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Nourri ta santé, un jus gratuit !

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L'équipe RGNR
18 vues • Publiée le 13/04/2015

Cette vidéo part d’un moment concret : Thierry prépare les jus du matin pour sa famille et s’arrête sur l’idée que chaque geste quotidien relève d’un choix entre régénération et dégénérescence. Ce cadre, qu’il applique à l’alimentation autant qu’aux pensées et aux relations, structure toute la réflexion de la vidéo.

Il revient sur les réactions suscitées par ses vidéos sur les troubles psychiques et la santé digestive, notamment l’argument « si c’était aussi simple, ça se saurait ». Il détaille pourquoi les lois biologiques et physiologiques méritent d’être connues et respectées, et pourquoi l’ignorance de ces lois n’en annule pas les effets.

Le cœur pratique de la vidéo porte sur la préparation d’un jus de plantes sauvages cueillies gratuitement : gaillet gratteron, consoude, orties et mandarine. Thierry explique pourquoi ces plantes, trop fibreuses ou au goût trop fort pour être mangées crues, deviennent accessibles à l’extracteur, et ce qu’elles apportent concrètement : chlorophylle, minéraux, facteurs amers pour le foie, principes astringents pour la circulation lymphatique.

Il aborde aussi la question de l’adaptation du palais aux goûts forts, la récupération de légumes défraîchis sur les marchés, et annonce une série de vidéos à venir sur la santé des enfants, de la conception jusqu’à l’adolescence, avec des intervenants et des recettes.


📑 Au programme de la vidéo


Transcription de la vidéo

Transcription automatique, elle peut contenir des erreurs.

Lire la transcription

Bonjour ! J'étais en train de préparer les jus pour la famille et je me suis dit qu'à ce moment-là, il faut que je le partage, que je partage cette joie que j'ai à préparer quelque chose qui va participer à la bonne santé de la famille.

C'est quelque chose qui me met en marche tous les matins, qui me rend si joyeux à partager. L'idée que j'avais à ce moment-là, c'était de me dire que Au cours de notre vie, on a toujours et en permanence deux choix.

Soit on alimente notre santé, notre régénération, notre reconstruction, soit au contraire on alimente notre dégénérescence, la maladie et notre désagrégation. Au final, on n'a que deux choix. La bonne nouvelle, c'est que ces deux choix, on les a en permanence.

C'est-à-dire que chaque jour, à chaque minute, on peut choisir d'alimenter autre chose. Et l'alimentation n'aura jamais de fin. C'est-à-dire que chaque jour, chaque minute, chaque seconde, nous avons à faire un choix entre alimenter la dégradation ou alimenter la régénération, à n'importe quel niveau, au niveau alimentaire, au niveau physique, au niveau moral, au niveau spirituel.

Chaque fois, et ça peut paraître un peu manichéen, pourtant c'est la réalité, on alimente soit les forces de construction, soit les forces de destruction. Et c'est à chacun de se positionner et c'est ce qui me touche autant dans cette démarche.

Peu importe ce qui nous est arrivé jusqu'à présent, on ne s'en fiche de ton enfance. Bien sûr, il y a certainement des tas de griefs à reprocher à toute ton existence passée, comme à la mienne, obligatoirement. Tes parents ne t'ont pas donné ce que tu devais recevoir, même ton héritage génétique n'est pas top.

Au niveau minéral, c'est la cata. Au niveau éducation, les années d'école ont été monstrueuses. Mais bien sûr qu'on a tous des traumatismes énormes. Mais alors on fait quoi ? on passe son temps à se morfondre ou à essayer de se battre contre ces traumatismes qui, de toute façon, sont là, ou quelque part, on dit OK, ils sont là, mais on s'en fiche.

Et à la limite, je les remercie ces traumatismes. Tu sais pourquoi ? Parce que je suis là, maintenant, à un moment de choix. Et ce moment de choix, c'est de dire OK, maintenant, là, pas en fonction de mon passé, là, maintenant, qu'est-ce que je fais ?

Est-ce que j'alimente ma santé ou est-ce que j'alimente ma maladie ? Il n'y a pas de neutre là-dedans, il n'y a pas de milieu intermédiaire, c'est soit l'un, soit l'autre, parce que de toute façon, tu te positionnes, à moins que tu jeûnes, mais à la limite, tu alimentes ta santé de toutes les manières.

