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Mon meilleur jus pour la détoxification (Printemps)

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L'équipe RGNR
176 vues • Publiée le 27/04/2018

Cette vidéo part d’une cueillette en montagne pour montrer comment transformer deux plantes sauvages, l’ortie et l’ail des ours, en jus de détoxification printanier. Thierry explique pourquoi le printemps est le moment idéal pour ce type de cure, en lien avec le cycle naturel d’élimination que traversent aussi bien les animaux que l’organisme humain après l’hiver.

L’ortie est présentée en détail : sa richesse en fer et en chlorophylle, son action sur le système endocrinien, et son intérêt particulier pour les personnes fatiguées ou anémiées. L’ail des ours complète le tableau avec ses propriétés dépuratives et son action favorable sur la flore intestinale et la fonction rénale. Thierry précise aussi où cueillir ces plantes en toute sécurité, en évitant les zones contaminées aux pesticides.

Une bonne partie de la vidéo est consacrée à la technique de préparation : pourquoi mélanger les plantes sauvages avec des fruits juteux ou des carottes, comment gérer la texture épaisse du jus d’ortie, et pourquoi ne pas filtrer ces jus pour conserver l’intégralité des micronutriments. Thierry teste en direct le nouvel extracteur horizontal Green Star, qu’il a contribué à faire évoluer.

Au-delà de la recette, la vidéo défend l’idée que la cueillette de plantes sauvages est une ressource gratuite et nutritionnellement dense, souvent supérieure aux légumes cultivés. Sortir, observer les saisons, apprendre une dizaine de plantes communes : Thierry présente cela comme un levier concret d’autonomie alimentaire, accessible sans matériel coûteux ni connaissances botaniques avancées.


📑 Au programme de la vidéo


Transcription de la vidéo

Transcription automatique, elle peut contenir des erreurs.

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Quand on parle de cueillette de plantes sauvages, il y a deux mots qui résonnent de façon merveilleuse à mon oreille. C'est cueillette et sauvage. Et je crois que l'une des plus formidables vertus de la cueillette des plantes sauvages, c'est d'abord de nous amener à aller dehors, sortir de nos environnements relativement polissés, standardisés, confortables, pour nous amener à aller dans la nature sauvage.

Et ça, c'est l'une des premières vertus. Là, on a un magnifique parterre d'orties, sublime. C'est vraiment le moment et ça va être l'un des sujets principaux de ma vidéo. Mais, en même temps, il y a une petite invitée et je ne voulais pas résister au plaisir de vous partager cette découverte.

Venez voir avec moi. On va descendre. J'espère que je ne vais pas tomber en descendant. Pour vous montrer un petit peu. Et il va participer lui aussi à la vidéo. Vous voyez peut-être cette masse verte qui se développe sous moi.

on en a un pan entier de montagne, tout autour de nous. Et cette plante, c'est l'une des plantes que je recherche le plus au printemps et que j'avais envie de vous montrer.

Ceux qui habitent dans les montagnes la connaissent, ceux qui habitent proche des forêts la connaissent, ça s'appelle l'ail des ours. L'ail des ours est une plante extraordinaire, que ce soit au niveau du goût, que des propriétés dépuratives, nettoyantes, détoxifiantes de l'organisme.

Alors aujourd'hui, on va parler de jus, on va parler de jus de plantes sauvages Parce que vous allez voir, pour moi, avec les plantes sauvages, on atteint la quintessence, le but même, de tous les jus de légumes.

On est vraiment dans l'excellence des jus de légumes. Allez, on se retrouve pour faire un jus. Bonjour ! C'est certainement le meilleur des jus que vous pourrez réaliser. Vous allez me dire, c'est quoi, c'est un titre d'appel que tu nous as fait Thierry ?

