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Mise en place d'une activité de découverte de la vaccination en cycle 2 et 3 avec Pierre Etchart

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L'équipe RGNR
427 vues • Publiée le 01/09/2022

L’Éducation nationale a publié une ressource pédagogique destinée aux enseignants du primaire pour aborder la vaccination en classe, du CP au CM2. Thierry et Pierre Etchart, ostéopathe et enseignant-chercheur, l’examinent ensemble, séquence par séquence, pour repérer ce qui est juste, ce qui est incomplet et ce qui mériterait d’être discuté plutôt qu’affirmé.

Une partie importante de l’échange porte sur la distinction entre immunité naturelle et immunité vaccinale. Pierre explique que l’immunité acquise par infection implique plusieurs étapes de reconnaissance du pathogène, depuis les muqueuses jusqu’à la réponse systémique, alors que l’injection contourne ces étapes et produit une réponse différente, pas nécessairement équivalente. Le document pédagogique présente les deux comme interchangeables, ce qui pose question.

Le document s’appuie sur des scénarios comparatifs, notamment un personnage vacciné face à un microbe endormi, pour expliquer le principe vaccinal aux enfants. Pierre décortique cette métaphore et montre ce qu’elle simplifie à l’excès : la notion de souche atténuée, la variabilité de la réponse selon le terrain, et l’absence totale de mention des effets indésirables possibles. Le rôle du terrain biologique et de la peau comme première barrière immunitaire est également abordé en détail.

En fin de vidéo, Thierry soulève un point de fond : le document assimile le principe vaccinal de la rougeole à celui du Covid-19, alors que les vaccins à ARN messager reposent sur une technologie radicalement différente des vaccins classiques. Cette confusion dans un support destiné à des enfants de 6 à 11 ans illustre selon eux pourquoi ce type de document gagnerait à poser des questions plutôt qu’à asséner des certitudes.


📑 Au programme de la vidéo


Transcription de la vidéo

Transcription automatique, elle peut contenir des erreurs.

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Thierry Samitier Bonjour Pierre ! Pierre Tocqueville Bonjour Thierry ! Thierry Samitier C'est la rentrée des classes, tu m'as l'air bien studieux comme ça. Dis-moi, je me pose une question, enfin je me pose des questions, et je viens te voir parce qu'en fait on m'a remis ce document qui s'appelle mettre en place une activité de découverte de la vaccination en cycle 2 et 3.

Donc ça s'adresse à des enfants, cycle 2, CP, CE1, CE2, cycle 3, CM1, CM2, donc tu vois à d'âge primaire. Et en fait je l'ai lu, je me suis dit tiens c'est intéressant, Effectivement on parle beaucoup de vaccination, de commencer à mettre des concepts scientifiques là-dessus auprès des enfants, je me dis ça va dans le bon sens.

Et tel que c'est présenté il y a des choses qui restent obscures pour moi, et je voudrais savoir si tu pourrais m'éclairer. D'accord, j'ai surligné un petit peu, je vais te les proposer comme ça, tu n'es pas préparé à ça, donc tu vas...

D'ailleurs le but est clair, c'est l'éducation nationale peut contribuer à aider les élèves à mieux comprendre le fonctionnement et la circulation des virus, ainsi que la contribution du vaccin à la réponse immunitaire, tel est l'objet de cette ressource que j'ai entre les mains.

Donc ça c'est excellent. Alors, jusqu'ici tout va bien, alors il y a énormément d'éléments, tu vois ce sont des séquences pédagogiques qui sont proposées, donc avec des situations pédagogiques à proposer par l'enseignant, et tout de suite le ton est donné puisque ça s'inscrit en grande partie dans le cadre de l'enciennement moral et civique, avec la notion de respecter autrui, et construire une culture civique.

Donc dans la logique finalement qu'on se vaccine d'abord et avant tout pour les autres, d'accord ? Ça c'est un point sur lequel ce n'est pas évidemment clair pour moi, cette notion de protection des autres au travers de... J'ai même eu l'impression, alors tu vas me dire, ça c'est vraiment question de Béotien, j'ai même eu l'impression qu'on se rendait compte par exemple avec la situation de la Covid-19 que les personnes vaccinées étaient porteuses asymptomatiques et donc potentiellement plus contaminantes, surtout qu'eux étant

vaccinées elles mettaient moins en place les gestes barrières qui eux par contre avaient leur pertinence. Donc est-ce que je me trompe ou est-ce que je me trompe ou pas ? De ce que moi je sais, de ce que j'ai étudié, de ce que je sais à ce sujet-là, il y a une vraie problématique, il y a quelque chose de pas très logique dans le fait de donner comme argument de se vacciner pour les autres.

Il y a un vrai problème dans la façon dont le vaccin est supposé fonctionner. C'est un argument qui a du mal à passer. Ce qu'on a retrouvé pendant la période de la pandémie, c'est vrai qu'on a vu assez rapidement que les personnes qui se sont fait injecter et les personnes qui n'avaient pas reçu ces injections avaient quasiment les mêmes taux, les mêmes charges virales.

On a découvert ça assez vite. ce qui a donné une petite méfiance par rapport au vaccin et ce qui a grandement diminué son efficacité potentielle qu'on nous avait vendue au départ comme au-delà de 90%.

Par la suite, ce qu'on a découvert aussi, c'est que les personnes qui avaient été vaccinées et qui du coup avaient une charge virale plus importante pendant la période où ils étaient vaccinés pouvaient être potentiellement plus vecteurs de transmission parce que justement s'il y a une différence entre la charge virale qui est transmise et la réponse immunitaire, il peut y avoir en fait une réaction, c'est-à-dire tout comme on a vu il y a des gens qui ont été vaccinés qui ont

développé quand même la Covid et surtout là où ça pose problème c'est que dans la méthodologie de la vaccination, il n'y a pas de spécificité, c'est-à-dire qu'il y a exactement les mêmes dosages pour tout le monde.

Thierry Marceau A la même charge virale. Dr Marceau La même charge, c'est-à-dire que le vaccin est fabriqué pour tout le monde de la même façon alors que normalement elle doit répondre à certains critères très spécifiques de la personne à un certain moment pour être sûr de son efficacité.

Et encore là, je parle du principe de la vaccination. Oui, si on rentre dans le cadre du principe de la vaccination. Exactement. C'est-à-dire ne pas dépasser la capacité immunitaire de la personne.

Voilà, ne pas dépasser et surtout décider du bénéfice-risque en fonction de l'état immunitaire et des capacités de réponse de l'individu à ce moment-là. Et là on a décidé de vacciner à tour de bras de façon aveugle.

Et donc là on peut s'attendre effectivement à des réactions immunitaires excessives, donc du type allergique, et du coup des charges virales qui peuvent être aussi très très élevées. Donc se retrouver finalement dans quelque chose qui est un petit peu contre-productif où on décide de féliciter des gens qui se sont fait vacciner en leur autorisant en fait à ne plus maintenir des gestes barrières et ce genre de choses alors que potentiellement ils peuvent se retrouver dans une situation pire de risque pour

l'environnement je dirais qu'une personne justement qui n'est pas vacciné, parce qu'elle n'a pas de réaction excessive. La différence entre l'immunité naturelle et l'immunité que l'on est supposé obtenir par le vaccin, c'est que l'immunité naturelle se fait en fait par dépression, c'est-à-dire C'est-à-dire que l'élément viral va passer différentes étapes dans l'organisme par lequel le corps va pouvoir, à chaque étape, apporter une réponse spécifique.

C'est-à-dire que le virus, par exemple, quand il rentre au niveau de la bouche ou des autres orifices, il va passer par des muqueuses, il va passer par des filtres qui vont déjà épurer un petit peu le virus, mais aussi prendre des informations qui font qu'avant de devenir, je dirais même pas contagieux, mais avant de devenir entre guillemets nocif pour l'organisme, c'est à dire engendrer une réaction virale, il va y avoir un laps de temps qui va permettre à l'organisme de bien cerner le

virus et du coup il faut de commencer à préparer un vaccin naturel, Thierry Laurentiis Oui, une réponse immunitaire. Thierry Laurentiis Une réponse immunitaire mais qui va être adaptée en fait.

On a ce virus qui rentre, on l'analyse au différents stades, on l'analyse, on l'analyse, et à la sortie, au moment où il va commencer à se répliquer et tout ça, on a une réponse qui est spécifique.

Et donc cette spécificité, elle a une double pertinence, la première c'est qu'elle est beaucoup plus efficace parce que comme elle est spécifique, elle ne va tuer que le virus. Elle ne va pas s'attaquer aux tissus avoisinants.

