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L'info en questions - Jeudi 11 juin 2020

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L'équipe RGNR
39 vues • Publiée le 11/06/2020

Cette première édition de L’info en questions réunit plusieurs intervenants francophones, de France, Suisse, Belgique et Canada, pour faire le point sur les informations contradictoires diffusées depuis le début de la crise sanitaire. Le format est structuré en trois parties : un tour de table, un débat entre intervenants, puis des recommandations concrètes pour la semaine à venir.

Une large partie de l’émission porte sur la gestion officielle de la pandémie : les revirements successifs sur les masques, l’impossibilité de connaître les chiffres réels de contamination et de mortalité, et les mécanismes psychologiques de sidération collective que ces incohérences produisent. Jean-Jacques Crèvecoeur développe notamment l’analogie des repères qui bougent en permanence, issue d’expériences de psychologie comportementale.

La question des vaccins contre le Covid-19 occupe une place centrale : les intervenants abordent le risque de facilitation virale, les raccourcis entre taux d’anticorps et immunité réelle, les précédents du vaccin H1N1, et l’immunité juridique accordée à des organisations comme GAVI. Thierry distingue l’immunité naturelle de la stimulation partielle du système immunitaire que représente la vaccination.

L’émission aborde également les conflits d’intérêts dans les médias, avec des exemples concrets de financements pharmaceutiques dans la presse belge et francophone, et la question de la formation des médecins sur les vaccins. Les intervenants concluent en invitant les spectateurs à reconstruire des repères intérieurs, à couper les sources d’information anxiogènes et à vérifier systématiquement les sources avant de partager une information.


📑 Au programme de la vidéo


Transcription de la vidéo

Transcription automatique, elle peut contenir des erreurs.

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Générique Générique Générique Générique Générique Bienvenue dans la toute première émission de l'Info en question, une émission qui aura lieu chaque semaine les jeudis à 20h heure européenne et 14h heure québécoise. Cette émission elle est faite sur mesure pour tous les citoyens qui en ont marre de ne plus rien comprendre, qui ont envie d'avoir des informations sourcées, qui ont envie de pouvoir permettre un débat et qui ont envie d'y voir plus clair avec des intervenants que, évidemment, vous connaissez pour la grande majorité, tous,

et qui luttent depuis des années, des mois aussi, ce qui est mon cas, pour la liberté d'expression, l'accès à l'information, savoir ce qui se passe et comprendre les enjeux.

L'exemple le plus parlant depuis quelques mois, c'est le grand Didier Raoult qui a été dressée comme un charlatan, dressée comme tous les portraits les plus inimaginables qu'ils soient, eh bien, vous nous avez fait part de votre ras-le-bol sur, finalement, toutes ces informations contradictoires et comment on fait le tri là-dedans, où on cherche les informations, comment on peut se poser les bonnes questions qui amènent aux recherches efficaces.

On va voir une émission ce soir en trois parties. la première qui est un tour de table général avec les dernières informations selon chaque intervenant, quelles sont les priorités pour chaque personne pour cette semaine, en deuxième partie des questionnements qui vont aussi être source de débats entre nous finalement puisque chacun a aussi ses opinions et nous sommes là pour la liberté d'expression, et puis évidemment à venir des témoins, des spécialistes qui seront là pour répondre à vos questions,

cette émission est interactive, le but c'est que vous participiez aussi en nous en posant vos questions, qu'on puisse préparer les invités qui devraient venir, puisque le but est de permettre aussi aux gens qui ne sont pas invités dans les médias traditionnels de pouvoir s'exprimer ici, en toute transparence et sans conflit d'intérêt, surtout. Et dans la troisième partie, pour finir, ceux qui auront envie, dans cette tour de table, de partager leurs solutions, puisque évidemment, expliquer,

c'est une chose, comprendre vient ensuite. Après, qu'est-ce qu'on fait avec tout ça ? Donc, je suis super heureuse ce soir d'inaugurer le début d'une belle série d'émissions « L'Info en question » qui aura lieu chaque semaine les jeudis, et puis j'aimerais faire un tour de table avec nos magnifiques intervenants qui sont là.

J'espère que cette émission répondra surtout à la vraie question que je me suis en tout cas à titre personnel posée depuis tant d'années, comment un mensonge répété Répéter une fois reste un mensonge, répéter mille fois devient une vérité et répéter dix mille fois finit par être un dogme.

Bienvenue à tous. Jean-Jacques, on commence par toi. Est-ce que tu pourrais te présenter pour les auditeurs qui ne te connaissent pas parce qu'il y en a encore ? Il y en a encore.

Effectivement. Je suis Jean-Jacques Refkeur, je suis belgo-canadien, c'est-à-dire belge d'origine, émigré au Québec depuis 17 ans. De formation universitaire, je suis physicien, philosophe et pédagogue.

Ça fait 35 ans que je m'intéresse à l'approche pluridisciplinaire de la santé intégrale et je suis formateur professionnel depuis 31 ans spécialisé essentiellement sur l'étude des phénomènes de pouvoir et de manipulation, que ce soit au niveau interpersonnel ou que ce soit au niveau collectif et en tant que formateur professionnel, je me suis toujours dédié à la promotion du respect des quatre choses, la promotion du respect de l'intégrité sur les trois plans, l'intégrité physique, psychologique et spirituelle,

le respect aussi de l'autonomie sur le plan physique, psychologique et spirituel et le respect de la liberté sur le plan physique, psychologique et spirituel, et pour moi, ces trois choses-là ne sont possibles que si on fait un travail d'élévation de conscience.

Alors actuellement, avec cette crise du Covid, eh bien, je travaille à la même chose, sauf qu'au lieu de faire de la prévention comme je le fais comme formateur habituellement, eh bien, cette fois-ci, j'ai décidé de me battre pour défendre le respect de l'intégrité, de l'autonomie, de la liberté et de la conscience, voilà. Salim, tu représentes Marseille si j'ai bien compris, est-ce que tu peux te présenter ?

Oui tout à fait, je représente Marseille, le sud de la France. Donc je me présente pour ceux qui ne me connaissent pas, Salim Naibi, 44 ans, chirurgien dentiste, depuis 1999 exerce dans le libéral.

Je suis également écrivain et éditeur et conférencier, je suis depuis 2006 lanceur d'alerte pardon sur internet, j'ai réalisé un millier de vidéos, j'ai écrit une demi douzaine de livres, au début c'était sur Dailymotion à la belle époque, après c'était sur YouTube, aujourd'hui c'est sur YouTube, je parle de différents sujets comme la crise économique qu'on avait annoncé bien avant les médias en 2008, la pédocriminalité, la santé, la politique, les mafias politiques, les occultes, etc.

Et je suis collaborateur du site lelibrepenseur.org sur internet qui est un site qui contient une quinzaine de personnes et dans lequel vous trouverez toutes nos informations, tous nos travaux.

Sophie aussi, que nous n'avons pas l'habitude de voir en réalité mais de lire surtout, moi je t'ai découverte il y a quelques années puisque tu tu représentes initiative-citoyenne.be, un site qui effectivement, comme le disait Jean-Jacques aussi, crève-cœur dans une autre intervention, n'est plus référencé sur Google, sauf si on tape exactement le nom du site, alors qu'il y a encore six ans, il était très simple de te trouver.

Bienvenue, est-ce que tu peux te présenter, s'il te plaît ? Bonjour à tous, donc oui, moi je m'appelle Sophie Meulements, donc je suis co-fondatrice du collectif Initiative Citoyenne avec mes deux collègues Muriel Desclés et Marie-Rose Cavalier, On a fondé l'initiative citoyenne en 2009, à l'époque de la fausse pandémie de H1N1.

C'était aussi un contexte de loi d'exception, d'informations très contradictoires et de vaccins qui arrivaient très rapidement sur le marché avec beaucoup de désinformations. Pour nous, ce qui est vraiment important, c'est la liberté vaccinale, mais beaucoup plus largement la liberté thérapeutique, donc le droit pour tout un chacun de faire valoir ses droits de patient, de pouvoir choisir les meilleurs traitements qui lui semblent les plus adaptés à son état de santé et c'est dans la loi belge sur les droits des patients ce droit au consentement libre

éclairé qui évidemment nécessite que les gens aient une information suffisante, suffisamment complète et à l'heure actuelle force est de constater que ce n'est pas du tout le cas puisqu'on a affaire à un verrouillage médiatique sans précédent, il y a vraiment une dictature du politiquement correct, de plus en plus de censure, donc c'est à la les patients et les médecins qui n'ont pas la juste information sur toute une série de données fondamentales, la composition des vaccins, la nature des risques,

leur fréquence, leur gravité possible et tout ce qui est échec des vaccins. Donc nous on essaie vraiment de fournir un maximum d'informations à la fois aux patients et aux médecins pour essayer justement que ces droits puissent être respectés.

Effectivement le problème il n'est pas uniquement en Belgique, je confirme, la désinformation est mondiale et d'ailleurs Thierry qui est là avec nous ce soir a fait une magnifique série de vidéos sur les vaccins.

Bonjour Thierry ! Thierry Casasnovas. Bonjour Emma. Donc moi c'est Thierry Casasnovas. Je revendique d'être beaucoup plus du sud de la France que Saline, puisque je suis du côté de Perpignan, franco-catalan. Moi je dirige principalement une chaîne YouTube qui existe depuis 10 ans maintenant.