Non, en fait j'avais envie de célébrer le printemps à ma manière. Et pour moi, le printemps, dans mes montagnes, mais aussi dans toutes les campagnes, ça rythme avec plantes sauvages, que ce soit l'ortie, que ce soit l'ail des ours, que ce soit le pissenlit, que ce soit la mauve, que ce soit le plantain, que ce soit le gaillet gratteron, que ce soit la pimprenelle, que ce soit toutes les salades sauvages

que vous allez pouvoir trouver. C'est un moment où la nature explose et avec des plantes très particulières. Elles sont particulières au sens où elles sont chargées de nutrition. Et vous savez, si vous regardez ces vidéos, c'est mon combat d'une certaine manière, c'est combattre pour que notre alimentation soit chargée de nutrition et ne soit pas une alimentation vide.

Et il me semble, et il m'a toujours semblé, qu'avec l'extracteur de jus, on peut tirer le plein potentiel de ces plantes-là. Et même que, quelque part, l'extracteur de jus est presque totalement pensé pour les plantes sauvages.

Ben oui, réfléchissez, ce sont des ressources qui sont gratuites que parfois vous avez du mal à exploiter parce que trop ligneuses, trop dures, on ne peut pas les consommer crus donc on les consomme cuites.

Oui, mais ce faisant, dans la cuisson, on perd certains principes nutritifs, mais avec les jus, on évite tout ça. C'est une ressource gratuite, chargée de nutrition, on peut en collecter des grandes quantités et on peut se faire des jus en quantité.

Alors oui, le meilleur jus que vous puissiez réaliser, je suis persuadé que c'est un jus fait à partir de plantes sauvages parce que les plantes sauvages, qui sont souvent d'ailleurs, vous allez voir, des plantes médicinales, quand on parle de l'ortie, on parle de l'ail des ours, on les dit plantes sauvages, on les dit plantes médicinales.

C'est pour bien montrer qu'une plante dite médicinale, c'est simplement une plante qui a gardé une grande partie de ses principes actifs. Pourquoi ? Parce que la domestication des plantes a amené souvent à une sélection, je dirais par le bas, une sélection pour rendre les goûts plus faciles, moins complexes, la stringence, l'acidité, la protéine, tout ça on a essayé de les évincer par la sélection, mais ce faisant on a oublié que ces principes-là étaient des principes qui étaient actifs dans le corps et qui étaient essentiels.

Et donc une plante médicinale, c'est simplement une plante qui a gardé l'essentiel de ses principes actifs. Et ça, vous allez pouvoir aller le chercher dans les bois, vous allez pouvoir aller le chercher dans les campagnes, dans les prés, dans les fossés que vous allez pouvoir avoir près de chez vous.

Ça va regorger de plantes sauvages actuellement. C'est le moment. Et c'est le moment de se faire des jus en quantité avec ces plantes sauvages. Je me souviens moi une année avoir fait une cure de jus d'ortie.

Pour toutes les personnes qui sont fatiguées, anémiées, on va en parler en particulier avec cette plante, l'ortie, mais c'est une véritable panacée, et c'est une panacée gratuite. Alors, vous cueillez ces plantes gratuitement, vous y rajoutez, regardez, j'ai amené 3-4 oranges, 1 ou 2-3 pommes, pour faire un peu de jus, parce que ces plantes, souvent, elles ont peu de jus, donc avec le jus d'orange ou le jus de la pomme, le jus de fruits,

vous allez entraîner, mais le principal, ça reste le vert. Si, comme moi, vous êtes prévoyant, vous avez toujours votre morceau de gingembre en sécurité dans la poche qui vous accompagne, et puis si vous ne l'avez pas, ça ne sera pas la mort.

Et avec ça, vous bricolez un jus quasi gratuit, et surtout un jus qui est chargé de principes actifs. Alors aujourd'hui, j'ai choisi l'ortie et puis une bonne poignée d'ail des ours.

Alors l'ortie, j'en parle souvent, c'est une plante emblématique des plantes sauvages, quand on parle de cueillette de plantes sauvages, souvent on pense à l'ortie, mais peu de gens la consomment crue, pourquoi ? Parce qu'elle est dite urticante, alors quand vous cueillez l'ortie, soit vous prenez des gants, soit vous avez l'habitude et vous allez les saisir par le bas de la tige et vous n'allez pas trop vous piquer.