Et donc ce choix, il nous est donné, il nous est vraiment donné en permanence. Et je sais que c'est parfois un petit peu difficile de remettre les choses en cause. Je m'en suis rendu compte particulièrement parce que j'ai fait une série de vidéos sur les troubles psychiques, que je reliais majoritairement à des troubles d'origine digestive, je m'attendais à quelques réactions, je les ai eues, avec une certaine forme de levée de bouclier de certaines personnes,

parce que c'est inadmissible d'imaginer que ceux contre quoi ils se sont battus, ceux pour lesquels ils se sont résignés, pour eux, pour des proches, ne seraient que de l'ordre du choix alimentaire. Et pourtant, c'est de plus en plus avéré, il suffit de s'intéresser à n'importe quel journal d'anthéropsychologie et on se rend compte que les meilleurs chercheurs actuellement sont d'accord pour dire que l'influence majeure des intestins dans la production de neurotransmetteurs, dans le passage de produits toxiques, dans la genèse des parasites à

l'intérieur du corps, ce rôle-là est primordial. Et des oppositions, j'en ai entendues suite à ces vidéos. On m'a sorti, premièrement, que si c'était aussi simple, ça se saurait.

C'est très simple, ça se sait, il suffit d'aller faire le choix. On m'a sorti aussi que la maladie psychique a un statut à part, il y a la maladie physique, mais la maladie psychique c'est ailleurs.

Elle était plutôt liée à une punition divine, un enchaînement karmique, une loi karmique. Et, je vais juste vous dire, avec des jus, avec des plantes, avec des fruits, avec de la régénération, le karma tue le tort, tu deviens un tueur de géants parce que le karma, tu le tords complètement.

Le karma, tu le mets à tes pieds et tu le foules à tes pieds. Le karma, la prédestination, tout ce que tu voudras, c'est maintenant que tu le joues. Et maintenant, tu as un moment de pouvoir exceptionnel sur ce fameux karma soi-disant qui nous oppresserait et qui nous conditionnerait. Et c'est à ce moment-là, moi, qui me paraît toujours essentiel de faire autant de vidéos pour partager la joie que j'ai à avoir découvert, le plaisir de faire un choix autre.

Jusqu'à présent, j'avais fait un choix de dégénérescence. Je ne le savais pas, on ne me l'avait pas dit jusqu'à présent, jusqu'à il y a quelques années, on ne me l'avait pas dit particulièrement. Et il est vrai qu'entre guillemets, le côté... alors ça va paraître un peu manichéen, mais le côté un petit peu sombre est le plus facile et le plus attirant.

Le monde tout autour nous pousse à ça. « Mais attends, ne t'embête pas ! Moi je suis un bon vivant ! » Les bons vivants sont la plupart du temps des bons obèses, des bons diabétiques, des bons constipés, des bons cancéreux, des bons tout ce que tu veux.

C'est ça qu'on appelle des bons vivants ? Ça n'a rien à voir avec des bons vivants. Mais le monde te dit qu'il faut jouir. Mais ça, c'est la petite voix qui te dit... écoute-moi, il faut jouir de la vie, ne va pas réfléchir à ce que tu manges.

Tu es tout puissant, tu peux faire ce que tu veux, tu peux manger ce que tu veux, ça n'a aucune importance, ce n'est pas du tout lié. Mais ça c'est une voie de la séduction, une voie de la séduction qui est facile parce qu'elle nous flatte, elle nous flatte au niveau de quelque chose, c'est-à-dire la croyance que nous échappons à toute forme de loi.

Et ça, l'humain, il adore. On échappe à toutes les lois. Voilà, c'est magnifique. Je suis mon propre Dieu, je suis mon propre décideur, j'applique les lois que je veux.

Manque de bol, le mur, on se le prend. Moi je me le suis pris, vous êtes certainement des nombreux à vous l'être pris aussi. On a beau croire qu'on peut vivre au-dessus des lois, déjà, les lois, on ne les connaît pas parce qu'on ne nous les enseigne pas.

Donc, quel meilleur moyen de ne pas faire appliquer les lois que de ne pas les enseigner ? Et deuxièmement, comme nous avons été séduits par l'idée qu'on était au-dessus des lois, on pouvait passer.

Et puis quand tu es jeune, tu as un bagage, tu as de l'énergie, donc tu te dis, les vieux, avec leurs céréales, ils vont à la vie claire pour aller chercher leur pain insipide.

Mais bon, je l'ai vécu, ça. Je l'ai vécu. Quand j'étais jeune, quand je faisais beaucoup d'escalade, j'avais un copain comme ça. Il mangeait des pains bio, c'était des véritables briques qu'il mangeait.

Et nous on disait qu'il était un peu fragile, qu'il avait un peu de condescendance, qu'il avait un peu de mépris. Nous, on mange ce qu'on veut, on fait ce qu'on veut et tout ce que tu veux. Simplement, moi, dix ans après, j'avais l'air un peu moins malin.

