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"maladies" auto immunes et gluten -Du cerveau aux intestins et vice versa 3

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L'équipe RGNR
39 vues • Publiée le 12/05/2015

Cette troisième vidéo de la série poursuit l’exploration du lien entre cerveau et intestins en se concentrant sur le mécanisme précis des maladies auto-immunes. Thierry part d’un constat simple : quand le corps produit des anticorps contre des molécules étrangères qui ont traversé la barrière intestinale, il ne cible pas toujours uniquement ces molécules. Il peut aussi attaquer ses propres tissus.

Le concept central de cette vidéo est le mimétisme moléculaire : si une séquence d’acides aminés présente sur un antigène étranger ressemble à une séquence présente sur les cellules d’un organe du corps, les anticorps produits vont attaquer les deux. Thierry prend l’exemple du gluten, dont la séquence protéique est similaire à celle des cellules de Purkinje, des neurones impliqués dans les processus cognitifs et l’apprentissage.

Ce mécanisme explique pourquoi la sensibilité au gluten n’est pas toujours digestive : des études montrent que seulement 20 à 30 % des personnes produisant des auto-anticorps liés au gluten présentent des troubles intestinaux visibles, tandis que la majorité développe des auto-anticorps ciblant le système nerveux central sans symptôme digestif apparent. La dégradation est donc en cours bien avant que quoi que ce soit ne soit ressenti.

Thierry aborde aussi la temporalité des maladies auto-immunes, en prenant l’exemple de la maladie de Hashimoto : la destruction de la thyroïde commence des années avant que les premiers symptômes fonctionnels n’apparaissent. Il conclut sur la logique du dosage des auto-anticorps comme outil de médecine préventive, et sur l’intérêt de reconstruire les muqueuses intestinales pour interrompre la boucle inflammatoire décrite dans les épisodes précédents.


📑 Au programme de la vidéo


Transcription de la vidéo

Transcription automatique, elle peut contenir des erreurs.

Lire la transcription

Bonjour ! Deuxième volet de notre petite série du cerveau aux intestins et des intestins au cerveau et vice-versa. C'est toute une série que j'ai voulu penser pour aller en profondeur dans la compréhension de ce lien ténu qu'il y a entre les deux.

Arrêter de dire que c'est la faute aux intestins ou au cerveau mais se rendre compte que c'est quelque chose qui fonctionne en tandem et qui s'auto-alimente. Arriver à cibler aussi quelle est la cause des causes pour arriver à être efficace, et surtout, aller comprendre ce qui se passe.

Non pas pour le plaisir de cultiver de la connaissance pure, parce que ce n'est pas du tout le but, mais c'est essentiel de comprendre parce qu'à partir d'où on comprend, ensuite on peut agir.

Il faut comprendre, décortiquer, savoir ce qui s'est passé pour savoir ensuite comment agir. Et c'est d'ailleurs l'un des gros troubles de notre approche scientifique actuelle, c'est qu'on commence à agir avant même d'avoir compris. Et en matière du corps humain, on sait très bien qu'on est très loin d'avoir compris l'intégralité du fonctionnement du corps humain.

On en est même juste à ses balbutiements, si tant est qu'un jour on y arrive. Et donc il s'agit avant tout d'avoir de la précaution, et surtout d'interroger le modèle dans lequel nous sommes. Alors au travers de cette série de vidéos, je vais vous apporter le maximum d'informations de manière à ce que chacun puisse trancher, trouver, comprendre et élaborer les solutions qui lui conviennent.

L'important, c'est pas... il y aura bien sûr, j'apporte dans chaque vidéo des solutions, des approches pour solutionner le problème à la base, au terrain, au niveau du terrain, non pas pour supprimer des symptômes, mais pour solutionner au niveau du terrain.

Mais ça, c'est discutable, c'est questionnable. Ce qui est important, c'est d'avoir en commun une base de physiologie qui nous permet de comprendre comment ça se passe. Et c'est ça qui est maintenu un petit peu sous le couvert.

La physiologie, ça ne s'enseigne pas, ça ne se partage pas. C'est tout le but de ces vidéos, c'est de vous donner la connaissance pour vous donner la pleine potentialité d'action. Alors, on avait vu la dernière fois comment le cerveau et les intestins étaient en lien permanent et comment une dysfonction du lien qu'il y a entre les deux qu'on appelle le nerf vague, finalement, pouvait amener à un état de constipation, pouvait amener surtout à un état de désagrégation...

désagrégé... dégradation, on va dire. Dégradation de la barrière intestinale par défaut d'apport de sang et de nutriments. Et donc comment la musculation de ce nerf-vague, la sollicitation, le travail sur ce nerf-vague était essentiel.

Donc on a vu comment diagnostiquer, comment savoir que la constipation vient d'un défaut de fonctionnement du nerf-vague parce que le défaut d'apport de nutriments, on ne le percevra jamais. Par contre, si on sait qu'on est constipé parce que le nerf-vague ne fonctionne pas, alors à ce moment-là, on saura aussi qu'il y a une rupture dans cette communication entre cerveau et intestin et donc qu'il y aura un défaut d'apport et qu'il y a certainement une hyperperméabilité.