Moi j'ai l'habitude de les cueillir à pleine main, donc ça va, je les saisis comme ça et ça se passe bien. Vous pouvez les passer avec la tige dans l'extracteur de jus, ça ne pose strictement aucun problème.

Et alors que d'habitude on a du mal à les consommer crus, là vous allez pouvoir tirer tout le potentiel du jus d'ortie cru. Alors ce jus d'ortie qu'est-ce qu'il a comme vertu ? Premièrement, comme je vous l'ai dit, chargé de nutrition, chargée de fer, chargée même d'iode.

Et c'est pour ça que l'ortie est particulièrement intéressante pour le système endocrinien, la glande thyroïde en particulier. Quand on parle des fatigués chroniques, l'ortie c'est la plante du système endocrinien.

C'est une plante des systèmes endocriniens par excellence. Je sais que des fois il y a des gens qui disent « Ah, mais moi je ne peux pas m'acheter tel complément de plante et tout.

» Je dis « Ne t'inquiète pas, il y a toute la pharmacie que tu veux dehors. Si tu ne peux pas t'en acheter, pas de souci. Mets-toi des chaussures, ou vas-y pieds lus si tu veux, et va cueillir des plantes.

Va cueillir du plantain avec son astringent, ce qui va commencer à faire bouger les fluides. Va cueillir de l'ortie qui est chargé en fer, qui est chargé en chlorophylle, qui est chargé en principe astringent, qui va commencer à refaire circuler, qui va nourrir, qui va amener du fer dans ton sang, quantiser, ce qui fait dire que ces cellules vont pouvoir se gorger de fer, vont avoir une action extrêmement efficace sur tout le système endocrinien.

Ça, c'est l'ortie. Vas-y, bouge-toi, va le chercher. Soit tu as de l'argent et tu ne te bouges pas, soit tu n'as pas d'argent et tu te bouges, ou tu as de l'argent et tu te bouges quand même parce que tu as découvert le bonheur qu'il y a à aller en forêt et reconnecter avec les cycles des saisons qui sont aussi une part essentielle de la santé.

Donc d'un côté, on a l'ortie. L'ortie, vous allez en trouver partout. Faites juste attention à une chose, l'ortie prospère sur l'azote, sur les déchets.

Si ces déchets sont des feuilles en décomposition dans une forêt, aucun problème. Mais elle peut aussi prospérer sur les zones qui ont été des zones de peuplement humain. Et attention à ne pas vous retrouver sur les bords de certains champs qui ont été arrosés de pesticides à cueillir des orties, qui sont elles des plantes dépolluantes qui seront gorgées de l'azote et des pesticides qui pouvaient y avoir dans le sol.

Donc allez plutôt toujours les cueillir dans des environnements qui sont relativement préservés. Les orties, plantes panacées, elles sont nourrissantes, elle est renforçante, elle est détoxifiante, elle joue favorablement sur la sphère rénale.

Et quand on parle de la sphère rénale, je vais aussi vous présenter cette plante qui est ma plante un peu chouchou qu'on appelle l'ail des ours que je vous ai montré en début de vidéo. L'ail des ours, on l'appelle comme ça parce que ce serait une plante que mangent les ours quand ils sortent d'hibernation pour détoxifier tout leur corps.

Et en effet, l'ail des ours, c'est un ail qui est très doux, qui peut être mangé comme ça, qui a les principales YAC. Le principal IAC va être des principes de nettoyage, détoxification par antibiotiques, antifongiques, mais pas antibiotiques, antifongiques du style je fais table rase et il n'y a plus une seule bactérie ni une seule champignon qui soit, mais aidant le système immunitaire à réguler les populations fongiques et les populations bactériennes. Et surtout,

ça va avoir une action extrêmement favorable sur l'asphère rénale. Ça va favoriser ce qu'on appelle la diurese, c'est-à-dire l'élimination des déchets et les ours quand ils sortent d'hibernation, ils ont besoin d'éliminer tous les déchets qui ont été transformés dans le corps pendant toute cette période qui était une période de jeûne, d'une certaine manière.