Je me suis spécialisé dans tous les domaines de la santé. C'est-à-dire que souvent on nous parle beaucoup de maladies, de traitements de maladies, et moi j'ai pris le pendant de plutôt parler de santé en partant d'un paradigme que là où il y a de la santé, il n'y a pas de maladie.

Donc j'ai créé une chaîne YouTube sur laquelle il y a plus de 1500 vidéos, je me suis mis à donner aussi des formations en présentiel, donc des stages régulièrement, des formations en ligne, et c'est devenu mon activité principale maintenant depuis plus de 10 ans, et je me passionne pour tout ce qui correspond aux besoins profonds des individus, que ce soit sur le plan physique, sur le plan émotionnel, spirituel, psychique, ça a besoin de quoi un individu pour prospérer ?

Un peu comme une plante, une plante c'est ce qu'il faut d'eau, du soleil, et puis si elle ne reçoit pas cet eau, ce soleil ou ce bon terrain, et bien la plante ne prospère pas. Je me rends compte qu'au niveau des individus c'est un peu la même chose, c'est que les besoins ne sont pas grands, ils ne sont pas difficiles à circonscrire, mais si on n'y répond pas ça ne marche pas, c'est un peu ma passion et c'est ce que je transmets dans mes vidéos.

Thierry Samitier-Leclerc C'est vrai que c'est le point commun de tous nos intervenants ce soir, cette recherche de vérité. D'ailleurs, Tal Challer qui est toujours un rayon de soleil à voir.

Alors, toi Tal, je ne sais pas s'il faut encore te présenter, mais allons-y. Allons-y, présente-toi, Tal Challer. Je suis un dinosaure, je suis une antiquité parce que ça fait plus de 50 ans que je m'occupe de santé, mais dans l'optique de la médecine holistique.

C'est une médecine qui ne s'occupe pas que du corps physique, mais aussi du corps émotionnel, du corps mental et du corps spirituel. Et ça, c'est la médecine ancienne de la Chine, des Mayas, etc.

Et pour moi, c'est la médecine du futur. La médecine matérialiste, qui ne veut voir que le côté physique, est une médecine très limitée. Et notre drame, c'est que depuis Pasteur, on a vu tout en termes de guerre contre les maladies. Et c'est ce que tous les médias nous disent, c'est que la maladie va vous agresser.

Mettez votre masque, ayez peur, et quand vous avez peur, on va vous vendre des solutions extérieures, des vaccins ou des médicaments. Et ça, ça s'appelle Big Pharma. c'est que les vaccins, les médicaments, c'est une énorme industrie colossale qui gagne des milliards et qui grâce à ces milliards contrôle tous les politiciens, tous les médias et qui a pour but de mettre tous les êtres humains en esclavage.

Donc moi mon message est simple, c'est que nous ne pouvons pas adhérer à un système qui est faux, qui est basé sur la peur des maladies. La réalité tout autre c'est que c'est notre corps qui fabrique des maladies de l'intérieur pour se guérir.

C'est ça la vision que nous partageons tous, c'est c'est que si notre corps fait quelque chose, ce n'est pas un imbécile. Le corps a une sagesse fantastique et apprenons donc à jouer avec lui et pas dans la peur en croyant que quelque chose d'extérieur va nous guérir.

Voilà mon message. J'ai écrit 60 livres là-dessus, j'ai un site, nous sommes toute une équipe là-dessus, mais nous apprenons aux gens à gérer leur santé eux-mêmes.

La santé va toujours venir de l'intérieur et jamais de l'extérieur. Effectivement, tu nous parleras plus en profondeur de ces concepts-là après. Et évidemment, Chloé Framerie qui est là avec nous ce soir, c'est un plaisir d'accueillir une Genevoise qui a quand même été censurée, je crois que tu es partie sur la course à la censure. Bienvenue Chloé, est-ce que tu peux nous dire en quelques mots ton impact sur l'influence ?

Merci Emma. Effectivement, la course à la censure, ce n'était pas forcément voulu dès le départ, mais j'ai eu l'occasion de faire deux vidéos récemment l'une sur Gavi dont on parlera aujourd'hui probablement et sur l'OMS qui sont en fait basées dans notre ville à toi et à moi Emma à Genève en Suisse donc moi je suis française et belge suisse d'adoption et j'ai deux activités principales mon activité rémunérée est mathématicienne enseignante de mathématiques et mon activité bénévole est la recherche la recherche,

la compréhension des enjeux, des liens d'intérêts, des conflits d'intérêts entre les différents pouvoirs qui régissent notre société, à savoir les trois pouvoirs officiels, l'exécutif, législatif, judiciaire, mais également le pouvoir monétaire et le pouvoir médiatique qui en ce moment nous affectent tout particulièrement.

J'ai également depuis quelques années un intérêt qui s'est développé pour la santé, Justement, Thierry, je te rejoins, Etale également, sur l'alimentation, notamment l'alimentation vivante. On aura peut-être l'occasion d'en parler.

En tout cas, je suis très heureuse d'être avec vous ce soir. Eh bien, je ne pourrais pas y échapper. Je me présente aussi brièvement. Je m'appelle donc Emma Cruzy et je suis militante par la force des choses, en tout cas au niveau privé depuis très longtemps.

Et puis, vous avez pu effectivement découvrir certains coups de gueule que j'ai fait récemment depuis cette histoire de confinement, je ne supporte pas les injustices. Je crois que je pourrais faire une série de thèmes dans lesquels je suis profondément choquée. Effectivement, ça rejoint aussi la santé, comment rester en santé, la désinformation, les manipulations mentales, comment on arrive à faire consommer des gens des produits absolument aberrants, puisque moi je suis dans le commerce depuis 17 ans et finalement il y a un vrai

parallèle entre le commerce de produits et le commerce pharmaceutique, c'est complètement logique. Et mon combat, si j'en choisis un, c'est vraiment ça, c'est amener aux questions effectivement, l'info en question, ça prend tout son sens pour nous tous et en particulier pour ma démarche de poser les questions et se poser les bonnes questions et puis quoi faire une fois qu'on a les bonnes questions.

Jean-Jacques, on va commencer par toi. Tu as envie de nous parler de la soumission à l'autorité. Alors, qu'est-ce que ça veut dire pour toi la soumission à l'autorité ? Oui, alors évidemment, comme je dirais, la raison pour laquelle je suis devenu formateur professionnel, c'est que je me suis intéressé depuis toujours à la question du pouvoir et de comment est-ce que des individus peuvent se retrouver en situation d'être sous le pouvoir, sous dans la soumission de quelqu'un.

Et il y a deux questions qui m'ont beaucoup interpellé dans cette crise du Covid-19. La première question c'est comment est-ce qu'un tout petit groupe d'individus a réussi à soumettre à toute une série de règles absurdes pratiquement 4 milliards d'individus ?

Comment est-ce qu'ils ont réussi ? Et la deuxième question qui est tout aussi surprenante pour moi c'est mais Et avec quelle facilité, les individus que nous sommes, sommes devenus des délateurs et des petits chefs qui releillent les informations de soumission qui nous ont été imposées au départ par les autorités.

Donc, ce sont deux questions auxquelles j'avais envie de répondre aujourd'hui. Et j'ai repensé en fait à deux expériences. Donc en fait, je vais vous raconter deux expériences. la première expérience, ce sont des expériences qui sont inspirées de ce que les nazis ont fait dans les camps de concentration et de ce que la CIA a fait lorsqu'elle a mené des interrogatoires après le 11 septembre.

D'ailleurs, il y a un très très beau film qui est sorti en 2019 qui s'appelle The Report qui montre en fait tous les interrogatoires illégaux et secrets que la CIA a pour essayer de faire avouer des terroristes qui finalement n'étaient pas si terroristes que ça parce qu'ils n'avaient rien à dire et en fait la meilleure façon de mettre en soumission un grand nombre de personnes avec un tout petit nombre de surveillants c'est de priver ces gens de repères alors imaginez une expérience on vous met dans une pièce les yeux bandés les oreilles

bouchées vous n'avez aucune possibilité de savoir où vous êtes vous êtes entrées dans la pièce, elle est complètement noire, et qu'est-ce que vous allez faire spontanément ? Vous allez chercher où se trouvent les murs.

N'importe qui ferait cela, on vous laisse seul, alors vous allez repérer un premier mur, puis vous allez repérer un deuxième mur, vous allez repérer un troisième mur, un quatrième mur, et puis vous allez vous bouger de nouveau, et là, vous vous prenez le premier mur dans la figure, parce qu' entre temps, ce qu'on ne vous a pas dit, c'est que les parois sont en train de changer puis vous vous dites bah tiens j'ai mal pris mes repères donc vous allez

aller vers le deuxième mur et là le deuxième mur ne se trouve plus du tout là où il était mais il se trouve à cinq mètres plus loin parce que la deuxième cloison a bougé et puis vous imaginez que le sol a bougé également etc donc c'est à dire que les repères que vous pensiez avoir eu au départ bougent en permanence et quand ça bouge en permanence qu'est ce que vous allez faire et ce sera la réaction de n'importe quelle personne, c'est que la personne va s'asseoir au milieu de la pièce et va attendre que l'expérience se termine.