Et le deuxième avantage, c'est qu'elle va pouvoir intervenir très tôt, parce que plus elle est spécifique, plus on peut attaquer le virus rapidement. Ce qui va se passer dans la vaccination, c'est qu'on va avoir une pré-programmation, c'est-à-dire qu'on va prendre dans les labos un format, on va dire, viral type, et on va imaginer que c'est exactement ce variant là que vous allez...

on suppose que c'est ce variant là qui va vous contaminer et on espère qu'il va exactement correspondre et que le vaccin va réagir avec ça. Sauf qu'il y a deux problèmes. Le problème c'est que entre le moment où vous fabriquez le vaccin, d'accord, et que vous utilisez en fait les souches, et le moment où le vaccin est prêt et vous êtes prêt à faire les vaccins, le virus il a muté.

Il a évolué, donc il n'a plus du tout les mêmes caractéristiques que celles pour lesquelles vous avez programmé votre vaccin. Ça c'est la première chose, donc il y a une inertie déjà qui pose problème.

Et ensuite vous injectez la solution directement dans l'organisme sans passer par ces filtres-là. Même si le virus est atténué, le corps ne bénéficie pas des informations qu'il avait en amont, lorsque le virus rentrait par les orifices naturellement, et donc il ne va pas pouvoir donner une réponse spécifique, il va donner une réponse globale. Et là, il peut y avoir des risques de réaction, qui vont être des réactions allergiques, et donc des effets secondaires.

Et là on ne parle même pas des adjuvants, voilà, on ne parle pas de ça, on parle juste au niveau du principe. Thierry Leclerc Donc ils n'en parlent pas dans le document, donc je ne vous en parlerai pas.

Thierry Leclerc Donc effectivement, Thierry Leclerc Oui, ingestion et injection ce n'est pas du tout la même chose. Thierry Leclerc Ce n'est pas du tout la même chose, et ça n'a pas les mêmes bénéfices, et ça n'a pas les mêmes risques.

Thierry Leclerc D'accord. Thierry Leclerc Et du coup on se retrouve finalement avec des gens qui sont vaccinés, qui vont potentiellement avoir des réactions beaucoup plus fortes que des gens qui ne sont pas vaccinés, d'accord ? Et à qui on va octroyer pour les féliciter le fait de se désengager de la liberté, mais du coup de se désengager des gestes barrières.

Alors que les gestes barrières sont au départ vraiment ceux qui peuvent garantir l'atténuation de la circulation du virus. Thierry Leclerc Oui, ça c'est quelque chose sur lequel on est à peu près, il y a à peu près un consensus autour de ça.

Thierry Leclerc Oui, tout à fait. Thierry Leclerc La distanciation, la mise en quarantaine des personnes les plus infectées, Thierry, c'est très logique d'ailleurs, ça fait partie du bon sens.

Thierry, ça paraît évident, c'est-à-dire qu'il faut laisser la personne, il faut laisser son corps exprimer son niveau de santé pour pouvoir traiter le virus et éviter de trop interagir pendant cette période-là, parce qu'effectivement sinon dans les échanges on peut le transmettre assez facilement.

Thierry, la distanciation d'ailleurs plus que le port du masque, parce que j'ai entendu qu'il y avait pas mal de polémiques par rapport à l'efficacité réelle du masque, j'ai entendu un chirurgien qui disait que ça fuyait de partout.

Le port du masque au niveau de toutes les études que j'ai lues, il n'y a aucune, absolument aucune étude qui montre son intérêt, aucune, aucune. Déjà tout simplement parce que les masques n'ont jamais été fabriqués pour ça, les seuls masques à la limite que l'on pourrait imaginer ce sont vraiment les masques FFP2, mais personne n'en a eu, personne n'en a eu.

Thierry Leclerc Les masques qui couvrent beaucoup plus sur les côtés. Oui, exactement, qui couvrent complètement. Il faut bien comprendre que les masques chirurgicaux, ceux qu'on a démocratisés en fait, ce sont des masques qui ont été fabriqués pour être utilisés en milieu stérile.

Ce sont des tissus qui sont construits pour être dans un milieu qui est stérile, pour éviter que le chirurgien ne fasse sortir des choses de sa bouche et qu'à l'extérieur mais par contre si le milieu n'est pas stérile, vous n'êtes pas du tout protégé par rapport à ça, et les échanges se font tout de même.

Et la deuxième chose c'est que ce masque-là il va entraîner un tas de conséquences et de complications qui sont bien au-delà des bénéfices que l'on pourrait espérer. Thierry Lecce. Et puis il y a un protocole aussi de mise en place des masques je pense pour les médecins, qui n'est jamais respecté.

Non, parce que justement, ça doit être fait normalement pour un milieu stérile, ce qui n'est pas le cas. Ce qui n'est pas le cas. Mais normalement, lorsqu'on met ce masque-là, d'abord, il faut se laver les mains.

Enfin, il y a tout un protocole, mais on ne le fait pas. Et donc là, et notamment, on avait évoqué le problème d'hypoxie effectivement qui était l'une des conséquences importantes et qui justement, oui, rentre le taux d'oxygène a un taux très très très important dans tout le phénomène de combustion parce qu'en fait l'organisme pour contrôler le développement viral va faire une chose très importante c'est qu'il va augmenter la température parce que le virus en fait

sa multiplication elle se fait à une certaine température et dépendant de ça. Au delà de la température il ne peut plus et donc du coup la multiplication est beaucoup plus lente. Donc cette inertie, le corps va utiliser, il va augmenter la température de façon globale pour réguler, c'est-à-dire pour ralentir la duplication pour que pendant ce ralentissement, lui il puisse dans son petit laboratoire créer le vaccin avec toutes les données qu'il a eues.

Thierry Lalonde D'accord. Et la température durera aussi longtemps que le corps travaille. Dès que le corps a trouvé le vaccin, on baisse la température et on envoie les phagocytes, on envoie le vaccin.

C'est comme ça que ça se passe, et c'est comme ça qu'il faut comprendre la température, parce que nous on a cherché absolument à faire baisser les températures chez tout le monde, mais en fait c'est le moment, il vaut mieux travailler en fait à le stabiliser et à créer des conditions où on peut mieux supporter cette température.

Thierry Marcet Oui, faire en sorte qu'elle ne prenne pas des proportions qui deviennent dangereuses pour l'organisme. Thierry Coulon-Rechercheur C'est ça, c'est ça. Thierry Coulon-Rechercheur Donc réguler la température.

Thierry Coulon-Rechercheur Exactement, plutôt que... Thierry Coulon-Rechercheur Surtout pour les enfants en particulier. Thierry Coulon-Rechercheur Plutôt que de l'éliminer, parce que si vous éliminez la température, si vous prenez des piétiques en fait vous allez entraîner, vous allez accélérer en fait l'explosion, la multiplication au niveau viral, et donc vous risquez de tomber malade beaucoup plus vite.

Thierry Coulon-Rechercheur D'accord. C'est le risque. Ok, bon déjà une première remarque, je le ferai à l'éducation nationale. Non mais pourquoi pas, je ne fais qu'un moyen, ce document a été diffusé librement, ce n'est pas un document secret déclassifié de la C.I.A. Non, mais je pense que c'est une très bonne chose sur plusieurs plans ce papier.

D'accord, tu pourras nous le dire après. Je continue un petit peu parce qu'il y a une chose, il nous propose une histoire pour contextualiser un petit peu le sujet. Donc je te la raconte cette histoire, c'est l'histoire du vaccin de Jade.

Aujourd'hui le père de Jade l'amène voir le docteur pour recevoir son vaccin. Jade est un peu anxieuse à l'idée de recevoir une piqûre, elle demande à son père pourquoi est-ce qu'il faut faire ça.

Son père lui explique que ça peut lui permettre d'être protégé contre certaines maladies, comme par exemple le tétanos. Jade ne comprend pas comment une piqûre peut la protéger d'une maladie qu'elle n'a pas encore rattrapée, et son père lui dit si tu as des questions on pourra les poser au docteur tout à l'heure, elle saura te répondre qu'est-ce que tu en penses. Alors Jade décide alors de faire une liste de questions qu'elle pourra poser au lecteur avant de recevoir le vaccin, et on propose que les enfants...

Et moi j'en ai des questions par exemple, moi je trouve que la question de Jade n'est pas si con que ça. Thierry Laleux-Rachett Je la trouve très intelligente. Thierry Laleux-Rachette Alors en plus là vraiment ils n'ont pas été très...

parce que le tétanos en plus c'est vraiment le cas Thierry Laleux-Rachette Le cas sur lequel il ne faut pas titiller parce qu'on va vite se rendre compte que ça... Thierry Laleux-Rachette Mais non, c'est bien le problème.

