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Obésité, surpoids, diabète - Episode n°6 - "Mes solutions" + recette de jus

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L'équipe RGNR
18 vues • Publiée le 26/09/2016

Cette sixième vidéo de la série sur la prise et la perte de poids s’appuie sur tout ce qui a été établi dans les épisodes précédents pour en tirer des solutions pratiques. Thierry rappelle d’abord que la quantité de nourriture consommée n’est pas le facteur déterminant, car 62 % de la réponse insulinique dépend de facteurs environnementaux comme le stress, le manque de sommeil et l’inflammation chronique, et non de la nature des aliments ingérés.

Le premier levier mis en avant est le rythme alimentaire et le jeûne intermittent. Passer davantage de temps sans manger maintient l’insuline à un niveau bas, ce qui permet au corps de puiser dans ses réserves graisseuses. Thierry explique aussi que le jeûne augmente l’hormone de croissance et relance le métabolisme, contrairement aux régimes restrictifs en quantité qui, eux, finissent par le déprimer.

Parmi les autres facteurs abordés figurent la gestion du cortisol (sommeil suffisant, exposition au soleil, réduction du stress), le rôle des fermentations lactiques comme la choucroute pour améliorer la sensibilité à la leptine et à l’insuline, et l’intérêt de certaines plantes adaptogènes. Thierry précise également que si la perte de poids ne démarre pas, réduire la part des fruits au profit des graisses naturelles peut aider à limiter les pics d’insuline.

La vidéo se termine par la préparation d’un jus sans sucre conçu pour soutenir la perte de poids : concombre, épinards, noix de coco sèche passée à l’extracteur et jus de choucroute crue maison. Thierry détaille le rôle de chaque ingrédient, du péristaltisme intestinal favorisé par les épinards aux lactobacilles apportés par la fermentation, et insiste sur l’apport en micronutriments des jus de légumes comme outil anti-inflammatoire quotidien.


📑 Au programme de la vidéo


Transcription de la vidéo

Transcription automatique, elle peut contenir des erreurs.

Lire la transcription

Bonjour ! Sixième vidéo de cette série sur la prise et la perte de poids. Et maintenant, on en arrive aux solutions. Alors, comme je vous l'avais dit, c'est certainement peut-être la moins importante des vidéos parce que là, je vais vous proposer ma compréhension des choses, les solutions que je vois, mais déduite de tout ce qui est venu précédemment.

Alors, comme toujours, petit remerciement en début de vidéo. Je tiens à remercier particulièrement pour toute la série de vidéos, mais plus particulièrement pour celle-là, mon amie Laurence Desjardins qui m'apporte un soutien constant, un retour critique constant sur mon travail.

Je tiens à la remercier énormément parce que ça me touche beaucoup. En plus, passer au crible de médecin, c'est toujours extrêmement enrichissant. Cette vidéo m'a apporté des éléments intéressants pour mettre tout en forme.

Mais comme je vous disais, les solutions, en théorie, c'est à chacun de les élaborer. Et si vous avez compris ce qui a été présenté précédemment, les choses doivent couler de source.

Qu'est-ce qu'on a compris précédemment ? Premièrement, que ce n'était pas parce que tu manges trop et parce que tu ne bouges pas assez que tu prends du poids. Parce qu'on a très bien vu qu'il y avait une adaptation métabolique du corps.

Si tu manges beaucoup plus rapidement, ton métabolisme va s'élever. Si tu manges beaucoup moins rapidement, ton métabolisme va baisser. Et que finalement, le poids s'équilibre autour d'un poids corporel.

qu'il y a un contrôle autonome, un contrôle hormonal du poids qui se fait via un certain nombre d'hormones. On pourrait citer l'insuline, le cortisol, la léptine, la gréline, le peptide YY.

Et que sur ces hormones, on en a isolé deux sur lesquelles on avait un effet préférentiel. C'est-à-dire qu'on peut jouer sur ces hormones. On ne peut pas y jouer directement, on ne se les règle pas au niveau d'un compteur, mais on peut avoir, au travers de notre monde de vie, une influence sur les niveaux d'insuline et de cortisol.

On verra aussi sur la leptine tout à l'heure. Et donc, on a vu que ce contrôle du poids n'était pas un contrôle conscient, mais un contrôle inconscient, autonome. C'est-à-dire qu'il y a une fonction dans le corps qui nous ramène sans cesse vers un poids cible.

Alors la question qui vient ensuite, mais qu'est-ce qui fait que ce poids cible progressivement, ou dès le départ chez certaines personnes, il augmente ? Qui n'a pas connu cette histoire ? Tu démarres à 20 ans, t'es sec, taillé, et puis t'as les muscles bien apparents, et puis petit à petit, avec les années, avec le travail, avec la fatigue, avec l'épuisement, avec tout ça, eh bien doucement,

tu prends du poids, tu prends du poids. 500 grammes, 1 kg par an, par an. Oui, mais 500 grammes, 1 kg par an, au bout de 40 ans, ça fait 40 kg de plus.

Et là, tout de suite, le petit mec bien taillé qui faisait le beau sur les plages, tout de suite, il a un peu plus de mal. Qu'est-ce qui fait qu'inexorablement, soi-disant, on prend du poids ?

Donc, on a vu que l'un des facteurs clés étaient les niveaux d'insuline dans le corps. Quand l'insuline est élevée, tu prends du poids, quand l'insuline est faible, tu ne prends pas de poids.

Ça, c'est une évidence. On a dit que c'était une espèce de genre inexplicable, qu'il y avait beaucoup de paramètres qui venaient jouer, mais on a vu que, que ce soit pour l'insuline ou pour le cortisol, tu donnes de l'insuline à quelqu'un, tu le fais grossir, tu enlèves de l'insuline, tu enlèves l'insuline, tu le mets dans une situation où l'insuline est basse, tu le fais maigrir.

Tu prends des personnes, tu réduis leur quantité alimentaire, bol alimentaire et tu augmentes l'insuline, ils prennent du poids. Tu augmentes leur bol alimentaire et tu fais en sorte que l'insuline reste basse, ils ne prennent pas de poids, voire ils en perdent.

Idem avec le cortisol. Alors là, on a deux manettes sur lesquelles on peut jouer. Alors, concernant cette insuline, la question qui vient immédiatement après, c'est qu'est-ce qui va faire monter cette insuline ? Donc l'insuline est clé, l'insuline est au centre.

Et la dernière fois, on m'a fait remarquer que dans la précédente vidéo, peut-être qu'il y a un point sur lequel je n'ai pas vraiment insisté. C'est comme je vous l'ai dit, cette question du comment maigrir, les micronutriments, les macronutriments à utiliser, lipides, glucides ou protéines, c'est un espèce de combat permanent sur Internet, et tu as les pros tout-sucre qui te disent « Il faut manger du sucre, tu peux manger autant de sucre que tu veux, tu vas maigrir.

