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Obésité, comprendre et agir n°7 - Comprendre et agir sur le diabète

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L'équipe RGNR
83 vues • Publiée le 29/09/2016

Cette vidéo ouvre sur une clarification importante : les médicaments antidiabétiques oraux (metformine, sulfamides, incrétines) et l’insuline de synthèse agissent tous sur la glycémie sanguine, mais aucun ne modifie les marqueurs de l’inflammation ni ne réduit le risque cardiovasculaire. Thierry s’appuie sur l’étude LANCET de 2009 pour montrer que les résultats obtenus avec ces traitements sont équivalents, voire inférieurs, à ceux d’un placebo sur la durée de vie et la qualité de vie.

Le cœur de l’analyse porte sur la résistance à l’insuline, que Thierry présente non pas comme un dysfonctionnement à corriger, mais comme un mécanisme de protection : les cellules saturées refusent d’accepter davantage de glucose et de graisses. Les travaux du Dr John Kraft sur les tests de tolérance orale au glucose illustrent comment l’hyperinsulinémie précède de plusieurs années l’apparition d’une glycémie anormale, ce qui signifie que le diabète de type 2 est déjà en cours bien avant le diagnostic habituel.

Thierry compare ensuite les effets de la chirurgie bariatrique et du jeûne sur le diabète. Les deux approches produisent une rémission dans la quasi-totalité des cas, et le jeûne obtient des résultats supérieurs en termes de perte de poids et de normalisation de la glycémie. Des études datant de 1992 montrent que ce lien est documenté depuis longtemps, ce qui rend d’autant plus difficile à justifier l’absence de ces données dans les recommandations officielles.

La dernière partie de la vidéo détaille un schéma pratique : excès alimentaires en sucres complexes et en graisses transformées, combinés au stress et au manque de sommeil, saturent progressivement les cellules, le foie puis le pancréas. La solution proposée repose sur le jeûne, l’élimination des sucres raffinés et des amidons, et une alimentation centrée sur les fruits, les légumes et les graisses naturelles, avec un rôle complémentaire accordé aux plantes amères comme la gentiane ou le pissenlit pour soutenir le nettoyage du pancréas.


📑 Au programme de la vidéo


Transcription de la vidéo

Transcription automatique, elle peut contenir des erreurs.

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Attention, dans cette vidéo, je parle de nombreuses fois de Metformin et d'insuline. Et nombre d'entre vous vont peut-être me dire que je suis traité pour le diabète et je ne prends pas de ces médicaments. Alors, je voudrais clarifier mes propos.

Les médicaments oro-di-antidiabétiques sont de différentes classes. Les premiers sont de type metformine, ce sont des biganides qui vont diminuer l'insulino-résistance. Vous verrez dans cette vidéo à quel point ça peut être délétère de diminuer quelque chose qui est un mécanisme protecteur. Les deuxièmes, c'est ce qu'on appelle les sulfamides hypoglycémines et les glinoïdes.

Ils stimulent la production d'insuline. Donc qu'on donne de l'insuline extérieure ou qu'on stimule la production d'insuline, ça revient exactement à la même chose. Ensuite, il y a ce qu'on appelle les incrétines qui stimulent la sécrétion d'insuline puisque c'est l'effet incrétine qu'on a vu dans la vidéo n°5, je crois, de mémoire.

Et ensuite, il y a l'insuline en tant que telle. Donc, il faut bien comprendre que la progression que je présente dans cette vidéo est présentée comme la progression normale dans laquelle on va passer de médicaments oraux qui vont stimuler la production d'insuline Il y a des médicaments qui sont anti-résistance à l'insuline et enfin à l'insuline.

Ça semble une inéluctabilité. Regardez dans cette vidéo, vous allez comprendre qu'il n'y en est rien. Bon, on en est au septième épisode de notre série. Et je vous avoue que c'est celui que j'attendais le plus.

On va parler de diabète. Diabète, maladie occidentale par excellence, maladie des sociétés qui se développent. Diabète de type 2. Vous verrez, on dira quelques mots aussi du diabète de type 1 parce qu'il y a des choses à dire là-dessus.

Alors, moment que j'attendais parce que, quelque part, on va cueillir un peu les fruits de toute l'étude qu'on avait faite précédemment parce que vous allez voir à quel point diabète et obésité marchent main dans la main.

C'est un phénomène qu'on appelle la diabésité même. Il y a un acronyme qui a été créé pour parler de tout cela. Et on va réellement prendre ce qu'on a acquis comme savoir précédemment pour comprendre exactement ce qui se passe dans le diabète et comprendre que ce qui est fait actuellement pour le diabète est juste l'inverse de ce qu'il faudrait faire, et comment agir autrement.

Donc on va déconstruire et reconstruire, et ça pour moi c'est une très grande joie. Alors quand on parle de diabète, de quoi parle-t-on ? On parle de deux phénomènes complètement différents. Parce que sous le nom de diabète, on a le diabète dit de type 1 et le diabète dit de type 2, et c'est deux phénomènes complètement différents.

Dans le diabète de type 1, cette fameuse hormone insuline dont on a parlé dans toutes les précédentes vidéos auxquels je vous renvoie sur obésité, surpoids, diabète, il y en a 6 avant, cette fameuse hormone insuline n'est plus produite en quantité suffisante par le pancréas.

On n'a pas assez d'insuline dans le corps. Vous avez dit que ça se traduit si la personne n'est pas supplémentée en insuline, ça se traduit souvent par du sous-poids massif. Donc, type 1, on manque d'insuline.

Donc on apporte de l'insuline. Là, à la limite, ça peut faire sens. On va voir qu'on peut faire beaucoup mieux, mais, à la limite, ça peut faire sens.

Dans le type E2, c'est complètement différent. Les niveaux d'insuline sont très élevés et on fait face à un problème qu'on appelle la résistance à l'insuline. Il faut bien comprendre que les glycémies élevées sont un symptôme de la résistance à l'insuline.

Ce n'est pas le problème en tant que tel. Alors, on te dit que dans le type E2, il faut le traiter parce que, par exemple, il y a un risque cardiovasculaire qui est important. Alors, le problème, c'est que réduire la glycémie ne change rien au risque cardio-vasculaire.

Tu vas dire « Oh ! » le matin. Si tu veux me dire que ça ne sert à rien, ben oui. Il y a des études, je peux vous envoyer vers ces études. Il y a une étude qui s'appelle ACORD, A-C-C-O-R-D, on va l'écrire là, vous pouvez la rechercher.

C'est une étude qui a été faite dans les années 90, si je ne me trompe pas bien. L'étude ACORD, par exemple, qui témoigne de ce fait-là. Il y a une étude aussi qui s'appelait ADVANCE, A-D-V-A-N-C-E, idem, vous pouvez aller chercher un petit peu dans la littérature.

Une autre étude qui s'appelle VADT, il y a l'UPKS aussi, on la verra tout à l'heure comme étude. Il y a une étude aussi qui a été faite en 2008 qui s'appelait ORIGIN. Si vous tapez ORIGIN, Diabetes Study, par exemple, vous allez trouver tous les rapports sur ces études, Et tous ces apports montrent la même chose, c'est que le diabète de type 2 est une résistance à l'insuline, pas un problème de glycémie, et que faire chuter la glycémie ne change

rien par rapport à ce qui cause les accidents cardiovasculaires qui sont souvent à l'origine de la mortalité dans le diabète de type 2, c'est-à-dire la situation inflammatoire. Ces troubles cardiovasculaires sont liés à l'inflammation globale du corps et les médications pour le type 2, ce qui est fait habituellement, c'est-à-dire donner de la métformine qui va pousser le pancréas à produire plus d'insuline ou donner de l'insuline de synthèse, ça ne change strictement rien aux marqueurs de l'inflammation et ça ne

change strictement rien au risque cardio-vasculaire. Par exemple, il y a une étude qui a été faite qui s'appelle l'étude LANCET, je vais vous la mettre là, qui a été faite en 2009 par exemple, qui marque l'impact des différents traitements sur les marqueurs de l'inflammation.

on se rend compte qu'avec un placebo, on a des résultats sur la HSCRP, c'est un marqueur classique de l'inflammation dans le corps, on a des résultats équivalents, avec un placebo, au fait d'avoir de la metformine et de l'insuline.

