je dis aux gens je ne mange pas cru pour me régénérer, et je mange cru parce que je suis potentiellement régénéré, parce que je suis un être régénéré, parce que je sais maintenant, je l'ai saisi, et j'ai compris qu'en moi il y avait ce potentiel.

Et maintenant je mange cru pour permettre à ce que ce potentiel fleurisse. Si vous avez une plante, que vous voulez que cette plante s'épanouisse, vous n'allez pas la planter dans du sable, vous allez la planter dans une terre riche et argileuse, vous allez lui donner de l'eau, vous allez lui donner du soleil, on ne peut pas prétendre qu'un arbre va se développer si on le plante dans du sable, si on lui donne niot et qu'on l'ombre complètement, il ne va jamais se développer parce qu'il n'aura pas les bonnes conditions.

Une fois que vous avez compris comment se développe l'arbre, ou comment se développe l'humain, comment se développe la régénération dans l'être humain, une fois que vous l'avez compris, vous donnez les bonnes conditions.

Après, chaque chemin va être individuel. Évidemment que chaque chemin va être individuel. Évidemment que pour certains ça va prendre un peu de temps, pour certains ça va démarrer en quelques jours, En quelques jours, ils vont voir quelque chose se manifester de l'ordre de l'extraordinaire, de l'ordre du miraculeux, de l'ordre du ça fait 35 ans que je souffre de ça, et en deux jours ça a disparu, mais je n'arrive pas à y croire.

Combien de fois je l'entends ça ? Il y a des gens qui me disent, j'ai tout fait, j'ai vu tous les spécialistes, et juste le truc du jus de carottes, ce n'est pas possible, c'est juste ce n'est pas possible.

Mais combien sommes-nous incrédules la plupart du temps, on n'arrive même pas à croire ce que l'on voit, on n'arrive même pas à croire ces phénomènes. Et donc pour certains ça va prendre quelques heures, quelques jours, pour d'autres ça va prendre quelques semaines, pour d'autres ça va prendre quelques mois, très rarement on va dire, je ne l'ai jamais vu, ça prend quelques années, mais parce que ça c'est à l'échelle des dégradations précédentes. Mais pour

tout le monde ça va démarrer, pour tout le monde ça va se régénérer, pour tout le monde ça va redémarrer, à partir du moment où il y a ce phénomène de repentance, que j'appelle repentance, alors c'est un mot qui a été extrêmement galvaudé, moi c'est un mot que je trouve très important, parce que la repentance ce n'est rien de l'ordre de l'émotionnel, du larmoyant, c'est juste de dire ok, jusqu'à maintenant j'ai fait comme ça, ce n'est pas grave,

je ne suis pas coupable ad vitam aeternam, sauf que c'était une erreur, alors maintenant je change, et je change radicalement. Ce mot de repentance est très puissant, il est vraiment très puissant, et dans ces vidéos c'est vraiment ce que je pousse les gens à faire, c'est-à-dire vraiment, soyez attentifs, que ce soit pour vous par rapport à la culpabilité que vous pourriez amalgamé, je pense aussi aux mères avec leurs enfants, parfois je reçois des messages de mère qui me disent si j'avais su ça,

je lui ai donné ça, je dis mais on s'en fout, c'est maintenant que ça se joue. Ce que tu as fait précédemment, tu l'as fait précédemment à partir de l'état des connaissances qui était le tien à ce moment-là, et tu as fait ce qui te semblait juste à ce moment-là. Ok, maintenant tu as de nouvelles données, tu as une nouvelle compréhension, tu as une nouvelle révélation.

À partir du moment où tu as cette révélation, change ! Parce que maintenant que tu l'as par contre, maintenant que tu l'as cette révélation, si tu ne changes pas, alors là oui tu es coupable ! Si tu sais que pour saisir la régénération de ton corps, il faut mettre telle et telle chose en place qu'en prenant des jus, en prenant des fruits, en prenant des légumes, en te gorgeant de ces bonnes choses, chargé d'énergie lumineuse, chargé de tous ces sucres,

Si tu sais qu'avec ça tu vas potentialiser la régénération et que tu ne le fais pas, alors là oui, tu es coupable. Tu es coupable parce que tu le savais, tu le savais, et c'est valable pour les autres aussi.

C'est pour ça que j'encourage toujours à ne pas faire de prosélytisme parce que le prosélytisme peut être quelque chose d'inapproprié, ne pas faire de prosélytisme. Mais par contre, quand on rencontre quelqu'un et que cette personne est en difficulté et qu'elle semble ouverte, il est de notre responsabilité de partager cette bonne nouvelle avec elle.

Il ne s'agit pas de faire boire quelqu'un qui n'a pas soif, mais quelqu'un qui a soif et qui vient vers vous, il est très important de partager cette bonne nouvelle. Et c'est pour ça que moi les stages, les cycles de formation auxquels je m'investis énormément, il va y avoir un niveau 1, puis un stage de permaculture, puis à nouveau un niveau 1, puis un niveau 2 qui promet d'être extraordinaire en iridologie, je vous garantis, et je vais vraiment vous introduire cet

outil de manière... J'ai beaucoup travaillé sur ce domaine-là, et je pense qu'on va passer une semaine, En plus, ce sera la pleine période des mangues. Et cette transmission est essentielle parce que chacun de nous on va devenir porteur de ce message, porteur de ce message de repentance, repentance sur le plan physique, repentance aussi sur le plan psychologique.

