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L'info en Questions n°9 - Jeudi 6 août 2020

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L'équipe RGNR
29 vues • Publiée le 06/08/2020

Cette neuvième émission de L’info en Questions réunit Thierry, Sophie (Belgique), Salim Attal et Jean-Jacques pour passer en revue l’actualité de l’été 2020. Chaque intervenant commence par partager ce qu’il vit concrètement, entre suppressions de chaînes YouTube, fermetures de commerces pour opinion exprimée et montée des mesures restrictives au Québec et en Belgique.

Une large partie de l’émission porte sur la censure algorithmique : comment Google a progressivement repoussé les sites d’information indépendants hors des premières pages de résultats depuis 2010, avec des baisses de référencement documentées allant jusqu’à 67 % pour certains médias alternatifs. Le cas d’Initiative Citoyenne en Belgique illustre comment des ressources sur les effets secondaires des vaccins deviennent introuvables sans connaître l’URL exacte.

Les intervenants abordent également les dérives institutionnelles liées à la gestion de la crise sanitaire : le rôle croissant des experts dans les décisions politiques, l’absence de réponses des ministres aux citoyens, et les questions juridiques soulevées par des professeurs de droit sur la légalité des mesures prises en Belgique. La question du port du masque obligatoire est traitée sous l’angle des personnes souffrant de maladies chroniques comme le syndrome d’Ehlers-Danlos.

L’émission se conclut sur des recommandations concrètes : écrire aux journalistes, aux élus et aux différentes catégories professionnelles pour leur demander de prendre position. La distanciation sociale est critiquée comme concept contradictoire avec la construction du lien collectif, et les participants appellent à recréer des formes de solidarité et d’expression citoyenne directe.


📑 Au programme de la vidéo


Transcription de la vidéo

Transcription automatique, elle peut contenir des erreurs.

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Bonjour, bonsoir, bienvenue dans l'émission l'info en question que je suis heureux de retrouver après quelques semaines d'absence, donc ce soir l'équipe m'a fait l'honneur de présenter cette émission, donc je souhaite la bienvenue à Sophie qui est avec nous depuis à Belgique, à Salim, à Thal et à Jean-Jacques pour cette… ben voilà pour cette… alors je ne sais plus le numéro combien on est là, il va falloir que vous nous le disiez, combien d'émissions ?

Thierry Samitier – 9 Thierry Samitier – 9e émission, j'étais un cancre à ce niveau-là, 9e émission de l'info en question, donc une émission dans laquelle on parle d'info et on essaye de poser des questions sur ce qui est vécu, la narration qui nous est proposée, et on essaye peut-être de proposer d'autres types de narration, des réflexions, des questions, on n'est pas là pour asséner des vérités mais plutôt pour proposer d'autres pistes, et puis chacun ensuite

est libre de prendre ou de ne pas prendre, mais peut-être face à un caractère un peu monolithique de l'information qui nous est donnée actuellement, ça vaut le coup d'avoir d'autres pistes qui sont proposées.

Alors moi j'aimerais bien commencer un peu comme il se fait d'habitude, c'est comment ça va, c'est quoi votre actualité ? On commence par toi Sophie, comment ça va rapidement ?

Sophie Zellweger On travaille beaucoup en Belgique, Il y a beaucoup de mails qui nous arrivent et de démarches qui sont faites. J'avais expliqué dans les émissions intérieures que notre avocat avait notamment fait une demande d'accès aux documents administratifs auprès de la Commission européenne par rapport à tous ces marchés de centaines de millions de doses de vaccins.

Cette démarche est toujours en cours. Notre avocat a reçu un mail de la Commission européenne il y a environ une quinzaine pour expliquer qu'ils avaient du retard, qui avait beaucoup beaucoup de services à consulter et que ça prendrait un peu plus de temps donc ils ont demandé une prolongation du délai.

Alors ce matin notre avocat a envoyé un courriel en fait au cabinet d'un ministre de la Santé, Magui Debloch et auprès de RTBF pour réclamer copie d'un document de 83 pages qui est un plan que le gouvernement prévoit d'appliquer en cas de seconde vague et qui prévoirait notamment une vaccination généralisée. Alors là, voilà, notre avocat leur a demandé copie de ce document dans un délai le plus rapide possible. Alors également, en Belgique, il y a une action qui est en cours en extrême urgence,

une action en suspension auprès du Conseil d'État par rapport au dossier des masques et de l'obligation du port du masque. Je précise que ce n'est pas une action qui a été initiée par initiative citoyenne, mais par un ensemble de requérants pour des motifs privés dont je fais partie pour des raisons médicales.

j'en reparlerai un peu plus tard. Alors dans ce cadre là on a eu droit notamment à un article tout à fait mensonger du soir, on vient d'arracher un droit de réponse qui sera publié ce mercredi 5 août dans le soir dans la version papier et la version online et alors on a également de plus en plus de soignants qui nous contactent toutes catégories professionnelles confondues pour nous exprimer leur ras-le-bol, leur souhait de faire entendre un autre ce message et surtout leur désir d'une

information enfin plus fiable. Voilà ce petit tour de départ. Très, très dense. Salim, ton actualité, comment ça va ? Ça va, ça va, je sors d'un gros bug informatique, je suis très préoccupé par deux choses qui se relient, c'est la censure, la censure sur les réseaux sociaux qui est assez spectaculaire et la diabolisation de toute parole discordante et là c'est vraiment impressionnant,

on a même eu droit à un article qui a été diffusé dans le monde entier, les narcissiques et les psychopathes ont davantage tendance à refuser le port du masque, rien que ça, on est narcissique et psychopathe, donc je crois que c'est unique, alors moi vous savez, souvent je dis, j'essaie de trouver le plus petit dénominateur commun, alors on peut être de droite comme de gauche ou d'extrême droite comme d'extrême gauche ou du centre, on peut tous tomber sur un constat,

c'est la destruction de la de ces structures, de l'hôpital, de l'école, de la poste, ceux qui ont, on va dire, 40 ans aujourd'hui, qui ont vécu la France d'il y a 20 ans, savent qu'il y a une dégradation phénoménale.

Et là, c'est pareil pour cette diabolisation. On peut ne pas être d'accord, c'est normal, mais moi-même j'ai changé d'avis au bout des vingt dernières années sur plein de sujets. Donc, je ne me reconnaîtrai pas aujourd'hui sur des propos que j'ai tenus il y a quinze ans parce que j'ai évolué.

Mais par contre, on ne peut pas diaboliser à ce point l'adversaire. On est à la limite du goulag, c'est terrifiant. Tu n'es pas d'accord avec moi, tu es fou, tu es un psychopathe, un pervers narcissique.

Mais on se calme. J'ai écouté Rudi Reichtat, France Info, l'argent public, Rudi Reichtat a été interviewé ce matin. Alors il n'y a que lui, il n'y a que lui pour parler de ces sujets.

On est dans un pays de 66 millions d'habitants, mais il n'y a que Rudi Reichtat. Et il expliquait que tous ceux qui étaient contre le masque ou contre ce vaccin qui arrive, qui est une boucherie, on le sait, tout le monde le sait, c'est n'importe quoi.

En trois mois, ils ont fabriqué un vaccin, c'est plus con. encore, et bien c'est tous des fous, ils amalgament ça avec les nazis, avec l'extrême droite, avec les… ils mélangent tout et n'importe quoi. Et on ne peut rien y faire, on n'a pas accès à ces médias.

Alors voilà le pourquoi de notre travail, de l'info en question, du travail de chat. Thierry Lecce C'est pour ça qu'on est là, effectivement, c'est vraiment pour ça qu'on est là et je confirme aussi.

Thal, toi ton actualité. T.M.B. – Ah, mon actualité, écoutez, j'ai quelque chose à vous annoncer qui je ne sais pas si ça va vous faire plaisir, c'est que devant le fait que de plus en plus de gens prennent conscience que ce masque ne sert strictement à rien, puisque c'est comme un grillage pour arrêter les moustiques, les virus ça passe à travers les masques, donc tout ça, alors le problème c'est qu'à la fin du

mois d'août, les autorités vont dire écoutez, vous avez raison, le masque ça ne va pas, et on va amener l'étape suivante qui est celle-ci, c'est le masque à gaz. Voilà ce qui nous attend pour le mois de septembre, le masque à gaz.

Là, nous serons enfin vraiment protégés. Alors moi, mon actualité, c'est que je pense qu'il y a un bon côté aux choses, c'est que quand les gens poussent le bouchon trop loin, les gens ne peuvent pas ne pas s'éveiller.

Alors la prise de conscience que les gens font chaque jour, que les médias leur mentent, et l'OMS aussi depuis des mois et des années, elle est en train de se faire. Et tous ces gens qui sont là avec leurs masques, dans leur voiture, qui touchent plus la grand-maman, ils ne peuvent pas rester indéfinis.

Et quand on leur dit très sérieusement, le président du Québec disait ça il n'y a pas longtemps, oui, vous savez les masques c'est la nouvelle norme, la nouvelle liberté. Alors quand on dit ça aux gens, les gens vont devoir faire un choix et je pense que c'est ce qui va se passer dans ce mois d'août.

Est-ce que vraiment on veut aller dans cette direction ? Toujours plus de contrôles, toujours plus de médias qui nous terrorisent et toujours plus d'obéissance et mon espoir c'est qu'on arrive tous à s'éveiller en disant ça suffit maintenant.

Pour moi qui ai 75 ans, je n'avais jamais vu une histoire aussi folle que les masques. On a vécu tous les jours avec la et on embrassait grand-maman. Et tout d'un coup, je pense qu'il faut arriver à un extrême.

Vous savez, c'est comme on dit, quand la nuit est noire, on voit les étoiles. Et je pense que ces étoiles vont nous illuminer tous. Il va y avoir un réveil des consciences. Et il y a des signes avant-coureurs, regardez. L'autre jour à Berlin, ils étaient pratiquement un million dans la rue. Donc un million de gens dans la rue, c'est presque comme quand ils ont démoli le mur. C'est le signe que les consciences sont en train de s'éveiller.

Et c'est ça ma vision positive, c'est qu'on ne peut pas arrêter d'avoir des consciences. Thierry Lecce Merci beaucoup Thad. Alors toi Jean-Jacques, il paraît que tu t'ennuyais terriblement, donc tu n'as rien trouvé d'autre que de supprimer ta chaîne YouTube, c'est ça ?

Il veut des challenges, donc voilà, tu n'avais rien à faire, c'est ce que j'ai entendu dire. Jean-Jacques Coulon Oui, en fait quand tu présentes des choses comme ça, ça me fait penser aux pirates dans la série Astérix qui ont tellement peur des Gaulois qu'ils vont se s'aborder eux-mêmes.

Donc, effectivement, moi j'avais tellement peur de la censure que je me suis s'abordé moi-même. Donc, pour être plus sérieux effectivement, je pense que ça n'est pas passé inaperçu, c'est que ma chaîne qui totalisait 230 000 abonnés, 25 millions de vues, dont 13,5 millions de vues depuis le 1er janvier, 200 vidéos, eh bien tout ça a été supprimé purement et simplement sans aucun avertissement de la part de YouTube.

Et donc, je dirais qu'il y a plusieurs bonnes nouvelles. C'est que d'abord, je vais me retrouver dès cette semaine sur une nouvelle chaîne qui, elle, sera complètement sécurisée. Celui qui est en train de développer cette chaîne m'a garanti que même la CIA ou la NSC ne pourront pas remettre par terre cette chaîne.

donc on attend de voir. Je dirais que la bonne nouvelle aussi, c'est que ça me permet vraiment d'avoir un meilleur contrôle sur l'information que je vais diffuser dorénavant et même d'accueillir certains de mes copains qui vivent les mêmes désagréments que moi.

Sinon, je dirais qu'au niveau de mon actualité, comme je vis au Québec, Je regarde avec effroi la montée dictatoriale du régime canadien et en particulier du régime québécois. J'ai quand même entendu dans les médias mainstream, donc à la radio de Radio-Canada samedi, ils ont réuni à peu près 150 spécialistes et ils ont fait un sondage auprès de ces 150 spécialistes, dont deux tiers, est convaincu que la deuxième vague sera là.

La seule incertitude, c'est quand va-t-elle démarrer. Donc, ça nous a été annoncé par Radio-Canada. La question n'est plus de savoir s'il y aura ou non une seconde vague, nous aurons cette seconde vague, le tout est de savoir maintenant quand.

Donc, ça, je dirais que ce n'est pas fait pour me rassurer, parce que ça veut dire que leur plan est en train de continuer à avancer à pas de géant avec un autre plan qui est le projet de loi 61 qui va revenir en force cet automne et ce projet de loi 61 va relancer soi-disant l'économie du Québec en privilégiant uniquement des grosses entreprises qui vont démolir l'environnement du Canada donc j'en avais déjà un petit peu parlé mais donc c'est ça qui est en perspective donc on est en train de se mobiliser pour faire obstacle

à cette montée de l'impérialisme sanitaire. Voilà mon actualité mais je vais très bien et j'ai fait une super vidéo d'ailleurs où j'ai passé un extrait du film Monty Python, Life of Brian.

Je ne sais pas si vous vous souvenez de cette scène finale de Life of Brian où ils sont tous crucifiés et où ils chantent « Always look on the bright side of life », ce qui veut dire en français « Regardez toujours du côté lumineux de la vie ».

Et effectivement, c'est ça. Même si on me bousille ma chaîne, ça ne m'enlève pas ma bonne humeur, mon optimisme et ma détermination. Voilà, bravo ! Thierry Laleu Merci, merci Jean-Jacques. Surtout qu'effectivement s'il y a bien une arme avec laquelle on peut avancer et créer quelque chose de neuf, c'est bien avec la bonne humeur, la motivation, parce que si on ne veut plus de l'ancien qui était un monde de violence, de rejet, de censure,

il faut bien proposer quelque chose d'autre. En tout cas, on ne combat pas le mal par le mal, mais on ne combat même pas le mal, on propose le bien d'une certaine manière. Alors moi je vais faire un petit point aussi, même si c'est moi qui est le speaker, puisque ça faisait quand même quelques semaines que je n'étais pas là, non pas que je me sois disputé avec les copains du tout, parce que j'avais reçu qu'est-ce qui se passe avec Jean-Jacques, il ne se passait rien du tout,

qu'est-ce qui se passe avec Tal, il ne se passe rien du tout, tout va bien, ni avec Salim, ni avec Sophie, ni avec tout le monde.