Donc c'est pareil, ça ne change rien. Si on ne prend que de l'insuline ou que de la metformine, c'est pire. C'est-à-dire que ne rien faire est équivalent, voire meilleur, que de faire quelque chose en termes de durée de vie, de survie, de qualité de vie pour les personnes qui ont un diabète de type 2.

Oh ! On démarre fort là ! Ça veut dire que ça ne sert à rien les traitements. Je vais te dire mieux que ça, c'est pire que ça. Ce n'est pas que ça ne sert à rien, et je vais te le démontrer, c'est que ça aggrave les situations.

Alors oui, pour le diabète de type 2, on parlera du diabète de type 1 tout à l'heure, pour le diabète de type 2, il y a un énorme mensonge. Les longs mensonges pourraient se résumer dans cette phrase.

Ça, ça vient de Diabetes Australia. C'est l'office australien de diabète qui te dit qu'avec le temps, la plupart des personnes ayant un diabète de type 2 vont aussi avoir la nécessité d'avoir des tablettes.

Les tablettes, c'est de la metformine. Et beaucoup auront aussi besoin d'insuline. Il est important de noter que c'est juste la progression naturelle de la maladie. Écoute, et enfonce-toi ça dans le crâne, c'est normal que ça aille de pire en pire en pire en pire.

Donc oui, le plus gros des mensonges c'est celui-ci. C'est de dire que le diabète de type 2 est une maladie dégénérative et progressive. Donc si tu déclares un diabète de type 2, c'est pour la vie et ça va aller de pire en pire. Alors, je vais essayer de vous montrer que ce n'est juste pas le cas du tout.

Le diabète de type 2, on est d'accord, il y a une élévation de la glycémie. Ce n'est pas un problème d'insuline. Il y a une élévation de la glycémie liée à la résistance à l'insuline qui va amener à une moindre efficacité de l'hormone d'insuline. Alors, on se rend compte que dans le diabète de type 2, il y a souvent une élévation en deux phases. Je n'ai pas la fiche avec moi, je vais vous la mettre peut-être à l'écran.

Mais on se rend compte qu'il y a une première phase dans laquelle finalement on a une élévation progressive de la glycémie argent et d'un seul coup, ça monte et ça atteint des plafonds. Donc, l'augmentation de l'insuline, on l'a vu dans les précédentes vidéos, amène à une augmentation de la résistance à l'insuline et amène à une augmentation de la masse pondérale.

Plus d'insuline égale plus de résistance à l'insuline, je vous envoie vers la vidéo n°3, égale obésité. Donc, on va marquer cette équation pour comprendre un petit peu ce dont on veut parler. Insuline grimpe, ça implique résistance à l'insuline qui augmente, et tout à l'heure on va décortiquer, et l'obésité qui augmente.

Tout ça, c'est une conséquence de l'augmentation de l'insuline. Donc, que l'on prenne de la métformine ou de l'insuline pour traiter le diabète, on amène à une augmentation de la quantité d'insuline, ça va amener à une augmentation de la résistance à l'insuline, qui est le problème à la base, qui a amené à cette situation de diabète de type 2, et on amène à de l'obésité.

Tu ne peux pas ne pas prendre de poids si tu prends de l'insuline. Je l'ai démontré dans les vidéos précédentes. Tu réduis la ration alimentaire et tu augmentes l'insuline, tu prends du poids. T'as beau réduire la ration alimentaire, les régimes, tu oublies complètement.

Alors, ce qui est intéressant, c'est qu'il y a une phase de pré-diabète qui a été beaucoup étudiée par un docteur qui s'appelle John Kraft en faisant des tests de tolérance orale du glucose. Ces tests qui ont été faits par John Kraft, je vais vous montrer les résultats, indiquent quelque chose d'intéressant, c'est qu'il y a une phase de pré-diabète dans laquelle le glucose sanguin est relativement normal, stable.

C'est-à-dire que quand on fait prendre du glucose de façon orale aux personnes, leur glucose reste relativement stable. Par contre, si on s'intéresse à l'insuline, elle atteint des pics importants. Donc par exemple, il y a ce tableau-là, c'est une étude sur 10 ans par exemple.

On étudie l'insuline émise à jeûne des personnes. C'est d'ailleurs le niveau d'insuline de base dans le corps quand les personnes sont à jeûne. Pour une personne normale et maigre, on va avoir un niveau d'insuline qui est inférieur à 100.

Pour une personne qui est légèrement obèse, qui commence légèrement à être obèse, on va avoir un niveau d'insuline à jeûne qui va être l'équivalent à 200. Tout ça en ayant une glycémie qui reste tout à fait stable.

Pour une personne qui commence à être vraiment obèse, on va avoir un niveau qui va atteindre les 300 à peu près, et puis après, ça peut monter jusqu'à 400, voire 450 pour les personnes qui sont vraiment en obésité morbide.

Et de quoi s'est rendu compte John Kraft dans son étude ? C'est que pour une réponse glycémique du sang qui restait stable et normale, on pouvait avoir des profils d'insuline qui étaient complètement différents.

C'est-à-dire qu'une personne normale va avoir son insuline qui va monter après avoir pris du glucose, puis très rapidement elle va descendre. Et puis il va y avoir des personnes pour qui l'insuline va monter beaucoup plus haut et elle va mettre un peu plus de temps à descendre que la normale.

On commence à se situer dans une situation de résistance à l'insuline. Dans la première phase, que se passe-t-il ? La résistance augmente, mais le corps peut encore aller de l'avant.

Le corps produit de plus en plus d'insuline, Ce qui explique que l'insulinémie à jeûne est plus élevée que la normale et il parvient à équilibrer tant bien que mal la glycémie. C'est-à-dire que le corps fait un effort, il produit de l'insuline en quantité et puis il arrive à équilibrer.

Malgré la résistance à l'insuline qui augmente, le corps arrive à relever le défi d'une certaine manière. Et puis, il arrive un moment où le corps n'arrive plus à produire d'insuline en suffisance. Et ça, c'est classiquement interprété comme une rupture, une défaillance, un burn-out d'une partie du pancréas qu'on appelle les îlots de languerance, les cellules bêta des îlots de languerance qui produisent de l'insuline.

Et classiquement, on te dit que c'est un burn-out du pancréas qui n'arrive plus à produire d'insuline. Comme c'est un burn-out, c'est cramé, c'est terminé, on n'en parle plus. Et à ce moment-là, la glycémie monte en flèche parce que le corps n'arrive plus à produire suffisamment d'insuline pour faire glisser la glycémie. Alors ça, je vais vous montrer dans la suite de cette vidéo que c'est une belle fable.

Ce n'est pas du tout un burn-out des cellules bêta, des inodes de l'environ. C'est tout à fait autre chose. Oui, tenez, je l'ai là, l'affiche, je peux vous la montrer. Je ne sais pas pourquoi je l'avais placée là.