Nous, c'est exactement la même chose. Et l'ail des ours, si vous pouvez sortir en forêt, vous allez voir, là, il y a les fleurs qui arrivent, parce que ça a commencé déjà il y a 2-3 semaines, mais je ne voulais pas manquer de vous la présenter, cette plante. Si vous pouvez aller cueillir de l'ail des ours, vous le rajoutez dans vos salades, vous le rajoutez dans vos jus, vous allez avoir le plaisir d'avoir un ail doux et surtout tous les principes actifs

qu'il peut y avoir dans ces plantes. Les jus sont là pour ça, pour tirer le parti de plantes que vous ne pourriez peut-être pas manger sous forme crue sans ça. C'est bien l'intérêt, c'est pour ça que je dis souvent, on parle de jus de légumes, parce que jus de fruits, il n'y a pas de problème à manger un fruit, les fibres sont très simples, sont des fibres solubles, tu vas les digérer très facilement, il n'y a pas lieu particulièrement de se

faire des jus de fruits. Tu peux t'en faire un de temps en temps pour te faire plaisir, mais il n'y a pas lieu. Par contre, sur les légumes qui sont extrêmement ligneux avec des fibres qui sont insolubles, il peut y avoir intérêt parce qu'à force de manger des carottes, au niveau des fibres, ça gonfle, ça gonfle, ça gonfle, ça fait énormément de fibres, tu n'en as pas besoin d'autant.

Donc oui, tu manges des légumes pour avoir des fibres pour le transit, aucun problème, mais tu peux avoir un surplus, un boost en matière micronutritionnelle en apportant beaucoup plus de légumes sous forme de jus parce que tu n'auras pas les fibres, tu n'auras que le jus, tu n'auras que la partie nutritive.

Et quelque part, les jus, c'est là pour ça. Alors on va se faire un petit jus, j'ai même pensé amener un petit couteau pour les oranges parce que l'intérêt comme ça c'est que les oranges, je pense que je l'avais déjà montré, mais l'intérêt c'est de les scalper, je ne sais pas comment on dit, de les couper à vif, il doit y avoir un terme de cuisine, et de garder la petite peau blanche, petite peau blanche qui est chargée là aussi de principes actifs,

d'huiles essentielles, et en particulier de principes astringents, donc ça, ça va être vraiment l'intérêt. Et en plus, je profite de cette vidéo pour vous partager ma joie parce qu'il y a un nouvel extracteur qui est enfin arrivé.

Je me suis laissé convaincre par les extracteurs verticaux ces derniers temps parce que je trouve que, par rapport au début, ils sont mieux. J'allais dire moins pire, mais non, ils sont mieux, ce ne serait pas honnête de dire moins pire.

Mais je suis toujours resté un fanat des extracteurs horizontaux. Pourquoi ? Parce que particulièrement avec les fibres ligneuses comme les plantes sauvages, je ne connais rien qui fasse mieux que les extracteurs de jus horizontaux.

Et depuis longtemps j'attendais qu'on nous fasse un extracteur de jus entrée de gamme au niveau du prix, et là c'est le cas, et qu'il soit d'excellente qualité. Et enfin Greenies a accepté de nous faire un extracteur de jus.

D'ailleurs je suis très content parce qu'ils ont tenu compte de mes recommandations. Donc c'est vraiment un extracteur de jus, on va dire, customisé un petit peu pour nous, avec des petits détails.

Par exemple, c'est quelque chose que je réclamais depuis des années, c'est qu'il y ait une petite valve là en dessous qui permette de fermer l'arrivée de jus et de ne pas avoir du jus qui coule tout le temps quand vous sortez le petit réceptacle.