» Je veux dire, c'est bien joli, on peut raconter ce qu'on veut dans les vidéos, mais ça casse le nez sur l'évidence de l'expérimentation, L'époque actuelle est caractérisée par l'augmentation vertigineuse de la quantité de sucre consommée.

On ne précise pas quel sucre globalement, mais la quantité de sucre consommée. C'est une catastrophe en termes d'obésité. On ne peut pas dire que le sucre fait maigrir, parce qu'à ce moment-là il y a un problème. Puis tu as les autres qui te disent que c'est les graisses qui font maigrir, et tu as un combat permanent.

Je ne sais pas si vous avez réalisé au travers de mon explication précédente que je vous ai dit que dans la réponse insulinémique, il y en a 25 % qui est lié au sucre, il y en a 10 % qui est lié au contenu protéique du produit, et il y en a 3 % qui est lié au contenu lipidique du produit.

Mais qu'est-ce que ça veut dire, surtout ? 25 plus 10 plus 3, 38 %, ça veut dire que 62 % de la réponse insulinémique du corps, de la production d'insuline du corps, n'est pas directement liée à la nature des macronutriments présents dans le produit.

62 % n'est pas déterminé par la nature du produit. Alors 62 % est déterminé par quoi ? Elle est déterminée déjà par le cortisol. Le cortisol est une hormone qui est produite en situation de stress intense. Elle est produite aussi par le manque de sommeil.

Elle est produite aussi par un facteur qu'on appelle globalement l'inflammation. L'inflammation globale et l'inflammation dans le corps, c'est lié à la toxicité et à l'acidité que le corps reçoit au quotidien et qu'il n'arrive pas à évacuer.

Et évidemment, 62 % de la réponse insulinémique, 62 % de la cause de la prise de poids et de l'obésité, est liée à des facteurs autres que directement liés aux ratios des macronutriments est lié à quoi ? Eh bien, à la nourriture transformée, polluée, toxique que nous consommons actuellement, au rythme de vie complètement délirant, au bombardement électromagnétique, au stress, à l'absence de sommeil, aux téléphones portables qui sortent en permanence dans ta poche, à la pollution environnementale globale.

62 % sont liés à ça, à notre mode de vie délirant actuellement. Et pourquoi est-ce qu'on assiste à une épidémie d'obésité ? Parce que 62 % de la réponse insulinique qui détermine directement la prise ou la perte de poids est liée à des facteurs environnementaux, facteurs environnementaux qui sont tout ce que j'ai cité précédemment.

C'est pour ça que l'on prend du poids, aussi simplement que ça. Et c'est pour ça aussi que la fameuse guerre des macronutriments, est-ce qu'il faut manger high carb, low fat, beaucoup de graisse, pas assez de graisse et tout, elle est un peu ridicule parce qu'en fait la vraie question c'est les contextes environnementaux et ramener ça, 62 % de la réponse insulinique est liée au cortisol, à l'inflammation.

D'ailleurs, j'avais fait une vidéo précédemment, il y a bien ça 2-3 ans, dans laquelle j'avais expliqué, et ça reste toujours vrai, on essaie d'explorer d'autres paramètres, mais qu'une bonne partie de la prise de poids était liée à l'état de toxicité dans le corps.

Et que quand tu réduis cette toxicité, automatiquement, les graisses ne sont plus nécessaires pour le corps. Quelque part, le corps se protège contre l'agression et contre l'inflammation. Qu'est-ce que c'est que l'inflammation ?

Ce sont des micro-blessures en permanence dans le corps liées à l'acidité, mais ils se protègent contre ça avec de la graisse. Et 62 % vont constituer la réponse insulinémique. C'est là où ça se joue. Ça se joue aussi là, et on va pouvoir voir comment dans les solutions que je propose, on va pouvoir aussi jouer sur ces facteurs.

Mais ne pas se tromper, c'est avant tout la nourriture raffinée, transformée, polluée actuelle. Pour mémoire, je rappelle que globalement, avant la seconde guerre mondiale, toute l'agriculture française était biologique.

Parce que Monsanto et Bayer n'étaient pas passés par là, il n'y avait pas encore eu tout ce déversement de chimie après la seconde guerre mondiale. Toute l'alimentation était biologique. Je vais vous rappeler aussi une chose, il n'y avait pas de téléphone portable.

Il n'y avait ni Snapchat, ni Instagram, ni je ne sais pas quoi, ni Facebook. Il n'y avait pas de téléphone portable, il n'y avait globalement pas beaucoup de télé dans la première moitié du XXe siècle, pas beaucoup de télévision on va dire, et donc les rythmes cortisol, cortisol, cortisol, cortisol étaient beaucoup plus en adéquation avec les rythmes de la nature.

Et pourquoi est-ce qu'on grossit ? Parce qu'on a divergé, on est sorti de ce chemin qui était le chemin bon qui était fait pour nous. Donc cortisol, on a mis inflammation, sommeil, stress. On a vu que tout ça conduisait, Après, quand on consomme des produits, on sait que tout produit alimentaire va mener à la production d'insuline.

L'insuline, c'est une hormone qui dit au corps « Arrête de brûler, commence à stocker. » C'est tout. Ce que je veux dire par là, c'est que si tu consommes un repas, imaginons, on va faire ça modèle calorique, tu consommes un repas de 1 000 calories.

Si, avec ces 1 000 calories, tu as beaucoup d'insuline, tu vas beaucoup stocker. Si, avec ces 1 000 calories, tu as peu d'insuline, tu vas peu stocker.

Donc, ce n'est pas la quantité qui importe, c'est la présence ou non d'insuline. Alors, il est certain que quand tu vas manger un repas, la présence de certains macronutriments va conditionner la réponse insulinique.

Et oui, ça par contre, ça ne reste pas la part essentielle puisqu'on a vu que la part essentielle était ailleurs, environnementale, dans la transformation des produits, dans l'inflammation, mais ça va jouer aussi et quand on va essayer d'optimiser la perte de poids, on va aussi jouer là-dessus, on sait très bien qu'il y a plus de production d'insuline avec les sucres, ensuite il y en a un peu moins avec les protéines, et le minimum, c'est avec les matières graves.

Donc pour tous ceux qui n'arrivent vraiment pas à perdre du poids, on jouera aussi là-dessus. Petite précision, ces vidéos s'adressent vraiment aux personnes qui ont du mal à perdre du poids, ou qui prennent du poids inexorablement.

Parce qu'il y a des gens qui m'ont écrit, qui disent « Ah, mais moi, je mange des tas de fruits, je mange des tas de sucres. » Alors ça, on verra aussi la réponse.

« Mais même, je mange des céréales et je ne prends pas de poids. » Mais tant mieux ! Tout va bien ! Par contre, on sait très bien que pour faire engraisser des bestiaux, on les passe de l'herbe aux céréales.

Comment est-ce qu'on transforme un foie gras dans des oies dans le sud-ouest ? On leur donne du maïs. Si tu leur donnes des fruits, des légumes et du compost, tu ne vas pas leur donner un foie gras.