J'étais juste, bon voilà, j'avais des conditions matérielles qui ne me permettaient pas d'enregistrer facilement les vidéos, et c'était trop contraignant. Et puis c'est vrai que ces dernières semaines ont été pour moi à des périodes d'intense harcèlement médiatique en France, ils ont vraiment mis le paquet.

Ça me permet aussi d'ouvrir les yeux un petit peu sur vraiment l'intrication médiatique qui peut y avoir avec certains groupes de pression, et je suis en train vraiment de travailler là-dessus aussi, avec des formes d'harcèlement en réseau bien organisés, des effets de meute aussi qui arrivent.

Donc ça a été un petit peu difficile à ce niveau-là. Et en même temps, comme dit Jean-Jacques, c'est amusant parce qu'au moment où on a enregistré l'émission, j'ai reçu un petit message sur mon téléphone, un ami de longue date que je salue qui s'appelle Franck, qui se reconnaît très Franck Rondé et qui m'a envoyé un petit message en disant 500 000 abonnés, tu viens de passer la barre, 500 000 abonnés sur la chaîne YouTube.

Alors Jean-Jacques va me dire avec un peu de cynisme c'est 500 000 abonnés que tu vas perdre d'ici peu, je m'y attends. Il n'empêche que ça signifie quand même qu'il y a un demi-million de personnes qui suivent et certainement beaucoup plus.

Et donc si on ajoute toutes nos chaînes, même si elles devaient sauter, ça veut dire qu'il y a quand même un nombre de plus en plus grand de personnes qui se posent des questions et je suis d'accord avec Tal d'un point de vue physiologique, plus forte est la contrainte, plus forte est la réaction du vivant à cette contrainte. Donc pour moi c'est quelque chose qu'on a vu et qui font partie de tous les grands mythes de l'histoire, le rêve d'Icare, l'homme qui veut voler plus haut et puis une forme d'arrogance et de précipitation

peut conduire à plus de réactions qu'une espèce d'avancée molle et tiède qui me fait beaucoup plus peur parce que celle-là on ne la voit pas venir et on s'y habitue progressivement. Là, il me semble que l'agenda qui est mis en place, il ne fallait pas le dire comme ça, mais il est trop rapide, trop arrogant. Il y a certaines personnes qui ne doutent plus de rien, qui pensent vraiment qu'ils sont arrivés, qu'ils ont muselé toute personne par leur effet de choc et de peur.

Et je pense que ce n'est pas aussi simple que ça, et moi je m'attends à des réactions assez fortes. Donc, je suis content, je suis content. Et si en plus la réaction est de type jubilatoire, autonomiste, non violente, bienveillante, coopérative, solidaire au possible, je dirais que ça aurait été un mal pour un bien. Même si actuellement la période est quand même vraiment effectivement difficile à vivre pour nombre de personnes dans tous les sens, entre la peur,

la distanciation sociale, ce qu'on appelle ça sera mon sujet, enfin voilà tout ça, ça crée beaucoup beaucoup de tensions, on sent que tout le monde est un petit peu sur les nerfs.

Si tu permets, Thierry, je voudrais souligner un sondage qui vient de sortir en France qui montre que 50 % des Français pensent que les médias dominants leur racontent des mensonges. Et ça, je trouve que c'est une excellente nouvelle alors qu'ils ont mille fois plus de moyens que des gens comme nous.

Que 50 % maintenant de la population soit convaincue qu'on leur raconte des mensonges à travers les médias, je pense que ça, on peut le célébrer ensemble. Oui, on peut le célébrer.

Et d'ailleurs moi tu vois, je vous parlais de harcèlement médiatique, je suis un grand naïf quoi, donc je rêve toujours à rencontrer un journaliste mainstream qui veuille vraiment faire son travail de journaliste.

Mes proches me disent que je plane complètement, et donc j'ai été assaisonné par un journal qui s'appelle le JDD, le journal du dimanche, et ça a vraiment été intéressant parce que là c'était la dernière fois, maintenant je ne réponds plus, c'est bon, nous l'avons eu une dernière fois, mais le journaliste je lui ai consacré deux heures. Et d'ailleurs dès le départ je lui ai dit écoutez, si vous venez pour me descendre ça ne sert à rien, vous n'avez pas besoin de moi,

sortez les mêmes fadases que d'habitude, ne me prenez pas de mon temps. Non, je vous assure, je veux vraiment faire un article de fond sur votre démarche et tout. Je lui ai donné deux heures de mon temps, et je pense que pour le coup j'ai exposé avec foi et conviction ce en quoi je croyais, avec de la nuance, avec de la pondération, c'était bien fait.

Quand on voit l'article qu'ils avaient sorti, en fait tu te dis le mec il n'avait rien à cirer de ce que je lui ai raconté, il venait pour deux, trois petits éléments qu'il voulait tirer hors de leur contexte pour arriver à nous descendre.

Donc effectivement je pense que cette espèce de supercherie elle saute de plus en plus et c'est tant mieux. et c'est pour ça que je suis content qu'on soit là ce soir pour proposer autre chose, une autre narration et peut-être un peu plus d'authenticité. Alors je vous propose qu'on prenne chacun nos petits sujets ce soir parce qu'on a chacun des sujets qu'on aimerait bien traiter.

Sophie, il semblerait que tu es énormément à nous parler depuis la Belgique, donc je te proposerais de prendre la parole tout de suite si tu veux bien. Sophie Coulon-Lambert Énormément, disons que je vais essayer de donner quelques éléments comme ça un peu dans un certain ordre.

Effectivement, je vous ai parlé du recours qui a été intenté en Belgique contre l'obligation du port du masque. Ce recours est toujours en attente d'une décision à l'heure actuelle, je n'ai pas encore la décision.

C'est un recours important parce que parmi les requérants et les motifs qui ont été invoqués, il y a notamment le handicap, l'incapacité médicale de porter le masque. Il y a également des personnes qui sont sourdes et muettes.

Alors moi j'ai essayé de découvrir le nombre de personnes qui sont sourdes et muettes. 10 % de la population belge selon les chiffres de la Fédération francophone des sourds de Belgique. Donc 10 % des personnes qui sont vraiment lourdement entravées dans leur capacité élémentaire à communiquer avec cette imposition aveugle du port du masque.

Je rappelle quand même que Sophie Wilmès qui est donc la première ministre en Belgique, avait dit il y a déjà plusieurs mois de ça, jamais nous n'avons mis une partie de la population de côté, c'est ce qu'elle avait déclaré.

On voit en fait que rien n'est plus faux et qu'en réalité, il y a des dizaines, des centaines de milliers de personnes qui sont complètement mises sur le côté avec ces mesures.

Alors moi, par rapport à la question des masques, moi j'ai le syndrome de l'air dans l'os qui est une maladie rare qui a un retentissement possible sur la respiratoire qui peut donner lieu à des crises respiratoires qui peuvent mener même aux urgences.

Donc c'est un problème concret. En date du 11 juillet dernier, j'ai envoyé via le formulaire une demande claire au cabinet de madame de Bloch en demandant comment faire, que prévoyez-vous comme disposition particulière pour les gens qui ont un problème médicalement étayé, en expliquant que voilà moi mon mari ne sait pas aller faire les courses, je dois seul assumer la fonction pour les besoins de première nécessité, je n'ai jamais reçu de réponses de Mme de Bloch, qui avait prétendu le 22 avril

dernier qu'elle allait répondre au courrier de questions qu'initiative citoyenne lui avait envoyé. Elle n'a jamais répondu, donc elle n'a pas été gênée de dire n'importe quoi dans la presse.

C'est quelqu'un qui a l'habitude de ne pas répondre, mais ça pose quand même un problème important pour quelqu'un qui gère un ministère, qui est médecin. Il y a quand même un code de déontologie médicale où ces gens-là sont censés quand même respecter une déontologie élémentaire vis-à-vis des plus fragiles.

On voit bien que ce n'est Ce n'est pas du tout le cas et ce n'est pas de mise. Alors, dans le cadre de ce recours, on a eu droit, comme je le disais, à une désinformation médiatique pharaonique.

Il y a eu un article du Soir qui, c'est exactement ce que disait Salim, a essayé de nous amalgamer avec des mots comme nazi, complot, etc., en disant, le 21 et le 22 juillet dans le Soir, coronavirus, les anti-vaccins et anti-masques passent à l'offensive.

Il en est qu'ils ne veulent ni vaccins ni masques pour contrer le coronavirus. Une action est engagée au Conseil d'État. Leur argumentaire fait appel à des pratiques nazies. En fait c'est un journaliste qui était complètement dans des hélécubrations, qui n'a même jamais lu la requête.

Il a prétendu que ma collègue Marie-Rose Cavalier faisait partie des requérants alors qu'elle n'en fait même pas partie, qu'elle n'a même pas lu la requête. Donc il a inventé n'importe quoi. Alors évidemment il est aussi indiqué, Mais cette association, en parlant d'initiative citoyenne, interrogée par nos soins, se réfère à sa lutte contre les vaccins qu'elle assimile aux expérimentations effectuées sous le régime nazi, en se référant au code de Nuremberg et reprochant aux autorités publiques de

fuir tout débat citoyen. Ça me semble assez clair, le débat citoyen qui est complètement fui, et surtout, il nous accuse de rejeter les normes sanitaires. On rejette les normes sanitaires et la fin de l'article, qui évidemment mentionne le fait de colporter des théories du complot.

Donc, c'est très insidieux parce que ça veut finalement insuffler au lecteur que si on rejette les normes sanitaires, on est forcément dans le complot. Et ça, c'est quand même extrêmement problématique parce qu'avec le masque, on a vu que ce qui est norme sanitaire un jour devient contre-norme le lendemain.

On l'a vu avec la position de l'OMS qui disait qu'on ne recommande pas le masque en population générale, puis qui change d'avis. Et alors surtout, ce qu'on institue comme normes sanitaires salutaires peut devenir calamiteux.

Et c'est comme ça qu'on a eu, avec le H1N1, des victimes atteintes d'expériences terrifiantes. J'en avais déjà parlé, c'était les propos de l'ex-commissaire européen à la santé, qui est lui-même médecin, Vitenis Andriocatis. Et donc, dans le droit de réponse au soir, c'est notamment ce qu'on a indiqué et qui nous paraît extrêmement important.

Alors, par rapport aux masques, je veux quand même dire ceci parce que ça nous semble quand même important à souligner. On sait que l'OMS a changé d'avis par rapport à la question des masques, mais on a moins de détails chiffrés sur la façon dont ça s'est fait.

Et il y a un article qui est extrêmement important et très intéressant qui s'appelle « Portes du masque, une hystérie collective ? ». C'est un article qui a été fait par le docteur de Brouwer, le professeur Christophe de Brouwer, qui est médecin, docteur en santé publique, ancien professeur et ancien président de l'École de santé publique de l'ULB.

Et alors, ce qu'il explique sur ce changement de position de l'OMS est vraiment intéressant. Il explique jusque récemment, aucune étude réellement scientifique, s'il n'y en a pas beaucoup, n'a été concluante dans un sens comme dans l'autre, quant aux bénéfices du port du masque.

Bref, on ne savait toujours pas, c'est pourquoi l'OMS était très prudente dans ses conseils. Donc, elle recommandait, comme je l'ai dit, uniquement aux gens malades ou au personnel soignant. Le 10 juin, l'OMS vient de changer ses recommandations.

Elle se base sur un travail qu'elle a financé, paru dans le Lancet, point d'exclamation, le 1er juin, concernant les milieux de soins et communautaires, c'est-à-dire avec des masques ad hoc agréés. On ne comprend pas bien la méthodologie, dit Christophe Debroua, puisque pour cette revue Méta-Analyse, sur 20 013 études étudiées, réalisées sur six continents, 19 834 sont exclues pour en retenir 179 en revue systématique et, parmi celles-ci, 44 pour la méta-analyse.

Bien entendu, nous ne sommes pas dans des études randomisées avec groupe témoin. Toute cette énorme masse de données aura été traitée par intelligence artificielle, comme dans l'étude du Lancet-Gate. Où allons-nous ?

Demande Christophe de Brouwer. Donc, on ne peut pas soupçonner le docteur de Brouwer d'être complotiste. Alors, ça avait assez bien gêné, visiblement, le soir, dans la première version du droit de réponse qu'on mentionne les propos de Christophe de Brouwer.

On a dû relifter, remodifier le droit de réponse pour qu'Infini se soit publié, parce que ce sont des données importantes, évidemment, à signaler aux lecteurs. Je reviendrai par la suite, pour laisser un peu la parole aux autres, sur d'autres aspects de ce dossier, mais en tout cas, il y a de plus en plus de personnes ici, en Belgique, qui montent au créneau, qui dénoncent. Ce sont des professeurs d'université, ce sont des médecins spécialistes, ce sont des juristes,

et qui disent qu'il y a vraiment un problème, on est dans la désinformation, c'est tout à fait disproportionné Donc, on voit bien que l'étiquette de complotisme ne tient absolument plus. Comme Tal en a parlé, la manifestation à Berlin est assez évidente.

Et alors, madame Merkel, qui n'a plus d'autre solution, a dit que c'était une démarche qui était contraire à la dignité humaine. Donc, c'est tout ce qu'elle a trouvé à dire. Donc, voilà, c'est assez énorme, mais je pense que leur édifice se fissure de plus en plus et je m'en réjouis.