C'est tout bête, ça existait sur les verticaux. Je disais pourquoi ne pas en faire un sous forme de guillotine pour les horizontaux ? Enfin, ils l'ont fait. Et donc cet extracteur de jus qui est enfin là, je vous dis que c'est un extracteur qui est à moins de 250 euros, même là je crois qu'actuellement pour le démarrage ils le font en promo sur la boutique.

C'est un modèle exclusif, donc vous ne le trouverez nulle part ailleurs. Il est à moins de 250 euros et même moins que ça je crois que si vous allez voir sur la boutique maintenant. et il a toutes les caractéristiques des extracteurs qui font 100 ou 150 euros de plus au bas mot, c'est-à-dire sans BPA bien sûr, avec la même qualité des matériaux, c'est-à-dire que c'est de l'ultême pour former la vie, c'est une matière plastique qui est extrêmement dure donc qui garantit de

durer pendant des années, un filtre qui est renforcé, un système de moteur qui est un moteur qui tourne extrêmement lentement donc qui assure de ne pas chauffer les jus, il n'y a rien de différent sauf le prix et ça pour moi c'est très important parce que si vous combinez un extracteur moins cher avec le fait d'aller chercher des plantes sauvages, ça veut dire que c'est accessible pour beaucoup plus de personnes de se faire du bien, de prendre soin de sa santé pour soi et pour sa famille.

Et on va se faire un petit jus, je me suis envoyé un peu d'orange dans l'œil. On va se faire un petit jus, je vais en faire d'ailleurs des petits jus, là je suis content, je viens d'acheter un petit convertisseur, donc je peux me placer où je veux dans la nature et j'ai le 220 volts à partir de la batterie de la voiture, ce qui veut dire qu'on va pouvoir se faire des petits jus dans tous les endroits possibles.

Allez, on déclenche l'extracteur de jus. Donc là, je vais ouvrir, on va faire couler le jus directement. Je commence toujours par des fruits juteux pour amorcer un petit peu. Et après, progressivement, on va faire comme on fait d'habitude, c'est-à-dire on alterne les plantes et un petit quartier. Ça va descendre tout seul, s'il veut bien.

Voilà, et je mets mon petit quartier, et on pousse le tout. Alors, le jus d'ortie, si vous faites de la pure ortie, vous allez voir, le jus va être très très épais, les extracteurs ne s'en sortent pas particulièrement bien. C'est pour ça que je recommande toujours de faire du jus d'ortie mélangé avec des plantes sauvages, mélangé avec des fruits juteux, par exemple comme l'orange ou comme la pomme, par exemple aussi qui va être excellente donc là je mets ceci et regardez ça

commence à couler on fait des petits paquets comme ça c'est l'idéal voilà allez je repasse un peu d'orange et notre jus commence à couler alors vous allez avoir regardez on va mettre un bon petit paquet d'ail des ours aussi que j'aime particulièrement Je le mets vraiment au challenge parce que normalement il faut couper les fibres, chose que je n'ai pas fait.

Donc là on va les couper un petit peu, ça va faire des fibres qui vont faire bouger un petit peu tout ça. Et ça va permettre de commencer à pousser. Et vous voyez ce jus épais qui sort, c'est le pur jus d'ortie.

Alors, si vous ne faisiez que du jus d'ortiege, ça serait trop épais, vous n'entendriez rien. Là, j'ai choisi de le faire avec de l'orange, au final, il aurait mieux valu le faire avec des carottes.

Je suis en pente là. Il aurait mieux valu le faire avec des carottes ou, je pense, avec de la pomme. J'avais plus de pommes en stock, donc je l'ai fait avec de l'orange.