D'ailleurs, ce défaut du nerf-vague qui entraîne une hyperperméabilité, elle est présente chez toutes les personnes qui ont des accidents traumatiques qui touchent le cerveau. Par exemple, quand le lobe frontal est touché, on voit systématiquement...

ça ne coupe pas, on n'y coupe pas... systématiquement, il y a un état d'hyperperméabilité qui s'installe. Pourquoi ? Parce que le nourrissement de ces tissus n'est plus assuré.

Il y a un état d'hyperperméabilité, vous pouvez imaginer qu'il y a d'autres tissus et organes de l'organisme qui sont touchés. De la même manière, on se rend compte que toutes les personnes qui ont eu un traumatisme au niveau du système nerveux central et du cerveau en particulier, développent des maladies auto-immunes.

C'est immanquable. La corrélation est parfaite. Vous allez me dire, ok, membrane intestinale, hyperperméabilité, on a compris. Maladies auto-immunes, c'est tout le sujet de cette vidéo.

Qu'est-ce que c'est que la maladie auto-immune ? Quel est le phénomène ? Quel est le fonctionnement de l'immunité dans le corps humain ? Et qu'est-ce qui fait que c'est en lien direct avec l'état de nos intestins ?

Alors, on reprend la logique de la démonstration là où on l'avait laissée. Cerveau qui ne communique pas bien via le nerf vague, constipation dans les intestins, constipation égale nourriture qui stagne, nourriture qui stagne égale champignons, levures, pathogènes diverses et variées pour digérer ces déchets, déchets qui sont digérés par ces hôtes, qui vont commencer à détruire la matière, sauf que ces éléments-là, les microbes, les champignons, les bactéries qui se développent à ce moment-là, ils ont des déchets métaboliques.

Ces déchets métaboliques sont de l'acide urique, de l'acide sulfurique, différents acides et différents produits qui sont des neurotoxines, qui sont des produits agressifs pour la muqueuse intestinale. qui vont créer un état d'inflammation chronique au niveau de la muqueuse intestinale, état d'inflammation chronique au niveau de la muqueuse intestinale qui va créer un phénomène d'hyperperméabilité par rupture du rempart.

On avait parlé de perméabilité transcellulaire et de perméabilité paracellulaire, là on est dans du transcellulaire. Donc hyperperméabilité qui va faire que les produits toxiques vont passer la membrane intestinale. En même temps qu'ils passent la membrane intestinale, on voit qu'il y a production d'un élément qu'on appelle la zonuline qui est un facteur de cette dégradation de la muqueuse intestinale. La zonuline qui va passer dans le système interne va venir attaquer la barrière hémato-encéphalique, ce qui protège le cerveau,

inflammation au niveau du cerveau. On a vu que l'inflammation au niveau du cerveau n'a pas de bouton off. On a oublié de mettre le bouton off. Une fois qu'on a appuyé, le bouton est enfoncé.

Il n'y a plus la peine, tu peux y aller, tu peux essayer de le sortir, le bouton ne sort plus. Donc elle est partie, elle est partie, elle est partie l'inflammation au niveau du cerveau. l'inflammation qui au début avait du sens, rapidement devient un processus de destruction du cerveau.

Et on est dans une cascade inflammatoire au niveau du cerveau, cascade inflammatoire qui commence à détruire les réseaux neuronaux et qui fait que le nerf vague en regard commence à dysfonctionner de plus en plus.

Ne plus alimenter la muqueuse intestinale comme il faudrait, en nutriment, en sang frais, et donc des agrégations de la muqueuse intestinale qui va en augmentant. Au final, dans cette espèce de boucle que j'ai décrite, Peu importe où vous commencez.

Est-ce que c'est parce que vous avez eu une intoxication au métaux lourds qui est arrivée au niveau du cerveau, qu'il y a eu une inflammation, que le nerf vague a commencé à dysfonctionner, qu'il n'y a pas eu une alimentation adéquate des intestins, que l'hyperperméabilité s'est installée et qu'ensuite c'est remonté au cerveau ?

Peu importe où vous embrayez dans la boucle, ou est-ce que c'est par les intestins, peu importe où vous rentriez, une fois que vous êtes rentré, vous êtes dans cette boucle. C'est-à-dire que la dégradation des intestins induit la dégradation au niveau du cerveau, la dégradation au niveau du cerveau induit la dégradation au niveau des intestins. C'est pour ça que vous allez voir toutes les personnes qui ont des maladies telles qu'Alzheimer, Parkinson, on va en parler en particulier dans les vidéos suivantes,

Alzheimer, Parkinson, sclérose en plaques, au niveau des intestins, c'est la cata. Ce n'est pas pour rien parce que les deux sont complètement liés. Si l'un dysfonctionne, l'autre dysfonctionne, par voie de conséquence ou par voie d'origine, peu importe. Mais au final, on va se retrouver comme ça.

