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Émotions et immunité... Mourir d'un diagnostic !

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L'équipe RGNR
27 vues • Publiée le 08/03/2016

Cette vidéo part d’un constat simple : les sentences médicales définitives, celles qui annoncent une maladie génétique irréversible ou un diagnostic sans issue, ne sont pas neutres. Elles produisent un stress chronique qui agit directement sur le système immunitaire, via des mécanismes physiologiques précis que Thierry détaille ici.

La psycho-neuro-immunologie est au cœur de cette vidéo. Thierry explique comment le système nerveux central est relié aux organes immunitaires, notamment la moelle osseuse et le thymus, par des connexions nerveuses directes, des récepteurs aux neurotransmetteurs et des neuropeptides. Il montre aussi le rôle du cortisol, hormone de stress produite par les glandes surrénales, dont l’effet immunosuppresseur est comparable à celui de la cortisone administrée en médecine.

Thierry s’appuie sur des études pour distinguer deux types de plaisir : le plaisir hédoniste, centré sur soi, qui n’améliore pas l’immunité, et le plaisir eudémoniste, tourné vers les autres et la création, qui produit une amélioration mesurable du fonctionnement immunitaire. Ce résultat, dit-il, renseigne sur ce qu’est la nature propre de l’être humain et sur les conditions réelles de la santé.

La vidéo pose aussi la question du sens à donner aux structures de soin actuelles, souvent génératrices d’anxiété plutôt que de confiance. Thierry plaide pour des microstructures de soin fondées sur le lien humain, la transmission de connaissances et l’espoir concret, en soulignant que l’information elle-même peut avoir un effet immunitaire direct quand elle redonne confiance dans les capacités du corps.


📑 Au programme de la vidéo


Transcription de la vidéo

Transcription automatique, elle peut contenir des erreurs.

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Écoutez monsieur, je suis vraiment navré de vous annoncer cette nouvelle, mais la maladie que vous avez est une maladie génétique. Et comme vous le savez, la maladie génétique, on n'y peut rien, c'est définitif, il va falloir vous habituer.

Ah mais votre enfant est autiste, il va falloir que vous vous habituiez madame, parce que c'est ta vie, c'est définitif, c'est comme cela. L'atteinte que vous avez est irrémédiable, on n'y peut rien et il va falloir que vous vous habituiez à vivre avec, c'est définitif, c'est inéluctable.

Écoutez, s'il y avait une solution pour cette atteinte, ça se saurait. D'autres ont essayé, mais franchement, rien ne marche. Quand on te parle de génétique, toi tu argues l'épigénétique, c'est-à-dire que la génétique se cassonner sous les pieds génétiques.

La génétique, c'est 10 % de notre patrimoine génétique total dont on te parle, c'est juste le patrimoine génétique cellulaire. Et on sait très bien que l'expression génétique est complètement transformée par l'environnement. Alors moi je te dis, même si tu n'as pas encore de témoignage que cette maladie, que cette atteinte-là a été renversée, je te dis, prouve-le ! Prouve-le maintenant parce que tu es vivant et qu'il y a ce principe d'homéostasie qui est ta réalité, qui est ton héritage et dont tu peux te prévaloir.

Et cette homéostatie fait que tout système vivant revient spontanément à l'état d'équilibre. Alors qu'est-ce que tu attends ? C'est possible, le chemin il faut le tracer, et si d'autres ne l'ont pas encore tracé, c'est à toi de le défricher.

Mais ça, c'est ce qui t'attend, et c'est à toi de le saisir. Ces deux exemples peuvent paraître peut-être un petit peu caricaturaux. Et pourtant, je crois que tout un chacun s'est retrouvé face à ces espèces de condamnations définitives dans lesquelles on te dit ce n'est pas possible, c'est impossible, c'est inéluctable et c'est à vie.

Alors, au-delà du caractère faux de ces sentences, d'une certaine manière, il y a un phénomène que je voulais pointer du doigt qui est encore plus important pour moi. C'est à quel point notre système immunitaire est gouverné par notre état émotionnel.

Il y a une partie de la science qu'on appelle maintenant la psychoneuroimmunologie qui relient notre état émotionnel avec le fonctionnement de notre système immunitaire. Par exemple, on s'est rendu compte qu'il y avait énormément de nerfs qui reliaient notre système nerveux central à notre système immunitaire, en particulier la moelle osseuse, le thymus, qui sont des organes immunitaires par excellence.

On s'est rendu compte aussi qu'il y avait un système lymphatique, qu'il y avait toute une circulation lymphatique au niveau du cerveau, Et donc le système lymphatique étant une grande partie de notre système immunitaire, de défense et de nettoyage, c'est directement influencé par le fonctionnement de notre système nerveux central.