Mais les deux phases du diabète de type 2, pour mémoire. Donc d'abord, le glucose sanguin reste relativement stable. Par contre, si on mesure l'insuline, dans ces stades-là, on a une insuline qui est déjà en train de s'élever. Donc il y a quelque chose qui se passe à l'intérieur mais ce n'est pas encore visible au niveau de la glycémie sanguine et ensuite, d'un seul coup, soi-disant la rupture du pancréas, de la production pancréatique d'insuline et à ce moment-là,

la glycémie s'envole complètement. Et là, on est obligé de te donner de l'insuline puisque tu n'en produis plus assez. Alors la première question que j'aimerais vous poser c'est est-ce que le diabète de type 2 est réversible ?

Non, parce que d'après Diabète Australia, il faut s'attendre à ce que ça aille de pire en pire. Et de toute façon, tu n'as pas à poser de questions parce que c'est comme ça que ça doit être, on te le dit.

On est médecin, on te le dit. Alors, est-ce qu'il est réversible ? Bon, la question, on peut la décider assez rapidement. Il existe un type de chirurgie qu'on appelle la chirurgie bariatrique.

La chirurgie bariatrique, ça consiste à mettre soit des allogastriques à l'entrée de l'estomac, soit à faire une ablation d'une partie de l'estomac, on appelle ça un sleeve, on enlève une grosse partie de l'estomac.

C'est une chirurgie qui vise, dans les cas d'obésité extrême, à réduire de manière drastique le volume de l'estomac, ce qui fait que les personnes ne peuvent quasiment plus manger.

Alors attention, je ne suis pas en train de faire l'apologie de ce type d'intervention. Par contre, ce type d'intervention est connu. Et on a pu mesurer une chose très intéressante. C'est que quand on réduit la taille de l'estomac ou l'entrée de l'estomac des personnes, ce qui fait qu'elles ne peuvent quasiment plus manger. Que se passe-t-il ?

Dans quasiment 100 % des cas, les personnes ne sont plus diabétiques. Elles perdent du poids et elles ne sont plus diabétiques. Waouh ! Attends, mais tu ne m'avais pas dit que c'était totalement irréversible, qu'il fallait s'attendre à prendre des tablettes de metformine et qu'il fallait s'attendre à prendre de l'insuline.

Et là, tu me dis simplement qu'en mettant un anneau gastrique aux personnes, eh bien, elles n'ont plus de diabète. Et puis, je vais te dire mieux que ça, c'est connu depuis 1982. Allez, je prends mes petites fiches.

Je préparais mon truc, je m'attendais à ce qu'on m'attende au tournant. Donc j'ai préparé mes petites fiches. Une étude qui date de... non, ce n'est pas celle-là. 82, c'est laquelle ?

Hop, ce n'est pas celle-là. 2012... Bon, en tout cas, voilà des études. Celle-là, elle date de 1992, peut-être pas 1982, 1992. Je vous la mets en vision dans l'écran.

« Surgical Treatment of Obesity and its Effects on Diabetes », une étude qui a duré plus de dix ans. Qu'est-ce qu'ils se rendent compte ? Tu regardes les conclusions de cet article, ils te disent que la quasi-totalité des personnes qui ont subi une chirurgie bariatrique, donc une réduction du volume de leur estomac qui les empêche de manger, ne sont plus diabétiques.

De la même manière, cette étude-là, « Bariatric Surgery vs. Intensive Medical Therapy », donc la chirurgie bariatrique comparée au traitement médical intensif pour le diabète, Trois ans d'études te montrent que là où les thérapies pour le diabète n'amènent frictement aucune amélioration, la chirurgie bariatrique amène à une disparition complète de tout ce qui cause le diabète, c'est-à-dire la résistance à l'insuline. Et puis là, un tableau qui date d'une étude de 2012 dans laquelle on voit parfaitement que la

chirurgie guérit, soigne moi je dirais, pas guérit, attention, nous ne nous trompons pas de secteur d'activité, les hommes y soignent, le boss y guérit. c'est différent, mais soigne le diabète de type 2, et c'est déjà beaucoup, on voit ce qu'il se passe avec la quantité de médicaments pour le diabète.

Avec une thérapie médicale intensive, la quantité de médicaments pour le diabète n'évolue pas, avec de la chirurgie bariatrique, elle chute drastiquement. C'est-à-dire que les gens ne sont plus diabétiques.

Oh ! Mais vous ne m'aviez pas dit que votre truc était irréversible ? Et ce n'est pas irréversible ! Dans ma petite tête, je me dis qu'en fait, on enlève une partie de l'estomac pour que les gens ne mangent pas, et ils perdent du poids, ils ne sont plus diabétiques.

Et s'ils s'étaient contentés de s'arrêter de manger ? C'est un truc qui s'appelle le jeûne, accessoirement. Par exemple, déjà en 1916, il y a un médecin qui est considéré comme un des grands noms de l'étude du diabète dans les belles années avant qu'on ait l'insuline de synthèse et ainsi de suite, avant que ce soit la fête à la maison.

Il s'appelle Jocelyn, c'est un Canadien je crois de mémoire, et il a écrit un livre qui s'appelle le traitement du diabète. Il a écrit ça en 1916 et il dit que des périodes temporaires de sous-nutrition sont très aidantes dans le traitement du diabète.

Et ceci va être certainement reconnu par tout le monde après les deux ans d'expérience que je viens de faire avec le jeune. Il était naïf, il avait oublié une chose, c'est qu'il y avait des intérêts financiers derrière qu'il n'allait pas accepter.

Alors, effectivement, la chirurgie bariatrique, après tout, ce n'est qu'un jeune. Par exemple, une chose très intéressante, un graphe que je vous ai trouvé, qui relate ce qui s'est passé en Angleterre et en Écosse.

De quoi s'en rend-on compte ? Eh bien que la mortalité par cause de diabète augmente progressivement, puis d'un seul coup il y a la Première Guerre mondiale et là, elle s'écroule. On vient de dire que pendant la Première Guerre mondiale, les hommes mouraient dans les tranchées, mais en tout cas ils ne mouraient pas du diabète.

Et qu'est-ce qui s'est passé ? Seconde Guerre mondiale, entre les deux, ça augmente, ça augmente, ça augmente. Seconde Guerre mondiale, à nouveau, ça tombe.

Période de raréfaction alimentaire... Excusez-moi, j'ai une petite feuille qui vole. Ah la tramontane ! Période de raréfaction alimentaire... Reste là, toi ! Période de raréfaction alimentaire, et que se passe-t-il ?

les personnes perdent du poids et ne sont plus diabétiques. Alors, il y a même des comparaisons qui ont été faites entre le jeûne et la chirurgie bariatrique. Par exemple, celle-ci est très intéressante.

« Rapid improvement of diabetes after gastric bypass surgery. » Ce qu'ils appellent « diet » c'est le jeûne. Et donc on a vu la perte de poids. Avec une chirurgie bariatrique, on a 4 kg de perte de poids.

Alors, diet plus surgery, c'est chirurgie bariatrique avec alimentation réelle. Diet, c'est avec du jeûne. Si vous regardez l'étude, c'est clairement précisé.

Avec le jeûne, on perd 7,3 kg. Avec la chirurgie bariatrique, on perd 4 kg. Et ensuite, la glycémie totale sur la journée, avec le jeûne, elle tombe à 1293.

Avec la chirurgie bariatrique, elle tombe à 1478. Qu'est-ce que ça prouve ? Ça prouve qu'avec les jeunes, les gens perdent du poids et ne sont plus diabétiques. Est-ce que ce n'est pas ce qu'on voulait atteindre dans un premier temps ?