Quand on a mis en place ces éléments, je vous ai dit en début de vidéo que toutes les personnes qui présentent à la fois un accident traumatique, développent une hyperperméabilité intestinale et développent des troubles auto-immunes.

Troubles auto-immunes, la plupart du temps, il faut bien se rendre compte qu'avant il y a des signes précurseurs du trouble auto-immune. Les signes précurseurs du trouble écleu immune, c'est les allergies alimentaires et la sensibilité aux produits chimiques.

Souvent on me parle de sensibilité aux produits chimiques. Je suis devenu sensible aux produits chimiques. Il faut bien l'intégrer. Si on est sensible à quelque chose, c'est que ce quelque chose est à l'intérieur de nous.

Ça paraît un truisme, mais notre système immunitaire... On le fait rentrer en liste. Le système immunitaire, qu'est-ce que c'est ? Le système immunitaire, c'est l'ensemble des éléments dans notre corps qui vont participer à distinguer le soi du non-soi.

Le soi, c'est ce qui est propre à ma personne, ce qui est bon pour moi, ce qui est constitutif de ma personne, et le non-soi, c'est ce qui est étranger et dangereux pour mon corps.

Le système immunitaire sélectionne les deux. Il sélectionne les deux, le système immunitaire, à partir du moment où les éléments sont à l'intérieur du corps. Or, le premier des systèmes immunitaires, c'est ce qui va faire en sorte que les éléments ne vont pas rentrer dans le corps.

Donc, quand on devient sensible aux produits chimiques, sensible aux allergènes alimentaires, sensible au gluten, sensible à la caséine, sensible à l'arachide, sensible aux amandes, la plupart du temps, vous remarquerez, et ce n'est pas pour rien, on va voir pourquoi, ce sont des composés qui contiennent une bonne fraction protéique.

Quand on devient sensible à ces produits, c'est donc que les matériaux sont passés à l'intérieur du système déjà et que notre système se rebelle contre. Donc ça nous indique automatiquement quoi ? Ça nous indique automatiquement qu'il y a une déficience de nos remparts.

Les remparts sont au niveau de la peau, et c'est aussi toute la surface des muqueuses de l'organisme, en particulier notre chouchoute dans cette série de vidéos, les intestins. Si c'est passé à l'intérieur, c'est que c'est passé à l'intérieur.

OK, bravo, champion ! Oui, mais si c'est passé à l'intérieur, ça veut dire que l'ensemble des bactéries qui sont à la surface de nos intestins et dont le but, c'est de nous protéger contre l'entrée des éléments étrangers, ils n'ont pas fait leur job.

Ou alors, ils n'ont pas pu le faire de manière adéquate. Ou alors, les remparts, il y avait des trous grands comme ça. Et finalement, ils ont eu beau se batailler, ce n'est pas passé.

C'est un peu tout ça. C'est difficile à savoir ce qu'il en est, mais c'est un petit peu tout ça. Le système immunitaire, dans les maladies auto-immunes, commence à attaquer ses propres cellules.

Voyons un petit peu le mécanisme. Je vous ai dit que le système immunitaire distingue le soi du non-soi. Comment est-ce qu'il fait ? Il produit ce qu'on appelle des anticorps. Les anticorps vont venir se fixer sur des antigènes, les antigènes étant des marqueurs spécifiques aux éléments étrangers qui vont leur permettre d'être reconnus comme des éléments étrangers au corps.

Finalement, quand une molécule passe une membrane, parce que rien ne rentre dans le milieu intérieur qui ne passe des membranes, donc rien ne rentre dans le milieu intérieur qui ne passe un filtre bactérien, parce que des bactéries, il y en a à la surface de la peau, à moins qu'on se passe à l'eau de Javel en permanence, ce qui serait peut-être une tendance de l'époque et qui serait une énorme erreur, mais si on laisse la population bactérienne normale se développer, il y a des bactéries à la surface de

notre peau, il y a des bactéries partout, à la surface de toutes les muqueuses, dans nos bronches, dans nos intestins, et ces bactéries sont là pour filtrer, pour agripper, pour transformer, pour empêcher de passer des produits polluants et toxiques pour notre organisme.

Quand les produits arrivent quand même à passer pour des raisons que l'on ne maîtrise pas obligatoirement. Première, hyperperméabilité intestinale, défaut de la défense bactérienne. Après, il y a d'autres raisons.

Parfois, il passe des produits qui nous semblent dangereux pour l'organisme et qui sont peut-être là pour générer une réponse immunitaire. Ce n'est pas clair tout à fait en immunologie. Globalement, c'est un défaut des défenses.

des défenses premières qui sont les remparts de l'organisme, c'est-à-dire les muqueuses et les bactéries qui séjournent à la surface de ces muqueuses. Ces produits ont des séquences protéiques, des macromolécules de protéines à leur surface, et c'est ce qu'on appelle les antigènes.

