L'ornière des symptômes
Cette vidéo part d’une observation qui bouscule les idées reçues : les personnes qui ne tombent jamais malades ne sont pas forcément en bonne santé. Thierry développe l’idée que l’absence de symptômes peut au contraire signaler un organisme trop épuisé pour réagir, alors qu’un corps qui fait de la fièvre ou évacue du mucus est un corps qui fonctionne encore.
Le concept central est celui du capital nerveux : l’énergie disponible pour que le corps puisse produire une réponse inflammatoire, une fièvre ou une élimination. Thierry illustre cela avec l’image d’une pierre brûlante qu’on tient entre les mains : plus on est fatigué, moins on est capable de l’évacuer rapidement, et plus les dégâts internes s’accumulent.
Il distingue deux catégories de maladies : les maladies actives, bruyantes et visibles, qui traduisent une capacité d’élimination encore présente, et les maladies passives, silencieuses, dans lesquelles la dégénérescence progresse sans signal apparent pendant parfois cinq à neuf ans avant d’être détectable. C’est dans ce deuxième cas que se développent les cancers ou les maladies neurodégénératives.
La conclusion est idéologique autant que physiologique : traiter le symptôme comme un ennemi à supprimer revient à bloquer le processus de rééquilibrage du corps. Thierry propose au contraire de réhabiliter le symptôme comme un signal utile, et d’y répondre en reconstituant le capital nerveux plutôt qu’en l’étouffant.
📑 Au programme de la vidéo
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0:00Ceux qui ne tombent jamais maladesThierry raconte comment il a réalisé que les personnes sans symptômes sont souvent celles qui développent les maladies les plus graves.
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2:00Le symptôme comme mécanisme du corpsDéfinition du symptôme dans le référentiel hygiéniste : non pas une anomalie à supprimer, mais un signal au service du rééquilibrage.
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6:00Le capital nerveux et l’énergie d’éliminationPourquoi les enfants font des maladies spectaculaires et courtes, alors que les adultes épuisés développent des pathologies chroniques et silencieuses.
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8:00La pierre brûlante : une métaphore de l’épuisementPlus le capital nerveux diminue, moins le corps peut évacuer rapidement les toxines, et plus les dommages internes s’accumulent.
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10:00Maladies actives et maladies passivesDistinction entre les pathologies qui s’extériorisent et celles qui progressent en silence pendant des années sans aucun symptôme visible.
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13:00Quand on réforme son mode de vie, les symptômes reviennentThierry explique pourquoi les personnes qui changent d’alimentation voient souvent réapparaître des symptômes, et ce que cela signifie réellement.
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16:00Pleine santé par le haut ou par le basDifférence entre ne pas être malade parce qu’on est épuisé et ne pas être malade parce qu’on est en plein potentiel nerveux et physiologique.
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18:05Accueillir le symptôme comme un signalThierry propose un changement d’idéologie : écouter le symptôme plutôt que le supprimer, et reprendre sa responsabilité dans le processus de guérison.
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Transcription de la vidéo
Transcription automatique, elle peut contenir des erreurs.
Lire la transcription
Bonjour ! Quand j'étais petit, les choses étaient simples. Ça a duré plus longtemps que quand j'étais petit. Jusqu'à il n'y a pas si longtemps, les choses étaient simples pour moi. Quand on était malade, on était malade.
Quand on était bien pourtant, on était bien pourtant. Ce qui voulait dire que quelqu'un que je voyais, qui ne mouchait pas, qui n'éternuait pas, qui n'avait pas de fièvre et qui n'avait pas de douleur particulière, je me disais, lui, il est en bonne santé.
Quelqu'un qui était malade, c'est-à-dire qui avait des boutons de la fièvre, des douleurs, ou quelque chose d'un peu plus profond, une toux chronique, des problèmes chroniques, à lui, il était malade.
Les choses étaient bien tranchées, bien carrées, et j'étais tranquille avec mes concepts. Et puis, un jour, il s'est passé quelque chose d'étrange. Je me suis rendu compte qu'il y avait des gens qui étaient en pleine santé.
A un moment, tout allait bien, ils n'étaient jamais malades. Et puis d'un seul coup, ils étaient très malades. Ils n'étaient pas un petit peu malades, ils étaient très malades.
