Non pas ma volonté
Cette vidéo part d’une affirmation courante : le bonheur, ce serait de faire ce qu’on veut quand on veut. Thierry prend le temps de démontrer pourquoi cette idée est physiologiquement fausse, en montrant que nos désirs alimentaires et nos modes de vie sont en grande partie dictés par nos addictions, nos habitudes et les modèles qu’on nous a transmis, et non par une liberté authentique.
Il introduit la notion de grâce non pas comme un concept religieux abstrait, mais comme la capacité concrète d’obéir aux lois qui gouvernent notre biologie. Suivre ces lois, c’est retrouver une vraie marge de choix : pouvoir dire oui ou non, plutôt qu’être contraint par des dépendances qu’on prend pour des préférences. Un test simple revient plusieurs fois : essayez de supprimer un aliment trois jours et observez ce qui se passe.
Thierry relie ensuite cette logique physiologique à une réflexion plus large sur l’intellect et le corps. Il décrit une société qui a hypertrophié la tête au détriment du reste, coupant les gens de leurs sensations, de leur diaphragme, de leurs intestins, de tout ce qui permet d’entendre ce que le corps demande réellement. Revitaliser ces zones, c’est rouvrir un canal d’information que l’intellect seul ne peut pas fournir.
La vidéo se conclut sur une note personnelle : Thierry évoque ses propres moments de résistance et la formule qui l’aide à les traverser, “non pas ma volonté, la tienne”. Il relie cette posture intérieure à l’alimentation vivante, présentée non pas comme un but en soi mais comme un moyen concret de réapprendre à obéir à sa propre nature, avec la satisfaction organique qui en découle une fois passée la période de désaccoutumance.
📑 Au programme de la vidéo
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🧠
0:00Le bonheur, c’est faire ce qu’on veut ?Thierry remet en question l’idée que suivre ses désirs est une forme de liberté, en pointant le rôle des addictions dans nos pulsions.
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🔑
2:00Nos envies sont gouvernées par nos addictionsIl explique comment les habitudes alimentaires et les dépendances déterminent nos choix à notre insu, bien plus que notre volonté propre.
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4:00La grâce d’obéir à sa biologieThierry introduit le concept de grâce comme obéissance aux lois physiologiques, et interroge l’illusion de désobéissance entretenue par le système.
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❤️
7:00Intellect contre corps : le déséquilibre moderneIl décrit comment la société a coupé l’homme de ses sensations corporelles, laissant l’intellect seul face aux manipulations extérieures.
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🌿
10:00Revitaliser le corps pour entendre ses loisThierry explique pourquoi remettre de la sensation dans le corps est la condition pour commencer à obéir à ce qui nous est naturel.
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🍈
11:00Une nuit dans un figuierIl partage une scène concrète pour illustrer la joie simple et organique que procure le retour à une alimentation fruitarienne.
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🙏
13:00Non pas ma volonté, la tienneThierry évoque ses propres résistances intérieures et la formule qui l’aide à lâcher prise quand il fait obstruction à ce qui s’impose.
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🌱
16:00L’alimentation vivante comme moyen, pas comme butIl repositionne la nourriture vivante comme un outil au service d’un retour aux conditions naturelles, pas comme une fin en soi.
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18:05Se diriger vers ce qui est encore vivantThierry insiste sur la cohérence entre chercher la vie et se nourrir d’aliments vivants, fruits en tête, et invite à arrêter de se rebeller contre sa propre nature.
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Transcription de la vidéo
Transcription automatique, elle peut contenir des erreurs.
Lire la transcription
bonjour on m'a dit récemment quelqu'un m'a dit récemment le bonheur c'est vraiment de faire ce que tu veux quand tu veux d'être totalement libre de faire ce que tu veux quand tu veux alors j'avoue que quand j'entends des phrases comme ça j'ai tendance à me gratter un petit peu la tête à faire une petite pause et je peux pas m'empêcher de parler un peu de physiologie à la personne pour lui montrer à quel point ben à quel point sa proposition est complètement totalement erronée Et il y a un terme que j'aime beaucoup, c'est le terme de grâce.
Alors souvent je parle du terme de grâce aux gens, et ils me disent, ah mais la grâce, c'est le bonheur, c'est la joie, c'est le fait effectivement de faire exactement ce que l'on veut, d'avoir du plaisir et faire ce que l'on veut.
