Obésité, surpoids, diabète, comprendre et agir n°3 - Tout sur l'insuline
Cette troisième partie de la série sur le surpoids et l’obésité est consacrée à l’insuline et au cortisol, les deux hormones sur lesquelles il est réellement possible d’agir. Thierry commence par rappeler pourquoi les solutions ne peuvent pas être données avant d’avoir posé les bases physiologiques : comprendre ce qui se passe dans le corps est la condition pour que les changements tiennent sur la durée.
L’insuline est présentée dans son rôle fondamental de signal de stockage : elle indique au corps d’arrêter de puiser dans ses réserves et de commencer à constituer des stocks, que ce soit sous forme de glycogène ou de graisse corporelle. Thierry détaille comment les trois macronutriments (sucres, protéines, graisses) n’ont pas le même effet sur la sécrétion d’insuline, et pourquoi la présence d’insuline empêche l’oxydation des graisses même quand les apports caloriques semblent raisonnables.
La notion de résistance à l’insuline est ensuite examinée en détail, avec une remise en question du modèle classique « clé-serrure ». Thierry s’appuie sur des données hépatiques pour montrer que la résistance à l’insuline ressemble davantage à une saturation cellulaire en sucre qu’à un défaut de récepteur, et il explique pourquoi insuline chroniquement élevée et résistance à l’insuline se renforcent mutuellement dans un cercle qui s’installe progressivement.
La seconde partie de la vidéo porte sur le cortisol : son rôle physiologique normal, les effets d’un excès chronique sur la masse graisseuse et la thyroïde, et la façon dont il interagit avec l’insuline. Thierry conclut sur une première prise de contrôle concrète : réduire la fréquence des prises alimentaires pour allonger les périodes de faible insuline et permettre au corps de puiser dans ses réserves, indépendamment des solutions plus complètes qui seront développées dans les épisodes suivants.
📑 Au programme de la vidéo
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0:00Introduction et plan de la sérieThierry présente le programme de cette troisième partie et rappelle pourquoi les solutions arrivent seulement en cinquième vidéo.
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8:10Résumé des épisodes précédentsRetour sur le concept de poids cible et sur les hormones déjà évoquées, pour situer l’insuline et le cortisol parmi les leviers réellement actionnables.
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12:23Le rôle fondamental de l’insulineThierry explique comment l’insuline signale au corps d’arrêter de brûler ses réserves et de commencer à stocker, selon les macronutriments consommés.
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16:43Graisses alimentaires et stockage sous insulinePourquoi les graisses ingérées en présence d’insuline finissent stockées dans le foie ou en graisse corporelle plutôt qu’oxydées pour produire de l’énergie.
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20:57Fréquence des repas et pics d’insulineThierry montre sur des schémas comment multiplier les prises alimentaires maintient l’insuline haute et réduit les fenêtres de puisage dans les réserves.
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25:05Le cortisol : effets normaux et excès chroniquePrésentation du cortisol, de son rôle anti-inflammatoire et énergétique en quantité normale, et de ses effets sur la masse graisseuse et la thyroïde en excès.
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29:18Comprendre la résistance à l’insulineThierry interroge le modèle classique clé-serrure et propose une lecture de la résistance à l’insuline comme saturation cellulaire en sucre plutôt que défaut de récepteur.
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35:00Insuline élevée et résistance : un cercle auto-entretenuComment un niveau d’insuline chroniquement haut finit par provoquer la résistance à l’insuline, et pourquoi le facteur temps aggrave la situation.
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41:54Première prise de contrôle : espacer les repasAvant même d’aborder les solutions complètes, Thierry indique comment réduire la fréquence des prises alimentaires pour retrouver des périodes de faible insuline.
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Transcription de la vidéo
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Lire la transcription
Bonjour, c'est un plaisir de vous retrouver pour cette troisième partie de la vidéo sur la perte de contrôle par rapport au poids, on peut dire globalement. Et on verra plus tard le diabète, on verra dans la sixième partie, je crois, de cette série de vidéos, on verra aussi le diabète.
Perte de contrôle par rapport au poids. Cette notion de perte de contrôle, elle m'importe énormément parce qu'on va le voir plus que jamais dans cette vidéo-là en particulier. Tout ceci n'est pas du domaine du contrôle volontaire mais plutôt du domaine du contrôle involontaire.
Par contre, nous, nous pouvons jouer sur des facteurs qui vont faire que on va rentrer dans un cercle vertueux plutôt qu'un cercle non-vertueux. Troisième partie qui va être extrêmement dense. Troisième et quatrième partie qui viendra ensuite, qui vont être encore extrêmement denses.
Aujourd'hui, on va s'occuper d'insuline, de résistance à l'insuline, de cortisol. La quatrième partie, ce sera une étude exhaustive sur le sucre, les sucres, comprendre un petit peu ce qu'il s'agit quand on parle de sucre, qu'est-ce qu'il y a là-dedans et comment le corps réagit, pour enfin arriver à la cinquième partie, les solutions. Alors vous allez me dire en même temps, Thierry, pourquoi tu ne donnes pas les solutions tout de suite ?
Pourquoi tu nous envoies quatre vidéos, dont certaines particulièrement denses, comme celle-ci, qui a demandé pas mal de travail, pour nous donner les solutions ? Parce que, parce que, parce que, si je vous donne les solutions dès le départ, eh bien, ce ne sera pas des solutions.
Parce que là, ce que je vous présente, ce sont des principes. Ces principes sont les principes de fonctionnement du corps humain qui sont valables pour tout le monde.
De ces principes, chacun va pouvoir en déduire des règles qui lui seront propres en fonction de ses circonstances de vie et de ses conditions. Nous, on va tirer des règles générales, mais il sera de la responsabilité de chacun d'affiner ses règles, d'ajuster, de faire un premier essai, de voir ce qui marche et ce qui ne marche pas.
Et ça, ça ne sera possible que parce que vous aurez tout le savoir en amont. C'est-à-dire la compréhension des paramètres qui détermine la prise de choix. Or, d'habitude, qu'est-ce qu'on fait ? On te dit qu'il faut que tu fasses ça parce que les personnes ont besoin que tu adhères à leur opinion, à leur idéologie.
Et finalement, si ça ne marche pas exactement parce que tu n'es pas exactement conforme à la personne qui te présente cette théorie, tu te retrouves là, devant pareil, tu te dis que ça ne marche pas mais en fait, comme je ne sais pas pourquoi la personne a été arrivée à cette conclusion, je ne sais pas ce qu'il faut corriger.
Parfois, c'est très peu, mais tu passes à côté. Donc je pense qu'on ne peut pas faire l'économie du savoir et de la connaissance, et c'est pour ça que j'ai autant à cœur de vous transmettre toutes ces informations pour ne pas te dire que tu dois ranger ceci ou cela, et le net regorge d'avis sur la nutrition.
On te dit que pour maigrir, il faut faire ceci, pour maigrir, il faut faire cela, tu dois faire ceci, tu dois faire cela. le gratteur en gras, des espèces d'assertions comme ça.
