« maladie » de Crohn et acidose généralisée
Dans cette consultation filmée, une personne décrit une situation complexe : maladie de Crohn diagnostiquée depuis plus de vingt ans, douleurs cervicales et articulaires persistantes, suspicion de spondylarthrite ankylosante, et un choc émotionnel récent lié au deuil de son père. Thierry écoute l’ensemble du tableau avant de proposer sa lecture des phénomènes.
Son point de départ est systématique : derrière la diversité des symptômes, il identifie une cause commune, l’acidose généralisée. Que l’inflammation se manifeste au niveau des intestins, des cervicales ou des articulations, le mécanisme sous-jacent reste le même selon lui, et c’est ce fil conducteur qu’il développe tout au long de l’échange. Il insiste aussi sur le rôle des émonctoires, reins et intestins en tête, dont la saturation explique pourquoi les acides ne sont pas correctement évacués.
L’alimentation de la personne est passée en revue : jus de légumes le matin, légumes cuits, riz, fromage, chocolat. Thierry commente chaque point sans dramatiser, en suggérant des ajustements concrets : remplacer le riz par du quinoa ou du millet, limiter les produits laitiers dont il explique l’effet anti-inflammatoire de court terme via la progestérone animale, et augmenter la part de jus de légumes pour soutenir l’alcalinisation progressive.
La seconde partie de l’échange porte sur les plantes médicinales pour soutenir la fonction rénale et les glandes surrénales, dont l’affaiblissement est selon Thierry fréquemment associé aux états d’acidose chronique, souvent après un événement traumatique. Il aborde aussi l’importance du mouvement régulier, de l’exposition au soleil et du rythme de détoxination, en insistant sur la nécessité d’adapter les doses à ses propres ressentis plutôt que de suivre une posologie fixe.
📑 Au programme de la vidéo
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0:00Présentation du cas et historique de santéLa personne décrit son parcours : Crohn ancien, douleurs articulaires, deuil récent et déchirure musculaire qui ont aggravé la situation.
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4:08Lire les symptômes comme un toutThierry explique pourquoi il cherche la cause commune derrière des diagnostics différents plutôt que de traiter chaque symptôme séparément.
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8:22L’acidose comme mécanisme centralThierry pose l’acidose généralisée comme explication unifiée des inflammations intestinales et articulaires, en s’appuyant sur sa propre expérience de détoxination.
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12:34Le rôle des émonctoires et des reinsIl détaille pourquoi intestins et reins saturés empêchent l’évacuation des acides et comment un choc émotionnel peut fragiliser la filtration rénale.
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16:56Analyse de l’alimentation quotidienneLa journée alimentaire type est passée en revue : jus du matin, légumes cuits, riz, fromage et chocolat, avec les premières pistes d’ajustement.
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25:07Riz, quinoa, millet et jus de légumesThierry recommande de remplacer le riz par des pseudo-céréales et d’augmenter les jus de légumes pour soutenir l’alcalinisation sans accélérer trop la détoxination.
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29:19Produits laitiers, progestérone et surrénalesIl explique pourquoi l’attrait pour le fromage peut signaler un affaiblissement surrénalien et comment la progestérone animale masque temporairement l’inflammation.
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37:43Soleil, mouvement et circulation lymphatiqueThierry aborde l’importance de l’exposition solaire pour recharger le système endocrinien et du mouvement régulier pour activer la lymphe.
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41:54Plantes pour les reins et les surrénalesIl détaille les mélanges de plantes ciblant la fonction rénale et surrénalienne, en insistant sur l’adaptation individuelle des doses selon les ressentis.
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46:06Posologie, autonomie et dialogue avec son corpsThierry conclut sur la nécessité d’ajuster soi-même les apports en plantes et de développer une écoute fine de ses propres réactions plutôt que de suivre une prescription fixe.
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Transcription de la vidéo
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Bon, est-ce que tu peux me décrire un peu la situation présente, s'il te plaît, que je puisse t'apporter un regard. Oui, je vais un peu tout mettre en vrac. En fait, en gros, j'ai une maladie de Crohn depuis longtemps, depuis plus de 20 ans.
Tu as quel âge, Coralie ? Je vais avoir bientôt 47 ans. D'accord, ok. Donc, je l'ai eu comme tout le monde, un jeune adulte. J'ai été opéré, donc je n'ai plus les véhicules d'hier.
J'ai eu l'amycolectome droite. J'ai eu des poussées en ce temps, mais j'ai été tranquille une bonne dizaine d'années. Ensuite, il y a deux ans, j'ai perdu mon père.
A peu près un an après, je fais lien parce que je pense que tu es quand même lié. J'ai commencé à avoir pas mal de soucis de crône, ce qui m'a fait atterrir sur le site de Chris, sur Crône Globale.
J'avais à cette période aussi pas mal de douleurs articulaires, surtout au niveau des cervicales. Mais bon, je n'avais pas fait de liens, j'ai eu des séances de kiné et puis voilà. J'ai un peu arrangé mes outils de croûne avec l'arrêt du gluten, du sucre raffiné.
J'ai mis en place de petit à petit plein de choses qui m'ont nettement améliorée. Ensuite, toujours des douleurs au cervical qui revenaient avec des séances de kiné. Et puis au mois d'octobre, j'avais décidé de m'en mettre un peu en forme et de faire du sport.
Et je me suis fait une déchirure du haut et moyen de fessier. D'accord. Et depuis là, j'avais des douleurs permanentes aux hanches, au cervicale aussi, qui ne sont vraiment pas améliorées.
Alors, moi, j'ai continué à avancer avec les jus et tout, je suis attentivement tes vidéos. Donc, à un moment, tu avais parlé avec une femme qui avait une poliartrite rhumatoïde et en lui recommandant des agrumes.
Alors, moi, je me suis dit « ah ben, j'ai mal partout, ça va être bon pour moi. » Et puis, en mettant en fait, si tu veux, ce qui me désespère un peu, c'est que je fais… enfin, j'adapte du mieux que je peux.
Je ne suis pas encore parfaite. Il y a des choses que je n'ai pas réussi à éliminer. Je ne suis pas comme sur le vivre cru, à fond cru, parce que c'est trop… – Ce n'est pas ton chemin actuel, c'est tout. – Voilà, je ne suis pas encore… En fait, si tu veux, c'est un peu compliqué par rapport à mon rythme de vie.
Maintenant, je suis sûre que si je faisais un peu plus d'efforts, j'y arriverais. Non, mais écoute, la culpabilité, je veux dire, ce n'est jamais un facteur.
Tu fais déjà énormément par rapport à la moyenne des gens, je veux dire, ce que tu dénotes, c'est un volontarisme et vraiment une prise de responsabilité qui est énorme.
Donc, ne va pas te culpabiliser, d'accord ? C'est ce que je me dis, c'est bon, si tu ne le fais pas encore, c'est peut-être que tu n'es pas prête. Tu vois, ce matin, j'ai démarré ma journée avec ton mélanger du monde, que j'ai eu du mal à passer.
Parce que moi, je n'ai pas vraiment un extracteur. C'est une espèce de centrifugeuse améliorée. Mais bon, tu vois, j'essaie vraiment de… Et sans compter, Je prends beaucoup de compléments de tes préparations.