C'est-à-dire qu'ils n'attrapaient pas la petite grippe, ils n'attrapaient pas un petit rhume. Ils étaient en pleine santé, et du jour au lendemain ce qu'ils développaient, c'était un cancer, une maladie neurogénégénérative, quelque chose de bien lourd, une bonne tumeur qui se développait.
Et là, ça m'a quand même interpellé, je me suis dit que c'était bizarre. Ils étaient en pleine santé, c'était super bien, Et d'un seul coup, ce qu'ils attrapent, c'est du gros, pas du petit.
Et ça m'a obligé à revoir complètement mon regard sur le symptôme. Et effectivement, je me suis rendu compte au fil de cette découverte que ce ne sont pas les gens malades qui sont malades et les gens en bonne santé qui sont en bonne santé, mais que la plupart du temps, c'est juste l'inverse.
C'est-à-dire que les personnes malades sont en bonne santé, et les personnes en bonne santé sont malades. Vous allez me dire, comment ça se fait ? C'est quoi cette histoire ?
Je pense qu'il faut vraiment qu'on reconsidère ce qu'on appelle maladie. Qu'est-ce qu'on appelle maladie ? Ce qu'on appelle maladie dans notre système, c'est un symptôme. Quand apparaît un symptôme, il y a une maladie.
Un symptôme, c'est quelque chose qui apparaît dans le corps. Une douleur, une sortie de matière, une éruption cutanée, un phénomène qui diffère de l'ordinaire. On a appelé ça symptôme et le symptôme est connoté négativement.
Le symptôme dans le référentiel hygiéniste que je me plais à présenter au long de ces longues vidéos, c'est tout autre. Le symptôme est un signal ou un mécanisme selon les types de symptômes qu'utilise le corps pour parvenir à sa fin.
Et quelle est sa fin au corps ? C'est rétablir l'état d'équilibre. Il y a en nous un mouvement spontané que je l'illustre très souvent qui s'appelle le mouvement de l'homéostasie et qui fait que tout corps tend à retrouver l'équilibre.
L'équilibre, c'est ce fameux état de pleine santé, d'épanouissement. Et cet état d'équilibre, cet état de pleine santé, il le développe sans recourir à une aide extérieure particulièrement.
C'est-à-dire que toutes les ressources sont là. On nous a persuadé qu'on était dépendant, dépendant de super-systèmes, dépendant de super-professionnels, dépendant de super-compléments, et en fait, c'est faux. C'est le meilleur moyen de nous tenir captifs, mais c'est totalement faux.
C'est-à-dire que tout le potentiel, il est là, il est déjà présent, sauf qu'on l'ignore et on ne vient pas le saisir. Le symptôme est donc une manifestation d'un processus qui se passe à l'échelle du corps, d'un processus qui est permanent chez tout le monde, qu'on soit mangeur de carottes ou qu'on soit mangeur de Big Mac.
Ça se passe dans tout le monde, sauf que certaines fois c'est entravé ou en tout cas, s'il y a tellement d'apports étrangers anormaux que ce processus-là ne suffit pas à contrecarrer les choses.
Mais ce processus se passe tout le temps. La vie, finalement, c'est une lutte permanente contre la mort, contre la désagrégation, contre le catabolisme et la destruction. La vie, c'est un processus permanent qui se passe à l'intérieur du corps tout le temps, qui est un processus anabolique de reconstruction qui vient puiser dans les stocks, dans les réserves qu'on avait au départ ou qu'on y apporte progressivement, et qui va nous permettre, tant que la balance pousse et est plutôt positive, favorable dans le sens des forces
anaboliques de vie, on est en vie, et puis le jour où il y a le déséquilibre qui est trop fort, c'est fini, exit. Et donc, finalement, le symptôme n'est qu'un phénomène qui apparaît.
C'est-à-dire qu'on a souvent du mal à considérer quand un bouton apparaît. nous avons développé toute une science qui vise à supprimer ce symptôme. Donc un bouton apparaît, c'est négatif, la personne est malade et donc la personne va devoir supprimer ce symptôme en utilisant force, médicaments et produits qui ont été élaborés pour répondre à cette finalité et qui répondent parfaitement.
Aucun problème de ce côté-là, nous avons des techniques, une industrie qui nous permettent d'y répondre de manière tout à fait adéquate. Le problème c'est que ça c'est une idéologie. Qu'est-ce qui fait qu'on considère le symptôme comme quelque chose de négatif ?