C'est-à-dire que ces séquences de protéines et d'acides aminés sont reconnues comme étrangères au système. Qu'est-ce que le système fait ? Il produit des anticorps spécifiques. Les anticorps, c'est un petit peu comme des...

Vous savez, j'ai vu malheureusement ça en forêt quand on va abattre des arbres, les mecs, d'abord, ils passent avec des bombes de peinture, puis ils font des croix sur les arbres, ils font des croix de telle couleur, de telle couleur, et ça, ça veut dire que toi, tu es marqué, tu vas être coupé, toi, tu n'es pas marqué, tu ne vas pas être coupé, toi, tu es marqué, tu vas être coupé.

Là, c'est exactement pareil, les anticorps, ils viennent se fixer en disant « Hop là ! Nous, on vient signaler à tous les lymphocytes, globules blancs, macrophages, microphages, que là, il y a du boulot, là, il y a du boulot.

» On le marque, c'est un peu comme si vous marquiez « important » dans vos messages sur la boîte mail, c'est exactement la même chose. Ça c'est important, urgent, et puis les anticorps, il y en a un spécifique à chaque antigène.

Les anticorps viennent marquer et ensuite le système immunitaire via les leukocytes, les globules blancs, l'infocyte B, l'infocyte T, l'infocyte NK, les natural killers par exemple, et il y en a bien d'autres, vont venir détruire ces produits-là.

Donc les anticorps se fixent sur les antigènes, les antigènes étant des séquences protéiques. Jusque-là, tu vois bien. Donc, il y a des éléments étrangers qui rentrent, ils sont reconnus de par leurs séquences protéiques, ils sont reconnus comme étant étrangers au système, on leur met des anticorps, le système immunitaire vient les shooter.

Le problème, le petit souci, c'est qu'il y a un principe qui a été mis en lumière ces dernières années et qui nous permet de comprendre le mécanisme d'auto-immunité. Ça veut dire quoi le maladie auto-immune, l'auto-immunité ? C'est d'un seul coup, le système immunitaire commence à mettre des anticorps sur ses propres cellules.

Alors on se dit, c'est quoi cette folie ? Parce qu'effectivement, à partir du moment où il a mis des anticorps sur ses propres cellules, les lymphocytes arrivent, ils attaquent. Ils attaquent leurs propres tissus, les tissus de la thyroïde, les tissus du cerveau, les tissus de n'importe quel organe.

Ils peuvent même attaquer les oestrogènes, les globules rouges, ils peuvent attaquer n'importe quoi dans le corps. Tout peut être marqué avec des anticorps. Qu'est-ce qui se passe ? Pourquoi est-ce que le système immunitaire vient marquer avec des anticorps des molécules de son propre corps ? Il y a un concept qui a été mis en lumière récemment et qui n'est pas une bonne nouvelle.

C'est ce qu'on appelle en anglais molécular mimicry, ça veut dire similitude moléculaire. Qu'est-ce que c'est que cette similitude moléculaire ? Ça veut dire que les séquences protéiques propres aux antigènes, donc vous avez un élément étranger au système, il a une longue chaîne d'acides aminés.

Il suffit que sur cette longue chaîne d'acides aminés, il y ait trois acides aminés qui sont A, B, C par exemple, qui sont enchaînés dans l'ordre A, B, C, et que cette chaîne-là, A, B, C, on la retrouve dans une chaîne protéique d'un élément de l'organisme.

Par exemple, les cellules qui tapissent la thyroïde, ces cellules, dans leur chaîne protéique, vont avoir du A, B, C à certains moments. Les anticorps qui sont produits spécifiquement pour cibler l'élément étranger qui rentrait dans le système, vont pouvoir venir se fixer aussi sur la thyroïde.

Pourquoi ? Parce qu'il y a une cirstimulation du système immunitaire qui perd sa tolérance à lui-même. Quelque part, il y a une surprésence de cette chaîne ABC ce qui fait qu'avant il n'était pas en réaction et là il rentre en réaction. C'est ce qu'on appelle le mimétisme moléculaire. Et ça veut dire surtout que n'importe quel antigène va pouvoir avoir sa similitude dans une partie de sa chaîne protéique sur un des organes de l'organisme et que n'importe quel organe de l'organisme va pouvoir être atteint par les attaques du système immunitaire.

Ça, c'est la très mauvaise nouvelle parce que les anticorps sont spécifiques à des antigènes mais les anticorps sont spécifiques à des chaînes protéiques. Il faut bien penser que les antigènes sont des chaînes protéiques.

Les anticorps vont se lier à toutes les chaînes protéiques du système qui ressemblent à ça. C'est là où on a ce lien entre perméabilité intestinale et maladies auto-immunes. Parce que si on a une perméabilité intestinale qui est la plupart du temps couplée avec une digestion enzymatique qui commence à être lacunaire et qui fait défaut, nous avons des longues chaînes de protéines qui rentrent dans le système en surabondance.