Je remets une petite feuille, allez ! Est-ce que ce n'est pas ce qu'on voulait atteindre dans un premier temps ? Alors moi, je vais vous poser une question. Est-ce que le traitement conventionnel du diabète de type E2, qui consiste à de la metformine dans un premier temps... Alors non, dans un premier temps, sucre complexe, à fond, du sucre, du sucre, du sucre, du sucre.

Tu as un problème de glycémie, donc on te donne du sucre. C'est complètement logique, ne t'inquiète pas, tout va bien, c'est d'une logique imperturbable.

On va y revenir. Après, on te donne l'amide fournie de l'insuline. Est-ce que ça fonctionne ? Tu grossis et tu prends de plus en plus d'insuline. Ça ne marche pas. Est-ce que le régime pâte, amidon complexe, sucre complexe, Pauvre en graisse, bien sûr, il ne faut pas grossir, et en fruits bien sûr.

Est-ce qu'il soigne le diabète de type 2 ? Ah, tu grossis et tu prends de plus en plus d'insuline. C'est prouvé, ça se connaît, il y a de nombreux études sur le net qui te prouvent ça.

Est-ce que le jeûne soigne le diabète de type 2 ? Je n'ai pas la musique qui va avec, tu maigris et tu n'es plus diabétique. Il y en a qui vont te dire que ce n'est pas le jeûne qui soigne, c'est le fait de perdre de la masse grasse, c'est le fait que tu aies moins de graisse qui soigne le diabète de type 2.

Faux, faux, faux, faux, faux, faux, faux, faux, faux. Il y a une étude qui a été publiée dans le New England Journal of Medicine, il est marqué Medicine, attention, je te précise bien, dans lequel on a fait de la liposuction.

Il y avait des gens qui avaient trop de graisse, on leur enlève de la graisse. Si c'est la masse graisseuse qui est en cause et qui correspond à la cause du diabète, on leur a enlevé de la masse graisseuse, donc c'est la masse graisseuse subcutanée.

Et donc, qu'est-ce qu'on voit ? Eh bien, on voit les niveaux de glycémie avant la liposition et après la liposition, avec des personnes qui étaient au stade 1 et au stade 2, il faudrait regarder l'étude, je ne l'ai plus en tête exactement.

Ce qu'on voit, c'est qu'avant et après l'hypossession, il n'y a strictement aucune différence. Donc l'obésité, le diabète sont des symptômes. Ce n'est pas l'obésité qui cause le diabète, ce n'est pas le diabète qui cause l'obésité.

Ce qui cause tout ça, c'est la résistance à l'insuline et le jeûne est à même de soigner la résistance à l'insuline. La chirurgie bariatrique n'étant qu'un jeûne forcé avec de lourdes interventions chirurgicales qui ont des conséquences très lourdes au niveau de la personne. Parce qu'une fois que ton estomac a été coupé, il est coupé, définitivement. Alors, déjà, je pense que c'est relativement costaud.

Tu as bien entendu que les médications courantes ne peuvent que te rendre de plus en plus diabétique. Et d'ailleurs, regarde, si toi tu es diabétique et que tu regardes cette vidéo, demande-toi, est-ce que tu ne vas pas vers de plus en plus d'insuline ?

Alors que ton médecin te dit de prendre des pâtes, des amidons, des sucres complexes. Est-ce que tu n'as pas besoin de plus en plus de médication ? Est-ce que tu ne vas pas de plus en plus mal ? Donc ça ne soigne pas, ça ne soigne absolument pas.

Le jeûne, le peut. Et on verra en détail à la fin de cette vidéo comment on peut le mettre en pratique. Mais alors on va rajouter un petit coup. Je vais te dire une chose, cette fameuse résistance à l'insuline qui est la grosse responsable de ce diabète qui te pourrit la vie, elle te sauve.

Elle te sauve. La résistance à l'insuline te sauverait. Je vais te dire une chose, on est obsédé par la glycémie du sang. C'est-à-dire qu'on a décrété que le problème c'était la glycémie du sang et qu'à tout prix il fallait le faire baisser.

On est aveuglé par cette espèce de religion de la glycémie du sang. C'est-à-dire que ce qui se passe dans le sang est important, ce qui se passe dans le corps on s'en fout. On s'intéresse à la glycémie du sang, on ne s'intéresse pas du tout à la glycémie dans les cellules, dans le corps.

Aucune importance. Qu'est-ce qui cause la résistance à l'insuline ? En premier lieu, trop d'insuline, et en deuxième lieu, l'inflammation. Mais alors, qu'est-ce qui cause trop d'insuline et trop d'inflammation ?

Et comme je vous l'ai dit, on regarde en permanence dans le sang. Donc le sang a un excès de sucre à l'intérieur. Et nous, on dit que le sang a un excès de sucre à l'intérieur, très bien, on va le balancer dans les cellules, tout va bien.

Donc tu as des déchets qui sont en excès dans ta maison, et puis qu'est-ce que tu dis ? Tu dis, pas de problème, je vais les balancer chez le voisin. Ça ne pose pas de problème.

Le problème, c'est que si le sucre est toxique dans le sang, pourquoi ne le serait-il pas dans tout le corps ? Pourquoi ces excès de sucre dans le sang ne le sont plus dans les cellules ? D'un seul coup, hop, hop, c'est un peu comme quand tu balais et que tu mets les poussières sous les meubles. Hop, pas vu, pas pris, on ne te voit plus.

Mais les excès de sucre dans le sang sont tout aussi nocifs dans les cellules. Et à ce moment-là, on peut interpréter la résistance à l'insuline non pas comme un problème, mais comme un mécanisme de protection extrêmement favorable de la part du corps qui ne veut pas de ce sucre excessif, qui ne veut plus, les cellules n'en peuvent plus.

Il se développe un phénomène de résistance à l'insuline pour protéger les cellules qui sont bien plus importantes que ton sang des défaits de cette surcharge en sucre. Surcharge en sucre liée en particulier à l'alimentation moderne qui est particulièrement riche en sucre à partir du moment où on a massifié l'utilisation des amidons et des sucres complexes qui sont une véritable plaie pour l'humanité.

Alors, sucre complexe et les graisses aussi. On va voir que les deux font réagir l'insuline, même si les graisses les font moins réagir. Et l'amalgame sucre et graisse, c'est catastrophique. Pour moi, la résistance à l'insuline est une réaction normale, physiologique et adaptée à un excès d'insuline.

L'insuline, c'est un signal de stockage. Si tes zones de stockage sont déjà pleines, qu'est-ce qui se passe ? tu as une résistance au signal de stockage. Il ne faut pas comprendre autre chose que ça. Je vais vous rappeler, juste pour mémoire, on se fait deux minutes...

Tiens, je regarde où on en est, pour qu'on ne s'émerve pas trop sur cette vidéo. Wow, 24 minutes, elle va être un petit peu longuette parce que j'ai encore 2-3 choses à vous dire, mais bon, ça vaut le coup quand même.

Je vais vous expliquer, je vais vous rappeler comment ça se passe. Comment ça se passe ? Tu manges, tu produis de l'insuline. L'insuline, elle va dire au corps quand tu manges. Quand tu manges un repas, tu consommes plus que ce que tu vas dépenser dans l'instant.

C'est un peu l'amalgame que j'avais pris. L'image que j'avais prise, c'était de dire à la fin du mois, tu touches ta paye, tu ne vas pas la claquer dans l'heure qui suit. Il ne vaut mieux pas.

Ta paye, tu vas la mettre sur un compte et tu vas la gérer petit à petit. Donc tu la stockes. Là, c'est pareil. Le repas que tu manges, tu ne vas pas le dépenser immédiatement, à moins que tu manges en plein effort, auquel cas tu le dépenses quasi immédiatement, mais sinon tu ne le dépenses pas immédiatement.