Oui. J'avais acheté du desmodium aussi en plus et j'ai intestin et estomac, les glandes Et ce qu'il se passe aujourd'hui, c'est que mes douleurs sont maintenant permanentes. J'ai des brûlures dans les hanches, parfois du mal à marcher.
Et pour finir, en fait, sur un facteur rhumatoïde et des anti-CCP positifs, qui sont des marqueurs normalement de la polyarthrite rhumatoïde. Par rapport à mes symptômes, et là je suis en cours d'examen, je dois passer une IRM le mois prochain, je suis sur un diagnostic de ce point de vue-là très tranquille aux autres.
Alors je ne comprends rien parce que je fais plein d'efforts, je fais plein de choses, enfin des efforts. Alors écoute, je comprends ton désarroi. Je pense que là, j'ai suffisamment d'éléments pour t'apporter mon regard, mon regard sur ce que tu vis.
Alors tu sais, dès le départ, je vais te le dire, je ne suis pas médecin, je ne suis pas prescripteur. Oui, tout le monde le sait.
Voilà, moi ce que je vais t'apporter c'est mon regard et ma compréhension des phénomènes de manière à ce que tu puisses… alors c'est toujours très compliqué parce qu'on a des symptômes, donc on a des manifestations qui se passent au niveau du corps, des douleurs, des éruptions, des inflammations, mais le petit jeu quelque part toujours c'est d'aller voir la cause des causes là-dedans, de remonter à ce qui est la base parce que finalement il y a différentes manifestations, donc tu as eu une douleur au niveau des cervicales,
t'as ce qu'on appelle une maladie de Crohn qui est une inflammation caractérisée de la partie supérieure des intestins, tu as des douleurs articulaires qui sont apparues et d'aller voir la cause des causes. Moi ce que j'ai entendu dans ce que tu as dit, c'est deux choses, c'est premièrement tu m'as parlé de l'aggravation qu'il y avait eu majeure suite au décès de ton père, c'est ça ?
Oui. Oui. Voilà. Ce qu'il faut savoir quand même, c'est que tout gros choc émotionnel, et ça c'est Ce n'est pas, ça paraît une banalité de dire ça, mais tout gros choc émotionnel a un impact surrénalien majeur.
Ça, c'est toujours obligatoirement. Or, comme ces glandes surrénales contrôlent directement le fonctionnement des reins, qu'est-ce qu'on voit en cascade se produire? Glandes surrénales qui prennent un coup égale diminution de l'activité rénale, égale augmentation de l'acidose au niveau des corps et diminution de la capacité à évacuer des acides.
Et donc, qu'on voit des douleurs de type inflammatoire et rhumatismale suite à des chocs psychologiques, c'est juste l'évidence, parce que ça correspond à une fonction rénale qui est en berne, qui est limitée, qui est atrophiée.
Et là où ça devient vraiment, entre guillemets, intéressant, c'est que si la personne prend conscience de ça, c'est-à-dire se dit bon voilà, il y a un problème, elle découvre les vidéos, elle se dit voilà, je vais me lancer dans une démarche de détoxination.
Ce qu'il faut vraiment qu'elle garde à l'esprit, c'est que sa fonction rénale est limitée, elle est entravée. Or les reins sont un émonctoire majeur du système et donc quelque part c'est comme si tu avais une porte de sortie qui ne fonctionne pas ou qui fonctionne à minima et donc à partir de cette donnée, il va falloir adapter le rythme de la détoxination et ne pas aller trop vite.
Donc pour moi, il y a deux facteurs qui sont juxtaposés. Il y a l'acidose qui était présente dans ton organisme à l'origine, qui a été renforcée aussi par le choc psychologique et qui est lui aussi un facteur d'acidose et d'acidité.
Mais il y a aussi le fait que maintenant qu'il y a eu ce choc et qu'il y a finalement cet affaiblissement rénal, tu te lances dans une démarche de détoxination qui est peut-être un peu rapide et qui dégage énormément d'acide elle aussi. Alors, bien sûr, c'est la voie de la libération, mais c'est la voie de la libération des toxines dans le corps, or, l'accomplissement du phénomène, c'est la libération dans le milieu extérieur, parce que tant que ça reste dans le corps, ça te mange.
Et donc là, pour moi, tu vois, c'est pour ça que tout à l'heure je souriais quand tu me disais, il y a une question de, je pourrais faire mieux.
La question c'est, est-ce que tu as vraiment intérêt à aller plus vite ? Est-ce que tu as réellement intérêt à aller plus loin ? Pour l'intellect, oui, mais pour ton corps.
Moi, de tout ce que j'entends et ce que je vois, je te dirais au contraire. Au contraire, je pense que tu aurais intérêt à y aller plus doucement, beaucoup plus doucement actuellement et c'est peut-être là où il y a une correction à apporter.
Donc voilà un petit peu le regard global. Quelque part, tu sais c'est amusant, on utilise différents termes, donc on utilise maladie de Crohn, maladie inflammatoire des intestins. J'aime bien quand on parle de maladie inflammatoire chronique des intestins, les fameux MICI, parce que déjà, ça arrête de donner un nom spécifique, c'est une maladie inflammatoire chronique des intestins. Et pourquoi est-ce qu'il y a inflammation ?
Il y a inflammation parce qu'il y a acidose massive, c'est tout. Et pourquoi est-ce qu'il y a douleur cervicale ? Pourquoi est-ce qu'il y a douleur articulaire ? Parce qu'il y a acidose massive dans le corps.
Et là, là on commence à revenir à la cause des causes. Alors, ça se manifeste au niveau des intestins pour chercher à une personne préférentiellement, ça se manifeste au niveau des articulations. Tu sais, moi par exemple, expérience intéressante, là actuellement, je me suis lancé délibérément depuis un mois, un mois et demi, deux mois, dans une phase de détoxination vraiment très profonde où je ne suis qu'au jus, je prends des quantités massives de plantes, je sais pourquoi je le fais,
mais j'ai vu les réactions au niveau de mon corps, qu'est-ce qui s'est passé ? J'ai commencé à moucher, je ne mouchais plus depuis très très longtemps, Là, je suis entre guillemets enrhumé, je mouche, ma peau n'est pas aussi belle qu'avant, et chose intéressante aussi, quand je vais à la selle, il m'arrive de sentir des sensations un petit peu de brûlure au niveau de l'anus, mais tout ça, ça indique les acides qui sont en train de sortir, tu vois, et donc quand c'est inflammatoire au
niveau des intestins, c'est juste qu'il y a plus d'acides qui arrivent que ceux qui peuvent être évacués, parce que la paroi intestinale, elle fonctionne en absorption, donc du milieu extérieur, du milieu intestinal vers le milieu intérieur, vers le milieu cellulaire, mais elle fonctionne aussi en relâchage d'acide, c'est une paroi qui fonctionne dans les deux sens. Et quand ça relâche énormément, mais que finalement le transit est tel qu'il est déjà saturé au niveau du relâchage d'acide, et bien ces acides ils
restent au niveau de la paroi et ils la brûlent et on a ce qu'on appelle une maladie inflammatoire. Si en plus tu apportes de l'acidité liée à énormément de facteurs, mais l'affaiblissement surrénalien est aussi un facteur d'acidité parce que c'est toujours pareil, les glandes surrénales, elles produisent énormément de ce qu'on appelle les stéroïdes, les hormones stéroïdiques, la progestérone, les oestrogènes, les choses comme ça,
qui sont la plupart d'entre elles des hormones anti-inflammatoires. Si tu as un effondrement de tes glandes surrénales, tu as l'effet anti-inflammatoire dans ton corps qui est limité, qui est amoindri, donc encore un facteur d'augmentation de l'acidose.