Et il est certain qu'on est dans un modèle, un modèle de société, un modèle de développement dans lequel on survalorise le petit bonheur individuel lié à l'assouvissement de nos pulsions. Le problème, et là où c'est fallacieux et on ne s'en rend pas compte, c'est que nos pulsions sont déterminées par nos addictions.
Ce ne sont pas des pulsions qui sont libres et consenties, ce sont des pulsions qui sont accros, qui sont addicts comme on dit en anglais. Ce sont des pulsions déterminées par nos faiblesses, ce sont des pulsions déterminées par nos addictions, nos addictions littéralement.
Et donc, valoir ce modèle dans lequel chacun irait dans le sens de ses désirs, c'est très satisfaisant. C'est très satisfaisant. Pourquoi ? Parce que nous ne sommes pas vraiment libres. C'est un petit peu comme quand on me parle de donner le droit de vote à tout le monde alors que la plupart des personnes ne sont pas instruites pour pouvoir voter, ne sont pas instruites pour pouvoir avoir un droit de décision réel.
Parce qu'on leur a appris finalement à ne faire que reproduire, reproduire, reproduire encore qu'un système. Dès lors, quand on parle de droits de vote donnés à ces personnes, c'est fallacieux. C'est se moquer du monde.
Parce qu'en fait, tout ce qu'on fait, c'est qu'on construit les conditions de réplication de son propre système. Eh bien, c'est exactement la même chose. C'est-à-dire que nous sommes un modèle dans lequel on valorise le besoin individuel.
Parce que je le vaux bien, parce que je l'ai mérité, parce que j'ai le droit de suivre mes envies. Sauf que vos envies, qu'elles soient en termes d'aliments, qu'elles soient en termes de mode de vie, elles sont gouvernées par les modèles, par les addictions, par les habitudes qu'on vous a données.
Et en termes alimentaires particulièrement, quand quelqu'un me dit « Non mais moi je veux pouvoir manger ce que je veux », mais ce n'est pas ce que tu veux que tu manges, tu manges ce que la faune qui a dans tes intestins te réclame et qui est en train de te tuer mon gars, qui est en train de te faire perdre la vue, qui est en train de te constiper, qui est en train de te rendre agressif avec tes enfants, qui est en train de te donner des boutons, qui est en train de développer une tuberculose ou n'importe quelle affection
des bronches, qui est en train de développer une affection cancéreuse, un développement tumoral cancéreux en toi. Tu n'es pas libre de choisir. Tu es complètement déterminé. Tu es complètement déterminé et plus tu te crois libre et plus tu te crois indépendant et plus tu es déterminé.
D'ailleurs, un bon test que je dis toujours aux gens, c'est d'essayer de vous passer de quelque chose pendant 2-3 jours et vous allez voir dans quel état vous allez finir. Être libre, être libre de choisir, c'est pouvoir dire oui ou pouvoir dire non.
Ce n'est pas être obligé de dire oui, sinon on tombe dans des crises. Ce n'est pas être obligé de dire oui. Et donc, ce que l'on appelle liberté de choix actuellement n'est rien d'autre qu'une ornière dans laquelle on est enfoncé, dans laquelle des espèces de petites sirènes nous rappellent encore et encore que tu es libre, tu as le droit de choisir ça, tu as le droit de réclamer ça pour toi, pour ta famille, pour tes enfants, tu as le droit d'accéder à ce bien,
à tel bien et à tel bien, et c'est un leurre, c'est un profond leurre. Moi j'avais envie de vous parler de grâce, et pour moi la grâce c'est juste l'inverse de ça.
La grâce c'est la grâce non pas de faire notre volonté, c'est la grâce de faire ce qui est demandé à notre biologie. C'est la grâce de suivre les lois qui nous gouvernent et d'obéir. L'obéissance est un terme qui n'est pas aimé.
Au contraire, je vous dis, on survalorise la désobéissance. Mais c'est une désobéissance dans laquelle nous sommes nous-mêmes programmés. C'est-à-dire que Dans cette désobéissance, nous sommes complètement contrôlés.
On nous persuade que l'on désobéit, alors que c'est une façon de nous enfoncer d'autant plus dans l'ornière de modèles préétablis. On nous persuade qu'en votant pour telle partie, en adoptant tel mode de vie dit alternatif, nous allons nous démarquer du lot.
Alors que ce sont là encore des tentatives de récupération par le système qui sent peut-être qu'il y a finalement une tentative de réappropriation d'un début d'autonomie et qu'à ce moment-là, on fait tout de suite une énorme machine, une énorme machine qui nous rattrape et qui nous broie.
