Maigrir de plaisir ! - du cerveau aux intestins et vice versa 4
Cette vidéo est le quatrième épisode de la série sur l’axe cerveau-intestin et fait suite à « Maigrir de santé ». Thierry y rappelle que la prise de poids n’est ni une question de volonté ni de quantité, mais le résultat de dérèglements physiologiques précis, et il détaille ici les deux mécanismes principaux en cause.
Le premier mécanisme est hormonal : le cortisol, produit en excès sous l’effet du stress chronique, induit une résistance à l’insuline qui pousse le glucose sanguin à se stocker sous forme de graisse. À cela s’ajoute un déficit en testostérone et en hormone de croissance, deux hormones qui favorisent l’utilisation des réserves lipidiques et dont la production dépend respectivement de l’exercice physique et du sommeil, deux ressources que le mode de vie moderne érode systématiquement.
Le second mécanisme implique le microbiote intestinal : un déséquilibre entre bactéries bénéfiques et pathogènes perturbe la digestion, affaiblit l’immunité et aggrave les dérèglements hormonaux. Thierry explique que rétablir ce microbiote passe avant tout par une alimentation riche en principes vivants, en fibres et en bactéries issues de sols biologiquement actifs, plutôt que par une simple réduction calorique.
Pour illustrer cette approche, Thierry prépare un jus à base de peau d’ananas (bromélaïne), de curcuma, de gingembre, de concombre, de céleri branche et de pastèque avec sa peau, en expliquant pour chaque ingrédient son rôle précis : action protéolytique, régulation de l’inflammation, production de citrulline comme précurseur de l’hormone de croissance, ou encore activation rénale. Il précise aussi que les jus ne guérissent pas par eux-mêmes, mais fournissent au corps les conditions pour que ses propres mécanismes de nettoyage et de régénération puissent fonctionner.
📑 Au programme de la vidéo
-
🎬
0:00Introduction : cerveau, intestins et poidsThierry présente le quatrième épisode de la série et annonce le lien entre axe cerveau-intestin et gestion du poids.
-
⚡
3:04Cortisol, stress et résistance à l’insulineExplication du mécanisme par lequel un cortisol chroniquement élevé provoque la résistance à l’insuline et favorise le stockage des graisses.
-
💊
6:09Testostérone, hormone de croissance et sédentaritéThierry détaille pourquoi le manque de sommeil, d’exercice et le stress réduisent les hormones qui permettent de brûler les graisses.
-
🧠
9:13Le rôle du microbiote dans la prise de poidsPrésentation du déséquilibre entre bactéries bénéfiques et pathogènes et de son impact direct sur le métabolisme et l’immunité.
-
🌿
15:38Nourrir le microbiote : quels aliments et pourquoiThierry explique quels types d’aliments rétablissent un microbiote équilibré et pourquoi la diversité bactérienne prime sur l’absence de pathogènes.
-
🍈
18:27Préparation du jus : peau d’ananas et bromélaïneThierry commence la préparation du jus et explique pourquoi la peau d’ananas, riche en bromélaïne, est intéressante dans un contexte de perte de poids.
-
🌱
21:31Curcuma, gingembre et concombre : le triptyqueRôles respectifs du curcuma comme régulateur de l’inflammation, du gingembre comme potentialisateur et du concombre comme apport minéral diurétique.
-
💡
24:37Pastèque, citrulline et hormone de croissanceLa peau de pastèque comme source de citrulline, précurseur de l’arginine, elle-même précurseur de l’hormone de croissance qui favorise la lipolyse.
-
🔑
30:30Les jus ne guérissent pas, ils fournissent les conditionsThierry pose la distinction entre l’action directe et le rôle de substrat des jus, qui donnent au corps les éléments pour réaliser lui-même la détoxification.
-
🥦
33:50Message final : nourriture vivante et énergieConclusion sur la priorité à donner aux aliments non transformés, riches en micronutriments, pour retrouver de l’énergie bien au-delà de la seule perte de poids.
📎 Ressources mentionnées
-
🛒
Boutique du magazine Régénère (anciens numéros)
-
🛒
10 % de réduction sur la boutique WARMCOOK (Kuvings) avec le code REGENERE10
-
🛒
10 % de réduction sur une sélection de produits VIDYA avec le code REGENERE10
-
🛒
10 % de réduction sur les extracteurs SANA (L’Échou Brave) avec le code REGENERE10
-
🛒
30 jours gratuits sur l’application de méditation ENVOL avec le code REGENERE
📚 Tous les liens utiles RGNR
Codes promo, boutiques partenaires, réseaux sociaux, ressources : retrouvez tous les liens importants sur liens.rgnr.tv.
Transcription de la vidéo
Transcription automatique, elle peut contenir des erreurs.
Lire la transcription
Bonjour, on va continuer avec notre petite série de vidéos du cerveau aux intestins et vice-versa. J'aime bien cette expression, c'est pour montrer le lien ténu qu'il y a entre les deux et l'importance de cet axe cerveau-intestin et comment notre nourriture influence complètement notre fonctionnement cognitif et de la même manière comment l'état de notre cerveau conditionne le fonctionnement de nos intestins.
Je dis bien l'état de notre cerveau au niveau matériel, l'état des zones de nos cerveaux, l'état de l'innervation de notre cerveau, l'état de l'apport en sang, en oxygène dans notre cerveau, l'état de la barrière hémato-encéphalique, plus encore que nos pensées.
Alors oui, nos pensées peuvent orienter notre fonctionnement physiologique, bien sûr, par notre stress, par notre excitation, par notre calme. Nous orientons toutes les fonctions métaboliques du corps.
Et là, l'intérêt pour moi, c'est de vraiment s'intéresser à la dimension physiologique de la chose. J'avais fait une première vidéo qui s'appelait « Maigrir de santé ». Aujourd'hui, j'avais envie de vous faire le deuxième volet, « Maigrir de plaisir », la mise en pratique de cette notion de maigrir de santé.