J'avais l'air un peu moins malin quand j'étais complètement impotent et qu'on m'a dit d'aller mourir chez vos parents parce que de toute façon vous n'êtes plus viable avec une cuverculose, avec une hépatite, avec une pancréatite et avec un état cachectique avancé. Donc non, il y a des lois et quand on fait un choix, on choisit soit de respecter la loi, soit de s'y opposer.

Ce que j'ai découvert, ce qui peut paraître inévident, mais ce que j'ai découvert c'est que ces lois ont été faites pour notre bien. C'est-à-dire que souvent on a tendance, et moi le premier, à s'opposer aux lois.

Alors c'est vrai que les lois humaines peuvent être questionnées Et elles sont fortement questionnables, surtout que la plupart du temps, ou en tout cas de plus en plus, elles sont de plus en plus iniques ces lois parce que ce sont les lois du monde.

Mais la notion de loi est difficile pour nous. On a plutôt envie de la transgresser, surtout l'esprit français. Quand il y a un panneau d'interdiction, c'est le meilleur moyen de me faire passer devant et de me faire aller devant.

Et pourtant, les lois physiologiques, biologiques de l'individu sont bonnes. Elles sont bonnes et elles assurent notre pérennité, notre prospérité. Et c'est ça, tous les matins, que j'ai vraiment à cœur de partager.

C'est ça aussi que je mets en action, parce qu'il s'agit de partager, il s'agit de comprendre, il s'agit de mettre en action. C'est ça que je mets en action quand je fais un bon jus pour toute la famille.

C'est de dire, ok, maintenant je connais la loi, premièrement. Deuxièmement, je sais que cette loi est bonne et qu'elle va assurer ma prospérité. Troisièmement, qu'est-ce que je fais ?

Je fais la seule chose qui m'incombe, c'est de me mettre en action et de la respecter. Mais il y a de la joie à obéir, il y a de la joie à se soumettre. Ça paraît complètement fou comme discours, tu m'aurais dit ça il y a dix ans, je t'aurais dit que jamais !

Jamais la soumission ! Mais ça dépend à qui tu te soumets, à quoi tu te soumets. Jamais la soumission à des hommes, jamais la soumission à un pouvoir humain. Alors ça, pas question !

Jamais se courber, je suis d'accord, parce que le pouvoir humain est arbitraire, il est aléatoire, il est guidé par la soif, du lucre, du pouvoir, de l'argent, la vénalité, le besoin de dominer, donc bien sûr, ne jamais se courber là-dessus.

Par contre, il y a des lois biologiques. Selon ta spiritualité, si tu es athée, tu leur amènes des lois biologiques, physico-physiques, du monde qui nous entoure. Si tu es croyant, tu peux les renvoyer à des lois de Dieu, mais il y a des lois qui nous déterminent.

Tu les renvoies à qui tu veux, il n'empêche que tu as des lois qui nous déterminent et qui nous conditionnent complètement. C'est-à-dire qu'on ne peut absolument pas s'en échapper. Donc à partir de ce moment-là, tu as deux choix.

Soit tu les suis, soit tu ne les suis pas. Si on te dit, à un moment du choix, on te donne l'information suivante... OK, tu as le droit...

Regarde, tu as cette loi, OK. Tu as le droit de la suivre, tu n'as pas le droit de la suivre. Cool, c'est ce qu'on appelle le libre-avis, c'est chouette, merci, je me sens respecté.

OK, je te donne quand même une information pour choisir, tu veux bien ? Ouais, OK, je te donne une information. Si tu la suis, c'est la prospérité, si tu ne la suis pas, c'est la dégénérescence.

Alors tu as le droit de dire que tu es encore en train d'essayer de m'arnaquer. Moi, j'ai envie de ne pas la suivre et de voir. C'est pas ce que tu as fait pendant toutes ces années. Tu ne les as pas suivies les lois puisque tu ne les connaissais pas.

Ou même si tu les connaissais, tu te disais que le pain complet, c'est pour les faiblards. On aurait pu s'en passer, mais à l'époque, je mangeais encore beaucoup de pain.

Donc le pain complet, pour moi, c'était un raffinement, les trucs bio même, je me dis que les mecs qui se prennent la tête ne sont pas costauds, mais tu peux manger tout ce que tu veux, moi je rentre tout ce que je veux et puis ça ne m'atteint pas.

Arrogance de la jeunesse, à tous les moments on a un choix, on alimente sa santé ou on alimente sa dégénérescence. Plus tôt on le fait, le mieux c'est parce qu'on n'a pas des tas de bagages d'années à rattraper, mais de toute façon on peut le faire à tous les moments, même jusqu'à la fin, on peut choisir à un moment donné d'alimenter sa santé.