Comment est-ce qu'on donne un foie gras aux animaux ? Simplement en les gavant d'amidon et de sucre complexes. C'est bien les sucres qui amènent à une réponse insulinémique au niveau des macronutriments principalement.

Et cette réponse insulinémique amène à un stockage préférentiel sous forme de masse grasse, d'abord au niveau du foie, puis ensuite au niveau de tous les organes. Ça, c'est une évidence physiologique. Et cette insuline, des hauts niveaux d'insuline, amènent irrémédiablement un phénomène de résistance à l'insuline.

Plus il y a d'insuline, plus il y a de résistance à l'insuline. Et on avait vu le nouveau modèle que je vous proposais dans lequel finalement on a une cellule qui est saturée. Alors, saturée de sucre, saturée de graisse aussi, saturée de nutriments, elle est pleine, elle est gavée et donc ce n'est pas l'insuline qui a un problème, c'est juste que la cellule est pleine et que l'insuline n'arrive plus à faire rentrer les matériaux à l'intérieur.

Et on avait vu que pour cette question d'insuline et de résistance à l'insuline, il y a un facteur essentiel qui est le facteur temporel. Je n'ai plus les fiches en main, mais je vais les remettre à l'écran là maintenant quand je ferai le montage.

Je vous avais montré qu'il y a une sécrétion d'insuline chaque fois que nous mangeons. Plus souvent tu manges dans la journée, plus souvent tu passes du temps avec une insuline élevée, et donc plus souvent tu stockes.

La solution c'est de manger moins souvent. Non pas manger moins, mais manger moins souvent. L'époque actuelle est caractérisée par quoi ? Par l'inflammation, l'alimentation dénaturée, le stress, le cortisol, les fameux 62 % et ainsi de suite, et par le grignotage incessant.

On nous a sorti de notre contexte naturel, on nous a donné une vie complètement insipide, alors on mange tout le temps, on mange devant nos écrans, en regardant d'autres vivre une vie sympa, dans laquelle ils font beaucoup de sport, des exploits et ainsi de suite.

On est dans le monde du vénétariat, et nous pendant ce temps, on bouffe, on bouffe, on bouffe, on bouffe en se résignant à la vie dégueulasse pour laquelle on nous a prédestinés. Ça, ça ne marche pas.

Ça ne marche pas et ça fait qu'on prend du poids. C'est une manifestation, c'est un symptôme. L'obésité est un symptôme, la prise de poids est un symptôme de la vacuité de nos vies, des conditions anormales de vie actuelle.

Alors maintenant, on va en arriver aux solutions. Considérant tout ça, les solutions vont relativement couler de source. Alors, qu'est-ce qu'on va avoir comme solution ? Et puis en fin de vidéo, je vais vous proposer un petit jus solution.

Ça faisait un petit moment qu'on ne s'était pas fait de recette de jus, donc on va se faire une méga-vidéo avec une petite recette de jus à la clé. Vous allez voir, assez sympa et assez originale.

Alors, les solutions. La première qui me paraît évidente, sur laquelle on peut jouer tout le temps, c'est le facteur temporel. C'est-à-dire, moins souvent tu manges, plus souvent tu vas être avec des taux d'insuline faibles et plus tu vas pouvoir taper dans tes masses crasses.

Donc le rythme est pour moi essentiel. Et le rythme, qu'est-ce que ça veut dire ? Ça veut dire passer du temps en jeûne. Alors tu vas me dire, oui, mais le jeûne, le jeûne, ça fait baisser le métabolisme.

Donc tu vas moins brûler. OK. Une étude qui date des années 2000 sur je ne sais plus combien de personnes, qui a été l'une des études les plus exhaustives sur ce qui se passe lors du jeûne. « Metabolic change over 4 days of fasting.

» Donc 4 jours de jeûne, qu'est-ce qui se passe au niveau métabolique ? Qu'est-ce qu'on voit ? On voit la courbe du haut, on voit le poids. Tu ne manges pas, tu perds du poids.

Globalement, il n'y a rien de nouveau là-dedans. Ce qui passe de 64 kg à 61 kg pour la personne, elle perd du poids. Si la personne est en surpoids, ce n'était pas le cas avec 64 kg, mais si la personne est en surpoids, c'est nickel. Qu'est-ce qui se passe ?

Resting Energy Expenditure, là où il y a marqué REE, la courbe rouge, c'est le métabolisme. Le métabolisme grimpe tranquillement de 39,7 jusqu'à 44,3.

Augmentation du métabolisme. Et la VO2, c'est le volume pulmonaire VO2 max, je ne me souviens plus exactement à quoi ça correspond, c'est une mesure de l'activité pulmonaire, elle aussi passe de 19,9 à 22,9, elle augmente aussi.

Alors qu'est-ce qui se passe quand on jeûne ? Ton métabolisme augmente, ta capacité respiratoire augmente, tu brûles d'autant plus et tu brûles d'autant mieux. Donc la première chose sur laquelle on va pouvoir jouer, c'est sur le jeûne.

Le jeûne n'a jamais fait baisser le métabolisme, au contraire, et on le verra tout à l'heure, le meilleur moyen de rétablir un métabolisme déficient, c'est de faire des jeûnes, des jeûnes relativement courts. Parce qu'effectivement, si on dépasse 9-10 jours de jeûne, à ce moment-là, le métabolisme commence à redescendre.

On est dans du jeûne court, des jeûnes intermittents, des jeûnes à la journée, 24 heures, 48 heures, 72 heures pour les plus aguerris, mais on est dans du jeûne relativement court.

Le meilleur moyen de maintenir des niveaux d'insuline basse, c'est de ne pas manger. Et pour ça, le jeûne est idéal. Donc la première des solutions qui me paraît évidente dans une stratégie de perte de poids, c'est de réduire ses prises alimentaires sur la journée.

Idéalement, on va dire un repas par jour. Moi, c'est ce que je recommande vraiment pour les personnes qui veulent vraiment perdre du poids, un repas par jour. Alors, un repas qui va être important, dans lequel on va avoir un apport calorique suffisant de manière à ne pas faire chuter son métabolisme, vous l'avez compris, on ne passe pas en restriction alimentaire, mais un bon repas.

Alors, ça peut être un repas ou ça peut être une plage alimentaire réduite. Par exemple, tu commences à manger en fin d'après-midi, puis tu manges entre 5h de l'après-midi et 8h du soir, ou 9h du soir.

Tu manges durant ces 4 heures, et tout le reste du temps, tu jeûnes. Bon, après, il y a une approche un peu moins radicale, c'est que tu manges simplement à midi et le soir. Mais arrêtez cette tyrannie du petit déjeuner, parce que si tu commences déjà à manger au petit déjeuner, hop, l'insuline monte, et c'est fini, tu ne brûles plus de graisse, tu ne vas plus taper dans tes réserves.