Souvenez-vous quand même que la part essentielle de ma guérison elle s'est passée à ce niveau-là, en tout cas pour moi elle s'est passée à ce niveau-là. Cet examen de conscience, je sais qu'on n'aime pas ce mot, ce mot a été galvaudé par des siècles et des siècles de religion qui en ont fait quelque chose qui est faux, qui est totalement faux, qui est complètement contraire.

Parce que l'examen de conscience ce n'est pas un examen de conscience que l'on fait vis-à-vis d'autres hommes, ce n'est pas un compte que l'on rend à d'autres hommes, c'est un examen de conscience que l'on fait avec soi-même.

Moi je dirais dans ma foi, c'est un examen de conscience que je fais vis-à-vis de Dieu, vis-à-vis de Dieu uniquement, je ne rends des comptes qu'à lui, je ne rends pas des comptes aux hommes.

Et c'est l'erreur profonde de toutes les formes religieuses, c'est d'avoir établi sur le plan de la relation humaine quelque chose qui n'a rien à voir, c'est de la relation individuelle avec celui qui est plus grand que nous.

C'est tout, c'est uniquement ça. Et cette repentance sur le plan psychologique, sur le plan physiologique, elle conduit à cette radicale nouveauté. Cette radicale nouveauté c'est moi, c'est moi maintenant.

Alors le chemin, je vous dis, le chemin il est individuel. Alors pour moi, il va vous intéresser quand même mon chemin pour vous montrer à quel point finalement personne ne peut vous dire ce que tu dois faire, c'est ça. Et c'est pour ça que c'est aussi important pour nous de ne pas se poser en tant que prescripteur, mais plutôt se poser en tant qu'éducateur.

C'est-à-dire qu'on apporte une bonne nouvelle, on apporte un message, on donne les informations pour que les personnes comprennent, on leur explique le système lymphatique, le système éliminatif, le système assimilatif, tout ça oui.

Et après chacun à partir de ses connaissances fait ce qui lui semble juste en conscience et en responsabilité, enfin en responsabilité. Et donc pour ma part, les premiers jours où j'ai commencé à manger cru, j'ai appliqué les principes de l'instinctothérapie, c'est-à-dire que je me suis bandé les yeux et puis j'ai senti, j'ai senti les produits, les fruits, les légumes, mais aussi les produits animaux parce que l'instinctothérapie inclut dans la palette alimentaire des produits animaux

à partir du moment où c'est cru. Tout peut être mangé à partir du moment où c'est cru et où ça cadre dans le repère physiologique humain, c'est-à-dire que notre génétique s'est développée par une période où il n'y avait pas de produits laitiers, où il n'y avait pas de céréales, donc à partir du moment où ça cadre dans ce cadre-là, eh bien, on le fait.

Et je suis tombé sur de la viande. Je suis tombé sur de la viande, et pendant quasiment un mois je n'ai mangé pratiquement que de la viande crue. Alors vous allez me dire, mais comment ça a pu marcher alors que je croyais que la viande c'était assidifiant, etc. Vous voyez, c'est là où c'est intéressant.

Est-ce que d'autres choses auraient pu marcher ? Certainement, je suis tombé sur de la viande. Mais quel a été l'intérêt de la viande à ce moment-là ? Je faisais 30 kg, j'étais totalement épuisé, mais littéralement vidé sur le plan du système nerveux. Tout mon système endocrinien disfonctionnait complètement.

Qu'est-ce que j'ai trouvé dans la viande, dans la chair d'animaux morts ? Qu'est-ce que j'ai trouvé ? J'ai trouvé tout un stock d'hormones que mon corps était incapable de fabriquer. Et donc c'est là où vous voyez que l'adaptation individuelle est essentielle.

Autant pour la très grande majorité d'entre nous, le recours aux produits animaux n'est pas nécessaire et même surtout une erreur sur le plan physiologique, sans parler du plan éthique ou plus spirituel, mais ça c'est autre chose, mais sur le plan physiologique est une erreur.

Autant pour un individu comme moi qui était au bout du rouleau, l'aspect stimulant, la densité aussi, parce que c'était des viandes grasses, donc c'était la graisse que je cherchais plus qu'autre chose en grande partie, la graisse et les hormones je pense, je l'explique comme ça maintenant.

la densité énergétique de cette viande a fait que ça a été la meilleure des solutions pour moi à ce moment-là, et que la vie est revenue en moi. J'ai été fortement aidé aussi, j'ai été fortement accompagné, il y a des personnes vis-à-vis de lesquelles j'ai une dette énorme, je pense à un ami qui était un pionnier de l'instinctothérapie qui s'appelle Bernard, et vis-à-vis de qui j'ai une gratitude très profonde, parce qu'il s'est mouillé, il m'a pris chez lui alors que j'étais à l'agonie, alors que j'étais quasi mourant encore,

et il a pris énormément de risques entre guillemets en m'accueillant comme ça, et il m'a accompagné, il m'a appris les rudiments pour essayer de fonctionner. Et donc j'ai appliqué ça, j'ai appliqué cette approche instinctive crudivore pendant 3 ans pratiquement, et au début ça marchait bien, sauf que comme toujours l'esprit humain il est prompt à établir en système quelque chose ce qui n'a l'ordre de ponctuel.