Et souvent, on me demande si je suis âgé, à quoi ça sert et tout ce que tu veux. Non mais attends, tu ne sais pas combien d'années de vie il te reste, et puis tu ne sais pas surtout quelle qualité de vie il te reste.

Peut-être que ça ne va pas rallonger ton espérance de vie, peut-être, on n'en sait rien, strictement rien, de toute façon, il n'y a pas moyen de savoir puisque tu ne peux pas faire les deux expériences à la fois, avec et sans.

Par contre, en termes de qualité de vie, je peux t'assurer que ça va tout changer. Or, au final, je ne sais pas vous, mais moi, à titre personnel, vivre longtemps, c'est vraiment le cadet de mes soucis Puisque de toute façon, je vis au présent.

Donc la notion de longtemps, c'est une lucubration cérébrale mais qui ne correspond pas à quelque chose de vécu. Par contre, moi ce qui m'importe, c'est ma qualité de vie au quotidien. Comment je me réveille ?

Comment je me sens ? Comment j'interrelationne avec les autres ? Comment je me sens dans le monde ? Comment physiquement je ressemble au corps ? Est-ce que je me sens en pleine potentialité, plein d'énergie ?

Ou est-ce que je me traîne ? Est-ce que j'ai des innées noires, négatives ? Est-ce que je suis déprimé ou est-ce qu'au contraire, j'ai de l'allant, j'ai de la joie, j'ai de l'envie, du désir, mais un désir, une espèce de joie débordante.

Et c'est cette notion de débordement qui m'importe autant. Arriver à déborder, sauf que pour déborder, il faut d'abord être plein. Vous savez, je le dis souvent dans les vidéos, on essaye de faire, de faire, de faire, de donner, de vrai, à partir de notre petite réserve énergétique.

Je peux vous le dire, là aussi c'est une loi qui est bonne pour nous, on ne donne bien qu'à partir de notre débordement. Ça ne sert à rien de donner. Quand on n'a pas le stock, si vous avez besoin de ça par jour, que vous avez ça, et que vous n'avez que ça, et que vous dites, je vais donner, d'accord, mais tu ne seras jamais en suffisance.

Ce qui est important, c'est de remplir ça, et ensuite ça va déborder. Et le débordement, tu le donnes. Bien sûr que tu ne peux pas le garder, tu le donnes.

Et c'est ce débordement d'énergie, de joie, de rage, d'envie, de vrai, que tu vas pouvoir partager et répandre dans ce monde. Et là, tu vas avoir l'efficacité colossale.

Et c'est ça qui se passe à chaque jour. C'est alimente. Alimente quoi ? Tu choisis. Par tes pensées, par ta façon d'agir. On me parle souvent, il y a des gens qui me disent...

« Non mais attends, le statut de régénéré implique-t-il aussi la régénération des pensées et du mode de relation avec les autres ? » Évidemment ! Évidemment ! Si tu passes ton temps à être en colère, à nourrir la médisance, à nourrir la diffamation, à nourrir la négativité sur les autres, effectivement, tu alimentes ce côté-ci, c'est-à-dire tu alimentes la dégénérescence.

Si au contraire, tu es neutre, ou même quelqu'un que tu ne peux pas sentir, tu arrives à trouver des bonnes qualités en lui, là, tu alimentes la régénération.

C'est à l'échelle individuelle, c'est à l'échelle collective, c'est à l'échelle globale, mais tu es acteur là-dedans, tu es vraiment acteur et tu peux faire des choix. C'est pour ça que moi, chaque fois que je fais un jus, c'est à ça que je pense.

Je pense vraiment au choix que je fais dans l'instant. À ce moment-là, j'aurais pu faire autrement, là je choisis. Par exemple, j'ai choisi d'aller cueillir des plantes sauvages.

C'est pour ça que j'avais envie de partager ça aussi, parce que quand j'ai vu ça, j'ai dit que c'était le jus gratuit. Vous allez me dire que c'est un jus gratuit que je vais vous faire.

Qu'est-ce que j'ai ? J'ai trois mandarines, vous allez me dire qu'elles ne sont pas gratuites. Si, elles sont gratuites parce qu'on me les a données. Elles ne sont pas bio, mais je vais quand même les passer.

Parce qu'elles ont été données. Trois mandarines qui ont été données. Les mandarines, ça se récupère n'importe où sur le marché. Et ensuite, qu'est-ce que c'est ? Des plantes sauvages.

Alors, j'ai une abondance folle. Je vous avais fait une vidéo sur les plantes sauvages. Là, j'ai de la consoude que je viens juste de ramasser. La fabuleuse ortie, bien sûr, fantastique.

Qu'est-ce que j'ai ? De la bourrache, superbe bourrache avec ses petites fleurs bleues qui sont absolument magnifiques. Excusez-moi, un petit peu de pain. Là, regardez ça, c'est pour les gens du sud aussi, du chou sauvage.