Donc, rythme, le jeûne est essentiel. Et pour moi, c'est une stratégie clé dans la perte de poids. On le verra aussi sur la vidéo prochaine qui vient sur le diabète, et vous allez voir, ça va être une vidéo exceptionnelle sur le diabète dans laquelle je démontre de façon purement factuelle à quel point toute l'approche actuelle du diabète ne peut conduire qu'à une seule chose, à développer du diabète.

C'est une véritable catastrophe, c'est une conspiration consciente, inconsciente, comme on voudra, pour rendre les gens profondément malades, et que le seul moyen d'en sortir, c'est de faire exactement l'inverse de ce qu'on vous prescrit actuellement, une vidéo sur le diabète de type 2, y compris sur le diabète de type 1, auquel je vous encourage à prêter attention et à partager parce qu'elle peut vraiment changer la vie d'énormément de personnes.

Rythme, le jeûne. Tout le monde peut jeûner. Le jeûne et l'activité physique augmentent le métabolisme. Le jeûne augmente l'hormone de croissance. Le jeûne fait augmenter le métabolisme.

Le jeûne va te permettre de taper dans tes réserves de graisse. Le jeûne sur la journée, la demi-journée, plus de temps tu passes en jeûne, plus tu brûles de graisse. Pour moi c'est évident, il n'y a pas de stratégie de perte de poids sans jeûne.

Et c'est là où la plupart des régimes se sont trompés, c'est que les régimes étaient restrictifs en termes de quantité, alors qu'il ne s'agit pas d'être restrictif en termes de quantité, il s'agit d'être restrictif en termes de rythme.

Ne pas manger tout le temps me paraît une évidence. Ensuite, avant de parler des nutriments, il y a quelques petits facteurs sur lesquels on peut jouer aussi. Par exemple, puisqu'on parle de la résistance à l'insuline comme facteur extrêmement limitant. Il y a des produits qui ont été reconnus comme diminuant la résistance à l'insuline et aussi diminuant la résistance à la leptine.

La leptine, c'est une hormone qui est produite par les cellules graisseuses qui dit simplement au corps, on est pleine, on n'en veut plus, arrête. Et on se rend compte que chez les personnes en surpoids souvent, En même temps qu'il y a une résistance à l'insuline, il y a une résistance à la léptine. C'est-à-dire que le cerveau n'entend pas le message.

La léptine ne peut pas faire son travail. Par exemple, un produit qui a été vraiment reconnu pour ça, c'est le vinaigre. En particulier le vinaigre de cire. Là, je vous cite deux études.

On va les prendre ici. Vinegar improves insulin sensitivity. Avec une étude dans laquelle on voit la réponse insulinémique à un test oral de glucose sans vinaigre et avec vinaigre. on voit que la production d'insuline est nettement moindre. Et là, par exemple, l'exemple d'un repas, quelqu'un qui a pris du pain, je ne vous recommande pas de manger du pain, loin de là, vous le savez bien, mais avec une certaine quantité de vinaigre, et plus il augmente la quantité de

vinaigre en mangeant du pain, et plus la réponse insulinique est basse. Alors, on va le voir en lien avec la deuxième remarque, pour faire baisser les niveaux de l'héptyne aussi, il y a certaines bactéries qu'on a reconnues comme étant extrêmement favorables, des bactéries qui siègent dans l'intestin, et c'est là où on va retrouver le vinaigre.

C'est-à-dire que souvent, nos intestins n'ont pas un pH adéquat, et le vinaigre aide parce qu'on te dit que le corps doit être alcalin. C'est bidon, le corps ne doit pas être alcalin. Il doit y avoir des minéraux en suffisance dans le corps, mais il y a des parties de notre corps qui sont extrêmement acides.

Et dans nos intestins, l'intestin grêle en particulier, il y a une certaine acidité qui doit être maintenue, et on se rend compte que, globalement, les proliférations fongiques se développent dans des pH qui sont parfois pas assez acides, ils manquent un petit peu d'acidité.

Le vinaigre peut aider à rétablir cette acidité, il booste la production d'acide chlorhydrique par l'estomac, ça va remettre tout ce milieu en place. Et donc il y a une souche de bactéries qu'on appelle lactobacillus gasseri.

Je vous montre par exemple une étude sur les effets anti-obèses avec diminution de la résistance à la leptine, avec lactobacillus gasseri, d'ailleurs qui n'est pas à confondre avec lactobacillus casei, où il y a différentes souches de bactéries.

Et souvent on parle de lactobacillus casei, eux ils ont plutôt tendance à faire grossir les gens, et lactobacillus gasseri est plutôt en diminution. Alors on vend du lactobacillus casei pour faire maigrir les gens, alors il ne faut pas se laurer, ce n'est pas parce que tu vas prendre une souche de bactéries que tu vas maigrir.

Par contre, intégrés sous forme de lactofermentation, vous allez voir le jus particulier que je vais vous proposer pour migrer contre l'intérieur des lactofermentations. Les lactofermentations contiennent en abondance de lactobacillus gasseri, et vous pouvez même enrichir vos lactofermentations avec ça en achetant quelques gélules de lactobacillus gasseri, et ça va participer à diminuer la résistance à la léptine, avec le vinaigre aussi, puisque les lactofermentations acides lactiques, ça va avoir tendance à faire baisser l'acidité,

à faire baisser le pH, à augmenter l'assiduité du milieu intestinal et donc à permettre une meilleure activité de ces bactéries et donc une réponse insulinémique et une réponse au niveau de la léptine qui est améliorée.

Donc vous verrez que dans les jus, on va les intégrer. Alors, on va se faire un petit tableau pour résumer tout ça. Donc rythme, le jaune. Allez, on va citer vinaigre, lactobacillus, gacérine, GA2SERI.

Donc, lactofermentation. Là, on commence à bien approcher. Ensuite, je vous avais dit de rétablir le métabolisme, surtout pour les personnes qui ont fait des régimes restrictifs, le métabolisme est dans les chaussettes, ils ont froid, moins ils mangent, moins ils perdent de poids de toute façon, parce que tout leur système est ralenti, ils ont froid, ils ont le moral à zéro, c'est tout le métabolisme qui a rendu.

Comment relancer le métabolisme ? En faisant exactement l'inverse. C'est-à-dire, au lieu de manger très peu, très souvent, de manger beaucoup, très peu souvent. C'est juste l'inverse.

Je vous l'ai montré avec la rythmicité du jeûne. Rétablir son métabolisme avec des produits qui vont booster le métabolisme. Au niveau alimentaire, on va dire que globalement, pour booster le métabolisme, plus tu vas manger dense et plus tu vas manger salé dans l'absolu, plus tu vas booster ton métabolisme, et plus tu vas manger à queue, moins tu vas booster ton métabolisme.

C'est le fameux Yin-Yang de la médecine ou de la diététique chinoise. Ce qui est Yin, c'est ce qui est fluide et peu salé, et ce qui est Yang, c'est ce qui est dense et très salé.