Merci Sophie. Merci, l'édifice se fissure de plus en plus, et en même temps en arrière de ça cette crise, cette pandémie, cette situation exceptionnelle elle est aussi la possibilité pour nombre de gouvernements de faire passer énormément de lois, de mesures un peu à l'insu du peuple, un peu comme quand il y a un prestidigitateur tu sais qui agite la main gauche pour attirer ton attention, puis en fait tout se passe avec la main droite.

Le jour où on m'a expliqué ça je me suis dit ça y est, j'ai compris les tours de magie. Il ne faut pas regarder là où on veut que tu regardes, et là actuellement on veut tous nous faire regarder du côté des masques et des Covid. Salim, toi tu t'es proposé de nous faire un petit tour d'horizon de toutes les décisions, les mesures qui ont été prises sans vraiment qu'il y ait de processus démocratique et qu'on ne voit pas passer, mais qui sont là et qui peuvent changer

fondamentalement notre vie. – Tu m'as bousillé mon intro en fait, parce que je suis allé parler du prestidigitateur, donc merci, mais bon c'est parfait, c'est nickel, c'est exactement ce qui se passe. En fait, j'ai intitulé moi ma petite chronique, et pendant ce temps, et j'ai l'impression, perso, que les vrais enjeux sont là, et ils ne sont pas dans le Covid ou quoi que ce soit d'autre, ça c'est la main qui bouge en premier plan, et derrière l'autre main qui défait la montre, la belle montre ou je ne sais pas,

vous avez vu comment ça fonctionne, c'est assez impressionnant quand on voit ça, quand le magicien nous l'explique effectivement, et là ça va trop loin. Alors j'ai relevé trois trucs, trois trucs, une, le premier point c'est l'économie, et les deux autres c'est beaucoup plus grave puisqu'il s'agit de PMA et d'avortement.

Et en fait, ce sont deux choses qui vont chambouler la civilisation. Alors, le premier point c'est l'argent, la crise économique. On l'a dit, tout le monde le dit, il n'y a pas que nous, il y a vraiment tous les économistes sérieux le disent, on n'est pas sorti de la crise de 2008, la Dutch Bank elle est en faillite, les banques italiennes elles sont toutes en faillite, l'Espagne est en cata, la société générale c'est une catastrophe,

bref c'est dramatique. Et en fait qu'est-ce qu'il a fait Macron et Merkel, qu'est-ce qu'ils ont fait il y a deux semaines, trois semaines ? Et bien ils ont mis en banc la planche à billets.

Qui dit, alors c'est un plan de relance à 750 milliards, donc une partie qui sera des emprunts sur les marchés, en créant une dette commune qui dit dette commune donc va obligatoirement amener un ministère de l'économie commun européen qui n'existe pas aujourd'hui et donc in fine un impôt européen supplémentaire ok supplémentaire donc ça va être quelques centaines voire milliers d'euros que nous devrons payer pour rembourser cette dette. Alors bien sûr, je ne sais pas si vous vous en rendez compte, Macron avait déjà injecté 350 milliards

dans l'économie française, ça n'a pas empêché Air France de licencier je ne sais pas combien de milliers de personnes, Renault, Airbus, on se demande qu'est ce qu'ils font avec ce pognon, on parle de plusieurs milliards à chaque fois.

Donc suppression d'emplois malgré des massive. Après je les comprends, à partir du moment où il n'y a plus de commandes, on a détruit l'aviation, le transport aérien, moi je ne vois pas pourquoi je vais garder 3000 salariés à fabriquer rien du tout.

Franchement c'est logique, il faut être cohérent. Alors là il faudrait qu'on m'explique pourquoi l'état leur a donné ce pognon. Alors cette injection de ce quantitative easing, cette planche à billets, c'est quoi ?

C'est prochainement une inflation monstrueuse qu'il faudrait coupler avec l'explosion du chômage et la baisse des retraites parce que, comme par hasard, on a un ex de chez Rothschild, Hakim El Karoui, qui vient de nous expliquer que les retraités devront faire un effort.

Les retraités doivent contribuer à l'effort de guerre sanitaire, dit-il. Ceux qu'on a laissé mourir chez eux et dans les EHPAD, on les a laissés crever. C'est eux qui doivent faire...

Non mais franchement ! Alors bien sûr, c'est un théoretraité, ce n'est pas eux qui vont faire des manifs demain. C'est sûr, c'est sûr. Bravo, bravo. C'est magique.

Et je n'ai pas fini. Vous allez halluciner. Alors, l'État nous a sorti une nouvelle taxe sur les mutuelles pour financer le trou de la sécu. Est-ce que vous savez qu'en 10 ans, les mutuelles ont augmenté de 50 % ?

En 10 ans. Il y a eu le RAC 0 qui vient de sortir pour rembourser les frais dentaires etc. Elles ont augmenté de 5 à 15 % là en janvier, il y a six mois, et malgré, alors elles ont augmenté de 47 %, elles ont augmenté de 50 % plus 10 %, ça fait 60 % en 10 ans, et là l'État va rajouter une taxe.

Cette taxe, vous êtes d'accord qu'elle va se répercuter sur les tarifs, comme toujours. Et comme toujours, c'est magique, vous savez comment ils font ? Il y a un trou à boucher maintenant, ben normalement ça dure un an ou deux ans.

Ben non, ça va durer 50 ans, vous le savez très bien, donc il pas une révolte. C'est comme la CSG, RDS, etc. C'était prévu pour le trou de la sécu, on a bouché le trou de la sécu, l'impôt est toujours là.

Alors, ils ont profité de quoi pendant le confinement ? Comme il y avait moins de retrait, puisque les gens n'avaient pas le droit de sortir, ils ont dit il y a moins de retrait, on va fermer les distributeurs automatiques de billets, ils vont accélérer le retrait du cash.

Et là par contre, c'est gravissime, je ne sais pas si vous vous en rendez compte, il y a énormément énormément de gens qui vivent du petit black du week-end qui vont aller faire une gâche à 100 euros 200 euros voyez c'est c'est vraiment catastrophique, ces big brothers voilà il y en a dire de plus et pour l'anecdote c'est à mourir de rire je voulais vous rappeler quand même que le ministre de l'économie actuelle Bruno Le Maire, vous savez qu'en 2011, il avait été interviewé dans le Grand

Journal par Ariane Massé qui lui a demandé, il était ministre de l'Agriculture, elle lui a demandé, c'est quand la cueillette des poires, il s'est trompé, il avait dit septembre au lieu de juillet je crois, je ne me rappelle plus, elle lui a posé une deuxième question, une vache limousine et une vache je ne sais pas quoi, Et il lui a dit c'est combien un hectare.

Un hectare, c'est quoi ? Bah c'est un hectare. Oui c'est combien ? En mètres ? Bon alors ça j'ai jamais été doué en maths. Ça aide pas beaucoup.

Il lui a dit, oh moi je suis pas très bon en maths. Il savait pas ce qu'est un hectare. Donc, ministre de l'agriculture, il n'a aucune idée sur les saisons des fruits et légumes, sur les vaches.

Un hectare, c'est à l'école on apprend ça. c'est 100 mètres carrés quoi, c'est 100 mètres sur 100 mètres au carré et par contre il n'est pas bon en maths. Du coup, comme il n'est pas bon en maths, il est l'homme éministe d'économie.

C'est logique, c'est parfait, non ? C'est parfait, nickel. Alors maintenant, venons-en aux lois sur la PMA et l'avortement. Alors, il s'est passé quelque chose d'extrêmement grave sur la loi de la bioéthique qui est passée en deuxième lecture à l'Assemblée.

Alors, je vais commencer par l'avortement. Alors, ça par contre, moi franchement, ça m'a choqué au plus haut point. Là, moi je pense que la France n'est plus un pays civilisé, c'est une barbarie, c'est une sauvagerie.

La loi sur l'avortement par détresse psychosociale jusqu'au neuvième mois de grossesse, adoptée en catimini en pleine nuit du vendredi 31 juillet au premier août, samedi 1er août, jusqu'au neuvième mois pour cause de détresse psychosociale. Alors moi je vous explique, l'avortement aux quatorzième semaine, douzième semaine, ça se fait par aspiration rapide, ça passe inaperçu.

Au neuvième mois, comment ils vont faire ? Ils vont faire un accouchement et le tuer alors qu'il crie, qu'il respire. C'est quoi le projet ? J'ai pas compris.

J'ai toujours pas compris. À neuf mois, il pèse entre 3 et 4 kilos, 4 kilos 5. C'est un bébé, il est nickel.

il est complet, il est parfait. Ils vont faire quoi ? Ils vont le jeter à la poubelle. Alors avec l'aspiration, ça passait, ça va, ça passe. Personne ne l'a vu l'objet.

Tout le monde peut faire ça. Même un jeune étudiant, il peut le faire. Mais un bébé de 9 mois, il est comme ça. C'est gros, ça fait 50 centimètres.

Et la détresse psychosociale, c'est quoi ? Donc au début, il y a une petite détresse. Elle va dire, j'ai envie d'avorter, mais un mois plus tard, si ça va mieux avec son mari ou son copain qui l'avait quitté, qui revenait, peut-être qu'elle aurait envie de garder l'enfant.

C'est quoi ces histoires ? En fait, c'est un critère invérifiable, c'est pas un critère psychosocial, une détresse psychosociale. Moi, je peux être en détresse psychologique aujourd'hui, demain j'ai trouvé ma solution à mes problèmes, je ne suis plus en détresse.

à neuf mois, nous ne sommes plus dans un pays civilisé, nous sommes chez les barbares. Et concernant la loi sur la PMA, alors là, là c'est pareil, tout est mélangé.

Alors vous savez qu'on va financer l'assurance maladie, ça s'appelle l'assurance maladie, c'est écrit sur la feuille, c'est une maladie, un arrêt de maladie. On a 31 milliards d'euros de dettes à cause du Covid.

31 milliards et là on a parlé de jusqu'à 40 milliards. On nous explique qu'il faut augmenter les taxes et tout, mais ils ont trouvé de l'argent pour financer une fécondation in vitro à des femmes qui ne sont pas malades, qui ne sont pas malades.

Rien que ça, ça devrait être anti constitutionnel, anti tout, anti tout, ça Ça ne doit pas passer ça, ce n'est pas possible. Elles ne sont pas malades, point à la ligne.

Tu n'es pas malade, tu finances, tu fais de ta vie, tu ne prends pas la tête. Les députés ont validé la facilitation de la recherche sur l'embryon. Ils ont augmenté les délais, facilité la recherche avec les déclarations.

Donc, il y a une destruction. L'embryon, vous voyez, tout à l'heure, c'est neuf mois, on le jette à la poubelle. Là maintenant, c'est l'embryon, on fait ce qu'on veut avec.

Donc, c'est devenu un objet. vous êtes devenus des objets. Il n'y a pas besoin d'avoir le code bar ici. Vous êtes des objets. Ok ? Vous êtes devenus des objets. Donc la filiation est détruite.

Ils ont créé des enfants orphelins de père. Ils ont créé un droit à l'enfant qui n'existe pas. Tout ça, c'est un petit lobby. C'est un petit lobby LGBT qui n'existe pas dans le monde réel.

Ils sont 12. Ça n'existe pas en fait dans le monde réel. Donc, alors, on met de côté, vous savez, il y a le docteur Alexandra Codd-Henriant qui a fait une vidéo très intéressante, je vous invite à voir, qui s'affiche à l'écran, qui parlait justement d'un problème de fertilité chez les enfants nés de tout ça et le professeur Swiss Urs Scherer qui expliquait que les enfants nés de FIV, de tout ça, avaient de graves malformations vasculaires et avaient des risques

importants de mourir préconcement, d'arrêt cardiaque ou de souffrir d'hypertension pulmonaire. Ça, personne ne le dit aux gens, personne, c'est très curieux. Et on a aussi fait valider les enfants nés de GPA à l'étranger à l'état civil français. C'est-à-dire que deux femmes, elles vont faire une GPA, ou deux hommes vont faire une GPA en Inde, ils reviennent l'enfant.

Alors eux, c'est un crime qu'ils ont fait, ils ont acheté un être humain. ils achètent un être humain, ils viennent valider ça à l'État civil normal, voilà. C'est-à-dire que vous allez faire un braquage à l'étranger, vous braquez une banque, vous ramenez un million d'euros et vous venez les blanchir ici normal.

Ben non, si c'est illégal, si l'argent est illégal, il est illégal, c'est la même chose, ils achètent un être humain. Bon, et alors justement le docteur Codd Alexandra nous a parlé de l'amendement ROPA.

L'amendement ROPA, c'est réception de l'ovocyte par le partenaire. Vous avez deux lesbiennes. Une, elle va donner l'ovocyte et elle va le donner à l'autre, à sa conjointe, sa compagne, pour avoir une double filiation.

Nous sommes sortis de la civilisation. Voilà, je le dis clairement. Ces gens sont devenus fous. C'est des apprentis sorciers. Ils sont en train de fabriquer des homuncules, des hommes sans âme.

Ils sont en train de jouer avec le feu, vraiment de jouer avec le feu. Parce que ça, ça a une dimension mystique. Ça dépasse la biologie, ça dépasse beaucoup de choses.