Dans « Maigrir de santé », je vais mettre le petit lien quelque part par là, je vous ai expliqué que la perte de poids ou la prise de poids n'était ni une question de volonté, ni une question de quantité.
Or, la plupart des diététiques mongoliennes s'appuient sur la volonté et la quantité. On réduit les quantités et on augmente la volonté. On dit aux gens de se motiver pour soutenir des choses qui sont insoutenables.
L'amégrissement, la prise ou la perte de poids, on avait vu que c'était une question de résistance à une hormone qu'on appelle la leptine. C'était une question de résistance à une hormone qu'on appelle la gréline. Gréline qui était l'hormone de l'appétit. et qu'on s'est rendu compte que les gens qui étaient en surpoids avaient un phénomène d'hypersensibilité des récepteurs à la gréline, ce qui fait qu'ils avaient toujours faim, toujours envie de manger.
De la même manière, on s'est rendu compte qu'il y avait une fonction d'insensibilisation et de résistance à la leptine au niveau des récepteurs à la leptine. La leptine est une hormone qui est produite par les cellules graisseuses en réponse au fait que les cellules graisseuses sont pleines de graisse et qui dit au corps, arrête de manger, ce n'est plus la peine, et commence à consommer cette graisse parce que j'en ai assez.
Et tout ça, c'était inactivé. On avait résistance à la leptine, hypersensibilité à la ghrelin, et on avait surtout le phénomène de résistance à l'insuline.
Résistance à l'insuline, dont je vous avais dit finalement qu'elle était globalement, pour faire le plus général possible, corrélée avec un état inflammatoire sourd. En anglais, on dit « low-grade inflammation », donc ça veut dire un état de faible niveau mais permanent, une inflammation permanente dans le corps.
Aujourd'hui, j'avais envie de passer à la pratique, non seulement en proposant une solution à cette inflammation, et surtout en allant voir un petit peu la cause première de cette inflammation. Alors, quand on parle prise de poids et le fait de retenir le poids, de ne pas réussir à le perdre, pour moi, il y a deux volets.
Il y a un volet hormonal et il y a un volet qui est lié aux microbiotes intestinales. Alors, le volet hormonal, pourquoi ? Parce que, comme je vous l'avais dit, la résistance à l'insuline...
La résistance à l'insuline fait qu'il y a énormément de sucres qui vont être circulants dans le sang, qui n'arrivent pas à être utilisés par les cellules, ce qui fait que ce sucre-là va venir être transformé immédiatement en graisse pour être stocké.
Et on sait que l'hormone qui est la plus responsable de la résistance à l'insuline, c'est une hormone qu'on appelle le cortisol, qui est produit par les glandes surrénales en condition de stress. Quand on est stressé en permanence, le cortisol est l'hormone d'adaptation à la fonction métabolique du stress.
Donc stress élevé égale cortisol élevé, jusqu'à ce que, d'ailleurs, on l'avait déjà vu des tas de fois, le cortisol commence à s'effondrer et là on tombe en fatigue chronique. Je vous avais rappelé d'ailleurs que quand stress élevé, cortisol élevé, résistance à l'insuline, mais aussi diminution de tous les sucs digestifs, sucs pancréatiques, on ne digère pas bien, on ne guérit pas bien, on se coupe avec le couteau et qu'est-ce qui va se passer ?
La plaie va rester ouverte pendant des semaines, pendant des semaines. Ça, c'est parce qu'il y a un très haut taux de cortisol qui est une hormone anti-inflammatoire, qui est anti-guérison. C'est pour ça qu'on a la dérivée de la cortisone.
La cortisone est dérivée du cortisol. Le corps produit naturellement de la cortisone pour réguler l'inflammation. Sauf que quand on le prend en dose massive, on coupe tout. Donc le cortisol est une des responsables du fait qu'on a un phénomène de résistance à l'insuline et de la prise de masse grasse.
Le cortisol est aussi responsable du stockage préférentiel au niveau du ventre. La petite bouée Michelin qu'on se balade autour du ventre, c'est le cortisol. Il y a une autre réponse hormonale à cette question du surpoids et de l'obésité, c'est le manque de dépense.
Pourquoi ? Parce qu'il y a deux hormones qu'on appelle la testostérone et l'hormone de croissance. Ces deux hormones sont essentielles pour mobiliser les réserves graisseuses dans le corps et les transformer en énergie.
La testostérone, qui est produite par les glandes surrénales pour les femmes et pour les hommes, et aussi par les testicules, majoritairement pour les hommes, les femmes, leur seule source de testostérone c'est les glandes surrénales, c'est cette testostérone qui est essentielle pour brûler les réserves de graisse du corps.
De la même manière, on a l'hormone de croissance. D'ailleurs, la testostérone est l'hormone de croissance travaillante de pair. Je ne sais pas si vous vous rendez compte, on a cité le cortisol, on a cité l'hormone de croissance, on a cité la testostérone.
Ce sont 3 hormones qui, à l'heure actuelle, avec notre mode de vie, sont bien mises à mal. Le cortisol est super élevé parce qu'on vit dans un état de stress permanent et la testostérone et l'hormone de croissance sont extrêmement rabaissées.
Pourquoi ? Parce que la testostérone est produite par les glandes surrénales. Que les glandes surrénales ont un réservoir d'hormones potentiel à produire qui est limité, surtout les hormones qui sont toutes basées autour du cholestérol, comme les corticostéroïdes, et donc si elle produit beaucoup de cortisol, elle ne peut pas produire beaucoup de testostérone.
Qui plus est, ce qui fait produire de la testostérone, c'est l'exercice physique. Donc on est stressé, sédentaire égale beaucoup de cortisol, peu de testostérone.