Et donc nous avons une surproduction d'anticorps. Ces anticorps vont venir se nicher dans ces chaînes protéiques, elles vont venir s'agripper pour signaler au système immunitaire de les détruire, mais cette surproduction d'anticorps va aller aussi sur les propres cellules de notre organisme. Alors ces anticorps qui vont venir se fixer sur nos propres cellules, on les appelle des auto-anticorps.

Auto-anticorps, ce sont les anticorps qui au lieu d'aller se fixer sur les molécules étrangères au système, vont se fixer sur nos propres cellules parce qu'elles partagent une similitude de chaînes protéiques avec des éléments étrangers au système.

Alors vous allez me dire, mais alors ces auto-anticorps, on doit pouvoir les doser. Et bien oui, on peut les doser. Et qu'est-ce qu'ils nous signalent ces auto-anticorps quand on les dose ?

Et bien, ils nous signalent qu'il y a une dégradation actuellement en cours sur chaque organe de notre organisme, parce que chaque auto-anticorps est spécifique d'un organe. Mais alors, il suffirait de doser les auto-anticorps pour prédire, bien des années avant, les troubles auto-immunes.

Ouais, pourquoi ce n'est pas plus pratiqué ? Je ne sais pas. Là, on serait dans une médecine préventive. Parce que je vais te dire, tu dis au gars... parce qu'on va voir ce que l'alimentation a à voir avec tout ça, on l'a déjà vu et c'est sous-jacent à toutes ces vidéos.

Si on dit à quelqu'un, il faut que tu changes ton régime alimentaire parce que c'est meilleur pour ta santé et tout. Mais moi je vais bien, je n'ai aucun symptôme, ça roule pour moi.

Donc ton régime alimentaire, tu es gentil, mais c'est compliqué. Puis manger que des fruits et des légumes, c'est un peu bizarre ton truc. Non, pas question, on ne va pas finir comme des lapins.

Donc pas question. Tu te permets, on va faire un petit test là. On va tester tes auto-anticorps. Ok, alors écoute, là je viens de voir que tu as énormément d'auto-anticorps spécifiques, par exemple, de la zone noire du cerveau.

Cela veut dire globalement qu'entre 5 et 10 ans, tu es bon pour Parkinson. OK, tu veux le goûter mon jus ? Mais c'est exactement ça qui se passe. On pourrait prévoir les atteintes auto-immunes de la thyroïde, du pancréas, les diabètes, on pourrait prévoir tout cela simplement avec des tests des auto-anticorps.

Alors, dans la mesure où c'est possible... C'est de plus en plus possible remarquez, Et aux États-Unis, je sais que ça se pratique de plus en plus, ce sont des examens coûteux. Mais au moins, ils permettraient de faire une médecine prédictive et préventive.

On verrait exactement ce qui se passe dans notre cours, ce qui est en train de se faire, parce que l'absence de symptômes ne signifie absolument pas l'absence de dégradation en cours. Et là, par exemple, je vais vous citer un exemple qui est très intéressant, c'est l'exemple du gluten.

On va faire un sujet spécifique dans toute ma série que je suis en train de faire pour les enfants, qui prend son temps, Je le sais, je suis désolé.

Ça sera avant l'été de toute façon. J'espère fermer début juin, peut-être que j'aurai un peu de retard parce que j'ai plusieurs interviews à faire. Enfin non, il y aura toute une série sur le gluten. On s'est rendu compte que la molécule de gluten a dans sa chaîne protéique une similitude avec des cellules qu'on appelle les cellules de Purkinje.

Alors Purkinje, peut-être que j'écorche son nom, ça s'écrit P-U-R-K-I-N-J-E. Donc il y a exactement la même séquence protéique que les cellules de Purkinje. Alors, ça ce n'est pas une bonne nouvelle, je vais vous dire pourquoi.

Parce que les cellules de Purkinje se trouvent au niveau du cerveau, elles sont responsables d'énormément de processus cognitifs, particulièrement au niveau de l'apprentissage. Qu'est-ce que ça veut dire ?

Ça veut dire que quand une personne est sensible au gluten... Alors sensible au gluten, c'est très très intéressant. Parce qu'il y a beaucoup de gens qui vont dire « Moi je mange du gluten, il n'y a aucun problème.

» Sauf qu'aucun problème, ça veut dire quoi ? Ça veut dire qu'ils ne ressentent pas de troubles digestifs parce que c'est les troubles digestifs qu'on mesure. Or, on s'est amusé à mesurer les auto-anticorps du gluten liés à la consommation du gluten.

On s'est rendu compte que chez les personnes testées, 20 % avaient des auto-anticorps... 20 et 30 % pour être exact. Je ne me souviens plus exactement du chiffre. Entre 20 et 30 % avaient des auto-anticorps spécifiques au système digestif et tout le reste, c'était des auto-anticorps spécifiques au système cérébral.

