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L'équipe RGNR
3.8K vues • Publiée le 24/11/2023

En mars, Thierry a été mis en examen après quatre jours de garde à vue. Dans cette vidéo, il revient sur le contexte de cette procédure et sur la campagne de pression qui l’a précédée : des centaines d’articles à charge, du harcèlement administratif et bancaire, des tentatives de déstabilisation qui durent depuis plusieurs années.

Il explique la logique qu’il perçoit derrière ces attaques : un système économique fondé sur la maladie qui n’a aucun intérêt à voir les gens reprendre en main leur santé. Faute d’arguments sur le fond, les outils utilisés sont selon lui la diffamation, la coercition et les poursuites pénales, avec pour objectif de bloquer ses activités et de liquider son entreprise.

Il revient aussi sur la première cagnotte lancée après sa mise en examen, décriée jusqu’au niveau d’une secrétaire d’État, et sur les fonds qui ont pu être intégralement utilisés pour sa défense. Il annonce le lancement d’une nouvelle cagnotte, organisée par les mêmes personnes, pour couvrir la suite de la procédure.

En toile de fond, Thierry évoque la proposition de loi présentée à l’Assemblée nationale le 15 novembre, qu’il décrit comme ciblant directement le secteur de la santé naturelle en élargissant la définition de dérive sectaire jusqu’à inclure le simple fait de remettre en question les autorités sanitaires. Il appelle à la mobilisation collective pour défendre le droit au libre choix en matière de santé.


📑 Au programme de la vidéo


Transcription de la vidéo

Transcription automatique, elle peut contenir des erreurs.

Lire la transcription

Bonjour, le 10 mars dernier, il m'a été signifié ma mise en examen, après 4 jours de garde à vue et comparution devant la juge d'instruction saisie de l'affaire. Alors vous allez me dire, quelle affaire ?

Si vous suivez mon travail de partage d'informations en lien avec la santé naturelle, vous avez bien dû constater que depuis 2014, il n'y a pas un parmi les centaines et les centaines d'articles, et je n'exagère pas, qui représente autre chose qu'un portrait à charge de ma personne.

Gourou, manipulateur, mythomane, emprise mentale, fraudeur, vénal businessman, misogyne, j'en passais des meilleurs. Globalement, tu as le portrait d'une parfaite ordure. Pourquoi ?

Pour avoir depuis le 13 février 2011 publié plus de 1400 vidéos sur YouTube, toutes gratuites, faisant la promotion des principes de santé propres à la naturopathie, et vous avoir soutenu, motivé, pour que chacun et chacune d'entre vous puisse reperdre la responsabilité de sa santé.

Et ça, ça ne plaît pas. Moi, dans ma grande naïveté, je me disais « œuvrer à faire en sorte que les gens soient en meilleure santé, avec un meilleur moral, et moins besoin de consulter ou de consommer des médicaments, ça va être bien accueilli.

» Ben non. Et tu veux savoir pourquoi ? Parce que tout notre système dit de santé prospère sur ta faiblesse de santé, sur tes symptômes, sur tes maladies.

Ce n'est pas un système de santé, c'est un système de gestion de la maladie, c'est un système d'enrichissement sur tes déficiences. Et un gars qui oeuvre à te redonner les clés de ta santé c'est un écueil, c'est un danger, c'est une cible à abattre, et c'est ce qui m'est arrivé.

Tandis que vous étiez des dizaines de milliers puis des centaines de milliers à plébisciter en masse mes partages vidéo, à témoigner de votre santé retrouvée, de votre qualité de vie en hausse, le système pharmaco-politico-médiatique a bâti un plan machiavélique pour me mettre à genoux.

Car, faute d'argument, tout ce qu'il reste à ce système de la maladie, c'est la menace, c'est la coercition, c'est la diffamation et c'est les poursuites pénales. D'abord, il y a eu les centaines d'articles à charge, les portraits caricaturaux, Puis on est passé au harcèlement administratif, bancaire. Ils ont su faire de ma vie et de celle de mes proches un véritable enfer.

Les insultes, les menaces de mort, je ne vais pas vous faire toute la liste, on n'en finirait pas. Il y a eu la période secte où la Myvilude a mis le paquet jusqu'à ce qu'en 2018 j'obtienne enfin mon dossier administratif et que le président de la Myvilude, Serge Blisco, soit contraint de reconnaître qu'il n'avait aucun élément permettant de qualifier un risque de dérive sectaire me concernant.

Alors d'autres plans ont été imaginés, comme par exemple faire réaliser des dizaines de vidéos à partir de montages, de coupures et de bribes de mes propres vidéos, afin de leur donner un caractère véridique et toujours participer à faire de moi un être abject, perturbé, manipulateur, pervers.

Tout ceci, contrairement à ce que je croyais, ne faisait pas que servir les campagnes de diffamation médiatique. C'était une façon de faire pression sur le politique et sur le judiciaire pour que, enfin, je sois mise en examen.

Pour que, enfin, je sois bloqué dans mes activités par un contrôle judiciaire extrêmement strict. Que mon entreprise soit liquidée, mes comptes professionnels saisis, ma liberté de travailler, de circuler, même de résider chez moi, soit mise à mal.