Ça, c'est le chou-fleur sauvage d'une certaine manière. On retrouve la fleur blanche, du chou sauvage magnifique. Qu'est-ce que j'ai ? De l'ortie encore, du gaillet grateron, le fameux gaillet grateron, vous pouvez aller regarder sur vos botaniques.

Cette plante qui se colle comme ça un petit peu partout, c'est pour ça qu'on l'appelle le grateron. J'ai du laiteron aussi, excellent pour le foie. j'ai de la blette sauvage, qui pousse en abondance.

Et donc, selon les régions, vous allez trouver une multitude de plantes. En cette saison, et une bonne partie de l'année, il y a une surabondance de plantes sauvages qui poussent.

Et c'est là aussi, d'ailleurs, par exemple, où je trouve vraiment l'avantage de l'extracteur de jus. C'est que des fois on me dit que c'est cher à l'achat, etc. Mais toutes ces plantes-là, tu ne les manges pas au quotidien.

Tu sais pourquoi tu ne les manges pas ? Parce qu'elles sont trop rèches, elles ont des fibres trop dures, Les goûts sont forts, tu n'y es pas habitué, et donc au final, qui est-ce qui se fait des saladiers avec ça ? Je n'en connais pas beaucoup.

Par contre, tu vas pouvoir les exploiter en jus. Parce qu'effectivement, notre palais, notre goût s'est polissé d'une certaine manière. On n'est plus habitué à ces produits-là. Et pourtant, il y a à l'intérieur tous les aliments nécessaires à la vie, tous les micronutriments nécessaires à la vie. C'est de la chlorophylle en abondance, c'est des minéraux, c'est des vitamines en abondance, c'est des facteurs astringents, amers qui vont jouer pour nettoyer les organes, qui vont presser le foie comme une éponge

avec l'amertume pour lui faire crasher tous les déchets qu'elle pouvait avoir. Ce sont des produits comme le gaillet gratteron qui vont remettre en circulation le sang, la lymphe, qui vont être astringents et faire en sorte que les vaisseaux vont se contracter pour faire circuler les fluides.

Tout ça, c'est une véritable manne que nous offre la nature. Sauf que d'habitude, on n'y a pas accès. Ou alors, on va se manger une petite feuille de consoude de temps en temps.

Prendrez bien une petite feuille de consomme, point trop d'infos. Pourtant si, beaucoup d'infos. Et quand tu regardes les grands primates qui ont exactement le même système digestif que le nôtre, et je n'ai jamais dit que nous étions des singes évolués, par contre, ils ont le même système digestif que le nôtre.

Donc on peut aller regarder quand même comment ils font. Mais on se rend compte qu'ils mangent une surabondance de plantes extrêmement chargées en principe actif. Et quand on parle de plantes chargées en principe actif, c'est des plantes médicinales.

Là, vous vous faites un jus gratuit de plantes médicinales. Il y a un joli mot là-dedans, c'est gratuit, c'est offert. Tu n'as rien à faire, tu as juste à sortir de chez toi, de la ville, même si tu es en ville, tu vas dans n'importe quelle campagne, tu vas trouver ça, tu vas trouver ces plantes.

Ce sont des plantes qu'on trouve partout sur les bords des chemins. C'est un jus gratuit de plantes médicinales. Ce sont des plantes qui vont apporter non seulement de la nutrition mais le maximum d'effets pour nettoyer, détoxiner, régénérer, reconstruire le corps.

Ça, c'est fabuleux ! Ça, c'est le moment du choix pour moi. C'est là où, vraiment, quand je vais cueillir ces plantes, je dis, OK, là, j'alimente ma santé.

En plus, je vais te dire, quand je vais cueillir ces plantes, qu'est-ce que je vais faire automatiquement ? Je vais regarder le biotope dans lequel elles poussent. Puis là, je vais me dire, oh là là, mais là, on aurait intérêt à préserver ces plantes.

Il faut faire attention. J'ai commencé à protéger les endroits où elles poussent et j'ai commencé à être conscient de mon environnement. Et c'est clair que si tu es salade, tu ne vas les chercher que dans des cageots, tu vas être attentif à la propreté des cajots.

Par contre, si tes salades et tes plantes sauvages tu vas les chercher dans la campagne tout autour de chez toi, tu vas être attentif à la propreté et à l'entretien de la campagne tout autour de chez toi.

Et si tu vois un mec en train de déverser ses poubelles ou ses produits polluants, ça va t'interpeller. Peut-être que là tu vas prendre ton devoir de citoyen de venir et dire écoute mon coco, là tu es en train de souiller la terre. Ce que tu es en train de faire c'est illégal. Je ne me réfère pas à n'importe quelle loi humaine, je me réfère à ce qui est juste et bon.