Et c'est là où on se retrouve avec une espèce d'équation assez difficile à résoudre, c'est qu'à la fois tu as l'acidose qui augmente donc tu as tout intérêt à l'éliminer, mais à la fois tes moyens pour l'éliminer sont diminués.
Tu vois un peu la situation. Et quelque part, là tu vis une situation d'inflammation chronique et qui, par certains côtés, est aussi renforcée par la démarche de détoxination massive dans laquelle tu t'es lancé, qui est peut-être un peu rapide, qui est, je dirais, à mon regard, qui est certainement un peu rapide, qui va trop vite.
Et moi, de ma compréhension des choses, j'aurais tendance à te dire qu'il y a deux choses sur lesquelles il faut focaliser, sur les reins, vraiment, sur le fonctionnement rénal, et on voit des modifications, parce que moi je vois au bout de deux mois vraiment alors de prises massives de plantes, de jus, des choses comme ça, je vois que ma filtration rénale maintenant il n'y a pas un moment de la journée où dans mon urine il n'y a pas de la couleur et des sédiments, c'est-à-dire c'est toujours légèrement chargé,
ça n'arrête pas d'être chargé, là c'est bon signe, c'est bon signe, c'est ce que je dis souvent, ce n'est pas bon signe d'avoir une urine alcaline, ça ce n'est pas bon signe du tout, parce qu'on est tous en acidose plus ou moins marqué. Exactement.
Longtemps, quand j'avais une mauvaise compréhension de la physiologie, moi, j'étais tout content. Je disais, j'ai une urine alcaline, mais ce n'est pas bon signe, l'urine doit évacuer des acides.
Or des acides, on en a, même si on avait le meilleur entre guillemets régime du monde, de toute façon, vu le mode de vie qu'on a, vu le rythme, les stimulus, l'accélération, le type de relation qu'on a avec les gens, l'environnement dans lequel on vit, de toute sont des acides, on en aura un petit peu à évacuer.
Donc l'urine, elle doit toujours être légèrement acide, toujours être trouble, toujours être teintée. Et donc tant que ça n'est pas le cas, quelque part, c'est un indicateur qu'il faut y aller d'autant plus doucement.
Donc maladie inflammatoire des intestins, ce n'est qu'une atteinte inflammatoire liée au fait que l'aimonctoire intestinal est déjà saturé. Et d'ailleurs, le fait qu'elle soit inflammatoire au niveau des intestins, ça indique que l'aimonctoire intestinale est saturée. Le fait que tu aies un choc psychologique, ça me dit que les reins sont aussi en berne au niveau du fonctionnement.
Donc, tu vois bien que deux de tes émonctoires on va dire principaux sont en limitation d'efficacité. Donc, pour peu que ça ne sorte pas par la peau pour des raisons héréditaires, génétiques ou de fonctionnement, ça ne sort pas ou ça sort peu.
Et alors là, il va falloir adapter. C'est-à-dire qu'à la fois jouer en aval sur renforcer les émonctoires et viser à ce que leur efficacité soit de plus en plus grande pour que tu puisses y aller de plus en plus fort dans l'évacuation des acides, mais en même temps actuellement ne pas en libérer plus que ne peuvent gérer tes émonctoires parce qu'au final c'est au niveau de tes articulations, c'est au niveau de tout ton corps que tu vas en souffrir.
Et il n'y a pas de raison parce qu'à la fois c'est c'est de la douleur, et puis même c'est délétère à long terme, et puis même au niveau psychologique, je pense que ça ne va pas être facile à gérer tout ça.
Donc… Si tu veux, voilà, c'était plus l'aspect… ce que je disais, c'est que quand tu… d'avoir des articulations… des inflammations en articulation, honnêtement, tu n'en ferais pas très peur. Tu te dis effectivement que tu gères par rapport à la sidose, etc. Ce qui ne fait pas, c'est que quand tu es spongée d'arthrite en pylosanthes, les conséquences de l'évolution, c'est toi qui nous disais ça, parce que comme tu l'as, tu l'as. Thierry Laleux-Rachette Oui, alors à titre personnel,
je ne suis pas d'accord avec ce diagnostic. Ce n'est pas quand tu l'as, tu l'as. Quand tu l'as et que les conditions qui font pour moi la spongée d'arthrite en pylosanthes ne restent qu'une spongée d'arthrite, Ça n'a pas un caractère particulier.
Tant que tu l'as et qu'il n'y a pas de modification profonde du mode de vie, tu l'as. Par contre, si tu l'as et qu'il y a une modification profonde du rythme de vie, je l'ai constaté de nombreuses fois, ça n'a rien à voir avec quelque chose qui est installé et qui est irréversible.
C'est-à-dire que plus il y aura de destruction de cartilage et plus il y aura de reconstruction à faire par derrière, et donc le but c'est de l'éviter au maximum. Mais il n'y a pas d'inéluctabilité, il n'y a d'inéluctabilité vraiment en rien.
Je le constate tous les jours, ça peut paraître facile à tenir comme position, mais je peux t'assurer qu'il n'y a d'inéluctabilité en rien. Et donc actuellement, le risque en plus, c'est qu'on t'agite des espèces d'épouvantails qui vont ne faire qu'augmenter ton état de stress, de crainte et de peur, et qui vont ne faire qu'augmenter l'état d'acidose.
Donc moi, quelque part, ma position, ça va être au contraire de te dire, Non mais attends, là il y a peut-être une erreur de rythme, il y a des conditions qui font qu'il y a un petit problème de rythme, ça, ça peut être corrigé, je peux te dire comment moi je le corrigerai pour moi, mais par contre, voilà, ce n'est pas une crainte d'une inéditabilité de quelque chose dans lequel tu vas être enfermé, voilà, libère-toi de ça,
libère-toi de ça parce que ça ne va pas t'aider. D'accord. Donc voilà, un constat, c'est… Vas-y, pardon. Pardon. L'approche, c'est pour commencer, je ferai plus les reins, les cheveux mâles, en fait, c'est ça ?
Alors, l'approche, elle va être double. Premièrement, renforcer les émonctoires au maximum. Ça, c'est clair, renforcer les émonctoires au maximum. Et ça, on va voir comment on peut le faire, effectivement, en utilisant en particulier les poudres de plantes.
Deuxièmement, ralentir le processus de détoxination par l'alimentation, par le mode de vie, et surtout apporter un maximum de matériaux alcalinisants tout en ralentissant la détoxination.
Alors si tu veux, on peut commencer par ça parce que c'est assez intéressant. Est-ce que tu peux me dire à peu près quelle est ton idée globale d'une journée type pour toi actuellement au niveau alimentaire et rythme de vie ?
En semaine, pour le rythme, c'est boulot-dodo, c'est la journée entière au travail. Tu fais quel type de travail ? Je suis dans un bureau et non-stop, de 8h30 le matin à 18h.
Non-stop, sans pause quasiment ? J'ai une pause, mais je mange dans mon bureau, tu vois ? D'accord, ok. Au niveau nourriture, le matin, je prends un jus.