On va s'en sortir quand même. C'est pour vous prouver qu'il s'en sort même dans les conditions les plus difficiles. mais idéalement ouais carottes parce que la carotte en fait les fibres de la carotte vont entraîner un petit peu tout le matériel qu'on met dans l'extracteur de jus et ça va permettre de tirer plus de jus des plantes sauvages parce que je vous dis les plantes sauvages le problème c'est pas un problème c'est une de leurs caractéristiques c'est le fait qu'elle soit ligneuse ça y est les fibres commencent à sortir c'est bon il commence

à prendre il commence à presser elles sont ligneuses et comme elles sont ligneuses et bien finalement les extracteurs ont beaucoup plus de mal donc avec quelque chose qui a des fibres dures mais qui se cassent qui sont vous allez pouvoir arriver à tirer beaucoup plus de jus.

Je suis content parce qu'il extrait bien, parce qu'on a mis peu d'ortie et on est déjà dans un jus très épais, avec une fibre vraiment sèche pour un mélange d'orange et d'ortie. Donc là, je suis très content.

Le résultat est très bon. On va passer un bon bout de gingembre, ça aussi ça va un peu aider. Tout de suite, un petit morceau un peu plus dur et hop, les fibres sortent beaucoup plus tranquillement.

Allez, on va continuer avec notre ortie, on va faire un petit paquet. Et c'est tout simple, et c'est une habitude que vous pouvez avoir tous les matins, parce qu'on me demande, oui, mais alors des jus, il faut en faire combien de temps ?

Je veux dire, c'est une habitude de vie, c'est-à-dire que tu nourris ton corps, tu nourris ton corps exactement, et je peux vous dire que la plupart des gens qui ont goûté au jus, le jour où ils ont goûté à ça, Il me dit souvent que c'est un peu comme si mon corps avait attendu ça depuis très longtemps. Oui, parce qu'on reconnaît qu'il y a de la nutrition là-dedans et que ce sont des produits qui sont vraiment attendus par le corps d'une certaine manière.

C'est vraiment de la pure nutrition. Je n'aurais pas dû me mettre en pente. Je suis en pente et on est en montagne. J'ai un peu improvisé avec la table, mais on va s'en sortir. On va se faire notre bon petit jus.

Finalement j'ai mis deux petites oranges, je ne les ai pas encore mises d'ailleurs, il va y avoir beaucoup plus de jus que ça. J'ai voulu le mettre au challenge parce que je l'ai reçu de la boutique. Je ne l'avais pas encore vraiment testé, ils m'ont dit voilà enfin l'extracteur de jus que tu avais demandé et ainsi de suite.

J'ai dit super super super et moi je fais toujours pareil, je fais un crash test. Un crash test avec les appareils comme ça, c'est-à-dire que je mets les plantes qui sont les plus ligneuses et j'essaie de voir comment ils s'en sortent.

Est-ce que la tête bouge beaucoup par exemple ? ça c'est aussi un critère, là la tête ne bouge quasiment pas, alors qu'il doit forcer pour sortir les plantes, ça c'est excellent, excellent signe. Après souvent ce que je fais c'est que je mets des carottes, et des carottes très dures, vous savez, et je vois là aussi comment l'appareil se comporte.

Et je me souviens avoir fait casser des extracteurs de jus simplement sur le premier crash test, ce qui n'était pas du goût des fabricants, mais bon après je leur disais écoutez vous me l'envoyez, et puis moi je teste et je teste honnêtement.

Donc voilà, c'était une façon aussi de célébrer le printemps parce que le printemps c'est vraiment ce renouveau des plantes sauvages, Et vraiment, ce qu'il y a de particulier dans ce printemps, c'est toutes ces plantes qui sont chargées de nutrition.

Si on en tire par le parti, on passe complètement à côté. Et je pense que la désindexation par rapport aux plantes de saison, c'est un vrai problème dans notre société. C'est-à-dire qu'on ne sait plus quelles sont les saisons des plantes, on mange de tout à n'importe quel moment, et finalement, on perd l'essentiel des principes nutritifs. Parce que quand vous mangez quelque chose qui est en saison, obligatoirement, vous en tirez le meilleur des principes. C'était une invitation à aller dehors, à apprendre les plantes sauvages.