Je vais essayer de vous montrer que la plupart sont totalement infondées. De la même manière, faire la guerre au sucre. Vous allez voir, parce qu'il y a des gens qui m'ont dit, suite aux deux premières vidéos, « Oui, mais comment Thierry, tu rejettes ?
» Non, je ne rejette pas les sucres. Je vais te montrer ce qu'il faut comprendre. Il ne s'agit pas de rejeter quoi que ce soit, il ne s'agit pas de rentrer en religion, et quand bien même, et même si on se rendait compte que finalement, pour la perte de poids, les sucres et même les fruits, ce n'est pas bon, il vaut mieux se rendre compte maintenant qu'on a fait une erreur que persister dans l'erreur sous prétexte d'idéologie, quand même, franchement.
Et puis vous allez voir, ce n'est pas le cas. Aujourd'hui, on va s'occuper d'insuline, de résistance à l'insuline, d'obésité. Je tiens vraiment à citer et à remercier quelqu'un qui a fait un travail extraordinaire dans ce domaine-là et dont je me suis largement, largement, largement inspiré, et c'est peu dire.
Et je revendique totalement le fait de m'inspirer, voire de copier une partie du travail de personnes qui donne généreusement leur travail et qui ont fait énormément de recherches et de spécialisations dans ce domaine. C'est quelqu'un qui s'appelle Jason Fung, qui est un Américain d'origine asiatique.
Jason, J-A-S-O-N, Fung, F-U-N-G, qui a fait un travail extraordinaire. Pour ceux qui comprennent l'anglais, il a une série de vidéos qui s'appelle The Anthology of Obesity. Donc l'anthologie de l'obésité, l'historique de l'obésité.
Comment est-ce qu'on devient obèse ? Est-ce que c'est par hasard ? Est-ce que c'est une question de volonté ? où est-ce qu'il y a des paramètres qui président à ça. Son travail est extraordinaire et je m'en suis largement inspiré, surtout au point de vue du développement pédagogique, parce que c'était compliqué de comprendre comment bâtir cette série de vidéos.
Il va y en avoir 7 à peu près, on en est à la 3e, 4e, la 5e, ça sera les solutions, 6e et 7e, on verra le cadre spécifique du diabète, type 2, type 1, on va vraiment y revenir en détail.
La 7e, ça sera un ensemble de questions-réponses, puis peut-être qu'il y aura une 8e, un peu comme la série sur le jeûne, là au moins comme ça, il y aura une somme. et à partir de ça, chacun pourra bâtir un programme pour reprendre contrôle de son poids par lui-même sans l'aide de l'avis de quelqu'un d'extérieur qui dira tu ne dois pas manger ceci, tu ne dois pas manger cela mais en comprenant les paramètres qui président à la santé.
Alors, petit résumé, qu'est-ce qu'on a vu ? On a vu premièrement que le corps agit comme un thermostat autour d'un poids corporel cible. Le corps agit comme un thermostat. C'est-à-dire, globalement, ponctuellement, tu vas me dire que tu vas manger plus, tu vas prendre plus de poids.
Oui, ponctuellement, à l'échelle de 1, 2, 3 semaines, effectivement. Tu manges moins, tu vas perdre du poids à l'échelle de 1, 2, 3 semaines, évidemment. Par contre, très rapidement, il y a des mécanismes de régulation de type hormonaux qui vont se mettre en place pour te ramener à ton poids cible. C'est-à-dire que si tu manges plus, tu vas avoir un métabolisme augmenté, tu vas avoir une propension à faire de l'exercice qui va être augmentée, tu vas brûler plus.
Si tu manges moins, à l'inverse, ton métabolisme se rabaisse, tu as de plus en plus froid, tu es conduit à l'immobilisme d'une certaine manière, mais ton poids va se stabiliser. Et d'ailleurs, c'est ce qu'on voit toujours, les courbes de poids, les personnes qui mangent moins, ça diminue très fortement au début, puis ça revient tranquillement.
Et à l'inverse, les personnes qui mangent plus, ça augmente. A ceci près qu'il y a des paramètres qu'on va explorer de plus en plus. Ensuite, qu'est-ce qu'on a montré ? On a montré que l'obésité est un déséquilibre hormonal. L'obésité est un déséquilibre hormonal, tout ceci est régulé hormonalement.
Le système hormonal fait partie du système qui est autonome au corps, en corrélation avec le système nerveux, sympathique et parasympathique. Tout ça fait partie du processus autonome dans le corps.
C'est-à-dire que la notion de volonté est très peu présente là-dedans. Or, en termes d'origine, la plupart du temps, on dit « Si tu es trop gros, c'est parce que tu manges trop, c'est parce que tu ne veux pas te bouger, c'est parce que tu n'as pas de volonté, avec un espèce de dédain, de mépris. J'ai été en surpoids, en surpoids massif étant jeune.
Je sais très bien ce qu'on se ramasse dans la figure. Donc c'est du vécu. Je connais la chasse au gros. Ensuite, on a vu que l'exercice est secondaire dans la perte de poids.
Je ne dis pas qu'il est anodin. L'exercice est important. Il est important pour des tas d'autres choses, en effet, pour bouger, c'est évident. Mais pour la perte de poids spécifiquement, l'exercice est secondaire.
Pourquoi ? Premièrement, parce que la dépense calorique effective en termes d'exercice est relativement modérée par rapport à l'impact du métabolisme, donc c'est surtout en jouant sur le métabolisme qu'on va pouvoir jouer.
Et deuxièmement, qu'il y a des mécanismes compensatoires qui font que si tu fais une heure de muscu ou une heure de gym, à côté de ça tu vas moins bouger, c'est mesuré, et à côté de ça tu vas plus manger. Donc au final, il y a des mécanismes compensatoires.
Et ensuite, on a vu qu'il y avait deux hormones en particulier qui jouait là-dessus, insuline et cortisol, puisque l'on est dans le cadre d'une régulation et d'un déséquilibre hormonal. Alors attention !
Il ne s'agit pas ici d'avoir un discours réducteur, parce que vous savez, la science moderne et le monde d'Internet fonctionnent comme ça. Occupe-toi de l'insuline et tous tes problèmes seront résolus.
Non ! Occupe-toi du cortisol et tous tes problèmes seront résolus. Non ! Occupe-toi de la leptine et tous tes problèmes seront résolus. Non, non, non, je vous demande pardon, occupe-toi de la gréline et tous tes problèmes seront résolus.
Non, non, occupe-toi du peptide YY et tous tes problèmes seront résolus. Donc d'abord ça a été l'insuline pour la prise de poids, ensuite la leptine, ensuite la gréline, ensuite le peptide YY et ensuite, et ensuite. Donc il faut bien comprendre que toutes les hormones dans le corps fonctionnent en synergie les unes avec les autres, donc toutes sont impliquées.
On ne va pas réduire le discours à l'insuline et au cortisol. Par contre, sur la majorité des hormones, on a une capacité d'action qui est très limitée. La leptine, par exemple, qui est une hormone qui signale que les cellules graisseuses sont pleines, franchement, pour influencer les quantités de leptine dans le corps, moi, je n'ai pas de moyens, je ne sais pas quoi faire.