Quel type de jus actuellement ? Ce matin, j'ai tenté le jus de melon. J'ai fait melon vanille parce que je n'avais plus de gingembre. Et habituellement, le matin, je fais pommes, carottes, épinards. D'accord, parfait. Voilà, quelques fois, c'est le seul truc pas bien que j'ai gardé, je mange un bon chocolat.
Un morceau de chocolat ? Un pain au chocolat. Un pain au chocolat, d'accord, ok. Oui, ça c'est très mal, c'est le seul truc très mal que j'ai gardé.
Non, non, Coralie, Coralie, ce n'est pas mal, tu le fais, donc gardons-nous de la schizophrénie, tu le fais et tu éprouves du plaisir, tu ne peux pas te dire en même temps…
C'est clair. C'est encore pire. Souvent, je dis aux gens, tu manges ton pain au chocolat, ne va pas en plus. Moi, des fois, je vois des gens qui mangent quelque chose devant moi et qui me disent ce que je fais là, c'est dégueulasse, ce n'est pas bon, ce n'est pas… Je dis mais arrête quoi, arrête. Soit tu penses vraiment ce que tu me dis et à ce moment-là, tu le poses, soit tu ne le penses pas.
Alors à ce moment-là, réjouis-toi avec ce que tu manges, mais ne sois pas entre les deux. Ce n'est pas possible. C'est encore pire. Donc voilà, tu manges un pain au chocolat, point, tu as un besoin de pain au chocolat à ce moment-là.
Le jour où tu n'en auras plus besoin, tu l'exprimeras en le posant, c'est tout. Mais ne va pas en plus culpabiliser. Que ça ne soit pas intellectuellement parlant le meilleur choix pour le corps, c'est possible. Mais voilà, tu le manges, tu le manges.
Voilà, ne va pas culpabiliser avec ça. C'est un peu ça. Pour l'instant, j'assume. Je vais me garder un truc que j'aime. Parce que la difficulté qu'il y a de faire le tout légumes, tout fruits, moi j'ai eu beaucoup de mal à m'adapter à cette consommation de légumes par rapport au crône.
C'est vrai que j'étais partie au début tout légumes. Je m'étais dit « non, non, je peux manger tout ce que je veux, et je me suis fait un truc un peu puissant au niveau des douleurs avec des poireaux, des choses comme ça qui n'étaient pas adaptées.
Thierry Lecce En jus ou en cuisine ? Marie Poulain Non pas en jus, pas en jus, en consommation normale. Thierry Lecce En salade ? Marie Poulain En salade, oui, tout de suite.
Thierry Lecce Alors, pour toutes les atteintes inflammatoires des intestins, il faut bien comprendre quelque chose, c'est que les intestins y sont à pas vif. Les fibres des légumes crus, c'est juste impossible au départ.
Et je proscris toutes formes de légumes crus pour les personnes qui ont une inflammation chronique des intestins. Les légumes, il faut les prendre à ce moment-là soit en jus, soit il faut les prendre cuits, et on y reviendra.
C'est l'un et l'autre d'ailleurs la plupart du temps que j'aurais tendance à recommander, mais surtout pas en cru. De toute façon, les légumes crus crues sont quand même assez agressifs pour les muqueuses, même pour une personne qui n'est pas enflammée, je vous recommande toujours d'y aller tranquillement et d'éviter trop les légumes racines qui enrôlent un petit peu, de balaie un petit peu trop fort.
Mais alors pour une personne enflammée, ce n'est même pas la peine d'y penser. Et ça, c'est la grosse erreur, c'est que souvent quand on s'intéresse à des écoles diététiques, ils ont une peur fondamentale du fruit, donc ils dirigent vers les légumes crus.
Les légumes crus sur une muqueuse enflammée, c'est désastreux, c'est passer du papier de verre sur une peau de bébé. C'est absolument terrible. Ça fait un effet extrêmement pervers. Je n'ai pas la possibilité d'avoir les jus pour le midi, donc généralement le midi je me fais des salades de pommes de terre, tomates, avocats, enfin tu vois des mecs… Pommes de terre cuites ?
Oui, cuites. Très bien. Très, très bien. Salade verte, ça passe bien pour moi la salade. Oui, mais parce que tu sais, physiologiquement parlant, moi j'ai dit toujours on parle de légumes, de légumes, pour moi il y a une énorme différence entre les légumes verts et les légumes racines.
Les légumes verts sont physiologiques pour l'humain, les légumes racines c'est une adaptation. Et particulièrement pour les intestins enflammés, légumes racines à proscrire en cru, en cuit oui, mais en cru non.
Donc feuilles vertes si tu les tolères bien, oui, mais en restant à l'écoute, il y a des personnes qui sont tellement enflammées que même tout ce qui est salade verte est trop dur pour leurs intestins. Donc ça c'est à voir, à toi de voir.
Oui, moi ça passe bien, ça va, donc voilà, généralement le midi c'est ça, et puis ensuite ce soir c'est souvent une salade verte avec un bout de fromage et puis des tisanes.
Alors je fais des tisanes détox, des tisanes bio jardin, où il y a, enfin voilà, c'est c'est une tisane détox, donc il y a plusieurs composants dedans, je ne saurais même pas te dire quoi.
En gros, c'est ça. Est-ce que tu éprouves du plaisir à te nourrir comme tu le fais actuellement ? Si tu veux, j'ai un rapport un peu difficile avec la nourriture, puisque c'est souvent signe de répercussions.
Il y a une forme de crainte et d'appréhension ? Je n'en ai pas, mais si tu veux, je te dirais que le seul plaisir que j'ai, ça va être mon pain au chocolat. Oui, alors ça, c'est ce que j'ai cru déceler.
Donc ça déjà, il y a un problème. Il y a vraiment un problème. C'est-à-dire que tu ne peux pas fonctionner dans une matière d'assaise comme ça. Pour moi, vraiment, c'est quelqu'un qui fait quelque chose en se contraignant, ça ne va pas marcher.
Mais ce n'est pas lié à ce changement, parce qu'avant j'étais dans ce que préconisaient les médecins, où c'était tu sens les idus, donc pâtes, j'ai eu pendant des années une alimentation de pâtes, mais qui ne m'apportait pas plus, je n'ai pas de plaisir réel à la nourriture, à part avec le sucré, donc là tu vas me dire Candida, mais depuis toujours en fait.
Donc le seul truc que j'aime, c'est mon petit pain au chocolat du matin, après voilà, je ne m'éclate pas en mangeant, je mange si j'ai faim, quand j'ai faim, mais ce n'est pas pour moi un plaisir.
Donc moi ce que j'entends de ce que tu dis, et c'est la première chose que j'allais te dire, c'est où est le sucre dans ton alimentation ? Où est le sucre ? Parce que c'est très bien ce que tu me décris, mais il y a très très peu de sucre.
En tout cas, le sucre tu vas le trouver dans les pommes de terre un petit peu, le riz un petit peu. Mais moi j'aurais tendance à te dire, et les fruits aussi là-dedans.
Parce que le goût… Je mange des bananes, je mange des purines, ça j'en mange, tu sais, entre les repas puisque il ne faut a priori pas manger les fruits au moment des repas.
Donc ça c'est entre les repas, je mange bananes, kiwis, j'ai mis des misodates mais là je n'en trouve plus, les fruits un peu de saison de pomme, je dirais en 4 heures ou en 11 heures, tu vois, c'est le moment-là.