Si vous ne les connaissez pas, dans votre région, il y a toujours une association qui va vous faire découvrir les plantes sauvages. Vous y allez avec eux un dimanche, vous apprenez les 10-15 plantes sauvages les plus communes que vous pouvez trouver dans votre environnement.

Il n'y a pas besoin d'en faire des tonnes. Vous allez pouvoir vous débrouiller et être autonome immédiatement. Vous allez pouvoir passer à la phase active de la régénération pour vous et pour votre famille.

Allez, on va s'arrêter là, et là, c'est là où il y a la petite astuce, je ferme et ça ne goûte pas. C'est un détail, mais c'est fabuleux. Et là, deux petites oranges, une brassée d'orties, et regardez-moi ce magnifique jus !

À votre santé ! J'aurais pu mettre même un peu plus de gingembre. Et contrairement à ce qu'on pourrait penser, la présence d'ail des ours, le petit goût aillé, comme il est doux, ne vient pas contrecarrer le jus.

Il ne vient pas interférer avec les saveurs. Il est délicieux. Alors ne vous étonnez pas, avec l'ortie comme avec le persil, quelle que soit d'ailleurs la qualité de votre extracteur, vous aurez un jus épais.

Je ne vous conseille pas de le filtrer parce que si vous le filtrez, c'est parce qu'il y a beaucoup de mucilage dans ces plantes-là. Dans la mauve, c'est pareil, dans beaucoup de plantes sauvages.

Je ne filtre pas les jus de plantes sauvages parce que si je les filtre, finalement, j'élimine énormément de principes nutritifs. Ce sont des jus qui sont plus épais, je le sais, et je fais avec d'une certaine manière.

Persil, ciboulette, le basilic, non, il n'est pas très épais, ça va encore, mais orti, mauve, plantain, ça va être des jus épais qui vous donnent quelque chose, un jus pas pâteux parce que le terme n'est pas adéquat, mais un jus épais, il ne faut pas chercher d'autres termes.

C'est tout à fait normal, c'est cette présence de fibres et de nutrition. Donc, c'était une invitation toute simple à enfin aller chercher la nutrition là où elle est. Elle est gratuite, elle vous attend, elle vous attend hors des murs.

Et ça n'aura que des vertus, la vertu c'est d'aller chercher de la nutrition gratuite, la vertu c'est d'aller prendre le soleil, la vertu c'est de se réindexer sur les rythmes des saisons, la vertu c'est de sortir en famille, la vertu c'est de se piquer un peu les mains et de stimuler un petit peu tout ce système-là, et relancer la circulation.

Vous savez que les Roumains se flagellaient avec des orties, paraît-il, pour activer la circulation sanguine. Je peux te dire que quand tu saisis de l'ortie à pleine main, tu sens que dans ta main, ça vit, ça brasse.

Je vous souhaite une bonne régénération. Je vous donne rendez-vous pour ceux qui nous rejoignent du 6 au 12 mai à Miramont de Guyenne. Pour le stage, ça va être un moment fabuleux. Et pour ceux qui ne peuvent pas nous rejoindre, plus tard, on est en train de booker la salle sur Paris.

Dès que j'ai les renseignements, je vous le dis pour la formation, je vous souhaite une bonne régénération, je vous souhaite des bons jus pour le printemps, je vous souhaite de vous régaler, en particulier avec cet extracteur de jus qui est quand même très accessible.

Je trouve que c'est une belle avancée pour le monde des extracteurs de jus. Bonne santé à vous ! Et après, l'avantage c'est qu'on fait la vaisselle dans la rivière. Nettoyer à l'eau de source, pas de source, à l'eau de la montagne, à l'eau du Caligou.

J'ai juste oublié la brossette pour la nettoyer mais bon, vu que là c'est fait fraîchement, je pense que je vais y arriver. Bonne régénération, après vous combinez avec un bain froid et là vous êtes au top absolu.

Là elle est à 1 ou 2 degrés.

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