Ce sont des expériences qui ont été faites et c'est la manière dont les nazis ont travaillé dans les camps de concentration, c'est que les consignes changeaient du jour au lendemain, c'est-à-dire qu'on ne savait jamais si tel comportement allait nous sauver la vie ou allait nous envoyer à la mort.

Donc à partir du moment où on ne sait plus à quoi se repérer, on va se mettre en état de sidération, ce qui est effectivement le cas de l'essentiel de la population aujourd'hui. Maintenant, comment est-ce que nous sommes devenus des petits chefs et des petits caporaux qui imposons maintenant nous-mêmes ? Je pense que nous sommes tous témoins de personnes qui s'engueulent les uns les autres dans les magasins en disant tu n'as pas mis ton masque, tu n'as pas nettoyé tes mains, etc. Comment ça se fait qu'on y arrive ?

Et là je voudrais vous parler d'une deuxième expérience qui a été réellement faite avec des Imaginez une pièce avec 5 chimpanzés, un sol électrifiable, une échelle au milieu de la pièce et un régime de bananes au-dessus de l'échelle.

On met les 5 chimpanzés, un chimpanzé va monter sur l'échelle pour chercher une banane. Au moment où il monte sur l'échelle, les expérimentateurs mettent une décharge électrique sur les 5.

Bon, donc petit à petit les singes vont, je dirais, intégrer le fait que quand un des leurs monte sur l'échelle pour attraper les bananes, les quatre autres reçoivent une décharge électrique. Donc, très vite, s'il y a un chimpanzé qui veut monter sur l'échelle, qu'est-ce qui va se passer ?

C'est que les quatre autres vont lui sauter dessus en lui disant, hé oh, nous on n'a plus envie d'être électrocuté. Bien, mais alors ce qui est très intéressant, c'est la suite de l'expérience. c'est qu'on va prendre un chimpanzé, on va le sortir, et on va mettre un nouveau chimpanzé dans la pièce. Qu'est-ce que ce nouveau chimpanzé va faire ?

Il va monter à l'échelle, mais il va se faire sauter dessus directement par les quatre autres, qui eux savent qu'ils vont avoir une décharge électrique. Sauf que dans l'expérience, maintenant, il n'y aura plus jamais de décharge électrique. Ce qui fait que le nouveau chimpanzé, lui, ne fera jamais l'expérience dans la décharge électrique. On va retirer un deuxième chimpanzé, qui va évidemment vouloir monter à l'échelle.

il va se faire sauter dessus, mais les trois autres qui savent qu'il risque une décharge électrique vont lui sauter dessus, etc. jusqu'à ce qu'on ait remplacé les cinq chimpanzés par cinq nouveaux chimpanzés qui n'ont jamais fait l'expérience de la décharge électrique et ils vont se sauter dessus les uns les autres pour les empêcher d'aller manger des bananes même s'ils sont affamés, mais plus aucun ne sait pourquoi ils se tapent sur la figure pour empêcher de monter sur l'échelle et ça c'est

extraordinaire comme expérience parce que c'est ce qui se passe dans toutes les religions, c'est ce qui se passe dans tous les dogmes, mais c'est ce qui est en train de se passer à l'échelle de la planète, c'est que nous ne savons même plus pourquoi nous portons des masques, nous ne savons même plus pourquoi nous nous lavons les mains, mais on va se taper sur la figure jusqu'à la fin des jours en ayant oublié la raison pour laquelle au départ on nous a empêché de faire les Voilà, j'aurais envie de parler de ces deux

petites expériences. Est-ce que, selon toi, ça a à voir avec le conformisme, c'est-à-dire de se sentir appartenir à une communauté où on parle aussi souvent de ce besoin fondamental qu'est l'être humain, de sentir de ne pas être rejeté, de faire partie de sa communauté ?

C'est-à-dire que ceux qui mettent des masques, qui en voient, mais s'il y a une majorité de gens qui n'en mettent plus, ceux-là même qui mettaient des masques sans savoir pourquoi, arrêteraient de les mettre ?

Alors ça c'est encore une autre chose et probablement que j'en parlerai dans une autre émission, le conformisme social, mais le conformisme social ne va faire qu'amplifier le phénomène, enfin les deux phénomènes que j'ai décrits dans ma petite rubrique d'aujourd'hui, c'est-à-dire un, le phénomène de perte de repères qui fait qu'on n'a plus un repère intérieur, on est dépendant des repères extérieurs qu'on va nous donner et deux, le fait de ne pas vouloir continuer à subir les représailles qui nous sont imposées de l'extérieur et on

devient nous-mêmes les relais de ces propres représailles, c'est-à-dire que finalement on n'a plus besoin de police à un moment donné puisque la police va être faite à l'intérieur de la population. Mais le conformisme social ne va faire que renforcer ces deux premiers phénomènes.

Effectivement, pour prendre ces décisions il faut aussi avoir accès aux informations et savoir finalement qu'est-ce qui est fait, qu'est-ce qui ne Est-ce que finalement, ça a un sens de parler de fake news ?

Est-ce que ce n'est pas juste inutile parce que c'est juste une news parmi tant d'autres ? Salim, toi, tu as fait des vidéos où tu t'es vraiment sacrément énervé, il faut le dire.

Alors, est-ce que tu as aujourd'hui envie de nous parler de ces fake news ? Parce que là, c'était des grands moments, tes vidéos, et je crois que tu as une belle liste avec toi aujourd'hui.

Ah ben oui, je voulais parler de ça parce que lundi, j'étais chez mon boulanger à Marseille. ils vendent la Provence, ok ? Donc lundi 1er juin et j'ai vu ça, vous savez franchement j'ai dû l'acheter deux ou trois fois dans ma vie ce torchon qui appartient d'ailleurs à Bernard Tapie qui a pillé 400 et quelques millions d'euros au trésor public français mais bon ça c'est une autre affaire, c'est anecdotique et j'ai trouvé une liste de fake news, vous savez les listes de fake des internautes.

Bon, c'est vrai qu'il y a des fake news qui relèvent pour moi même pas de la fake news, c'est plutôt du grand n'importe quoi, mais c'est toujours pareil en fait. Ils prennent des sujets anecdotiques absurdes, totalement absurdes, où aucune vérification n'a été réalisée par exemple, comme je ne sais pas, boire de l'alcool protège contre le COVID-19.

Voilà, qui a pu dire ça ? Ça n'a aucun sens, on peut être contaminé par le coronavirus en achetant du pain ou en mangeant des produits frais. Pour moi, ce n'est même pas une fake news, c'est-à-dire qu'on a tellement dit aux gens qu'on allait tous mourir et que tout le monde pouvait contaminer tout le monde et qu'il pouvait y avoir 65 millions de morts que oui, s'ils touchent quelque chose, ils ont peur d'être contaminés.

Donc, ça n'a aucun sens. Par contre, j'ai relevé, je me suis dit mais pourquoi ils ne reprennent pas les fake news officielles gouvernementales, voilà. Je vous donne un exemple, j'ai fait un top 12, on pourrait en faire beaucoup plus.

Mais là, j'ai pris les plus importantes et je commence par on va dire les moins graves, mais elles sont toutes extrêmement graves. Vous savez, j'ai filmé, dès que le professeur Didier Raoult commençait à faire les tests massifs, gratuits, asymptomatiques et symptomatiques, j'ai filmé, je suis allé sur place, j'ai filmé, c'est une vidéo qui a cartonné, elle a fait 2 800 000 vues, immédiatement, le jour même, le surlendemain, l'ARS, l'Agence régionale de santé et l'APHM, l'Assistance publique hôpitaux de Marseille,

ont publié des fake news. Ils ont publié, ils ont dit que c'était faux, ce n'était pas vrai. Moi, j'y étais, j'ai vu, j'ai fait mon test, j'y étais, j'ai vu le truc, je l'ai vécu et eux, ils disent non, ce n'est pas vrai.

C'est complètement, c'est hallucinant quand vous voyez ça de vos propres yeux, vous vous dites vraiment ça va mal. Je parle de l'ARS et de l'APHM, ce sont des structures officielles. Ce n'est pas un obscur Facebookeur qui fait une erreur, qui dit une bêtise.

Ce n'est pas grave, ça ne va pas changer le monde. Par contre, que des structures d'État mentent, c'est beaucoup plus grave. Le nombre de contaminés de guéris de mort, on ne peut pas les connaître.

Tous les jours, Jérôme Salomon venait nous balancer le nombre de contaminés. Comment on peut le savoir ? C'est totalement absurde. Le nombre de guéris, si on ne connaît pas le nombre de contaminés, on ne peut pas connaître le nombre de guéris.

Le nombre de morts, on va laisser ça de côté parce que c'est ridicule. Il y a les comorbidités, etc. Tous ces chiffres étaient faux. Alors, les masques disponibles, on a eu des fake news extraordinaires.

Donc, pas de rupture de stock, approvisionnement en cours des ponts aériens, c'était extraordinaire. Après on a eu, les masques sont inutiles. Dixit, Cibet, Ndiaye, je ne sais même pas les mettre.