Et on ne dort pas. Pourquoi ? Parce que stressé ? Parce qu'on a trop de travail. Or l'hormone de croissance est produite pendant notre sommeil. Vous pouvez interroger n'importe quel bodybuilder, il te dira que l'hormone de croissance est construite du muscle en dormant et en se reposant.
Donc c'est le repos, l'absence de stress et l'exercice physique qui vont amener à une bonne utilisation des réserves de graisse dans le corps. Et qu'est-ce qu'on fait, nous ? L'exact inverse.
Alors, on parle d'épidémie d'obésité, mais l'obésité est là uniquement parce qu'il y a une épidémie de sédentarité, de stress et de non-production de testostérone, ce qui fait qu'on a des gens qui sont de plus en plus épuisés, moralement épuisés, physiquement épuisés, et qu'on se retrouve avec cet état de survie permanente dont je parle en l'air large dans ces vidéos, c'est-à-dire qu'on survit, on va comme ça peut au travers de la journée, et finalement, on n'a pas cette énergie, cette espèce de rage,
cette espèce de poigne qui nous fait entreprendre des projets magnifiques, qui nous fait relever des défis extraordinaires, et ce n'est pas de notre faute. C'est-à-dire qu'on a beau se motiver, vous savez, il y a des techniques de motivation.
Si je veux devenir motivé, je veux. Et si tu n'as pas d'énergie, ta motivation ne servira à rien. C'est comme mettre un coup de pacemaker à un cadavre. Ça ne servira strictement à rien. C'est l'énergie qui est première.
Et la motivation, elle naît de l'énergie. Et l'énergie, c'est tout le propos de ces vidéos. C'est de trouver une alimentation qui non seulement arrête de nous drainer notre énergie, mais qui plus est, nous en redonne.
Et on va voir ça dans la deuxième partie. Donc, cortisol, testostérone, hormones de croissance, et puis il y en a une autre. Et là, ça a plus parlé aux femmes particulièrement. La dominance des oestrogènes sur la progestérone.
Et ça, on s'est rendu compte que c'était à même de favoriser le stockage graisseux. Les oestrogènes sont des hormones qui favorisent le stockage graisseux. Normalement, elles sont rééquilibrées par la progestérone.
Sauf que, qu'est-ce qui se passe quand on approche de la ménopause ? La progestérone, elle ralentit sa production et les oestrogènes, ils ralentissent beaucoup moins vite. Ce qui fait qu'on se retrouve en dominance oestrogénique.
Alors, on me parle toujours de dominance oestrogénique. C'est pas une dominance oestrogénique, c'est pas qu'il y a trop d'oestrogènes, c'est pas du tout ça, c'est qu'il n'y a pas assez de progestérone pour contrebalancer les effets des oestrogènes.
La progestérone et les oestrogènes étant, pour faire schématique, deux hormones qui s'équilibrent l'une l'autre. C'est ce déséquilibre-là qui est extrêmement terrible pour les femmes. C'est ce qui va expliquer la rétention de masse graisseuse au niveau des fesses, au niveau des cuisses, plus particulièrement pour les femmes.
Ça, c'est les effets des oestrogènes. Le cortisol va amener plutôt au niveau du ventre Et oui, il paraît que les hommes sont plus stressés que le niveau de cortisol chez les hommes. Tu parles !
Les hommes, ils bossent ! C'est sérieux quand même ! On n'est pas des rigolos ! On bosse ! Oui, d'accord, tu bosses mais tu es stressé, donc ça ne rime à rien du tout.
Les femmes, c'est plutôt les questions de ralentissement de la production d'oestrogène et de progestérone, et particulièrement de progestérone. Ce qui fait que chacun va avoir sa pathologie. Les femmes vont stocker plus facilement au niveau des fesses et des cuisses.
Qui plus est, les cellules graisseuses sont plus réparties à ce niveau-là chez les femmes. Et je vous rappelle que les cellules graisseuses, c'est un peu comme des sacs. Des sacs qui peuvent être vides ou pleins, mais qui sont présents.
Et donc, chaque genre a une potentialité de stockage dans une zone précise. Donc, si on fait le tour... Trop de cortisol, pas assez de testostérone, pas assez d'hormones de croissance, trop d'ostrogène, ça c'est symbolique de notre époque moderne, stressé, avec des perturbateurs endocriniens partout dans l'alimentation, avec pas assez de repos, pas assez d'exercices physiques.
Et qu'est-ce qu'il se retrouve ? Il se retrouve avec épidémie d'obésité, résistance à l'insuline induite par le cortisol. Et puis je vous avais dit aussi, il y a une deuxième raison, un deuxième fautif, entre guillemets, qu'il faut aller chercher dans le biote intestinal.
Le biote intestinal, vous allez me dire, mais pourquoi ? Eh bien, parce qu'on s'est rendu compte que ce biote intestinal, cet ensemble de bactéries qui est dix fois plus important que le nombre de cellules dans le corps humain, cet ensemble de bactéries peut être de deux types. Il y a les bactéries qu'on dit commensales, c'est les bactéries amies d'une certaine manière, et puis il y a les bactéries pathogènes.
Et on a utilisé des tests de reconnaissance, et il y a un test qu'on appelle le test de gramme. C'est une diffraction de la lumière, si je ne me trompe pas, le texte de gramme. Et donc il y a les bactéries à gramme positive et les bactéries à gramme négative.
Et la majorité des bactéries pathogènes sont à gramme négative. Or on s'est rendu compte qu'il y a des produits qu'on appelle les lipopolysaccharides. Les lipopolysaccharides sont des produits qui sont relâchés par les bactéries à grammes négatifs quand elles meurent.
