Obésité, surpoids, diabète, comprendre et agir n°5 - Le "facteur clé"
Ce cinquième épisode de la série sur l’obésité et le surpoids s’attaque à une idée reçue tenace : celle qu’il existerait un seul levier sur lequel agir pour perdre de la masse grasse. Thierry revient sur les limites des régimes à macronutriment unique, du régime Atkins aux approches sans graisses, et montre pourquoi ces simplifications échouent à long terme.
Le cœur de la vidéo porte sur la découverte des hormones incrétines (GLP-1 et GIP), qui ont bouleversé la compréhension de la réponse insulinémique depuis 1997. Thierry détaille la répartition réelle des contributions à la production d’insuline : les sucres comptent pour 25 %, les protéines pour 10 % et les graisses pour 3 %, ce qui signifie que 62 % de la réponse insulinémique échappe aux macronutriments seuls.
La vidéo examine ensuite le métabolisme du fructose en détail : son traitement quasi exclusif dans le foie, sa transformation en glucose puis en triglycérides en cas d’excès, et le seuil à partir duquel une consommation régulière peut conduire à un foie gras et à une résistance à l’insuline. Thierry revient aussi sur le rôle des fibres, de la transformation industrielle des aliments et de la whey dans la réponse insulinémique.
La conclusion pointe vers la chronobiologie comme levier concret et systématique : la fréquence des prises alimentaires conditionne directement la production d’insuline, indépendamment de la composition des repas. Thierry annonce que la prochaine vidéo portera sur les solutions pratiques, en s’appuyant sur l’ensemble des mécanismes exposés dans cette série.
📑 Au programme de la vidéo
-
🎬
0:00Introduction : le mythe du facteur clé uniqueThierry présente l’objectif de cet épisode et rappelle pourquoi les promesses de régimes simplistes ne tiennent pas face à la physiologie réelle.
-
💡
3:18Ce que les épisodes précédents ont établiRécapitulatif des rôles du cortisol, du sport et de la restriction calorique, pour poser les bases du facteur insulinique central.
-
🔑
6:35L’échec du régime Atkins et ses raisonsThierry explique pourquoi une alimentation hyperprotéinée finit par augmenter l’inflammation, le cortisol et, en retour, l’insuline.
-
🧠
9:53Les hormones incrétines changent toutDécouverte du GLP-1 et du GIP : ces hormones intestinales montrent que la réponse insulinémique dépasse largement la seule glycémie.
-
⚡
13:11Répartition réelle de la réponse insulinémiqueSucres à 25 %, protéines à 10 %, graisses à 3 % : Thierry détaille ce que ces chiffres impliquent pour les approches alimentaires courantes.
-
🥦
16:28Jus de légumes, fibres et inflammationPourquoi les jus de légumes verts limitent la production d’insuline et contribuent à réduire l’inflammation chronique liée au cortisol.
-
🍈
23:03Le métabolisme du fructose décortiquéThierry retrace le parcours du fructose dans le foie, de sa transformation en glycogène jusqu’au stockage en triglycérides en cas d’excès.
-
💊
29:37Résistance à l’insuline et cercle vicieuxComment un excès chronique de fructose conduit à un foie gras, puis à une résistance à l’insuline qui entretient elle-même la prise de poids.
-
🌱
32:54Jouer sur le cortisol et l’alimentation bruteThierry présente les leviers concrets sur le cortisol : stress, sommeil, inflammation, et l’intérêt d’une alimentation non transformée et riche en micronutriments.
-
🌟
36:11La chronobiologie comme levier principalLa fréquence des repas conditionne directement la production d’insuline, et c’est sur ce paramètre que Thierry annonce les solutions de la prochaine vidéo.
📎 Ressources mentionnées
-
🛒
Boutique du magazine Régénère (anciens numéros)
-
🛒
10 % de réduction sur la boutique WARMCOOK (Kuvings) avec le code REGENERE10
-
🛒
10 % de réduction sur une sélection de produits VIDYA avec le code REGENERE10
-
🛒
10 % de réduction sur les extracteurs SANA (L’Échou Brave) avec le code REGENERE10
-
🛒
30 jours gratuits sur l’application de méditation ENVOL avec le code REGENERE
📚 Tous les liens utiles RGNR
Codes promo, boutiques partenaires, réseaux sociaux, ressources : retrouvez tous les liens importants sur liens.rgnr.tv.
Transcription de la vidéo
Transcription automatique, elle peut contenir des erreurs.
Lire la transcription
Bonjour ! Cinquième volet de cette série de vidéos sur la perte de contrôle par rapport au poids. Ce poids qui s'accumule année après année, contre lequel on essaie de lutter et finalement on se rend compte qu'au bout d'un certain moment que c'est un peu en vain.
Il y a des promesses plein internet, perdre 10 kg en 3 semaines, perdre 2 kg en 3 semaines, et puis tu as les slogans des religieux de l'alimentation, Mange-t-elle aliments, ça va faire ceci. Mange-t-elle classes d'aliments, ça va faire ceci.
Le but de cette vidéo, puisque vous avez essayé et puisque ça n'a pas marché, c'est d'essayer de comprendre ce qu'il y a derrière tout cela et de se rendre compte que finalement, ce n'est pas en simplifiant à l'extrême qu'on va arriver à avoir des réponses, mais c'est au contraire en comprenant la physiologie.
Alors, aujourd'hui, le facteur clé. Waouh ! Facteur clé. 4 vidéos que je vous fais monter en régime là, facteur clé. Alors ce facteur clé, vous allez voir, il n'est pas exactement peut-être comme on pouvait l'imaginer, mais en même temps, il va nous donner une clé.
Un facteur clé qui sera suivi juste après par la vidéo sur les solutions. En fait, la vidéo sur la solution, c'est la moins importante parce que normalement, à partir de ces cinq vidéos que je vous aurai faites, vous avez tous les éléments pour élaborer vous-même votre solution.