Donc, elle a été la risée de tout le monde. Véran aussi, Buzyn, Salomon, des ministres d'État, des médecins, professeurs de médecine, Buzyn médecin, Véran médecin, nous ont expliqué que les masques ne servaient à rien.

après deux mois plus tard c'était indispensable 135 euros d'amende on n'y comprend plus rien on n'y comprend plus rien donc tout ça bien sûr parce qu'il n'y en avait pas s'il y en avait ils auraient dit oui oui c'est bon il faut les mettre mais bon comment vous voulez après que les gens puissent continuer à croire l'exécutif ça n'a pas de sens donc pareil huitième fake news on était 12 10 11 10 9 8 les tests ne servent à rien donc d'un coup ils nous disent les Les tests ne servent à rien pour 7e fake news, Véran, objectif 700 000 tests par semaine.

Ils sont allés jusqu'à dire à l'Assemblée, c'était Édouard Philippe, la commission parlementaire, qu'ils ne croyaient pas que les Allemands faisaient 500 000 tests. Comme si les Allemands mentaient en fait.

Et vous savez à combien on est aujourd'hui ? On est à 217 000 tests dans la semaine du 18 au 24 mai, c'est-à-dire à peine 30 % du chiffre annoncé. C'est une pure fake news. Quand Véran dit 700 000 tests par semaine, c'est du pipo.

L'hydroxychloroquine 6, numéro 6, number 6, hydroxychloroquine aux effets secondaires mortels. Voilà, un milliard de personnes a mangé ce médicament pendant des années, cet antipaludé, un malaria.

Très, très, très peu d'effets secondaires, à part une prise très longue, etc., sur la rétine. Bon, on connaît les effets secondaires sur le QT, sur l'hypoglycémie. mais bon du jour au lendemain alors là le summum c'est le scandale du lancet le lancet gate alors là on a eu le summum du summum une étude bidonnée de A à Z des fausses données des faux hôpitaux une actrice pornographique qui s'occupe de surgisphère des vingt une histoire un roman bon cinquième point un américain

qui est mort et qui a pris de l'hydroxychloroquine selon véran à l'assemblée nationale un mensonge une fake news et hanté en fait il a pris du de chloroquine qu'ils utilisent pour nettoyer les aquariums ou je ne sais quoi.

Monstrueux mensonge à l'Assemblée nationale. Ça rappelle celui de l'ex-ministre du Budget qui disait qu'il n'avait pas de compte en Suisse. Le confinement c'est la seule solution. Faux. Preuve de la mortalité dans les EHPAD, ça c'est le numéro 4.

Le confinement, on a confiné, on a bunkerisé les EHPAD, il y a eu 10 000 morts dans les EHPAD. Donc, je ne parle pas des autres pays, la Suède, etc. Il y a un article qui vient d'être publié dans le British Journal of Medicine, Medical Journal, je crois, le BMJ, qui revient sur l'absurdité du confinement avec un paragraphe extraordinaire où il explique que le confinement, ça n'a jamais existé de toute l'histoire de la médecine.

Jusqu'à ce jour, ça n'a pas existé, ça n'existe pas. Ils ont imposé ça, donc ils seront responsables des dégâts. Les enfants en danger, ça c'est le, je rentre dans le top 3, les enfants en danger, ça c'est pour terroriser tout le monde, Kawasaki. Alors bien sûr, Kawasaki, il n'y en a que 12 en France, il n'y en a pas au Maroc, en Algérie, il y a 12 cas,

ils voulaient terroriser tout le monde parce que bien sûr, si vous touchez aux enfants, panique générale. Mais il fallait bien expliquer pourquoi on a fermé les écoles. Numéro 2, ça sort un petit peu du cadre du Covid, mais c'est la chlordécone, comme Macron avait dit que ce n'était pas cancérigène, donc c'est complètement, enfin c'est délirant, alors que même l'OMS le classe comme cancérigène depuis des décennies, ça a tué plein plein de gens dans les dom-toms qui s'étaient utilisés dans les

trucs de la banane là, bon et le dernier point qui moi pour moi me fait rire c'était l'essai Discovery qui allait nous répondre, expliquer, nous donner toutes les réponses qu'on voulait sur les essais cliniques, solides, robustes, randomisés, multicentriques, double aveuble, bla bla bla bla, et il y a Macron qui arrive et qui dit bon, résultat 14 mai, c'est bon, et bien l'essai Discovery ne verra jamais le jour.

Donc, on avait le choix entre une étude observationnelle efficace et une étude interventionnelle multicentrique, bla bla, qui n'existe pas. Faites vos choix, quand on est en guerre et qu'on vous explique qu'on va tous mourir.

Donc voilà ce que je voulais faire. Je pense que ce travail ne sera jamais, jamais fait par les check news de l'Ebay, du Monde, les décodeurs du Monde qui sont financés par Bill Gates, par Facebook et ça c'est extrêmement inquiétant.

D'ailleurs ils ont tous soutenu l'étude du Lancet qui a été retirée. Ils l'ont soutenu en tapant sur Douste Blasie, en expliquant Donc, même s'il y a eu une petite erreur avec l'hôpital asiatique australien, mais ce n'est pas grave, ça ne change rien.

Donc, c'est spectaculaire et je voulais en parler, donc voilà. J'ai juste une question pour toi, Salim. Tu as parlé de Kawasaki et puis des enfants, comment faire peur, etc. Je voulais savoir en France, puisque en tout cas, nous en Suisse, Daniel Khor qui maintenant vient de prendre sa retraite, donc ça tombe bien pour lui, on est content, qui était quand même le chef de l'OFSP, l'Office Fédéral de la Santé Publique en Suisse, qui a dit récemment,

en plein journal télévisé en prime time, que les écoles en Suisse n'avaient pas été fermées à cause d'une problématique épidémiologique, mais pour faire comprendre. Ça veut bien dire, et ça je l'ai relevé, je le relèverai encore dans une prochaine vidéo, mais en Suisse en tout cas, Daniel Korn, qui est quand même responsable, l'a bien dit il y a quelques jours.

On n'a pas fermé les écoles en Suisse parce qu'il y avait des problèmes épidémiologiques, mais pour faire comprendre, c'était pédagogique en fait. Est-ce qu'en France, il y a une publication dans ce genre-là aussi ? Ah non, en France, je ne sais même pas comment analyser ça. Ils ont détruit le dernier trimestre de 12 millions d'élèves, il y a eu un million d'élèves qui ont été en total décrochage scolaire parce qu'ils n'ont pas internet, etc. On n'a rien compris,

ils les ont refait rentrer, ils les ont mis dans des cercles, il ne fallait pas qu'ils se touchent dans des cercles à lacrets dans les cours. Ça n'a aucun sens, ce qui a été fait n'a aucune base scientifique.

Ça rejoint ce qu'a dit le responsable suisse, il n'y a aucune base Ils ont fait ça, on ne sait pas pourquoi. Pourtant, dès le départ, le professeur Didier Raoult leur expliquait que les enfants ne sont pas porteurs, ne sont pas contaminants, et maintenant tout le monde le dit, mais à posteriori.

Mais il fallait répondre immédiatement. Donc, je ne sais même pas à quoi répondre. C'est du grand n'importe quoi. D'ailleurs, c'est extrêmement perturbant. C'est quand on vous balance des choses comme ça qui n'ont aucun sens, vous avez du mal à les saisir, à les expliquer et alors vous êtes comme le disait tout à l'heure Jean-Jacques, c'est les murs qui sont éloignés et vous vous mettez au milieu et vous êtes abasourdi, vous vous dites mais comment répondre à ça ? Il n'y a pas de structure intellectuelle, il n'y a pas d'argument,

ils ont fait n'importe quoi. Maintenant pour sauver leur peau, ils sont obligés d'interdire l'hydroxychloroquine avec des fausses études, de dire Kawasaki pour pour dire qu'on n'a pas fermé les écoles pour rien, on a sauvé vos enfants.

Puis voilà, ça n'a aucun sens. Il n'y aura jamais d'explication scientifique. C'est vrai qu'il y a aussi beaucoup de parents qui écoutent ces mouvances, vaccins, traitements, parce qu'ils ont évidemment des soucis pour leurs enfants.

C'est absolument normal. Sophie, en tout cas, moi, je me souviens que je lisais ton blog quand j'étais enceinte de ma fille. Je me suis beaucoup renseignée sur tes sources, parce qu'encore une fois, de balancer des infos, c'est une chose, mais après, il faut avoir des sources et des sources fiables, pas des sources de ceux qui, en l'occurrence dans le domaine pharmaceutique, fabriquent les problèmes.

Donc, est-ce que toi, tu as envie de nous parler aujourd'hui, parce qu'on a entendu parler aussi de Covid, vaccin Covid-19, est-ce que toi, tu as des infos par rapport à ça ? Il y a énormément d'informations qui circulent sur tous les projets en cours.

Il y a plus d'une centaine d'équipes qui travaillent sur des projets de vaccins. Il y en a, grosso modo, une petite dizaine qui sont actuellement en cours d'essai clinique plus ou moins avancés.

Déjà, ce que je voudrais dire, c'est qu'au niveau timing d'annonce d'un programme mondial de vaccination, il y a quand même une date qui interpelle. C'est le professeur Michel Chossudovsky qui rappelait dans un de ses articles sur mondialisation.ca que le programme mondial de vaccination avait été annoncé dès la fin janvier.