Et ces lipopolysaccharides, on s'est rendu compte que c'était des endotoxines pyrogènes. Alors, pyrogène, qu'est-ce que ça veut dire ? Ça veut dire qu'ils sont à même d'élever l'inflammation. Et les LPS, les lipopolysaccharides endotoxines pyrogènes, sont de plus en plus reliés avec l'épidémie d'obésité. On se rend compte que l'inflammation est induite par ces déchets toxiques libérés par les bactéries qui sont pathogènes au niveau du tube digestif et qui vont venir lancer tout un processus d'inflammation
incontrôlé dans l'organisme. De la même manière, ces bactéries sont responsables de la production d'énormément de cytokines qui sont des marqueurs de l'inflammation. Et ces bactéries, à l'intérieur de notre tube intestinal, sont vraiment les premiers agents de l'inflammation galopante à l'intérieur du corps. Et alors c'est là que ça devient intéressant. Parce que souvent on dit que l'alimentation inadéquate de par sa qualité va venir faire grossir les gens.
On ne se rend pas compte à quel point c'est l'alimentation inadéquate par sa qualité qui va induire des perturbations du biote intestinal, qui va lui-même induire une transformation de la fonction métabolique du corps, qui va transformer les gens en stockeurs de graisse et non pas en brûleurs de graisse.
C'est un effet peut-être secondaire qui est lié à cette transformation du biote intestinal. On s'est rendu compte que le biote intestinal était complètement induit par le type d'alimentation que nous allions avoir. Si tu as une alimentation qui est basée sur les produits animaux, si tu as une alimentation qui est basée sur les produits cuits, si tu as une alimentation qui est basée sur les produits crus, si tu as une alimentation qui est riche en fruits, le biote intestinal va être extrêmement modifié.
Et on s'est rendu compte que la proportion de bactéries bénéfiques sur les bactéries pathogènes, elle devait être nourrie. Pour avoir une surabondance de bactéries bénéfiques, il fallait apporter des aliments adéquats. Et les aliments adéquats, ça va être déjà des aliments qui vont être riches en bactéries, en enzymes, en principes vivants.
Vous voyez où je veux en venir. On en parle en long et en large, comment nourrir notre biote intestinale avec des fruits, avec des légumes, avec des bonnes graisses, avec des légumes lacto-fermentés, avec des produits qui ont été cultivés de manière biologique à minima, c'est-à-dire qui ont poussé sur des terrains qui sont biologiquement riches, et donc riches de bactéries, parce qu'on s'est rendu compte que c'était plus encore la raréfaction du
nombre de bactéries qui étaient dangereuses pour l'humain que le fait d'avoir des bactéries pathogènes, quelques bactéries pathogènes, parce que si nous avons une population bactérienne riche, abondante, nourrie, à ce moment-là, les bactéries « amies » prennent le pas sur les bactéries pathogènes.
Il s'agit avant tout, au travers de la compréhension du fonctionnement de notre biote intestinale, de son rôle essentiel dans l'inflammation, de comprendre que le fait de choisir telle ou telle alimentation va conduire à des modifications majeures dans la nature même de ce biote intestinal, va conduire donc à des modifications majeures dans la nature des produits relâché par ce biote intestinal, par l'orientation métabolique qu'il va donner au corps humain, et donc par la capacité que nous allons
avoir à transformer tout notre organisme en organisme brûleur de graisse plutôt qu'accumulateur de graisse. Alors, les hormones et l'alimentation. Vous avez vu, c'est notre mode de vie actuel.
Et comme par hasard, c'est bizarre, on a une épidémie d'obésité dans les pays modernes. paraît-il qu'on est moderne et qu'on est caractéristique moderne de l'homo pléthorus. Et pourquoi ?
Parce que notre alimentation conduit à une dysbiose du biote intestinal. Pourquoi ? Parce que notre alimentation est complètement morte, vide de vitalité, d'enzymes, de micronutriments, de bactéries, parce que tout est cuit et recuit, stérilisé, protégé, transformé, conservé pendant des mois et des semaines, et que notre biote intestinal ne trouve pas matière. Nous sommes bactériens, essentiellement bactériens. Mener une guerre contre les bactéries, ça revient à du suicide.
C'est une attitude de kamikaze. Quand on prend des antibiotiques, de la même manière, on nuit à soi. On est anti-soi, puisque nous sommes biotiques, on nuit à soi.
Quand on nettoie à outrance les produits, quand on aseptise la fameuse hygiène, qui est une insulte par rapport à la belle approche de l'hygiénisme, la soi-disant hygiène est un désastre pour l'être humain parce qu'il raréfie les populations bactériennes et qu'un environnement stérile, au niveau bactérien, c'est un environnement dans lequel nous sommes à la merci de tout ce qui est hostile et qui pourra se balader parce qu'il y a des bactéries qui sont pathogènes.
Si on parle des salmonelles, des gyrichakolis par exemple, ce sont des bactéries qui sont dangereuses pour l'organisme. Sauf que nous avons tout ce pouls bactérien qui est là pour nous protéger.
C'est notre premier système immunitaire. Et si ce pouls bactérien est faible en petit nombre ou raréfié en termes de différence de bactéries, il n'est pas à même de résister. Et c'est lui qui va faire avec la modification et les perturbations du cycle hormonal que nous allons grossir, grossir et grossir encore.
Alors la solution c'est quoi ? Je vais vous en proposer des tas de solutions. Là j'ai pris le prétexte de faire un petit jus. La solution est simple, on va comme ça, on se rend compte qu'on ne va pas bien, On se rend compte qu'on a grossi, on se rend compte qu'on est épuisé, on se rend compte qu'on est diabétique, résistance à l'insuline, on se rend compte qu'on a des douleurs artritiques partout, acidifiées, on se rend compte qu'on ne digère plus rien, qu'on a de la diarrhée,
on se rend compte qu'on a des flatulences en permanence, on se rend compte qu'on est épuisé, on se rend compte qu'on a une maladie auto-immune liée finalement à la porosité du tube intestinal comme on l'a déjà montré dans une vidéo précédente.