Comme si le bébé, c'était des cellules. Non, ce ne sont pas des cellules. Un bébé, c'est aussi de l'énergie, de l'émotionnel. Je ne vous apprends rien, ce n'est pas des cellules, ce n'est pas une carotte ou même une carotte et encore, vous avez vu que les plantes sont sensibles au… Voilà, donc voilà ce que je voulais dire, je suis, franchement, parce que les gens ils ne sont pas au courant du tout,

loi bioéthique, bioéthique c'est super, bio c'est bien, éthique c'est magnifique, bioéthique c'est super, ils ne sont pas au courant de ces détails. Quand vous rentrez dans le détail, vous écoutez 2-3 vidéos, je vous jure, vous êtes horrifiés, horrifiés, ils sont devenus fous, ils sont devenus fous, donc alors franchement à côté le Covid, moi je veux bien qu'il me passe, qu'il me prenne avec lui le Covid,

parce que je ne peux plus vivre avec ces gens-là, je ne peux plus, c'est plus possible, marchandiser de la sorte un être humain, qu'est-ce que vous voulez que je vous dise, voilà, voilà à quoi ça sert, bien sûr tout ça au mois d'août, mois de juillet, il n'y a personne dans les assemblées, ça vote à 15 et ça fait je vais passer des lois qui changent le projet civilisationnel global. Thierry Samitier Merci Salim, effectivement marchandisation, matérialisme à outrance dans lequel on

ramène l'être humain à un amas de cellules, alors qu'en fait il ne faut pas beaucoup de bon sens pour se rendre compte qu'on est beaucoup plus qu'un amas de cellules, et c'est effectivement un des gros agendas qui avance. Et j'ai beaucoup aimé quand tu disais que finalement bioéthique ça fait joli, parce que bio c'est joli, éthique c'est joli, mais ce qui se cache derrière cette bioéthique avec le tour de prestidigitation, mais effectivement, il y a de quoi être inquiet.

Avant de passer la parole à Tal, pour redescendre un petit peu après Salim, moi je voulais avoir aussi une pensée pour Emma. Je crois qu'il y a des nouvelles à nous donner d'Emma, parce que je sais qu'Emma a eu pas mal de soucis avec son magasin.

Je crois qu'elle nous a envoyé quelque chose, une petite vidéo, un petit message. Dis-nous en plus un peu Jean-Jacques. JLM Oui, alors j'ai eu Emma au téléphone très longuement samedi dernier, donc il y a quelques jours de cela.

et donc nous étions les deux sacrifiés de cette opération Covid-19 de la semaine puisque donc moi j'ai s'abordé ma chaîne YouTube comme on l'a dit au début et elle avait annoncé qu'elle n'obligerait pas ni ses clients ni ses employés à porter le masque dans sa boutique.

Elle avait d'ailleurs publié une vidéo que je trouvais très courageuse et très déterminée et elle avait eu une engueulade aussi avec la médecin fédérale, la médecin cantonale pardon, du canton de Genève qui l'avait traité de tous les noms, qui l'avait traité de criminel etc.

Et donc Emma a tenu bon et la boutique d'Emma qui est au centre de Genève a été fermée. Et bon ben voilà vous allez entendre une petite vidéo que Emma vient de publier, cela dit depuis lors, donc nous sommes le mardi 4 août, au moment où je vous parle mais vous allez entendre cette vidéo le 6 août ou après, il se fait que les avocats d'Emma lui ont confirmé qu'il n'y avait aucun fondement juridique pour la fermeture de sa boutique et que donc qu'elle pouvait rouvrir la boutique donc elle a rouvert la boutique

et elle m'a appelé tout à l'heure en disant que sa boutique avait été refermée par ordre de la police mais toujours sans aucun fondement juridique. Donc c'est vraiment un processus très intéressant et je vous invite à l'écouter quelques minutes pour entendre et sentir surtout la détermination.

Moi j'ai énormément d'admiration pour la démarche qu'Emma est en train de faire au niveau de Genève. Bonjour à toutes, bonjour à tous Je vous annonce aujourd'hui l'ouverture de la boutique Maison Vier-Romain 4 rue de La Fontaine à Genève Vous avez été très nombreux à envoyer des messages sur tous les canaux et je vous remercie pour votre soutien Comme vous le savez il y a quelques jours la médecin cantonale genevoise a ordonné la fermeture de la boutique Maison Vieiraumas suite aux affiches qui ont

été publiées sur la vitrine de la boutique, sept affiches, une mentionnant le fait que je n'obligerais personne à porter de masque et six autres qui reprennent les statistiques officielles de l'OFSP, l'Office fédéral de la santé publique en Suisse, au premier semestre 2020.

Un recours donc a été envoyé. Premièrement, ce recours se questionne par rapport au motif de fermeture de la boutique puisque la médecin cantonale genevoise a ordonné la fermeture de la boutique, selon une affiche, la première, qui dit qu'il n'y a pas de consensus concernant le port du masque et que je n'obligerai personne donc à emporter.

Le recours se positionne aussi par rapport à la compétence de la médecine cantonale pour ordonner une fermeture, se questionne sur le fait que dans le décret de Genève Une fermeture de boutique n'est pas prévue, mais des amendes.

Remets aussi en question la pertinence du décret, au vu des chiffres et des statistiques. J'en profite d'ailleurs pour vous lire une phrase qui a été reprise par un média jeune voix, une phrase dite par Monsieur Mahropoja. Je ne crois de toute façon pas que les magasins soient les lieux les plus inquiétants mais le fait de devoir mettre un masque quand on rentre rappelle à chacun de nous la présence du virus, cela fait penser à la maladie et nous rend plus prudents.

Est-ce qu'on parle ici d'une nécessité sanitaire ou d'une gestion politique ? Il n'y a plus de décès depuis sept semaines, le nombre de cas positifs ne cesse d'être repris par les médias, une rengaine de peur.

Alors est-ce que les cas positifs veulent dire hospitalisation ? En tout cas en ce qui me la censure n'est pas prévue et je continuerai à diffuser et écrire mon opinion puisque j'ai le droit. Et j'invite à toutes les personnes qui débunk et trollent mes vidéos en disant que je me sens au-dessus des lois, j'invite ces personnes à vérifier quelles sont les personnes aujourd'hui qui se sentent au-dessus des lois puisque le motif de fermeture de la boutique est celui d'une affiche et d'une opinion.

Alors, je réitère ici mon opinion. Je ne forcerai personne à porter de masque. Cette gestion politique de la crise, qui n'est plus une crise sanitaire, n'est plus de mon ressort, j'ai le droit de dire ce que je pense.

Je dédie donc l'ouverture de cette boutique, qui était à la base une fermeture illégale, à toutes les personnes qui se souviennent qu'elles ont la liberté d'expression, à toutes les personnes qui ont compris qui ont compris que la vie la vie est un droit respirer est un droit aujourd'hui un recours a été lancé Et j'invite toutes les personnes à faire de même, à s'exprimer, à diffuser et à écrire leur opinion parce qu'elles ont le droit de le faire.

Je remercie toutes les personnes qui soutiennent, je vous dis à bientôt et prenez soin de vous. Thierry Samitier OK, merci Jean-Jacques de nous avoir transmis ces informations des mains, et effectivement elle prend un positionnement qui est courageux, qui parle en plus à beaucoup de gens, parce qu'il y a beaucoup de commerçants en souffrent, mais pour oser monter comme ça au créneau il faut une sacrée dose de courage et de détermination, donc vraiment tout notre respect, vraiment voilà, elle affirme,

et elle suscite le débat, donc ça je trouve ça absolument magnifique. J'aimerais bien passer la parole à Tal maintenant. Thal, tu as des sujets de prédilection, je le sais, et cette époque te donne une tribune incroyable pour parler de ce que tu dis depuis des années et qui est d'autant plus actualité. Thal M.

– Tout à fait, moi ce que je vois depuis maintenant plus d'un demi-siècle, c'est que s'il s'agit de la grenouille qu'on met dans l'eau froide et on augmente la température, et maintenant on est au point où la grenouille est en train de mourir parce qu'elle ne s'est pas rendu compte que l'eau chauffait lentement.

Mais pour donner quelques chiffres, C'est quand même hallucinant de voir qu'aux États-Unis, où ils tiennent les chiffres très précisément, qui tue 600 000 personnes par an ? Le cancer. Qui tue 700 000 personnes par an ? Les maladies cardiovasculaires.

Et qui tue 800 000 personnes par an ? La médecine. La médecine de Big Pharma, c'est-à-dire les vaccins et les produits chimiques qu'on nous donne, c'est devenu la cause numéro 1 de décès. Et ça donne que 54 % des enfants américains ont des maladies chroniques.

Donc on est dans une situation, on ne s'est pas rendu compte que Big Pharma est devenu un monstre absolument fou et qu'il va falloir qu'on dise stop parce qu'on ne peut pas continuer comme ça. En France, par exemple, on a vu que sur 800 000 enfants vaccinés, il y en a 600 000 qui sont malades.

Ces chiffres-là, ils sont là. Moi, par exemple, chaque semaine, je mets dans mes blogs, sur mon site, toutes ces informations scientifiques qui montre que depuis un demi-siècle, tout ce qu'on nous raconte sur les vaccins, etc., c'est des informations, c'est des fake news, en fait. Alors, mon rôle, c'est par exemple, prenons la question de l'eugénisme dont on parlait, on voit par exemple que Bill Gates, le père de Bill Gates,

c'est le grand-père de Bill Gates, c'était déjà des eugénistes, c'était qu'ils avaient déjà des plans pour diminuer la population mondiale. Ils ont créé des centres de planning familial qui préconisent l'avortement et ça se passe tous les jours aux États-Unis, c'est que vous avortez, on attrape l'embryon et on vend les cellules fœtales, non seulement au fabricant de vaccins, qui vous les met dans les vaccins, mais maintenant à Coca-Cola etc.

parce que ça améliore le goût des aliments. Donc il y a un marché absolument délirant de folie totale basé sur des embryons humains. Non mais où va-t-on ? Alors moi je pense que le côté positif de ça, c'est que ça nous oblige à nous réveiller.

Les mensonges de l'OMS, les mensonges des médias, les mensonges des politiciens et tout ça, ça commence à se voir vraiment. Il faut vraiment garder le masque. Je dirais même mieux, il faut mettre le masque sur les yeux pour ne pas voir ça.

Et je pense que c'est simplement le temps qu'on se réveille. On ne peut pas continuer à confier nos vies à des gens qui sont des psychopathes dangereux, qui sont des technocrates complètement et qui ont une vision de l'être humain qui ne nous correspond pas.

Et on doit dire stop, L'être humain, on doit le respecter dans son physique, son émotionnel, son mental et son spirituel. On ne peut pas continuer avec un matérialisme délirant qui va faire de nous des objets.

Et si on ne se réveille pas, n'oubliez pas que ce qui nous attend, c'est le vaccin en fait. C'est qu'un prétexte parce que le but du vaccin, c'est de nous mettre des nanoparticules qui font qu'on va vibrer sur la longueur d'onde de la 5G, qu'on va tous obéir à l'intelligence artificielle avec ces milliers de satellites qui sont en train de venir en place.

Donc on va vers une folie totale mais mon espoir et ma conviction c'est que nous sommes chaque jour plus nombreux à nous réveiller en disant non non non non non on veut vivre, on veut pouvoir et ça je pense tu vas en parler, on veut pouvoir prendre nos amis dans les bras, on veut que les enfants dans la cour de récréation puissent jouer parce que ce qu'il prévoit pour cet automne, mais c'est dingue, j'en parlais avec un directeur d'école, il reçoit des consignes que les enfants doivent rester à deux mètres.

Dites à des enfants de six ans de rester à deux mètres de mettre un masque et à la récré ils ne peuvent pas toucher, c'est une Mais il faut des fois que la folie devienne visible pour qu'on en prenne conscience et je crois que c'est ça notre mois d'août.

C'est prendre conscience que tout ça, on ne va pas laisser ces gens-là gagner parce qu'ils ont une puissance énorme grâce à l'argent. Mais en même temps, il ne faut pas oublier que leur pouvoir ne tient que si nous on les croit, si nous on leur obéit.

Alors notre rôle, c'est de dire OK, ils disent ça, mais il y en a qui disent autre chose. Choisissez après vous être informé ce qui vous semble vrai.

Et pour moi, c'est ça le futur, c'est que les gens puissent dire oui, j'entends un point de vue, j'entends Thierry Casasnovas, j'entends Jean-Jacques Trèfleur, j'entends Schaller et j'entends les vaccinalistes, j'entends tout ça, merci, mais je vais prendre les décisions en fonction de ce que moi je sens.

Et dès que vous êtes relié à votre corps de lumière, vous n'allez plus obéir par peur à quelqu'un. Vous allez faire, et la clé c'est ça, vous allez lâcher votre peur et vous allez dire qu'est-ce que je sens qui est juste pour moi et pour l'humanité et pour la vie. Et ça, ça donne une nouvelle direction.

Je crois que c'est ça le futur. Jean-Jacques, tu as été désigné comme le spécialiste de la censure parmi nous pour la censure dont tu as été victime, et je crois que tu avais un sujet à nous proposer, d'une certaine manière, tu voulais nous parler des douze formes de censure.

Oui, c'est ça. En fait, étant donné que mon actualité c'était d'avoir été censuré, je me suis interrogé sur la censure et les différentes formes de censure que nous subissons sans le savoir au quotidien.

Je rappelle quand même qu'il y a un an de cela, j'avais commencé une série de vidéos qui s'intitulaient « Les conversations du lundi » où je parlais justement du conditionnement social et du déconditionnement et donc je vais aller dans cette voie-là.

J'ai fait quelques recherches, j'ai passé quelques heures à regarder mais quelles étaient les différentes formes de censure et je vais commencer par d'abord deux trois citations. La première pour vous montrer d'ailleurs que la censure ne date pas d'hier et ne date pas non plus de l'existence des médias sociaux parce que parfois on a tendance dans le discours dominant de nous dire que depuis qu'il y a internet, il circule n'importe quoi comme information.

C'est totalement faux puisque Flaubert disait, et je rappelle que Flaubert a vécu au 19e siècle, il disait la censure quelle qu'elle soit me paraît une monstruosité, une chose pire que l'homicide. L'attentat contre la pensée est un crime de lèse-âme. La mort de Socrate pèse encore sur le humain.

Et je rappelle pour ceux qui ne connaîtraient pas la vie de Socrate, c'est que Socrate a été condamné à mort parce qu'il corrompait la jeunesse, en tout cas c'était le jugement qui a été prononcé contre Socrate et en fait Socrate ne faisait que poser des questions aux citoyens d'Athènes en les faisant réfléchir par eux-mêmes et ça c'était absolument insupportable pour le pouvoir athénien.