Donc là, au final, je suis désemparé. Je ne vais pas faire une vidéo pour te dire que c'est la leptine et puis en fait, je n'ai aucune solution. Ce style, c'est un peu démoralisateur.
La gréline, pareil. Par contre, l'insuline et le cortisol jouent un rôle majeur, c'est évident, puisqu'on voit que quand on joue dessus, on peut faire prendre du poids à quelqu'un en lui donnant de l'insuline ou en lui donnant du cortisol, on peut faire perdre du poids à une personne en bloquant son insuline ou en bloquant sa production de cortisol directement.
C'est un facteur de corrélation totale, causalité totale. Et surtout, ces deux facteurs, on peut y jouer énormément dessus. On peut avoir un rétro contrôle des quantités d'insuline et de cortisol dans le corps. Donc, autant s'intéresser à tous les deux.
Mais, attention, ne me faites pas dire ce que je n'ai pas dit, ça ne se réduit pas à l'insuline et au cortisone. Sauf que ces deux facteurs-là sont majoritaires, ils sont contrôlables, et en plus, on constate en pratique qu'ils vont avoir une influence sur les autres facteurs, sur les autres hormones, ce qui veut dire qu'on va pouvoir lancer un cercle vertueux.
En pratique, souvent, agir sur ces deux-là suffit. Alors, une fois qu'on a abandonné l'idée que tu manges trop, tu grossis. Non, ça c'est terminé.
Tu ne bouges pas assez, tu grossis. Une fois qu'on a abandonné ça, c'était il y a quelques années déjà, on en est arrivé à l'histoire de l'insuline. Et l'histoire de l'insuline, qu'est-ce qu'elle a permis de dire ?
Elle a permis de dire que tu manges des glucides, donc tu augmentes ta quantité de glucides, Ça implique production d'insuline et ça implique obésité. Super ! Tranquille ! Comme ça, le monde est simple.
Donc, il ne faut pas manger de glucides, il ne faut pas manger de sucre. Sauf qu'il y a quelques personnes qui ont eu la sagesse de dire qu'il y a quand même un problème là. Parce que je connais des populations asiatiques ou des tribus premières qui se nourrissent de pâtes douces ou qui ne se nourrissent de riz ou de céréales et qui ne présente pas de troubles de l'obésité.
Donc, c'est que la théorie est un peu courte. Effectivement, l'hypothèse est incomplète. En fait, l'hypothèse est incomplète parce qu'on a fait un espèce de court-circuit. Oui, l'insuline implique l'obésité, mais les glucides n'impliquent pas obligatoirement l'insuline. Donc, nous, on a fait une lien de causalité totale alors qu'il va falloir raffiner un petit peu tout ça.
C'est ce qu'on va faire entre aujourd'hui et la prochaine fois, le quatrième volume. Alors qu'est-ce que c'est que l'insuline ? Puisqu'on a beaucoup parlé de l'insuline, qu'est-ce que c'est que l'insuline ?
L'insuline est une hormone. Qu'est-ce que c'est qu'une hormone ? Je vous montre mon dos, je suis désolé. Qu'est-ce que c'est qu'une hormone ? C'est un messager chimique qui est envoyé dans le corps, donc qui est véhiculé par voie sanguine, pour aller agir dans d'autres parties du corps.
C'est envoyé par un organe spécialisé qu'on appelle une glande. L'insuline en particulier est produite par un organe qu'on appelle le pancréas qui se trouve ici et qui est responsable de nombre de processus digestifs.
Globalement, chaque fois que nous mangeons, l'insuline augmente. Et que fait l'insuline en fait ? Elle signale au corps de stocker et d'arrêter de consommer les stocks. Normal, tu viens de manger, qu'est-ce que l'insuline dit au corps ?
Elle dit au corps qu'il y a de la nourriture dans le tube digestif et donc dans le sang, il y a des nutriments dans le sang, commence à stocker parce qu'à chaque repas, nous consommons plus que ce que nous dépensons immédiatement et arrête de brûler parce que tu n'es pas en train de manger toute la journée et de réguler en permanence les quantités d'énergie dissipée.
Imaginons, si tu n'avais pas de stock, tu fais 5 minutes de vélo, là il faut que tu manges la quantité d'alimentation exacte correspondant à ces 5 minutes de vélo, puis après tu es 5 minutes au repos, alors là pendant ces 5 minutes au repos, il faut manger moins, Puis à nouveau tu te fais 5 minutes de traction, il faut manger plus et tu es en train de réguler en permanence.
Non. Heureusement, il y a des systèmes d'équilibrage dans le corps, des systèmes de stockage qu'on va détailler et qui font qu'à chaque repas on mange beaucoup plus que nos besoins caloriques ponctuels et que le corps stocke.
Donc l'insuline dit au corps arrête de brûler tes réserves, ce n'est plus la peine puisque maintenant on mange et commence à libérer les stocks. Grosso modo, c'est exactement le rôle de l'insuline. Ce qu'on sait, c'est qu'en fonction des nutriments, il y a des différences.
Les sucres vont avoir tendance à faire beaucoup grimper l'insuline. Sucre implique insuline. Les protéines, on parle des macronutriments, vont avoir tendance à faire monter moins l'insuline. mais quand même.
Et les graisses, ce sont les macronutriments qui vont le moins faire monter l'insuline. C'est intéressant parce que l'insuline, c'est une hormone qui signale au corps de faire des stocks et d'arrêter de brûler.
Donc là, on voit une différence entre les macronutriments. Les sucres dégagent énormément d'insuline. Donc, à quantité calorique, je vous envoie des petites bribes d'informations qu'on va revoir tout au long de la vidéo, à quantité calorique égale, globalement, avec des sucres, tu auras une propension à stocker qui sera plus importante qu'avec des graisses.
Je ne dis pas qu'il ne faut pas manger de sucre, je ne dis pas que les sucres c'est mal et que les graisses c'est bien, je ne fais pas l'apologie du tout gras et pas de sucre, en aucun cas, je donne une information factuelle par rapport à l'insuline.
À chaque repas, on ingère bien plus de calories qu'on dépense. Alors, que se passe-t-il pour les sucres ? Eh bien, les sucres, globalement, voilà ce qui se passe. Il y a un dégagement d'insuline important.
Et on va voir un petit peu ce qui conditionne ce dégagement d'insuline important. Eh bien, les sucres vont se transformer en deux choses. Il y a une partie qui est consommée directement par l'action de l'instant. Ça, c'est la partie dont on a expressément besoin. Imaginons que tu es en train de bouger, par exemple, tu consommes des fruits, il y a une partie qui va directement dans ton action. Il y a du sucre dans le sang, elle est consommée quasi immédiatement dans les minutes qui suivent.
Ce qui n'est pas consommé immédiatement, ça va d'abord, au niveau du foie, être transformé dans un produit qu'on appelle le glycogène. Le glycogène, c'est le produit de stockage des sucres le plus immédiat.