Et c'est pour ça que je suis autant maintenant, autant je reconnais cet héritage et cet apprentissage, et vraiment cette pierre fondamentale qui m'a été donnée à ce moment-là de compréhension de la physiologie humaine par ces pionniers de l'instinctothérapie, autant le fait par exemple d'inclure les produits animaux de manière quasi systématique dans les choix alimentaires me paraît une énorme erreur.

Parce que quelque chose qui est aussi fascinant, aussi stimulant que les produits animaux vont faire qu'on va se tourner systématiquement vers ça. Et c'est une dérive qu'on voit chez nombre de personnes pratiquant l'instinctothérapie, c'est-à-dire une surconsommation de produits oléagineux, une surconsommation de produits animaux, une sous-consommation de fruits parce que là aussi prévaut la détestation du fruit.

Et oui, avec un discours un peu schizophrénique souvent, alors je ne dis pas que c'est le cas pour tout le monde, je dis que j'ai rencontré énormément, avec un discours un peu schizophrénique dans lequel on déteste le fruit, mais comme de toute façon le corps a besoin de sucre, sans le dire ou sans vouloir le reconnaître, c'est une forme d'aveuglement personnel, on consomme des fruits mais avec une forme de culpabilité, ce n'est pas bon, mais je le fais parce que j'en ai quand même besoin et que je ne peux pas faire autrement.

Donc le fruit est l'aliment physiologique par excellence du corps humain. Il m'a fallu du temps vraiment pour le découvrir. Et donc j'ai pratiqué ça pendant 2-3 ans, au début ça a bien marché, j'ai repris du poids, j'ai repris de la force, et puis au bout d'un moment, je ne connaissais pas les jus de légumes à cette époque-là, au bout d'un moment ça a commencé à faire un palier, à stagner et aller de plus en plus mal, je digérais très très mal les produits animaux,

et plus je les digérais mal, plus j'en avais envie, et moins je pouvais les manger, donc il y avait certainement une dysbios qui s'était installée. D'ailleurs à ce sujet-là, je vous dirai un truc en fin de vidéo.

Il y avait une dysbios qui s'était installée certainement, enfin voilà, ça a commencé à dysfonctionner. Dysfonctionner pourquoi ? Parce qu'il y avait surcharge, parce qu'il y avait surcharge permanente.

Et donc j'ai commencé à chercher autre chose. Et il se trouve qu'à cette époque-là, j'étais parti en voyage, Et donc je me suis retrouvé pour la première fois de ma vie en Indonésie, en Asie, là j'ai commencé à manger un peu plus de fruits, ça a fait un petit tilt à moi, puis je suis revenu en France, j'ai commencé à faire des petites recherches en termes de physiologie, diverses recherches, j'ai commencé à comprendre un peu mieux comment se passait le corps humain,

mais bon, j'étais encore aussi lent parce que j'étais entouré de beaucoup de personnes aussi qui consommaient des produits animaux, j'hésitais entre les deux, je ne connaissais pas les jus de légumes, et je restais dans un espèce d'entre-deux dans lequel je n'étais pas satisfait du tout.

Et puis je suis reparti en voyage en Asie, ce qui m'a permis aussi de couper aussi avec le milieu dans lequel j'étais. Et là-bas j'ai rencontré pas mal de crudivores en Asie, des fameux crudivores américains, un petit peu les grands noms du crudivore inaméricain, je les ai croisés là-bas, et j'ai rencontré des gens qui étaient radicalement différents de ce que j'avais rencontré parmi les crudivores jusque-là.

ils étaient tous jeunes, ils avaient la patate, ils n'étaient pas gris, ils étaient pleins de vie, ils étaient joyeux, ils mangeaient des fruits.

Alors, étant donné que j'étais entouré de fruits, je me suis dit, bon, let's give it a try, on va lui donner une petite chance à cette approche-là, quand même, on va essayer de comprendre.

Alors j'ai commencé à manger des fruits, moi aussi, des fruits et des légumes, uniquement des fruits et des légumes. Alors que j'avais reperdu du poids, Au début de l'instincto j'avais pris du poids, et puis à un moment j'avais commencé à reperdre du poids.

Je ne me suis pas inquiété, je me suis dit OK, des fruits et des légumes, je vais manger des fruits et des légumes. Et puis j'ai commencé à rechercher de plus en plus en termes de physiologie.

Et puis il y a eu aussi autre chose, j'ai commencé ces vidéos. Alors ces vidéos, elles ont commencé, souvent on me demande comment ? Par une impérieuse nécessité.