Thierry Laleux-Rachette C'est pour ça. Thétanos, c'est bien le problème, parce qu'en plus le tétanos c'est vraiment... Thierry Lecce Je l'ai lu 2 ou 3 fois, parce que je me suis dit ce n'est pas possible. Thierry Lecce Ils en auraient pris un autre à la limite, on aurait pu commencer à négocier.

Thierry Lecce Ça demande un développement un petit peu plus. Thierry Lecce Mais le tétanos c'est... Thierry Lecce Tu peux nous en dire quelques mots du tétanos ? Thierry Lecce Oui, le tétanos en fait c'est une bactérie qu'on trouve dans...

Thierry Lecce Déjà ce n'est pas un virus. Thierry Lecce Non, déjà ce n'est pas un virus, c'est une bactérie. et d'ailleurs la vaccination contre des bactéries, Thierry Samitier-Richard Il n'y a que le truc qui ne passe pas.

Thierry Samitier-Richard Il va falloir poser beaucoup de questions. Thierry Samitier-Richard Ça va très loin. Thierry Samitier-Richard Oui, c'est problématique, c'est d'ailleurs pour ça que ce n'est pas immunisant, parce que c'est une bactérie.

Donc c'est une bactérie en fait qu'on trouve dans la terre et qui est très présente, mais qui par contre est très sensible en fait à l'oxygène. Ce qui fait que l'une des meilleures façons de se prémunir effectivement c'est encore une fois d'avoir un taux d'oxygène suffisamment élevé dans le sang et de bien bien oxygéner en fait ses plaies.

C'est-à-dire quand on a une plaie, tout ça, il faut vraiment bien oxygéner, bien nettoyer. – C'est pour ça qu'on utilisait de l'eau oxygénée par exemple. – Exactement, parce que ça tue en fait quasiment la totalité de cette bactérie-là.

Le problème épineux dans l'exemple que tu viens de citer, c'est que cette bactérie, dans la réaction qu'elle entraîne au niveau de l'organisme, dans la réaction immunitaire qu'elle entraîne, elle n'est pas immunisante.

C'est-à-dire que contrairement à d'autres pathologies, comme la rougeole ou ce genre de choses, l'organisme, et c'est sur ça que est basé tout le principe vaccinal, l'organisme, une fois qu'il est en contact avec le virus, donc on va prendre le virus de la rougeole, une fois qu'il a trouvé la réponse vaccinale, mais en fait la prochaine fois qu'il sera en contact avec ce virus, Thierry Pelletier-Lambert. Oui, il a une mémoire.

Thierry Pelletier-Lambert. Il a une mémoire, et donc il va pouvoir répondre avant que les cellules ne se développent. Thierry Pelletier-Lambert. Ça c'est la théorie de la vaccination. Thierry Pelletier-Lambert. Ça c'est la théorie sur laquelle repose la vaccination.

Le problème par rapport au tétanos, et ce n'est pas un moindre problème, c'est que justement déjà ce n'est pas un virus, c'est une bactérie, et cette bactérie n'est pas immunisante, c'est-à-dire qu'elle ne va pas créer cette mémoire. Donc à moins de faire cette injection, et encore, à moins de faire cette injection au moment où vous l'avez, la théorie, oui.

Thierry Coulon-Relaxe. Thierry Coulon-Relaxe. on repose sur l'immunisation en fait, vu que là il n'y en a pas, c'est compliqué à justifier. Thierry Laleu Bon, donc là on est d'accord, l'exemple du tétanos il était mal trouvé.

Jacques Pelletier Ah ouais, là on voit qu'ils n'ont pas étudié leur sujet là pour le coup. Thierry Laleu Non, mais je vais leur faire la remarque. Par contre elle pose une question, et ça j'aimerais bien qu'on y revienne, Jacques ne comprend pas comment une piqûre peut la protéger d'une maladie qu'elle n'a pas encore attrapée.

Donc tu as commencé à y répondre en parlant de cet effet mémoire. Par contre il y a un truc qui me titille là-dedans par rapport à ce que tu expliquais précédemment, c'est que la rencontre naturelle avec une souche virale passe par tous les stades de l'organisme, c'est-à-dire les muqueuses, donc le microbiote qui sèche à l'état des muqueuses et ainsi de suite, avant d'arriver au niveau cellulaire.

L'injection d'un produit co-circuite toute cette première étape et arrive dans le sang directement, puis après très rapidement au niveau cellulaire. Est-ce que c'est similaire ? parce que quand Jade dit voilà comment une piqûre peut la protéger d'une maladie qu'elle n'a pas encore attrapée, donc je comprends que l'idée c'est de mimer le fait d'attraper une maladie avec quelque chose de relativement atténué pour se préparer, tu fais un entraînement avec quelque chose qui va avoir beaucoup moins de conséquences,

c'est pour ça d'ailleurs que parfois après un vaccin les gamins sont un peu déprimés comme ça et tout, parce que c'est comme s'ils faisaient la maladie mais en amoindrie. Thierry Marcetti. Exactement.

au virus ? Ah ben non, pas du tout, justement c'est ce qu'on évoquait C'est ça qu'on évoquait tout à l'heure. en introduction, c'est que le fait, déjà la réponse elle va être globale, elle ne va pas être spécifique.

D'accord. C'est-à-dire qu'on va être obligé de monopoliser tous les pompiers du corps peut-être pour un tout petit truc. Donc on va être obligé d'inonder le corps pour un tout petit feu. Alors que quand on le fait effectivement naturellement, le fait de prendre des informations, le fait que le corps, le système immunitaire puisse prendre des informations à chaque étape du passage du virus dans l'organisme lui permet, lui donne le temps plus après, s'il a besoin d'un rap de temps, il demande là-haut à l'hypothalamus de

créer un petit peu de température, donne-moi un petit peu plus de temps. Thierry Samitier-Leclerc Oui, la température va permettre. Marie-Claude Vanhoenacker Mais ce sont ces états-là qui le demandent, c'est-à-dire que la température ce n'est pas la maladie qui décide de te faire faire la température, ce n'est pas une expression de la maladie, c'est l'expression de ta santé, c'est-à-dire que c'est ton corps à toi qui cherche à se défendre, qui cherche à créer les conditions pour

répandre de façon la plus adaptée à ce qui se passe, c'est ça la température. C'est pour ça que ça reste un non-sens de vouloir s'attaquer à la température, de vouloir la faire disparaître à tout prix au lieu d'essayer de lui donner de bonnes conditions d'expression, au lieu de la soutenir finalement.

Parce que le corps fait ça pour éviter le pire après, tout simplement. C'est toujours un mécanisme de préservation de l'oeil. Exactement, donc ces différentes étapes-là vont donner effectivement à l'organisme des clés, des outils pour pouvoir avoir un scan précis du corps étranger et du coup de pouvoir préparer vraiment l'antidote très spécifique à ce corps étranger-là et ne pas léser tout ce qu'il y a autour, donc ça se fait tranquille,

c'est ça l'idée. Par contre, dans l'autre cas, même si la souche est atténuée, on va avoir des réactions qui dans la plupart du temps, parce qu'on ne tient pas compte du terrain, de l'état de la personne, vont avoir des réactions trop fortes.

et donc on va être amené à léser certains tissus, parce qu'on va inonder le corps parce qu'on a appris qu'il y avait le feu, et donc tout l'eau va être étalée dans l'organisme sauf qu'il y a certains endroits où il ne faut pas qu'il y ait d'eau comme ça.

Et donc ça va les léser, et donc ça va entraîner des réactions, des effets secondaires. La question de Jade, moi aussi je m'y ai retrouvé. Thierry, mais complètement, très bonne question.

Thierry, alors je continue parce que bon, tu verras qu'il y a des tas de sujets qui vont être redondants, parce qu'on ne va pas y passer trop. Thierry, ça montre à quel point il faut vraiment se pencher sur ces questions-là, parce que ça va nous éviter de répéter tout le temps la même chose.

Thierry, oui, et moi j'espère qu'un tel travail par exemple de questionnement, parce que c'est un questionnement qui est légitime, qui s'appuie sur des fondements scientifiques, pourrait être celui d'enseignants qui vont transmettre cette séquence, parce que je pense qu'il est important de réfléchir sur la vaccination, c'est extrêmement important, et je trouve que c'est même une première, jusqu'à présent on l'acceptait comme un dogme, et enfin, c'est peut-être pour ça que tu disais que c'est une bonne nouvelle, parce qu'enfin on commence à réfléchir

sur la vaccination. Thierry Laleu Le problème de la vaccination au-delà des polémiques qu'elle suscite, c'est qu'il y a un vrai tabou en France, et on n'a jamais débattu, et on n'a jamais laissé une place en fait au questionnement et au débat, sous prétexte que c'est chaise gardée, Et d'ailleurs on se demande pourquoi, parce que si c'est aussi efficace, aussi évident, si magique, quelle crainte ?