Sauf que les réserves dans le foie de glycogène sont relativement limitées. On peut stocker aussi du glycogène dans les muscles, mais le glycogène dans les muscles ne sert qu'à l'exercice musculaire spécifique du muscle en question.
Il n'est pas libéré dans la circulation générale. Donc, glycogène dans le foie, principalement, et puis ce qui reste... Qu'est-ce que ça devient ? Ça devient des graisses. Le foie transforme ce qui reste en graisse et va la cheminer vers les endroits de stockage.
Donc, l'excès de sucre consommé, ça va dépendre de ton activité physique. Si tu es tranquillement en train de regarder cette vidéo devant ton ordinateur, consommation relativement limitée, donc ça, tu peux virer.
Donc, glycogène. Mais bon, si tes stocks de glycogène sont encore bien remplis très rapidement, qu'est-ce que ça va faire ? Ça va faire des graisses. Alors, que vont devenir ces graisses ?
Toutes les graisses qui sont ingérées dans le corps, Si tu mangeais des corps gras, qu'est-ce qu'elles vont pouvoir devenir ? Elles vont pouvoir être oxydées pour produire de l'énergie, elles vont pouvoir être stockées dans le foie ou se transformer en graisse corporelle.
OK. Sauf que, comme on a consommé des sucres, on est en présence d'insuline. Donc oxydées pour produire de l'énergie ? Certainement pas ! Puisque le corps a déjà l'information qu'il y a suffisamment d'énergie dans le sang, qu'il y a suffisamment de macronutriments dans le sang.
Donc les graisses qui vont être produites vont être stockées dans le foie et en termes de graisses corporelles. Voilà ce qui se passe exactement quand on consomme des produits sucrés, globalement. L'insuline va aussi servir à bloquer la production du sucre à partir de glycogènes. Parce que quand on consomme, voilà ce qui se passe.
Quand on ne consomme pas, qu'est-ce qui se passe ? D'abord, le glycogène est transformé en sucre. Et puis, au bout d'un moment, quand les stocks de glycogène sont épuisés, ce sont les graisses du corps qui vont être transformées en sucre.
Et tout ça, ça se passe au niveau du foie. Le foie est un organe absolument stupéfiant qui fonctionne dans les deux sens. C'est-à-dire que des sucres, il fait du glycogène et des graisses de stockage, et du glycogène et des graisses de stockage, il va refaire des sucres.
Et donc, il régule en permanence. C'est un petit peu comme votre compte en banque. Ton compte en banque, tu as une entrée d'argent tous les mois parce que tu as ton salaire qui tombe tous les mois. Ce salaire est important.
Imaginons, tu touches 1500€ par mois, 1700€, tu as été augmenté. La classe, tu touches 1700€ par mois. Ces 1700€, tu ne vas pas les utiliser immédiatement dans la journée où tu as touché ton salaire.
Non, tu vas les mettre sur ton compte en banque et au cours de ton mois, tu vas utiliser ces stocks. Là, c'est exactement pareil. Sauf que quelque part, c'est un peu plus raffiné, c'est un compte à deux niveaux.
Tu as un peu ton porte-monnaie, facilement accessible, que tu as toujours dans la poche, c'est le glycogène, et puis tu as ton compte en banque, ce sont les graisses, un peu plus compliquées à utiliser.
On verra tout à l'heure qu'on ne puise dans le compte en banque que parce que le porte-monnaie est vide. C'est-à-dire que de temps en temps, tu vas puiser dans ton compte en banque, tu remplis ton porte-monnaie et là tu joues à partir de ton porte-monnaie.
Mais on va voir ça dans quelques minutes. Pour simplifier les choses, tu manges, tu stockes, tu ne manges pas, tu brûles. Là, pas compliqué à se souvenir.
Et alors c'est très marrant parce que toutes les vidéos que j'ai vues sur la question de la prise et de la perte de poids parlent de quoi manger. Tu dois manger ceci, tu dois manger cela, dans telle quantité exactement, tu dois peser, et ainsi de suite.
Et jamais on ne se pose la question, quand manger ? Quand manger ? Pourquoi ? Regardez, là je vous ai fait un petit graphique que je vais vous mettre en gros plan.
Je mets ça ici, mon petit chouchou là. On te dit quoi manger et non pas quand manger. Alors regarde, voilà le petit graphique que je vais te montrer en gros plan. Sur ce petit graphique, qu'est-ce qu'on voit ?
Eh bien, on voit un petit peu les quantités d'hormones circulantes en fonction des moments de la journée. Tu te réveilles le matin, tu prends un petit déjeuner, ton insuline augmente, elle signale au corps, stocke et ne brûle pas.
Très bien, tu stocks et tu ne brûles pas. Si tu as un temps suffisamment long entre ton petit-déjeuner et ton repas de midi, l'insuline va commencer à diminuer et d'un seul coup on va en passer en déficit d'insuline, insuline basse dans le corps.
Dès que l'insuline est basse, qu'est-ce que fait le corps ? Il commence à puiser dans ses stocks, à brûler ses réserves et à ne pas stocker. Repas de midi, à nouveau pic d'insuline, on arrête de puiser dans les stocks, Donc on arrête de puiser dans le glycogène et dans les graisses et on commence à nouveau à stocker.
À nouveau, dans l'après-midi, un passage en creux dans lequel tu commences à puiser dans les stocks. Le soir, à nouveau arrivée de nutriments, donc pic d'insuline. Et pendant la nuit, à ce moment-là, on est en baisse d'insuline et le corps puise dans ses réserves.
Imaginons à quantité calorique égale. C'est-à-dire que tu ne vas pas manger plus au total sur la journée, sauf que tu manges de façon beaucoup plus fractionnée. Tu en arrives à ce schéma-là. Petit déjeuner, pic d'insuline, et puis dans la matinée, alors que ton insuline était quasiment en train de descendre, un petit snack.
D'ailleurs, c'est marrant parce que j'entends toujours dire que l'une des recommandations idéales, c'est de dire qu'il faut manger des fruits et des légumes en plus. Mais attends, si tu as déjà un repas normal et que tu vas rajouter des fruits par exemple en cours de journée, qu'est-ce qu'il va se passer ?
Il va se passer ce schéma-là. Ce n'est pas que les fruits soient mauvais, il ne s'agit pas de les rajouter en plus, il s'agit de remplacer. Mais qu'est-ce qui va se passer ? Même un fruit va amener à une sécrétion d'insuline. Donc tu avais ton petit-déjeuner, l'insuline commençait à peine à baisser, tu n'as pas encore eu le temps de taper dans tes stocks, et là, hop, un fruit. Alors la quantité calorique n'est pas si importante que ça, par contre, libération d'insuline,
donc on arrête de taper dans les stocks. Puis là, arrive le midi, il faut manger quand même ! Il faut manger, mange, que tu aies tout maigre, que tu aies tout faible.
Alors tu manges, tu manges, et tu ne vas pas rester maigre longtemps. Tu manges, et à midi, hop, l'insuline remonte. OK, dans l'après-midi, on t'a dit qu'il ne fallait surtout pas laisser passer plus de 2h, 2h30 sans manger, ton insuline a à peine eu le temps de redescendre, mais tu n'es pas passé en insuline faible, donc tu n'as pas commencé à taper dans le stock, snack !