C'est-à-dire que j'étais à Chiang Mai, dans le nord de la Thaïlande, j'étais devenu le guide officiel pour tous les crudivores qui débarquent à Chiang Mai, je vais leur montrer un marché fantastique, le plus beau marché d'Asie se trouve à Chiang Mai, ça s'appelle Muang Mai Market, c'est un marché qui a lieu tous les jours, tous les matins, de 4 heures du matin jusqu'à 11 heures midi à peu près, et je vous garantis, voir Muang Mai Market,

c'est voir l'abondance. Alors, il y a de tout, ce n'est pas qu'un marché de fruits et de légumes, c'est à l'asiatique avec des carcasses d'animaux qui pendouillent un peu partout, avec ses roots comme on dit, mais c'est un marché somptueux avec des jackfruit par camion, par camion entier, par camionnette. Je me souviens d'une camionnette qui amenait des ananas, qui débarquait les ananas sur le sol, il y avait des kilos et des kilos d'ananas absolument stupéfiants. Un endroit,

une échoppe qui vendait des pastèques, il y avait des dizaines de mètres de pastèques entassées les unes sur les autres, absolument stupéfiante. Donc j'étais devenu le guide officiel un peu de tous les crédivores qui débarquaient, je leur faisais le tour un petit peu des bons plans sur Chiang Mai.

Mais si je vous dis que je m'ennuyais colossalement parce que je n'avais pas de sens à ma vie, je ne pouvais plus transmettre, j'avais de l'énergie qui remontait là avec ses fruits, mais je n'avais rien à transmettre, cette énergie-là elle restait bloquée, je ne savais pas quoi en faire, elle n'arrivait pas à ressortir, alors je la dépensais en faisant des cours.

La grande mode à Chiang Mai à ce moment-là il y avait une espèce de boulevard périphérique autour de la ville, et la grande mode c'était ce qu'on appelle le single speed, c'est-à-dire c'est des vélos sur lesquels il n'y a aucune vitesse et qui sont en prise directe, et c'était des courses avec des paris autour de la ville.

Et comme j'avais fait énormément de cyclisme étant jeune, j'ai fait énormément de sport, beaucoup de courses à pied, je n'aurais pu vous en parler mais peu importe, j'étais ultra marathonien, j'ai fait beaucoup de vélos aussi, beaucoup de très longues distances à vélo, beaucoup de voyages à vélo.

Je m'étais mis à faire ces courses-là pour dépenser mon énergie, et puis je m'en tirais très bien, je gagnais un peu d'argent comme ça. Et puis là un jour j'ai pris une caméra, enfin c'est des amis tchèques qui ont pris une caméra, j'étais dans mon online market, et a commencé la première vidéo de vivre cru. Bonjour, bienvenue avec les vidéos de vivre cru.

Ça a commencé comme ça pendant des années, et puis voilà comment sont nées les vidéos. Et puis au fur et à mesure des vidéos, au fur et à mesure des questions, des interrelations, j'ai approfondi cette compréhension du corps humain, Et quelque part, c'est parce que je l'ai approfondi que j'ai pu saisir la régénération.

C'est parce que j'ai compris comment fonctionnait le corps, j'ai compris les lois de la physiologie, très simple, littéralement très simple, et c'est ce qui est toujours impressionnant quand je dis aux gens je vais vous apprendre la physiologie en 5 jours ou en 6 jours lors d'un cours de niveau 1, ils me disent non mais, il y a des gens ils font 8 ans d'études et toi tu nous prétends...

Mais non, on va apprendre ce qui est nécessaire de comprendre pour que le corps fonctionne bien, parce que quel est le but ? Est-ce que le but c'est d'accumuler des connaissances, de se polir l'égo, oh mon Dieu que tu es beau, que mon intellect est beau, que mon intellect fonctionne bien, ou est-ce que le but c'est d'être fonctionnel ? Et je suis souvent provocant, mais quand je vois des personnes faire 8 ans d'études et avoir les visages et les corps qu'ils ont,

je me dis que peut-être qu'ils ont énormément de connaissances sur le fonctionnement microscopique du corps humain, mais ils ne savent pas comment le mettre en application. Parce que la première des choses c'est de le manifester, c'est à quoi sert une connaissance si elle ne sert à rien, si elle n'est pas manifestée.

Et donc au cours des années qui ont suivi la création de Vivre Cru, maintenant les deux ans et demi à peine, deux ans et demi, ça me paraît une vie, il y a eu les jus qui sont arrivés, il y a eu vraiment toute la dimension de l'hygiénisme qui est arrivée, révélation après révélation, rencontre après rencontre, il y a eu la rencontre aussi avec mon maître enseignant que j'appelle le docteur Robert Morse qui est en Floride, qui m'a apporté énormément,

qui est un héritier direct de Bernard Jensen, des grands hygiénistes américains, qui m'a apporté énormément en termes de compréhension profonde. Il y a eu la rencontre aussi du travail du docteur Jean Gouthier sur le système endocrinien qui a été fondamentale pour moi et son étude.