De la même manière, on s'est rendu compte qu'il y avait sur le nombre d'organes dits immunitaires, énormément de récepteurs aux neurotransmetteurs. Neurotransmetteurs qui sont produits par le système nerveux central.

On verra ensuite qu'ils sont aussi produits en grande partie par le système nerveux antérique, c'est-à-dire les intestins. Ainsi, on a à l'évidence une influence forte de nos émotions sur notre fonctionnement immunitaire. Donc, chaque fois que l'on crée la peur, l'inquiétude, l'angoisse, le stress, vous pouvez vous dire que votre système immunitaire est fortement impacté.

De la même manière, des études qui ont été faites par un médecin américain qui s'appelle Steve Cole, montre par exemple qu'un état de solitude prolongé conduit à une déficience immunitaire, il y a une déplétion immunitaire, le système immunitaire fonctionne de manière beaucoup moins efficace.

Ce médecin a même fait une étude qui est très intéressante, même sur la notion de plaisir, et il a montré que finalement, un plaisir hédoniste, c'est-à-dire tourner vers la satisfaction de ses biens propres, n'amenait pas à une amélioration du fonctionnement immunitaire. C'est-à-dire que tu te payes une belle bagnole, de beaux vêtements, tu te payes des tas de choses pour toi, ça n'amène pas à une amélioration du fonctionnement du système immunitaire.

Par contre, si tu as un plaisir qui est de type eudémoniste, eudémoniste, ça renvoie à la philosophie d'Aristote, ça veut dire que c'est un plaisir qui est tourné vers les autres, vers la création, vers l'aide à autrui.

Alors à ce moment-là, tu as une amélioration flagrante du fonctionnement de ton système immunitaire. Alors, c'est intéressant parce que, comme chaque fois, au travers de paramètres qui font que l'on est en bonne santé, on détermine qu'est-ce que c'est que la nature propre de l'être humain.

Par exemple, on sait très bien qu'il nous faut du soleil pour produire de la vitamine D, c'est-à-dire que l'être humain ne doit pas vivre à l'intérieur mais à l'extérieur. Là, on marque un critère.

Un deuxième critère, par exemple, c'est que l'être humain ne doit pas vivre seul et que la satisfaction de son plaisir propre, la recherche de son plaisir propre, chose qui est hautement valorisée à notre époque, est vaine puisque notre système immunitaire ne répond pas de façon positive à ces sollicitations.

Et que par contre, le fait de servir un but plus grand, le fait de servir les autres, le fait de porter des projets beaucoup plus grands et qui profitent à tous, lui, est très positif sur le système immunitaire.

Tout ça, ce sont des critères qui nous font voir quelle est la normalité de l'être humain parce que légitimement, dans toutes nos actions, il y a un principe de récompense-plaisir. C'est-à-dire que quelque chose qui nous fait du bien, c'est quelque chose qui est adapté pour nous, c'est quelque chose vers lequel nous devons aller. Et donc, cette influence majeure des émotions sur le système immunitaire est beaucoup trop souvent complètement ignorée, particulièrement quand il s'agit de santé.

On prétend avoir un système de santé, notre système de santé est le plus anxiogène qu'on puisse imaginer. Je n'ai pas besoin d'illustrer ça de moulte façon. J'avais fait une vidéo il y a quelques temps, il y a même 2, 3, 4 ans, qui s'appelait la fabrique de la peur pour raconter une expérience qui était la mienne.

Je vous renvoie vers cette vidéo, la fabrique de la peur, pour montrer que la plupart de notre système soi-disant de santé est en vérité, comme je le dis, un système de maladie, et un système de maladie au sens propre du terme puisque le niveau d'anxiété et de stress généré dans ces structures c'est que tu ne peux aller que vers la maladie puisqu'il y a une immunosuppression.

Cette immunosuppression passe par tout un système adaptatif. Je vous ai dit qu'il y avait des nerfs qui reliaient directement le système nerveux central aux organes immunitaires. Il y a ces sites de réception au neurotransmetteur. Il y a aussi des produits qu'on appelle les neuropeptides qui sont produits littéralement par le système nerveux central et qui vont venir agir.

Il y a des sites de réception aux neuropeptides qui vont venir agir sur les organes immunitaires, il y a un autre phénomène, c'est chaque fois qu'il y a un phénomène de stress, il y a une hormone qui est produite par les glandes surrénales qu'on appelle le cortisol.

Le cortisol est une hormone qui permet l'adaptation de type lutte ou fuite. Le cortisol a un effet immunosuppresseur. Ce n'est pas pour rien, le cortisol se transforme en cortisone dans le corps et la cortisone, vous en avez déjà entendu, on en donne parfois à certaines personnes pour réaliser une immunosuppression.

Chaque fois que l'on est en stress, que l'on a une tension, une anxiété particulière, que notre système surrénalien est en activation, alors à ce moment-là il y a production de cortisol et il y a une immunosuppression qui a lieu.