Et le soir, le repas, vers les 8h du soir, donc vers les 10-11h, c'est bâclé, t'es tranquille pour le petit jeûne de la nuit, et si t'as pas de peau, tu te réveilles à 2-3 heures du matin et là, flingue dans le frigo, les hypoglycémies liées à tout ce yo-yo, on verra ça quand on fera le diabète en particulier.
Et donc, qu'est-ce que tu te retrouves ? Pour une même quantité calorique, ici tu passes, on va dire par exemple, 40 % de ta journée en situation d'insuline faible dans laquelle tu vas puiser dans tes stocks, Ici, tu passes 10 % de ta journée.
Et voilà où se situe le gros problème. Tu as une même quantité calorique et plus de prises, tu vas avoir des niveaux d'insuline généraux qui vont circuler dans le corps qui vont être plus importants et donc plus de stockage.
On parle de plus en plus de jeûne intermittent. Quel est le principe du jeûne intermittent ? C'est de réduire la fenêtre de prise alimentaire au cours de la journée. C'est-à-dire qu'au lieu de manger de 8h du matin à 8h, 10h, 11h du soir, la même quantité de nourriture, on va la ramener dans un laps de temps plus court. Par exemple, on commence à manger à midi, jeune intermittent classique.
On ne mange pas le matin et on mange à midi. Puis on va pouvoir ne manger que de 4h à 8h l'après-midi ou juste le soir. Par exemple, il y a une approche qui s'appelle le Warrior Diet, ou le 1 repas par jour dont j'ai parlé de multiples fois. Quel est le premier principe en action là-dedans ?
C'est que tous ces moments où tu ne manges pas, l'insuline est minorée et comme l'insuline est minorée, tu as une chance d'aller taper dans tes stocks de graisse à quantité calorique égale. Wow, wow, wow, wow, wow !
Mais là, on en a un paramètre ! Quand je vous disais que l'insuline et le cortisol étaient intéressants parce qu'on pouvait jouer dessus, et là, j'ai ma première manette de contrôle. Plus souvent je mange, plus l'insuline circulante est élevée dans le corps de manière chronique, et moins je vais taper dans mes stocks.
OK, si je veux maigrir, je veux taper dans mes stocks. Donc, première règle, et on le verra, premier principe même, moins souvent tu manges à quantité calorique égale. Parce qu'on verra, il y a le principe du métabolisme, on ne veut pas faire chuter le métabolisme, comme vu dans la seconde vidéo.
À quantité calorique égale, moins tu auras de prises alimentaires sur la journée et plus elles seront espacées les unes des autres ou rapprochées mais dans un laps de temps court, plus la fenêtre d'alimentation dans la journée sera étroite, plus tu passeras du temps en niveau d'insuline faible et plus tu auras une chance de taper dans tes stocks.
Ça, c'est un principe. Et après, tu vas pouvoir l'appliquer dans ta vie. Waouh ! Là, on a une première manette de contrôle. Got it ! OK. Alors, on a parlé un petit peu du cortisol.
Je l'avais entrevoqué dans la dernière vidéo où je vous avais dit que l'insuline et le cortisol sont des facteurs clés. Le cortisol, pour démontrer que le cortisol est un facteur clé, et on fera vraiment tout un focus sur le cortisol dans la seconde partie de cette vidéo qui promet d'être longue, et j'espère que vous allez vous accrocher, mais en même temps, c'est nécessaire. On ne va pas la scinder en deux parties, on va en faire en gros morceaux.
Je pense que vous pouvez tenir le coup. Ce sera l'occasion de jeûner un petit peu pendant le temps de cette vidéo. C'est simple. Comment prouver que le cortisol joue un rôle prépondérant dans la prise de poids ?
C'est simple. Tu prends quelqu'un et tu lui donnes des médicaments qu'on appelle des corticoïdes. Qu'est-ce qui se passe ? Bénihil, Bibendum Michelin, selon tes références, prise de corticoïdes, augmentation du poids de façon manifeste.
A l'inverse, il y a une maladie qu'on appelle la maladie d'Addison qui est caractérisée par une production minorée d'hormones surrénaliennes. Puisque le cortisol est une hormone qui est produite par les glandes surrénales, on verra dans quelles conditions exactement tout à l'heure.
Dans la maladie d'Addison, on ne produit pas assez d'hormones surrénaliennes, et en particulier de cortisol. Qu'est-ce qui se passe ? maladie d'Addison, si ce n'est pas traité par de la cortisone exogène, eh bien, perte de poids vertigineuse.
Donc, comme avec l'insuline, je peux te faire grossir, je peux te faire maigrir, soit en te donnant des corticoïdes, soit en bloquant la production de cortisone au niveau des glandes surrénales.
Donc, là, on a un facteur clé. Alors, le cortisol, pour faire bref, avant de faire vraiment tout un focus particulier tout à l'heure dessus, c'est un peu une épée à deux tranchants.
Pareil, on est dans un monde où on aimerait que les choses soient un peu simplistes, manichéennes. C'est soit bien, soit mal. Avec les hormones, ce n'est pas comme ça. Il y a des taux physiologiques d'hormones.
Si ces taux physiologiques sont respectés, le corps fonctionne de manière adéquate. Si ces taux physiologiques ne sont pas respectés, on se retrouve face à des dysfonctionnements globaux. Le cortisol, situé à des doses vitales normales de cortisol, il a tendance à augmenter la quantité de sucre dans le sang, il a aussi tendance à augmenter le métabolisme, donc le fait de brûler, d'oxyder des matières grasses, et il améliore la mémoire et l'attention.
Par contre, si le cortisol est en excès, et on va voir tout à l'heure après la question de la résistance à l'insuline pourquoi est-ce que le cortisol peut être en excès, si il est en excès, qu'est-ce qu'on a ?
On assiste à un phénomène d'immunosuppression, suppression du système immunitaire, augmentation de la masse grasse, résistance à l'insuline, et ça ralentit globalement le métabolisme en affectant le fonctionnement de la thyroïde.
Donc, excès de cortisol, c'est ce qui se passe avec les corticoïdes. Quand un médecin te donne des corticoïdes, il te donne des corticoïdes pour quoi ? Pour bloquer le fonctionnement du système immunitaire. L'humain, nanti de sa superbe intelligence, y est tout compris à la vie.
je suis super malin, donc je m'amuse à trifouiller dans la création. Et qu'est-ce que je fais ? Je me suis rendu compte qu'il y a une hormone qui circule dans le corps, une hormone qui est régulée en temps réel par le corps, qui est envoyée de façon pulsatile, c'est-à-dire que le corps envoie des micro-décharges de cortisol vraiment parfaitement adaptés en fonction de la connaissance de tous les paramètres qui conditionnent le fonctionnement humain, et moi j'arrive avec mon gros machin et je
dis je vais balancer des corticoïdes pour bloquer le fonctionnement du système immunitaire. Je ne sais pas pourquoi le système immunitaire s'emballe, mais j'ai décidé de le bloquer parce qu'il s'agit que tu puisses aller booster demain matin pour la machine.