Et la régénération, je l'ai saisie. Et voilà juste mon histoire, on pourrait détailler, mais c'est l'histoire juste d'une personne qui était tordue sur le plan psychologique et spirituel, qui était tordue sur le plan physique, parce que les deux vont de pair, parce que je vous dis il y a une unicité de l'être, l'être humain c'est une totalité, et quelque part souvent quand il y a une distorsion sur un plan, il y a une distorsion sur l'autre,

il y a quelque chose qui est faux, et les deux évoluent en même temps. Eh bien, c'est quelqu'un qui était complètement dysfonctionnel, à un point même qu'il est arrivé aux prémices de la mort physique, et qui à un moment a tout changé.

C'est-à-dire qu'il regardait dans une direction, et puis qu'il a regardé dans une autre, qui a tout changé au travers d'un chemin individuel. Et c'est pour ça que cette notion d'individualité de la régénération elle est pour moi essentielle.

Individualité de la régénération qui fait que pour certains individus ça va passer par des cures de jus uniquement, Pour d'autres ça va être surtout pas ça. Une personne qui est très affaiblie, par exemple sur le plan nerveux, quelque chose de trop radical comme une cure de jus, voire un jeûne, c'est totalement inapproprié pour elle.

Les personnes qui sont épuisées sur le plan nerveux, au contraire, il leur faut un peu de stimulation parce que sinon elles ne vont pas tenir. Un peu de stimulation ça va être des épices, voire même du sel, et voire peut-être même dans des cas extrêmement rares, je le dis bien dans des cas extrêmement rares, des produits animaux, ça peut, ça peut.

parce qu'il y a des organismes qui sont tombés à un tel état de décrépitude, on va dire, et sans aucune qualification morale là-dedans, qui sont tombés dans un tel état de décrépitude, eh bien qu'il faut aller chercher un apport externe hormonal, il faut aller chercher un apport externe en termes de stimulation pour que quelque chose puisse redémarrer.

Et c'est là où c'est ce que j'appelle moi la voie du soignant, pas du thérapeute, mais du soignant. La voie du soignant, ça va être de montrer à la personne que c'est par l'écoute de ses propres ressentis, la compréhension de sa physiologie, la compréhension de son fonctionnement physiologique qu'elle va pouvoir vraiment mettre en œuvre les choses.

Et si vous écoutez ces vidéos, si vous avez saisi ce message, le plus important je crois c'est de savoir résister au doute. Le doute, c'est la chose qui va vous dire Et si pour moi ça ne fonctionnait pas ?

OK, pour les autres, je vois ces témoignages dans le livre d'or, je vois que pour lui, pour lui, pour lui, pour lui, je vois Thierry dans les vidéos, oui mais Thierry c'est Thierry, je l'entends très souvent, Thierry c'est Thierry, oui mais pour moi est-ce que ça va marcher ? Non mais attendez, j'étais plus dysfonctionnel que peut-être le plus dysfonctionnel d'entre vous.

J'étais plus malade à tous les plans que le plus malade d'entre vous. Et pourtant, voilà, je m'estime fonctionnel à tous les plans. Je m'estime aimant, je m'estime en santé, et je le prouve chaque jour.

Je m'estime plein d'énergie, je m'estime joyeux. Et donc ne vous dites pas ce doute-là qui vient vous assaillir, ce petit doute qui fait que parce que ce n'est pas manifesté directement, parce qu'il y a votre amie qui s'est mis au cru en même temps que vous, elle... Excusez-moi, c'est une bancale là mon petit siège.

Votre amie qui s'est mise au cru en même temps que vous, elle, en une semaine, elle n'avait plus de boutons. Et vous, ça fait trois mois et les boutons ne partent pas.

Ou alors, il y a tous ces gens qui se mettent au cru pour perdre du poids, qui perdent du poids. Et vous vous en prenez. Ça ne marche pas le cru. Je ne pense pas que quiconque puisse un jour comprendre la complexité des mécanismes des régulations qui sont à l'oeuvre quand on lui donne les conditions pour mettre en place ce phénomène de régénération qu'on appelle l'homéostasie.

L'homéostasie c'est tout corps laissé à lui-même dans les bonnes conditions revient à l'état d'équilibre, pour nous c'est bonne santé, au travers de tout un panel de processus régulateurs. Les processus régulateurs, c'est les choses qu'ils vont faire comme le culbuto qui vont nous ramener sans cesse un peu mieux vers l'état d'équilibre.

Et ces processus régulateurs, malgré toute notre arrogance, malgré toute notre intelligence, malgré tout notre intellect et malgré toutes nos machines, je pense que nous ne le comprendrons jamais dans son infinie génialité, dans son infinie complexité.

et c'est ce qui moi me donne un chemin de foi extrêmement ancré, c'est que quand je regarde la beauté de la création de ce corps humain, je sais très bien que ce n'est pas le fruit du hasard, ce n'est pas le fruit du hasard pour arriver à une telle merveille, à une telle merveille que cette physiologie, à une telle merveille que toutes ces solutions de rechange qui sont prévues dans notre corps, pour que malgré toutes les 30 ans, les 40 ans de pratiques totalement

incorrect que nous avons pu lui imposer, malgré ça, ça redémarre, malgré tout, ça redémarre. Il y a des personnes qui me disent que ça fait deux mois que je me suis mis au cru, et ça ne s'améliore pas.