Et donc, dans cette illusion finalement d'obéir à sa propre loi, il y a tout le danger, il y a tout le danger et il y a tout le mal de la société moderne, tout le mal de l'homme moderne je crois, il est dans cette illusion d'obéir à ses propres lois qui fait qu'il qu'il a oublié sa physiologie, qu'il a oublié sa biologie, qu'il n'a jamais été aussi dégénéré qu'il l'est maintenant, qu'il n'a jamais été aussi esclave qu'il l'est maintenant, parce que quand on avait
un maître esclavagiste on savait encore contre qui il fallait se laisser rebeller, mais actuellement le maître il est tellement intériorisé, il est tellement intégré dans nos modèles sociétaux, il est tellement intégré dans nos modèles éducatifs, il est tellement intégré dans nos modèles de mode de vie alimentaire, physiologique, non-respect des rythmes de vie, que finalement on n'a même plus besoin qu'il existe à l'extérieur, on le reproduit et on le passe à ses enfants, et on le passe avec une sorte de fierté jubilante.
Ça, c'est ton caractère mon enfant, ça c'est la marque de ta famille, ça c'est ta détermination, mais ça c'est rien du tout, c'est juste des modèles qu'on reproduit encore et encore et qui nous détermine, mais qui nous détermine insidieusement, qui nous détermine dans l'ombre finalement.
Et quand je parlais des intestins, le peuple de l'ombre, je pense toujours en termes alimentaires. Quand je vois des gens qui se ruent sur les produits laitiers, sur les produits à base de gluten, et bien je leur dis mais tu n'es pas libre, essaye de les couper, ne serait-ce que deux trois jours, tu n'es pas libre.
Et la grâce, la grâce c'est de connaître et d'obéir aux lois qui nous gouvernent. En termes de physiologie, vous les connaissez de plus en plus, mais ces lois, elles sont bien plus larges que ça.
Elles incluent le mode de vie globalement, le repos, l'ensommeillement, le rythme de travail. Elles incluent aussi le mode de vie au sens plus large, le mode de gouvernance, le monde de détermination.
Et j'entends très souvent des personnes finalement être dans des états de stress chronique, uniquement parce que leur capacité, finalement, à diriger elles-mêmes leur vie par rapport à leur intuition, par rapport à ce que Dieu leur dit au fond de leur cœur, non pas par rapport au mouvement de leur intellect qui est guidé par la séduction.
Tout ce qui vient à l'intellect peut être malmené par la séduction, par les propos fallacieux, par les fausses promesses. Par contre, ce qui vient du cœur vient de Dieu, directement, et là vous ne pouvez pas vous tromper. Là, vous ne pouvez pas être embarqué sur des faux chemins. Et donc, la grâce pour moi, c'est de suivre ce qui vient là.
En fait, la conversion et le changement profond qu'il doit y avoir, c'est arrêter de fonctionner à partir de ça et commencer à fonctionner à partir de ça et de nos entrailles, de ce que l'on ressent dans nos entrailles et dans notre cœur.
En fait, nous sommes comme coupés. Nous ne sommes plus que des immenses têtes, des grosses têtes avec des tout petits bras et des toutes petites pattes. Vous savez comment on appelle ça ? On appelle ça un tyrannosaure.
Vous savez, il avait une grosse tête et puis des tout petits bras débiles. Et bien c'est à peu près ça. On est en train de devenir des grosses têtes, mais pire que des tyrannosaures, on n'a plus de corps.
On n'a plus de corps. Or, le corps, c'est le temple du Dieu. C'est là où il s'exprime. C'est là où il nous parle. Et c'est là où on peut trouver la chance d'entendre, d'entendre et de suivre ses lois.
Or, on est focalisé sur notre intellect. On est focalisé sur notre intellect. Et là, avec notre intellect, on se fait balader de ci, de là, par tous les séducteurs, par tous les marchands du temple qui nous persuadent qu'il nous manque ceci, qu'il nous manque cela, qui nous bernent avec la pensée de la carence.
Il te manque toujours quelque chose pour être complet. Il te manque toujours quelque chose pour être heureux. Il te manque toujours quelque chose pour avoir la complétude. Mais il ne nous manque rien.
Il ne nous manque rien. Tout est là. Tout est en germe. Sauf qu'il faut arrêter de couper le corps à ce niveau. Il faut passer cette porte et revitaliser toute cette zone-là.