Donc, tu vas prendre des corticoïdes et toi, tu gonfles. Dose vitale, augmentation du sucre dans le sang, augmentation du métabolisme, donc ça augmente le brûlage des graisses, améliore la mémoire et l'attention, annexé, immunosuppression, augmentation de la masse graisseuse et ralentit le métabolisme en infectant la thyroïde.
Insuline, cortisone. On a vu un petit peu les actions de ces deux hormones. Vous avez peut-être entendu parler de résistance à l'insuline. Pourquoi est-ce que certains ont des niveaux d'insuline chroniquement élevés ?
Pourquoi est-ce que, par exemple, dans le cas de l'obésité chronique, le facteur temps est primordial ? C'est-à-dire qu'on sait très bien que plus une personne reste obèse longtemps, plus il est difficile de la faire maigrir.
C'est-à-dire que si tu traverses une période de surpoids pendant un an, ce sera plus facile de maigrir que si cette période de surpoids s'étend pendant dix ans ou quinze ans. Pourquoi est-ce que des parents en surpoids et obèses ont des enfants en surpoids et obèses au-delà du facteur de réplication du mode de vie ?
Parce qu'effectivement, on va me répondre réplication du mode de vie, oui. Mais des enfants obèses qui changent de mode de vie par rapport à leurs parents et qui gardent des difficultés à perdre du poids.
Quel est le facteur ? Il y a quelque chose qui est transmis. Alors, on a développé la notion de résistance à l'insuline. Qu'est-ce que ça veut dire ? Ça veut dire que le corps produit de l'insuline.
Cette insuline est censée avoir une action. S'il y avait dans le corps... On va laisser passer l'hélico. On va laisser passer l'hélico, ça permet d'effacer le tableau.... On a déterminé qu'il y avait dans le corps des paramètres qui amenaient à un phénomène de résistance à l'insuline.
Puisque cela résiste à l'insuline, la production d'insuline va être majorée. Cela résiste à l'action de l'insuline, donc l'insuline va être majorée. la théorie classique de la résistance à l'insuline que vous allez voir à peu près partout. C'est que l'insuline fonctionne un petit peu selon un principe de serrure et de clé.
L'insuline, c'est la clé. Il y a des récepteurs à l'insuline sur chaque cellule. La clé rentre dans la cellule, elle tourne et la cellule s'ouvre et hop ! où elle, comme les sucres, laisse rentrer les sucres et les nutriments à l'intérieur de la cellule.
Le problème, c'est que cette théorie présente de nombreux inconvénients. Toujours pareil, une théorie, ce n'est pas la réalité. On a beau te dire que ça fonctionne comme ça, l'insuline est comme une clé, il y a une serrure, puis ça rentre, puis ça ne marche pas, et dans la résistance à l'insuline, la clé ne trouve pas la serrure.
Alors il y a différents paramètres. Tu vas avoir des hygiénistes qui vont te dire que c'est parce qu'il y a trop de gras dans l'organisme. Bidon, ça n'a jamais été prouvé, c'est juste qu'il s'est réveillé un matin, il a pondu ça et il s'est dit que ça allait être bien.
Donc il a fait un régime sans gras. Bon, ok, c'est son truc. Son truc sauf que c'est basé sur rien du tout. Oh, on a une lumière crue là, j'espère que ça ira, mais bon, on ne va pas bouger maintenant.
Il y a un problème parce qu'en fait, cette résistance à l'insuline, dans laquelle on disait que c'est soit l'insuline qui a un problème, soit le récepteur à l'insuline qui a un problème. C'est soit la clé, soit la serrure.
On s'est amusé à observer, à analyser l'insuline et les récepteurs à l'insuline de personnes qui présentaient un phénomène de résistance à l'insuline et qu'est-ce qu'on a vu ?
Qu'il n'y avait aucun problème. Il n'y avait aucune différence notable avec des personnes qui ne présentaient pas le facteur de résistance à l'insuline. Alors, si ce n'est pas l'insuline et si ce n'est pas le récepteur à l'insuline, que se passe-t-il ?
Il y avait même un autre paradoxe que je vais essayer de vous expliquer. C'était la résistance à l'insuline au niveau hépatique, au niveau du foie. Parce que normalement, que fait l'insuline dans le foie ?
L'insuline dans le foie, quand il y a des hauts niveaux d'insuline, quand l'insuline augmente, ça diminue la glycogénogénèse, Donc ça diminue la production de sucre. Pardon, je vais avoir encore les doigts tout noirs. Là au moins j'aurai une bonne raison.
Donc quand l'insuline augmente, ça diminue la production de sucre au niveau du foie puisqu'il y a déjà du sucre circulant. Ça diminue la production de sucre et ça augmente la production de graisse. J'espère que vous me suivez.
Évidemment, si vous ne comprenez pas ce facteur, ce n'est pas très grave, mais je crois que c'est important à dire pour ceux qui veulent de l'exactitude scientifique. Donc, ça diminue la production de sucre, qu'on appelle la glycogénogénèse, et ça augmente la production de fat, de gras. Si on a un phénomène de résistance à l'insuline, on devrait voir non pas diminuer la production de sucre, mais qu'elle reste constante, voire qu'elle augmente, et qu'il n'y ait pas de production de gras.
Or, quand on a de la résistance à l'insuline au niveau hépatique, que se passe-t-il ? Eh bien, on a à la fois la production de sucre qui ne diminue pas mais qui augmente, mais par contre, la production de gras augmente aussi.
Qu'est-ce que c'est que cette histoire ? Alors, ça serait résistant d'un côté et pas résistant de l'autre ? La clé, elle rentrerait des fois un peu bien et des fois elle ne rentrerait pas ? Ça correspond à quoi ?
En fait, on se rend compte que ce modèle, cette théorie, ne fonctionne pas. Il n'y a aucune différence entre une clé et une serrure d'une personne résistante ou non résistante. Il y a un problème avec la résistance à l'insuline au niveau hépatique.
Tout ce qu'on sait, c'est que le sucre n'arrive pas à rentrer dans les cellules quand on se trouve face à un phénomène de résistance à l'insuline. Donc on en déduit, la clé et la serrure ont un problème.
Ça, c'est juste des déductions mais qui sont fondées sur rien du tout. Le fait que le sucre ne rentre pas dans les cellules ne signifie pas que les portes sont fermées. Au contraire, les portes peuvent être grandes ouvertes. Et une approche qui serait intéressante et qui me parle énormément, c'est le phénomène de saturation.
Premier modèle de résistance à l'insuline, le sucre ne rentre pas dans les cellules, c'est parce que la clé, l'insuline, ou la serrure, les récepteurs en insuline, ont un problème.
Il y a un truc qui ne fonctionne pas. On vérifie, ce n'est pas le cas. Deuxième approche, la porte est grande ouverte pour que le sucre rentre dans les cellules, sauf que les cellules sont déjà archi-pleines de sucre.