Thierry Lecce Ouais, d'accord. Et tu éprouves du plaisir à manger les fruits ? Marie-Claude Oui, ça j'aime bien. Bon, ça me rassure quelque part, ça me rassure quelque part, parce que ça c'est physiologique.
Alors, écoute, de ce que j'entends, de ce que tu me dis, c'est bien quand même. Je craignais que tu sois allé beaucoup, beaucoup trop fort et plus fort que ça. Il y a deux ou trois remarques quand même.
Le riz par exemple, le riz pourrait être aisément remplacé par des pseudo-céréales qui ont un effet moins de col, par exemple comme la quinoa, le millet, qui pour moi sont beaucoup plus intéressants que le riz, si tu as l'occasion, je ne sais pas si tu aimes ces céréales-là.
Oui, oui, le quinoa j'en fais, le millet non pas encore, mais le quinoa oui. Vraiment, moi je te conseillerais d'aller beaucoup plus sur légumes cuits et quinoa millet plutôt que sur du riz qui est vraiment, vraiment une col et qui n'aide pas, qui n'aide pas l'alcalinisation.
Si tu veux, dans les cas d'acidoses massives comme ça, pour moi il y a une panacée, c'est les jus. Ça c'est clair. Et si tu avais la possibilité d'en avoir un peu plus sur ta journée en termes d'alcalinisation, ça serait parfait.
Des jus, des jus de légumes, quand tu te fais du carottes, pommes, épinards pour moi c'est vraiment parfait. En même temps, garder une base aussi de légumes cuits et pseudo céréales pour ralentir le phénomène de détoxination, ne pas y aller trop fort sur les fruits et avoir des fruits parce que les fruits vont quand même apporter cette note sucrée qui est très satisfaisante, des bananes avec des dates, des choses comme ça, tu te fais des crèmes vraiment
délicieuses et de toute façon la candidose, elle est installée, elle est là et quelque part ce n'est pas une banane et quelques dates qui vont changer grand chose à la situation de toute façon. Donc, ce n'est pas elles qui vont faire que ça va renforcer ta candidose, par contre ça va faire que ça va renforcer ton système et lui apporter un petit peu d'énergie.
Donc, à terme, c'est ça qui va permettre la disparition de l'infection fongique. Donc, il n'y a pas à avoir peur des fruits. De toute façon, dans les pommes de terre, dans le riz, dans la quinoa, il y a énormément de sucres qui font beaucoup plus le lit du candida que les sucres simples des fruits.
D'accord ? Oui. Donc au niveau alimentaire, moi ce que je verrais bien, c'est quand même augmenter un petit peu la portion de jus si tu en avais la possibilité. Alors tu utilises une centrifugeuse, c'est ça ?
Oui, j'ai un Aginix XL, du OXL, tu sais, donc Sphagos, je pense que je fais quand même pas mal de trucs avec, mais les quantités ne sont pas énormes et par rapport à ce que tu sors comme jus, moi j'en suis très loin.
Oui, c'est ça un peu l'ambiguïté, j'ai du mal à pousser des extracteurs de jus plus cher toujours, mais quand on voit un petit peu le retour sur investissement au bout d'un moment, sache quand même, toujours pareil, que l'association permet les parrainages d'extracteurs de jus entre personnes, et donc si tu étais partante parce qu'à terme il y a vraiment un gain à la fois en termes de quantité et de qualité de jus, vraiment ça n'a rien à voir, c'est hors de toute idée de business de ma part, tu peux l'imaginer,
mais ça n'a strictement rien à voir, c'est bien pour ça que j'ai déterminé un extracteur de jus qui me paraissait le meilleur compromis entre coût et qualité du jus, parce qu'il y en a qui font encore de meilleurs jus mais dont le coût est vraiment exorbitant à côté, c'est pour ça que je m'étais fixé sur l'Omega parce qu'en termes de rapport prix, qualité du jus, temps de nettoyage, ça me paraissait le meilleur des choix.
Mais voilà, pour moi, il y a quelque chose qui pourrait être amélioré nettement, plus de jus, ça vraiment, parce qu'en termes d'alcalinisation, ça va le faire, ne pas avoir peur de manger des céréales, des choses comme ça, des pseudo-céréales particulièrement, des légumes cuits pour avoir le contenu, et surtout être attentif à manger assez de fruits, parce que quelque part, le besoin de céréales et de pseudo-céréales, il est là aussi souvent parce qu'on ne mange pas assez de fruits.
Alors toujours pareil, des fruits, attention que ça ne lance pas une réaction de détoxination trop forte, c'est pour ça que dans ton cas ce n'est pas mal de garder une bonne portion de légumes et de céréales, d'accord ? Mais restez attentif à ça, à avoir assez de fruits.
Il est certain que les produits animaux n'aident pas, c'est-à-dire le fromage n'aide pas, ça c'est peut-être quelque chose qu'il faut amener à réfléchir. En même temps, je comprends parfaitement, mais ce qu'il faut savoir, c'est que dans l'addiction entre guillemets aux produits animaux et particulièrement au fromage, elle est particulièrement présente chez les affaiblis surrénaliens.
Pourquoi ? Parce que dans le lait, le lait animal, on trouve énormément de progestérone en particulier. Et la progestérone est l'hormone anti-inflammatoire qui manque le plus à l'organisme quand les surrénales sont en bas.
Parce que la progestérone, c'est vraiment l'anti-inflammatoire général de l'organisme. On ne se rend pas compte. Et d'ailleurs, la progestérone produite par les glandes surrénales, elle est à l'origine d'énormément d'autres produits, c'est-à-dire les oestrogènes, l'aldostérone, énormément d'autres hormones sont produits à partir de la progestérone.
Quand on n'a plus de progestérone ou quand on en a moins, et c'est la première des choses qui diminue quand on est en état de stress, et bien à ce moment-là, on a tendance à aller chercher ailleurs.
Et souvent les personnes qui ont une addiction aux produits laitiers, qui ont vraiment besoin viscéral, c'est des personnes chez qui on retrouve un affaiblissement surrénalien et une faiblesse progestérique. Donc ça c'est peut-être quelque chose à considérer et peut-être que faire laisser pendant un certain temps d'un complément à base de précurseur de progestérone comme le yam par exemple, ça peut être intéressant.
Je ne sais pas si tu as entendu parler de cette plante, le yam, qui est une racine qu'utilisent pas mal les femmes à la ménopause. pourquoi elle l'utilise, c'est pour avoir un apport de précurseur de progestérone. Alors c'est toujours pareil, c'est un précurseur de la progestérone, c'est-à-dire qu'on va demander à ton corps de le transformer en progestérone.
Et ça dépend des individus, il y en a qui ont la capacité, d'autres non. Mais ça vaut quand même le coup de l'utiliser parce que le problème c'est que si tu apportes de la progestérone directement sous forme d'hormones à ton corps, c'est toujours pareil, tu supplies à une fonction, tu l'affaiblis et tu vas faire en sorte qu'il va devenir dépendant de la progestérone.
C'est pour ça que je ne peux pas recommander d'utiliser des crèmes à la progestérone. Par contre, des produits à base de précurseur de progestérone, oui, parce que le corps en fera ce qu'il voudra, tu vois, et il ne va pas y avoir d'affaiblissement de la fonction.