Alors Yin-Yang, ce sont des catégories sur lesquelles on n'a pas trop de prise, Yin et Yang, c'est juste densité et caractère salé. Parce que, comme on l'explique, il y a un équilibre minéral dans le sang qui est particulier, en particulier axé sur le sodium.

Et si on dilue le sang, c'est-à-dire qu'on rajoute de l'eau sans rajouter du sodium, il y a un ralentissement de tout le métabolisme parce qu'il y a une fuite de sodium de la cellule, fuite de potassium de la cellule pour aller dans le milieu sanguin.

Je renvoie vers les cours de niveau 1 par exemple, pour les personnes qui ont suivi le niveau 1 ou le niveau 2 récemment, ou ceux qui l'ont eu en téléchargement, on en parle largement, on explique ce qui se passe quand on met trop d'eau dans le sang, Quand on dilue le sang, il y a la concentration de sodium qui est trop basse, il y a le sodium qui sort des cellules pour aller dans le sang.

Comme le sodium sort des cellules, le potassium doit aussi sortir des cellules et la mitochondrie qui est la centrale énergétique de la cellule ne peut plus fonctionner normalement. Donc on commence à avoir froid.

Pourquoi ? Parce qu'on a trop dilué. La solution pour établir un métabolisme, c'est manger beaucoup moins souvent et quand on mange, manger dense. Dense, ça veut dire privilégier plutôt des fruits denses que des fruits à queue.

quand on est dans un référentiel relativement frugivore, et puis privilégier des matières grasses, privilégier des produits qui vont contenir beaucoup de minéraux et du sodium en particulier, y compris le plasma de quinton, y compris même dans les cas extrêmes du sel directement, le plus brut possible, de manière à relancer le métabolisme.

Rythme, donc le jeûne, jeûne quotidien. Ce que j'appelle le jeûne quotidien, c'est vraiment passer une bonne partie de la journée en état de jeûne. Et pour ça, ce n'est pas compliqué, on s'entraîne. on commence d'abord à sauter le petit déjeuner, à ne manger qu'à 9h, à 10h, à 11h du matin, puis on se rend compte que finalement on va bien. Quelques jours d'adaptation, puis après on ne mange qu'à midi.

Puis quand on est stabilisé dans ce rythme de deux repas par jour, à ce moment-là on commence à décaler le midi jusqu'à arriver à ne faire qu'un repas par jour avec le repas du soir. Alors on va dire que le repas du soir va être beaucoup plus important.

Comment est-ce que tu vas te digérer ? Si tu as économisé tes enzymes digestives pendant toute la journée, tu vas voir qu'un gros repas le soir passera très facilement. et le soir c'est le moment où tu bascules plutôt sur le système nerveux parasympathique qui préside à la digestion, tu es dans les meilleures dispositions pour digérer. C'est le soir avant d'aller te coucher que tu es dans les meilleures dispositions pour digérer.

Ça va contre le sens commun, mais pourtant c'est du bon sens physiologique. Donc comment relancer son métabolisme ? En pensant bien que tant que les niveaux d'insuline sont élevés, vous n'allez pas aller stocker dans vos réserves créceuses. Donc il faut à tout prix maintenir ce niveau d'insuline bas.

Ensuite, au niveau de l'alimentation, du choix des aliments. Parce que, attends, rythme, vinaigre, rétablir une métabolite, bien sûr. Diminuer les situations de stress au maximum, dormir assez, passer du temps dehors, au soleil, au grand air, c'est évident. Tout ça, ça va être des facteurs qui vont présider de façon essentielle, vous savez, les fameux 62 % à la perte de poids, ça c'est évident.

Au niveau alimentaire, il faut être clair. Ce qui nous rend obèse, c'est l'association entre sucre, sucre raffiné en particulier, sucre transformé, graisse transformée, les fameuses graisses trans, manque de sommeil, stress, inflammation. Ça, c'est les caractéristiques du monde moderne.

Vous avez le sucre raffiné, le sucre transformé, le sucre sans fibre, etc. Graisse trans, manque de sommeil, stress et inflammation, c'est le mode de vie actuel, c'est ce qu'on nous promeut comme le mode de vie actuel.

Et ça, c'est vraiment la base de la prise de poids. Parce que quand on parle des sucres, il faut savoir quand même que jamais les fruits, les légumes ou même les céréales complètes non transformées, bien que riches en glucides, n'ont été associées à un syndrome métabolique ou à une prise de poids avec résistance à l'insuline.

Jamais. C'est-à-dire que, imaginons quelqu'un qui depuis le début de sa vie mange des fruits et des légumes, n'est pas en situation de stress et mange même des céréales, donc des sucres complexes, ça ne va pas être cause d'obésité.

Donc ça, c'est clair. Il y a plusieurs études que je peux vous citer, avec The American Journal of Clinical Nutrition, Fruit and Vegetables Intake, C-Reactive Protein, donc la protéine C-Reactive, c'est un marqueur de l'inflammation, and the Metabolic Syndrome, très intéressante, une étude de 2006 que je vais vous mettre là.

Et puis après, il y avait une étude qui s'appelait « Carbohydrate Nutrition, Insuline Resistant and the Prevalence of the Metabolic Syndrome » avec une étude qui date de 2004 aussi, qui montre que jamais les fruits, légumes, céréales complètes n'ont été associés à un syndrome métabolique.

C'est-à-dire que si tu en manges, il y a peu de risques que tu deviennes obèse. Alors toujours pareil, j'avais bien précisé, attention quand même à ne pas délirer. Le délire de certaines personnes sur les fruits va faire qu'elles vont enfler.

C'est peu entendu, c'est tabou dans les milieux frugivores, il ne faut pas en parler. Et ces personnes-là, comme elles vont à l'encontre de ce qui est dit partout, elles posent problème, oui, trop de sucre, même de sucre de fruits, parce que dans toutes ces études, les gens ne mangent pas des quantités de fruits colossales sur la journée.

Trop de sucre à terme peut faire grossir. Alors si ce n'est pas ton cas, tant mieux, régale-toi des fruits. Mais si c'est ton cas, réfléchis là-dedans. Mais, c'était pour préciser, le problème se situe particulièrement avec les sucres raffinés, les céréales raffinées, les graisserances, le manque de soin, le stress et l'inflammation.

Mais pour ceux qui sont déjà passés à une alimentation globalement composée de fruits et légumes et qui ne perdent toujours pas de poids, on va avoir le rythme, on va avoir vinaigre et lacto-fermentation, rétablir le métabolisme et sur les macronutriments, on va pouvoir jouer.

Parce que quand même, mine de rien, même si ça ne représente que 38 %, on a 25 % de la réponse insulinémique qui est liée au sucre, y compris des sucres des fruits.

Est-ce que ça vous est déjà arrivé d'avoir un coup de pompe après avoir mangé des fruits ? Envie de dormir, on appelle ça une hyper-insulinémie. C'est que tu as mangé trop de sucre par rapport à la capacité métabolique de ton corps. Donc 25 % est basé sur les sucres, 10 % sur les protéines, 3 % sur les graisses.