Mais bon, je vais proposer ma solution moi aussi, je vais faire partie de tous ceux qui ont une idée, une opinion sur les choses, donc je proposerai ma solution, ce sera dans la prochaine vidéo. Pour cette fois-ci, le facteur clé, titre accrocheur s'il en est, qu'est-ce qu'on a vu ?
On a vu que quand l'insuline monte, le poids augmente. Ça, c'est indéniable. On a vu que le poids n'était pas régulé de façon volontaire mais de façon autonome par un ensemble d'hormones et que sur cet ensemble d'hormones, il y en avait une ou deux sur lesquels on pouvait avoir une vraie action, c'était l'insuline et le cortisol.
Pourquoi ? Parce que quand le cortisol augmente, ça fait augmenter la résistance à l'insuline, et la résistance à l'insuline qui augmente, augmente l'insuline et donc augmente le poids. Résistance à l'insuline, insuline et cortisol.
Donc ça, on avait vu ça lors de la dernière vidéo. D'ailleurs, il y a quelques personnes qui m'ont fait remarquer, ils me disent, mais comment ça se fait ? Moi, je suis stressé en permanence et je perds du poids.
Alors, il faut bien savoir que le cortisol est une hormone qui, à la base, fait perdre du poids, puisqu'elle consomme les réserves de l'organisme, sauf que l'exposition chronique au cortisol amène à une résistance à l'insuline, l'exposition chronique au cortisol amène à la résistance à l'insuline qui elle-même amène de façon chronique à une augmentation de l'insuline et donc à une prise de poids.
Donc on pourrait dire que dans un premier temps, le cortisol lui-même aurait tendance à faire perdre du poids puisque c'est une hormone catabolique qui consomme les réserves de l'organisme, qui consomme tous nos stocks et qui s'oppose à la nutrition en tant que telle qui inhibe les sécrétions digestives, la production d'enzymes, la production d'acides chloridiques au niveau de l'estomac, qui inhibe l'assimilation.
Donc le cortisol joue cette fonction, mais que l'exposition chronique au cortisol fait que, rapidement, on en arrive à avoir des niveaux d'insuline qui augmentent et donc un poids qui augmente.
Qu'est-ce qu'on avait vu d'autre ? On avait vu que le sport n'était pas du tout un élément clé pour perdre de la masse grasse, que la volonté n'était pas un élément clé, que la restriction alimentaire n'était pas un élément clé.
Au contraire, ça faisait chuter ton métabolisme. Et dans la septième vidéo de cette série, on ne va pas faire trop long sur cette série, mais il y aura une 7e vidéo sur comment rétablir un métabolisme défaillant parce que ça c'est quand même assez important, à la fois pour les personnes qui sont en surpoids et pour celles qui sont en sous-poids.
Donc on avait vu que le cortisol était aussi un élément clé. On a vu que le sport ne jouait pas un rôle majeur. Alors qu'est-ce qui joue un rôle majeur ? C'est l'augmentation de l'insuline et l'augmentation du cortisol qui, par effet rebond, va amener à une augmentation de l'insuline.
L'augment de comment cette insuline ? Non, parce que si c'est ça le facteur clé d'une certaine manière, on va jouer sur l'augmentation de l'insuline. Alors, depuis toujours, on sait que ce qui fait augmenter l'insuline, c'est les sucres.
L'insuline est une hormone qui est produite en réponse à la présence de glucose dans le sang et qui fait augmenter l'insuline. Et d'ailleurs, en se basant là-dessus, il y a des régimes qui ont été mis au point. Dans les années 2000, vous avez beaucoup entendu parler d'un régime qui a fait grand bruit qui s'appelle le régime Atkins, A-T-K-I-N-S, Atkins. Grosse mode, promue par beaucoup de marketing et ainsi de suite. Et qu'est-ce qui s'est passé avec le régime Atkins ?
Au début, ça a été la grosse, énorme mode. Et effectivement, il y avait des pertes de poids assez spectaculaires. Et puis après, quand on a commencé à faire des études à moyen et à long terme sur le régime Atkins, de quoi s'est-on rendu compte ?
On s'est rendu compte qu'encore une fois, le poids chutait drastiquement au départ, puis ensuite, il revenait inexorablement. Wow, wow, wow, wow, wow ! Que s'est-il passé ?
Alors, pour ces régimes, les régimes Atkins étaient extrêmement pauvres en sucre. Parce que, vous allez voir, on va en reparler dans cette série de vidéos, enfin, dans cette vidéo en particulier, il y a les régimes pauvres en graisse, il y a les régimes pauvres en sucre, et Internet regorge de conseils d'apprentis nutritionnistes qui te disent qu'il ne faut surtout pas manger de matières grasses, il ne faut surtout pas manger de sucre.
D'ailleurs, c'est marrant parce que je pense qu'il y en a qui sentent un peu la pression avec cette série de vidéos. On m'a envoyé des vidéos que faisaient des tenants du zéro gras pour dire « Non, non, non, mais martelez !
Il ne faut pas manger de gras ! Regarde comment je suis mince en mangeant du sucre ! » et ainsi de suite. C'est vraiment l'aspect religieux à son maximum. Ne vous inquiétez pas les gars, ne vous inquiétez pas les filles.
Ici, on ne fait pas d'idéologie. On essaie de démontrer les choses par rapport à la physiologie. Donc, de toute façon, le seul risque à prendre, c'est de confronter votre idéologie à la physiologie.
Pas de risque, pas de risque, la vérité ressortira. Donc, le régime Atkins, que s'est-il passé ? Pourquoi il y avait cette reprise de poids ?
Premièrement, on s'est rendu compte que c'était très dur à tenir. Un régime sans sucre, c'est très, très, très dur à tenir. parce que notre société nous confronte aux plats remplis de sucre en permanence, remplis de sucre, de sucre complexe, même les fruits, parce qu'on chassait même les fruits.