Je vous rappelle que Socrate a vécu au 5e siècle avant Jésus-Christ, donc rien de nouveau sous le soleil, déjà Socrate a été tué. Donc moi je ne suis pas encore tué, j'ai juste été sanctionné par YouTube, donc finalement je m'en sors mieux que Socrate.

Blaise Pascal aussi disait « étranges elles de ceux qui s'irritent contre ceux qui accusent des fautes publiques et non pas contre ceux qui les commettent ». C'est intéressant, c'est du Blaise Pascal, donc là c'est le 17e siècle où il disait c'est drôle de s'irriter contre ceux qui dénoncent les fautes publiques mais on ne s'irrite pas contre ceux qui commettent les fautes publiques, c'est quand même assez intéressant.

Et puis un grand philosophe du 20e siècle trop tôt disparu qui est Coluche, parce que pour moi c'est un grand philosophe du 20e siècle qui disait la démocratie c'est cause toujours, la dictature c'est c'est ferme ta gueule.

Donc, on est passé… Coluche le dit dans l'autre sens, il dit la dictature c'est ferme ta gueule, la démocratie c'est cause toujours. Mais je trouve que chronologiquement, on est passé de ouais ouais ouais, Tal, cause toujours, ça fait 50 ans que tu nous rabâches les oreilles avec les vaccins, cause toujours, tu m'intéresses.

Mais maintenant, c'est ferme ta gueule. C'est on te ferme ta chaîne, on t'empêche de parler, etc. Bien. Je me suis d'ailleurs intéressé au classement de la France et des pays francophones par Reporters Sans Frontières.

Je ne sais pas si vous le savez, mais chaque année, Reporters Sans Frontières fait un classement des 180 pays du monde en fonction de la liberté de la presse. Vous avez une carte à l'écran ici qui montre, plus la couleur est sombre, plus la presse évidemment, est brimée et donc vous voyez que la Chine, par exemple, la Corée du Nord se trouve dans les derniers de la classe.

Les premiers de la classe, ce sont les pays nordiques, donc Finlande, Norvège, Suède, Danemark, Pays-Bas, ça ce sont les meilleurs de la classe. Mais ce qui est intéressant de voir, c'est que en 2002, la France était 11e meilleur élève et entre 2002 et 2020, elle est passée progressivement de la place 11 à 35, 44, bon là elle est revenue à la 34e position, peut-être parce qu'il y a des pays qui sont devenus pires qu'elle,

mais finalement la Suisse c'est la même chose, la Belgique c'est la même chose, le Canada c'est la même chose, c'est-à-dire qu'il y a une dégradation de la liberté de la presse dans ces pays qui normalement étaient les chantres de la liberté. Alors maintenant, je me suis demandé mais quels sont les types de censure ?

Donc j'ai J'ai fait ma liste et au fur et à mesure, la liste rallongeait. Donc, j'ai 12 façons de censurer la liberté de penser. La première façon, c'est la plus radicale, je commence par ça, c'est l'assassinat. L'assassinat, finalement, c'est une excellente façon de faire taire les gens.

C'est Georges Bernard Shaw qui disait « L'assassinat est la forme extrême de la censure ». Et effectivement, on l'a vu avec Socrate, mais on l'a vu aussi avec Claire Sévrac, qu'on l'a vu avec Andrew Molden et avec beaucoup d'autres médecins américains qui ont été assassinés depuis l'an 2000 parce qu'ils faisaient la promotion des médecines naturelles et ils critiquaient Big Pharma. C'est en moyenne 50 médecins holistiques par an qui se font assassiner aux États-Unis parce qu'ils défendent des thèses de médecine naturelle globale

et holistique. Deuxième forme de censure, c'est la censure à laquelle on pense spontanément, c'est la censure du pouvoir officiel, c'est-à-dire la censure par celui qui détient le pouvoir. Et historiquement, qui détenait le pouvoir ? C'était l'Église, donc les religions dominantes, ou c'était l'État.

Et souvenez-vous, il n'y a pas si longtemps que cela, moi en tout cas qui viens d'une famille catholique, Je voyais encore dans les livres que j'empruntais à mon collège catholique, il y avait nil obstate et imprimatur.

Ce sont deux termes latins, nil obstate, ça veut dire il n'y a aucun obstacle à ce qu'on l'imprime, et puis imprimatur, qui devait être délivré par l'évêque du lieu, c'était ça doit être imprimé, donc on peut l'imprimer.

Donc, l'Église, pendant des siècles et des siècles, a effectivement été la détermination de ce qui était vrai et de ce qui n'était pas vrai. Pensez à l'affaire Galilée, qui a failli être menée sur le bûcher.

Pensez à Giordano Bruno, qui lui est passé sur le bûcher parce que ses thèses étaient contraires à la doctrine religieuse. Même chose pour l'État, l'État détermine ce qui est vrai, ce qui n'est pas vrai, ce qui peut être dit, ce qui ne peut pas être dit.

Troisième forme de censure et ça c'est quelque chose de beaucoup plus contemporain, c'est que le pouvoir religieux et le pouvoir étatique a fait place au pouvoir financier. Aujourd'hui, qui détermine ce qui est vrai, ce qui peut être dit ou pas, ce sont ceux qui possèdent la finance finalement.

Je vous rappelle que les médias sont possédés par de moins en moins de personnes, les magazines scientifiques sont rachetés dans le domaine médical entre autres, sont rachetés par des compagnies pharmaceutiques, ce qui fait qu'on peut douter maintenant de la validité et de l'impartialité des études qui sont publiées dans des revues qui appartiennent à 100 % à des compagnies pharmaceutiques. Je rappelle aussi que les GAFAM, donc Google, Apple, Facebook, Amazon, Microsoft, aujourd'hui les quatre premiers sont les

quatre compagnies les plus riches du monde. Ils ont dépassé Coca-Cola, ils ont dépassé IBM, ils ont dépassé Mercedes, ils ont dépassé Toyota, etc. Quatre d'entre elles, il n'y a que Facebook qui a régressé à cause de toutes les qui ont été faites, mais sinon les quatre premiers ce sont eux et ce sont eux qui déterminent ce qui est vrai et ce qui n'est pas vrai, parce qu'ils ont l'argent de l'imposer.

Quatrième type de censure, ça c'est une censure peut-être beaucoup plus subtile, c'est ce que j'appelle l'auto-censure. L'auto-censure, on le voit très très clairement dans le monde journalistique, on le voit également dans le monde scientifique, c'est-à-dire que si un journaliste veut garder sa place, eh bien, il va finir très rapidement par s'auto-censurer et ne plus publier un certain nombre de sujets qui fâchent parce qu'il sait que… En fait, pour avoir discuté avec de nombreux journalistes, ces journalistes me disent qu'en salle de

rédaction finalement, on ne censure pas explicitement, il y a un espèce de consensus tacite qui fait qu'on On sait qu'il y a des sujets qu'il vaut mieux éviter lorsque l'on est journaliste et lorsqu'on fait partie d'une rédaction. Donc, il n'y a pas vraiment une censure explicite.

C'est la même chose dans le monde scientifique, j'ai quand même été dans le monde de la recherche scientifique, et là aussi, les scientifiques savent très bien qu'il y a des choses qu'ils ne peuvent pas publier s'ils veulent continuer à avoir des subventions pour financer leur recherche et leur laboratoire.

Auparavant, la recherche scientifique, surtout la recherche fondamentale, était financée essentiellement par les États, donc par de l'argent public, donc il y avait une indépendance de la recherche scientifique. Aujourd'hui, il n'y a quasiment plus du tout d'argent public qui finance la recherche scientifique et encore moins la recherche fondamentale.

Donc, si un scientifique, si un directeur de recherche ou un directeur de laboratoire veut continuer à payer ses assistants et à payer ses recherches, et bien il doit se censurer lui-même au niveau des sujets qu'il va choisir.

Cinquième type de censure, c'est la censure par la science. On a entendu M. Macron à plusieurs reprises dire qu'il se basait sur la science et il y aurait de quoi faire une chronique complète pour critiquer ce terme, la science, parce que la science, ça ne veut rien dire.

ça présuppose qu'il y a un consensus général au niveau scientifique sur un sujet donné et donc à ce moment-là on va imposer au public la vision de la science. Et donc finalement cette science, entre guillemets, qui est une abstraction totale mais qui en réalité est celle qui est sponsorisée par ceux qui détiennent la finance devient la référence de la pensée unique. Du coup, des géants comme Google, par exemple, et comme Facebook ont changé progressivement leurs algorithmes.

Et les algorithmes, c'est quoi ? C'est la manière dont va apparaître le résultat de vos recherches. Donc, si vous tapez par exemple effets secondaires des vaccins, il y a 20 ans d'ici, vous aviez des chances de tomber sur des sites indépendants d'information qui allaient vous donner des informations sur les effets secondaires des vaccins.

Il y a dix ans de cela, lorsque Sophie et ses deux complices ont créé Initiative Citoyenne, si on tapait sur Internet « effets secondaires des vaccins » ou « problèmes vaccinaux » ou « post-vaccinaux », etc., on tombait dans la première page de résultats des recherches sur initiative-citoyenne.be. Aujourd'hui, courez toujours pour trouver initiative-citoyenne.be si vous ne connaissez pas déjà l'URL d'Initiative Citoyenne.

il faut taper l'URL, c'est-à-dire que vous n'allez plus spontanément trouver parce que les algorithmes de Google ont été modifiés de façon permanente et ça s'est intensifié depuis 2017 pour que n'apparaissent que dans les 10 ou 15 premières pages que des sites qui vont dans le sens de la science officielle.

J'ai quelques chiffres que je montre à l'écran ici, il y a certains sites d'informations indépendantes, dont le référencement a reculé jusqu'à 67%. Il y a le World Socialist Website, alors je ne dis pas que je suis pour nécessairement les contenus qui sont publiés par eux, mais ils ont reculé de 67 % au niveau de la visibilité Google.

Il y a Alternet.org qui a reculé de 63%. Il y a globalresearch.ca qui est la version anglaise de mondialisation.ca qui est un site auquel je me réfère assez souvent et je sais que Sophie s'y réfère également.

Ils ont reculé de 62 % en quelques années. Wikileaks a reculé de 30 % et je serais bien curieux de savoir de combien de pourcents Initiatives Citoyennes a reculé également. Donc ça c'est quelque chose de très pernicieux parce que le public qui ne connaît pas les l'algorithme de Google n'est pas conscient que quand il fait une recherche, en fait la recherche est de plus en plus biaisée au niveau des résultats et ça c'est important quand même de le savoir.

Donc ce sont toutes des censures invisibles, ce n'est pas le site de Crève-Coeur qui se fait dézinguer, ça c'est visible, mais il y a plein de censures qui sont beaucoup plus pernicieuses que ça.

Sixième censure, c'est ce qu'on appelle le phénomène du ghostwriting. Le ghost writing, c'est donc littéralement, ça veut dire l'écriture fantôme. Ce sont des scientifiques que l'on paye pour signer des articles qu'ils n'ont pas écrits.

Ça, c'est un phénomène qui se répand de plus en plus dans la recherche scientifique où des compagnies pharmaceutiques, et c'est surtout répandu dans le domaine biomédical, Des compagnies pharmaceutiques rédigent des articles bidons avec des données falsifiées et puis ils payent très cher des scientifiques peu scrupuleux pour apposer leur nom en tête des articles.

Ce qui est un gros avantage pour le scientifique puisque tant qu'il ne se fait pas prendre en tout cas, ça augmente le nombre de publications qu'il a donné, donc ça augmente son ranking, donc ça augmente aussi la possibilité d'être financé par des laboratoires et en plus il reçoit de l'argent pour écrire un article, pour signer un article qu'il n'a pas écrit.

Donc ça c'est un phénomène qui est en train de tuer complètement la connaissance dans le sens où on ne sait plus finalement, et ça il y a plusieurs directeurs de publication qui l'ont dit dernièrement, on ne sait plus ce qui est finalement la vérité du mensonge en matière scientifique.

Et ça c'est gravissime parce que comment va-t-on pouvoir faire un jour le ménage dans le monde de la science ? Je n'en sais rien. En tout cas c'est vraiment très très... je crois que même Hercule ne serait pas capable de nettoyer les écuries de la science.

Septième censure, septième mode de censure, c'est la multiplication des publications. Alors ça aussi, seuls ceux qui ont beaucoup d'argent peuvent faire ce genre de choses. Donc, on va multiplier les publications de piètre qualité ou mensongères de telle sorte qu'on va noyer les quelques publications valables dans un océan de publications non valables mais qui vont toutes dans le sens de la science dominante et de la pensée dominante.

C'est ce qu'on appelle la publication de « junk science », la science poubelle finalement. Il y a aussi la création de milliers de sites internet qui diffusent de l'information et qui vont donc noyer les quelques sites de qualité.

Finalement, le public ne va plus du tout s'y retrouver parce qu'il va y avoir vraiment une dilution de l'information. Huitième type de censure, c'est ça c'est quelque chose qu'on connaît mieux, c'est le fact-checking, donc c'est la vérification des faits, là donc ce sont tous les censeurs officiels, il y a l'AFP évidemment, on pense à AFP factuel qui régulièrement se pose en censeur et en correcteur des articles qui sont publiés par des grands médecins, des grands virologues etc.

et qui déterminent que non, c'est des fake news et donc il ne faut pas se fier à cela. Ma conversation du lundi numéro 33 a eu les honneurs de AFP Factuel où il désinguait cinq arguments que je développais dans une vidéo de trois quarts d'heure alors que finalement même ces arguments là étaient vraiment des points de détail.