On se rend compte jusque là où on tire, on tire vers la mort directement. Qu'est-ce qu'on fait ? On s'arrête et on part dans l'autre direction. Et l'autre direction, c'est quoi ?
C'est l'autre direction au niveau alimentaire, c'est l'autre direction au niveau rythme de vie, c'est l'autre direction au niveau mode de vie. On a trop souvent tendance à caricaturer mon discours en disant « Thierry, c'est je mange cru et puis tout va bien.
» Non, c'est que je mets mon mode de vie globalement en conformité avec les lois qui me dominent. C'est-à-dire que nous ne sommes pas faits pour vivre dans le stress permanent. Le stress est une réponse adaptative du corps à une situation donnée.
C'est une bonne réponse tant qu'elle est ponctuelle. Nous ne sommes pas faits pour vivre de manière sédentaire. Nous ne sommes pas faits pour vivre en consommant cette nourriture qui est vide de vitalité, qui est morte.
Nous sommes faits pour nous alimenter d'aliments vivants, vivre dehors, au soleil, pieds nus, capter la lumière solaire plutôt que de prendre des compléments en vitamine D, faire de l'exercice physique plutôt que d'aller se retrouver à 9h du soir dans des salles de gym à courir sur des tapis.
C'est ça notre nature. Et il ne faut pas s'étonner qu'on ne soit pas fonctionnel si on ne respecte pas les conditions de base de fonctionnement de l'individu. Si tu achètes une machine, n'importe laquelle, et que tu ne suis pas le mode d'emploi, tu ne vas pas être étonné qu'elle ne fonctionne pas. Tu ne vas pas téléphoner au fabricant en disant « Oh là là, je ne comprends pas.
Qu'est-ce que c'est que cette arnaque ? » Non, tu vas dire « Attends, il y a la notice. Si je ne la branche pas sur le 220, que je ne lui donne pas la bonne alimentation, Si je ne le place pas dans un endroit où elle est ventilée de la manière adéquate, ça ne va pas tenir longtemps.
L'humain, c'est pareil. L'humain, c'est comme les plantes. Si tu les mets sur un terrain qui est inapproprié, ils vont lutter. Certains vont tenir un peu mieux que d'autres, mais au final, ils vont péricliter.
Le but de ces vidéos, c'est juste l'inverse. C'est se piedonner à cette fatalité liée à la compréhension, liée à l'obscurantisme et aux œillères que l'on s'est mises.
C'est lié aussi au fait qu'on a cru pouvoir ignorer les lois qui sont plus grandes que nous, ces lois de fonctionnement biologique de l'humain. On a cru qu'on pouvait faire n'importe quoi avec. On ne peut pas faire n'importe quoi avec. Pourquoi ?
Parce qu'on se le mange dans les dents. Parce qu'on se retrouve obèse, fatigué, diabétique, cancéreux. C'est l'unique expression de tout ça, ce sont des symptômes. Et ces symptômes, il s'agit de les renverser.
Et aujourd'hui, je vais vous proposer de les renverser avec un jus. En fait, pour nourrir ce biotope intestinal, il faut tout. Des fruits, des légumes, des jus. Là, j'ai choisi de faire un jus parce que j'avais envie aussi de vous parler de 2-3 petits ingrédients, et puis j'avais envie de faire mon jus, je me suis dit que c'est une bonne occasion pendant la vidéo.
Alors, ce jus, il est orienté, c'est vrai, vers la perte de poids. Alors, pourquoi est-ce que j'ai dit il est orienté vers la perte de poids ? Ben, j'avais 2-3 produits qui étaient un peu spécifiques à ça.
Qu'est-ce que j'ai pris ? On a dégusté hier soir un magnifique ananas, et j'ai gardé la peau de l'ananas. Et pourquoi la peau de l'ananas ? Parce que la peau de l'ananas, on peut la passer à l'extracteur de jus.
Alors attention, les extracteurs de jus aiment moyen, ça fait un peu forcé. Donc il faut les couper en tout petits morceaux. Mais si vous les coupez en petites languettes comme ça, la peau de l'ananas contient un enzyme qu'on appelle la bromélaïne.
Et la bromélaïne, on dit que c'est l'enzyme brûle-graisse. En fait c'est faux, c'est une enzyme qui est protéolytique, donc qui doit s'attaquer aux protéines en particulier. Mais c'est une enzyme de détoxification majeure de l'organisme et qui va présider à la diminution de l'inflammation.
J'aime énormément l'ananas pour la bromélaïne qu'il contient, et la peau de l'ananas quand ils sont bio, c'est vraiment à recycler. En jus, c'est fabuleux, c'est comme si vous aviez un deuxième service d'ananas. Donc, j'ai pris des peaux d'ananas que j'avais.
Ensuite, j'ai pris de la menthe. C'est indicatif, je vais vous en citer quelques-uns, vous n'êtes pas obligés de tout prendre. De la menthe digestive, plante digestive par excellence, qui va aider tout le processus digestif.
J'ai pris du persil extraordinaire pour activer la fonction rénale. C'est une plante endocrinienne qui va aider à nourrir les glandes surrénales, nourrir la glande thyroïde et tout le système endocrinien dans son ensemble.
Donc très intéressant quand on est en situation de stress, de prise de poids. Ensuite, j'ai un petit bout de chénopode qui se baladait. Un peu de fenouil sauvage pour le côté digestif.
On va prendre l'un d'entre eux, je crois que je vais prendre la menthe et un peu de persil, la menthe, elles sont tellement bonnes. Ensuite, j'ai pris trois ingrédients qui me paraissent indispensables réellement.