Et deuxièmement, on a un goût sucré, on a une appétence naturelle vers le sucré. Donc quelque part, c'est une violence contre soi-même et déjà, ça ne tenait pas. La deuxième, c'est que le régime Atkins était basé principalement sur les protéines.
Et les protéines, à long terme, on sait très bien que une surconsommation ponctuelle de protéines, Ce n'est pas très grave, ça va demander un travail d'excrétion rénale de durée importante, sauf que les protéines sont acidifiantes.
À terme, les protéines vont augmenter l'inflammation dans le corps. Si ça augmente l'inflammation, automatiquement, on va avoir une augmentation du cortisol qui est un des marqueurs principaux de l'inflammation.
Et comme le cortisol augmente, la résistance à l'insuline augmente. Et comme la résistance à l'insuline augmente, l'insuline augmente. Et surtout... Et surtout, on est parti de l'idée absolue que glycémie et insuline étaient complètement liés. C'est-à-dire que si la glycémie augmente, l'insuline augmente. C'était une évidence.
Alors, comme toutes les évidences, un jour ou l'autre, il faut qu'elles soient confrontées à la réalité, à l'expérimentation. Et c'est ce qui s'est passé en 1997. En 1997, plusieurs équipes de chercheurs ont fait des expériences pour passer de ce qu'on appelait l'index glycémique, Parce qu'avant, on avait l'index glycémique.
L'index glycémique, c'est indiquer à quelle vitesse un aliment faisait monter la glycémie dans ton sang. Même ça, ça a été balayé parce qu'on s'est rendu compte qu'à un aliment donné, les réponses des individus étaient quand même bien différentes.
Mais bon, allez, on va s'accrocher à notre index glycémique. Il nous faut bien un os à ronger, quelque chose à manger pour avoir l'impression d'avoir un petit contrôle sur ce qui se passe.
Et donc en 97, ils se sont amusés à mesurer un autre index qu'on appelle l'index insulinémique. Et ils se sont rendus compte d'une chose extraordinaire, c'est que le contenu en sucre d'un aliment n'est que pour 23 % dans la réponse insulinémique.
C'est-à-dire que la quantité de sucre que tu vas avoir dans ton aliment ne va déterminer qu'à raison de 25 % la quantité d'insuline qui va être produite réellement. Wow ! Wow ! Wow ! Donc ce n'est plus le sucre.
Donc c'est quoi ? Alors, il y a un phénomène qui a été concomitant à ça. C'est de faire une expérience qui consistait à injecter du sucre directement en intraveineuse ou à faire prendre la même quantité de glucose à une personne sous forme orale.
C'est-à-dire, a priori, les deux vont amener à la même glycémie. C'est le cas. Je vous montre ce tableau. On voit sur ce tableau qu'on a fait prendre du glucose sous forme orale, on l'a mangé, et on a fait en intraveineuse, IV, les mêmes quantités exactement, 50 g de glucose.
Et qu'est-ce qu'on a vu ? On a vu que la glycémie dans le sang était quasi équivalente. Jusque-là, tout va bien. Par contre, on s'est rendu compte d'une chose. Si on ne mesurait pas la glycémie mais la quantité d'insuline produite, Alors là, c'était radicalement différent.
Vous avez en bas la production d'insuline avec l'injection intraveineuse de 50 g de glucose, et vous avez en haut, avec un énorme pic, la production d'insuline avec une prise orale. Donc le fait de le manger ou de l'avoir directement dans le sang est complètement différent.
Je vais vous la faire simple, on va aller vite, Mais toutes ces recherches ont amené à la découverte d'hormones qu'on appelle les hormones incrétines. On l'a marqué là, l'incrétine, c'est ce qui va faire la différence entre la courbe de production d'insuline liée à l'intraveineuse de glucose et la courbe liée à la prise orale de glucose.
Quand on prend des aliments sous forme orale, Ce n'est pas la même chose que de les avoir directement injectés dans le sang. Et surtout, il se passe quelque chose, c'est qu'au niveau de l'estomac et des intestins, il y a des hormones qu'on a appelées les hormones incrétines qui vont déterminer la réponse insulinémique.
Alors, qu'est-ce que ça nous ajoute à notre histoire ? Parce que là, tu es en train de complexifier le truc, tu es en train d'essayer de... Non, non, non, vous allez voir, c'est principal. Ce sont des hormones sécrétées par l'intestin et par l'estomac.
Il y en a deux principalement, il y en a une qu'on appelle la GLP1 et il y en a l'autre qu'on appelle la GIP. En étudiant ces hormones incrétines, de quoi s'est-on rendu compte ? Quand on prend une alimentation sous forme orale, les sucres sont pour 25 % dans la réponse insulinémique.
C'est-à-dire que plus tu prends quelque chose sucré, plus tu vas avoir d'insuline. Ça c'est classique, normal, mais ça ne fait que 25 % de la réponse insulinémique. Les protéines sont pour 10 % de la réponse insulinémique.
Et les graisses sont pour 3 % de la réponse insulinémique. Encore une fois, on voit que globalement, les graisses, on pourra raffiner tout ça, sont mineures dans la réponse insulinémique. 25 plus 10 plus 3, ça fait quoi ?
Ça fait 38%. Tu veux dire que globalement, 2 tiers de la réponse insulinémique ne dépend pas du contenu en macronutriments de l'aliment que nous consommons. Est-ce que ça ne voudrait pas dire là que tous les experts en nutrition qui te font des conférences entières pour te montrer que le sucre c'est le truc qu'il faut absolument éviter, ou que la graisse c'est le truc qu'il faut absolument éviter, ou que les protéines c'est le truc qu'il faut absolument éviter pour perdre du poids.
Bannissez cet aliment ! Toujours basé sur une analyse macronutritionnelle, basée sur les lipides, les glucides, les protéines. Tu veux dire que ces mecs-là, ils ne parlent que d'un tiers de la réponse insulinique et que les deux autres tiers leur échappent complètement.