Au contraire, au contraire, c'est-à-dire que... Thierry Laurentiis Et posons les contraires du manque pour les démonter puis on n'en parle plus. Thierry Laurentiis Voilà, vous démontez tout, comme ça tout le monde est par terre, et il n'y a plus d'antivax ou de je ne sais pas quoi, c'est réglé. Pourquoi ?

Pourquoi rentrer dans une confrontation alors que vous pourriez balayer tout le monde, mettre d'accord tout le monde ? Thierry Laurentiis Vaincre au chaos puis on n'en parle plus. Thierry Laurentiis Si, c'est si évident, encore faut-il que ce soit si évident.

Thierry Lauretti. Et c'est vrai que souvent le débat est caricaturé, c'est-à-dire que si tu oses poser la moindre question, si tu oses une lecture critique, tu deviens l'antibaxe. Thierry Lauretti. Exactement, donc il n'y a jamais de débat, il n'y a jamais eu de place par rapport à ça, et c'est là que le bât blesse, parce que quand on commence vraiment à poser des questions et à s'interroger sur le fondement, ne pas dire ok, ça a été génial, ça a été super,

ok, mais concrètement comment ça se passe ? Et dès qu'on commence à mettre le doigt là-dessus, on voit les rouages et on voit les problèmes. Et donc là, en fait, le document que tu me présentes là, pour moi c'est le cheval de Troie.

C'est le cheval de Troie pour pouvoir de façon légale poser des questions là où on nous l'interdisait auparavant. Oui, sauf que là les questions sont posées de façon un peu fermée quand même. Oui, mais ça c'est la question de jeunes, Mais nous, parents que nous sommes, on a une responsabilité aussi d'éducation de nos enfants.

D'accord ? Moi, mes enfants ont déjà des informations là-dessus et ils vont poser des questions que eux veulent poser, pas les questions que l'éducation nationale veut poser ou que le maître veut poser. Eux vont poser des questions.

Et donc on va, si tu veux, on a une occasion de confronter les questions très souvent, très, très souvent pertinentes des enfants à l'ignorance que l'on va découvrir des enseignants.

Oui, parce que là s'ils se fondent sur ce papier rapidement, on les envoie à la bataille et très peu armés. C'est l'occasion d'aller au-delà du papier, c'est-à-dire c'est l'occasion de poser la question, parce que même moi je vais aller poser des questions, je vais aller dire moi aussi ça m'intéresse, parce que je n'y connais pas grand-chose, est-ce que je pourrais vous poser des questions ? Et là on va très vite voir que ça va être limité, qu'ils ne savent pas et donc ils n'auront que deux possibilités,

soit ils se rendent compte qu'ils ne savent pas et intellectuellement ils sont honnêtes et donc ils cherchent vraiment l'information, soit ils se rendent compte un peu du poteau rose, et à ce moment-là ça va créer une situation un peu de dissonance, et ça, ça ne peut être qu'une bonne chose parce que ça crée la contrainte d'hormèse dont on parlait tout à l'heure.

Oui, puis que l'intérêt des enseignants comme des parents, on est tous des citoyens, et notre intérêt c'est d'avoir une politique de santé qui soit la plus adaptée possible pour le bien du tout.

Thierry Laleu Et ça, même si c'est dirigé c'est une première ouverture. Jusqu'à présent ça on n'avait même pas le droit, il faut se rendre compte, ça on n'avait pas le droit. Thierry Laleu Même si c'est dirigé.

Thierry Flandreau Je pense que c'est quand même lié à la pression des anti-vax complotistes antisémites homophobes d'extrême droite, Thierry Flandreau qu'on a stigmatisé au maximum, qui étaient juste des gens qui posaient des questions, je caricaturais avec ces qualificatifs, mais qui posait simplement des questions, qui disait, attendez, excusez-moi, mais comme on disait par exemple le tétanos, là vous avez pris, mais vous êtes planté, c'est une erreur,

ce n'est pas grave, mais quand même vous avez fait une erreur. Thierry Samitier-Leclerc L'idée ce sera vraiment de leur amener justement du coup cette information-là, et que du coup les choses évoluent strate par strate.

Effectivement, on voit bien que les questions et la démarche est dirigée, mais nous on peut vraiment s'en servir justement pour créer vraiment du débat. Exactement. et pas asséner une idéologie, et ça c'est très important pour moi, il ne s'agit pas d'être pour ou contre, il s'agit de poser des questions et qu'après chacun puisse...

Thierry. Parce que même s'il s'est dirigé, il faut bien se rendre compte que jusqu'à présent ça c'était interdit. C'est-à-dire que les enfants n'ont pas le droit de poser des questions, parce que c'est comme ça en fait.

Thierry. Ça risque de zouker dans les écoles. Thierry. Exactement, donc c'est pour ça, pour moi c'est une très bonne chose, ça marque vraiment une évolution. Thierry. Alors on continue un petit peu, parce qu'on est vraiment dans la séquence, et donc la séquence va présenter quatre éléments qui m'intéressent beaucoup, donc d'abord on présente les microbes.

Donc les bactéries et les virus sont des microbes, des micro-organismes, ça on est d'accord, ce sont des organismes vivants très petits que l'on ne peut pas voir à l'œil nu, définition des microbes. On peut par contre les observer avec des microscopes.

Certains microbes peuvent provoquer des maladies, mais pas tous. Là déjà tu vois, c'est fou pour moi, c'est fou. Donc je me dis, et on n'est pas dans un sketch des inconnus, il y a les méchants microbes, il y a les gentils microbes.

Et c'est étrange parce que moi j'ai cru comprendre que les méchants microbes n'étaient pas toujours méchants, parce qu'ils sont méchants avec certains individus et pas avec d'autres, et les gentils microbes n'étaient pas toujours gentils parce qu'ils étaient gentils avec certains individus gentils à part d'autres, que des microbes qui étaient gentils avec toi un coup pouvaient être méchants à un autre coup, je nage, je nage complet.

Thierry Ricardo. Oui. Thierry Ricardo. Tu pourrais m'en dire quelques mots pour m'aider à ne plus nager ? En fait, les microbes, tout comme les virus, ça va peut-être choquer du monde, mais en fait, il n'y a pas de gentil ou de méchant.

Ça n'existe pas. Ça, c'est un concept qui est lié à notre éducation et la façon dont on interagit. C'est comme pour beaucoup de choses. On catalogue tout en bien et méchant, mais c'est beaucoup plus subtil que ça.

Les microbes et les virus, en fait, ce ne sont rien d'autre que des potentiels. C'est-à-dire qu'ils ont en eux, ils emmagasinent une information qui va interagir en fait avec notre milieu, notre milieu intérieur, notre terrain, et en fonction de l'état du terrain, notre corps, notre corps, pas le virus, notre corps, va déclencher une réaction.

Donc c'est pour ça d'ailleurs que dans une même salle, quand vous avez 5 personnes qui ont la gastro, mais les 50 personnes n'ont absolument rien. Et pourtant à l'origine, Thierry Leccet C'est une même bactérie.

Thierry Leccet Exactement, on considère que c'est la même bactérie Thierry Leccet C'est-à-dire que des personnes vont pouvoir manger un même plat contaminé par une seule et même bactérie, et cette bactérie va créer de la symptomatologie chez l'un et pas chez l'autre.

Thierry Leccet Non, parce qu'en fait... Thierry Leccet Donc elle n'est pas mauvaise dans l'absolu. Thierry Leccet Elle n'est pas mauvaise, elle a un potentiel qui, c'est dans l'interaction que va se déclencher, que le corps va décider de déclencher, c'est-à-dire que par exemple on mange tous les deux quelque chose qui est contaminé, le mélange de cette bactérie avec mon terrain rend potentiellement dangereux la persistance de cette bactérie dans mon milieu, du coup mon corps va décider de mettre

tout en œuvre pour le chasser, donc je vais avoir la diarrhée, je vais créer des symptômes qui vont permettre de l'évacuer, non pas parce qu'il est méchant, mais parce que par rapport à l'état dans lequel je me trouve au moment où j'interagis avec lui, cela peut être défavorable, ça peut perturber trop fortement le milieu et à ce moment-là, ce n'est pas de ça dont j'ai besoin.