Bon, mais il y a aussi les décodeurs qui ont été créés par le journal Le Monde quand on connaît les conflits d'intérêts, enfin le le financement du journal Le Monde par la fondation Bill et Melinda Gates, on peut se demander pour qui travaillent les décodeurs. Il y a Captain Fact, ils me font rigoler parce que leur façon de décoder les choses, c'est d'aller se baser sur Wikipédia.

Or, on sait très bien que Wikipédia n'est pas très fiable en termes d'informations scientifiques. Et puis, vous avez les petits rigolos comme la tronche en biais, l'extracteur aux doigts de fake mais qui sont quand même des gens qui par ailleurs sont la plupart du temps financés par des groupes assez importants derrière et dont il faut quand même se méfier voilà.

Quoi d'autre ? Neuvième censure c'est la multiplication des trolls donc c'est effectivement tous ces gens qui rôdent sur les médias sociaux et s'amusent à mettre des commentaires négatifs sous les articles, sous les vidéos, etc. et qui signalent aussi de façon systématique des vidéos auprès de YouTube, qui signalent auprès de Facebook, etc. et qui contribuent finalement à ce que ces géants des GAFAM réagissent.

En tout cas, moi c'est ce qui m'est arrivé, j'ai la preuve actuellement qu'une meute de trolls avait décidé de signaler systématiquement mes vidéos YouTube, quelle que soit la qualité des informations que je donne, quelle que soit la qualité des liens vers lesquels je renvoyais mes auditeurs, et bien cette meute de trolls signalait systématiquement, donc ils étaient entre 50 et 100 d'après mes estimations, ils signalaient à YouTube et finalement YouTube a fini par décider de me censurer.

Donc en fait c'est même pas le travail de YouTube, ce sont les trolls qui m'ont dézingué. Dixième censure, c'est aussi une censure qui est assez visible maintenant grâce au Covid-19, c'est le discrédit, c'est la diffamation, c'est les injures.

Donc en fait, au lieu de dézinguer, au lieu de critiquer ou d'argumenter les arguments développés par les uns et par les autres, on préfère injurier, diffamer, traiter de conspirationniste, de nazi, d'extrême droite, etc. Sophie nous l'a rappelé il y a quelques instants, donc c'est une façon évidemment de raccourcir le débat et de en fait même pas raccourcir le débat, c'est d'éviter le débat avec des attaques ad hominem ou ad personam.

Alors les deux dernières, parce que j'étais arrivé à dix et puis je me suis dit mais il y a encore deux autres éléments de censure qui sont un peu différentes en termes de nature, c'est ce que j'appelle le conditionnement social, donc c'est la onzième forme de censure, c'est notre propre conditionnement social, c'est-à-dire, et ça ça vise tout le monde évidemment, c'est que nous avons été influencés, nous avons été conditionnés depuis notre naissance à voir le monde d'une certaine façon, à penser le monde d'une certaine façon,

ce qui fait que nous allons, a priori, rejeter un certain nombre d'informations qui ne cadrent pas avec ce qu'on nous a raconté depuis toujours. Et c'est ça qui est, par exemple, difficile pour des personnes qui font un travail extrêmement sérieux pour dénoncer les effets secondaires des vaccins ou l'inutilité ou l'inefficacité des vaccins, c'est qu'on se trouve par rapport à un conditionnement social vieux de 150 ans qui nous fait croire et qui nous rappelle depuis 150 ans que les vaccins sont la meilleure invention de la

médecine et ont sauvé des millions, des dizaines, des centaines de millions de vies alors que c'est statistiquement tout à fait faux puisque on le sait que ce sont l'amélioration des conditions d'hygiène, des conditions de vie qui ont sauvé des millions de personnes.

On le voit d'ailleurs pour des maladies pour lesquelles on n'a jamais trouvé de vaccins comme la scarlatine, si mes au début du XXe siècle, tuait énormément de personnes et scarlatine qui a quasiment disparu, comme toutes les autres maladies, alors que là, on n'a jamais trouvé de vaccin pour la scarlatine.

Alors, il faudrait quand même qu'on m'explique pourquoi la scarlatine n'a autant disparu que les autres maladies. Mais ça, quand on dit ça à quelqu'un qui a été conditionné depuis sa naissance, du fait que les vaccins, c'est la plus belle invention de la médecine moderne, c'est extrêmement difficile de lutter contre ce conditionnement social. Et dernière forme de censure, c'est ce que j'appelle le déni de réalité.

Le déni de réalité, ça consiste à recevoir une information tellement choquante qu'on en arrive à dire non, ce n'est pas possible. Elisabeth Kübler-Ross disait d'ailleurs que lorsqu'on apprend que l'on est en phase terminale d'une maladie, ou que quelqu'un est en phase terminale d'une maladie, ou que quelqu'un va mourir, etc. La première chose, c'est le choc, et puis juste après le choc, on va dire non, ça doit être une erreur,

vous vous êtes trompé de dossier, ce n'est pas possible, ce n'est pas vrai, etc. Donc en fait, c'est un réflexe de survie, c'est un réflexe de protection que nous avons, c'est de nier le caractère trop insupportable de la réalité.

Quand j'entendais Salim tout à l'heure nous parler d'avortement à l'âge de neuf mois de grossesse, moi-même, je n'avais pas tilté sur le fait que faire un avortement, c'est tuer un bébé de cinq kilos.

Parce qu'il y a quelque part à l'intérieur de moi, alors que j'avais lu cette information comme Salim, à l'intérieur de moi c'était non ce n'est pas possible ils ne peuvent pas quand même aller jusque là de la même façon que quand ils ont autorisé l'utilisation du rivotril pendant la pandémie pour moi c'était non quoi ce n'est pas possible qu'ils aillent jusque là et qu'ils aillent jusqu'à tuer les vieux dans les épargnes voilà donc peut-être qu'il y a encore d'autres types de censure mais je pense que j'avais envie

de donner ces points de repères à ceux qui nous écoutent pour que vous compreniez que nous sommes vraiment susceptibles d'être manipulés de 36 façons différentes, ici il y en avait 12 en tout cas, et qu'il faut vraiment apprendre ou réapprendre le discernement et la pensée critique mais de façon sainte, c'est-à-dire pas un scepticisme systématique mais vraiment quelque chose de sain où on on regarde le pour et le contre, et puis on regarde aussi qui véhicule cette information ou qui a produit cette information.

Voilà Thierry. Merci, merci beaucoup Jean-Jacques. C'est une censure qui est comme une sorte de baillon qu'on nous met sur la bouche et qui est d'autant plus fort actuellement que l'agenda qui est en train d'être mis en place est un agenda qui va contre ce qui fait de nous des humains.

Salim en parlait bien et moi je crois que vraiment c'est le point qui me heurte le plus actuellement. Il y a des mots comme agenda transhumaniste, je crois qu'ils ne sont pas exagérés. Alors Salim montrait à quel point finalement c'est vrai que moi non plus je n'avais pas réalisé, j'avais vu passer cette info, bon déjà l'avortement à 9 mois de grossesse ça me paraissait une énormité, mais effectivement ce que je n'avais pas réalisé, là je te remercie Salim d'avoir mis le doigt dessus, c'est qu'à 9 mois c'est un bébé,

c'est-à-dire qu'on tue des bébés, on tue des bébés comme moi j'ai vu mon fils naître, Il est né à huit mois et demi, donc c'est ça qu'on aurait tué, et ça c'est un être vivant. Donc on est vraiment dans un agenda qui va à l'encontre de l'humain.

Et moi j'avais envie de faire ma petite chronique sur un terme qui m'écorche les jours et à chaque fois que je le lis ou que je l'entends, c'est le terme de distanciation sociale. Parce que notre époque est vraiment spécialiste aussi pour créer ce qu'on appelle des oxymores et pour nous enfumer totalement.

Parce que si tu regardes l'étymologie, si on regarde l'étymologie du terme social, faire société, ça vient du latin socius qui veut dire compagnonnage, association, lien. En fait la société et le social c'est avant tout le lien qu'il y a entre les individus.

Donc distanciation sociale ça veut dire tu relis et tu mets à distance, donc c'est juste ces deux mouvements qui sont complètement opposés. Et on devrait plutôt parler de distanciation asociale, parce que la distanciation c'est-à-dire que la mise à distance des individus ne crée pas société, mais fait le contraire.

Pour créer société, il faut être les uns avec les autres, il faut pouvoir se toucher, il faut pouvoir s'embrasser au sens propre du terme et pouvoir construire ensemble. Et quand on parle donc de… parce que moi c'est une réflexion qui m'importe beaucoup, quand on parle des masques, Sophie qui parlait aussi de toutes ces personnes effectivement malentendantes par exemple avec le masque, ça aussi c'est une chose que je n'avais pas réalisé, comment ils font, comment ils se débrouillent ?

Et là encore, c'est une déshumanisation profonde de notre société. Cet agenda que je dis agenda transhumaniste, il y a une, je crois que c'est Rabelais qui disait finalement le rire, le sourire est le propre de l'homme, c'est ce qui fait que l'humain est humain.

Alors on pourrait ergoter sur cette formule, mais le masque c'est le rire et le sourire qui disparaît, donc déshumanisation globale. Je prends aussi une citation, c'était un philosophe et un historien écossais qui s'appelle David Hume qui disait dans la nature l'homme est l'animal le plus démuni, Seule l'organisation sociale lui permet de survivre.

C'est-à-dire que c'est de nous-mêmes, seuls, je ne sais plus dans quel livre on disait que finalement l'homme il naît, il n'a pas de poils, il n'a pas de griffes, il n'a rien quoi, donc il ne sait pas se débrouiller.

C'est notre lien les uns avec les autres qui va nous permettre de construire quelque chose qui soit viable et qui soit efficace. Et le problème c'est que ce qui nous est proposé actuellement va à l'opposé même du mouvement de société, c'est-à-dire que c'est une démarche qui est totalement désocialisante, donc qui va contre ce que nous avons construit, ce que nous avons mis des siècles et des siècles à construire, alors tant bien que mal, avec des heures, avec des difficultés c'est certain,

mais ça va contre ça, et ça va aussi contre les besoins fondamentaux des individus, c'est-à-dire que le contact individu avec individu ce n'est pas simplement pour se faire plaisir et puis se dorloter un petit peu.

D'un point de vue physiologique, on se rend compte qu'il y a toute une cascade de réactions internes, la production d'une hormone qu'on appelle l'ocytocine par exemple, qui va dans le sens d'un apaisement, d'une régénération de l'organisme, d'une intégration de toutes les expériences qui ont été faites durant la journée. Le contact empathique est une nécessité physiologique, biologique de l'être humain. Le contact empathique est une nécessité psychologique de l'être humain.

Donc en fait le contact, le contact empathique les uns avec les autres, c'est la nature même de l'humain. et je pense qu'on a tous été confronté à cette situation, moi ce matin j'avais un rendez-vous dans une institution, j'arrive, mon premier réflexe c'est je tends la main, et là l'autre retire sa main, mais c'est une claque que tu te prends, à chaque coup c'est une claque que tu te prends, c'est une espèce de douche froide, et toute notre biologie réagit à ça.

Et pour moi cette époque c'est vraiment une offensive du délire, Alors, scientifique, mais scientifique, matérialiste, et j'ai bien aimé la précision que tu donnais Jean-Jacques, parce que la science ne se résume pas à la science qu'on veut nous faire prendre pour de la science, c'est-à-dire que tous les groupes zététiciens, positivistes, matérialistes nous disent la science c'est ça, voilà, la science c'est ce qu'on voit, c'est le visible, c'est le quantifiable,

c'est ce qu'on peut répéter par l'expérience et ainsi de suite, mais la science c'est beaucoup plus que ça, et je me réfère surtout à la pensée d'Aristote par exemple, qui parlait de la métaphysique, qui était vraiment la science des sciences, et la métaphysique utilisait tous nos sens y compris l'intuition, la transcendance, l'intelligence du cœur pour nous permettre d'accéder à la connaissance.

Et ramener notre accession à la connaissance à un domaine aussi réduit, c'est pousser l'humain dans une voie dans laquelle il perd tout ce qui fait de lui un humain. Et je pense que c'est le vrai challenge. Et quand Tal dit que finalement on va être confronté à un choix important et que lui pense, et je suis d'accord avec lui qu'il va y avoir vraiment un sursaut, ce sursaut c'est le sursaut de la vie.

C'est-à-dire, est-ce qu'on s'engage dans une voie dans laquelle l'humain ne sera plus possible, il n'existera plus en tant qu'humanité, on pourra prendre des bébés à 9 mois et les sortir du ventre de leur mère ? D'ailleurs, comment est-ce qu'ils vont les sortir du ventre de la mère à 9 mois ?

On va balancer de l'ocytocine, on va quoi ? On va ouvrir, on va faire des césariennes systématiques, enfin c'est de la monstruosité totale. Comment on va s'y prendre ça, on ne sait même pas.

Mais est-ce qu'on va dans cette voie de la déshumanisation globale ou est-ce qu'au contraire on fait marche arrière et on crée du lien, on crée davantage de liens, au contraire je pense qu'on n'a jamais eu autant besoin de liens, on recrée de la société et on avance ensemble dans un paradigme qui n'est pas le paradigme délirant dans lequel on avance actuellement. Donc moi c'est vraiment, quand on me parle de distanciation sociale, chaque fois je hurle et je prends quelques minutes pour discuter avec les gens.

Je veux dire, vous ne pouvez pas dire cela, dites distanciation asociale, désocialisante, mais on ne crée pas une société sur de la distance, ce n'est pas possible, c'est impossible. Vous ne pouvez pas vendre un mensonge pareil, on ne créera jamais de la société sur la distance. La société elle se crée les bras dans les bras, tu sais, c'est les gens qui luttent avec les mains dans les mains, qui se portent comme ça,

et puis ça sent la sueur, ça sent la passion, ça sent la ferveur, ça gueule, ça crie, ça pleure, et c'est ça l'humain. Et moi c'est ce que j'aime, je ne veux pas des humains qui soient dépourvus de toute émotion, des espèces d'humains transgéniques transformés et dans lequel il n'y a plus d'émotion, il n'y a plus de peur, il n'y a plus de cri, il n'y a plus rien, il n'y a plus tout ça,

et puis on maîtrise tout. Mais on ne maîtrise jamais rien, c'est une espèce d'arrogance promettéenne de l'individu, et ça va nous claquer à la figure. Et je suis ravi de savoir qu'on est de plus en plus nombreux à être attentifs à ce point-là, et à se dire finalement non, on ne veut pas de cette voie-là, parce que cette voie-là c'est une voie qui ne conduira plus à l'humain.