Tu veux dire que c'est du flan. Et c'est pour ça, certainement, que tous ces régimes ne marchent pas. Alors, ce qu'il faut savoir, c'est que le gros problème, l'erreur manifeste sur laquelle tout le monde s'est planté pendant longtemps, c'est de croire que, effectivement, l'index glycémique indiquait comment certains aliments faisaient monter le sucre au niveau du sang, mais de croire que la production d'insuline était totalement indexée sur
cette glycémie dans le sang. Donc, obligatoirement, les sucres faisaient monter la glycémie, les sucres étaient maudits, la graisse ne faisait pas monter la glycémie, la graisse était nickel, les protéines ne faisaient surtout pas monter la glycémie, encore moins que la graisse, donc les protéines étaient parfaites.
Le problème, c'est qu'on a oublié qu'il y avait cet effet d'incrétine et que finalement, il y avait des hormones présentes au niveau de l'estomac et de l'intestin grêle qui a mené à une libération d'insuline en dehors de ses paramètres de macronutriments.
On sait désormais que des produits non sucrés font grimper l'insuline sans faire grimper la glycémie. Donc il n'y a plus d'invexation entre les deux. Fini les religions basées sur les macronutriments. Plantez les gars, plantez ! Tu as les gens qui te disent qu'il faut supprimer les graisses ?
Faux ! Il faut supprimer les sucres ? Faux ! Attends Thierry, tu nous as fait 4 vidéos, là 5, pour nous balader, nous parler d'insuline, résistance à l'insuline, pour nous dire qu'en fait, on ne sait rien.
Globalement, on ne sait pas grand-chose, mais on sait quand même quelque chose. Vous allez voir, on sait quand même que plus tu augmentes les sucres, plus tu vas avoir une réponse en insuline. On sait aussi que différentes protéines vont amener à différentes sécrétions d'insuline.
Par exemple, quand on prend le lait, on dit toujours que le lait fait grossir. En fait, on s'est rendu compte que le lactose dans le lait n'amenait pas une production d'insuline extrêmement majeure. La caséine du lait, qui est une protéine, n'amenait pas une production d'insuline majeure.
Par contre, il y a une autre protéine dans le lait qu'on appelle le lactosérum. Les bodybuilders la connaissent, ça s'appelle la whey. Quand tu prends de la whey, il y a une réponse insulinémique qui est très importante. Et ce qui fait grossir dans le lait, ce ne sont pas les matières grasses, Ce n'est pas tant le lactose, ce n'est pas la caséine, c'est la whey qui amène à une réponse insulinémique élevée et plus il y a d'insuline, plus on prend de masse grasse.
Pour les bodybuilders, c'est intéressant puisqu'ils cherchent le côté anabolique de l'insuline qui leur permet de faire des réserves, mais il faut savoir que, par exemple, là dans le lait, c'est la whey qui est en cause.
Alors, quels sont les paramètres qui vont nous permettre de déterminer la réponse insulinémique ? Je vous ai dit, plus il y a d'insuline, plus on prend de poids. Il va falloir quand même jouer là-dessus, un jour ou l'autre.
Alors, on va faire un peu un topo de ce qu'on avait. Alors, on a 25 % ou 23 % les sucres, 10 % les protéines, 3 % les matières grasses. Quand on a dit ça, on n'a rien dit en même temps.
Parce qu'on va voir dans la deuxième partie de cette vidéo, quand on dit sucre, on n'a rien dit, quand on dit protéines, on n'a pas dit grand-chose, et quand on dit matières grasses, est-ce que tu parles de matières grasses naturelles, non-hydrogénées ou de matières grasses trans ? On va voir que la réponse insulinémique va être globalement différente.
En se disant qu'on n'a que 38 % de la donnée, le reste c'est quoi ? Ce sont des autres facteurs qu'on a petit à petit, au cours des années, listés. On s'est rendu compte par exemple que la présence de fibres était très importante pour limiter la réponse insulinémique.
Les fibres sont un facteur qui limite la production d'insuline. Très important. Tout de suite on va dire... Tiens ! Mais comment ça se fait ? Tu fais la promotion des jus. Dans les jus, il n'y a pas de fibres, donc les jus vont faire grossir.
Je vous ai bien répété, moultes fois depuis des années, qu'effectivement, je pense que les jus de fruits sont une catastrophe parce qu'on enlève les fibres, on a quand même des sucres.
La réponse insulinimique va être élevée, ponctuellement, une fois ou deux, ça va, mais à long terme, c'est pour moi catastrophique. Et on verra d'ailleurs que l'une des caractéristiques de notre époque, c'est la consommation de jus de fruits et de sodas chargés en sucre.
Par contre, les jus de légumes, en particulier les jus de légumes verts, au contraire, vont amener énormément de minéraux, très très peu de sucre. Alors bien sûr, il n'y a pas de fibres, mais vu qu'il n'y a pas de sucre, qu'il n'y a pas de matière grasse, qu'il y a peu d'acides aminés, et que c'est avant tout des micro-nutriments, il ne va pas y avoir d'élévation de la glycémie et de production d'insuline liée à ça, et au contraire,
tout cet apport minéral va lutter contre l'inflammation qui produit du cortisol, qui amène la résistance à l'insuline, qui amène l'insuline et qui amène le surpoids. C'est pour ça que les jus de légumes sont absolument incontournables pour moi pour permettre une perte de poids.
On va voir qu'il n'y a pas un seul paramètre. Cette vidéo s'appelle le facteur clé et la conclusion va être qu'il n'y en a pas un de facteur clé, qu'il y en a de multiples et qu'il s'agit de jouer avec ça.
Et que l'illusion d'un facteur clé au travers des espèces de régimes, l'emporte-pièce qu'on essaie de nous vendre et pseudo-nutritionnistes ne marche pas. Il n'y a pas un facteur clé sur lequel tu vas jouer, il y a de multiples facteurs clés.