Il faut revitaliser nos bras, notre cœur, nos poumons, notre diaphragme, nos intestins, notre sexe, nos jambes, nos pieds, nos genoux. Il faut remettre de la vie, il faut remettre de la sensation là-dedans.
Et une fois qu'on aura remis de la sensation là-dedans et qu'on commencera à ressentir, alors à ce moment-là, on va vraiment pouvoir s'ouvrir à qu'est-ce que c'est qu'obéir. Moi, j'ai de la j'ai de la joie à obéir aux conditions qui me déterminent.
En termes alimentaires, j'ai de la joie à m'alimenter de fruits et de légumes. Je ne suis pas en train de me dire, non mais je fais ça mais waouh, vivement que je mange une pizza.
Mais ça serait de la schizophrénie complète. Je sais ce que ça me fait sur le corps. Je sais ce que ça me fait sur ma psyché. Je sais dans quel état ça me met au niveau psychologique. Et de ce fait, je suis les lois qui me déterminent.
C'est Je n'éprouve pas de frustration au fait de me retrouver en haut d'une falaise et de me dire « si je saute, je ne vais pas pouvoir voler ». Je pourrais vivre toute ma vie en me disant « waouh, chaque fois que je suis en haut d'une falaise, mais c'est trop frustrant de ne pas pouvoir voler, c'est vraiment trop frustrant de ne pas pouvoir voler.
Et ça me rend complètement dingue de ne pas pouvoir voler, ça me rend complètement fou de ne pas pouvoir sauter de cette falaise et je ne pense qu'à ça, je ne pense qu'à chose, j'ai envie de sauter de cette falaise et de voler. Je peux faire ça, sauf que je vais souffrir.
Je vais souffrir infiniment. Et bien avec l'alimentation, avec le mode de vie, c'est exactement la même chose. Il y a des conditions qui nous déterminent. Il y a des besoins.
Il y a des besoins qui font que notre biologie fonctionne de manière adéquate. Est-ce qu'on va continuer à se rebeller contre ce qui est notre naturalité ? Est-ce qu'on va continuer à se rebeller contre bien ce qui est notre nature propre.
Où est-ce qu'on va l'enfin l'accepter ? Est-ce qu'on va l'enfin l'accepter en remerciant ? En remerciant parce que finalement je sais pas vous mais moi je me dis souvent heureusement heureusement que notre nature est frugivore.
Parce que je trouve ça quand même beaucoup plus joyeux. Hier soir j'étais planté dans un figuier là, c'était le soir, il y avait la la lune qui commençait à monter, un tout petit croissant de lune, sur le canigou, il y avait des lumières rosées magnifiques, j'étais perché dans un figuier, vous savez quand on s'étend là pour attraper les branches et puis quel poids, il n'y a pas plus élastique qu'un figuier, on est toujours à la limite de retomber en bas, c'est un véritable jeu pour
attraper la figue la plus mûre qui est au bout là, et que je croquais, il y avait ce goût de confiture, cette saveur, puis cette couleur, cette brillance, je me dis mais waouh Merci, merci que mon aliment ce soit ça, merci que pour attraper mon aliment je n'ai pas à courir après une bête, à la saigner et à la tuer, merci que ma condition ce ne soit pas ça parce que ce qui me détermine et qui fait de moi un être frugivore, eh bien c'est une grâce pour moi.
Et d'ailleurs, c'est là qu'on reconnaît le fait que l'on est vraiment dans l'obéissance aux lois qui nous déterminent. C'est qu'au-delà de l'excitation, au-delà de la jubilation, au-delà de toute cette forme d'énervement que l'on prend pour du bonheur et qui n'est en fait que de l'excitation, il y a une paix, il y a un contentement, il y a une joie.
Et c'est cette joie, cette bonne nouvelle que j'aime partager dans les vidéos. C'est une vidéo qui part un peu dans tous les sens, ça faisait un petit moment qu'on n'avait pas fait ça, et ça me manquait parce que j'ai traversé ces derniers jours des moments parfois surprenants, des moments parfois chahutants, Et très souvent, je me rends compte que la plupart de mes souffrances viennent du fait que je me rebelle contre la volonté de Dieu et contre ce qui s'impose à moi,
comme le chemin évident. Et je sais que chaque fois que je vois ce mouvement de blocage en moi, d'obstruction, et en fait, comme je vous le dis souvent, tout n'est qu'obstruction, tout n'est qu'empêchement, empêchement au flux, au flux des liquides dans notre corps, au flux de la volonté de Dieu dans nos vies.