Le transhumanisme ce n'est pas de l'humain, c'est fini, c'est terminé, ce n'est plus de l'humain. Alors oui, on va vers quelque chose, mais quelque chose qui n'est pas pour nous. Et ça je n'en veux pas.

Bon voilà, je pense qu'on a eu un petit temps d'expression tous ensemble. Est-ce qu'il y a des petits sujets que vous voulez qu'on ramène tous ? Thierry Coulon-Rechercheur Je voulais juste rajouter deux trucs parce que Sophie nous a parlé des sourds muets.

Il faut rajouter qu'il y a 4 millions d'asthmatiques en France, 4 millions, 1000 morts par an. mille morts par an, il y a des gens qui meurent d'une crise d'asthme trois par jour, ils n'arrivent pas à respirer, ils meurent, voilà, crise d'asthme. Donc, ils sont en hypoxie et on leur rajoute un masque en plein canard.

Bravo, logique, c'est nickel. Deuxième chose, vous allez voir deux points super vicieux. Quand vous avez, tu viens de le dire Thierry, tu as eu un enfant, Enfin, 8 mois et demi, ce n'est pas prématuré, mais bon. Si tu as un enfant prématuré à 7 mois, 6 mois, 7 mois, ils vont dépenser un argent fou pour le faire vivre. Et l'autre, à 9 mois,

ils vont le tuer, c'est tout à fait logique. Et deuxièmement, pourquoi ne pas, alors là, je vais être vicieux. Pourquoi ne pas donner cet enfant de 9 mois au lieu de faire des GPA ?

Pourquoi ne pas le faire adopter ? Qu'est-ce que c'est que ces histoires ? ne le donnez pas à la dame, donnez-le à un organisme public et donnez-le aux lesbiennes. Mais non, les lesbiennes, elles veulent le choisir, enfin les lesbiennes, certaines, celles qui veulent faire ces bêtises, veulent le choisir dans un catalogue avec si possible un donneur inscrit dans les belles universités américaines, etc. Moi, je ne veux pas faire partie de cette humanité, ce n'est plus possible.

Merci Salim, et c'est vrai qu'effectivement pourquoi tuer un enfant à 9 mois alors qu'il y a tellement de personnes qui sont en attente d'adoption ? C'est de la pure folie, pure folie, pure folie, pure folie. Sophie, est-ce que tu avais des choses à ajouter ?

Oui, j'allais rebondir sur ce que disait Salim, parce qu'effectivement pour les personnes, toute une série de patients que ce soit les asthmatiques, les insuffisants respiratoires, les personnes âgées, et les gens qui ont un cancer, effectivement, il y a des risques encore plus sérieux pour le port du masque.

Et donc, dans un second article, le docteur de Brouwer, ex-président de l'École de santé publique de Bruxelles, disait dans un article intitulé « Le masque en plein air est-il vraiment utile ?

», il dit notamment ceci « Oui, le détriment existe. Prenons l'étude récente de juillet 2020, parue dans le Clinical Research in Cardiology, effet des masques chirurgicaux et FFP2 sur la capacité fonctionnelle cardiopulmonaire chez des adultes jeunes en bonne santé.

Donc, même chez les adultes jeunes en bonne santé, il y a déjà des avantages certains puisqu'on voit une diminution de 9 % et de 14 % du volume respiratoire forcé et de 3 à 5 % sur la puissance maximale. La capacité ventilatoire est également diminuée.

Donc, on voit quand même que ça peut donner des problèmes. Et le docteur de Brouwer explique effectivement qu'en est-il chez les personnes ayant une fonction pulmonaire moins efficace, ces asthmatiques, ceux qui souffrent d'une bronchopneumopathie obstructive chronique, d'une fibrose pulmonaire, d'enfysème, d'un cancer pulmonaire, d'une rigidité accrue du thorax acquise avec l'âge, d'une obésité et en impact sur la fonction respiratoire.

Bref, beaucoup de personnes âgées, sinon la majorité avec l'âge avançant, ne devraient pas porter de masque ou le désavantage apparaît effectivement supérieur au bénéfice dans les conditions actuelles. Or, moi, je vous signale quand même qu'ici, en Belgique, la folie est montée d'un cran parce que maintenant, le masque est dans toute une série de communes, même pour ceux qui font du jogging, pour les cyclistes, etc. Donc moi je connais une dame à Louvain-la-Neuve qui vient décoper d'une

amende de 250 euros parce qu'elle n'avait pas le masque sur son vélo. Alors moi je m'adresse ici à tous les bourgmesses mais aussi à tous les citoyens. Écrivez à vos bourgmesses parce que ceux-ci se rendent coupables de mise en danger de la vie d'autrui, on est dans le champ du pénal.

Il y a plusieurs articles qui ont parlé de décès subis de personne à cause du masque porté lors d'activités sportives, donc il faut absolument rappeler ces gens à leurs responsabilités. Ici en Belgique, je ne sais pas si vous le voyez parce que la qualité n'est pas très bonne, on voit la police de Bruxelles qui était toute fière de dire dans le piétonnier nos bikers sont déjà pris l'habitude d'être avec le masque, donc on voit que finalement la police promeut la mise en danger de la vie d'autrui,

donc je pense qu'effectivement c'est révélateur d'une société qui part complètement à volo, où on essaye d'effrayer tout le monde, où on ne regarde plus suffisamment ce qui se passe dans les autres pays parce que en Suède par exemple, vous avez un expert, le docteur Teniel, qui a dit nous pensons que le port du masque favorise en réalité la propagation du virus.

Donc là on voit quand même que ça peut vraiment avoir un effet complètement contre-productif. Donc d'un côté on nous fait la psychose en disant il faut porter le masque et de l'autre en fait ça peut en réalité tout à fait majorer le problème et par rapport à cette psychose et cette panique qui a lieu de plus en plus, il y a quand même, comme je le disais, toute une série de voix dissidentes qui commencent à monter en puissance ici en Belgique et notamment Bernard Rantier qui est biologiste, virologue et ancien

recteur de l'université de Liège, qui a déclaré récemment « il est vraiment indispensable d'arrêter d'exprimer les résultats des tests COVID en nombre de nouveaux cas, mais en rapport du nombre de tests positifs sur le nombre de tests réalisés, et toujours préciser la proportion des positifs asymptomatiques et symptomatiques légers.

Nouveau cas est d'ailleurs inapproprié. Il s'agit de cas nouvellement identifiés, ce qui n'est pas du tout la même chose. Ensuite, identifier ne veut pas dire malade, puisqu'on sait qu'il y a une majorité d'asymptomatiques. Les hospitalisations restent indicateurs de choix. Or, les hospitalisations et les décès sont plutôt en baisse.

Depuis cinq mois, nous vivons une démonstration permanente de l'importance de l'usage des termes propres en science. Un vocabulaire approximatif souvent dû à une traduction approximative peut avoir des conséquences majeures sur des décisions qui nous concernent tous.

Donc, il y a toute une série d'experts. Alors, il y a eu aussi une tribune très intéressante pour nos lecteurs du professeur Daniel Rodenstein, qui est un professeur de pneumologie émérite à l'Université catholique de Louvain, et il est revenu sur un constat très important qui est de dire qu'on confond pandémie avec menace mortelle.

Vous savez bien que déjà à l'époque du H1N1, l'OMS avait modifié ses critères de pandémie pour disjoindre involontairement la notion d'extension de contagiosité avec celle de sévérité-mortalité. Pourquoi ? Pour arriver à déclencher plus facilement le seuil d'alerte maximale, l'alerte numéro 6, qui est connecté automatiquement au lancement de la production mondiale de vaccins, ce qui arrange bien les fabricants de vaccins et tous ceux qui y investissent, comme Bill Gates et compagnie, et qui financent également l'OMS,

qui donc est un outil pour eux de légitimation de leurs politiques vaccinales massives. Le professeur Rodenstein, qui revient vraiment sur les chiffres, je vous invite vraiment à lire son article paru dans Le Vif, intitulé « On confond pandémie avec menace mortelle », Il dit notamment, que tirer comme bilan, il est clair à mes yeux sans le moindre doute que les mesures prises pour combattre cette maladie sont complètement disproportionnées par rapport à la

gravité réelle de la maladie, que la façon de présenter cette maladie, certes nouvelle et à laquelle les médecins ne comprenaient pas grand chose au début et pas beaucoup plus maintenant, est déformante, anxiogène, exagérée, injustifiée. Alors vous avez encore eu une autre personnalité qui est le professeur Nicolas Thirion qui est un professeur de droit de l'université de Liège qui a publié une très intéressante tribune dans la Libre-Belgique intitulée « Coronavirus, notre état de droit brûle et nous

regardons ailleurs ». Et il explique vraiment qu'on est dans une situation où il faut faire quelque chose, on a une illégalité préoccupante dans la façon dont les mesures sont prises. Alors, vous avez encore eu une autre personnalité très intéressante également, Vincent Laborderie, qui est politologue à l'Université catholique de Louvain et qui, lui, a pointé le pouvoir inédit et démesuré des experts, en disant qu'on n'a jamais été dans une situation où il y a eu une telle prise de pouvoir des experts et qu'en Belgique,

notamment, le groupe d'experts pour le déconfinement, en fait, n'a aucun intérêt à disparaître. Il explique qu'à partir de la sociologie des organisations, à partir du moment où des experts ont pris une telle place dans les médias, ont eu un tel rôle pour décider du sort des gens, ce que les gens vont faire, qui vont voir leurs activités, il y a cette tendance à ne pas vouloir perdre ce pouvoir et donc à vouloir se maintenir et de là aussi toutes sortes de déclarations disant que ça durera encore longtemps, ça encore des mois,

la pandémie sera très longue, etc. Et là on part en roue libre et je pense que c'est très important à ce niveau-là d'en revenir à l'échelon pratique parce que beaucoup de gens nous écrivent par rapport à ça et donc je pense que là il y a toute une série de personnalités qui ont un pouvoir pratique à mettre maintenant en action parce que le temps presse effectivement.

Alors je pense aux commerçants, je pense aux commerçants, je pense aux bourgmestres, je pense aux soignants qui doivent absolument prendre la parole, oser prendre la parole, puisque toute une série de personnalités le font, c'est vraiment le moment de le faire.

Par rapport aux commerçants, c'est peut-être intéressant aussi d'expliquer ou de rappeler qu'il y a différentes attitudes possibles. Bien sûr il y a les commerçants ou les pharmaciens qui vont être plus à l'aise, plus courageux, qui vont afficher des papiers en devanture, qui vont expliquer voilà nous ne portons pas le masque et nous ne vous imposerons pas de le porter, mais il y a aussi les commerçants qui vont avoir, j'allais dire, l'attitude minimale qu'on peut attendre d'eux,

c'est-à-dire de ne pas commencer à harceler les personnes et donc d'avoir le bon sens de se dire, voilà, les gens ne portent pas de masque, on ne va pas leur faire des problèmes, on ne va pas leur faire du chantage, ces gens peuvent avoir des problèmes médicaux, et alors vous avez évidemment le problème des extrêmes avec des commerçants qui harcèlent, qui intimide, moi j'ai eu le cas dans un proxy de l'aise ici dans le Namurois où malgré mes papiers médicaux on m'a dit non mais on n'est pas sûr que ça a de la valeur,

ça ne vaut sans doute rien, nous on travaille ici, on a un risque d'amende de 750 euros. Donc en gros ces gens ne sont plus intellectuellement capables de mettre en balance une intimidation et des menaces d'amende avec les droits fondamentaux des individus et notamment ceux à ne pas être discriminés. Alors ici en Belgique vous avez quand même une loi en 2007 qui est la loi anti-discrimination pour les personnes handicapées. Je pense que c'est une loi importante pour nos téléspectateurs à actionner parce que

c'est punissable de discriminer les personnes et de ne pas leur offrir des aménagements raisonnables. Alors là, par rapport aux masques, il faut quand même pointer une situation concrète. C'est qu'en Belgique, on a l'air de dire que si vous ne pouvez pas porter un masque, en gros, c'est que vous êtes trop malade, donc vous n'avez qu'à pas aller faire vos courses.

En gros, débrouillez-vous ou bien devenez une bête de cirque en portant cette visière complètement ridicule qui n'a aucune efficacité, c'est reconnu par l'Office fédéral suisse de la santé publique qui explique effectivement que ces visières, ces écrans plexiglas n'ont pas d'efficacité de protection respiratoire, ne peuvent pas être utilisés seuls.

Et bien donc imposer ça aux personnes handicapées c'est leur refuser un aménagement raisonnable et discriminer et faire d'eux des bêtes de cirque alors qu'elles ont déjà une stigmatisation et une faiblesse et donc c'est inacceptable il faut le dénoncer nous allons saisir la ligue des droits humains, nous allons saisir les associations qui s'occupent de tout ça et moi j'invite tous ceux qui sont handicapés et qui se sentent stigmatisés et non pris en compte par ce port du masque à nous écrire à Initiatives Citoyennes parce qu'il est

urgent de faire quelque chose pour toutes ces personnes. Voilà un petit peu ce que je voulais dire avec effectivement une attention renouvelée aux âneries qu'on peut voir dans les médias. Un exemple que je citerai quand même qui est important, on avait mis en lumière ici en Belgique le décès d'une petite fille de 3 ans qui a été instrumentalisée par les autorités pour dire, vous voyez, il faut redoubler des mesures parce que la fille de 3 ans serait morte à cause du coronavirus.