Je lui dis qu'en 45 ans d'accumulation, ça n'a pas changé, mais à la limite, tant mieux. Parce que si en deux mois tu veux évacuer 45 ans de déchets, mon coucou, tu as intérêt à te tenir à ta chaise, parce que ça va dépoter, ça va secouer sérieusement.

Donc au contraire, on n'a rien à perdre à une détoxination plus lente, sauf dans des situations un petit peu extrêmes dans lesquelles il faut une guérison très rapide, mais on n'a rien à perdre à aller doucement.

Pour nous-mêmes, pour nos proches, on n'a jamais rien à perdre à aller plus doucement que trop rapidement. Et donc, ce phénomène de détoxination qui est simplement la sortie des déchets, c'est rien de plus, c'est juste ça, la sortie des déchets.

Alors quand ça sort les déchets, c'est plus ou moins confortable, c'est là où les plantes médicinales jouent un rôle essentiel, c'est là où les jus jouent un rôle essentiel, et pour moi ces deux outils sont extraordinaires, c'est là où l'hygiène intestinale telle qu'elle vous a été présentée en juillet aussi joue un rôle essentiel parce que ça permet de faire sortir les toxines d'une autre manière.

mais sachez de toute façon que tant que vos reins ne fonctionneront pas, on ne va pas faire une question-réponse là-dedans, cette première vidéo je la voulais beaucoup plus générale, mais tant que vos reins ne filtrent pas, tant que vos intestins ne sont pas un petit peu relâchés, permettent enfin d'éliminer, que vous n'êtes pas constipé, que même si vous allez à la selle une fois par jour, vous pouvez être passablement constipé, tant que ça ne s'est pas en place,

l'élimination ne se fera pas vraiment. Et il ne faut pas croire que l'élimination que ce soit quelque chose qui se passe comme ça immédiatement, puis après qu'il n'y ait plus lieu. C'est un processus, c'est un processus lent qui dépend aussi des réserves d'énergie, de nutriments dans le corps humain, et au fur et à mesure, quelque part ça va être un phénomène de tango, vous savez, on se recharge, puis on décharge,

puis on se recharge, puis on décharge, vous voyez le truc, hop, c'est ça, c'est uniquement ça. C'est-à-dire qu'il y a des saisons où on se charge d'énergie, puis des saisons où on sent que le corps nous pousse vers des éliminations.

Il y a des moments où on a très faim, on a envie de faire beaucoup de sport, de reconstruire de la masse, puis d'un seul coup on va sentir que là on est appelé à faire une petite cure de jus, ou faire un jeûne, ou faire quelque chose comme ça.

Et puis c'est ça, ces deux mouvements-là, il faut apprendre à les maîtriser, à être en souplesse, à danser avec ça, à danser, à jouer avec ça, et à s'en réjouir.

À s'en réjouir vraiment. Non, mais pour ça c'est un processus qui est continu, c'est vraiment un processus qui est continu, c'est un chemin de vie. Autant ça a été un chemin de vie si vous voulez, vous êtes parti à ce niveau-là, ça rentre dans le cadre, super ! Vous êtes parti à ce niveau-là, et puis ça a été un chemin de vie de dégradation progressive. Et bien là, c'est un chemin de vie.

Sauf qu'il y a une chose qui est différente, c'est que quand vous êtes même à ce point-là, et que vous étiez descendu jusque-là, et que là vous commencez même la première marche, même avant que commence la première marche.

À partir du moment où vous avez saisi l'étendue de ce message, que vous avez saisi la promesse, et que vous avez compris comment ça fonctionne, que quelque part vous avez déprogrammé la logique de l'inéluctable en vous, vous avez déprogrammé la loi du on récolte ce que l'on sème, vous l'avez déprogrammé en vous, et que vous avez intégré cette loi de la grâce.

Parce que pour moi, l'homéostasie à l'échelle du corps, c'est la plus belle manifestation de la grâce et de l'amour de Dieu pour nous dans nos corps. Cette capacité de régénérer n'importe quoi, quoi que ce soit qu'on ait fait dans notre vie, cette capacité de régénérer n'importe quoi.

Je ne sais pas si vous saisissez... C'est juste, restez silencieux à la caméra, ça ne servira à rien, mais moi c'est juste émouvant pour moi, c'est juste incroyable. C'est juste incroyable de voir cette possibilité de rachat à tout moment, quoi que ce soit qui se soit passé, juste en reconnaissant, en comprenant, parce que reconnaître c'est comprendre, que ce que nous avons fait jusque-là, ce n'était pas adapté, c'est tout. Rien de plus nous est demandé, rien de plus que ça.