Chaque fois que je fais obstruction, que j'empêche, que je fais barrage, il y a souffrance. Et donc très souvent quand je le vois, je me ressaisis un petit peu et je me pose tranquillement au soleil.
Et puis là je dis non, pas ma volonté, la tienne. Pas ma volonté, la tienne. La joie ce n'est pas de faire ce que l'on veut. La jubilation ce n'est pas de faire ce que l'on veut. C'est de faire ce qu'il nous a demandé de faire.
C'est d'accomplir ce qu'il nous a demandé d'accomplir. C'est d'obéir à ce qu'il nous a demandé d'obéir et qui nous détermine. Ce n'est pas de rêver toute sa vie d'avoir une paire d'ailes dans le dos. C'est juste d'accepter d'être en haut de la falaise et de regarder en bas.
De regarder en bas et d'apprécier le vol des oiseaux. C'est juste d'être devant un figuier et de se réjouir que notre nourriture ce soit ces fruits abondants. Cette abondance totale qui est autour de nous. cette abondance folle qui est autour de nous et qu'on ne veut pas voir, qu'on ne peut pas voir, qu'on ne peut pas voir parce qu'on est perdu dans notre modèle de la rareté, de la carence.
Rendez-vous compte, le modèle de la rareté, de la carence, il n'est que là. Il n'est que là. Il s'arrête là. Partout ailleurs, ce n'est pas rareté, ce n'est pas carence.
Il s'arrête là. Alors il est temps souvent de redescendre, de redescendre dans ce corps, de le réhabiter. Et ça commence par la nourriture. ça commence par la nourriture.
C'est un biais. C'est pas un but, c'est un moyen. C'est juste un moyen, mais c'est un moyen qui est drôlement efficace, qui est drôlement joyeux, qui est extrêmement satisfaisant.
Vraiment extrêmement satisfaisant. Il y a vraiment une satisfaction organique. Passé le temps de la désaccoutumance des produits addictifs, il y a vraiment une satisfaction organique à revenir aux conditions naturelles de fonctionnement du corps.
Et je sais que nombre d'entre vous en témoignent, au bout de quelques jours, quelques semaines, Il me dit, tout n'est pas encore réglé, mais je ne pourrais pas faire le machin arrière. Je ne pourrais pas faire le machin arrière parce que vous avez goûté comme moi, vous avez goûté à ce qui est l'évidence de notre condition, à ce qui est l'évidence de ce qui doit nous nourrir, à ce qui est l'évidence de ce que nous sommes, de ce que nous sommes vraiment.
Au travers de ces vidéos, c'est vraiment ce qu'on veut explorer, encore et encore et encore. Et arrêtez de se rebeller, arrêtez de se rebeller, Parce que finalement, chaque fois qu'on se rebelle, cette force, cette énergie qu'on exerce, elle est utilisée pour nous endoctriner encore un peu plus.
Elle est utilisée pour nous enfoncer encore un peu plus dans l'ornière. Il n'y a qu'une loi, et c'est la loi qui nous détermine et qui ne vient pas des hommes. C'est la loi qui nous a été donnée depuis le début où nous avons été créés.
Et cette loi, il s'agit de la connaître et de la respecter. Rien de plus. et au travers de ces vidéos, alors je sais très bien qu'il y a des personnes qui détestent que j'utilise le mot de Dieu, mais au travers de ces vidéos, qu'est-ce que l'on fait finalement depuis le début, on observe comment nous sommes faits et on apprend à le respecter.
On respecte comment nous sommes faits, on apprend à le respecter, c'est tout. Eh bien, c'est exactement ça dont je parle. On a mis des concepts derrière les mots, on a mis des faits historiques derrière les mots. On a mis des faits qui sont odieux, qui sont abjects.
Mais ça c'est ce que les hommes en ont fait. C'est l'homme s'empare des choses. L'intellect humain s'empare des choses. Les travestis, les galvaudes, ils les transforment en systèmes. Et à partir du moment où c'est un système, c'est mort. C'est mort.
Or il ne faut pas aller chercher parmi les morts ce qui est vivant. La vie, il ne faut pas aller la chercher parmi les doctrines mortes, les doctrines mortifiées. Il ne faut pas aller la chercher dans les modes de vie mort.