Du coup, je décide de créer les conditions pour pouvoir lui dire de le chasser. Mais toi, tu as mangé la même chose, mais à ce moment-là, tu n'as pas du tout la même configuration que moi, et il s'avère que par rapport aux bactéries que tu as déjà au niveau de ton biote intestinal, ce n'est pas vraiment problématique, et même au contraire, dans certaines situations, ça peut entraîner un équilibre, c'est-à-dire que ça peut apporter un plus à ton biote intestinal,

et à ce moment-là, ton corps va l'intégrer et non seulement ne va pas avoir du tout de symptômes, mais au contraire va pouvoir profiter de cette interaction, d'accord ? Thierry Lecce Je souhaite bien du courage aux enseignants qui vont pouvoir expliquer quels sont les bons microbes et les méchants microbes. Non, mais c'est compliqué, par contre si l'enseignant qui fait cette séquence est capable d'expliquer cette notion de terrain pour dire que finalement il n'y a pas d'absolu,

alors là on passe à un autre niveau. Thierry Lecce C'est là que tout va se jouer, si tu veux c'est le même problème que par rapport à la génétique et à l'épigénétique, c'est le même problème qu'on a rencontré. Thierry Lecce D'accord.

C'est-à-dire qu'on a toujours pensé qu'il y avait des mauvais gènes. Il n'y a pas de mauvais ou de bons gènes. Ce n'est pas parce que vous avez un gène qui potentiellement peut être sensible à certaines protéines que vous êtes quelqu'un qui a mauvaise santé ou qui va développer une pathologie.

C'est vraiment l'interaction avec l'environnement qui va permettre d'appuyer sur les boutons des gènes et enclencher l'expression d'une protéine, qui va faire que vous allez... Mais tout ça, c'est dommage parce que les deux vidéos sont un peu concomitantes avec celles de tout à l'heure, mais va permettre en fait une adaptation et c'est le niveau d'adaptation qui va décider quelle caractéristique, quelle propriété on donne à cette bactérie.

Est-ce qu'elle est bien ou est-ce qu'elle est méchante ? mais par rapport à notre niveau d'adaptation. Donc c'est notre relation avec elle qui va déterminer si elle est méchante ou si elle est... Thierry Lalonde Mais ce n'est pas un absolu.

Thierry Lalonde Non, ce n'est pas un absolu, parce que peut-être que pour toi au contraire ça va être ton meilleur ami à ce moment-là. C'est comme les aliments si tu veux, les aliments on sait très bien, il y a certains aliments qu'on porte au Panthéon, mais il n'y a pas d'absolu, c'est-à-dire qu'il y a...

Thierry Lalonde Pour une personne ça va très bien fonctionner, Thierry Lalonde Exactement, et puis même à certains moments Il y a certains moments, par exemple le meilleur fruit du monde ne sera pas ce qui est adapté, et puis vous allez avoir une diarrhée derrière.

Ça ne veut pas dire que le fruit n'est pas bon. A ce moment-là, par rapport à tes besoins, ce n'était pas ce qui était le plus pertinent. Et du coup, ton corps a décidé de l'éliminer.

C'est vraiment la clé de l'homéorésie, c'est cette interaction avec l'environnement, c'est l'environnement qui détermine dans son interaction comment on interagit, et c'est ça qui va faire il n'y a pas de bien ou de mal, il n'y a que de l'adapté ou du non adapté.

Est-ce que ça dépasse la capacité de ton organisme à cet instant-là ? Est-ce que ça nous amène vers de la meilleure adaptation ou est-ce que ça déstabilise dans le mauvais sens ? Mais effectivement là il va y avoir du boulot parce que...

C'est chaud, c'est glissante là. Là très glissante. Et avec l'éducation nationale, non mais c'est une super initiative, par contre est-ce que les enseignants sont formés ? Non, ils n'ont pas, ils ne sont pas prêts.

Thierry Lecce Ah, s'il y a des gamins un peu chochots, ça va être, ouais, ça va zouker. Alors on continue, donc on avait le microbe, ensuite on a la maladie, définition de la maladie, donc lorsqu'un microbe capable de provoquer une maladie pénètre dans notre organisme, donc là on a vu que c'était déjà la phrase à l'écart de gueule, on parle de contamination.

Il peut alors se multiplier dans le corps, la personne tombe alors malade et présente des symptômes, tout fièvre. Il existe de nombreuses maladies comme le rhume, l'otite, l'angine. Donc là je pense qu'on a à peu près dit ce qu'il fallait dire là-dessus, c'est que l'expression même des symptômes est complètement dépendante du terrain et de la personne et que ce n'est pas un systématisme.

Et les symptômes qui vont apparaître ce ne sont que des expressions de ce que le corps et non pas l'élément contaminant qui va mettre en place pour répondre de façon adaptée à la situation. C'est ça qui se passe.

Et donc les symptômes là Ceux-là sont la réponse et non pas le problème. Mais là aussi il va y avoir des discussions. Thierry Lecce J'aurais pas aimé t'avoir en classe. Thierry Lecce Moi s'ils m'appellent en classe je viens, je leur fais un petit topo.

Thierry Lecce Mais parce qu'avec intelligence et bien le débat c'est là où on grandit tous quoi. Thierry Lecce Tout à fait, absolument. Thierry Lecce D'ailleurs c'est ce qui manque cruellement actuellement, c'est qu'on puisse se poser, non pas dans une espèce d'arène de cirque type BFM TV ou les gens sont là pour s'insulter, c'est du spectacle, voilà. Mais juste des gens bienveillants et respectueux de la personne qu'ils ont en face, et qui discutent, qui ont posé des arguments,

qui essaient de comprendre l'autre, parce que pour moi pour débattre il faut avoir vraiment un respect absolu de la personne qu'on a en face. N'est pas considérer comme un demeuré. Thierry Laleux-Rameaut Non, et puis il ne faut pas en fait chercher à imposer une idée, c'est-à-dire qu'il ne faut pas se dire qu'on a tout compris.

Il faut vraiment être dans une démarche où on considère qu'on a autant à apprendre de ce que les autres à nous dire que nous on a à apporter. Et la démarche c'est vraiment d'essayer de se poser non pas des questions, mais de se poser les bonnes questions.

Et ce que nous révèle tout ce qui s'est passé notamment avec la Covid et compagnie, c'est qu'au départ par rapport aux maladies, par rapport à la santé, on ne se pose pas les bonnes questions. Les bonnes questions.

Thierry Marcet. Donc on n'a pas les bonnes réponses. Romain Collet. Et bien non, du coup les réponses elles sont inutiles, c'est-à-dire qu'elles nous font tourner en rond. Mauvaise question amène à une mauvaise réponse, et donc on tourne en boucle.

Il faut casser cette chaîne-là. Non, j'espère que ça va y contribuer, je remercie l'éducation nationale d'y avoir pensé. Donc micropes, maladies, donc il y a une troisième case, c'est l'hygiène. Le lavage des mains est un geste qui permet d'éliminer une partie des micropes présents sur la peau, sa peau. Oui, mais là c'est pareil, c'est pareil, c'est-à-dire que ça c'est quelque chose dont on n'a pas parlé.

Et parce que la sepsi systématique. Oui, mais surtout, oui voilà c'est ça, C'est-à-dire que, je t'en parlerai pendant des mois, l'un des organismes, on va dire quand je parle d'organisme c'est vraiment l'organisme dans l'organisme, c'est-à-dire l'une des structures, l'un des organes les plus importants pour l'immunité c'est la peau.

Thierry Macron Plus que le microbiote intestinal, plus que les intestins. La peau, le microbiote intestinal est dépendant de la peau, de l'état de la peau pour survivre. Parce que la peau, en fait, c'est l'interface entre notre intérieur et le monde extérieur, et l'environnement. Et toutes les informations que va recevoir le microbiote pour pouvoir se nourrir, se savoir dans quelle direction aller, ça va être ce qui va être décodé de l'environnement par notre peau.

Donc ça veut dire que la façon dont notre peau intègre l'information environnementale, toutes les autres structures de l'organisme vont recevoir cette information-là. Donc si l'information que reçoit la peau est dégradée ou fausse, erronée, le biote intestinal va avoir une information erronée. Du coup, il va souvent rater la cime, c'est-à-dire que lui il va faire ce qu'il faut, mais par rapport à ce qu'il a eu combien il faut. La peau est recouverte de plusieurs couches, il y a une espèce de petit mucus bactérien qui est là,

et qui assure en fait cette interface entre le milieu intérieur et le milieu extérieur. C'est-à-dire que c'est lui qui ouvre le canal d'informations. Donc plus ces bactéries sont présentes en quantité suffisante, plus le canal est ouvert et donc plus les structures qui sont à l'intérieur du corps, donc le biote mais également les organes, reçoivent avec une grande rapidité les informations du milieu extérieur.