Ça veut dire que sur les personnes qui consomment du gluten, seulement 20 % avaient des troubles, des dégradations au niveau intestinal. Ils pouvaient le sentir. Tout le reste, ils ne sentaient rien parce qu'au niveau intestinal, ils n'avaient pas d'auto-anticorps.

Par contre, au niveau du cerveau, c'était en train de travailler. C'est pour ça que je dis souvent que le gluten, c'est la camisole psychique par excellence. Ça crée ce brouillard mental, cet énervement, cette agressivité, ça c'est le gluten.

On est une civilisation du gluten. Regardez autour de vous, allumez la télé, on est une civilisation du gluten. On valorise la violence, on valorise l'agressivité, même la guerre est valorisée.

Franchement, la guerre est valorisée. On ne ferait pas autant de films de guerre si on n'était pas fasciné par la guerre. On adore ça, on adore la violence, on adore quand ça saigne, on adore quand ça cogne, et puis on essaie de se donner des autres airs, à force de méditation, de techniques transcendantales et ainsi de suite, mais on adore ça, on adore cette violence.

Pourquoi ? Parce qu'on est complètement perturbé, on est perturbé au niveau de notre fonctionnement mental. On s'est rendu compte qu'une personne qui consomme du gluten, dans les heures qui suivent, elle a un manque d'apport de sang au niveau de son cerveau qui est complètement asphyxié, comment voulez-vous que ça marche ?

Et c'est surtout que les dégradations principales ne sont pas au niveau des intestins, ils sont au niveau du cerveau. Donc tous les gens qui vous disent « Moi je mange du gluten et ça ne me fait rien », c'est faux. Ils ne peuvent pas le savoir.

D'ailleurs, on le verra quand on fera toute la série sur le gluten, il y a deux phénomènes qui sont complètement différents. Il y a la maladie celiaque et il y a la sensibilité au gluten. La sensibilité au gluten apparaît à partir du moment où on a des auto-anticorps et des anticorps spécifiques au gluten qui sont dans le milieu interne. La sensibilité au gluten commence à partir du moment où on a une hyperperméabilité intestinale et où des longues chaînes de molécules passent dans le système.

Et donc ces molécules de gluten qui sont reconnues par le système comme des molécules étrangères, ça c'est une évidence, n'importe quel immunologue vous le dira, c'est reconnu comme des molécules étrangères. Ce n'est pas quelque chose qui est propre au système, qui peut être utilisé.

Ces longues chaînes de protéines ne sont pas utilisables par le système. Le système produit des anticorps, sauf que cette séquence protéique est similaire aux cellules de Purkinje dans le cerveau, et à ce moment-là, les anticorps qui attaquaient le gluten vont venir aussi attaquer les cellules de Purkinje...

Purkinje, j'espère que ça ne va pas faire rigoler beaucoup de monde, mais j'espère que non... Purkinje, et vont venir détruire ces cellules au niveau du cerveau. Et c'est ça la réaction muto-immune, c'est juste ça.

C'est-à-dire que c'est la conjonction entre une barrière intestinale qui est devenue perméable. Pourquoi ? À force d'inflammation, d'agression. Agression par quoi ? Agression par tous les produits acides agressifs qui vont être au contact de sa surface.

Pourquoi peut-il y avoir des produits agressifs, acides au contact de sa surface ? Premièrement, parce qu'on en ingère, et c'est là où la question du choix alimentaire prend toute sa valeur, parce qu'on se gave de produits acidifiants, déminéralisés, transformés, qui n'ont pas leur totum nutritionnel, qui sont riches de macronutriments, lipides, glucides, protéines.

On ne pense qu'à ça. Tu as mangé combien de lipides, de protes, t'as pris tes protes, t'as pris tes lipides, t'as pris tes glucides, tu manges tant de sucre, tant de sucre, tant de sucre...

Mais ça ne veut rien dire. Si tu manges du sucre blanc ou si tu manges des fruits, ce n'est strictement pas la même chose. Donc quand on me dit qu'il faut manger tant de grammes de sucre par jour, je dis oui, mais de quelle origine ?

parce qu'il y a tous les micronutriments, c'est eux qui constituent les membranes. Les membranes sont un tissu minéral et donc la première des causes de l'inflammation et de l'hyperperméabilité intestinale, c'est une alimentation qui est enflammante, qui est acidifiante et qui va détruire littéralement, déminéraliser et détruire la membrane intestinale.

La deuxième cause, alors là on va plus au niveau du cerveau, c'est la constipation chronique liée à l'inflammation au niveau du cerveau qui conduit à une dysfonction du nerf vague qui fait qu'il y a des matières qui stagnent.

Comme il y a des matières qui stagnent, il y a les candidats, les bactéries pathogènes, les champignons qui s'invident, c'est la fête, il y a de quoi manger, ils mangent, ils produisent des déchets métaboliques qui sont extrêmement acidifiants, de l'acide urique, c'est comme ça qu'on trouve des végétariens qui se font des crises de gouttes, qui disent, je n'ai pas mangé de viande, mais je te crois, je te crois.