Parfois, le juste et le légal diffèrent sacrément. Ce ne serait pas pour reprendre les propos d'un penseur émérite qui s'appelle Henri David Thoreau, que je recommande vraiment à toutes les personnes qui s'intéressent à ces notions de juste et de légal.

Henri David Thoreau qui a écrit des livres fantastiques sur la désobéissance civile, qui a écrit un livre magnifique qui s'appelle Walden ou la vie dans les bois, qui a été pour moi un livre fondateur, que j'ai lu quand j'avais 17-18 ans, un truc comme ça.

Non, un peu plus tard, 19 ans, on me l'a offert, j'étais à la fac déjà. Walden, ou la vie dans les bois, de Henri David Thoreau, c'est écrit H-O-R-E-A-U, un livre fantastique sur une expérience de quelqu'un qui a quitté la ville pour vivre seul dans une cabane, une expérience de diminution des besoins pour en revenir au trônion de la vie, vraiment à ce qui en fait le squelette et l'essence.

Et cette essence aussi, c'est cette implication. Cette implication dans le fait de regarder son environnement et de dire là je m'implique, je fais des choix, je m'oppose quand c'est anormal.

Et l'implication, le devoir citoyen, pour moi il est essentiel. Et il y a un vrai devoir citoyen, premièrement, à se régénérer en faisant des choix qui alimentent notre santé. Et une fois qu'on est en capacité de déborder, à ce moment-là d'être une force de construction dans ce monde.

Papa c'est son taf, lui il a dit ça, lui il est comme ci, lui il est comme ça, mais on s'en fiche. À la limite, si tu n'es pas d'accord avec quelqu'un, tu le laisses.

Trace ta route vers ce qui est bon. C'est pour ça que chaque fois que je vois quelqu'un qui passe du temps à écrire, à parler, à faire des vidéos, des émissions de radio, quoi que ce soit, pour dénigrer une autre personne, j'ai dit que je n'avais rien à faire avec lui.

On n'est pas dans le même univers. Tu perds ton temps. Parce que tout ça, c'est vain. Il y en a eu à toutes les époques. Il y a eu des milliers de personnes qui se sont opposées à des milliers de personnes.

ce sont d'obscurs petits inconnus qui n'auront servi à rien. Ceux qui ont construit, c'est ceux qui ont tiré droit en faisant fi de toutes les polémiques. Ce n'est pas important.

Trace ta route vers ce qui est juste et bon, et fais les bons choix. C'est ce que je me dis chaque matin, c'est ce qui me porte, c'est ce qui me met en joie, et c'est ce qui me mettait en joie pour faire ce jus.

Que je vais commencer d'ailleurs, parce que sinon je sens que ça va rouspéter derrière. Et avec les plantes sauvages, en plus, zéro problème de préparation. Tout est là-dedans, on les enfile dans le juicer, et c'est parti.

Alors, bon là, il y a des parties fibreuses, donc bon, ça va aller, je pense. Il faut se méfier quand même avec l'extracteur de jus de ne pas passer des trucs trop durs.

On peut les sectionner. Les tiges d'orties, par exemple, il faut y aller tranquille. Mais voyez, là, l'avantage qui est fabuleux, c'est que, hormis les mandarines, toutes ces plantes-là, moi, je ne les aurais pas mangées.

Ou alors, si, tu les manges cuites, à la rigueur, tu les manges cuites pour assouplir les fibres, pour enlever un petit peu les goûts forts. Oui, mais si ça enlève les goûts forts, c'est que ça enlève aussi les principes actifs.

Le juiceur, c'est la solution. Alors oui, on me dit qu'il y a un prix d'achat. Oui, il y a un prix d'achat, c'est vrai, c'est clair, c'est indéniable, qui est quand même relativisé par rapport à d'autres produits et d'autres facteurs de dépense que l'on met.

On ne peut pas rigoler. On remplit le réservoir de notre bagnole tous les jours avec un kérosène qui est un polluant majeur, qui est une ressource fossile qu'on a extraite et qui a été produite par des esclaves.

Mais ça, on ne s'émotionne pas pour ça. Et par contre, on va s'inquiéter pour cet extracteur de jus. Oui, sauf que là, c'est la porte d'entrée vers quelque chose, vers une ressource gratuite.

Ressource gratuite aussi, parce que souvent on me pose la question des produits bio ou pas bio. Moi, j'ai dit, si tu as des produits qui ne sont pas bio, autant les consommer en jus, parce qu'on sait...