C'est-à-dire qu'ils ont une capacité de réaction d'autant plus efficace et rapide que ce canal est ouvert. Lorsqu'on perturbe ce tapis muqueux bactérien, au fur et à mesure que vous le perturbez, ce canal se ferme.

Et du coup, vous créez une espèce d'imperméabilité au niveau de ce canal qui va détériorer l'information et la capacité d'adaptation de tout votre système immunitaire. Donc, lorsqu'on est amené à se laver les mains tous les jours pour éviter les microbes, on oublie qu'en même temps, on tue tous les microbes qui nous sont favorables.

Thierry Lecce Et on ne parle pas donc de gel hydroalcoolique parce que l'utilisation du gel hydroalcoolique 15 fois par jour, parce que c'est une chose de se laver les mains une fois dans la journée parce qu'à la fin de la journée tu as de la terre sur les mains et tout, ce n'est pas nécessaire, et une chose de se les laver toutes les demi-heures et qui plus est avec du gel hydroalcoolique.

Thierry Lecce Pour le coup le gel hydroalcoolique pour moi c'est un vrai fléau. Un vrai fléau parce que... Thierry Lecce C'est quand même un produit d'une certaine agressivité. Thierry Lecce C'est corrosif.

Thierry Lecce on le fait en compte, le contact avec la peau est très corrosif. Oui, donc sous prétexte de se protéger par rapport à un virus particulier, on en oublie tout le reste en fait. On en oublie tout le reste.

Oui, c'est orienté, et donc on oublie tout le contexte. Exactement, alors que quand on pèse le bénéfice jamais, parce que toutes les bactéries là, elles nous protègent de millions et de millions de virus, d'accord ? C'est-à-dire que cette barrière nous permet d'interagir de façon harmonieuse avec tous les virus et les bactéries qui nous entourent.

C'est-à-dire qu'elle permet de laisser rentrer les bonnes et de ne pas laisser rentrer les mauvaises. J'entends, celles qui ne sont pas adaptées au moment où on en a besoin. C'est pour ça que la qualité de l'information instantanée est importante.

Du coup, on régule les flux de façon efficace. et justement de nous permettre en fait d'être toujours en harmonie avec tous les virus et les bactéries qui nous entourent. Si vous détruisez ça, un, vous détruisez la communication avec votre environnement et deux, vous perdez la barrière la plus importante, c'est-à-dire le premier filtre, le premier filtre pour pouvoir après gérer de façon vraiment chirurgicale le traitement que vous accordez au virus et aux bactéries, c'est-à-dire savoir s'il est bon pour vous à ce moment-là,

savoir s'il faut le rejeter de suite, quel mécanisme de réaction est-ce qu'il faut mettre en place, enfin tout ça. Thierry Lecce Toutes ces mécanismes que le corps détermine.

Thierry Lecce Et pour lesquels il est fait en fait, il est fait pour avoir ça, mais en fait vous perdez tout ça. Et du coup on se retrouve avec une symptomatologie effarante qui signe en fait le fait que le corps est perdu, il ne sait plus où aller, et donc il met en place énormément de symptômes pour essayer de compenser ça.

Et donc cette grande quantité de symptômes qui apparaît à ce moment-là, il ne faut pas le considérer comme une expression du fait qu'on est encore plus malade, mais du fait qu'on n'est pas adapté à la façon dont on interagit en fait avec les virus.

Je comprends, et donc d'ailleurs la façon dont c'est formulé pour le cycle 2 qui est un peu plus simple, quand tu te laves les mains tu élimines une partie des microbes qui sont sur la peau, cela limite le risque de maladie pour toi et les autres.

Donc oui c'est vrai que tu élimines une partie des microbes qui sont sur la peau, par contre c'est pas les tiens, et ça a une conséquence. Oui, et tu ne limite pas les tiens parce qu'en te lavant les mains de façon exagérée, il y a d'autres maladies que tu peux peut-être attraper. D'accord.

Parce que cette barrière-là, si tu la fais disparaître, ça c'est une barrière qui te protège H24. Pas que lorsque tu as touché quelque chose qui potentiellement est sale, la nuit, tout le temps, cette barrière elle te protège.

Et donc si cette barrière est vraiment détruite, peut-être que par rapport aux zones qu'il faut éviter par rapport à la Covid, ok, mais il y a d'autres zones dans lesquelles, parce que des virus ils sont partout, ils ne sont pas que dans les structures que l'on touche, ils sont partout.

Thierry Marceau Ils sont dans l'air, ils sont partout. Alexandre Cexas Exactement, et donc ceux-là ils vont pouvoir pénétrer et interagir de façon peut-être pas très adaptée.

Thierry Marceau OK, la quatrième case de notre petit parcours c'est la dernière, vaccination, qu'on a mis en dernier. Les vaccins sont un moyen de se protéger de certaines maladies, ils permettent d'apprendre au corps à mieux combattre les microbes.

Je pense qu'on a à peu près dit ce qu'il fallait dire, c'est qu'il y a quand même des sacrés bémols à mettre sur cette présentation qui est un peu simpliste et très caricaturale finalement. Thierry Leccet. Oui, et puis on est vraiment dans l'aspect très théorique quoi, c'est-à-dire qu'il faudrait vraiment prendre le temps d'aller voir dans la pratique comment c'est, et c'est très bien qu'on nous dit qu'il faudrait aller voir plus précisément comment ça fonctionne.

D'ailleurs on l'a vu rien qu'avec la Covid, on l'a bien vu en termes d'efficacité entre ceux qui ont été vaccinés et ceux qui n'ont pas été vaccinés. On voit que la théorie, là... La Covid a eu cette vertu de mettre en avant de façon mondiale cet aspect de la vaccination. C'est-à-dire qu'au départ, chacun était dans son coin et donc on acceptait de façon un petit peu comme ça, ex nihilo, le fait, ce qu'on nous disait sur l'efficacité des vaccins, que ça avait sauvé des millions de vies et tout ça,

bon, chacun l'acceptait. Et là, c'est la première fois que le monde entier est touché en même temps. Et donc, il y a vraiment un champ d'études qui peut être fait, et on peut voir concrètement si la théorie colle. Oui, au niveau de l'épidémiologie.

Exactement. Et là, le bas blesse. C'est-à-dire qu'on voit pour la première fois sur une étude réelle de terrain, de façon mondiale que la théorie a vraiment du mal à coller à la réalité qu'on observe. On lui met des rustines en permanence pour essayer de lui faire dire ce qu'on aimerait qu'il dise, mais en étant vraiment honnête intellectuellement on voit que c'est très compliqué.

Ok, avant dernière étape de ce que j'ai lu, de ce que j'ai relevé, alors bon, le document est assez long, c'est une quarantaine de pages à peu près, il y a beaucoup de redondance parce qu'il s'agit de donner des outils aux enseignants, avec les questions qui ont été soulevées là, d'après moi il y a de quoi discuter pendant plusieurs semaines dans chaque école.

Mais ce serait génial, ce serait sublime. Thierry Marcet. C'est vraiment super. Alors, une étape là que je voulais voir c'est qu'à un moment on propose de raconter une histoire finalement entre un petit garçon qui s'appelle Adam et son grand-père.

Et son grand-père finalement a été contaminé à la rougeole, naturellement, avant que le vaccin existe. Et Adam, lui, il a été vacciné, et ça ne s'est pas passé de la même manière.

et donc on fait un tableau dans lequel on développe les deux scénarios. Dans le scénario numéro 1, le grand-père personne non vaccinée est infecté par la rougeole, donc il a une rencontre avec le vrai microbe de la rougeole, il n'a pas d'anticorps déjà présent, et donc il développe la maladie.

À l'inverse, Adam qui est une personne vaccinée infectée par la rougeole, vaccin, première rencontre avec le microbe endormi, alors ça à la fois qu'on en parle du microbe qui dort, Oui, je me dis qu'il ne faut pas faire trop de bruit, il faut faire attention lors de la vaccination.

Thierry Lecce Quand on fait la piqûre aussi il faut pousser doucement. Thierry Lecce Oui, voilà, parce que sinon on risque de se réveiller. Le corps fabrique des anticorps comme s'il rencontrait le vrai microbe.

Est-ce que c'est tout à fait vrai ? Je ne suis pas certain. S'il rencontre plus tard le vrai microbe, les anticorps seront déjà là et pourront éliminer le microbe, pas de maladie.

Thierry Lecce Ça c'est la théorie dans toute sa splendeur. Thierry Lecce Oui, alors sans vouloir, et là toujours pareil, on est dans la discussion, dans la réflexion, mais c'est tellement manichéen cette présentation, et sans aucun bémol, c'est assez incroyable pour moi.