Pour lutter contre l'inflammation, l'apport de micronutriments est essentiel. Les jus de légumes participent activement à lutter contre l'inflammation. Mais, en règle générale, quand on parle de produits chargés en sucre, quand on parle de produits chargés en protéines, la présence de fibres est essentielle.
Donc, plus vous allez aller vers une alimentation d'aliments bruts, non-transformés, non-dénaturés, plus vous allez avoir des fibres, sans délirer non plus sur le whole-brain et sur les produits enrichis en fibres qui vont ramoner les intestins parce que d'un côté, on a découvert que les fibres sont bonnes pour la réponse insulinémique, donc on va mettre des fibres partout et on se retrouve avec des éponges à récurer dans les intestins.
Il ne s'agit pas de délirer mais prendre des aliments dans leur état brut avec le contenu de fibres naturelles est un facteur fortement améliorant dans la réponse insulinémique. Dans le même cadre, on sait globalement que plus un produit est peu transformé, moins importante va être la réponse insulinémique.
Donc, produit peut transformer. Produit peut transformer. Ça, c'est un facteur améliorant fortement la glycémie. On sait qu'il y a aussi un processus qui amène à une baisse de la réponse insulinémique pour un produit donné, c'est la fermentation.
Tout ce qui est fermenté, et lacto-fermenté, est extrêmement favorable. Et puis, il y a une autre chose dont on a vu que ça faisait baisser la glycémie, et d'ailleurs c'est en lien avec la fermentation, la production de différents acides, acides actiques, acides acétiques, c'est le vinaigre.
Le vinaigre, en particulier le vinaigre de cidre avec son acide malique, qui est un acide doux. Le vinaigre participe à une diminution de la résistance à l'insuline, sans dire que le vinaigre va te faire maigrir, parce que d'un seul coup, il y en a qui s'en sont emparés.
Le régime vinaigre, où tu bois 3 litres de vinaigre par jour. C'est pas dégueulasse, alors restons calmes, restons tranquilles. Ça, ça marche sur Internet, mais ça ne marche pas dans la vraie vie.
Voilà globalement les paramètres sur lesquels on peut jouer. Donc, on a les sucres, les protéines et les matières grasses, on va discuter un petit peu de ça, et puis ensuite, plus tu vas avoir de fibres dans des aliments chargés en sucres, en protéines et en matières grasses, plus la réponse insulinémique va être faible.
Tu remarques, l'une des caractéristiques de notre époque, C'est une alimentation qui a été dénaturée, transformée, dans laquelle il y a très peu de fibres, la fermentation, tu oublies.
Donc, tout ça, ce sont autant de critères qui vont augmenter la réponse insulinémique. Alors, on se rend compte que les théories simplistes sont ridicules, mais il y a quand même des grandes tendances.
Quand tu augmentes les sucres, tu augmentes l'insuline, obligatoirement. Il n'y a pas une corrélation absolue, et c'est pour ça qu'on va discuter les différentes formes de sucre, mais tu augmentes.
Quand tu augmentes les protéines, tu augmentes aussi l'insuline, dans une moindre mesure, mais tu augmentes. Quand tu augmentes les graisses, tu augmentes aussi l'insuline, mais encore dans une moindre proportion, et en sachant que plus ta graisse va être transformée, plus la réponse insulinémique va être importante.
Alors les sucres, parlons-en de ces fameux sucres, les fameux sucres qui font tellement fantasmer, les sucres qui nous feraient grossir ou les sucres qui nous feraient maigrir. Manger des fruits, ne manger pas de fruits, manger du sucre, Surglucosez-vous ! Ne vous surglucosez pas !
Surtout, mangez des graisses ! Ne mangez pas de graisses ! Parce que la graisse, c'est contre le système cardiovasculaire. Oui, mais c'est pour le métabolisme. Je ne sais pas où tu en es avec ça.
Ce n'est pas sérieux. Alors, les sucres. D'habitude, la classification qui est faite normalement au niveau des sucres, c'est sucre simple, sucre complexe. Qu'est-ce que c'est qu'un sucre simple ?
C'est un ensemblage cyclique de carbone. Alors, c'est... clac, clac, clac, ça fait un cycle de 6 carbones pour le glucose, ou un cycle de 5 carbones pour le fructose. Donc on a le glucose et le fructose.
Ce sont des sucres simples. Qu'est-ce que c'est que des sucres complexes ? Des sucres complexes, ce sont des assemblages de sucres simples. Clac, clac, clac, clac, clac. Qu'est-ce que c'est que la digestion ? Ce sont des petits ciseaux qu'on appelle des enzymes.
C'est la représentation symbolique d'un ciseau, théorique d'un ciseau, qui vient couper les chaînes pour libérer des sucres simples. Quand on fait des tests, on se rend compte que la classification sucre simple-sucre complexe n'a aucun intérêt en termes de classification réponse insulinémique. Il y a des sucres simples qui ont une très grande réponse insulinémique, il y a des sucres complexes qui ont une faible réponse insulinémique.
Les facteurs qui vont être prioritaires, ça va être la richesse en fibres, le caractère non-dénaturé du produit, plus que la longueur de la chaîne. Ce que l'on sait, globalement, c'est que l'épidémie d'obésité actuelle est allée avec la phobie des matières grasses.
Qui dit phobie des matières grasses, il faut bien aller chercher les nutriments quelque part. On est allé les chercher dans les sucres. Alors, je vous ai sorti quelques petites études pour faire bien.
Quand même, on va s'appuyer... Hop, attendez, il y a des petites fices, on est sérieux là. Alors, augmentation de la consommation de sucre. On voit qu'en 1980, la fameuse année 80, il y a eu une très grosse augmentation depuis 1820, on avait un plateau à peu près depuis les années 1900, et puis là, d'un seul coup, en 1980, ça monte jusqu'en 2000 et quelques, et puis là, d'un seul coup,
en 2000 et quelques, vous allez voir, les sucres sont maudits. C'est un petit peu l'affolement. À côté de ça, j'ai 3 courbes qui nous montrent l'évolution de la consommation de différentes boissons. D'un côté, il y a le lait, de l'autre côté, il y a les boissons sucrées et de l'autre côté, il y a les jus.