Alors, si le stress est ponctuel, l'immunosuppression ce n'est pas un problème. Au contraire, ça libère de l'énergie pour l'action, pour l'action motrice, pour se sortir d'une mauvaise situation et ce n'est pas un souci.

Par contre, si l'immunosuppression et si le stress est chronique, alors à ce moment-là l'immunosuppression est chronique Et de fait, on est sensibles à toutes les contraintes parasitaires qui peuvent être autour de nous, toutes les contraintes bactériennes qui vont trouver une porte ouverte parce qu'effectivement, nous avons un système immunitaire qui est essentiellement bactérien, qui est à 80 % bactérien, et ce système immunitaire est censé nous protéger contre les éléments étrangers. Parce que quand on fait l'apologie des bactéries et du monde

bactérien comme je le fais dans ces vidéos, ce n'est pas pour dire que toutes les bactéries sont nos amis, mais simplement que notre immunité est assurée par un pool de bactéries amis qui siègent à l'intérieur de nous et qui font la discrimination entre ce qui est bon pour nous et ce qui est mauvais pour nous. Et nier cette influence des émotions, du stress, de l'anxiété sur le système immunitaire s'est passé à côté de toute la problématique.

Alors ce stress, il ne faut pas se leurrer, il peut être de multiples formes. Il y a le stress lié aux interrelations, aux sentences, aux condamnations, celui qui te dit que plus jamais tu ne pourras ça, plus jamais tu ne pourras guérir.

Votre enfant est autiste à vie, c'est une maladie génétique et tu n'y peux rien. Alors ça, effectivement, c'est un effet immunosuppressif très fort. Le stress peut être aussi électromagnétique.

Le fait de vivre dans un environnement, dans un brouillard électromagnétique, dans un électromagnétique smog, comme ils disent aux États-Unis, en permanence, d'être bombardé de Wi-Fi, de téléphones portables, ça, ça crée un stress sur l'organisme qui est important et qui va réaliser au bout d'un moment une immunosuppression.

Mais une chose qui est encore plus intéressante pour moi, c'est de voir à quel point, et c'est trop souvent ignoré, à quel point c'est une problématique qui est à deux faces.

Le stress et les émotions négatives génèrent l'immunosuppression et à l'inverse, l'immunosuppression génère les émotions négatives. Et ça, c'est quelque chose qui n'est pas assez vu. Dans la plupart des articles, maintenant, ça commence à être dit, on te dit qu'avoir une pensée négative, vivre tout seul, ça a un effet délétère sur le système immunitaire.

Et puis toi, tu es là, tu as beau faire, tu n'arrives pas à trouver la confiance, la joie, et tu es dans un état de culpabilité maximale, culpabilité qui ne va faire que renforcer l'immunodéficience.

Et dans la plupart des modèles qui sont proposés, il y a un caractère très volontariste. Il faut être heureux, c'est nécessaire pour le fonctionnement de ton système immunitaire. Et si moi je ne peux pas ?

Si je ne suis pas en état d'être heureux ? Or, je vous ai montré au travers de ces multiples vidéos combien notre fonctionnement émotionnel était conditionné par notre fonctionnement physiologique. Alors, lequel est premier, l'émotionnel qui contrôle le physiologique au travers du système immunitaire ou le physiologique qui contrôle l'émotionnel ?

Impossible à dire. Par contre, si j'ai une recommandation à faire, c'est d'attaquer le problème par les deux bouts. Il y a des personnes pour qui on va pouvoir diminuer l'inflammation, l'inflammation générale du corps, dans laquelle on va pouvoir diminuer la quantité de produits toxiques qui arrivent au niveau du cerveau et qui empêchent le fonctionnement normal du cerveau, générant de fait des émotions négatives, générant de la peur, de l'anxiété, de l'inquiétude et de l'angoisse.

Et donc on va pouvoir commencer à jouer sur le plan physiologique. À l'inverse, il y a des personnes qui baignent dans un environnement d'une négativité totale. Et simplement en les extrayant de cet environnement, ils vont pouvoir retrouver une motivation, ils vont pouvoir retrouver un entrain, un allant qui va de fait booster le fonctionnement de leur système immunitaire.

En vérité, c'est les deux qu'il faut faire fonctionner en même temps. Mais il y a une réflexion majeure à avoir. Comment est-ce qu'on peut prétendre promouvoir la bonne santé dans des environnements qui sont chargés d'anxiété, d'inquiétude, de déresponsabilisation, parce que c'est un phénomène d'anxiété majeur, et de perte de contrôle sur les propres paramètres de sa santé.