Et donc à partir de ce moment-là, il va y avoir un chemin, mais à partir du premier moment où vous saisissez ce message, alors la vie est revenue, et déjà vous êtes viré, déjà vous êtes régénéré.

Et le doute va être là quelque part, le doute c'est l'ancien, c'est l'ancien qui vient nous titiller, qui voudrait nous faire revenir, mais pour moi ça ne marche pas, le doute c'est ça, le doute c'est le diable dans le corps, le doute c'est ça, c'est uniquement ça, c'est le oui mais, oui mais pour moi, oui mais pour lui ça marche mais pas pour moi, il me faudrait tel complément, tel supplément, Il y a tel truc,

alors ça qu'il faut quand même lutter contre... Non, ça c'est le doute, c'est le tourmenteur, j'ai un ami qui appelle ça le tourmenteur, c'est le petit tourmenteur qui va faire que les choses sont très simples, qu'il y a une évidence en vous, mais que malgré tout, il va y avoir des matins où...

Non, vous l'avez saisi, goûtez-le et vivez-le. Et à partir du moment où vous l'avez saisi, peu importe que dans votre corps ça mette plus ou moins de temps, vous êtes sauvés, vous êtes guéris, vous êtes en régénération.

C'est pour ça que souvent je dis aux gens, il y a des gens qui me contactent et puis ils me disent qu'est-ce que tu ferais à notre place, on a un cancer en stade 4 par exemple. Puis on parle, je leur explique un peu la physiologie, la lymphe, le sang, vous connaissez le truc, les cellules, les glandes surrénales, parce que bien sûr je mets mes glandes surrénales sur la table très rapidement, mon petit intestin que je leur déroule, je leur parle des spasmes avec la petite girafe si je la retrouve,

tout va bien, je leur fais le full package, je leur livre tout, prenez ça dans les dents. Et puis quelque temps après, ils ont mis les jus en place, ils ont dit...

Puis ils me contactent, ils me disent « Ouais bon, moi je suis cancéreux et tout. » C'est terminé, elle me dit mais pourtant le cancer, la prolifération tumorale, elle est encore là, on la voit.

Je lui dis mais tu ne l'es plus, tu l'étais avant, tu l'étais quand tu étais en train de descendre, mais là tu ne l'es plus, là tu es régénéré, tu es en cours de régénération, ça se manifeste, il faut le temps, alors c'est vrai que ce temps-là il peut être raccourci, et c'est la voie du miracle, c'est la voie de la grâce pour certains, Mais de toute façon, le miracle ne s'appuie que sur notre physiologie, il n'y a rien qui ne s'appuie sur la physiologie.

Quand il y a des miracles qui se passent, parce qu'il y a des personnes pour qui il se passent des miracles, pour qui il y a des guérisons quasi spontanées, c'est juste une accélération du processus normal, du processus qui a été créé en nous, qui a été déposé par Dieu.

Donc de toute façon, c'est juste qu'il s'appuie sur ses propres lois pour accélérer la chose, c'est tout, selon le miracle. Donc c'est vrai que la vitesse de régénération va dépendre des individus, elle va dépendre des choix, elle va dépendre de notre confiance et de notre foi. Parce que si on a confiance et notre foi, et on a foi, eh bien, on prend du raisin, on prend une pastèque, on mange sa raisin, son pastèque, on mange le raisin,

la pastèque, monsieur raisin, madame pastèque, et on mange le raisin, on mange la pastèque, on prend ses jus de légumes, on mange ses légumes, et on ne se pose pas de questions.

La foie du charbonnier on dit souvent. Là, si chacun de nous pouvait avoir une foie du charbonnier dans la régénération, on l'applique. Mais on se fiche de savoir s'il y a déjà les boutons qui ont disparu, ou si... combien je reçois de messages, ah, mais moi ça fait trois semaines, ça n'a pas encore bougé.

Et chaque fois je dis, mais attend, petit, patience, du calme, tranquille, tranquille, tranquille, ça vient. Ça vient parce que ça ne peut pas ne pas venir.

Ça ne peut pas ne pas venir parce que vous l'avez compris dans ces vidéos, le corps il est organisé de manière à manifester l'homéostasie, à manifester la régénération. Au travers de toutes ces vidéos, au travers de toute cette saison qui arrive, c'est juste ce qu'on va faire, c'est manifester la régénération.

Alors, au travers de multiples exemples, parce que ça illustre, ça donne de la motivation, ça soutient, parce que pour favoriser cette régénération, il faut aussi comprendre comment fonctionne le corps, parce qu'on n'invente pas de manger des légumes et des fruits crus Jusqu'à maintenant le modèle dans lequel vous étiez ne vous disait pas ça.

Il vous disait pour être en bonne santé il faut que tu manges tes pâtes, tes glucides lents. Eh bien là, au travers de la compréhension on se rend compte que cette notion de glucides lents elle est fallacieuse, elle est fausse.

On nous a bernés, on nous a complètement bernés. On nous dit il faut que tu manges de la viande pour être fort, c'est faux. On nous a complètement bernés, on nous a baladés.