Donc le corps reçoit un message de la part de l'insuline, il faut stocker. Oui, mais stocker où ? En premier lieu, la zone de stockage, ça va être le foie.

Le foie en particulier, il y a un phénomène qu'on appelle la lipogénèse des nouveaux dans lequel finalement, les sucres excédentaires sont d'abord transformés en glycogène. Glycogène, on ne peut pas en mettre tant que ça. Et une fois qu'ils sont transformés en glycogène, ensuite qu'est-ce qu'on fait ?

On le stocke sous forme de graisse et en particulier dans le foie. Mais le foie a un volume de stockage qui est ce qu'il est. Il n'est pas illimité. Et il y a un moment où tes cellules sont pleines de graisse et pleines de sucre et elles n'en peuvent plus.

On va voir le cas du foie juste après, en particulier. Et une fois qu'elles n'en peuvent plus, il se passe un phénomène, c'est la résistance au stockage, résistance à l'insuline. On n'en peut plus.

Alors, au niveau des solutions, que faire ? Eh bien, quand tu vois un petit peu ce que ça peut donner un diabète, C'est classique des diabètes, des stades avancés de diabète, des gangrènes. Qu'est-ce que c'est ?

Ça pourrit. Le pied pourrit littéralement. Pourquoi est-ce qu'il pourrit ? Pourquoi est-ce qu'il fermente comme ça ? Parce que tu as une activité bactérienne qui est maximale. Pourquoi ? Parce que c'est gavé de sucre et de graisse.

Le corps n'en peut plus, il déborde littéralement. Mais comment ça se fait qu'on en soit arrivé à ce phénomène de débordement ? Je vais te dire une chose. Par rapport au sucre, par exemple, qu'on désigne toujours comme le grand coupable, Si tu manges des fruits contenant du sucre, il y a un moment où le sucre, si tu surmanges des fruits, tu vas l'avoir en aversion complète.

Tu ne peux plus. Tu n'en peux plus. Les gens qui ont essayé de faire des cures de bananes, des fois, à part qu'ils fassent vraiment de l'effort physique, rapidement, « J'en peux plus, c'est détestable, ce sucre, ce sucre, j'ai envie de saler.

» Oui, parce qu'il y a des mécanismes de régulation instinctive dans le corps qui font qu'au bout d'un moment, ils te signalent « Non mais du sucre, j'en peux plus, il faut passer à autre chose.

» des mécanismes de régulation instinctifs sont présents. Avec les sucres complexes, ça ne se passe absolument pas de la même manière. Le corps n'est pas prévu pour ça, c'est tout simple.

Et donc les amidons, les céréales, les sucres complexes trompent complètement les mécanismes instinctifs du corps. Alors, si tu sais que le diabète de type E2 est lié à un excès d'insuline qui conduit à une résistance à l'insuline, à une saturation des espaces de stockage, Quelle serait la logique pour traiter ça ?

Non pas forcer encore plus en rajoutant de l'insuline et de la métformine et de l'insuline et de la métformine pour en faire rentrer coûte que coûte même si ça ne veut plus rentrer, même si ça déborde jusque-là.

Non, mais mange, mange, mange, consomme, bouffe, bouffe encore. Non ! La logique c'est d'arrêter d'apporter des nutriments et permettre que l'on consomme. Arrêtez d'apporter des nutriments, du sucre en particulier, parce qu'on a vu que dans la réponse insulinémique, le sucre est très prépondérant, mais tous les nutriments, globalement, et particulièrement, on l'a vu dans la vidéo précédente, on a vu que la majorité de la réponse insulinémique était liée à

l'alimentation délétère transformée, caractéristique de notre époque. Arrêtez d'en rajouter et permettez que ça s'épure. Permettre que ça s'épure, je te rappelle une chose, on fonctionne un petit peu avec deux compartiments.

On a un porte-monnaie et on a un compte en banque. On ne va puiser dans le compte en banque que si l'insuline est basse. Si l'insuline est haute, on ne va pas puiser dans le compte en banque, au contraire, on stocke dans le compte en banque.

Donc si tu manges régulièrement, fréquemment sur la journée, tu ne pourras pas puiser dans ton compte en banque et tu ne pourras pas épurer tes stocks qui sont complètement surchargés. Donc la règle numéro 1, c'est espacer les repas de manière à avoir des vraies périodes dans la journée dans lesquelles tu ne manges pas, dans lesquelles l'insuline est basse et dans lesquelles on va pouvoir enfin tirer dans ses stocks.

En fait, le diabète de type 2, c'est juste une maladie de surcharge, rien de plus. Et en te donnant de l'insuline, qu'est-ce que fait ton médecin ? Eh bien, il augmente la surcharge.

Il dit, vous inquiétez pas, on met de l'insuline. Ça ne change rien à ta mortalité, ça ne change rien au risque de gangrène. En fait, ça ne sert à rien. On le sait parfaitement que ça ne sert à rien, mais j'imagine que lui a l'impression de faire quelque chose pour toi.

Ça lui donne bonne conscience, je lui ai donné une pilule. Il t'a donné une pilule, mais cette pilule c'est un ticket pour l'enfer, juste ça. Alors, on va me reprocher de focaliser un petit peu trop sur les amidons, on va dire oui, mais il y a aussi toutes les graisses transformées qui participent, toute l'alimentation transformée qui participe, je vous renvoie vers la vidéo n°6.

Par contre, il y a une chose que j'ai envie de te dire, quand on veut faire du foie gras aux oies, qu'est-ce qu'on leur donne ? On leur donne du maïs. Quand on veut faire engraisser des vaches, qu'est-ce qu'on leur donne ?

On ne leur donne pas de l'herbe, on ne leur donne pas des fruits et des légumes. Qu'est-ce qu'on leur donne ? On leur donne des céréales. Tu veux faire grossir quelqu'un, tu veux lui faire faire du gras, tu lui donnes des céréales.

Et effectivement, les sucres complexes et les sucres raffinés sont une véritable catastrophe pour le corps. Ça, c'est indéniable, à moins que tu aies une activité physique maximale qui fait que tu les brûles en permanence, auquel cas tu peux te permettre, mais sinon c'est le ticket tout droit pour le diabète. Pour ceux que ça intéresse, on va aller un tout petit peu plus loin pour comprendre énormément de phénomènes qui se passent dans le diabète de type 2 et qu'on explique d'une

manière assez gauche et erronée. Je ne sais pas s'il y en a parmi vous qui ont déjà jeûné. Et il peut arriver, c'est souvent surprenant, si on prend la glycémie d'une personne au bout de trois jours, de trouver des taux de sucre relativement élevés, une hyperglycémie dans le jeûne.

La personne n'a pas mangé pendant 3 jours et elle est en hyperglycémie. Comment peut-on interpréter ça ? C'est simple. Les cellules cherchent à se débarrasser de tout le sucre excédentaire stocké sous forme de sucre et de graisse qu'elles ont à l'intérieur.

Le foie commence à brûler ces graisses qui sont excédentaires et tout est remis en circulation dans le sang. Mais comme on est obsédé par la glycémie du sang et non pas par le stockage et la résistance à l'insuline, on ne voit ça que comme un facteur négatif.

Et que fait-on si les personnes ont une glycémie élevée alors que, par exemple, elles se réveillent au petit matin ? Ça aussi c'est un phénomène connu. Il se passe que vers les 4-5 heures du matin, on a une libération de cortisol et d'adrénaline qui est censée nous aider à nous réveiller.

Donc ça fait monter la glycémie. Normalement, dans un corps sain, il y a une production d'insuline pour faire diminuer cette glycémie, la maintenir à un niveau acceptable. Sauf que s'il y a une résistance à l'insuline, ça ne marche pas.