C'est juste un modèle idéologique qui, pour moi, de façon inconsciente, est là pour nous tenir captifs. Tant qu'on supprime les symptômes, on ne permet pas au corps d'aller mieux. Les personnes qui sont malades sont les personnes qui sont en meilleure santé.
Les personnes qui ne sont jamais malades sont les personnes dans le pire état de santé. Que se passe-t-il au cours d'une vie ? Un enfant, quand il est jeune, est souvent malade. Je ne sais pas si vous avez remarqué.
Alors, on va prendre le cas le plus commun. Je ne parle pas d'un enfant qui aurait vu toute son enfance dans un cadre idéal, que ce soit sur le plan alimentaire, naturel, du groupe et ainsi de suite. Donc il serait dans les conditions idéales.
Je vais parler de l'enfant de notre époque, c'est-à-dire la grande majorité. Il fait beaucoup de maladies. Et puis, au fur et à mesure de sa vie, il est de moins en moins malade. Par contre, je ne sais pas si vous avez remarqué, quand un enfant fait des maladies quand il est jeune, c'est des maladies impressionnantes.
Ça sort, ça fait du bruit, ça mouche, ça monte en fièvre. Par contre, au bout de 15 jours, c'est réglé. On n'en parle plus, c'est réglé. Par contre, au fur et à mesure de la vie, ce qui va s'établir, quand il est en bonne santé et quand il y a quelque chose qui ressort, c'est quelque chose qui est de plus en plus chronique, de plus en plus profond et de plus en plus lourd.
En fait, qu'est-ce qui se passe au cours de notre vie ? Nous avons simplement une chose, c'est que nous nous épuisons au niveau du capital nerveux. On s'épuise au niveau du capital nerveux et nous n'avons plus l'énergie qu'il faudrait pour faire une bonne fièvre, pour faire une bonne éruption cotinée, pour faire une bonne cathare digestive par la diarrhée, pour faire une bonne cathare sous forme de mucus qui sort par le nez, par la bouche, par les oreilles.
Ça demande énormément d'énergie nerveuse. Il faut être en bonne santé pour être malade. Il faut être en bonne santé pour que le corps puisse pousser une fièvre jusqu'à 39°C. Cette fièvre à 39°C étant le moyen adaptatif le plus génialement adapté dans le corps de manière à lutter contre une situation de déséquilibre.
L'inflammation est la meilleure des réponses, c'est une réponse géniale du corps à une situation de lésion. L'inflammation permet d'apporter dans la zone concernée à la fois énormément de matériaux constructeurs via le sang, vasodilatation, et en même temps d'avoir une circulation lymphatique accrue qui va permettre un nettoyage et un turnover des globules blancs qui va être plus important.
L'inflammation, la fièvre, l'éruption cutanée sont les meilleures réponses que puisse avoir le corps à une situation donnée. Et pour faire, entre guillemets, ces symptômes, pour faire ce qu'on a appelé maladie, il faut de l'énergie nerveuse.
Au cours d'une vie, l'énergie nerveuse décroît. Pourquoi ? Parce qu'on ne dort pas assez, parce qu'on est hyper-stimulé, on ne respecte pas les rythmes de vie normaux, on est sur-stimulé au travail, on est sur-stimulé dans nos activités, on est sur-stimulé dans notre vie quotidienne, on ne remplit pas ce capital nerveux qui se remplit simplement par le fameux SMS, sommeil, massage, soleil, et vie épanouie, vie en groupe, à un rythme de façon adéquate,
dans une nature épanouissante. Et c'est juste que ce déséquilibre va se marquer de plus en plus dans la vie et qu'on va avoir de moins en moins d'énergie nerveuse. Quand on a de moins en moins d'énergie nerveuse, on a de moins en moins de capacités à évacuer.
Imaginons par exemple quelqu'un à qui on passe une pierre très chaude, lourde. On va lui passer, on lui en passe une, il est en pleine forme, Hop, il la repasse immédiatement.
Hop, il la repasse et il évacue immédiatement. Hop, hop, hop. Et puis, petit à petit, il va se fatiguer. Et donc cette pierre-là, il va la garder plus longtemps en main.