C'était entre le 21 et le 24 janvier, dans le cadre du Forum de Davos. Donc, c'était seulement deux semaines après que la Chine ait identifié officiellement le virus. Donc, c'était très précocement que d'emblée, on a décrété qu'il y aurait une vaccination mondiale. Alors, après, il y a eu toutes sortes de déclarations de l'OMS, de l'ONU, de toute une série d'acteurs, de Bill Gates, évidemment, pour dire que la seule façon de revoir une vie normale,

ce sera la vaccination. Je pense qu'il y a aussi un phénomène de guerre d'usure qui s'est vraiment enclenché, c'est-à-dire que les gens sont à bout avec toutes toutes sortes de contraintes avec le confinement.

Et je pense que dans ce contexte-là, ce sera sans doute plus facile d'essayer de faire accepter aux gens l'idée d'une vaccination soi-disant salvatrice. Alors, Bill Gates a déjà dit qu'il y aurait 14 milliards de doses de vaccins qu'il faudrait commander pour vacciner l'ensemble de la population.

C'est évident que ce sera des vaccins qui seront vraiment accélérés et fabriqués dans l'urgence avec toute une série de dangers additionnels par rapport à un processus de développement normal, alors qu'on sait que les vaccins, en général, comportent déjà beaucoup d'effets secondaires qui ont tendance à être vraiment minimisés.

Alors, ce que je voudrais dire par rapport à la vaccination, c'est que d'emblée, on décide que ce sera la solution, alors qu'il y a toute une série d'inconnus sur le plan immunologique et également d'inconnus par rapport à la base même sur laquelle repose l'édifice de la vaccination, c'est-à-dire sur les anticorps, parce que la vaccination part du postulat qu'en faisant développer patient des anticorps, il sera forcément protégé.

Or là, il y a quand même toute une série de données à l'heure actuelle qui disent attention parce qu'il y a des gens qui ont des anticorps et qui peuvent après coup être réinfectés. Il y a des gens qui n'ont pas d'anticorps mais qui sont dans les faits protégés.

Il faut savoir quand même avec le coronavirus qu'il y a plus ou moins 30 % des personnes qui ont fait l'infection et dont on peut penser qu'ils ont une certaine protection après coup mais qui n'ont pas d'anticorps parce qu'on ne On ne peut pas réduire l'immunité au seul système des anticorps.

Il y a d'autres systèmes au niveau de l'immunité innée qui permettent de se défendre contre les virus. Par rapport aux vaccins qui sont à l'heure actuelle en cours d'essai clinique, il y a notamment le vaccin qui est développé à l'Université d'Oxford en partenariat avec la firme AstraZeneca.

C'est un vaccin à virus vivant. On va utiliser dans le cadre de cette vaccination-là un adénovirus c'est un virus classique de grippe du singe, et qu'on va manipuler génétiquement en y incluant des séquences du coronavirus.

Ce vaccin a été relativement vanté récemment dans des articles dans la presse francophone en disant qu'il y a des espoirs, c'est un bon vaccin. Il y a quelques jours à peine, dans le Daily Mail, il y avait un article qui expliquait au contraire que tous les singes qui avaient été vaccinés avaient quand même contracté le virus et des des scientifiques s'inquiétaient aussi du fait que ce vaccin pourrait contribuer à disperser le virus parce que les vaccins à virus vivants atténués comportent un

potentiel possible de dispersion aux non-vaccinés en fait. Un potentiel de dispersion du virus et aussi de transformation du virus avec une évolution qui peut être potentiellement beaucoup plus ingérable qu'une évolution naturelle.

Donc ça ce sont des risques qui existent. Il y a également tout ce qui est risque de cancer, de mutations génétiques, parce que le potentiel cancérogène, mutagène, éthératogène des vaccins n'est jamais testé pour aucun d'entre eux.

Donc, c'est évident que ce sont des études qui, un, devraient être faites et deux, qui prendraient énormément de temps et qui ne sont pas menées. Alors, il y a aussi également d'autres types de vaccins qui recourent à une technologie inédite. Ce sont les vaccins à ARN et à ADN.

ce sont les firmes Moderna, notamment Inovio, qui vont au lieu d'injecter au patient une protéine par exemple de surface du virus ou un virus entier, elles vont injecter directement des séquences génétiques du virus dans le corps de la personne avec l'espoir que ces séquences vont être intégrées dans les cellules du patient pour que finalement le patient produise lui-même les protéines du virus, avec la possibilité que son corps produise de façon plus durable des anticorps correspondants. Et donc Bill Gates se réjouit en disant que le corps

des personnes va être transformé en leur propre usine à vaccins. Il est bien évident que cette façon de procéder va pouvoir donner lieu à toutes sortes de bugs, de réponses incontrôlables, on ne sait pas où exactement cet ADN ou ARN sera intégré, il y aura peut-être des erreurs.

Donc là aussi, il y a un nombre de risques importants qui ne seront pas évalués à temps parce que justement, il y a cette pression au niveau du timing. Donc nous, ce qu'on a fait, on a notamment posé des questions au gouvernement belge. On a fait une première lettre de questions le 13 avril.

On vient de faire maintenant le 1er juin une mise en demeure parce qu'on n'a pas eu de réponse. Et parmi les questions qu'on a posées, c'est de dire, est-ce que la liberté vaccinale sera garantie ? Parce qu'avec tous ces risques qui sont considérablement minimisés et complètement tûts dans les médias mainstreams, il est évident que les individus ont des craintes et souhaitent avoir un minimum de garantie.

Donc là, on attend la réponse du gouvernement belge qui nous paraît essentielle, parce que comme l'a dit Marie-Hollande, qui est docteur en droit et professeure à l'Université de New York, elle l'a dit à la Tribune des Nations Unies en 2016, les politiques vaccinales de masse sont une violation du code de Nuremberg.

parce que les patients ne sont pas informés loyalement des bénéfices et des risques. Et donc, ils participent à une expérimentation médicale sans avoir dit « oui, je veux participer à une expérimentation médicale, j'accepte d'être cobé ».

Donc, voilà, nous, c'est notre démarche et on continuera à essayer d'obtenir ces réponses. Oui, je te remercie. Effectivement, il y a un sujet qui est tellement vaste par rapport à ces vaccins.

Est-ce qu'en tout cas, tu as l'impression que le principe de précaution, il est respecté dans tout ce qui se passe ? Non, pas du tout, pas du tout, parce qu'il y a quand même toute une série de données avec notamment les précédents candidats à vaccins contre le coronavirus. Il y a eu des précédents qui ont montré qu'il y avait des risques importants et notamment le risque de facilitation virale, c'est-à-dire le fait que le vaccin, en faisant produire des anticorps à l'individu,

va paradoxalement le sensibiliser à la maladie et donc le rendre plus vulnérable au risque de complication ou de décès. C'est-à-dire que les anticorps que le vaccin fait produire jouent le rôle d'une clé qui va faciliter le travail de déploiement du virus à l'intérieur de l'organisme.

Ça, c'est des risques qui ont déjà été objectivés. Et donc, c'est vraiment important d'avoir des essais cliniques suffisamment larges et précis et qui incluent un nombre de phases suffisantes, notamment les évaluations sur animaux.

Et tout ça est court-circuité au nom de l'urgence, soi-disant, pour mettre des vaccins sur le marché. On a quand même vu, je rappelle, avec le vaccin H1N1, ce que ça a donné. Malheureusement, toute une série de gens ont compris trop tard, avec des maladies terrifiantes.

Ce sont les mots de l'ex-commissaire à la santé européen, qui a dit que c'était des expériences terrifiantes vécues par les centaines de patients qui ont eu des narcolepsies. Effectivement, Thierry, ça me fait penser aussi aux vidéos que tu as faites sur les vaccins, après forcément l'immunité.

C'est clair que de confondre le taux d'anticorps et l'immunité, c'est un raccourci qui est souvent très vite pris, et aussi par toutes les personnes qui traitent les anti-vax de nouveau, de fous, alliés, et de danger pour la santé publique.

C'est vrai que je me permets aussi de rappeler que, en tout cas les personnes dont je fais partie qui parlent anti-vax, ce ne sont pas anti-vax, nous sommes pour la santé et pour un choix libre et éclairé, et puis nous sommes surtout anti-adjuvants, parce que finalement le vaccin, c'est une chose, mais le problème c'est aussi l'adjuvant et comment ces adjuvants peuvent demander et accélérer des réponses immunitaires ou anticorps, et en quoi c'est lié à l'immunité ? Tu peux nous en dire un peu

plus Thierry ? Oui, c'est une vraie question, je te remercie, parce qu'actuellement, et je crois que c'est le personnage le plus oublié de toute cette histoire de crise du coronavirus, c'est l'immunité. On a l'impression qu'un individu maintenant ne peut exister que parce qu'il a un masque sur le visage, des gants et du gel hydroalcoolique, et que sans ça il n'a plus aucun moyen d'exister.

Et ça, ça fait partie des choses qui m'ont beaucoup interpellé dans cette crise parce que je me dis bientôt peut-être que les enfants considéreront qu'il n'y a pas de vie possible sans des gants, un masque et du gel hydroalcoolique, et ça sera un cran supplémentaire qui aura été fait, tu sais un peu comme un train à crémalière, puis à chaque fois que le cran est monté, après on ne redescend plus.