Par contre tu es constipé, tu es constipé parce que tu bouffes de la colle en permanence. Et donc à ce moment-là, tu as une production d'acide urique, mais l'acide urique qui va te faire ta crise de gouttes.

L'acide urique est bien passé dans le système intérieur, et l'acide urique, quand il passe la membrane intestinale, il fait des dégâts parce qu'il est extrêmement corrosif. Et donc cette dégradation latente de la membrane intestinale va faire que de plus en plus, il va y avoir des trous.

La dysfonction de l'axe cerveau-intestin fait aussi que la production enzymatique n'est plus adéquate. La production enzymatique par les bactéries, Le milieu bactérien étant complètement déséquilibré par cette situation, et on verra qu'il sera encore plus déséquilibré par le ralentissement du péristaltisme dans la prochaine vidéo où on va parler de la prolifération de bactéries au niveau de l'intestin grêle, ce qu'on appelle le SIBO en anglais, Small Intestine Bacterial Overgrowth, donc le surdéveloppement de bactéries au

niveau de l'intestin grêle, et le fameux syndrome de l'intestin irritable qui est une vaste pâte à l'onade. On va parler de ça dans la troisième vidéo, dans la troisième série de vidéos. Et donc on se retrouve avec une membrane intestinale qui est poreuse et qui va laisser passer des produits.

Oui, j'en étais au production d'enzymes. Cette production enzymatique qui est moindre qui va faire que les longues chaînes de protéines ne vont pas être scindées. Qui plus est, si on le noue avec des chaînes protéiques pour lesquelles nous ne sommes pas du tout faits, nous n'avons pas les enzymes, c'est-à-dire le glutaine, on n'a pas les enzymes.

On avale des trucs, on ne s'est jamais posé la question de savoir si on était équipé pour les métaboliser, pour les digérer. Jamais on ne s'est posé la question. On avale des trucs.

À la limite, on va te faire avaler du plastique. Non, du plastique on ne va pas te faire avaler. Pourtant, tu bouffes des PCB. Donc, PCB, ce sont des résidus de plastique qu'on va retrouver dans ton alimentation.

Donc oui, tu manges du plastique. Oui, tu manges du pétrole. Tous les produits dérivés à base de pétrole que tu consommes, c'est énorme. Et donc, finalement, on ne s'est jamais posé la question si ce qu'on nous faisait manger, c'était adapté à l'être humain.

C'est adapté à faire tourner la machine, ça, il n'y a pas de problème. Mais par contre, est-ce que c'est adapté à l'être humain ? Et est-ce qu'on a les enzymes pour le digérer ? Parce que si on n'a pas les enzymes pour le digérer, ça ne rime à rien.

Ça nous met en danger. Et donc, ces macromolécules vont passer dans le système intérieur, ces macromolécules protéiques en particulier, Elles vont être marquées comme des agents extérieurs, il va y avoir production d'anticorps, sauf que dans toutes ces molécules, il y en a énormément qui vont avoir des séquences protéiques communes avec des cellules de notre organisme, et alors là, l'attaque auto-immune commence.

Et surtout, ce qui est important de comprendre, c'est que l'attaque auto-immune commence bien des années avant que les troubles fonctionnels n'apparaissent. C'est-à-dire que, par exemple, quand on parle de Hashimoto, trouble de Hashimoto par exemple, la maladie de Hashimoto qui est une maladie auto-immune de la thyroïde.

Avant que la thyroïde commence à dysfonctionner, avant qu'on commence à avoir une prise de poids par ralentissement du métabolisme, avant qu'on commence à avoir une décalcification des troubles de l'humeur par manque de fixation du calcium, parce que c'est la thyroïde et la parathyroïde, avant d'avoir tous ces troubles-là, il faut du temps de dégradation.

Et quand ça apparaît, c'est-à-dire qu'on est déjà allé très très loin. Alors, ça se renverse, une maladie d'Hashimoto, il y a des exemples, il y a des témoignages, j'en ai vu encore un récemment sur le livre d'or, Donc ça se renverse, mais il vaut mieux le prendre à la base en arrêtant de se nourrir de produits qui comportent des séquences protéiques pour lesquelles nous sommes inadaptés, en commençant enfin à permettre que

notre muqueuse intestinale se reconstruise, se réhabilite de manière à ce que notre protection contre les éléments étrangers au système soit vraiment efficace, arriver à nourrir ces bactéries qui sont là pour nous aider alors que le modèle pasteurien qui est un modèle pervers et diabolique a essayé de nous persuader que c'était des éléments qui étaient là pour nous nuire.

Les bactéries, nous sommes bactériens, de toute façon les bactéries sont nos amies parce que c'est nous. Nous sommes bactériens, nous avons dix fois plus de bactéries que de cellules dans notre organisme.