Donc il va de soi que pour minimiser encore la réponse insulinémique, Pour ceux pour qui le poids n'arrive pas à décoller, jouer sur plus de graisse que de fruits va certainement être une bonne idée. Toujours pareil, graisse la plus naturelle possible, mais ça va être une bonne idée.

Sans diaboliser les fruits, vous l'avez bien compris, il ne s'agit pas d'avoir un discours simpliste, mais simplement c'est de la logique. Alors on a dit le jeûne, le repos, le vinaigre, les fruits, les légumes...

Il va y avoir aussi des plantes médicinales qui vont présider à diminuer la résistance à l'insuline et diminuer les niveaux de cortisol. Toutes les plantes adaptogènes, par exemple, vont participer à ça.

Je vous fais un petit teasing, mais d'ici trois semaines à peu près, il va y avoir une toute nouvelle série de plantes médicinales, un truc assez exceptionnel qui a nécessité à leurs concepteurs plus de deux ans de travail.

Je suis extrêmement enthousiaste pour cette série de plantes médicinales qui se présentera sous forme de gélules avec le totem de la plante mais des extraits concentrés. C'est juste un bond en avant en termes de plantes médicinales qui est juste colossal et parmi ces mélanges, il y en aura un par exemple qui est destiné aux personnes présentant la situation de diabète.

Diabète ou obésité c'est exactement pareil avec des plantes comme la cannelle, comme le piment, comme l'ashwagandha, comme l'éléutérococque, comme la rhodiola, qui vont diminuer la résistance à l'insuline, qui vont permettre de diminuer les niveaux de cortisol et qui vont participer à la perte de poids.

Là aussi, attention, les trucs miracles dans le style « prenez telle plante et vous allez maigrir de 10 kg en 3 semaines », oubliez, ça ne marche pas, c'est tout un rythme de vie, c'est tout un mode de vie qui conduit à l'obésité, ce n'est pas une plante qui va vous aider.

Par contre, dans une stratégie de perte de poids, ce mélange en particulier sera particulièrement intéressant. Quand ces mélanges vont sortir, je vais prendre le temps d'une vidéo pour vous les présenter tellement je suis enthousiaste parce que pour moi, c'est juste qu'on va atteindre quelque chose en France qui n'a jamais été atteint, donc c'est une très très grande joie.

Je crois qu'on a tout là, je crois qu'on a à peu près tous les éléments. On a tous les éléments d'une perte de poids graduelle, raisonnable et raisonnée. deux ou un repas par jour, en privilégeant des produits totalement non transformés. Regardez ce que j'ai là, préparé petit, de la coco, du raisin, des melons, des mangos d'Espagne, c'est la pleine saison.

On a même les premiers shirimoya, pour ceux qui connaissent, les ananassés, des poivrons, des avocats, du céleri, des amandes, de la graisse de coco, des pêches, des brunions.

Alors, je vous l'ai déjà dit, moi je ne suis pas végétarien, mais bon, je n'allais pas mettre des bouts de poisson ou des bouts de viande, ça fait moins glamour dans une vidéo comme ça. Mais en quantité raisonnable, c'est tout à fait adapté à une perte de poids, on a vu la réponse insulinique, mais surtout, les produits les plus bruts, les plus non transformés, les plus biologiques, les moins chargés en pesticides et en toxines que vous puissiez imaginer.

Ça c'est la règle, la règle absolue, c'est les fameux 62 %. On a tous les éléments, mais il faut bien comprendre qu'en fait, c'est une réforme globale du mode de vie.

La prise de poids, l'obésité, le diabète n'est qu'un symptôme. Un symptôme d'un mode de vie qui est complètement délétère. J'espère qu'au travers de cette série de vidéos, je vous aurai donné les éléments clés pour éviter de vous faire balader par le but du nez par telle personne qui te dit ne mangez pas de tel aliment pour si vous ne voulez pas grossir.

Supprimez ces cinq aliments, ça je le vois souvent sur mes... Supprimez ces cinq aliments de votre régime et vous allez maigrir. Mais c'est du bidon ! C'est du bidon !

On voit bien que c'est multifactoriel, et donc on ne peut pas isoler 5 aliments, surtout que la réponse insulinémique n'est pas principalement liée aux aliments. En plus, j'avais vu une fois, il te disait qu'il faut supprimer la banane.

Les mecs suppriment la banane, mais qu'est-ce qu'ils vont manger à côté ? Ils vont manger des pâtes, c'est complètement délirant. On va voir que pour les diabétiques, c'est juste un gag.

Si ce n'était pas aussi catastrophique pour les gens, ça pourrait être un gag. Donc, il est certain que le rythme est essentiel, il est certain que ces produits sont essentiels, il est certain que quand vous devez choisir vos macronutriments, si malgré tout ça, la perte de poids ne démarre pas, il vaudrait mieux privilégier les produits denses, moins aqueux, donc parmi les fruits, mais aussi parmi les graisses en particulier.

Et avec ça, vous avez une stratégie de perte du poids sur le long terme qui ne peut pas ne pas fonctionner. Pourquoi ? Parce que vous êtes sur la physiologie du corps. En plus, je vais vous dire, puisqu'on a dit que de toute façon la perte de poids a été multifactorielle, qu'il y avait plusieurs hormones qui présidaient à ça.

Quel est le meilleur moyen de rétablir un équilibre hormonal absolument adéquat dans votre corps ? Le jeûne. Parce que ce que toi, tu ne sais pas faire avec tes petits bras, ton corps, ou Dieu qui a créé ce corps, lui sait le faire.

Alors, avec le jeûne, vous avez la solution d'entrer à tous ces problèmes-là. On fait une mini-pause, on met en place la table, et je vais vous proposer un petit jus très original pour la perte de poids.

c'est mon petit jus spécial perte de poids que je vais vous proposer. Il va y avoir du concombre, du céleri, de la noix de coco, il va y avoir des lactofermentations, vous allez voir, un petit jus spécial absolument délicieux.

On se retrouve tout de suite.... Pour conclure cette petite vidéo sur les solutions pour la perte de poids, j'avais envie de vous proposer un jus un peu original. Pourquoi les jus participent à la perte de poids ?

Parce que d'un côté, je vous ai dit que les fibres sont importantes et effectivement, le contenu en fibres d'un produit est important dans la réponse insulinémique. Oui, mais le facteur qui est essentiel là-dedans, c'est la richesse en sucre, particulièrement du produit.

C'est-à-dire que plus un produit est riche en sucre, plus il est nécessaire qu'il ait ses fibres avec lui pour diminuer la réponse insulinémique. Dans les jus, on l'a déjà dit plusieurs fois, je ne recommande pas les jus de fruits, mais avant tout les jus de légumes.

Et quel va être l'intérêt ? Au contraire, c'est d'apporter énormément de micronutriments qui vont lutter très efficacement contre l'inflammation et contre la toxicité globale du corps, sans le contenu en fibres qui peut parfois être difficile pour des intestins enflammés.