Donc les gens se réveillent, au petit matin il y a à la fois leur foie qui est en train de brûler ses graisses pour produire du sucre, et à la fois leurs cellules qui sont en train de dégueuler leur sucre dans le sang.

Il y a cette hyperglycémie qui est liée au phénomène du petit matin. Et qu'est-ce qui se passe ? La glycémie est élevée. Et qu'est-ce qu'on fait ? On leur donne de l'insuline.

Ce qui fait qu'on ne fait qu'aggraver le cas encore une fois. On ajoute de l'insuline et on force et on force et on force dans les stockages. Les stockages sont déjà pleins, le foie est déjà saturé et l'obsession de la glycémie nous rend aveugles.

Elle nous rend aveugles, et là encore, je vous cite deux études, une étude de 2013, Impact of Specific Glucose Control Strategy on Microvascular and Macrovascular Outcomes, ça a été fait sur 58 000 adultes avec un type 2, diabète de type 2.

Ils ont regardé un petit peu ce que les stratégies de baisse de la glycémie amenaient en termes de risque cardiovasculaire et de mortalité. Résultat, la tête à totaux. « Intensive blood glucose control with sulfonylurea or insulin.

» Donc un contrôle strict du glucose sanguin avec de l'insuline ou des sulfonylurea comparé avec le conventional treatment. Conventional treatment, c'est quoi ? C'est le régime. Et risque de complication dans des patients avec le type 2 de diabète.

Vous pouvez la regarder, vous allez voir l'interprétation. Quasiment, strictement, aucune différence. Donc, ça ne sert strictement, strictement, strictement à rien. Et ce phénomène d'hyperglycémie, on l'appelle le phénomène Down, D-A-W-N, du nom d'une étude qui a été faite sur le diabète.

C'est un phénomène qui a interrogé beaucoup les chercheurs. Ils disaient, mais comment est-ce qu'il y a cette libération de sucre ? Il vient d'où ? Il sort d'où ?

Ils sortent d'où ? Ils sortent des stockages en permanence. Alors, je vous ai dit au début de cette vidéo que le diabète se passe en deux phases. Il y a une première phase dans laquelle la glycémie monte doucement, par contre l'insuline commence à s'élever.

Et puis il y a un moment où les cellules bêta sont soi-disant en burn-out, elles ne produisent plus d'insuline et à ce moment-là, la glycémie monte. Et puis c'est fichu, c'est un burn-out, elles sont cramées, ton pancréas est cramé, il n'y a plus rien à faire.

Si vous pensez ça, je vous encourage à vous intéresser aux travaux de Roy Taylor, qui est médecin. Ça va, il est labellisé. Et en fait, Roy Taylor a montré une chose.

Il a montré une chose au travers d'un article que je vous conseille, qui s'appelle les diabètes de type 2. Ça a été publié dans Diabetes Cares en 2013. Je vous recommande vraiment cette vidéo. Et dans cette vidéo, qu'est-ce que montre Rob Taylor ?

Roy Taylor montre qu'il y a un phénomène de saturation qui se passe au niveau du foie, c'est-à-dire qu'au fur et à mesure que l'on consomme des produits extrêmement chargés en sucre, en matières grasses, transformés, on stocke, on stocke, on stocke au niveau du foie.

Le foie commence à se remplir, les zones de stockage du foie commencent à se remplir. Puis au bout d'un moment, le foie sature, il n'en peut plus.

Et qu'est-ce qui se passe à ce moment-là ? Ce n'est plus le foie qui va charger, c'est le pancréas. Et à partir du moment où le pancréas commence à être complètement chargé de sucre et de graisse sous forme de stockage, il se retrouve dans l'incapacité de produire de l'insuline en quantité suffisante.

Ce n'est pas un problème de burn-out du pancréas, c'est un problème de saturation de stockage, c'est un problème de congestion complète du pancréas. Et d'ailleurs, il a montré qu'une perte de poids de masse graisseuse va se mettre spécifiquement sur le pancréas et relancer la production d'insuline.

Par exemple, Weight loss decreases excess pancreatic triglycerol, specifically in type 2 diabetes." Donc qu'est-ce qu'il montre ? Il montre que le corps, quand on le met à la diète, en premier lieu, il va diminuer la quantité de matosgrasse dans le pancréas pour relancer la production d'insuline. Oui, c'est enfin un médecin qui a découvert que le corps humain était juste parfait dans son fonctionnement.

C'est normal, on a été fait à l'image de Dieu, donc on est parfait dans notre fonctionnement. Et là où on croit que c'est un problème, là où on dit qu'il y a la résistance à l'insuline, il faut l'empêcher. Non, la résistance à l'insuline est là pour te protéger De la même manière, quand tu te mets à jeûner, la première zone du corps dans laquelle il va y avoir une baisse des masses grasses, ça va être le pancréas, pour relancer la production d'insuline.

Weight loss, decrease, excess, pancréatique, triglycérol... Triglycérol, spécifiquement, intended to diabetes. Et qu'est-ce qu'il montre là ? Alors là, c'est dans une étude qui a été faite sur des chirurgies bariatriques.

il montre que quand on fait une chirurgie bariatrique, la perte de poids spécifique, alors là, ça se passait au niveau du foie, parce qu'après le pancréas, c'est au niveau du foie que ça va se passer, mais ça se passe exactement au niveau du foie, et que la résistance à l'insuline diminue en rapport.

Bien sûr, puisque l'insuline est l'hormone qui commande le stockage. Si les zones de stockage se vident, la résistance à l'insuline n'a plus lieu d'être. Et on a la même chose avec les triglycérides pancréatiques. On se rend compte que quand les graisses pancréatiques diminuent, automatiquement, la résistance à l'insuline diminue.

Et donc il y a une réponse insulinémique qui augmente automatiquement. C'est la saturation des espaces de stockage qui amène à tout ça. Je vous en conseille. Pour les personnes qui s'intéressent vraiment, l'article de Ray Taylor sur le type 2 diabète, il dit tout.

Fabuleux. Alors, on va mettre une dernière petite couche avant de conclure et avant de conclure avec les diabètes de type 1. La résistance à l'insuline est là pour te protéger. Je vais te dire même une chose encore plus scandaleuse peut-être.

L'obésité est là pour te protéger. Eh bien oui. On se rend compte que plus une personne a de cellules graisseuses. Les cellules graisseuses, ce sont comme des petits sacs, on appelle ça les adipocytes.

Ce sont des petits sacs qui peuvent être vides ou qui se remplissent. Une personne qui va avoir un faible nombre d'adipocytes en réponse à une alimentation délétère, chargée de sucre, de sucre complexe, de sucre raffiné, de sucre complexe et de graisse transformée, avec du stress, du manque de sommeil et toute la totale pour faire une résistance à l'insuline.

Qu'est-ce qui va se passer ? Elle a peu d'espace de stockage, donc ces espaces de stockage vont être rapidement saturés et le foie et le pancréas vont prendre très rapidement. Alors qu'une personne qui a beaucoup plus de cellules graisseuses, donc qui va pouvoir développer beaucoup plus d'obésité, elle va avoir une marge de stockage qui va être beaucoup plus importante.

Et on se retrouve effectivement chez nombre de personnes qui sont relativement minces un jour avec un diabète. Vous allez dire mais je ne comprends pas, je suis diabétique et je suis mince. Oui, pourquoi ?