Les produits laitiers sont nos amis pour la vie, on nous a complètement bernés, le gluten on nous a complètement bernés, et ainsi de suite. Donc c'est important d'utiliser de l'intellect pour déconstruire l'intellect.

Mais il y a un moment aussi où il faut laisser passer à la confiance. Alors vraiment, pour vous tous qui suivez ces vidéos, et je sais qu'il y en a qui les suivent depuis le tout début, et ça me touche énormément, qui m'ont vu dans les premières vidéos alors que j'étais en Corée, et qui ont cru à ce moment-là.

Je dirais à la limite, heureux ceux qui ont cru sans voir. Heureux ceux qui ont pu croire sans voir. C'est-à-dire qu'ils ont cru au message alors que la personne qui disait le message c'était Thierry qui avait une sale tête, j'étais encore extrêmement faible, extrêmement émacié, je ne suis pas obèse, je suis loin d'être obèse, mais j'étais beaucoup plus émacié que je l'étais maintenant, et qui ont cru.

Et c'est pour ça que souvent je ris quand des gens disent il nous parle de physiologie, il nous parle de santé, mais regardez, il est encore tout maigre et ainsi de suite. Alors déjà, je vous mets au défi de me suivre sur une journée, ça je le dis souvent, je viens de faire un déménagement pendant deux jours pour une amie à cinq heures de route d'ici, je peux vous dire qu'au niveau du rythme je tenais la route, il n'y avait pas de problème de ce côté-là,

mais peu importe, parce que ceux qui vont vraiment saisir le message se moquent éperdument de savoir que si je fais 15 kg de plus avec des muscles comme ça et un débardeur et puis des muscles huilés, ou si j'en fais 10 de moins, peu importe, c'est la vérité de cette présentation, de ce discours, de ce message de régénération que chacun va saisir individuellement.

Tant que vous vous référez à l'image que renvoie la personne qui va vous parler, si pour me croire vous avez besoin que j'ai des muscles et des biceps comme ça, c'est que vous n'avez rien saisi. C'est-à-dire que ça va être un clonage, on veut être comme un tel, mais personne ne doit être comme un tel, on doit incarner notre radicale individualité avec la chose qu'on a à apporter dans ce monde, la chose individuelle qu'on a à apporter dans ce monde.

Et la chose individuelle qu'on a à apporter dans ce monde, c'est la plus belle, c'est la plus belle puisque c'est celle qui a été prévue pour nous. Et moi, mon job là quelque part, c'est de vous apporter les connaissances pour que chacun puisse exprimer la beauté de son individualité, puisse révéler la beauté du joyau qu'il y a en lui par la régénération.

Régénérer, c'est enlever les couches de salissures et de poussières qu'il y a sur le diamant qui est en vous. Ce diamant qui est en vous, il ne demande qu'à être révélé. On va commencer doucement à le nettoyer, progressivement, couche après couche.

Et chaque couche qui s'enlève, on commence à voir un petit peu de lumière qui commence à sortir. Certains, il y a beaucoup de couches, d'autres il y en a moins. D'autres, ils vont commencer par enlever par le haut, et puis là, hop, il y a un peu de lumière qui va sortir.

Bon, ben voilà, ça on ne le calcule pas. c'est un chemin individuel. C'est un chemin individuel avec des lois qui prévalent pour tout le monde. Il n'y a pas d'adaptation individuelle au sens où ce qui est valable pour un individu en bonne santé, il est valable pour tous.

Après, dans le chemin de guérison, parfois il y a des petites adaptations, mais c'est quelque chose de purement transitoire, ponctuel, c'est une béquille, une béquille transitoire qui va permettre finalement de mieux appréhender le chemin, ou de supporter en patience, parce qu'il y a des personnes qui vont lâcher prise au bout de quelques temps, parce que ça met trop de temps.

À ce moment-là, une petite béquille va être bienvenue. Un petit côté un peu symptomatique, un peu stimulant par exemple, pour une personne va être bienvenue. C'est juste ça l'adaptation individuelle.

Mais au final, les lois sont les mêmes pour tous. Nous avons été créés avec une physiologie, avec des besoins physiologiques, avec un système digestif, assimilatif, éliminatif, et ces lois sont les mêmes pour tous.

Donnez les aliments à votre corps qui promeuvent la vie et vous serez en vie. Donnez les aliments qui promuvent la dégénérescence et la mort, et vous aurez la mort. C'est juste ça.

Alors vous choisissez quel camp vous devez servir. Dans la vie, on a toujours le choix, on sert un camp ou on sert un autre. Il ne faut pas se leurrer, on est au service.

On est au service de la vie ou on est au service de la mort. Que ce soit sur le plan physique, sur le plan spirituel, qui est-ce qu'on sert ? En permanence, qui est-ce qu'on sert ?

C'est le choix pour aujourd'hui, c'est le choix pour maintenant. On reprend une nouvelle saison de vidéo, ça repart de plus belle avec des questions-réponses, avec des multiples sujets, vous allez voir, avec beaucoup de nouveautés.

C'est une immense joie pour moi, c'est le moment. c'est juste le moment, saisissez cette raison.

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