Pour moi, un jus est excellent pour la perte de poids, à condition de ne pas être un jus de fruits. Et par exemple, quand vous avez jeûné toute la journée, quoi de meilleur qu'un jus pour rompre le jeûne ? Souvent, quand on pense jus, on va dire que si on est fatigué, les jus sont trop à queues...

On n'est pas obligé de faire des jus extrêmement à queues. et aujourd'hui j'avais envie de vous proposer un jus perte de poids pour élever le métabolisme. Dans ce jus, il va y avoir quelques ingrédients qui sont des éléments clés pour moi.

Il va y avoir du concombre. Le concombre, c'est une très bonne base pour faire des jus. C'est chargé de minéraux, le concombre, très rafraîchissant, très hydratant. Je vous avais bien dit que l'hydratation profonde du corps ne se fait pas tant en apportant de l'eau qu'en apportant des minéraux parce que l'eau, on en a toujours qui arrive, de toute notre alimentation il y a de l'eau, et le facteur limitant c'est toujours la richesse en minéraux.

Quand il y a des hydratations, c'est qu'il y a des minéralisations. Avec le concombre, on apporte de l'eau, mais surtout des minéraux qui vont aider à fixer cette eau.

Donc le concombre pour moi est un élément clé. Ensuite j'ai rajouté du céleri branche, très très chargé en sodium. Quand on parlait d'augmenter le métabolisme, augmenter la richesse en sodium, à ceci près que le céleri branche est aussi légèrement hypotenseur, Donc il y a deux effets un petit peu contradictoires.

Pour les personnes qui sont un peu frileuses, vous pourrez enlever le céleri branche. Mais bon, je ne sais pas si chez vous il fait encore aussi chaud qu'en Catalogne. Moi, j'ai une petite veste parce que c'est encore très tôt le matin, mais il fait très chaud encore chez nous et un petit peu de céleri branche, c'est très agréable pour rafraîchir et surtout ça apporte énormément de sodium qui est essentiel pour relancer le métabolisme.

À côté de ça, j'ai rajouté des épinards. Les épinards nouveaux sont arrivés et pour moi l'épinard, c'est la plante idéale dans les jus pour nettoyer tout le système digestif.

Ça va littéralement activer le péristaltisme intestinal, permettre un très bon nettoyage des intestins et se faisant favoriser l'élimination. Or, quand on parle de perte de poids, on parle obligatoirement d'élimination.

À côté de ça, j'ai voulu faire un jus un peu plus dense. J'aurais pu mettre du raisin, de la mangue, bien que la mangue passe moyennement dans les jus, ou de la carotte.

Mais on a dit qu'on allait faire un jus perte de poids, donc on va vraiment enlever tout ce qui est sucré. On va vraiment être sur un jus sans sucre. J'ai voulu ajouter deux éléments.

Le premier, c'est la noix de coco. La noix de coco, peu de gens ont pensé à le passer à l'extracteur. Pourtant, ça va vous faire une crème de noix de coco absolument délicieuse. Ces noix de coco-là sont faciles à trouver.

Ce n'est pas la noix de coco fraîche qui est plus difficile à trouver, qui est absolument succulente. D'ailleurs, on est en train de préparer une opération sur la noix de coco fraîche. Je vous en parlerai.

Mais là, c'est la noix de coco sèche, que vous pouvez trouver partout, dans les magasins bio ou dans les magasins asiatiques. Et la noix de coco sèche, à condition de la couper finement pour ne pas faire forcer les extracteurs, la noix de coco sèche passe très très bien dans les extracteurs et va vous faire une espèce de crème qui va s'ajouter à votre jus et qui va vous faire un jus extrêmement onctueux. Donc je la coupe en petits morceaux. Avec l'Angel, je sais qu'il résiste très bien.

Sur des autres modèles un peu plus entrées de gamme, je vous conseillerais de le couper encore plus petit, la noix de coco. Mais vous pouvez faire très très bien de la noix de coco, de la crème de noix de coco pour vos enfants, absolument délicieuse. Et dans les jus, ça va rajouter une onctuosité, ça va rajouter des acides gras particulièrement digestes. On sait que la noix de coco contient de l'acide caprylique, de l'acide laurique et des acides gras à chêne moyenne qui ne demandent quasiment

pas de processus digestif pour l'organisme et qui vont booster le métabolisme. C'est assez connu maintenant, si vous cherchez et faites des acides gras à chêne moyenne de la noix de coco sur le métabolisme, vous allez voir, attention de ne pas laisser de bout de coque de noix de coco, vous allez voir que c'est extrêmement boostant pour le métabolisme.

Tiens, on va faire tout ça. Alors attention, quand vous mettez de la noix de coco dans les jus, Allez-y progressivement parce que c'est assez dense et assez riche. Et puis ne buvez pas votre jus comme ça parce que sinon vous allez vous écœurer.

C'est très dense, ça reste très dense. Ça va donner une onctuosité qui va donner quelque chose sous forme de soupe un petit peu. On va prendre ça, noix de coco que j'ai cassé tout simplement en tapant avec le dos d'une machette, vous tapez tout au long.

Tenez, je vous le refais là. Prenez une noix de coco comme ça, vous la tenez dans la main et vous tapez. Sans taper trop fort, jusqu'à ce que les vibrations... Vous allez entendre un bruit un peu plus sourd, hein ? Ça y est, là vous avez entendu le bruit un peu plus sourd.

Hop, c'est en train de s'ouvrir. Et hop, regardez, là même, elle s'est ouverte toute seule. La chair est restée, regardez, comme c'est jolie. Voilà comment on ouvre une noix de coco.

Vous pouvez le faire aussi avec un gros couteau un peu lourd et vous tapez, non pas avec le côté tranchant, mais avec le dos du couteau. On est parti pour notre petit jus, le petit jus qui va être perte de contrôle par rapport au poids.

Allez, je vais commencer avec un peu de céleri branche. Hop ! Je vais éliminer un peu les feuilles qui étaient un peu défraîchies. Hop ! Et on va mettre 4 ou 5 branches, on ne va pas en mettre trop dans ce jus.

On n'a pas besoin de couper comme ça le céleri branche. Là, je fais un peu pour tout le monde, c'est-à-dire ceux qui ont des extracteurs et qui demandent à couper les produits un peu plus. Et voilà, ça commence à couler.

Ce qui est toujours important, en faisant les jus, je vous l'avais dit, c'est d'alterner les produits. Donc là, je vais rajouter du concombre. Je peux le mettre en stick, comme ça. Lui, il passe très très facilement.

Regardez comme c'est joli, tout ce jus qui coule là. Ça faisait longtemps que vous n'étiez pas fait une vidéo de jus. Par contre, j'ai mal mis mon récipient. Et là, je vais commencer à rajouter la noix de coco.

Et vous allez voir ce que ça va donner un petit peu. Ça va sortir sous forme de crème. Alors il faut bien l'alterner avec les autres produits, sinon la crème va être un petit peu trop épaisse. Regardez, ça fait une belle crème.