Même son père a dû prendre la parole dans la presse pour rectifier en dénonçant tout le show qu'il y avait autour de tout ça et le fait qu'on effrayait les gens et que sa petite fille n'était pas morte du coronavirus et c'est-à-dire qu'elle avait déjà une autre maladie avant.

Donc vraiment faites attention à ce que vous lisez, parce que malheureusement c'est plein de mensonges partout et il faut être extrêmement rigoureux sur les sources et sur la façon dont on recoupe les données. Voilà ce que je voulais dire.

Ouais, je pense vraiment, merci Sophie. Je pense que vraiment c'est le temps aussi du courage, de l'engagement, de l'information, et il va falloir aussi avoir l'aplomb, l'assise et l'ancrage pour pouvoir aussi dénoncer, c'est-à-dire c'est là où on nous traite en permanence de complotistes, de simplement dire ce qui est la réalité, ce que l'on constate, les faits, simplement les faits, et d'être nombreux à le dire pour pouvoir contrecarrer cette espèce de storytelling.

Parce que c'est amusant, moi aussi j'ai remarqué combien de fois, des fois même dans des rendez-vous, tout le monde porte le masque, et puis à un moment on se regarde et puis les gens disent « je peux l'enlever ?

» Et puis là tout le monde est soulagé quoi, alors il faut arrêter dès le départ quoi, il faut arrêter de faire semblant d'obéir parce qu'il n'y a pas de raison. où nous sommes nos propres censeurs, et ça fait partie de cette censure que dénonçait Jean-Jacques, cette auto-censure par une soumission à des choses que l'on sait stupides, qui n'ont pas de sens, que notre bon sens nous dit comme étant fausses, et pourtant on le fait parce qu'on ne sait pas vraiment pourquoi, ou parce qu'on a peur et ainsi de suite.

Et je pense que c'est vraiment le temps du positionnement. Je voulais vous proposer de terminer par une petite minute le conseil, le conseil vraiment pour la semaine à venir, pour motiver les gens, on est dans une période où pour certains c'est dur à vivre, c'est éprouvant, donc un petit conseil qui fuse, qui envoie pour porter, pour haut les cœurs d'une certaine manière.

Salim tu veux commencer ? Oui, en fait pour sortir de ce désastre à venir, il faut qu'on augmente nos alliés, il faut convaincre les autres, ça c'est sûr. Difficulté, ces autres sont lobotomisés depuis 30 ans, 40 ans, 50 ans et toi t'arrives comme une fleur mais non tu as tout faux, écoute moi j'ai raison et en général toi t'as 10, 20 ans de moins que l'autre c'est ridicule ça peut pas fonctionner donc mon conseil vraiment chers auditeurs,

armez-vous de patience, ne faites pas comme moi qui m'énerve trop souvent. Armez-vous de patience avec vos interlocuteurs et de bienveillance, vraiment. Ne vous énervez pas parce qu'ils croient ce que je vous rappelle, vous croyez vous il y a un an, deux ans. Il y a un an, deux ans, vous croyez toutes ces sornettes.

Donc, tout de suite, vous êtes devenus un grand sachant, un grand savant. Non, un peu d'humilité, beaucoup, beaucoup de bienveillance et de patience. C'est compliqué. Après, attention à ne pas perdre son temps avec des tarés. Il y en a, ils sont fermés, il faut changer d'interlocuteur.

Donc vraiment, c'est hyper important, ça vous permettra d'avoir une énergie positive, de ne pas vous faire la boule en déstresse. Et voilà, capital, il faut qu'on augmente nos rangs. Thierry Samitier Merci Salim.

Tal, ton conseil positif, alors avec Tal ce n'est pas compliqué d'avoir des conseils positifs, Mais pour les 8 jours en petit viatic, qu'est-ce qu'on pourrait amener avec nous ? Oui, moi je dirais ceci, c'est que le point capital de ce moment, c'est d'arrêter d'obéir à qui que ce soit.

Parce que tant que vous êtes dans l'obéissance et dans la peur, on vous mène par le bout du nez, on vous mène vers des catastrophes sans nom, on en a parlé. Alors la clé est simple, quand vous avez peur, mais lâchez donc votre peur, dansez un moment, secouez-vous, riez un bon coup, et ensuite dites-vous qu'est-ce que moi je sens, là dans mon cœur, relié à mon corps de lumière, qu'est-ce que je sens qui est bon pour moi.

Et ça, c'est ça la nouvelle humanité qu'elle est en train d'être, c'est des individus autonomes, responsables, et qui font ce qu'ils sentent qui est juste. Et qu'ils ne sont plus dans la peur et dans l'obéissance. Ils n'obéissent plus qu'à eux-mêmes. Et ça, on l'avait tous jusqu'à 4 ans.

Parce qu'un enfant de 3 ans n'obéit qu'à lui-même, si vous le regardez. C'est à partir de 4 ans que l'intellect nous a dit non, non, non, tu n'obéis pas à papa, tu obéis à maman, etc. Et on est entré dans le stress.

Sortons-en, redevenons des enfants libres et heureux et faisons ce qui est bon pour nous et amusons-nous. Parce que la vie, si on ne la chante pas, si on ne s'amuse pas, si on n'a pas de côté sociaux, qu'on n'embrasse pas grand-maman, mais c'est quoi la vie ?

On veut nous faire une vie de gens masqués toute l'année ? Sortons de tout ça, rions, pleurons, soyons vivants. Et avec ça, on va changer le monde.

Merci. Jean-Jacques ? Non, moi, ma recommandation pour cette semaine, c'est de vous armer, mais de façon pacifique, avec ça ou avec ça. Ça, ce sont les deux armes des citoyens.

Dans la Marseillaise, on dit « aux armes citoyens », mais moi, la version non violente de l'arme, c'est que… et je vais aller dans le même sens que ce que Sophie disait il y a quelques minutes, je l'ai dit dans ma dernière vidéo réservée aux membres de ma chaîne privée, c'est prenez maintenant une heure ou deux de votre temps pour écrire à différentes catégories professionnelles.

Je commencerai par les journalistes, c'est-à-dire écrivez à tous les journalistes que vous connaissez ou dont vous connaissez le nom et demander leur de se rallier du côté de la vie, du côté du bon sens, du côté du vivant.

Je vous informe que de plus en plus de journalistes en ont marre parce qu'ils ne sont pas cons et ils se sont rendus compte qu'on les oblige à continuer à transmettre des mensonges et à transmettre un narratif qui ne tient absolument plus la route.

On peut comprendre qu'au début ils croyaient à la dangerosité du Covid-19 mais aujourd'hui on n'en est plus là, mais ils sont coincés. Donc, demandez-leur respectueusement, poliment, gentiment, avec compassion de se mettre, de se lever et d'utiliser eux aussi leur clavier ou leur stylo pour se mettre du côté de la vérité.

Faites la même chose avec les représentants politiques. Écrivez aux bourgmestres, mais ne faites pas que cela. écrivez à votre député, écrivez à tous les parlementaires que vous connaissez, noyez leur boîte à courriel, noyez leur boîte aux lettres de demandes en leur disant on vous en supplie au nom de moi, de mes enfants, de mes petits-enfants, au nom de vos enfants et de vos petits-enfants parce que ces gens-là ne se rendent pas compte qu'ils sont en train de faire le lit d'une dictature dont leurs

propres enfants et leurs propres petits-enfants vont souffrir. Même chose pour le personnel médical, d'écrire à tous les médecins, tous les infirmiers, tous les gens du personnel soignant et de les supplier de parler, de se mettre debout.

De décrire aussi aux commissaires de police, aux lieutenants de gendarmerie, etc. De leur dire aussi, mettez-vous bon sang du côté du peuple, c'est fini là. On est comme en 1939, on est en train de regarder passivement la mise en place d'une dictature.

Et on peut continuer comme ça la liste avec encore d'autres catégories professionnelles, les syndicats, les associations de commerçants, tous ces lieux. Je vous demande maintenant de prendre 2, 3, 4 heures de votre temps.

Tant pis si ça vous prend du temps, mais c'est l'avenir de vos enfants, l'avenir de vos petits-enfants que vous jouez. Et je pense que ça vaut la peine de fermer votre téléviseur pour une soirée et de prendre le temps d'écrire des dizaines de lettres chacun et chacune de ceux qui nous écoutent aujourd'hui.

Donc ça, c'est ma recommandation. – Bravo, merci Jean-Jacques, merci. Sophie, qu'est-ce que tu nous donnes ? – Beaucoup de choses ont déjà été dites, je rejoins ce que dit Jean-Jacques aussi, c'est très important de vraiment refaire des actions concrètes, essayez d'être créatifs, il y a toute une série d'associations auxquelles on peut écrire, il y a moyen de critiquer les articles vraiment biaisés des journalistes, je pense en Belgique par exemple au conseil de déontologie journalistique,

des plaintes qui peuvent être indiquées à l'ordre des médecins, voilà on a parlé, les responsables politiques, les bourgmestres, etc. Alors essayez, avec vos propres réseaux, vous connaissez des soignants, peut-être oui des journalistes ou d'autres personnes, créer des petites cellules, des petits réseaux, malgré toutes les mesures d'intimidation.

Vous pouvez vous rassembler même avec Zoom, justement, pour organiser vos réunions. Faites, exprimez votre opinion, faites quelque chose pour dire ce que vous ressentez, éventuellement sous forme de questions, mais exprimez-le, je pense que c'est très bénéfique de faire ça pour sortir vraiment de cet état de sidération.

donc je pense que ça c'est vraiment utile, voilà et continuer à signer les pétitions, à diffuser les tracts, les dons c'est très important, ça nous aide énormément, il faut continuer les actions juridiques, je pense que c'est très utile, il y a encore beaucoup de combat devant nous, le thème de la 5G etc, donc il faut continuer ce mouvement, je pense que l'amélioration elle sera collective, elle ne sera pas individuelle, c'est en agissant pour le collectif qu'on va améliorer notre sort individuel,

donc ce ne sera pas chacun ça n'en s'abule, je crois que c'est un message très important à faire passer et que de plus en plus d'entre nous ont bien saisi. Voilà, donc encore une fois aux soignants, aux juristes qui ont envie de nous rejoindre, qui nous écrivent, vous êtes de plus en plus nombreux dans toutes les catégories de soignants, donc on vous attend, n'hésitez pas, on vous mettra en contact avec les autres.

Merci Sophie, merci. Moi mon petit conseil, il va surfer un petit peu sur ce qu'a lancé Salim aussi, parce que ça me paraît vraiment très important. c'est rester calme, cultiver le calme, la patience en sachant que la violence, l'énervement, le mépris, c'est l'apanage des impuissants.

C'est-à-dire quelqu'un de puissant, quelqu'un qui se sait fort dans ses convictions, n'est pas agressif, n'est pas violent, et on ne peut pas construire quelque chose de nouveau en utilisant des outils dont on sait qu'ils ne marchent pas.

Donc effectivement il y a parfois des situations qui nous paraissent injustes, stupides même, aller contre le bon sens, eh bien avec pédagogie, avec douceur, avec bienveillance, en prenant vraiment la mesure de là où est aussi l'interlocuteur, d'aller à sa rencontre et de faire progresser les choses petit à petit, comme une petite goutte d'eau, c'est possible, mais de toute façon dans la confrontation on va tous y perdre, parce que face à nous on a aussi un outil médiatique, narratif qui est très puissant,

qui a beaucoup d'outils, et il s'agit de vraiment nous poser comme une force calme et puissante de transformation pédagogique qui écoute tout le monde, qui laisse la place à tout le monde, qui n'impose rien, plutôt qu'une espèce d'excité réformateur finalement qui ne va être qu'un feu de paille.

Ce n'est pas à ce niveau-là que ça se joue, donc vraiment rester calme, l'intériorité aussi, c'est vraiment dans l'intériorisation qu'on va pouvoir aussi trouver cette espérance qui va faire qu'ensuite on va pouvoir aller dans le monde et ne pas s'affoler, ne pas être pris par la panique, ne pas être pris par l'inquiétude, et espérer, espérer encore, parce que de toute façon, on dit toujours tant qu'il y a de la vie, il y a de l'espoir, c'est-à-dire que tant qu'on ne m'a pas

greffé une puce qui prendra totalement le contrôle de ma volonté, je resterai humain et on restera humain et on aura toujours la possibilité de changer le cours des choses. Donc je crois qu'on est aussi dans une période très unique, vraiment par certains côtés qu'on n'aurait jamais imaginé pouvoir vivre.

Donc c'est à la fois terrible et plein de potentialités comme tous les moments de crise d'une certaine manière. et ne pas oublier que crisis en latin c'est le choix et ça vient de l'indo-européen, cri qui veut dire purification.

Donc la crise c'est vraiment le moment de la purification de nos choix et on est à un carrefour et puis maintenant on peut vraiment se poser la question collectivement comme le dit Sophie, où va-t-on ?

Qu'est-ce qu'on veut ? Qu'est-ce qu'on veut pour nous, pour notre avenir et pour nos enfants et pour le monde entier ? Bon, je crois que c'était une bonne session. Merci à toutes et à tous.

j'ai été ravi de pouvoir vous retrouver dans cette info en question. Merci Sophie, merci Salim, merci Tal, merci Jean-Jacques, grosse pensée pour Emma aussi, grosse pensée aussi pour tous les amis, pour Chloé, pour tous les amis qui n'étaient pas là ce soir, tous les gens qui luttent, tous les gens, je pense à Silvano aussi, tous les amis qui chacun porte leur flambeau, font un travail fabuleux, au terrain, sur le quotidien et ainsi de suite,

on est nombreux, on est tous ensemble, on n'est pas fous, et les complotistes, c'est plutôt de l'autre côté que ça se passe. Merci à toutes et à tous, bonne soirée et gardez le feu.

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