Alors qu'en fait les individus ont coexisté avec leur environnement depuis des milliers, des millions d'années comme tu veux, mais tu vois, ils ont toujours coévolué avec leur environnement. Et actuellement le message qu'on semble nous donner c'est qu'il n'est plus possible pour l'individu de vivre dans cet environnement sans une béquille technologique.

Et ce qui est paradoxal c'est que premièrement on n'a pas du tout parlé du système immunitaire quand il s'agissait de parler de cette pandémie de coronavirus, mais surtout on ne nous a donné aucune information quant au fait de stimuler, renforcer, soutenir cette immunité qui est pourtant notre première barrière.

C'est-à-dire nous parler de tout ce qu'on peut mettre en plus, des gants, des masques, et ainsi de suite, pour les personnes les plus fragiles, les personnes qui seraient le plus en dépendance, pourquoi pas ?

Mais avant ça, mobilisons ce qu'on a dans le corps. Moi d'ailleurs en tant qu'enseignant de santé, c'est souvent ce que je dis aux gens quand ils me disent « Oui, j'ai eu une infection virale, j'ai eu une infection bactérienne, le premier truc que je fais, qu'est-ce qu'il fait le système immunitaire ? » Enfin je veux dire, tu as un système, on voit d'ailleurs le système immunitaire la plupart du temps comme un système de défense, je pense que là encore c'est quelque

chose de relativement restreint, ça vient de la théorie des germes de Pasteur à laquelle je n'adhère pas du tout, qui serait que l'individu serait toujours en guerre contre son environnement. Je vois plutôt le système immunitaire comme un système identitaire, c'est-à-dire qu'on a notre identité, et notre identité nous fait reconnaître dans notre environnement ce qui est bon pour nous à ce moment-là, ce qu'il faut que l'on intègre, et ce qu'il faut qu'on laisse à l'extérieur.

Donc c'est plus un système de critérisation qui nous permet de prendre dans notre environnement ce qu'il faut et de laisser ce qu'il ne faut pas. Ce système immunitaire a des besoins qui sont relativement simples.

Par exemple, le fait de rester confiné dans une pièce est totalement antinomique avec un bon fonctionnement du système immunitaire qui passent par énormément d'éléments du corps comme la vitamine D par exemple, et donc qui nécessitent une exposition au soleil à l'air régulière.

De la même manière, quand on parle du système immunitaire, une oxygénation suffisante de qualité aussi contribue au bon fonctionnement du système immunitaire. Le fait d'avoir un masque par exemple sur le visage est antinomique avec un bon fonctionnement du système immunitaire. Il y a un autre critère, Chloé l'avait évoqué, entre évoqués tout à l'heure, Alors l'alimentation, la qualité de l'alimentation, des micro-nutriments qui vont être apportés par l'alimentation est essentiel aussi pour un bon fonctionnement immunitaire.

Et ça, ça a été passé complètement sous silence pendant toute cette crise, ça n'existe pas. Alors le petit côté on va dire conspirationniste en moi viendrait à se demander si dans un monde dans lequel finalement tout ce qui a trait à l'immunité naturelle est gratuit, parce que quand on parle de soleil c'est gratuit, quand on parle d'une alimentation de qualité ce n'est pas gratuit, mais ça fait partie des choix normaux d'un individu, Quand on parle d'oxygénation, ça fait partie du domaine de la gratuité.

Dans un domaine où tout ce qui a trait à la santé naturelle, c'est-à-dire aux ressources propres de l'individu, est du domaine du gratuit, et dans un monde dans lequel la valeur monétaire est créée sur des masques, des gants, des gels hydroalcooliques, des vaccins, des antibiotiques, des antifièvres et ainsi de suite, est-ce qu'on n'a pas intérêt d'un seul coup à passer sous silence toute la capacité propre de l'individu pour au contraire mettre en avant uniquement des béquilles.

Le problème c'est que c'est toujours pareil, chez l'individu une fonction que l'on n'utilise pas est une fonction qui s'atrophie, c'est le propre du vivant. Une machine si tu ne l'utilises pas elle ne régresse pas, elle reste stable, au pire elle rouille mais au bout de pas mal d'années. Un individu si tu ne le sollicites pas, si tu ne sollicites pas le vivant il s'atrophie.

Moi ce que je vois là-dedans c'est qu'on nous dit pour pouvoir vous adapter à votre environnement maintenant il va falloir mettre des gants, un masque et du gel. C'est-à-dire qu'on va dans le sens d'un assainissement, d'une diminution des populations microbiennes de plus en plus importante autour de nous, ce qui va aller dans le sens de l'affaiblissement du système immunitaire.

Et donc je me dis il va y avoir un décrochage entre nous et notre environnement qui va être de plus en plus important. Ce décrochage va demander toujours plus de béquilles technologiques pour nous permettre de vivre dans cet environnement.

C'est-à-dire que là on nous fait mettre un masque, mais en disant ça sera quoi ? avec un air qui aura été préalablement filtré, et puis on aura tous marché sur la lune, enfin dans la rue comme il marchait sur la lune, ça va être quoi ?

Dans des scaphandres, et puis après on ne pourra plus sortir de nos habitations, et puis quoi ? Qu'est-ce qu'on veut ? Est-ce qu'on veut toujours plus de soutien technologique ? Mais soutien technologique ça veut dire aussi dépendance et soumission d'une certaine manière à celui qui nous fournit la technologie, ou est-ce qu'on veut aller mobiliser les ressources propres que l'on a de manière à pouvoir nous adapter à notre environnement comme l'ont fait les hommes pendant toute leur histoire.

Et je pense que dans cette crise-là, il y a quand même eu un tour de passe fabuleux, c'est que d'un seul coup l'immunité c'était des masques, des gants et des gels hydroalcooliques. Et ça c'est la première fois que à ce point-là on nous laisse entendre que ce n'est même pas la peine, ce n'est même pas la peine d'essayer de penser par nous-mêmes comment se renforcer, tu vois, ma grand-mère quand il y avait un truc comme ça, elle me faisait un aïobuligo, donc de là il bouillit avec du teint,

et puis c'était sa façon de renforcer le système immunitaire, c'était intuitif chez elle. Là c'est la première fois qu'on nous a dit mais ce n'est même pas la peine d'y penser. Non, prenez le masque, restez chez vous, mettez du gel, planquez-vous, parce que de toute façon il n'y a aucune chance que vous arriviez.

Et si on rajoute là-dessus toute la théorie de choc qui a été mise là-dessus, l'accélération, les injonctions paradoxales auxquelles on a été confronté, donc on était tous bloqués là comme ça, et puis on a complètement oublié qu'en fait on s'adapte à notre environnement et que si on n'y arrive pas parce qu'on est un petit peu trop faible, il y a des moyens très simples, passant par l'alimentation, le renforcement physique, l'exposition au grand air, au soleil, des moyens très simples.

Le jeûne par exemple, qui sont des moyens qui sont connus depuis des temps immémoriaux et qui permettent de renforcer l'organisme. Le problème c'est qu'actuellement, comme le disait Sophie, comme on va en parler aussi tard je pense, la seule solution qui nous est proposée en termes d'immunité, c'est la vaccination.

Et la vaccination ce n'est pas de l'immunité, ce n'est pas de l'immunité naturelle, ce n'est même pas une immunité au rabais, c'est une version congrue d'une stimulation d'une partie de notre système immunitaire, mais ça n'a rien à voir avec l'immunité.

Thierry Samitier-Leclerc Alors effectivement, moi en tout cas en Suisse, je n'ai pas entendu parler de zinc, de vitamine D, de vitamine C, etc. Peut-être chez vous, oui, mais en tout cas nous, non. Thierry Samitier-Leclerc Non plus.

Thierry Samitier-Leclerc Voilà, bon. Est-ce que Thierry, tu peux, je sais que le sujet est complexe, mais moi j'aimerais que tu nous fasses quand même une minute sur l'immunité hétérosubtypique, si c'est possible, rapidement quand même, parce que je sais que ça intéresse beaucoup de personnes.

Thierry Coulon – Oui, c'est vraiment le point qui distingue, un des points qui distingue vraiment ce qu'on appelle, en fait ce qui est fallacieux c'est de parler d'immunité vaccinale, on ne devrait pas parler d'immunité vaccinale.

L'immunité c'est quelque chose qui est propre au corps, qui implique énormément de systèmes et qui est beaucoup plus complexe que ce qui se passe avec la vaccination. La vaccination fait monter les anticorps, et encore, pas toujours, mais c'est tout.

Donc la vaccination c'est ça. Et on se rend compte sur le plan pratique que quand un individu est naturellement exposé à une souche virale ou bactérienne, il va apprendre avec son corps d'une certaine manière à réagir à cette souche virale et bactérienne, à s'adapter, Et dans le milieu naturel, quand ça se passe de façon naturelle, il va aussi apprendre à s'adapter à tous les copains de la famille de ce virus ou de cette bactérie.

C'est-à-dire qu'il a une immunité qui va pouvoir s'adapter. S'il y a d'autres souches parce que ça a un peu muté, il va arriver à s'en sortir. C'est ce qu'on appelle une immunité hétérosubtypique. Elle va au-delà du type de virus ou de bactéries qu'il avait rencontré.