Donc ça ne va pas sortir. Sauf que cette pierre brûlante va rester beaucoup plus longtemps entre ses mains et que les dégâts vont être beaucoup plus profonds. Mais c'est exactement ce qui se passe. C'est juste simplement ça.
Pourquoi est-ce que les personnes qui sont malades sont en bonne santé et celles qui ne sont pas malades sont en mauvaise santé parce que tous, nous vivons dans des conditions qui sont juste anormales. Alors on fait ce qu'on peut pour revenir à des conditions relativement normales. Alors on s'intéresse au volet alimentaire, c'est très bien, c'est essentiel, c'est premier, mais il y a tellement d'autres choses dans notre vie qui sont faux.
Je vous dis, à commencer déjà par notre mode de vie, notre mode de travail, notre mode de relation, tout cela c'est faux, notre mode d'éducation, tout cela c'est faux.
C'est juste pas approprié à l'humain que nous sommes, l'humain tel que nous avons été créés. Nous sommes tous victimes d'un influx d'acidité, de catabolisme, de destruction. Ceux qui ont la capacité de l'éliminer sont ceux qui vont être déclarés malades.
C'est bien le contraire. C'est tout à fait le contraire. Pour moi, il y a toujours les maladies actives et les maladies passives. Les maladies actives, c'est quand ça sort.
C'est quand ça sort, quand ça fait de la fièvre. Et puis il y a les maladies passives. il y a des choses qui se développent en vous et dans lesquelles il y a très peu de symptômes hormis la dégénérescence qui est en train de se faufiler à l'intérieur de vous.
Vous savez combien de temps il faut pour qu'une tumeur passe de l'état de la première cellule cancéreuse tumorale, la première cellule mutée par les attaques acides, jusqu'à une taille à peu près de 1 cm détectable au scanner parce qu'avant, on ne peut pas détecter les tumeurs. En dessous d'un centimètre, à ce que j'en sais, on ne peut pas détecter les tumeurs.
Il faut à peu près, selon les personnes, aller entre 5 et 8, 9, 9 ans. C'est-à-dire que ça s'est préparé pendant 5, 9 ans.
5, 9 ans où on allait très, très bien. Il n'y avait pas de signe. Tout allait très bien. Sauf que pendant ces 5, 9 ans, nous étions épuisés et les produits ne se sont pas évacués.
Des cellules mutantes anormales, il en apparaît tous les jours dans notre organisme. Et tous les jours, elles sont évacuées, à condition qu'on ait le capital nerveux nécessaire pour pouvoir les évacuer.
En cas de pollution ponctuelle, exceptionnelle, imaginez par exemple le repas de Noël, le truc où on sacrifie à peu près tous les animaux présents dans la création pour soi-disant fêter Noël, qu'est-ce qu'il se passe le lendemain ?
Un individu bien portant va être malade, il va vomir son repas dans les heures qui suivent parce que ce repas est juste inapproprié pour l'être humain. consommer autant d'alcool, manger autant, autant de plats, autant de mélanges, c'est juste inapproprié pour l'être humain.
Si on n'a pas le capital nerveux, si on n'a pas l'énergie pour ça, on va le garder et ça va nous détruire petit à petit. C'est pour ça que les personnes malades sont les plus bien-portantes et les personnes bien-portantes sont les plus malades entre guillemets, sont les plus polluées, congestionnées et sont les plus susceptibles de développer ensuite des atteintes chroniques profondes, dégénératives parce que l'atteinte dégénérative est la preuve formelle que
les matériaux toxiques que nous avons fait rentrer n'ont pas pu être sortis et donc ils ont commencé un travail de destruction. C'est la pierre chaude qu'on a pris entre les mains, qu'on n'a pas réussi à larguer à l'extérieur, qu'on a gardé entre les mains et qui nous a brûlés de l'intérieur.
C'est exactement ce qui se passe. Alors ce capital nerveux, je vous ai dit, il s'économise. Et surtout, ce qui est intéressant, c'est qu'il peut se regarnir.