Il ne faut pas aller la dans l'alimentation morte, ne prétendez pas vous revitaliser, ne prétendez pas revenir à la santé si vous vous dirigez vers des aliments qui sont complètement morts. C'est vers la vie qu'il faut se diriger.
C'est vers ce qui est encore rayonnant, ce qui est encore vibrant d'énergie, d'électricité, c'est vers les fruits. C'est vers les fruits. C'est juste vers les fruits qu'il faut se diriger. Et encore et encore au travers de toutes ces vidéos, je redirai sans cesse ma joie à suivre ce chemin et à vous inviter à le suivre et à le partager parce que finalement il n'y en a pas Il n'y en a pas d'autres.
Très souvent, les gens qui aboutissent sur ces vidéos, ils aboutissent parce qu'il n'y a pas d'autre choix. Et même si c'est difficile de dire « Amen » et d'accepter, non pas que ce soit toujours notre volonté, mais que ce soit les conditions qui nous déterminent, que ce soit la façon dont nous avons été créés, c'est dur d'accepter la façon dont nous avons été créés.
Est-ce qu'on se rebelle tant que ça à avoir deux jambes ? Est-ce qu'on passe son temps à rêver d'avoir trois jambes ? Non. Alors, cessons de rêver de pouvoir manger n'importe quoi.
Cessons de rêver de pouvoir faire n'importe quoi avec nos corps, en termes de performance physique, en termes de rythme de vie, et de ne pas avoir à le payer après. Il s'agit enfin d'arriver à l'âge de raison, d'arrêter de se comporter de façon totalement immature, et d'arriver enfin à l'âge de raison.
Et l'âge de raison, c'est un âge où on se tient debout sur ses pieds, et où on accepte et on contemple ce qui est. C'est juste l'âge de la maturité et du oui, du oui total, du oui qui lâche, du oui qui prend sans questionner en permanence.
Mais, mais, mais, mais, mais, mais, il y a énormément dans ces vidéos, on reçoit énormément de questions et c'est vrai que nous sommes en pleine restructuration là actuellement à l'association et on fait ce qu'on peut pour y répondre.
Mais de toute façon, il n'y aura jamais assez d'heures de vidéos si vous ne changez pas de mode de fonctionnement. Si on continue à penser à partir de la pensée de la carence, si on continue à penser à travers uniquement les processus mentaux, il n'y aura jamais assez d'heures.
Je pourrais enregistrer des vidéos 24 heures sur 24, il n'y en aura jamais, jamais assez. Pourquoi ? Parce qu'il y aura besoin que moi je réponde à la petite question spécifique du moment. Or ce qui est demandé, c'est tout l'inverse.
C'est que ce soit ici que la réponse vienne, directement ici que la réponse vienne. Vous n'avez pas besoin de moi. Dans les vidéos, il y a déjà tout. Il y a les stages pour se former, mais même ça, on n'en a pas besoin.
Il y a déjà tout dans les vidéos. Prenez. C'est gratuit. C'est en abondance. Il n'y a pas de manque. Il n'y a pas de carence. Il n'y a pas d'abonnement particulier payant.
Il n'y a pas il n'y a pas d'arnaque, il n'y a pas d'entourloupe, c'est donné, vous n'avez qu'à le saisir, c'est offert et c'est la porte, c'est la porte qui nous permet de passer la barrière, la couille, qui nous permet de l'avaler et de commencer à l'ingurgiter et le faire vivre en nous.
Ce qui est important ces vidéos, c'est qu'elles vivent en vous, qu'elles deviennent votre matière à partir de toutes ces informations. Et c'est pour ça que la physiologie, pour moi, est la porte ouverte sur l'émerveillement.
Elle est la porte ouverte sur l'émerveillement parce qu'elle nous permet de connaître réellement nos besoins. Alors vraiment, ces vidéos, vous pouvez les regarder, les partager, les diffuser, parce que dedans, il y a vraiment les éléments qui vont vous permettre de vous déterminer vous-même et de revenir vers ce qui est naturel.
Non pas vers ce que je dis moi, tel équilibre ou tel équilibre, mais vers ce qui est naturel pour vous et d'enfin comprendre la loi qui vous détermine et qui va vous permettre de lui obéir. Il n'y a pas plus joyeux que d'obéir à cette loi. Alors tous ensemble, on obéit à ces lois.
On obéit à ces lois non pas par servilité, mais par reconnaissance et par jubilation. J'obéis à la loi qui fait que spontanément je me dirige vers un figuier, que je cueille ses fruits et que je sais que ça, c'est ma nourriture.
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