Une caution de 50 000 euros, même, a été demandée, sans aucune proportion avec mes revenus ou mes réserves financières. et ça finissait de me mettre complètement à terre.

Caution qui était à verser dans les 6 mois et sans la générosité qui n'aurait jamais pu être versée. Et qui est derrière tout ça ? Officiellement, l'Ordre des médecins, l'Ordre des pharmaciens et l'UNADFI, une association dont on va reparler dans les prochaines vidéos, et qui, tout comme l'Amisidude, prospère sur les sectes qu'elle a tendance à créer elle-même.

On va s'occuper de l'UNADFI et de l'Amisidude dans les prochaines vidéos. Et derrière tout ça, qu'est-ce qu'il y a ? il y a le système pharmacochimique qui génère des milliards de bénéfices chaque année. Alors, j'ai été prévenu, j'ai été mis en garde, on m'a menacé tout au long de ces années, on m'a dit d'arrêter, sinon ça allait mal se finir.

Mais moi j'ai choisi de continuer à diffuser de l'information, car vos témoignages sont mon moteur, vos histoires de santé retrouvées sont mon espérance, et vos sourires c'est ma joie. J'ai persévéré avec moi tout mon entourage, malgré les difficultés extrêmes, le stress et l'épuisement.

Quand j'ai été mis en examen en mars dernier, plusieurs amis, conscients de l'extrême précarité dans laquelle nous, quand je dis nous, c'est moi et ma famille, nous nous retrouvions, ont eu l'initiative de lancer une cagnotte pour me soutenir dans ma défense juridique.

Cette cagnotte a été aussitôt décriée, y compris par une secrétaire d'État qui a crié au scandale et qui a annoncé qu'elle mettrait tout en œuvre pour bloquer cette initiative. Mais excusez-moi, mais de quel droit une secrétaire d'État se permet-elle de tenter de bloquer une initiative de générosité visant à me donner les capacités de me défendre.

Vous trouvez ça normal, vous ? Alors, malgré ce battage médiatique sans précédent et malgré leurs énormes efforts, ils n'ont rien empêché. Vos dons ont pu être intégralement utilisés pour assurer le début de ma défense pénale, et franchement, à part vous dire un immense merci, je peux vous dire un immense merci.

Merci du fond du cœur, Parce qu'au fond de cette espèce d'abîme, on peut utiliser ce terme-là, d'abîme de persécution dans laquelle je suis tombé, votre geste a été la confirmation que tout ce que j'avais fait pendant toutes ces années n'était pas vain et que ça valait vraiment la peine.

Je me suis exposé au-delà du raisonnable, pour vous et pour votre santé. Et vous avez été des milliers à me soutenir en retour, alors merci. Aujourd'hui, la situation se durcit encore.

Devant le vide abyssal d'arguments à charge dans ce dossier, malgré les effets d'annonce du parquet et malgré les moyens colossaux déployés, un projet de loi dont nombre de commentateurs le décrivent quasiment comme la loi anti-Casasnovas a été présenté à l'Assemblée nationale le mercredi 15 novembre.

Ce projet de loi vise à renforcer l'arsenal législatif existant pour combattre les sectes. Alors vous allez me dire, il n'y a pas de problème, toi tu es peinard, qui n'est plus une secte depuis 2018, selon l'ami Bill Hulme qui a reconnu qu'il n'y avait aucun argument pour qualifier Trapratic de dérive sectaire.

Ben non, détrompez-vous, parce qu'ils ont réussi à tellement étendre la définition de secte que désormais le simple fait de, je cite, « remettre en question la science et la crédibilité des autorités sanitaires » relève de la dérive sectaire et serait donc sous le coup de cette loi. D'ailleurs, cette loi vise d'abord et avant tout le secteur de la santé naturelle.

J'irais même qu'elle ne vise quasiment que ça. Elle vise à trouver des moyens pour condamner les personnes comme moi qui font la promotion des techniques naturelles de santé sur internet, mais aussi tous les praticiens en cabinet.

Elle vise à empêcher les 57 % de français qui selon un sondage publié en mai dernier considèrent que les médecines naturelles sont au moins aussi efficaces que la médecine moderne conventionnelle d'exercer leur libre droit de disposer de leur choix de santé.

Nous sommes devant un immense combat juridique, politique et médiatique. Et pour le mener, je fais de nouveau appel à votre générosité. Je me bats pour nous tous, pour notre droit à rester libre du choix de notre parcours de santé, à nous déterminer par nous-mêmes.

Je me bats, mais je suis fatigué. Mon bras fléchit et j'ai besoin de votre soutien. Tous vos soutiens, mais aussi votre soutien financier. En effet, tout l'argent de la première cagnotte a déjà été utilisé pour ma défense juridique. Les moyens en face de moi sont gigantesques et ma seule chance, c'est votre soutien massif.

Moi, ma compagne, mes enfants, mes parents, mes proches, vous remercions sincèrement pour votre générosité. Merci de contribuer à ce que le choix de la santé naturelle reste un choix possible pour nous, pour nos enfants.

Nos armes sont l'espérance, la joie et la foi, et notre force, c'est le nombre. Grâce à vous, ce qui devait être une mise à mort va devenir une reconquête, au nom de la liberté, au nom de la vie.

Merci.

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