Les jus, on voit que ça ne décolle pas plus que ça. Par contre, les boissons sucrées style soda, etc., ça augmente énormément et le lait est en chute vertigineuse chez les enfants comme chez les adultes.
Je ne fais pas l'apologie de la consommation du lait. Attention, remettons les choses en place. C'est un peu tôt pour sortir celle-là, on va les garder par-devers nous. Je vous ai dit que les sucres complexes, les sucres simples, ce n'est pas une classification qui est opérante pour nous permettre de déterminer la réponse insulinémique et donc la prise de masse secrète.
Il y a quelque chose qui est beaucoup plus intéressant. Je vous ai dit qu'il y a globalement deux sucres simples. En fait, il y en a trois, mais le sucre de table, par exemple le sucre rose qu'on va trouver dans le table, c'est moitié glucose, moitié fructose. Alors, je dois faire un mea culpa parce qu'enseigné par des personnes qui étaient un petit peu idéologisées dans une forme de religion, j'ai proféré des choses par rapport au
fructose il y a bien des années qui étaient totalement erronées. Je me suis vraiment plongé dans le métabolisme du fructose et je me suis rendu compte qu'il y avait des choses à dire sur le métabolisme du fructose.
Souvent, on parle du fructose comme le gros coupable à la prise de poids. Pour calmer tout le monde, la plupart des études qui sont faites sont faites avec du HFCS, High Fructose Corn Syrup, donc du sirop de maïs à teneur élevée en fructose, donc un produit extrêmement transformé, extrêmement dénaturé, et dès lors on peut dire que les études qui sont faites sur ce produit n'ont rien à voir avec un fructose qui serait d'origine naturelle.
Et il y a du vrai là-dedans. Deuxièmement, les quantités mises en jeu sont extrêmement importantes dans ces études. Et normalement, et c'est là où on va voir le « normalement », avec une consommation par exemple de fruits et de légumes, tu ne devrais jamais atteindre une telle quantité de fructose.
À part si tu délires à manger 40 bananes par jour ou 50 bananes par jour. J'ai bien dit si tu délires à manger 40 ou 50 bananes par jour parce que je maintiens que c'est du délire. Alors, glucose, fructose.
Il y a une grosse différence dans le métabolisme de ces deux produits. Le glucose peut être métabolisé par toutes les cellules du corps et il est réparti dans tout le corps. Et surtout, au niveau du glucose, il y a une capacité limite qui limite le métabolisme du glucose.
C'est-à-dire que le glucose est utilisé par les cellules, les excès de glucose sont transformés en glycogène dans le foie, mais les quantités de glycogène sont relativement limitées. Et ensuite, il va falloir une libération d'insuline de manière à ce que le foie puisse le stocker sous forme de masse grasse.
Avec le fructose, c'est complètement différent. Le fructose ne peut pas être utilisé tel quel dans les cellules. Ça, je le maintiens maintenant. J'ai fait l'erreur de penser qu'il pouvait être utilisé tel quel.
Non. Il doit être transformé. J'ai pris toutes les informations possibles à ce niveau-là. Je suis allé interroger des experts le plus top possible et ces experts m'ont tous confirmé que le fructose ne pouvait pas être utilisé tel quel.
Il est métabolisé et quasi-exclusivement dans le foie. Il peut être un peu métabolisé dans les muscles, mais il est principalement métabolisé dans le foie. Et que devient ce fructose ?
Il devient un produit qu'on appelle le fructose 1-phosphate... qui est transformé en trois choses. Qui est transformé en glucose. qui est transformé en glycogène, qui est transformé, si on a des excès, uniquement en lactate, qui va pouvoir être utilisé par la cellule pour produire de l'énergie, et si encore il y a des excès, qui va pouvoir être transformé directement en triglycérides, en graisse, j'ai marqué fat,
ça fait classe, en fat dans le corps. Et tout ça, ça se passe au niveau du foin. Le fructose est transformé en glucose et le glucose est ensuite utilisé au niveau des cellules. Il y a une grosse différence entre le glucose et le fructose.
C'est qu'autant l'assimilation du glucose est limitée... alors il faudrait rentrer vraiment en précision dans le métabolisme du glucose, mais ceux qui s'intéressent un petit peu à la physiologie digestive vont pouvoir voir qu'il y a un taux maximal d'absorption du glucose qui va limiter les quantités de glucose.
Pour le fructose, ça n'existe pas. On peut en prendre, on peut en prendre, et il va être métabolisé, métabolisé, métabolisé dans le foie, amenant à la production de glucose, amenant à la production de glycogène...
Oui, mais glycogène, si tu prends des grandes quantités de fructose, ça va être rapidement bloqué, amenant à la production de lactate. Là aussi, la quantité de lactate, c'est 50 % de glucose, de mémoire, et puis 20 % de glycogène, mais rapidement limité, 10 % de lactate, et puis le reste, c'est du fat, de la graisse, directement produite au niveau du foie.
Globalement, qu'est-ce que ça veut dire ? Ça veut dire que notre alimentation moderne, qui est caractérisée par l'omniprésence du fructose... On a mis du fructose partout, dans les sodas, dans les boissons, dans les préparations alimentaires, dans les boissons pour sportifs.
On a mis du fructose partout. Pour l'instant, je ne te parle pas du fructose des fruits. Respire. Eh bien, cette alimentation moderne amène à une grosse libération de glucose, glucose qui ensuite va rentrer dans la chaîne avec la réponse insulinémique qui peut y être adaptée, mais surtout avec une production de graisse directement au niveau du foie puisqu'on dépasse allègrement toujours les quantités adéquates.
Je vous rappelle, on reprend votre petit schéma pour mémoire. production de graisse au niveau du foie... production de graisse au niveau du foie, si la graisse augmente, au niveau du foie.