Nous sommes un vaste conglomérat bactérien plus que cellulaire. Alors on ne peut pas faire la guerre aux bactéries. Faire la guerre aux bactéries, c'est faire la guerre contre soi-même. C'est faire la guerre en prenant des antibiotiques.

Par exemple, quand tu prends des antibiotiques, ça s'appelle du suicide. Ce n'est pas une forme de provocation que je fais, ça s'appelle du suicide. Tu es avant tout bactérien, tu prends des antibiotiques, c'est des anti-toi.

C'est des anti-toi, tu signes, c'est la roulette russe. Et après tu t'étonnes d'avoir des troubles, tu t'étonnes de dysfonctionner. Moi dans ma jeunesse, je sais très bien que le point d'entrée de ma descente aux enfers au niveau physique, qui a failli me laisser pour mort 8 ans après, ça a été la prise d'une antibiothérapie costaude pour une salmolène.

Vous allez dire, mais monsieur, vous avez une salmolène, il fallait faire quelque chose. OK, mais il y avait des moyens de traitement beaucoup moins dangereux et beaucoup plus efficaces que l'employé d'une antibiothérapie qui m'a laissé sur le carreau, 8 ans plus tard, mourant. Et donc c'est ce phénomène-là qu'il faut arriver à comprendre.

C'est ces enjeux-là qu'il faut arriver à comprendre. C'est-à-dire ce lien ténu entre cerveau et intestin, l'importance de la qualité de cette membrane intestinale. Comment on la restaure ? On la restaure de multiples façons.

On la restaure en la nourrissant au quotidien avec des fruits, des légumes, des jus, en la nourrissant avec des matières grasses anti-inflammatoires qui vont venir doucement reconstruire la mycosité finale.

On la nourrit en rétablissant la plasticité cérébrale et la connexion au niveau du nerf vague qui va faire que nous n'allons plus être constipés. On n'est plus constipés, donc il n'y a plus ces proliférations de champignons.

On n'a pas des champignons qui apparaissent de partout, qui sortent par la bouche, par la vulve, par le gland pour les hommes. On n'a pas ces champignons qui arrivent au pli des aisselles.

On a des champignons partout, ils ressortent. Dès qu'ils ressortent, on essaye de les masquer. Mais on s'en fiche que tu aies l'air beau en soirée, on s'en fiche complètement. Tu es plein de champignons, tu es plein de filaments.

Je ne sais pas si ça vous est déjà arrivé, mais moi ça m'est déjà arrivé de prendre des gens dans mes bras et d'avoir vraiment l'intense sensation du grouillement de vie, du grouillement aussi de champignons, de parasites, de verres, de ténia à l'intérieur d'eux.

Vous allez me dire que ce n'est pas glamour, ça fait un peu déséquilibré dans mon cas, mais réellement j'arrive à voir au-delà de cette espèce d'apparence, ce vernis que l'on se pose pour avoir l'air bien, mais on s'en fiche de ce vernis.

L'important c'est comment on fonctionne, et on voit que cette attaque des auto-anticorps vient directement cibler notre système nerveux central, dans notre fonctionnement psychique. Ce monde est le reflet de nos choix alimentaires et de mode de vie uniquement.

Et s'il ne vous plaît pas, vous savez ce qu'il reste à faire. Si ce monde ne vous plaît pas, il faut changer ce monde de vie. Il faut changer notre mode de vie individuellement pour le changer collectivement.

Parce que de toute façon, il n'y a pas de changement individuel qui ne passe par du changement collectif. On se retrouve pour le troisième épisode de cette série où on va parler de syndrome de l'intestin hésitable ou comment on doit s'étonner quand on appelle un enfant de lui donner des baffes qu'il pleure. C'est à peu près ça, vous allez voir, c'est assez intéressant.

On va parler de prolifération bactérienne au niveau des intestins. Je vous rappelle, conférence à Toulouse le 30... j'espère que je ne me trompe pas, le dimanche 30 mai, ou 31, je crois que c'est le 30, le dimanche 30 mai, conférence exceptionnelle à Toulouse avec Eric Escoffier, avec le groupe de musique Jeda Pama, ça va être tout l'après-midi.

Moi, je vous promets quelque chose de très particulier, Ça va pas être une conférence, je vais me jeter à l'eau dans quelque chose qui me faisait très peur jusqu'à présent. Ça va être une forme très libre et très originale. In extremis, c'est un stage de niveau 1 qui a été programmé en juin.

Je sais que les places partent très très vite. J'ai dû modifier complètement mes plans pour des raisons personnelles. J'en suis désolé. Et donc on a organisé en dernière minute un stage niveau 1 en juin.

Il y a un stage niveau 2 qui sera organisé en septembre au-dessus de Lyon. Pour une fois, ça ne sera pas sur nos terres. Stage niveau 3 en octobre et d'autres projets en octobre que je vous annoncerai.

Je vous remercie et bonne régénération.

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