Norman Walker le prétend, j'ai pu le vérifier, je ne suis pas aussi catégorique que Norman Walker qui dit que tous les pesticides sont dans les parties fibreuses. Je ne crois pas, mes conclusions sont différentes.

Par contre, une bonne partie des produits pesticides et herbicides sont dans les feuilles, dans les parties fibreuses. Et donc si tu élimines les parties fibreuses, tu te prémunis contre ça. Et puis surtout, ça te donne l'accès à une palette alimentaire, une ressource vraiment extraordinaire, gratuite, disponible, qui ne demande aucune préparation. Tu vas cueillir simplement et tu pousses dans l'extracteur de jus. Ah ouais, on me demande aussi souvent comment ça se fait que les orties...

bah voilà, je joue avec. On s'habitue, on s'habitue largement à la piqûre des orties. Elles viennent d'être cueillies il y a... non, je ne sais pas combien de temps a duré la vidéo, mais vous calculez la durée de la vidéo, il me semble que j'ai pas mal palabré avant, mais vous calculez la durée de la vidéo, elles avaient été cueillies 10 secondes avant de commencer la vidéo, juste là derrière moi, donc les orties s'y habituent.

Comme on s'habitue le palais à des goûts un petit peu forts, on s'habitue les mains à cueillir ses plantes un petit peu rèches. C'est un peu de la même manière que le... Ah... Merci !

C'est un petit peu pareil que marcher pieds nus sur le sol par exemple. Ah c'est excellent, merci ! C'est à peu près la même chose que marcher pieds nus sur le sol. Je suis désolé, je suis perturbé.

C'est à peu près la même chose que marcher pieds nus sur le sol. Au début, quand tu marches pieds nus sur le sol en début de saison, ça pique ! Au moindre caillou, ça pique de partout.

Et puis au final, après tu te mets à courir sur les cailloux. Là, c'est exactement la même chose. Donc les goûts, les mains, tout s'adapte au règne sauvage. Moi ce que je sais, c'est que l'extracteur de jus permet de faciliter la transition, on va dire d'une certaine manière, et surtout de nous donner accès à cette ressource.

Quand vous faites de la récup aussi sur les marchés, parce que ça c'est quand même une sacrée ressource, Quand vous faites de la récup sur les marchés, des fois vous avez des légumes un peu défraîchis, qui ne sont pas particulièrement beaux et agréables à manger.

Par contre, en jus, tu vas toujours en tirer quelque chose. Le nutriment que tu pouvais avoir dedans, tu vas pouvoir les tirer. Donc, ressource pour moi extraordinaire. La dernière fois, je parlais avec quelqu'un qui était survivaliste.

Je lui disais que en tant que bon survivaliste, tu devrais avoir un extracteur de jus. Il me dit que ça consomme de l'électricité. Tu as un panneau solaire ou alors tu t'en trouves un à main. Le problème, c'est que les extracteurs de jus à main, pour l'instant, sont un peu légers.

Ils ne sont pas satisfaisants. J'aimerais bien en proposer un. On y travaille, en avant un à main qui tienne vraiment la route. Il y aura peut-être de la nouveauté en fin d'année, mais pour l'instant, je n'ai rien qui me satisfasse.

C'est bien malheureux, mais par contre, je disais, en tant que bon survivaliste... Les survivalistes, c'est les gens qui se préparent au cataclysme et à la catastrophe. Je disais, en tant que bon survivaliste, s'il n'y a plus rien dans les potagers, moi, je serais toi, j'aurais un extracteur de jus, pour pouvoir exploiter au maximum les plantes sauvages. Et ne pas les prendre sous forme cuite, parce que là tu perds énormément de nutriments, mais les prendre sous forme crue en te

débarrassant des inconvénients qu'ils peuvent avoir. Ces inconvénients, qu'est-ce que c'est ? C'est les fibres rêches, les facteurs urticants sur l'ortie par exemple. Une fois qu'on a passé l'ortie en jus, les facteurs urticants n'y sont plus.

Allez, on se termine ce petit jus. On va en faire aller livrer parce que c'est le danger quand je fais des vidéos. Je suis tellement heureux de partager tout ça. Ça fait un peu plus de 4 ans que je partage tout ça et franchement, la joie n'a jamais diminué.

La joie n'a jamais diminué parce qu'à faire ce choix-là, la joie grandit. Donc après, à chaque fois, on déborde de plus en plus et on a envie de le partager.

C'est normal, c'est normal. Il y en a beaucoup parmi vous qui me disent « Moi, j'ai envie d'aider mes voisins, j'ai envie de leur apporter ça et tout. » Eh oui, mais quand tu as découvert un bon secret, un secret gratuit qui plus est, tu as envie de le partager automatiquement.