Donc ça, ça pourrait être quelque chose à tenter pour toi, pour avoir ce côté anti-inflammatoire. Augmenter la quantité de jus, pour moi, ça me paraît vraiment important. Augmenter, toujours garder une bonne portion de légumes cuits, ça c'est important.
Ne pas avoir peur d'avoir un petit peu de matière grasse dans ton alimentation, toujours C'est toujours pareil parce que quand tu as ces glandes surrénales qui sont affaiblies, je t'ai dit quand les glandes surrénales sont affaiblies, et bien les glandes surrénales elles produisent ces stéroïdes, ces corticostéroïdes, et ça ce sont des substances qui sont produites à partir du cholestérol, à partir de la graisse.
Donc avoir un peu plus d'apport gras pour des personnes qui sont en inflammation et qui sont en acidoses chroniques et qui ont un affaiblissement surrénalien, ça me parait intéressant. Donc ne pas hésiter au besoin, là j'utilise ces protocoles avec certaines personnes, ça peut surprendre certains puristes on va dire, mais à utiliser quelques huiles par exemple de temps en temps, tu vois, ne pas craindre d'utiliser des huiles sur tes céréales, tu varies les huiles,
tu vois, des huiles fines comme l'huile de lin, l'huile de chanvre, tu vois t'en mets pas beaucoup, une ou deux cuillères à café ça suffit largement et tu as un apport gras de bonne qualité ou des graines directement.
Le problème, c'est toujours pareil, c'est que si tu consommes des graines, parfois leur enveloppe cellulosique, elle est trop dure pour tes intestins. C'est pour ça que prendre de l'huile, c'est toujours pareil, tu sais, on essaye de faire au mieux avec une situation telle qu'elle est.
Oui, oui, c'est clair, oui. Tu vois, donc prendre un petit peu d'huile, ça peut vraiment être intéressant. Un tout petit peu d'huile, ça peut vraiment être intéressant pour relancer un petit peu la production à ce niveau-là.
prendre des précurseurs de progestérone naturel. Après au niveau des plantes, il est certain que le mélange pour les glandes surrénales, le mélange pour les reins en particulier, mais vraiment le mélange pour les reins, et souvent on me demande quelle quantité, je dis vraiment c'est une question d'adaptation individuelle et de capacité tu vois à en prendre, à titre personnel j'en prends beaucoup, beaucoup, beaucoup, alors tout le monde n'est pas dans mon cas, mais moi je tu peux arriver à manger sept,
huit, neuf cuillères par jour sans aucun problème. Et ma filtration rénale, elle est en rapport. Donc ne pas hésiter si tu te sens bien avec ça, et que tu peux te le permettre d'en prendre assez.
Voilà. Après, il y a une question de coût j'imagine. Non, non, mais moi j'avais une glance rénale, je ne mangeais pas, je pensais à la lymphocytes parce que je ne peux pas vraiment faire de sport, ne bouger, ne marcher pas beaucoup, Donc je m'étudiais, peut-être que prendre aussi en plus la linge ce serait bien.
Non, non, mais ça, je pense qu'à un moment la santé ça n'a pas de prix donc… Thierry Macron Voilà, c'est toujours pareil, tu sais, le prix des plantes médicinales, moi aussi je le déplore, il faut savoir, je l'ai déjà parlé, mais qu'il y a une quantité colossale de taxes là-dessus et qu'on est hyper taxé sur les plantes médicinales, ce qui est totalement anormal quand on sait qu'il y a un autre système de santé de l'autre côté qui est complètement
sponsorisé par nos impôts. Donc là, il y a vraiment un parti pris de rendre inaccessible quelque chose. Voilà, on fait au mieux, mais je sais que même les gens d'ABC de la nature, je connais leur marge, elle n'est vraiment pas colossale par rapport au boulot qu'ils font.
Donc, faire au mieux, je suis d'accord avec toi, je suis vraiment d'accord avec toi. C'est pas… mais vraiment, particulièrement les plantes pour les reins dans ton cas vont vraiment beaucoup aider.
Et je veux dire, ça serait vraiment à mettre le paquet là-dessus, rin et surrénal à mettre le paquet là-dessus. Surrénal pour avoir une vision à moyen terme de relancer la production de corticostéroïdes et rin pour répondre dans l'instant à la nécessité.
Tu vois ce que je veux dire ? Et envoyer le paquet au niveau de la filtration. Donc au niveau du régime alimentaire, plus de jus. Si tu as la possibilité, beaucoup plus de jus, enfin autant que tu peux.
Garder toujours une portion de cuit parce que ça c'est très important pour ralentir le phénomène de détoxination. Les légumes cuits dans l'absolu seront moins acidifiants que même les pseudo céréales, donc si tu as du plaisir avec les légumes cuits, tu te fais des petites préparations à base de légumes cuits, mélangeant du cru et du cuit avec des avocats, avec de l'huile, avec un petit peu des choses comme ça, c'est vraiment bienvenu, vraiment bienvenu. Une chose qui peut être aussi à considérer suivant tes
options éthiques, alors là je parle vraiment suivant tes options éthiques, je ne suis pas obligatoirement à l'aise obligatoirement avec ça, mais je sais qu'il y a des personnes qui consomment par exemple des jaunes d'œufs et pour qui ça a eu un effet très positif aussi au niveau inflammatoire parce que c'est très très alcalinisant, donc peut-être un truc à ranger dans un coin de ta tête et après toi tu fais en fonction de tes choix à toi, ce genre de choses.
Mais voilà, il ne faut pas diaboliser ce produit-là parce que c'est pour certaines personnes de façon ponctuelle, toujours pareil, dans l'idée d'apporter des matières grasses nobles de manière à relancer la production d'hormones par les glandes surrénales.
Je me demande si c'est cru ou cru ? Vraiment là, de ce côté-là, il faut le consommer cru. Cru ? Oui, voilà. Dans une salade ou un truc comme ça. Je ne dis pas que ce soit une obligation, à titre personnel je ne le fais pas parce que j'ai des engagements éthiques et moraux, mais il y a des personnes qui ne les partagent pas. Donc je donne l'information et après chacun en fait ce qu'il veut.
Il y a une autre chose, tu as parlé d'exercice physique, moi j'ai parlé d'exercice physique et de soleil. J'imagine que tu as peu la possibilité de te mettre au soleil et peu la possibilité de prendre de l'exercice ?
Alors si, le soleil, oui, parce que je suis aigue morte, donc on fait partie de ce collagène de l'avoir un peu, donc le soleil, oui, je l'y mets le midi, tu vois, un peu.
Voilà, alors profites-en, profites-en au maximum, le soleil est extrêmement alcalinisant tant qu'on reste dans des conditions normales de consommation. Donc profites-en à fond du soleil, vraiment, tu en as besoin.
Pour recharger aussi tout le système endocrinien et surrénalien, il n'y a pas mieux que le soleil. Le soleil, c'est vraiment l'énergie qui pure. Donc chaque fois que tu peux t'exposer au soleil, expose-toi au soleil, vraiment profite-en. Et puis l'exercice, si tu veux, j'essaie de faire un peu de vélo dimanche, j'essaie, mais je ne suis pas capable de grand-chose en ce moment.
Je fais comme je peux. D'accord. Et dis-moi, à ton bureau, est-ce que tu as la possibilité de te lever, de bouger, de faire quelques mouvements ou pas du tout ?