Piment, curcuma et gingembre. Pourquoi piment, curcuma et gingembre ? Parce qu'avec ces trois produits, vous avez certainement les plantes médicinales, les aliments, parce que ce sont des aliments en tant que tels, les plantes médicinales, les aliments chargés en principe actif, les plus intéressants et avec le spectre le plus large pour le fonctionnement biologique du corps.
Le piment est extraordinaire pour l'activation de la circulation, pour l'élimination des déchets, il va relancer toute la machine circulatoire du corps. Pour moi, c'est quelque chose d'extraordinaire.
Pour toutes les personnes qui ont des troubles de type cognitif au niveau du cerveau, le piment de Cayenne est extraordinaire. Ce n'est pas un piment de Cayenne, c'est un piment un peu moins fort, mais qui contient cette fameuse capsicine, ce qui brûle dans le piment, et qui amène à cette circulation, cette meilleure vascularisation de tous les tissus. essentielle en période de détoxification.
Curcuma, régulateur de l'inflammation, alors quand on parle d'inflammation sourde dans le corps, le curcuma. Curcuma, si vous tapez sur des moteurs de recherche de médecine, il y a plus de 600 indications au niveau thérapeutique.
Le curcuma, c'est l'une des plantes qui a le plus d'occurrence en termes d'efficacité thérapeutique. C'est quelque chose d'extraordinaire. Et puis le gingembre, parce qu'il potentialise l'effet du curcuma, parce qu'il facilite l'entrée des nutriments dans la cellule, parce qu'il facilite les échanges cellulaires à l'échelle de tout le corps, parce qu'il est digestif, parce qu'il favorise le fonctionnement du biote intestinal, parce qu'il favorise la production d'acide chlorhydrique dans
l'estomac qui va venir détruire les bactéries pathogènes qui pourraient passer par notre alimentation. Moi, c'est un peu le triptyque d'étroit. Il va falloir apprendre à les doser. Ensuite, dans mon jus, qu'est-ce que j'ai mis ?
Je peux prendre ananas comme ingrédient principal, un peu de persil, un peu de menthe, piment, curcuma, gingembre, et ensuite j'ai mis des petits concombres. Là, j'ai les premiers petits concombres du pays. Le concombre, pourquoi ? Parce que ça fait beaucoup d'eau, beaucoup de sel minéraux, diurétiques, ça va activer le fonctionnement rénal. Ça va enfin apporter de l'eau avec des minéraux.
Vous savez qu'apporter de l'eau à un corps qui est acidifié, c'est un peu peine perdue. L'eau n'est fixée qu'en regard du contenu minéral du corps, et donc il faut des minéraux, et pour apporter ces minéraux, j'ai choisi d'apporter du concombre qui donne beaucoup de jus, qui donne des jus très agréables, très doux au goût.
Et puis j'ai choisi le céleri branche, très très chargé en sodium. Le sodium, c'est le minéral qui est le plus présent dans le sang. À l'intérieur de la cellule, c'est le potassium, mais dans le sang, c'est le sodium.
Donc le céleri va booster le fonctionnement des reins, donc la fonction éliminative du corps. Et quand on parle de perte de poids, on parle avant tout d'éliminer, de booster la fonction éliminative.
Il va reminéraliser, diminuer l'inflammation, et donc tout ça participer à la perte de poids. En vérité, je pourrais vous en trouver pléthore de produits qui vont participer à la perte de poids.
Quelque part, tous les produits végétaux vont participer à la perte de poids. Pourquoi ? Parce que la perte de poids, c'est une fonction normale du corps. La régulation de votre masse corporelle, c'est une fonction normale du corps à partir du moment où on l'alimente de manière correcte. La prise de poids n'est qu'un symptôme d'un mode de vie qui va à l'inverse de ce qui est bon pour nous.
Et puis, et puis, et puis, c'était pour frimer, et puis c'était pour le plaisir. Ouh ! Comment est-ce qu'on choisit une pastèque ? On me le demande toujours. Vous prenez la pastèque, vous la mettez contre l'oreille.
Il faut que ça sonne comme un xylophone. Et quand ça sonne bien comme un xylophone, comme un bout de bois bien tendu, prêt à éclater, là vous savez que la pastèque est parfaite. Et la pastèque, je l'aime particulièrement, ça vous en doutez.
Je l'aime particulièrement pour des tas de raisons. Et l'une, c'est que quand on la fait en jus, on peut... Oh là là... Oh ce bonheur ! Attendez, là je me fais un petit plaisir perso.
Petite première pastèque de la récision. Hum ! Ah, j'avais oublié que ça faisait ce goût-là ! Hum ! Et la pastèque, c'est qu'elle a l'air fabuleuse quand on va la passer dans les jus.
La pastèque, avec ses grains, est très active sur le système rénal en particulier. La peau de pastèque, passée dans les jus, c'est un réservoir d'un acide aminé qu'on appelle la citrulline.
La citrulline est un acide aminé qui participe à la construction musculaire et qui participe aussi à l'élimination. La citrulline a été montrée comme étant un précurseur de notre produit qu'on appelle l'arginine, et l'arginine étant un des précurseurs de l'hormone de croissance.
Quand on booste la quantité de citruines, on booste la quantité d'hormones de croissance. C'est qu'on fait croître les tissus, on favorise la consommation des graisses et on favorise la perte de poids. La pastèque, c'est un formidable produit pour perdre du poids en été.
Très diurétique, ça va favoriser la diurèse, la perte par les urines, et ça va nourrir le corps, favoriser la production d'hormones de croissance. Je vais me la garder. Quand vous la mettez avec la peau, vous la coupez.
Je vous montre comment je fais pour la forme. Comme ça, ça donnera un petit coup. On se refera une vidéo jus de pastèque. Regardez comment je coupe pour faire des jus. Je coupe comme ça et ensuite je fais des petites bandes. Comme ça, il n'y a pas trop de peau à la fois.