Automatiquement. Allez, c'est parti ! Je le passe, toujours pareil. Avec les plantes sauvages, il arrive qu'il y ait un petit peu de matière qui reste. Pas grand-chose, mais vous voyez, un petit peu de matière au fond.

Moi j'aime bien nettoyer complètement le jus de manière à ce qu'il y ait très peu de fibres, c'est une question de goût. Ça par contre, vous pouvez le garder pour le mettre dans des salades parce que c'est de la fibre qui est relativement simple, c'est de la fibre qui a été quand même déjà passablement sélectionnée.

Hop ! Super ! Et là, c'est le moment du choix. J'ai mis presque trop de mandarine. Il manque de niaque. Je vais aller chercher un peu de... Hum... Il est délicieux.

Il est vraiment délicieux. Mais là, tu vois, toutes ces plantes-là, tu ne les aurais jamais consommées. Tu ne les aurais jamais consommées et qui plus est, les fibres complexes qu'il y a dans ces plantes, les fibres longues qu'il y a dans ces plantes, pour en tirer de la nutrition de cette plante, il faut d'abord les décomposer.

Il faut les scinder en petits morceaux. Et selon ton potentiel enzymatique, ça se passe ou ça ne se passe pas. Donc si je promeux autant les jus, ce n'est pas une lubie, ce n'est pas un intérêt mercantile quelconque, je ne le ferai pas.

Je ne suis pas habitué à promouvoir quelque chose auquel je ne crois pas. Je suis incapable de jouer la comédie. Si je le promeux autant depuis maintenant 3 ans pratiquement, c'est parce qu'au début j'y étais particulièrement opposé. Parce que ce n'est pas naturel, ce n'est pas normal, sauf que j'ai essayé, j'ai goûté et ça m'a changé la vie.

Et ça m'a permis d'affirmer encore plus chaque jour le choix que je voulais faire. Alimente ma santé, alimente ta santé, c'est ce que je me dis sans cesse. Comment est-ce que je peux alimenter ma santé ? Non pas pour m'améliorer mon petit nombril à moi, mais améliorer ma santé pour être enfin en position de déborder.

Non pas être joué tout le temps petit bras, mais être en position de déborder enfin, pour enfin apporter quelque chose de beau et de constructif dans ce monde. Donc je vous souhaite un très bon débordement, un futur débordement.

Il y a les piscines à débordement, mais d'être des personnes à jaillissement et à débordement, d'avoir cette capacité aussi à aider les autres. Je sais qu'il y a des véritables challenges actuellement. Il y a énormément de mamans qui se lèvent avec un courage extraordinaire pour aller soutenir des enfants, leurs enfants. Donc personne ne comprend ce qu'ils ont.

Les enfants sont de plus en plus dysfonctionnels, atteints par les troubles propres de notre société, la pollution environnementale, et il est nécessaire d'avoir des mamans, des papas courageux qui prennent leurs responsabilités et qui font pour leurs familles ce choix de la pleine santé.

D'ailleurs, je vous l'ai promis, je suis en train de travailler assidûment. Il va y avoir toute une série de vidéos, d'après moi, ce sera fin avril ou début mai. Il va y en avoir beaucoup, je vais tout relâcher en même temps.

Ce sera un peu l'hupercute spécial enfant. Alors de la conception en passant par l'accouchement, l'alimentation de la femme enceinte, l'alimentation du bébé, l'allaitement bien sûr, l'éducation, ou la non-éducation même, on va en parler, tous les choix au niveau des enfants, on essaiera même de monter jusqu'aux ados, ça on va voir, avec des recettes, avec des intervenants divers, je suis en train de monter tout ça, d'ailleurs peut-être que dans la

deuxième quinzaine d'avril il y aura moins de vidéos parce que j'ai vraiment essayé de me consacrer totalement à ça, il me faut du temps pour préparer toutes ces vidéos, mais pour moi c'est vraiment quelque chose d'essentiel, on me le demandait depuis longtemps, mais bon, ça va être un moment exceptionnel, d'ébumer, de redonner toute cette base de connaissances sur laquelle chacun va pouvoir s'appuyer pour faire des choix en connaissances pour sa famille.

Je vous souhaite une bonne régénération. La prochaine vidéo, je l'ai sans montée donc je peux vous l'annoncer, c'est un peu un facteur de... je fais le teaser un petit peu. La prochaine vidéo, ça sera pour le 15 avril, c'est mon anniversaire, et je sens quelque chose de gros qui monte.

Tous les ans, pour mon anniversaire, il y a un petit truc spécial. L'an dernier, c'était la quarantaine. Vous allez voir, cette fois-ci, je pense qu'on va bien s'amuser aussi. Bonne régénération.

Faites le bon choix.

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