Alors si vous voulez de la crème onctueuse, quand vous le mélangez avec le jus, ça va un peu précipiter, c'est normal. Si vous voulez avoir de la crème purement, vous passez purement dans la noix de coco.

C'est certain. On met tous ces morceaux. On repasse un petit peu de concombre. Ah, il ne faut pas que j'oublie... Alors, j'aurais pu... j'ai complètement oublié... Est-ce que j'ai mis du curcuma quelque part ? Ah non, puis j'ai oublié un ingrédient, j'ai oublié un ingrédient, un ingrédient clé.

Là, je vais faire juste tomber ce petit résidu-là qui est là, de noix de coco. Voilà. Un ingrédient clé, j'avais oublié de dire, puisqu'on avait parlé de lactobacillus gasseri.

Eh bien, j'ai amené ma choucroute maison. et ma choucroute maison, j'ai oublié ma cuillère. Bon, on va faire ça à la main, version catalane. Je vais prendre un peu de choucroute et on y pense rarement à faire du jus de choucroute crue.

Parce que pour les personnes aussi qui ont les intestins fragiles, au début même, la choucroute, ça fait trop de fibres, bien que dans la choucroute, les fibres soient consommées.

Et dans un jus, ça va ajouter une pointe d'acidité qui est absolument succulente, beaucoup de jus. Alors là, c'est une choucroute que j'avais faite avec du chou et de l'ananas.

Je vous ferai la recette très très bientôt. Vous pouvez en mettre quelques pincées dans votre jus. Alors, ça ne va pas être un jus sucré, ça va être un jus plus minéralisé, plus salé, mais le goût est absolument délicieux à utiliser dans les jus.

La choucroute a eu pensé, et ça va ajouter ce côté vinaigré, je vous le disais, participant énormément à la perte de poids. et toutes les souches probiotiques qui vont être intéressantes parce qu'on sait très bien que le biotope intestinal des personnes qui sont en surpoids est souvent altéré.

C'est comme ça qu'on peut se transmettre de l'obésité de parent en enfant. Et là, je rajoute un petit peu... Avec les feuilles, il marche fabuleusement bien avec tous les produits, mais avec les feuilles, il est juste extraordinaire de rendement.

Et donc, on rajoute un petit peu d'épinards, voilà. Alors, pensez bien, dans les jus, la règle aussi, c'est de varier les produits. C'est-à-dire ne pas faire le même jus tous les jours de l'année, tout le temps.

Vous variez les produits. Là, on va rentrer doucement dans l'automne. Les verdures vont être de plus en plus nombreuses, la mâche, les épinards, les différentes salades, donc profitez-en. Allez, on met le dernier morceau de concombre.

On a plamé toute la noix de coco. Essayez ça avec la noix de coco. La noix de coco à l'extracteur de jus, c'est quelque chose d'assez extraordinaire. Hop, on passe. J'aurais pu rajouter, j'ai complètement oublié, là j'ai préparé ça un petit peu à la la vie de cette vidéo, mais on aurait pu ajouter allègrement du gingembre et du curcuma qui auraient participé à l'aspect anti-inflammatoire et qui participent à la perte de poids, c'est certain. Voilà,

mon petit jus est prêt... Terminado ! Et là, bien sûr il faut un peu battre parce qu'on a la noix de coco. Souvent il y en a qui le passent un petit peu au blender aussi, pour l'homogénéiser. Là en fait j'avais des produits qui étaient plus froids...

Allez, mon verre est là ! J'avais des produits qui étaient plus froids. Vous voyez bien, l'ensemble s'harmonise quand même assez bien. Et là, avec ça, vous avez un jus qui est un concentré de minéraux.

Or, quand on a parlé de perte de poids, on a parlé avant tout d'inflammation, de mode de vie complètement délétère avec les jus de légumes. J'insiste lourdement parce que j'ai des témoignages tous les jours, par dizaines et par dizaines, de personnes qui me disent que j'ai simplement rajouté des jus de légumes dans mon régime alimentaire et déjà, je vois la différence, déjà je vois l'aspect positif.

Et c'est certain, c'est certain parce qu'à partir du moment où tu recommences à rajouter des micronutriments, tu luttes activement contre l'inflammation et à partir du moment où le processus délétère est enclenché, il se retrouve inversé.

J'espère que cette vidéo sur la perte de poids vous aura été utile. Je pense vous avoir donné toutes les informations, même si on est rarement exhaustif, mais toutes les informations pour ne plus rester esclave de la prise de poids, ne plus rester esclave non plus des apprentis religieux qui te disent que tu ne dois pas manger ceci ou cela, et comprendre que c'est un phénomène beaucoup plus complexe, qu'il y ait globalement un mode de vie, et que vous avez une arme absolue, indéniable, qui ne vous fera jamais défaut,

c'est l'apprivation, l'abstinence, le jeûne. Non pas en termes de quantité, mais en termes de rythmicité. C'est le facteur clé sur lequel vous pouvez jouer. À côté de ça, un bon choix de macronutriments, savoir que si ça ne décolle pas au niveau de la perte de poids, privilégiez plutôt les matières grasses que les sucres, vous allez pouvoir donner le dernier kick qui va aider à la perte de poids.

Sans dire que les sucres c'est mauvais, que les fruits c'est mauvais, loin de moi cette idée, mais dans le cas d'un blocage de la perte de poids, Ça peut être un facteur intéressant. Pensez en termes de repos, de sommeil. Vous allez voir que votre poids va fondre tout à fait naturellement.

Bombardez le corps avec des micronutriments, avec des produits non pollués, des fruits, des légumes, des produits non transformés maximum, en fuyant tout ce qui est pesticides, tout ce qui est fongicides, tout ce qui est additifs alimentaires qui sont catastrophiques pour le corps, qui nous font encore renforcer l'inflammation.

Et là, vous avez vraiment la clé pour permettre un retour à un poids normal. Dans la prochaine vidéo, on va régler son compte au diabète. Et je peux vous dire que ça va être croustillant. À quel point on va démonter le système actuel de traitement du diabète, montrer à quel point il est juste totalement aberrant... et c'est un petit mot pour dire, et voir que la solution est beaucoup plus simple.

D'ailleurs, la solution pour l'obésité et la solution pour le diabète sont très très très très proches. C'est pour ça qu'on parle de plus en plus d'épidémies de diabésité. La seule épidémie qu'il y a, c'est l'absence de savoir et de connaissance, c'est l'ignorance qui fait qu'on est mené par le bout du nez, et l'allégeance aussi à un mode de vie qui est juste totalement inapproprié pour l'humain.

Je vous souhaite une bonne régénération, bon jus. On se retrouve dans trois jours pour la vidéo sur le diabète. Après, il y aura une session de questions-réponses sur la prise de poids, mais qui viendra peut-être un tout petit peu après, et on a des tas d'autres sujets qui nous attendent.

L'automne va être extrêmement riche. Bonne régénération !

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