Oui, je le fais d'ailleurs. Si tu as la possibilité de te faire tes rythmes, moi ce que je ferais, c'est que j'aurais presque de temps en temps un petit timer qui me l'indiquerait, puis je me prends 2-3 minutes juste pour me mettre debout, bouger un petit peu, faire des flexions, qui te va bien comme mouvement, mais bouger un petit peu tout ça, remettre de la circulation, remettre du mouvement.
Bien sûr, prendre des plantes pour la lymphe, mais quelque part, la meilleure façon de bouger la lymphe, c'est quand même le mouvement, le mouvement physiologique. Donc quelque part, tu as compris, c'est une acidose massive.
Pour moi, c'est vraiment là actuellement, vu que ce que tu fais, c'est excellent, c'est déjà excellent. Si tu arrivais à limiter les produits laitiers, ce serait encore mieux. Mais bon, voilà, ce que tu fais globalement, c'est vraiment déjà excellent.
Donc la priorité, elle va être sur le soutien des émonctoires, c'est là où il y a vraiment un challenge. Si tu peux, s'il y a quelque chose où tu peux gagner, c'est dans le soutien aux reins et dans le soutien à l'élimination intestinale.
De ce côté-là, pour les intestins, de temps en temps, faire un lavement, par exemple, ça peut vraiment être intéressant, pour aider au drainage des intestins, ça, ça peut vraiment être intéressant.
D'accord. L'illégation colonique, c'est ça, ensuite de ça, donc tu penses ? Alors, l'illégation colonique, c'est quand tu vas chez un thérapeute, ce n'est pas donné.
Ce n'est vraiment pas donné. je pense qu'en te faisant des lavements à la maison, simplement avec une poche à lavement, ce n'est pas le même effet, mais ça permet déjà bien des choses. Et au niveau du coût, à titre personnel, je préférerais t'encourager à aller acheter plus de plantes, parce qu'une séance chez une personne qui va faire de l'irrigation colonique, ça va te correspondre à un mois et demi de consommation de plantes pour les reins par exemple. Je pense que tu plus à
gagner actuellement en prenant les plantes pour les reins, pour permettre une évacuation rénale. Et si tu te fais des lavements chez toi, ça sera très bienvenu. Tu te fais des lavements, tu peux te faire même des lavements avec une infusion de mauve ou de camomille par exemple, et tout ça, ça va agir à adoucir et à permettre une meilleure évacuation des acides aussi.
Mais quelque part, maladie de Crohn, c'est un nom, c'est un espèce de label qu'on a posé mais sur une acidose massive du corps qui se traduit chez toi de multiples façons.
Et donc quelque part, là c'est une guerre contre l'acidose que tu as lancée. Donc tous les moyens d'apporter de l'alcalinité, le soleil, le sommeil, on n'en a pas parlé, je ne sais pas combien tu dors, mais le sommeil est essentiel aussi.
Vraiment, tout ça c'est… Marie Poulaine Beaucoup. Thierry Merleau Beaucoup ? Marie Poulaine Oui. Thierry Merleau Parfait. Parfait. Tu as besoin de dormir beaucoup, donc légitime-le et réjouis-toi.
Tu n'es pas quelqu'un de feignant, tu es quelqu'un qui est en lien avec tes propres besoins. Donc dors, dors, dors, dors, dors. Prends le soleil, prends des jus autant que possible, surtout des jus de fruits, de fruits doux et mûrs, des jus de légumes et puis de temps en temps peut-être des fruits doux et mûrs.
En été, la pastèque et le melon, par Agamort, t'en as des très bons, sont excellents pour la fonction rénale. De temps en temps, tu peux te faire du jus de pastèque avec la peau par exemple, pas que ça, mais pour la fonction rénale, c'est une panacée du jus de pastèque avec la peau.
C'est vraiment l'un des meilleurs régénérateurs de la fonction rénale. Donc voilà, là encore, tu as une possibilité. Tu as raison, j'adore ça. Mais même sans jus, tu sais, les manger comme ça, c'est excellent. Voilà, donc ça, c'est excellent.
Mais tu as la possibilité de les passer avec la peau, donc c'est fabuleux. Et qu'est-ce que tu as d'autre ? Voilà. Et tous ces facteurs, eh bien, ils vont conspirer ensemble de manière à la fois à ramener de l'énergie au niveau de tes glandes surrénales parce que chaque fois qu'on parle d'acidose, on parle d'affaiblissement surrénalien. Pourquoi?
Parce qu'affaiblissement surrénalien c'est les reins et que souvent quand il y a acidose, c'est un manque de filtration rénale en plus du mode de vie délétère. Mais à partir du moment où les gens ont apporté des modifications à leur mode de vie et que l'acidose perdure, souvent il faut aller voir du côté des reins et des glandes surrénales.
Et quand on interroge la personne, on se rend compte qu'il y a toujours un événement traumatique, un niveau de stress particulier qui fait qu'il y a un affaiblissement à ce niveau-là. Donc là vraiment la sphère à travailler, et là-dessus tu peux avoir énormément d'amélioration, vraiment franchement, tu peux vraiment voir, au fur et à mesure que ta filtration rénale va s'améliorer, tu peux vraiment voir une sacrée amélioration, donc n'hésite pas à y aller sur ces plantes-là, tu y vois, mais quand on donne une indication de dose,
si tu te sens à l'aise de la doubler, ce n'est pas un problème, surtout sur la fonction rénale. Sur la fonction surrénale, il y a des personnes pour qui c'est trop fort, mais pour la fonction rénale, on peut y aller beaucoup plus fort.
Je pense que là, tu as beaucoup à gagner. Je te dis, si tu as le moyen de limiter les produits du type fromage, ça ne serait pas mal.
Et surtout, veille à te faire plaisir. Fais-toi des mélanges dans lesquels tu te fasses plaisir. Donc, essaie de ressentir en toi vraiment quels sont tes besoins. Est-ce que tu as besoin de plus de fruits ?
Est-ce que tu as besoin de plus de gras ? Et ce n'est pas un problème. Il n'est pas peur des écoles diététiques parce qu'il y en a qui disent qu'il ne faut pas dépasser plus de 10 % de gras.
Moi, ce que je sais, c'est que pour une personne qui affaiblit surrénalèrement parlant, c'est très intéressant de dépasser les 10 % de gras de façon ponctuelle, le temps que ses glandes surrénales se remettent en état.
Donc, les dogmes, les règles trop rigides, ça ne marche pas. Il faut avoir un guide, c'est certain que quelqu'un qui va tirer la moitié de son l'alimentation des matières grasses, ça ne va pas marcher.
Il va y avoir un engorgement, un engorgement hépatique, surtout que tu n'as pas ta vésicule biliaire. Mais arrêtez aussi de fonctionner au double, de calculer de manière trop rigide les quantités et de se dire voilà, je ressens mes propres besoins.
Donc essaye vraiment de ressentir là où tu as des envies. Est-ce que c'est plutôt du sucré ? Est-ce que c'est plutôt du salé ? Donc à ce moment-là, salé, tu réponds aussi avec les jus de légumes, les choses comme ça.
Et devoir travailler tout ça de manière à être aussi en lien avec ton plaisir, avec ton bonheur parce que ça, ça en fait partie aussi. Donc fais-toi plaisir dans la mesure du possible, fais-toi plaisir en mangeant, en vivant, en prenant du soleil.