Quand quelqu'un commence à consommer du glucose ou des sucres, quel qu'il soit, il y a utilisation par les cellules, stockage sous forme de glycogène et production d'insuline pour stocker au niveau du foie.
Sauf que s'il y a déjà de la graisse au niveau du foie, il va se passer un phénomène, le foie commence à être progressivement saturé en graisse et donc il se trouve qu'on a une résistance à l'insuline.
En fait, résistance à l'insuline, ça veut dire quoi ? Ça veut dire que l'action de l'insuline ne peut pas porter ses fruits et le foie est déjà plein de graisse. L'insuline tend à stocker sous forme de graisse principalement d'abord au niveau du foie. Sauf que le foie est déjà plein de graisse, donc l'insuline n'arrive pas à faire son travail.
Donc il y a une résistance à l'insuline. Qui dit résistance à l'insuline dit graisse au niveau hépatique, foie, implique résistance à l'insuline... et résistance à l'insuline implique insuline. Les taux d'insuline vont être tellement élevés que ça va faire augmenter la graisse au niveau du foie à terme et on en arrive à un cercle vicieux dans lequel on est sur de la perte de poids.
Je suis en train de me casser la figure. Vous allez me dire que c'est valable pour tous les produits transformés, du commerce et ainsi de suite. On a déterminé quand même qu'il y a peu d'expériences qui ont été faites avec les fruits et les produits naturels.
Mais on s'est rendu compte quand même qu'une consommation pour un individu de 60-70 kg de poids corporel à peu près, mais une consommation de 250 g de fructose amenée à une saturation à terme. Une consommation de 250-270 g de fructose de manière régulière et chronique amenée à terme à un stockage de graisse au niveau du foie.
Parce que trop, c'est trop. De toute façon, le corps ne peut pas métaboliser, ne peut pas utiliser toute cette énergie sous forme de sucre. Et ça, c'est l'un des délires de la diététique moderne. C'est-à-dire face à une situation qui est réellement catastrophique, dans lequel il y a eu dénaturation de notre alimentation, transformation de l'alimentation, la réponse de certains a été de se réfugier dans des idéologies simplistes dans lesquelles il faut exclure un macronutriments pour pouvoir revenir à
une santé parfaite. On a vu qu'au niveau de l'insuline et du poids, par exemple, seulement 38 % est déterminé par les macronutriments, l'épiglycite, protéines, et que le reste est déterminé par le caractère non dénaturé, par la présence de fibres, par la côté fermentée, par un retour, d'une certaine manière, à une alimentation traditionnelle.
Qu'est-ce que je veux dire par là ? C'est que manger des fruits est excellent, c'est certain. Et on va le voir au niveau des solutions. Manger des fruits est excellent, sauf qu'on peut atteindre trop de fruits. Par exemple, il y a encore peu de temps, j'étais avec quelqu'un qui mange des fruits et juste après le repas, il me dit que je suis fatigué.
Je lui dis que je suis fatigué et que ça veut dire hyperinsulinémie. C'est le critère absolu. Si vous êtes fatigué après vos repas, hyper-insulinémie. Je lui dis que j'ai trop de production d'insuline.
Il me dit que j'ai mangé que des fruits. Comment ça fait monter l'insuline ? On m'a dit que les fruits ne faisaient pas monter l'insuline. Et coco, les fruits dans une proportion normale. Or, il y a effectivement, on le sait, avec le glucose et plus particulièrement avec le fructose, un risque d'emballement.
C'est-à-dire que plus on en mange, plus on a envie, y compris avec le sucre naturel des fruits. C'est pour ça que plus que jamais, et vous le verrez dans les solutions, On ne va pas prôner un régime excluant, dans lequel il faut bannir tel produit pour privilégier un tel, mais au contraire, un équilibre raisonné et raisonnable des macronutriments, lipides, glucides, protéines, de manière à ne pas avoir une surabondance de l'un qui va amener à des troubles métaboliques obligatoires.
Alors, je regarde où on en est quand même, parce que je n'ai pas l'intention de faire trop long dans cette vidéo. 32 minutes, on va conclure, vous n'inquiétez pas. et on fait la deuxième derrière, les solutions directement qui viennent.
Alors, ce n'est pas la quantité, ce n'est pas la restriction calorique, c'est les hormones qui régulent tout ça, ces hormones, insuline, cortisol, on n'a que peu de prise dessus, mais quand même, on peut jouer dessus.
Alors on dit pour l'insuline, pour le cortisol on voit le stress, le sommeil, l'inflammation, on sait comment on peut répondre à l'inflammation, Limitation du stress, beaucoup plus de micronutriments, minéraux, vitamines et ainsi de suite.
Je vais vous servir mon alimentation brute, intégrale, vivante composée principalement d'aliments crus. Ne vous inquiétez pas, je vais vous la sortir pour les solutions. Ok, l'insuline, on va jouer sur l'insuline.
Facile, facile, facile, sucre égale insuline. On coupe les sucres ? Non, on ne coupe pas les sucres. Pourquoi ? Parce que premièrement, ce n'est pas tenable à long terme.
Deuxièmement, ça crée un stress sur l'organisme. Stress égale acidification égale inflammation. Et troisièmement, les sucres ne sont que pour 25 % dans la réponse insulinémique du corps. Ah ! Mais alors on peut manger autant de sucre qu'on veut. Non !
Parce qu'à l'inverse, trop de sucre va amener trop de fructose en particulier dans les fruits et va amener au fait que finalement le foie va devenir gras et à force d'avoir un foie gras, il va y avoir une résistance à l'insuline qui va s'installer.
D'ailleurs, souvent c'est assez marrant, quand on prend l'exemple par exemple des populations asiatiques, on te dit oui Thierry, c'est bien joli ta théorie sur l'insuline et ainsi de suite, mais regarde, les populations asiatiques, elles mangent énormément de sucre, sous la forme de sucre complexe, de céréales, où souvent peu de fruits relativement, et elles ne prennent pas de poids.