Parce que tes espaces de stockage sont faibles, donc tu n'as pas développé d'obésité. L'obésité est en réponse avec le nombre de cellules graisseuses que tu as présentes dans le corps, avec les adipocytes, mais ce stockage-là s'est fait préférentiellement dans le foie et dans les pancréas. Je dirais que moins une personne a d'adipocytes, moins une personne a de cellules graisseuses, plus elle va être en risque de développer un diabète de type 2, cette fameuse résistance à l'insuline

qui est un phénomène général, parce qu'avec une alimentation égale, elle a moins de zones de stockage. L'obésité nous protège, encore une fois. La résistance à l'insuline nous protège, l'obésité nous protège.

Quand on se met à jeûner, le corps fait diminuer en priorité les graisses dans le foie et dans le pancréas, pas autour de la bouée, mais au niveau du foie et du pancréas. Wow ! À part nous, qui ne comprenons strictement rien à la physiologie humaine et que nous balançons de l'insuline là où il y a déjà trop d'insuline, à part nous, tout marcherait parfaitement.

Le corte signale simplement que les zones de stockage sont saturées. Le diabète de type 2, c'est juste une question de saturation. Il n'en peut plus ! Et si tu veux soigner ce diabète de type 2, il s'agit de faire une seule chose, arrêter jeûner, permettre que tout s'épure, arrêter d'en rajouter, soit en jeûnant, et quand tu ne jeûnes pas, en consommant ce qu'on a désigné comme étant les produits qui amenaient le moins de résultants glycémiques,

qui n'amenait pas de syndrome métabolique, c'est-à-dire des fruits, des légumes, des graisses non transformées, des graisses naturelles, des produits les plus sains et les plus naturels possibles, et avec ça, tu es certain que tu n'auras pas de réponse insulinimique, tu n'auras pas de stockage, et tout va se passer de la manière adéquate.

Alors, on va refaire un dernier petit schéma pour résumer tout ça. Elle est bonne, celle-là de vidéo. Elle fait plaisir. Elle fait plaisir parce qu'on se rend compte qu'en fait, la solution n'est pas loin.

Elle n'est pas loin du tout. Alors, le petit schéma. Excès alimentaire en particulier. Plus stress et plus stress, manque de sommeil exactement. Donc on va mettre sucre complexe, amidon, céréales, raffinés, Graisse trans, protéines d'une certaine manière aussi, excès protéiques.

On consomme trop de protéines à notre époque. Bon, excès alimentaire plus stress, ça amène à une libération d'insuline qui va commencer à remplir les espaces de stockage. Au bout d'un certain moment, les espaces de stockage sont pleins, Ce qui fait qu'on arrive à un phénomène de résistance à l'insuline qui va faire que les espaces de stockage n'en peuvent plus.

La glycémie dans le sang monte et là on dit « attention, maladie ! » Les excès alimentaires, en règle générale, d'abord ils sont stockés dans le foie. Et dans le foie, il y a un phénomène qu'on appelle la lipogénèse de nouveau qui va le stocker sous forme de graisse.

C'est comme ça qu'en gravant des oies avec du maïs, on leur fait avoir du foie gras en les rendant malades. En fait, c'est du foie diabétique. Quand tu manges du foie gras, tu manges du foie de diabétique.

Globalement, tu peux te dire que c'est le goût à peu près qu'aurait le foie de diabétique. Ensuite, ces excès alimentaires, ils vont se stocker dans les adipocytes, les cellules graisseuses de l'organisme. Plus tu en as, plus tu vas pouvoir absorber là et plus tu vas quelque part soulager ton foie.

Donc l'obésité protège d'une certaine manière. Et puis, les excès alimentaires, en particulier les excès de sucre, ils peuvent être éliminés au niveau des reins. Et d'ailleurs, c'est un phénomène qu'on connaît bien derrière le diabète, les personnes commencent à uriner du sucre.

Et là on dit, il y a un problème, on va leur donner des médications pour éviter qu'ils urinent du sucre. Mais le corps cherche à se débarrasser, comme il peut, de tous ces sucres dont il est gavé.

Il est littéralement gavé. Notre époque, d'ailleurs, c'est bien connu, on a fait la guerre aux matières grasses et on a fait l'apologie des matières sucrées. Sucre, sucre raffiné, sucre complexe et céréales.

D'ailleurs, je vous affiche là, si je ne m'oublie pas, j'espère que je m'en souviendrai dans la vidéo, une petite couverture de Time Magazine qui est croustillante, qui te montre qu'on essaie de manipuler.

Alors, dans les années 70, les graisses étaient bannies, puis d'un seul coup on se dit, hop, on a fait fausse route, donc d'un seul coup, c'est les graisses qui soignent, les graisses qui sauvent.

Il faut arrêter, ce n'est pas un produit qui va sauver. Par contre, le fait de bannir les matières grasses a été une colossale erreur et la peur des matières grasses qui sévillent, y compris dans les milieux alimentaires, crudivaux, hygiénistes, est une véritable catastrophe. Tout ça, ce sont les mécanismes de protection.

Alors effectivement, si tu veux sortir d'une diabète de type 2, c'est simple. Tu arrêtes d'en rajouter avec ses alimentaires et stress, tu laisses le corps s'épurer, tu arrêtes un peu de manger, tu te fais ta chirurgie bariatrique à la maison sans avoir besoin d'intervention, d'anesthésie générale et de bistouri, et tu vas voir que ton diabète de type 2, dans 100 % des cas, il sera soigné.

Quelques jours d'abstinence, de diète, et ton diabète de type 2 sera réglé. Aussi simple que ça. Alors tu vas me dire, et le diabète de type 1 ? Oui, le diabète de type 1, on est dans une autre situation.

On va en dire quelques mots. Diabète de type 1... Dans le diabète de type 2, tu as trop d'insuline. Dans le diabète de type 1, tu n'en as pas assez.

Déjà, le truc qui est marrant, c'est de te rendre compte qu'on les traite tous les deux de la même façon. On doit se planter quelque part. On se plante dans le cadre du diabète de type 2. Effectivement, dans le diabète de type 1, on donne de l'insuline.

Mais comme toujours, on est obsédé par la glucotoxicité, la toxicité liée à l'hyperglycémie dans le sang. Entre nous soi-disant, si tu regardes un petit peu les études, tu te rends compte que l'hypoglycémie est beaucoup plus dangereuse que l'hyperglycémie.

L'hypoglycémie conduit beaucoup plus de monde à l'hosto que l'hyperglycémie. Ce n'est pas grave, on est obsédé par l'hyperglycémie, on ne te parle que de ça. Par contre, l'insulino-toxicité liée à la prise excédentaire d'insuline, on n'en parle pas.

Et c'est quoi la logique dans le diabète de type 1 ? On te dit, mange de tout normalement, en particulier des sucres complexes et des amidons, surtout pas de fruits parce que ça contient des sucres.

Tu sais le mec, surtout pas des fruits parce que ça contient des sucres. Tu vas lui dire, non mais les amidons, les sucres complexes, c'est quoi ?

Le sucre raffiné, c'est quoi ? Mais c'est des sucres complexes, c'est-à-dire c'est encore plus de sucre que des fruits. Donc on te dit, prends des amidons, des sucres, autant que tu veux, et on balance une maxi-dose d'insuline pour favoriser le stockage.

Donc quelque part, on rend les gens délibérément malades. Et d'ailleurs, on promeut une alimentation pour les diabétiques de type 1, on va dire HCLF comme disent les mecs, High Carb, Low Fat.

High Carb, Low Fat, ça veut dire haute en carbohydrate, en sucre, et faible en gras. Quand on sait que ces personnes sont déficientes en insuline et que l'insuline pour 25 % est sécrétée par le macronutriments qu'on appelle les sucres, tu te dis qu'il vaudrait mieux quand même se calmer un petit peu au niveau des sucres, particulièrement au niveau des sucres complexes, des amidons et des sucres raffinés qui demandent une réponse insulinique élevée.