Tu vois que la vie, ça ne doit pas être une survie, ça ne doit pas être une lutte, ça ne doit pas être quelque chose d'acide, ça doit être quelque chose de doux. On s'en fait une douleur.
Parfois, moi, je rencontre des gens, je vois la douleur sur leur visage, mais je me dis mais dans quelle folie ils sont quoi ! C'est terrible, ça me broie au niveau émotionnel, ça me fait énormément de mal parce que je sais qu'on a droit légitimement à demander cette douceur.
Donc vraiment, veille à te donner cette douceur au maximum dans tous les domaines. Interroge ta vie et essaie de voir dans quel domaine tu peux apporter de la douceur et vraiment légitime-la. Apporte-toi-là cette douceur à partir des connaissances que tu as actuellement et vraiment tu vas aller dans le bon sens, il n'y a pas de problème.
Sois vraiment attentive aux symptômes en toi. Mais quand c'est inflammatoire, ça veut dire que déjà, il y a déjà trop d'acide. Donc ce n'est pas la peine d'y aller beaucoup plus fort au niveau alimentaire, tu y es déjà bien.
Limite les sources d'acide au niveau alimentaire, mais ne cherche pas à aller plus fort dans la détoxination, les mono-diètes de fruits, les trucs comme ça, pour l'instant tu oublies complètement, d'accord ? Ce n'est pas du tout pour toi, peut-être qu'un jour ça sera, peut-être pas, on s'en fiche, ça n'a aucune importance, mais pour l'instant ce n'est pas le programme.
Par contre, des jus, des fruits doux, des légumes cuits, un petit peu de pseudo-céréales pour ralentir tout ça, avec beaucoup de plantes pour les émonctoires, voilà un programme qui va te permettre tranquillement de faire évoluer ça.
Puis après il faudrait qu'on reste en lien et qu'on voit un petit peu comment ça va évoluer. Mais je pense qu'en quelques semaines de prendre le mélange pour les reins, tu vas voir vraiment une modification profonde.
D'accord. Écoute, je vais me commander aujourd'hui. Quelque part, je me réjouis que tu les aies apprises jusqu'à maintenant parce que je me dis voilà, là je vois une marge de progression. Tu me dirais j'en prends et j'en prends beaucoup, alors là je me dirais ou mince.
Alors, elle fait déjà tout très bien, et qu'est-ce qu'on va pouvoir améliorer encore entre guillemets ? Mais là, il y a des mal… Je vais mal, c'est une cuillère bombée, tu sais que je prends le matin, voilà, c'est tout.
Mais bon, c'était… Tu peux en prendre… Je ne sais pas comment vous pouvez m'augmenter. Tu peux en prendre beaucoup plus. Non, je n'ai pas. Donc… Tu peux en prendre beaucoup plus.
Tu peux en prendre beaucoup plus. Si tu ne ressens pas de phénomène de nervosité, d'excitabilité parce que ça pourrait être le risque, si on surdosait, à ce moment-là tu diminues, mais tu peux en prendre beaucoup plus.
Je ne suis pas un modèle, j'ai un chemin qui est le mien, mais pour désinhiber les gens, moi du mélange pour les glandes surénales, je peux en prendre 10 cuillères par jour. Tu as bien compris le message, le message ce n'est pas de dire il faut en prendre 10 cuillères par jour.
Il y a des personnes, une demi-cuillère ça va suffire, mais la posologie moyenne qui est indiqué sur les pots, c'est trois cuillères, on peut en avoir besoin de beaucoup moins et on peut en avoir besoin de beaucoup plus, d'accord ? Et c'est vraiment à chacun, c'est pour ça que c'est impossible à dire, et c'est pour ça que c'est génial, c'est vraiment à chacun de sentir, d'accord ? Moi, tout ce que je peux, c'est donner des indications,
parler de mon expérience, mais je n'ai aucun cas, prescrire quoi que ce soit à un individu parce que c'est chacun en fonction de ce qu'il vit, voilà. Ça s'adapte de toutes façons.
Exactement. C'est à toi de t'adapter et de rentrer dans une connaissance et un respect et un dialogue intime avec ton corps et avec les phénomènes. Et c'est là où c'est génial, c'est qu'en plus tu te réappropries ta propre santé, la propre gouvernance de ton corps. Donc voilà, là il y a à rentrer plus finement dans tes sensations aussi à ce niveau-là.
D'accord, d'accord. Thierry, je te remercie infiniment de m'avoir rappelé, ça me rebooste, ça m'aventure. Tu n'hésites pas à communiquer, tu envoies un mail, il n'y a pas de problème, tu n'hésites pas à communiquer, on peut affiner.
Là, ça vaudrait le coup que tu fasses ça pendant quelques temps et puis ensuite on d'infine, mais surtout bien penser qu'actuellement le challenge c'est de faire sortir les acides, ce n'est pas d'accélérer le rythme, c'est de faire sortir les acides et limiter, bon s'il y a encore des petites choses à travailler, limiter l'apport d'acides, donc je t'ai parlé des produits laitiers, mais voilà, ne va pas te faire une vie d'enfer pour ça non plus.
Avec peut-être l'apport de produits précurseurs de la progestérone comme le YAM, avec un peu un renforcement des glandes surrénales avec plus de mélange, ça pourrait venir spontanément. Tu vois, tu essaies de faire au mieux, mais ne te mets pas la pression et surtout pas de discours schizophrénique.
Oui, non, t'inquiète pas. De toute façon, dans le tourniquet, je te tiendrai au courant. Voilà. Pense bien que c'est acidose massive. Peu importe que ce soit crône, articulation, il n'y a rien d'irréversible.
Il n'y a strictement rien d'irréversible. Et si ça, ça ne suffit pas, il faudra aller creuser encore pour trouver. Mais de toute façon, il n'y a strictement rien d'irréversible.
l'acidose, ce n'est pas quelque chose pour lequel on est condamné pour la fin de ses jours. Je peux te l'assurer. Il y a une vie après et il y a de la douceur après. L'acidose, c'est vraiment l'agression, l'inflammation. Il y a de la douceur après qui t'est promise.
Il n'y a pas de problème de ce côté-là. D'accord. Et j'en profite de t'avoir au téléphone pour te remercier infiniment de tout ce que tu fais. Alors, je sais que tu es un arbre et que tu donnes tes fruits, mais quand même, on est vachement content de les recevoir tes fruits. Pourquoi tu crois que j'ai envie que tout le monde donne des fruits ?
Parce que je vois que les gens aiment bien mes fruits et que j'ai envie aussi de manger ceux des autres. Je suis gourmand aussi. Je suis très gourmand. Je suis gourmand des fruits de chacun.
En parlant de fruits, j'ai toujours l'habitude d'enregistrer les conversations qu'on a. Est-ce que tu verrais une objection à ce que j'utilise l'enregistrement ? Oui, tu peux.
Je pense qu'il peut intéresser beaucoup de personnes qui vont se retrouver dans ton témoignage. J'enregistre toujours et puis on voit ce qui vient, et là je pense que ça peut être très intéressant. Donc, je serai pour le communiquer celui-là.
En tout cas, il n'y a pas de souci, ça ne me dérange pas. Excellent. Coralie, je te remercie. On reste en contact. C'est moi qui te remercie de tout cœur.
Merci beaucoup. Je te tiens au courant et je te souhaite une très belle journée. Très belle journée à toi aussi Coralie. À très bientôt. Merci. Ciao.
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