Après, je le coupe comme ça, et ça, hop, direct dans le juceur. Mais ça ne va pas être notre programme, là. On va l'arranger ici. Voilà. Moi, là, je vais vous le faire avec l'ananas.
Parce que peau d'ananas, menthe, concombre... Je me souviens avoir goûté ça aux Etats-Unis, c'était quelque chose de fabuleux. Alors, peau d'ananas, de la même manière, on va les détailler un peu de la même manière, le plus long possible, il ne faut pas faire forcer l'extracteur de jus. Et c'est parti pour une petite session de jus.
L'intérêt est toujours pareil, on va alterner parce que la peau d'ananas, les juicers n'aiment pas trop, ils forcent et puis ça a tendance à bourrer. Par contre, vous allez voir que ça va donner très rapidement pas mal de jus.
C'est donc une deuxième session. Ensuite, on va rajouter des petits concombres. Ça donne un jus épais, l'ananas, comme ça. C'est fabuleux. L'intérêt de l'extracteur de jus aussi, c'est de pouvoir recycler tous ces produits, ces écorces, ces parties de fruits qu'on ne consomme pas et qui sont pourtant extrêmement riches en principes actifs.
D'ailleurs, je me souviens avoir vu dans la forêt des orangs-outangs manger des ananas. Je veux vous dire qu'ils ne s'embêtent pas, ils les mangent avec la peau. Mais nous, en tant qu'humains, on rechigne à faire ça.
L'extracteur de jus, c'est un peu la bonne solution pour recycler aussi ces parties, pour avoir un apport en principe actif directement disponible. Moi j'aime beaucoup ça, ça fait pas mal de temps maintenant que j'utilise l'extracteur de jus, autant j'y étais hostile au départ, et autant maintenant franchement je ne peux plus m'en passer.
Et pour la simple raison que j'ai vu que c'était un apport en plus. On me dit souvent, si tu ne consommes que des jus, ta flore intestinale qui a besoin de fibres, comment elle va marcher, et ainsi de suite.
Mais je dis, il ne s'agit pas de consommer que des jus, il s'agit de rajouter ça à une alimentation déjà riche en fibres. Et alors là, là tu vois toute la différence.
On va mettre un peu de céleri. Le céleri branche aussi, c'est vraiment un passe-partout. Avec l'été qui arrive, il va commencer à faire de plus en plus chaud, donc le céleri branche est fabuleux, ça rafraîchit. Un céleri branche concombre-mente, déjà c'est une bonne formule.
Et céleri branche concombre-mente-ananas... Ouh, ouh, ouh, ouh... Allez... On passe ça... En fait, on se rend compte que les principes actifs dans les produits naturels sont juste extraordinaires.
On va chercher des produits extrêmement complexes dans la chimie, dans les mélanges, dans toute la technologie pharmaceutique, Et on se rend compte qu'en fait, on a auprès de nous des produits d'une activité.
Quand on parle sur la bromélaïne, par exemple, c'est un enzyme qui a des propriétés détoxifiantes sur le corps qui sont inégalables. De la même manière, je lisais des choses sur l'alicine, qui est un des principes actifs de l'ail, qui est un antifongique majeur pour le corps et qui régule les populations fongiques d'une manière extraordinaire.
Et souvent on me dit, Thierry, les plantes médicinales, ce n'est pas naturel tout ça. Mais si, c'est tout à fait naturel. C'est juste les principes actifs qu'il n'y a plus dans notre alimentation qui est extrêmement appauvrie en principes actifs.
Pour moi, une plante médicinale, c'est juste une plante alimentaire qui a gardé l'intégralité de ses principes actifs. C'est juste ça. Alors, on va passer un peu de curcuma... Voilà. un peu de gingembre, un peu beaucoup, voilà, après ça, ça se dose à envie.
Et un peu de piment, celui-là, il ne doit pas être trop fort, je pense que comme ceci, ça va bien aller. Il faut se méfier parce qu'on a tout fait de ruiner des jus avec du piment, je suis un peu le spécialiste.
Allez, on va passer encore un petit concombre. Là, vous voyez, on va se retrouver rapidement avec presque un litre de jus qui est composé des éléments anti-inflammatoires, reconstructeurs pour le système endocrinien, stimulants pour le système éliminatif.
On se retrouve avec un produit qui est thérapeutique en tant que tel et qui est simplement composé des produits que vous allez trouver autour de vous parce que tout a été disposé pour nous dans la nature pour qu'on puisse fonctionner de manière adéquate. Mais il ne faut pas se tromper, je dis toujours, donnez un jus à quelqu'un qui est mort et il ne va pas revivre.
Les jus ne fonctionnent qu'avec un organisme qui est en relation, en dialogue permanent, et c'est le principe même de l'hygiénisme. Ce ne sont pas les jus qui vont guérir, les jus vont donner les éléments vitaux disponibles au corps pour qu'il puisse réaliser les opérations de détoxification, de métabolisme, de transformation, d'élimination. Et c'est là tout le challenge.
c'est d'arriver à fournir au corps des éléments pour qu'il puisse assurer ses fonctions. Donc les jus ne guérissent pas en tant que tels, ils fournissent au corps les conditions préalables pour que la guérison puisse advenir, pour que le nettoyage puisse advenir.
Parce qu'au final, quand on parle de guérison, quelle que soit la maladie, on ne parle que de nettoyage. Allez, on se passe ces deux petites dernières là. Un petit peu de céleri branche encore. On commence à monter un grain dans le pays.
Oh, un petit peu de menthe. J'avais oublié la menthe. C'est le plaisir, ça va être encore une manque vidéo. Je n'arrive pas à coller dans des formats courts. Tellement de plaisir d'utiliser ces produits.
Là, il y a un parfum qui remonte. Là, il y a la menthe qui est en train de remonter. Et on va mettre le deuxième brin. Et c'est pour ça que j'appelle ça maigrir de plaisir. Parce que jusqu'à présent, quand on vous a parlé d'amaigrissement, on vous a parlé de quoi ?