Elles ne peuvent plus en prendre. D'ailleurs, pour illustrer ça, j'ai trouvé une petite photo que je vous ai annotée. Ça se passe dans le métro de Tokyo, un charmant métro. et on voit les personnes qui sont en train de faire la file d'attente.
Ça, c'est le glucose qui se trouve en attente dans le sang, qui est en circulation. Et puis, ils veulent passer à l'intérieur de la cellule, dans le wagon de train.
Et qu'est-ce que fait l'insuline ? L'insuline, ce sont les gardiens, ce sont les gardes, c'est la police qui est en train de les presser à l'intérieur du wagon. Sauf que si le wagon est archi-plein, l'insuline va trouver de la résistance à l'insuline.
Et donc là, c'est intéressant, parce que ça ne veut pas dire qu'il y a un problème au niveau de l'insuline ou des récepteurs à l'insuline. Eux, ils vont très bien. Ça veut juste dire que le métro est archi-plein, que la cellule est gavée de sucre.
Le sucre excédentaire, d'ailleurs, dégueule des cellules. Il sort à l'excès des cellules. Les cellules n'en peuvent plus d'être remplies de sucre. Et c'est ce qui fait que la résistance à l'insuline se traduit par ce qui semble être une production de sucre au niveau du foie, alors qu'en fait ce n'est pas une production de sucre au niveau du foie, c'est simplement que les cellules rejettent leur sucre dans le sang.
Elles rejettent leur sucre en permanence dans le sang parce qu'elles sont déjà archi-archi-pleines. Et puis la production de matière grasse normale pourra essayer d'absorber tout ce sucre qui est en excès. On ne sait plus quoi faire du sucre.
La résistance à l'insuline ne serait pas un problème lié à l'insuline, ne serait pas un problème lié au récepteur à l'insuline, ce serait un problème de saturation des cellules en matière sucrée.
Il y a trop de sucre dans l'organisme. On verra quand on fera les solutions pourquoi. On verra aussi quand on fera les sucres dans la quatrième vidéo. Ce dont on s'est rendu compte aussi, c'est qu'une insuline chroniquement élevée causait la résistance à l'insuline et réciproquement.
Plus on a des hauts taux d'insuline longtemps, plus on a de résistance à l'insuline, et réciproquement. L'insuline traduisant le fait qu'il y a des nutriments en circulation dans le sang, et en particulier des sucres, ça se comprend aisément.
Plus il y a de sucre en circulation pendant longtemps, plus le régime est gavé de matières sucrées, et on verra que c'est l'une des caractéristiques de notre alimentation moderne, avec le fait de manger tout le temps, de ne pas avoir de moment de repos métabolique, Vous allez voir que dans les solutions, on va beaucoup parler de jeûne et de jeûne intermittent. Je l'avais déjà abordé avec le jeûne dans une vidéo, la septième je crois, sur le jeûne.
Mais on va se rendre compte que l'insuline cause l'insulino-résistance et réciproquement. Par exemple, je vous cite cette petite étude qui a été faite en 1993 qui prouve carrément que l'insuline cause l'insulino-résistante. Donc on voit que plus on augmente la dose d'insuline, par exemple chez des personnes en unité par jour, plus la capacité des cellules à absorber le glucose diminue.
Donc la résistance à l'insuline augmente. De la même manière, deux études très intéressantes qui montrent qu'en donnant des méga-doses d'insuline à des personnes, c'est en quelques jours qu'ils les rendent insulino-résistantes.
Donc l'insuline cause la résistance à l'insuline et on va voir en détail quoi. Et puis, il y a eu exactement la même étude, avec des doses normales, puisqu'on me dit toujours que je ne cite pas mes sources.
Alors là, je vous ai tombé des études de PubMed, comme ça, ça fait bien. PubMed, c'est super, c'est labellisé. On a les stampilles. Effet de l'hyperinsulinémie et d'hyperglycémie sur la production d'insuline et sur la sensibilité à l'insuline chez les hommes.
Et cette étude est intéressante parce qu'on a utilisé des doses normales d'insuline, celles qui sont données aux patients diabétiques en permanence. Et on se rend compte que finalement, on les rend insulino-dérésistants.
Il y a une autre chose qui est intéressante. Je vous avais déjà montré ce tableau dans lequel finalement on montrait qu'on prend des personnes, on les fait manger moins tout en augmentant la dose d'insuline et ils prennent du poids.
Et une chose qui est intéressante dans ce tableau, on y revient, c'est qu'il n'y a pas de proportionnalité. C'est-à-dire que tu vas décroître énormément la ration alimentaire de la personne. Si tu augmentes les doses d'insuline, tu ne vas pas avoir un facteur de proportionnalité.
Au contraire, tu vas avoir un facteur exponentiel. C'est donc un facteur de résistance qui existe bel et bien. Et que la résistance à l'insuline cause des hauts niveaux d'insuline qui causent elles-mêmes de la résistance à l'insuline.
Et réciproquement, tu veux rendre quelqu'un diabétique, et je vous déflore la vidéo sur le diabète, tu lui donnes de l'insuline. Et comment est-ce qu'on traite le diabète actuellement ? La plupart du temps, on donne de l'insuline.
Ah ouais, je comprends pourquoi on a autant de diabétiques. En même temps, comme ça, on vend de l'insuline... Le business va très très bien. Ce qu'il faut comprendre, c'est que dans le corps, les hormones ne sont jamais relâchées de manière continue. Elles sont produites de manière pulsée. On parle de régime pulsatile dans le corps.
et on prévient la résistance de manière naturelle par la variation. C'est-à-dire que ça varie sans cesse. Hop ! Hop ! Donc on envoie une grosse décharge d'hormones, puis tout de suite après, ça s'arrête. Puis le corps se débrouille avec cette décharge d'hormones.
Et comme ça varie sans cesse, il n'y a pas de résistance qui se développe. Vous avez vu dans les schémas que je vous avais montrés tout à l'heure par rapport au petit déjeuner et au fait d'avoir des repas sur toute la journée, si tu maintiens un niveau d'insuline élevé dans le corps, tu n'es plus du tout dans un régime normal, et là, la résistance va pouvoir apparaître.
Donc, si tu es, par exemple, dans une pièce noire en permanence, et puis là, d'un seul coup, de temps en temps, brièvement, on t'ouvre la fenêtre.
Tu vas avoir une hypersensibilité à la lumière. On est d'accord. Si tu es dans la pièce noire, on t'ouvre ta fenêtre, puis on la referme, puis on l'ouvre, puis on la referme, puis on l'ouvre, puis on la referme.
Si tu passes suffisamment de temps dans la pièce noire, tu vas garder une hypersensibilité, tes réceptors vont être hypersensibles à la lumière. Par contre, si on ouvre la fenêtre en grand et qu'on te laisse à la lumière très rapidement, il va y avoir un phénomène de tolérance.
Tu vas résister à la lumière, tu vas t'adapter à cette intensité lumineuse. Et au contraire, quand tu reviendras dans le noir, c'est là où tu seras dans le noir complet. Là, c'est exactement la même chose.