Et c'est comme ça, souvent, que les gens sont surpris quand on leur dit qu'on est en train de réformer son mode de vie. Jusque-là, on n'était jamais malade. On ne savait pas qu'il y avait une petite tumeur de 1,5 cm qui était en train de se développer dans le sein, qu'il y en avait une au niveau de la prostate, si on est un mec qui était en train de se développer aussi, qu'on commençait à avoir une atteinte des nerfs musculaires, des nerfs volontaires qui commençaient à
doucement se mettre en place, qu'on avait l'esprit un peu plus embrumé, mais ça, on ne s'en rendait pas compte, ça ne ressortait pas à l'extérieur. On était épuisé, ça ne sortait pas, et puis tout allait bien, on faisait avancer, vaille que vaille, à coups de café, à coups de dopes diverses, on faisait avancer, ça n'allait pas si mal.
Et puis on commence à réformer son mode de vie, on recharge un peu son capital nerveux, on commence à se dire que, finalement, travailler toute la journée pour payer des conditions qui sont tout à fait anormales, pour peut-être réformer les choses, réduire son train de vie, et puis travailler un petit peu moins et prendre un peu plus le soleil...
Et puis là, l'énergie nerveuse remonte, et là, qu'est-ce qui se passe ? On annonce aux copains, et écoutez les copains, je suis en train de tout changer dans ma vie, de m'orienter vers la vie normale de l'humain pour la pleine santé et l'épanouissement...
Et en mouchant, en toussant, en crachant, ça sort en boutons et on est malade. Et puis il y a les copains à côté qui te regardent et qui disent... C'est quoi son truc ?
Il est complètement frappadin. Ils te disent que tu nies les évidences, qu'on ne t'a jamais vu aussi malade. Ce que tu fais, c'est en train de te détruire. mais c'est juste l'inverse.
Et ça c'est très présent et c'est très flagrant, c'est qu'on a construit des systèmes qui sont juste l'antithèse de ce qui est réellement. Il faut de l'énergie nerveuse pour faire sortir des déchets. Toute personne qui voit des déchets rentrer, or c'est toute personne dans notre société, toute personne qui voit des déchets rentrer devrait trouver normal de les voir sortir.
Et quand ça sort, ça fait du bruit. Ça sent, ça fait du bruit, ça brûle, c'est juste des déchets. Et les déchets, je ne sais pas si vous avez vu chez vous, mais quand vous sortez les déchets, ce n'est pas la part la plus jolie.
Là, c'est exactement pareil. On devrait s'inquiéter de ne pas les voir sortir. On devrait s'inquiéter de ne pas voir une fièvre se développer chez un individu. On devrait s'inquiéter de ne pas voir des rhumes se développer chez des individus qui mangent énormément de céréales et de produits laitiers.
Ça, c'est inquiétant. C'est réellement inquiétant. C'est pour ça qu'il est urgent de changer notre modèle. On ne peut plus parler de maladie, on doit parler de symptômes. Parce que quand on parle de maladie, c'est une idéologie qu'on véhicule.
Quand on parle de symptômes, on parle de faits. Il y a des symptômes et il s'agit de construire tout un corpus de connaissances pour comprendre le symptôme et comprendre à quoi il correspond.
Plus on a d'énergie nerveuse, plus il y aura de symptômes et mieux c'est. Et plus un individu est malade, plus ça signifie qu'il se nettoie. Alors on peut tomber dans le cercle vicieux. S'il s'intoxique en permanence et qu'il a une bonne énergie nerveuse, il va être malade en permanence.
La solution est autre, c'est d'arrêter de s'intoxiquer par le mode de vie, par le rythme de travail, par l'alimentation, par les relations, et de profiter de son capital nerveux pour tout évacuer. Et là, on ira vers l'état de vraie pleine santé.
Parce que pour moi, il y a deux états de pleine santé. Pleine santé physique, psychique, spirituelle. Vous savez bien, on fait un global. Il y a deux états de pleine santé.
Il y a l'état de pleine santé par le bas, Système nerveux épuisé, absence de symptômes, congestion totale qui va déboucher tôt ou tard sur un problème dégénératif majeur. Et il y a l'état de la pleine santé par le haut. Un individu fonctionnel qui a une pleine énergie nerveuse, qui a pu évacuer une grande partie des matériaux toxiques qui l'encombraient et qui est à son maximum de potentiel.
Moi j'ai envie de voir ce que c'est qu'un humain qui fonctionne normalement. J'ai envie de voir un humain qui fonctionne non pas en n'étant pas malade parce qu'il est épuisé, mais en n'étant pas malade parce qu'il est en pleine santé, parce qu'il est en plein potentiel.