Thierry-Louis. C'est pour ça que je parle vraiment de théorie dans tout ça, on est vraiment dans quelque chose de tac, tac, tac, tac, et puis c'est comme ça quoi. Thierry-Louis. Dans tout le document quand même, parce que sans être un chercheur complotiste, maintenant on commence quand même aussi à parler des effets secondaires des vaccins, des effets des adjuvants, des choses comme ça, il n'y a aucun mot là-dessus, strictement aucun mot.

Et c'est dommage je trouve, parce que si on veut faire vraiment un débat il va falloir être honnête. Thierry, il va falloir parler de tous les aspects. Thierry, si l'intérêt c'est de servir les intérêts du peuple, c'est-à-dire nos intérêts, d'ailleurs ça s'adresse au peuple, puisque c'est les enseignants du peuple qui vont parler aux enfants du peuple, des parents du peuple, si on ne parle pas des intérêts des grands laboratoires, il va falloir poser tous les éléments sur la table et que

populairement parlant on puisse prendre des décisions. Thierry, c'est ça. Donc dans cette comparaison de scénario, donc le grand-père rencontre le vrai microbe, il n'a pas d'anticorps déjà présent, il développe la maladie, Adam qui a été vacciné, il a d'abord rencontré le microbe endormi, il fabrique des anticorps comme s'il rencontrait le v-microbe, s'il rencontre plus tard le v-microbe, les anticorps seront déjà là et pourront éliminer le microbe, donc pas de maladie.

Dans le cas d'Adam, donc microbe endormi, qu'est-ce que ça veut dire exactement ? Adam-Ca c'est une façon de nous dire en fait que le microbe en fait il est inoffensif pour nous, donc c'est une façon de créer un cheval de trois et de faire baisser notre garde en fait, et de dire bon écoute, là il est tranquille, c'est-à-dire que c'est un microbe qui est atténué de sorte à ce que ton système immunitaire ne s'emballe pas.

Thierry Leccercie D'accord, parce que c'est vrai que moi on me dirait pour éviter que ton gamin développe des symptômes liés à la rougeole, on va lui inoculer le virus maintenant. Moi globalement je dirais bon, en fait ça ne fait aucune différence, que vous le donniez maintenant ou plus tard ça ne fait aucune différence, et c'est vrai que maintenant n'ont-ils les informations que tu m'as données, je veux dire moi je préférerais qu'ils le rencontrent par voie aérienne plutôt qu'on lui injecte parce que ça va

concircuter une certaine partie de ses défenses. Endormi, ça permet de nous endormir, c'est orienté, donc je veux dire endormi c'est un terme qui est rassurant. Thierry. Mais en fait ça ne veut rien dire, c'est-à-dire que d'un point de vue biologique ça ne veut rien dire.

Thierry. Il y a des microbes atténués. Thierry. Oui, il y a des microbes atténués. Thierry. Des microbes tués, alors ça aussi ça m'a toujours surpris, comment est-ce qu'on peut tuer un microbe qui n'est pas vivant, un virus qui n'est pas vivant ?

Thierry. Ah oui, non, c'est un abus de langage. Ah oui d'accord, parce qu'on m'a dit, plusieurs fois on m'a dit oui, ce virus il a été tué.

Oui, non, non, c'est un abu de langage. Même dans Wikipédia, regarde, un virus ce n'est pas vivant. Il a été mis hors d'atteinte en fait, dans leur esprit, c'est ça que ça veut dire.

D'accord. Mais on voit à quel point les concepts ne sont pas clairs. Oui, mais c'est important quand même, si on dit tuer, on dit tuer. Pour avoir un tel abu de langage, on voit que le concept derrière il n'est pas clair. Oui, moi si on me dit endormi, c'est qu'il dort.

Oui. Il peut se réveiller, donc il faut faire gaffe effectivement au moment où on va le jeter. parce que t'imagines, il est endormi, tu l'injectes, c'est ce rêve.

Thierry Samitier-Richerd, c'est l'impression que ça donne. Thierry Samitier-Richard, moi j'ai un bébé, je sais ce que ça donne quand le bébé se réveille, on fait tout ce qu'on peut pour ne pas qu'il se réveille.

Thierry Samitier-Richard, mais si tu veux ce tableau, il révèle surtout une chose importante, c'est-à-dire, une fois c'est ce qu'on a évoqué tout à l'heure, c'est-à-dire que la maladie est un ennemi, c'est-à-dire que c'est quelque chose, l'objectif c'est de ne pas être malade, C'est-à-dire que c'est vraiment un objectif en soi, alors qu'on sait bien aujourd'hui qu'il y a la plupart des maladies, c'est quelque chose de porteur pour l'organisme.

On prend l'exemple de la rougeole, par rapport au petit Adam, ça fait partie de ces maladies enfantiles qui permettent justement au système nerveux et au système immunitaire de faire un travail en fait de connexion.

C'est-à-dire que c'est une maladie d'ailleurs qui au niveau enfantile a très très très peu de dangerosité même si on nous l'a présenté comme quelque chose de très dangereux, que les enfants meurent, qu'il y a eu des enfants qui sont morts et tout ça. La plupart du temps, les enfants qui sont morts parce que et du coup moi j'ai mené vraiment une enquête sur ça, parce que je trouvais surprenant quand même, parce que quand on connaît le mécanisme de la rougeole, je me suis dit comment est-ce qu'on peut

mourir de ça en fait, ça ne paraît pas logique. En fait quand on creuse un petit peu, on se rend compte que les enfants qui sont morts de la rougeole ne sont pas morts de la rougeole mais avec la rougeole.

C'est-à-dire que... Thierry Laleux-Rougeau C'est un distinguo qui est très compliqué, très compliqué, c'est exactement la même chose qu'avec la Covid, les gens qui sont morts de la Covid ou les mangeants qui sont morts alors qu'ils avaient la Covid.

Donc on apprend que cet enfant était dénutrique, qu'il avait d'autres pathologies, qu'il avait un contexte qui était très particulier. Alors là c'est purement de la supputation, je n'ai aucune preuve, mais il est fort probable par contre qu'il soit décédé d'autre chose de la rougeole, mais il s'avérait qu'à ce moment-là il avait la rougeole aussi.

Et ça c'est fort probable. C'est fort pour elle. Mais la rougeole en soi, c'est vraiment une maladie enfantile qui, dans un contexte standard, ne doit poser aucun problème.

Aucun problème ! D'accord ? C'est quelque chose au contraire qui doit permettre à l'enfant de créer un stade de maturation au niveau de son système immunitaire et de son système nerveux. C'est-à-dire que tous les deux qui avaient tendance à travailler un petit peu de leur côté lors de leur développement, là, ils se lient en fait et ils apprennent à travailler ensemble, pour faire de façon simple, et donc lorsqu'on fait une injection, en fait on squeeze ça,

c'est-à-dire qu'on empêche les structures du corps d'atteindre un niveau de développement dans leur complexité, ce qui fait que par la suite ils vont devenir beaucoup plus fragiles lorsqu'ils vont être en contact avec d'autres virus, ils vont ils vont avoir beaucoup plus tendance à sur-réagir, alors qu'un enfant qui aura fait naturellement la rougeole, la rubéole par exemple, il aura été préparé.

Mais au niveau organique je parle, pas au niveau du virus, parce que le virus c'est un prétexte en fait, c'est juste une information qui passe. Ce qui est important c'est dans quel état se trouve le corps après ça.

Thierry Leclerc Les anciens disaient toujours que les maladies infantiles faisaient grandir. Thierry Leclerc Mais oui, c'est ça. Thierry Leclerc J'ai toujours entendu dire que les maladies infantiles, tu douilles pendant quelques jours, oui, mais tu douilles, le fait de douiller ça renvoie au stress de dormesse dont on parlait tout à l'heure.

Et c'est ça qu'il fait aussi, c'est le fait de douiller qui permet de donner les moyens au corps de devenir plus résistant. Dans la proposition concernant Adam, donc vaccin, première rencontre avec le microbe qui dort, on est d'accord, on en a parlé, le corps fabrique des anticorps comme s'il rencontrait le vrai virus.