À l'inverse, quand on vaccine quelqu'un, on va le vacciner pour une souche en particulier, uniquement. c'est une immunité extrêmement étroite. Ce qui veut dire que l'année suivante, il va falloir revacciner, l'année suivante, il va falloir revacciner, et encore, et encore, et encore, et encore.

Sur le plan, si ton but c'est de vendre du vaccin, c'est une très bonne stratégie. Si ton but c'est de faire en sorte que les corps se renforcent, ça ne va pas dans le bon sens.

Mais c'est vraiment la différence fondamentale qu'il y a entre les deux. A-B. » Oui, finalement, c'est vrai que d'avoir toujours un train de retard, c'est un peu ce qu'on voit entre autres avec le vaccin de la grippe, où en février on décide des souches qu'on va injecter en septembre d'après et on a toujours un peu le train de retard et finalement Tal, toi qui es quand même depuis des décennies au contact aussi avec des patients et puis tu en as vu d'autres des épidémies,

qu'est-ce que tu as envie de nous dire par rapport à tout ce qui se passe ? Parce que c'est vrai qu'il y en a qui découvrent ça maintenant mais bon ça fait des lustres que ça dure toujours les mêmes rengaines. Écoute, moi quand je vais dans des magasins et que je vois que la moitié des gens ils leur matent, Je me dis mais qu'est-ce qu'il leur a appris, ça fait des dizaines d'années, des centaines d'années qu'on a la grippe chaque année, qu'il y a des gens qui meurent, et on a toujours survécu sans masque et en embrassant nos grands-mères.

Bref, tout d'un coup, on veut nous faire croire que ce... Alors là où c'est passionnant, c'est que c'est là que je vois le pouvoir des médias. Parce que les médias ont pris une puissance depuis quelques années colossale.

Ils contrôlent tous les autres, il n'y a que 8 personnes qui contrôlent tous les médias. Donc tous les médias ont le même langage, c'est le langage de la peur. Et le but des médias c'est que vous soyez terrorisés pour accepter des solutions venant de l'extérieur.

Mais Pasteur s'est trompé, nous n'attrapons pas de maladies de l'extérieur, c'est une totale illusion. Notre corps est d'une intelligence colossale et quand il fabrique une maladie c'est pour nous guérir.

Donc que vous ayez le rhume, la grippe ou n'importe quelle maladie, c'est le corps qui est en train de se guérir. Et ça, on l'a perdu de vue quand on a cru que les maladies venaient de l'extérieur. Mais le drame dans notre société, moi j'ai étudié ça depuis un demi-siècle, c'est que tous les vaccins détruisent votre immunité. Pourquoi ?

Le vaccin peut monter des anticorps, mais en même temps qu'il fait monter des anticorps, il baisse l'immunité cellulaire. Alors, l'image que je donne, les gens comprennent tout de suite, c'est comme je suis entraîneur de foot.

J'ai 11 joueurs. Il y en a un, le centre avant, c'est lui qui met le plus de but, c'est lui que je nourris. Je nourris le centre avant et je laisse mourir de faim mes dix joueurs.

Je n'ai pas gagné le match parce que les vaccins sont immunodestructeurs. Aujourd'hui, on a toutes les preuves de la toxicité fantastique des vaccins. Dans un seul vaccin, il y a 235 substantes chimiques.

Quoi ? 235 substances chimiques ? Jamais les journaux vous diront ça, mais ce sont des faits, je ne les invente pas. Dans les vaccins, il y a des doses d'aluminium, c'est ce qu'a prouvé le professeur Fourquillian il y a depuis quelques temps.

il y a des doses d'aluminium qui sont 40-50 fois la dose maximum considérée comme supportant par un être humain. Donc aujourd'hui, vacciner un enfant, c'est l'assassiner avec des substances chimiques absolument aberrantes.

Et ça, ce n'est pas des fake news, ce sont des faits irréfutables. Nous, notre force, c'est que derrière ce qu'on dit, il y a des faits. Moi, ça fait 50 ans que j'étudie les vaccins, si quelqu'un me pose une question, je peux lui donner des centaines d'études qui existent et qui prouvent que les vaccins sont inutiles, inefficaces et toxiques.

Je n'ai pas inventé ces études, c'est à l'OMS que je suis allé les chercher. Mais l'OMS ne les publie jamais parce que l'OMS, qui est l'organisation mondiale, non pas de la santé des populations, mais de la santé financière des multinationales, on voit les choses comme elles sont, l'OMS, rachetée par ces énormes big pharma, l'OMS vend un message qui est de vous faire croire que votre santé va venir du dehors, d'un vaccin ou d'un médicament, c'est tout faux.

Je suis désolé, c'est une colossale illusion collective. Notre santé va toujours venir de notre mode de vie, c'est la clé. Hippocrate le disait il y a 2000 ans, « Toutes les maladies sont la conséquence de nos habitudes de vie ».

Alors si vous vivez en massacrant votre immunité par un mode de vie déséquilibré, le corps va faire des efforts pour se guérir par des maladies. Mais la croyance que la santé va venir du dehors d'un vaccin ou d'un médicament, Ça, c'est cet espèce d'énorme bulle qui représente tellement d'argent qu'aujourd'hui Big Pharma, Big Tech qui sont avec eux, contrôlent toute l'humanité.

Mais moi, mon message est simple, c'est ce que nous disons tous, il faut se réveiller. Il faut comprendre que non, la santé ne viendra jamais d'un vaccin, elle vient d'un mode de vie.

Et là où c'est dramatique, c'est que les vaccins ont fait baisser la santé des populations d'une manière hallucinante. Aux États-Unis, par exemple, aujourd'hui, vous avez 54 % des enfants qui ont des maladies chroniques.

54 % des enfants, un sur deux, maladies chroniques. Ça vient de quoi ? Il n'y a pas que les vaccins, il y a aussi McDo, les pesticides, mais un mode de vie toxique.

Aujourd'hui, l'intérêt de ce qu'on vit, c'est qu'on doit tous se réveiller. Si on continue comme ça à rester dans la peur, à obéir aux médias, on va aller dans des vaccins dont la toxicité, le futur vaccin qui nous prévoit, Moi, je ne vous dis pas ce qu'il y a dedans, mais c'est une horreur sans nom.

Parce que dedans, ils ont mis du HIV, c'est des bricoleurs hallucinants, c'est des apprentis sorciers. Et le rôle, le but des futurs vaccins qu'on va vouloir imposer à tous les gens, ce futur vaccin contre le coronavirus, qui est une aberration puisque le coronavirus change tout le temps, donc il ne peut pas y avoir de vaccin.

Le but de ces gens-là, il ne faut quand même pas l'oublier, c'est qu'ils veulent diminuer la population mondiale. Je n'invente rien, Bill Gates vous le dit ouvertement, il faut diminuer la population mondiale.

Donc, on a affaire à des psychopathes dangereux qui, au nom de l'argent, veulent vraiment arriver à des choses aberrantes. Et le côté positif, c'est que quand on voit ça, on a la preuve que ces gens-là sont des fous dangereux et on va dire stop.

Comme dit très bien Jean-Jacques, ils ne passeront pas. Notre message, c'est qu'il faut sortir. Moi, mon rôle depuis longtemps, c'est de dire aux gens, on vous dit des choses.

On vous dit que les vaccins, c'est bien, etc. C'est ce qu'on vous dit par les médias. Moi, je vous dis qu'il y a d'autres points de vue, informez-vous. Quand vous aurez l'information des deux écoles, vous choisirez. Et moi, je n'ai jamais dit à quelqu'un, ne vaccinez pas vos enfants, je dis aux gens, informez-vous et ensuite vous prenez vos responsabilités.

Mais je défie n'importe qui aujourd'hui d'aller voir le film Vaxed. Il y a deux films, il y a Vaxed 1 et Vaxed 2. Ce sont des films qui sont bouleversants. Quand vous voyez ces images d'enfants qui, après un vaccin, sont transformés en légumes ou en paraplégiques, vous ne pouvez pas continuer à dire comme Madame Buzyn disait, les vaccins ça ne se discute pas.

Les seuls gens qui ne veulent pas parler des effets secondaires des vaccins, c'est parce qu'ils gagnent tellement d'argent grâce à cet SUDICPARMA qu'ils vous répètent leurs dogmes, etc. Mais les vaccins, aujourd'hui, ce n'est pas de la science, c'est de la religion, c'est un dogme complètement aberrant.

Il faut se réveiller et sortir du pape si j'ose dire, sortir de ces médias qui veulent toujours vous faire vivre dans la peur et la croyance qu'il y a quelque chose à venir de l'extérieur vous sauver. Il faut se réveiller, s'informer et quand les gens se donnent la peine de s'informer, ils ne peuvent pas ne pas voir qu'on leur a menti pendant des années et que leur santé dépend d'eux et jamais de l'extérieur.

J'ai une question par rapport à la formation de médecins puisque toi tu as fait tes études de médecine. Quelle est la part de formation sur les vaccins dans une formation de médecins? Il n'y en a pas.

En gros, on dit aux jeunes médecins voilà le calendrier vaccinal, les vaccins c'est bien, mais il n'y a pas dans toutes les études, le drame, les professeurs de médecine ne peuvent pas dire autre chose que d'obéir à l'industrie pharmaceutique parce que que l'industrie pharmaceutique contrôle les écoles de médecine, les hôpitaux, c'est tout contrôlé.