Le fait que les hormones soient délivrées de façon pulsée fait qu'il n'y a pas de phénomène d'adaptation et de tolérance au niveau du corps. Comprenez bien que quand les niveaux d'insuline sont chroniquement élevés en permanence chez une personne, il y a un phénomène de tolérance, un petit peu comme si la fenêtre était ouverte en permanence.
Quand on donne des corticoïdes régulièrement à une personne pendant des semaines, il y a un phénomène de tolérance qui se passe exactement de la même façon. Il y a un phénomène de résistance. Or, la résistance à une hormone amène le corps à produire plus de cette hormone.
Ça résiste, donc le corps en produit plus. C'est un phénomène de pression comme ça. Donc, on se pose toujours la question « Quoi manger ? » Alors qu'en fait, on se pose la question de « Qu'en manger ?
» Qu'en manger pour éviter qu'on ait ces niveaux chroniquement élevés d'insuline qui causent directement la résistance à l'insuline. Il n'y a rien d'autre qui cause la résistance à l'insuline. Enfin si, on verra le cortisol.
Mais globalement, il n'y a aucun autre facteur, il n'y a aucune étude qui puisse prouver qu'il y a un autre facteur qui amènent la résistance à l'insuline, sinon des niveaux d'insuline chroniquement élevés. Il y a des gens qui disent que la résistance à l'insuline, c'est tel paramètre, le Graal... Non, il n'y a rien !
Il n'y a rien qui peut étayer ces thèses. Partout, j'ai creusé, partout, j'ai fouillé, partout, tous les scientifiques de renom ou pas de renom, rien, rien du tout, sauf l'insuline. Des niveaux chroniquement élevés d'insuline causent la résistance à l'insuline. Donc, effectivement, des personnes qui sont diabétiques à qui on donne de l'insuline, c'est marre, mais aussi des personnes qui vont avoir des niveaux de chroniquement élevés d'insuline liés à leur physiologie.
C'est comme ça qu'on va parler de la transmission de l'obésité de parents à enfants, et ça on verra dans la cinquième partie quand on sera dans les solutions, ou par le fait de manger trop régulièrement ou globalement trop de produits sucrés dans l'alimentation.
Et on reviendra à tout ça quand on fera les sucres et qu'on reviendra sur les solutions. On va y arriver. Grosse vidéo déjà. Faites une petite pause si vous voulez. On va passer au cortisol parce que ça c'est encore un facteur important et là on commencera à voir tous les domaines de l'équation.
Donc on te dit toujours quoi manger alors qu'en fait c'est surtout quand manger. Quoi manger est une vraie question mais quand manger. Arrêtez le snacking en permanence. Et c'est pour ça que des fois, il y a des gens qui me disent...
On te dit finalement, pour perdre du poids, souvent, il faut manger plus. Il faut manger plus souvent, il faut manger plus de fruits. Mais non, c'est catastrophique !
C'est catastrophique de manger plus de fruits parce que si tu rajoutes des fruits à un régime normal, effectivement, tu vas prendre des poids. Si tu manges des fruits toute la journée, tu vas prendre du poids aussi.
Il est très possible de prendre du poids. Alors, il y a des gens qui me disent, moi, je ne prends pas de poids. Oui, mais toi, tu fais du vélo 8 heures par jour. Donc, en permanence, tu tapes dans tes stocks de glycogène.
Donc, en permanence, tu diminues ton insuline parce que l'activité physique permet de diminuer l'insuline. OK, mais si tu manges des fruits toute la journée, tu vas prendre du poids. Combien de personnes m'ont témoigné de ça ? C'est le genre de choses qu'on ne veut pas dire chez les crudivores frugivores.
Il faut surtout le taire, ça n'existe pas. Si ça t'arrive, c'est que tu as mal fait ou que tu es suspecté de manger des trucs en douce, mais tu n'as pas le droit de contredire la théorie.
On préfère la théorie, l'idéologie, au vécu réel des personnes. Moi, je te dis que c'est normal parce qu'à chaque fois que tu manges, t'as un pic d'insuline, y compris avec des fruits, et plus souvent tu mangeras dans la journée, plus tu te retrouves en position de faire du stock. Donc, dès à présent, avant d'avoir les solutions, dis-toi que plus tu rapproches tes prises alimentaires pour une quantité alimentaire équivalente, plus tu vas
avoir une chance de taper dans tes réserves de gras et plus tu vas avoir un contrôle de ton insuline. L'insuline, on la contrôle avec la fréquence des repas et on la contrôle avec la nature des repas.
La nature des repas, ça sera la vidéo prochaine avec toute une étude sur les sucres, mais la fréquence des repas, tu peux dès à présent jouer dessus. Et donc, pour...
je ne te parle pas du petit-déjeuner, les gens qui te disent qu'il faut te charger au niveau glucidique dès le matin et ainsi de suite, c'est le meilleur moyen de prendre du poids. Alors, il y en a qui disent, moi je le fais et je ne prends pas de poids.
Tant mieux pour toi, parce que tu as un métabolisme très élevé, parce que tu as une activité physique qui le permet. Mais vous verrez tranquillement qu'au niveau des solutions, on distinguera la personne qui a un mode de vie relativement sédentaire et celle qui est plutôt très active.
Celle qui est très active, avec les sucres, ça va bien marcher. Celle qui est plutôt sédentaire, il va falloir se calmer. Et globalement, à quoi est-on arrivé ?
Dans les années 70, on avait un temps dans la journée où il y avait une dominance des hauts niveaux d'insuline qui était équilibrée avec des moments de la journée où on était en déficience d'insuline.
et des moments où on stockait et des moments où on déstockait, on tapait dans les réserves, et puis d'un seul coup, on est arrivé à être en prédominance insulinémique et avec des temps où enfin le corps peut taper dans ses stocks qui est diminué. Tu me demandes pourquoi on prend du poids ?
Voilà, à quantité calorique égale, voilà. On a bien montré que des diabétiques à quantité calorique qui diminuaient même, voyaient leur poids augmenter à cause de la suprématie de l'insuline, de la dominance de l'insuline.
Voilà une des clés sur laquelle vous allez pouvoir jouer. On passe au cortisol immédiatement. Wow, 48 minutes. En fait, non, on ne passe pas au cortisol.
Je vous souhaite une bonne régénération. On fait une pause parce que 50 minutes, ce n'est pas glamour comme format sur YouTube. On fait une petite pause. Moi, je nettoie mon tableau et je repars pour la vidéo sur le cortisol que je vous diffuse dans 2-3 jours.
C'est parti. Donc il y aura un autre volet, mais en même temps, on ne peut pas en faire l'économie parce qu'il n'y a que quand vous connaîtrez tous les paramètres que vous arriverez à jouer, que vous n'arriverez pas à vous faire mener par le bout du nez, par des apprentis chefs religieux.
Bonne régénération, la solution, on va la voir et vous allez voir, elle est à la fois plus simple et plus complexe qu'on y pensait, mais dès à présent, pensez bien en termes de rythmicité.
Bonne régénération.
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