Est-ce qu'on en est certain ? Non, encore une fois, il y a le problème de la souche dont je parlais. C'est-à-dire que lorsqu'on crée un vaccin, on le crée à partir d'une souche très spécifique, très spécifique. Et il est fort à parier qu'entre le moment où on fait le vaccin, on prépare les vaccins, on l'injecte à l'enfant, il se passe peut-être des années, des années, et que la souche que l'enfant rencontre ne soit pas du tout la même, c'est-à-dire qu'il y ait vraiment des variants au sein même de la souche,

et que du coup l'expression va devenir, comme je le disais tout à l'heure, globale, c'est-à-dire que le corps va devoir donner une réponse extrêmement forte, globale, c'est-à-dire qu'il va devoir sortir le karcher pour un petit feu, Alors que lorsqu'on le fait de façon naturelle, on a la spécificité de la réponse qui fait qu'en fait on met juste un saut d'eau là où il y a le feu qui part et c'est réglé.

Mais par contre, ce qui compte c'est tous les enjeux qu'il y a eu entre le moment où on a aperçu la souche qui est arrivée dans le corps, et le moment où on a versé le sodo. C'est-à-dire que toutes les étapes qui ont permis d'arriver jusqu'au sodo, c'est ça qui est important pour le corps, c'est ça qui est important, ce n'est pas le sodo pour éteindre, pour faire disparaître le virus, ce qui est important c'est ce à quoi ça nous amène, ça nous renvoie au schéma dont on parlait tout à l'heure.

Thierry Lecce Exactement, et moi j'avais aussi une question à te poser puisque le corps fabrique des anticorps comme s'il rencontrait les vrais microbes, est-ce que l'immunité se résume aux anticorps ? Non, bien sûr que non.

L'immunité c'est, les anticorps c'est une partie très spécifique, en fait c'est la partie finale de l'immunité. L'immunité c'est essentiellement un travail préventif, c'est-à-dire que vous avez des sentinelles partout dans le corps qui circulent en fait dans tous les réseaux sanguins et qui vérifie en fait qui circule, qui a le droit d'être là, qui n'a pas le droit d'être là, et donc ils collectent des informations, ils demandent des papiers à toutes les structures qui passent là, ils vérifient, vous êtes qui,

vous êtes nouveau, montrez-moi vos papiers, pourquoi vous êtes là, qu'est-ce que vous venez faire, vous séjournez longtemps, et du coup il y a tout un listing, et donc ça permet par rapport à l'expérience passée aussi de se prémunir par exemple ce profil là on sait que la dernière fois qu'il est rentré bon ça entraînait des conséquences donc toi on va peut-être te mettre en quarantaine on va peut-être te mettre en quarantaine et puis on va voir

comment ça se passe et donc il y a tout un travail de prévention qui fait que les anticorps en fait c'est vraiment l'ultime étape lorsqu'il faut traiter une Réaction vraiment qui a été poussée un peu à son paroxysme d'accord au niveau viral Oui, donc c'est presque comme la dernière ligne de défense, c'est parce que tout le reste a été passé.

Exactement, et qu'à un moment donné ça a été débordé pour X raisons. Mais le principal aspect de l'immunité se joue vraiment en amont, en amont, les anticorps c'est quelque chose, c'est une situation qui est précise à un certain cadre, à une certaine situation très spécifique. Oui, donc ramener le débat au niveau des anticorps, en fait il y a la confusion entre anticorps et immunité, c'est-à-dire que là on laisse entendre qu'anticorps et immunité c'est la même chose, donc à ce moment-là on dit finalement il

fabrique des anticorps comme s'il avait rencontré, c'est peut-être vrai, mais ce n'est pas l'immunité, il ne fabrique pas une immunité comme s'il l'avait rencontré. Thierry Lecceté De dire ça, ça ne veut pas dire que c'est faux, mais de le prétendre, oui, pourquoi pas, on a envie de dire pourquoi pas dans certaines conditions, mais ce n'est pas une évidence, ça ne coule pas de source.

ça ne coule pas de source, et en plus de toute façon ça ne sera qu'une portion congrue de l'immunité. Exactement, et ça ne sera qu'une petite proportion, exactement, ce n'est pas ça qui va faire l'efficacité. Alors dernier point sur lequel moi je voulais t'interroger parce que c'est comme une espèce de développement logique qui se fait au cours de ces séquences qui sont proposées, séquences pédagogiques, au moment où on montre une vidéo sur la rougeole qui a été réalisée par Santé Publique France, donc j'ai regardé, qui reprend un petit peu tous les

éléments sur lequel on a pu mettre des bémols, Et on nous dit la vidéo proposée est centrée sur la rougeole, mais le principe de la vaccination reste exactement le même pour d'autres maladies, grippe, orion, tétanos ou même Covid-19.

Et là moi ça m'a fait un petit peu bizarre parce que de ce que j'ai lu un petit peu partout, le principe, enfin les produits utilisés, le mécanisme vaccinal spécifique pour le Covid-19 était très original, puisqu'on a parlé de vaccins à ARN, on n'est pas du tout dans la technologie classique.

Donc amalgamer tout entre la rougeole, les tétanos on a vu que c'était un peu mal barré, et mettre le Covid-19 dans la même escarcelle. Thierry Laleux-Rochelot Non, c'est la façon dont déjà ils ont produit ce qu'ils ont appelé des vaccins, parce que si on s'en tient vraiment à l'étymologie scientifique ce ne sont pas des vaccins, il y a vraiment...

un grand pas a été franchi, on a utilisé des technologies extrêmement récentes pour lesquelles, même si certains ne veulent pas l'entendre, on n'a pas vraiment de recul, enfin voilà, il y en a qui ne veulent pas l'entendre, on dit que ça a été...

mais non, pas vraiment. Et oui, ça a été totalement inédit la façon dont on a opéré et la façon dont on a répondre à ça. Par contre, tous les exemples que tu as cités ne sont absolument pas comparables.

Déjà, les mécanismes ne sont pas les mêmes parce que tous les virus n'interagissent pas de la même façon avec l'organisme, c'est-à-dire qu'ils n'altèrent pas, c'est-à-dire qu'ils ne se font pas identifier comme corps étranger au même stade parce que tel virus doit pouvoir avoir vraiment des intérêts à certains niveaux et pas à d'autres.

Et donc en fonction, et c'est pour ça d'ailleurs qu'on ne les, à chaque fois qu'on ne symptomatise pas à chaque fois qu'on a un virus, parce que les virus on en a tout le temps. Il y a cet amalgame-là aussi de croire qu'on a un virus que lorsqu'on développe la maladie qui lui est associée.

Thierry Marceau On sait très bien qu'on a un virobiote, c'est-à-dire un ensemble de virus qui circule. que j'ai des virus, que j'ai des virus de la rougeole, de la grippe, qui circulent dans l'organisme actuellement.

Et qu'on en a partout dans les airs, tout à fait. Sauf que mon organisme, mon système immunitaire, a trouvé un équilibre en fait avec eux, et du coup ça ne perturbe pas le bon fonctionnement de mon organisme.

Voilà, c'est tout. Donc là, il y a clairement un manque de subtilité. C'est-à-dire qu'il y a une tentative de traiter tout de façon globale, c'est-à-dire de faire une espèce de généralité et lorsqu'on étudie l'histoire des vaccins et de la vaccinologie, c'est exactement le problème.

C'est-à-dire qu'on a d'un cas particulier, on a voulu en tirer des conséquences et quelque chose de global. Et donc effectivement là, si on veut véritablement faire un effort de pédagogie pour comprendre qu'est-ce qui sous-tend tous ces mécanismes-là, il faudra faire l'effort d'aller vers la subtilité et de voir tous les rouages et toutes les complexités qu'il y a à l'intérieur.

Sans ça on ne pourra jamais comprendre quels sont les véritables enjeux, et du coup on passera complètement à côté de la cible du véritable sujet. Et donc le débat pourra rapidement être stérile si on n'accepte pas ça.

Thierry Leclerc Exactement, Pierre je te remercie parce qu'effectivement moi j'ai des questions. Moi je me dis qu'une telle interaction entre nous deux ça peut aussi amener des parents à discuter avec leurs enfants, et à faire en sorte que l'école soit vraiment un lieu de débat, et j'imagine des situations incroyablement belles dans lesquelles l'enseignant va être interpellé, les enfants vont être interpellés, et ensemble ils vont progresser vers une meilleure connaissance, parce qu'on parle toujours de choix éclairé,

et donc j'espère que cette vidéo contribuera. Thierry Leclerc Et même les parents, parce que là pour le coup dans leur démarche les enfants auront beaucoup de choses à apprendre aux parents. Thierry Leclerc C'est excellent, c'est excellent, donc on remercie l'éducation nationale d'une telle initiative.

Thierry Samitier-Leclerc-Exactement, merci beaucoup, c'est de toute façon très bonheur. Thierry Samitier-Leclerc-Et je te remercie de m'avoir consacré du temps Thierry. Thierry Samitier-Leclerc-Avec grand plaisir. Thierry Samitier-Leclerc-Merci Thierry.

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