Il y avait une étude toute simple qui avait été faite, que relatait le professeur Kohl encore, dans un hôpital dans lequel ils prenaient des patients. Dans un service, ils se sont contentés de leur passer de la musique et d'avoir du contact empathique avec ces personnes, massage et ainsi de suite.

le pourcentage de guérison était juste colossalement augmenté. Pourquoi ? Parce que dans la plupart des structures de soins, il n'y a aucun soin qui est produit. Ce ne sont pas des structures de soins, c'est des structures de médicalisation.

Ce ne sont pas des structures de soins, et c'est bien la problématique. Comment tu veux faire guérir quelqu'un ? Premièrement, en lui apportant du soin. Pourquoi ? Parce que le soin guérit littéralement le système immunitaire, répare le fonctionnement immunitaire, et que c'est la première des priorités.

C'est-à-dire que tant que nous avons une perméabilité à tous ces agents extérieurs qui peuvent venir nous agresser, c'est un peu comme un bateau qui prend l'eau en permanence. Le bateau prend l'eau, le bateau prend l'eau, et nous, on a beau y couper, ça ne sert pas à grand-chose.

C'est pour ça que j'en appelle toujours à travers ces vidéos à l'émergence vraiment de structures de soins. Non pas des macro-structures, des systèmes étatisés, hiérarchisés, organisés, qui font des centaines de lits, mais des micro-structures.

C'est à chacun de se cracher dans les mains et d'aller voir son voisin, d'aller voir ses proches, de leur apporter cette bonne nouvelle qui donne vraiment l'espoir et qui de fait guérit. Elle guérit en elle-même.

Il y a des gens qui me disent que j'ai vu ses vidéos et déjà je savais que j'étais guéri. Mais oui, c'est normal parce que ton système immunitaire reconnaît quelque chose qui va le porter, qui va l'aider à lutter contre l'affection contre laquelle il est en train de lutter en ce moment.

Et on ne peut pas négliger cette vertu qui est extraordinaire. Alors, il y en a qui vont te dire que c'est de la méthode Coué. Ce n'est pas de la méthode Coué, c'est juste influencer notre système immunitaire en connaissant la vérité du corps humain, la vérité du fonctionnement métabolique du corps humain.

Alors, oui, notre système immunitaire est totalement déterminé par notre état émotionnel. Et notre état émotionnel est totalement déterminé par notre environnement, notre environnement relationnel, notre environnement alimentaire, notre environnement électromagnétique.

et les deux s'autogénèrent mutuellement, l'un génère l'autre. L'état émotionnel délétère implique un état immunitaire délétère qui va laisser passer dans l'organisme des tas de produits toxiques, qui va permettre des proliférations bactériennes et pathogènes, qui vont libérer des xénotoxines toxiques pour le système nerveux et de fait, le fonctionnement du système nerveux sera impacté et donc on aura des émotions qui ne seront pas des émotions qui seront positives, si tant est qu'on puisse parler d'émotions positives, en tout cas qui

seront délétères pour le fonctionnement immunitaire du corps, et ainsi de suite. Comme je vous l'ai dit, il est urgent d'en sortir. Il ne faut pas attendre de macro-structures de sortir, de nous sortir de cette situation.

Il ne faut pas attendre de structures qui sont empêtrées dans le conflit d'intérêts de nous sortir de cette situation et de promouvoir la santé. C'est à nous de prendre nos responsabilités, d'aller vers l'autre, de lui porter ce message et de lui dire que c'est possible parce que tu es vivant.

Et pour ça, il n'y a qu'une chose à faire, c'est rentrer en connaissance, augmenter notre capital de connaissance qui nous permet d'avoir confiance. Confiance dans ce corps qui a des besoins tout simples, qui a besoin de soleil, de quiétude, de contact humain, qui a besoin de relations, d'une alimentation riche, variée, vivante, chargée de micro-nutriments, voilà ce dont a besoin notre corps.

Il n'a pas besoin d'alimentation dénaturée, transformée. Et d'un côté, on va avoir une force d'inertie très forte pour nous persuader que tout ça c'est un petit peu vain, c'est un petit peu ridicule, et toute notre force, notre force à tous, c'est de porter haut et fort ce message qui dit que finalement la régénération est possible, et ce message qui dit que la régénération est possible, il est actif dès que tu l'as entendu.

Pourquoi ? Parce qu'il booste définitivement le fonctionnement de ton système immunitaire. Alors vraiment, je vous souhaite non seulement de capter ce message, de le saisir, de vous l'approprier, de le faire fonctionner en vous, mais surtout, pour revenir à cette étude sur l'hédonisme et le démonisme, et bien surtout de le partager, de le partager définitivement auprès des autres, de soutenir, d'accompagner, d'encourager, de galvauder un petit peu l'énergie de toutes les personnes qui

sont en souffrance pour leur apporter évitablement du soin. C'est notre responsabilité. C'est actif, c'est puissant. Bonne régénération !

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