Et ça, ça se traduit à tous les niveaux. Ça se traduit au niveau physique, ça se traduit au niveau psychique, ça se traduit au niveau de l'assurance, de la confiance en soi, de la capacité à entreprendre, de la motricité physique, des performances physiques, des performances intellectuelles, des performances créatrices.
on ne connaît pas le potentiel d'un individu. Je dirais même qu'on a développé une idéologie qui fait qu'on a d'autant plus de difficultés à connaître le potentiel d'un individu. Je le dis souvent, on ne peut pas attendre d'un système qui forge les outils de sa propre réforme.
On ne peut pas attendre d'un système qui génère des individus qui vont pouvoir penser en dehors du système. C'est pour ça qu'il est essentiel de faire des ruptures. Pour moi, la rupture est idéologique, elle est avant tout idéologique.
Ne plus appeler les symptômes maladie, mais appelez les symptômes symptômes. Arrêtez de contrer les symptômes parce qu'on aura compris que les symptômes ne sont que des symptômes, qu'ils ne sont pas négatifs, qu'ils sont positifs et au contraire accompagnés.
Non pas contrer, accompagner. Non pas empêcher, mais permettre à toutes les échelles de notre société, dans tous les secteurs de notre société, l'économie, l'éducation, l'alimentation, le mode de vie, le rythme de vie, non pas empêcher, mais permettre. Considérer tout symptôme comme un signal, comme un signal bienvenu, comme un signal qui attire, comme une chance qui nous est donnée de comprendre et de faire un mouvement qu'on
appelle le mouvement de repentance. C'est-à-dire comprendre qu'il y a eu erreur, le considérer, reprendre notre responsabilité, et non pas en démissionner, démissionner chez des spécialistes, chez papa, maman, l'État, Chez untel ou untel, à qui on va aller reprocher de ne pas nous avoir conseillés de manière adéquate, et puis on va défiler, on va se plaindre.
Non, non, non, on prend conscience, on se dit ok, là c'était un choix erroné, il n'y a aucune culpabilité là-dedans, je n'avais pas les éléments pour choisir de manière adéquate, et maintenant je vais faire un choix qui va dans le sens de la vie, qui va dans le sens de la permissivité.
J'écoute le symptôme. C'est une science de l'écoute, la considération du symptôme qu'il faut développer, une science de la réhabilitation du symptôme comme quelque chose de merveilleux. C'est pour ça que souvent je dis aux gens, si vous n'arrivez pas à être malade, quand vous voyez quelqu'un qui a la grippe, sautez-le dessus, embrassez-le, collez-vous à lui histoire de l'attraper ce virus qui est quelque chose qui bouge, qui est quelque chose qui se meuve en vous.
Et à partir du moment où quelque chose sera mis en mouvement, à partir du moment où ça sera relancé, alors vous serez en meilleure santé. Ce message-là, pour moi, il est essentiel.
C'est un changement colossal qu'il faut opérer dans les esprits. C'est pour ça qu'il est important de le partager, de le partager au plus grand nombre. Je vous remercie pour ce relais, pour ce soutien, pour cet enthousiasme et ce dynamisme que je perçois, que j'entends tout autour de moi, de cette hélance spontanée de réhabilitation du symptôme à tous les niveaux.
Cette analyse-là peut s'appliquer en sociologie, en économie, en psychologie, dans les relations humaines, elle s'applique partout. Le symptôme n'est qu'un symptôme, il ne demande pas à être nié.
Un enfant qui a un comportement inacceptable dans une famille n'a pas à être écrasé. Il n'est qu'un symptôme d'un dysfonctionnement plus profond. Ce symptôme a à être accueilli, compris, et le mouvement de repentance permettra la guérison.
Je vous souhaite à tous de pouvoir partager ce message, de pouvoir le porter, de pouvoir le vivre, de pouvoir l'incarner, de pouvoir le crier haut et fort et qu'à nous tous, nous réformions et nous changions d'idéologie. Que l'on passe d'une idéologie de l'empêchement, de l'obstruction et de la congestion à une idéologie de la permissivité, où l'on permet les choses, de la confiance et de l'absence de peur, de la confiance et de l'abandon.
Confiance et processus de vie qui sont là, qui sont présents en tout un chacun et qui n'attendent qu'une chose, c'est qu'on leur permette de fonctionner.
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