Mais non ! On te dit mange ce que tu veux autant que tu veux, charge en sucre, et nous on te donnera de l'insuline par derrière. Sauf qu'on a vu que l'insuline à haute dose c'est catastrophique et c'est mortel.

Et alors, il y a une étude qui a été vraiment très intéressante, c'est l'étude qu'on a appelée Eurodiab, Eurodiabète, tout simplement. Et dans cette étude, finalement, on s'est rendu compte que les diabétiques de type 1 avaient 3 à 4 fois plus de risques de mortalité que les autres, que la population moyenne.

Donc on te dit que c'est lié à l'hyperglycémie. Oh ! Attends, mais tu n'es pas censé leur donner de l'insuline pour régler ce problème d'hyperglycémie ? Il n'y a pas d'hyperglycémie puisque tu leur donnes de l'insuline.

Donc en fait, tu veux me dire que leur glycémie est maintenu stable et qu'ils meurent quand même 3 ou 4 fois plus que la population moyenne. Mais alors c'est alors qu'en maintenant la glycémie dans des valeurs normales, Tu n'as rien résolu.

Eh non, tu n'as rien résolu. Au contraire, il y a fort à penser, si tu regardes cette étude, c'est très facile à déduire, il y a fort à penser que les hautes doses d'insuline qu'on donne aux diabétiques de type 1 sont responsables de la mortalité supplémentaire des diabétiques de type 1.

Eh, pas une accusation, c'est l'ignorance qui nous balade. Mais quand même, il faudrait réaliser ce qu'on a fait là. Qu'est-ce qui pose problème dans cette étude ? C'est clair, c'est le niveau de graisse viscérale.

C'est ce que conclut cette étude. Il dit bien, on a beau maîtriser le sucre dans le sang, il y a de plus en plus de graisse viscérale chez ces personnes. Normal, on leur donne des super doses d'insuline avec de l'engraissement contre-entrée, c'est-à-dire des sucres complexes.

Ils engraissent, ils prennent, ils prennent, ils prennent. Et dans cette étude, on te dit que c'est la graisse viscérale qui cause le haut taux de mortalité. Mais on sait très bien que ce n'est pas ça, parce que la graisse viscérale elle-même est due à l'insuline.

L'insuline qu'on donne à ces patients. Alors, conclusion, pour le type E1, s'orienter vers une alimentation qui va demander le moins de réponses insulinémiques, déjà, constater la situation. Donc une alimentation riche en fruits et en légumes, en matière grasse non transformée, en matière protéique, dans des quantités relativement acceptables.

Une alimentation la plus naturelle, la plus simple, la moins transformée possible, très riche en fruits et en légumes, comme on le promeut régulièrement dans ses vidéos. Ensuite, favoriser le nettoyage et la relance des cellules, des allos de l'enguérance.

Et pour ça, le jeûne est parfait. Alors tu me dis, tu vas faire jeûner des gens de type 1. Oui, oui, tout à fait. Une demi-journée de jeûne, voire une journée de jeûne quand il y a de l'entraînement, c'est tout à fait possible pour des personnes de type 1, avec un diabète de type 1.

Il suffit de mesurer, de suivre la glycémie, et ça arrive à bien se passer. Il suffit de suivre la glycémie, s'il y a un problème, on redonne un petit peu à manger.

Mais pas du sucre raffiné, moi j'ai eu une personne de ma famille, à l'époque j'étais tout jeune, je la voyais manger des sucres et puis sa glycémie faisait un yo-yo. Il était en hypoglycémie, il mangeait un sucre, ça montait au-dessus, il prenait son dextrose ou son insuline et puis ça redescendait, c'était une catastrophe.

Donc tu lui redonnes à manger progressivement, tu vas favoriser le nettoyage du pancréas. Il y a des plantes pour ça, la gentiane par exemple qui est excellente. Toutes les plantes amères, le pissenlit vont vraiment nettoyer l'artichaut, qui va favoriser le nettoyage du pancréas pour qu'il se remette à produire naturellement de l'insuline comme on lui avait demandé. Mais en attendant ça, la logique, c'est de surtout proscrire les sucres complexes, les sucres raffinés, et favoriser une alimentation riche en fruits et en légumes.

Vous connaissez le yaïs, vous connaissez absolument le laïs. Donc finalement, la seule épidémie qu'il y a là-dedans, c'est une épidémie d'ignorance et de mauvais environnement. C'est surtout aussi des intérêts financiers colossaux.

Parce qu'il faut savoir que l'amethyphornine, comme l'insuline de synthèse, rapporte des milliards de dollars chaque année. Donc il y a réellement des intérêts financiers qui se font sur votre dos. Le diabète ne veut dire qu'une seule chose, en particulier le diabète de type 2 ne veut dire qu'une seule chose.

Il te dit que tu es plein, tu es saturé, tu n'en peux plus, il faut t'arrêter. Et si tu t'arrêtes, tu verras qu'il n'y avait pas de maladie.

Ce n'est pas magnifique cette nouvelle ? J'espère que cette série de vidéos sur l'obésité vous aura apporté énormément. De comprendre que tout ça, ce n'est pas une question de fatalité, ce n'est pas une question de volonté, c'est une question d'environnement.

C'est un environnement qui nous pousse à manger tout le temps, qui nous pousse à manger des alimentations complètement délétères, qui n'est pas propice à la vie, qui ne respecte plus les mécanismes instinctifs de régulation du corps, ce qui fait que tu as de plus en plus envie de manger.

Pourquoi ? Parce que tout ce qui intéresse globalement ce monde, c'est que tu consommes, que tu bouffes jusqu'à un explosé au niveau de la bedaine, jusqu'à un explosé au niveau du sang avec une glycémie qui monte, jusqu'à un explosé au niveau des urines.

Ton corps essaie de se débarrasser de tout ce sucre et toi, là, tu vas voir un expert en blouse blanche qui te donne exactement ce qu'il faut pour taire les symptômes. Si vous comprenez que la médecine actuelle n'est faite globalement que dans un but, c'est de supprimer les symptômes et que les symptômes ne sont jamais le problème, vous verrez qu'elle nage juste à contre-courant et elle va à l'inverse de votre santé. Alors, j'estime que dans tout ce qui a été donné dans ces vidéos,

vous avez tous les éléments pour vous lancer. Pour ceux qui veulent s'intéresser un peu plus au jeûne, je vous renvoie vers la série de vidéos sur le jeûne que j'ai faite en mai dernier. Vous les trouverez facilement sur le site REGENER.ORG ou vous les trouverez sur ces vidéos sur YouTube.

Je vous remercie vraiment de votre engagement. Je sais qu'il y a des dizaines de milliers de personnes qui se sont mis à réformer leur alimentation suite aux premières vidéos. J'ai des centaines de témoignages. Je vous remercie, je suis extrêmement touché.

Vous voyez déjà les effets qu'il y a à simplement ne faire qu'un seul repas par jour, à augmenter la part de fruits et de légumes et à supprimer les céréales, à augmenter la part de matière grasse, là où on vous avait dit surtout ne mange pas gras, à augmenter la part de matière grasse et à vous régaler par la même occasion, à augmenter votre temps de sommeil et à voir simplement que votre ventre fond, votre glycémie arrête de faire le yo-yo et vous arrêtez surtout d'être en risque de ça. Parce que ça, c'est la caractéristique de

l'alimentation moderne. Tu pourris de l'intérieur. Alors si vous voulez faire autre chose que ça, il est temps de changer radicalement. Bonne régénération ! ♫ Générique de fin ♫ Elle était bonne cette série là !

On a envoyé du lourd, du gras et du fruité.

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