On vous a parlé de privation. Je fais un régime, c'est rarement la chose qu'on fait entre amis. Je fais un régime, c'est un peu la cata. Mais là, ce n'est pas du tout ça.
Ce n'est pas un régime au niveau privatif, c'est un régime au niveau type d'alimentation. On s'était trompé. Quand on te disait qu'il fallait que tu changes de régime, on pensait qu'il fallait que tu fasses une restriction.
Mais c'est faux, ce n'est pas une restriction qu'il faut que tu fasses. Ce qu'il faut que tu fasses, c'est que tu changes de régime, tu changes de qualité d'alimentation.
Et à ce moment-là, il n'est pas question de privation. Au contraire, tu es dénutri en micronutriments à l'extrême. Donc il s'agit enfin de nourrir ce corps, de le nourrir complètement.
On termine avec ce petit bout-là. Et voilà. Et maintenant, on va filtrer tout cela dans ce petit jus magnifique. Il a une belle couleur, celui-là. Je l'aime bien avec de l'ananas parce qu'avec la peau d'ananas, ça lui donne un côté un peu crémeux.
Vous voyez, il y a un peu de matière là. Il y a un parfum absolument extraordinaire. C'est le meilleur moment, quand on va goûter le résultat de la création. Vous savez, pour les jus, je dis toujours pas trop mélanger d'ingrédients.
Là, je me suis un peu lâché, c'est pour ça que je n'ai pas rajouté la pastèque en plus, parce que trop de mélange de goûts, après on perd souvent ces 2-3 gros ingrédients. Et puis, si on met des petits adjuvants de type gingembre ou curcuma, ce n'est pas gravissime.
Pompopopom ! Pas tant que j'ai du poids à perdre, mais... Wouah ! Je vous souhaite à tous vraiment de découvrir ce plaisir. Mais si vous n'avez pas d'extracteur de jus, découvrir ce plaisir, simplement de vous nourrir de fruits et de légumes.
C'est-à-dire de trouver le plaisir, simplement répondre aux besoins physiologiques du corps. Et c'est pour ça que dès qu'on commence, même avant qu'on ait les premiers résultats, on sent qu'il y a quelque chose de vrai qui s'établit, quelque chose de neuf et de vrai. C'est un peu comme si toutes les cellules, les bactéries du corps disaient Donc au-delà de savoir exactement ce que l'on mange, quelle quantité et ainsi de suite, le seul message que j'ai envie de faire passer, c'est nourrissez-vous de nourriture vivante et de vraie nourriture,
pas des choses qui ont été encapsulées, transformées, surgelées, dénaturées par la cuisson, mais de produits qui ont gardé l'intégralité de leurs propriétés micronutritionnelles, de leurs vitamines, de leurs minéraux, qui sont poussées sur des sols riches en enzymes et en bactéries, et ce qui va permettre de nourrir votre corps.
Et ensuite, vos fonctions métaboliques vont pouvoir s'appuyer sur quelque chose. S'appuyer sur quelque chose pour avoir quoi ? Pour avoir une énergie colossale. C'est tout le propos. Alors, maigrir de plaisir, c'est surtout maigrir pour découvrir la santé.
On va perdre du poids, mais on va découvrir quelque chose de bien plus vaste encore, gigantesque. Et c'est là où le programme est radicalement nouveau. Il ne s'agit pas simplement de maigrir en se privant, ce qui est plutôt une expérience désastreuse, il s'agit de maigrir en explosant, en explosant littéralement.
on perd de la matière physique et on explose en énergie. Et c'est tout ce que je vous souhaite. On va continuer cette série du cerveau aux intestins. Il y a plusieurs petits volets intéressants qui arrivent.
Je vous rappelle, je me permets de vous rappeler, la conférence à Toulouse le 31 mai. On cherche encore des bénévoles, vous pouvez aller sur la page du site, il y a toutes les indications.
Il va y avoir une superbe conférence avec mon ami Eric Escoffier et le groupe J'ai d'Apama. Ça va durer tout l'après-midi, ça va être une immense fête et je vous prépare quelque chose de très particulier pour cette occasion.
Il y a un stage niveau 1 qui se passe en juin, il y a le stage niveau 2, pour ceux qui voulaient le savoir, qui est programmé en septembre, c'est déjà sur le site. Les inscriptions ne se font pas par nous parce que pour la première fois, on passe par un intermédiaire pour nous faciliter le travail.
Ça se passe au nord de Lyon, dans un lieu qui s'appelle Terre du Ciel, qui accueille déjà beaucoup de stages. J'espère vous y retrouver. Il y a la pastèque qui m'attend, petite pastèque. C'est l'été, bonne régénération, et surtout, apprenons à maigrir de plaisir.
Non pas à se priver, non pas à faire ça à la volonté, mais à faire ça simplement au plaisir et au nez. Hum ! Là, je peux le dire ! Bonne régénération !
Report
Block Member?
Please confirm you want to block this member.
Vous ne pourrez plus le faire :
- See blocked member's posts
- Mention this member in posts
- Invite this member to groups
- Message this member
- Add this member as a connection
Please note: This action will also remove this member from your connections and send a report to the site admin. Veuillez patienter quelques minutes avant que cette procédure ne soit terminée.
Report
Nous utilisons des cookies pour mesurer l'audience et améliorer votre navigation. En savoir plus
Accédez à l'intégralité
des contenus RGNR
Lives Q&R hebdomadaires, parcours santé personnalisés, formations,
replays exclusifs, communauté de membres engagés…
Plus de 1 500 vidéos et programmes pour reprendre
le pouvoir sur votre santé.
0 commentaires
💬 Connectez-vous pour participer à la discussion
Se connecter →