Alors, j'avais déjà dit, il y a une question de temporalité, c'est-à-dire combien de repas par jour, sous quelle forme, et vous allez voir que ça, ça va être le facteur clé.
Le fameux facteur clé, il est là. Celui sur lequel on peut jouer de manière absolue au niveau de l'insuline, il va être là, et vous allez le voir au niveau des solutions.
Mais surtout, ces populations consomment des sucres complexes qui sont des longues chaînes de glucose en particulier, et n'ont pas de fructose. Donc oui, il peut y avoir un problème avec le fructose.
Il y a un problème d'abord avec le fructose parce que l'alimentation moderne est caractérisée par l'utilisation de fructose transformée en très grande quantité sous forme de sirop de maïs concentré en fructose, entre autres, et de fructose telle qu'elle.
Ça, c'est un vrai problème. Mais à l'inverse, et là je m'adresse... Alors, normalement, ça représente une quantité marginale de la population, mais vu le public à qui je m'adresse, je pense que ça peut en intéresser beaucoup.
A l'inverse, dans le fait de ne manger que des fruits, on peut passer en surcharge de fructose et prendre du poids. Alors vous allez dire, non, ce n'est pas possible. Non, mais ça, on ne veut pas le voir.
Je ne compte pas les nombres de messages et de mails de personnes qui me disent, moi, quand je mange des fruits, je grossis. Et si tu te reconnais là-dedans, c'est qu'effectivement, pour toi, le métabolisme du fructose pose un problème et que pour l'instant, il faudrait y aller mollo.
Alors un fruit ne contient pas que du fructose, il contient du glucose et du fructose. Peut-être choisir des fruits qui sont moins riches en fructose et peut-être appliquer ce que je vais te présenter dans mes solutions la fois prochaine.
Alors, qu'est-ce qu'on a vu dans cette vidéo ? On a vu qu'on ne pouvait pas rentrer en religion, qu'on ne pouvait pas exclure une catégorie de macronutriments et que ces macronutriments n'étaient que pour peu dans la réponse insulinémique.
On a vu que principalement, et ça c'est la découverte du siècle de ces vidéos, cinq vidéos pour en arriver là, c'était la transformation, le raffinement et la concentration, particulièrement en produits sucrés, qui a mené à des hauts niveaux d'insuline.
La révélation, les gars ! Mais en même temps, il fallait qu'on en arrive là, il fallait qu'on comprenne comment ça se passait. Alors la prochaine fois, on va arriver aux solutions.
Et vous allez voir les solutions, je vous l'ai dit, on va jouer sur plusieurs facteurs. L'insuline, on vous a dit, les macronutriments ne jouent pas tant que ça. Oui, si, quand même, 25%, 10%, 3%.
Donc on a quand même 38 % qui sont bouclés. Donc on va pouvoir faire des choix judicieux de macronutriments, ne pas peut-être délirer sur les fruits comme il peut se trouver, qui, en plus, on va voir, arrive à un phénomène de saturation de la cellule, et on va en parler dans la prochaine vidéo, ne pas délirer sur les fruits, jouer un peu mieux avec les macronutriments, jouer avec le caractère brut intégral non transformé des produits, jouer avec le cortisol,
diminution du stress, augmentation du repos, du sommeil, diminution de l'inflammation par l'alimentation, par le soleil, par le mode de vie. Et c'est donc là le facteur clé.
Le facteur clé, c'est un ensemble de facteurs. Ce n'est pas une équation qui a une seule inconnue, le problème de l'obésité. C'est une conséquence de l'altération profonde de notre mode de vie.
Ça c'est oui, ça c'est l'inconnu. S'il y a un seul paramètre, c'est altération profonde de notre mode de vie, y compris de notre mode alimentaire. Mais il y a un facteur sur lequel on va pouvoir jouer absolument, qui va nous donner des résultats tout le temps par rapport à la production d'insuline, et c'est la chronobiologie.
Plus souvent vous mangez, plus il y a de production d'insuline. Moins souvent vous mangez, moins il y a de production d'insuline. Vous voyez déjà où je veux en venir. Le facteur clé, il est là.
On va jouer sur la rythmicité. Et quand on comprend que le sous-poids ou le surpoids... Là, on parle de surpoids, mais on va parler aussi de sous-poids rapidement. Le sous-poids et le surpoids, la résistance à l'insuline, les hauteux de cortisol, sont des dérégulations de l'organisme, et qu'il y a un moyen absolu de faire revenir ça à la normale.
Et ça, ça s'appelle l'abstinence, le jeûne, la privation. Quand on laisse un corps tranquille à lui-même, il revient progressivement à son état de normalité. Les paramètres reviennent à l'anomale. Là, on va avoir un facteur clé sur lequel jouer. Jouer sur le jeûne, sur l'abstinence de nourriture, mais attention, abstinence sans restriction alimentaire. Wow !
Comment on va faire ça ? On le voit dans la prochaine vidéo. Bonne régénération, la prochaine, je vous promets, c'est les solutions. Là, vous pouvez y aller.
Bonne régénération !
Report
Block Member?
Please confirm you want to block this member.
Vous ne pourrez plus le faire :
- See blocked member's posts
- Mention this member in posts
- Invite this member to groups
- Message this member
- Add this member as a connection
Please note: This action will also remove this member from your connections and send a report to the site admin. Veuillez patienter quelques minutes avant que cette procédure ne soit terminée.
Report
Nous utilisons des cookies pour mesurer l'audience et améliorer votre navigation. En savoir plus
Accédez à l'intégralité
des contenus RGNR
Lives Q&R hebdomadaires, parcours santé personnalisés, formations,
replays exclusifs, communauté de membres engagés…
Plus de 1 500 vidéos et programmes pour reprendre
le pouvoir sur votre santé.
0 commentaires
💬 Connectez-vous pour participer à la discussion
Se connecter →