Donc, si jamais un professeur de médecine osait remettre en question les vaccins, il se ferait jeter dehors. Donc, il n'y a pas d'information, il n'y a qu'une information, vacciner, vacciner, vacciner, c'est très bien.

Et le jeune médecin, le drame, moi je l'ai passé par là, c'est qu'il a appris ça. Puis après, est-ce que vous allez oser vous informer à d'autres sources d'informations que celles de la faculté ?

Si vous faites ça, vous allez écouter d'autres gens, vous découvrez que ce qu'on vous a raconté, c'est une chose, mais il y a d'autres points de vue. Moi, mon rôle, c'est de dire aux gens, informez-vous. Mais je défie les gens qui s'informent sur toutes les chaînes que nous reprenons. Regardez, vous allez sur l'initiative citoyenne, vous avez des centaines d'études qui vous montrent que les vaccins, ça ne marche pas,

c'est toxique, c'est dangereux. Vous allez chier terrible. Bref, notre force, elle est colossale. C'est que nous avons derrière nous des études scientifiques irréfutables.

Nous ne racontons pas des salades qui vont changer la semaine d'après. Nous ne disons pas non, nous nous appuyons sur la vraie science qui est celle qui avance et qui accumule des informations fondées sur les lois de la vie et pas une espèce de pseudo-science qui veut vous vendre un médicament ou un vaccin.

Et c'est ça qui rend notre message puissant, c'est que nous avons derrière nous vraiment de la force parce que nous nous appuyons sur des faits qui sont irréfutables. Alors évidemment si les gens ne veulent pas les voir, « Ah non, non, je ne veux pas entendre ça !

» Moi, je fais ce que j'ai dit dans l'exemple, Il y a eu une fête de la vaccination à Annecy au mois de juin l'année passée, on était allés écouter un peu ça. Moi, à la fin, j'ai pris ma liste des 235 substances chimiques dans le vaccin et je l'ai donnée au président qui organisait ça, du vaccine team.

Alors, je lui ai dit « Monsieur, ça va vous intéresser ». Il me dit « Non, fake news ! ». Toute la salle riait parce que les gens qui disent « fake news », c'est parce qu'ils ne veulent pas accepter, c'est comme une religion, ils ne veulent pas accepter que les gens ne pensent pas comme eux.

Mais maintenant, il faut s'ouvrir, s'informer. Et quand les gens s'informent, ils réfléchissent à eux-mêmes. Et le but, c'est qu'on devienne responsable. Notre santé, c'est à nous de la créer.

Elle ne va pas venir de l'extérieur. Merci. C'est vrai qu'il y a aussi pour beaucoup de gens qui nous regardent ce soir, j'imagine des fois une douche froide qui se perd quand depuis tant d'années, on vit dans une réalité et on se dit mais mince, ce n'est pas possible que je n'ai pas vu.

Surtout qu'on a quand même aussi... Moi, j'ai été vaccinée quand j'étais enfant et on ne peut pas deux secondes se dire mais ma mère a voulu faire quelque chose contre moi ou mes grands-parents. des fois il y a des familles où il y a un vrai dogme, c'est comme ça, c'est comme une religion finalement, on fait ça mais on ne sait pas pourquoi.

Parce qu'on fait confiance aux médecins, comme on faisait confiance, comme on le disait l'autre jour dans une vidéo, à l'époque aux curés où il y avait aussi toute une série de choses, de l'ordre finalement, de l'anti-science. Et moi ce qui m'a aussi interpellée c'est ce serment d'hypocrate finalement qui dit que je n'injecterai pas de poison, Mais pour moi, les adjuvants qui sont de l'ordre du mercure ou de l'aluminium et tant d'autres, au format d'aide, ce sont des poisons.

Alors, qu'on annule le serment d'hypocrate, je ne sais pas. Ce serait peut-être bien de se questionner là-dessus. Et Chloé, aujourd'hui, toi, qui as fait aussi des vidéos sur Gavi, qui est quand même une institution qui est basée à Genève, donc nous, on les héberge.

Il se trouve que tu vas nous expliquer ce qui s'est passé hier sur ce sommet avec le Gavi. Quelles sont tes positions par rapport à ces dernières news et finalement ce que tu as envie de nous dire aujourd'hui ? Alors moi déjà j'aimerais dire qu'on parle beaucoup d'une chose qui est commune, qui nous empoisonne en ce moment, c'est la dépendance.

La dépendance aux médicaments, la dépendance aux directives, la dépendance aux autorités, la dépendance à la technologie. Et en fait ce que nous on prône ici, c'est de s'émanciper de toutes ces dépendances, de commencer à réfléchir par soi-même.

et comme tu le disais Thierry, les organes qu'on n'utilise pas s'atrophient. Moi, j'aimerais qu'on utilise maintenant notre cerveau, parce que quand on n'utilise pas, c'est ce que je dis à mes élèves, si vous ne l'utilisez pas, il va arrêter de marcher.

Maintenant, on a les moyens de se renseigner, on a toutes les informations qui sont disponibles, les informations officielles et effectivement, comme tu le dis Emma, Gavi, c'est l'Alliance pour la vaccination globale, a l'un de ses sièges ici à Genève, au Grand Saconnet, donc à quelques centaines de mètres de chez moi et également qui est juste à côté en fait de l'OMS.

On est en fait en Suisse au cœur de ce qui se passe dans le monde, au cœur des décisions mondiales. Et puis effectivement hier, le 4 juin, il y avait le sommet mondial de de la vaccination, auxquels ont participé 50 pays dont la France avec Macron et dont la Suisse également avec Simonetta Sommaruga qui est notre présidente actuellement.

Tous étaient acquis à la cause du vaccin et ce sommet avait pour vocation de renflouer les caisses de Gavi en apportant 7,4 milliards supplémentaires pour enfin accéder à une vaccination efficace, globale et accessible à tous.

En fait, ils nous présentent comme si c'était un cadeau pour l'humanité. C'est une façon de dire qu'ils veulent le rendre obligatoire. Donc l'idée, c'est de rajouter 18 vaccins et d'augmenter aussi la part de financement des États. Parce qu'actuellement, il y a à peu près 20 % de Gavi qui est financé par les États et 80 % par les fondations ou des dons privés.

Et ce qu'ils aimeraient, c'est inverser la tendance. dans un plan qu'ils ont présenté, un plan de 2021-2025 qui vise à faire en sorte qu'il y ait 51 % de financement privé et 49 % de financement des États, de façon à ce que ce soit un vrai partenariat public-privé dans lequel les États s'endettent pour converger ensemble vers une vaccination mondiale.

Alors, la Suisse ne fait pas exception, nos ministres, nos conseillers fédéraux répètent en cœur que sans vaccination, nous n'allons pas revenir à des conditions normales. Et d'ailleurs, ils planchent sur une application que vous avez également en France et je pense un peu partout dans d'autres pays, une application pour nous tracer qui sera disponible à partir du 19 juin.

Parce que chez nous, il y a des petits obstacles à la dictature, disons. On doit passer à certains échelons démocratiques et, entre autres, la loi, les bases qui permettent le traçage avec cette application doivent être votées par le Parlement le 19 juin.

Et c'est justement cette date que le Conseil fédéral a choisi pour sortir de la situation qu'ils appellent la situation extraordinaire qui leur permet de nous imposer toutes les mesures qu'on connaît, qu'on a vécues comme ailleurs.

le confinement, la distanciation sociale, la fermeture des commerces, la cessation des activités sociales et donc le 19 juin, juste petit message pour les Suisses, nous comptons sur vous si par malheur le Parlement vote pour cette loi, cette modification de loi qui permettrait cette application, nous lancerions un référendum car nous avons le droit de lancer ces référendums qui permettent d'abroger les lois, c'est encore une une chance qu'on a en Suisse, même si pour cela il faut réunir quand

même 50 000 signatures en trois mois, donc ce n'est pas non plus une petite affaire. Gavi est en phase 5, ils le disent sur leur site, leur stratégie de développement de ce vaccin. Un truc intéressant que j'ai trouvé ce matin, c'est qu'en fait notre gouvernement a signé un accord avec Gavi en 2009 qui leur permettent d'avoir l'immunité complète pour l'entreprise et pour les membres de Gavi, donc qui les protège de toute détention, arrestation, mise en poursuite judiciaire, confiscation de biens.

Et également, il faut savoir qu'ils ne payent pas d'impôts chez nous, ils sont complètement exonérés d'impôts. Donc voilà, ça c'est un accord qui a eu lieu maintenant il y a plus de dix ans, donc on pourrait croire que toute cette histoire a commencé déjà il y a un moment.

Alors moi ce que je vois c'est qu'il y a deux grands combattants en ce moment, il y a le vaccin avec tous les mondialistes et puis il y a l'hydroxychloroquine, mais ce débat, ce duel en fait, on dirait qu'il occulte les autres traitements dont vous parliez, Tal, Thierry et les autres, qui sont par exemple l'arthénisia anua, le jeûne, les protéodies, donc ça c'est des sons qui permettent de régler les fréquences et qui permettent de guérir, la vitamine C,

toutes les formes de traitement naturel en fait qui n'entrent pas dans le débat public actuellement. Donc il serait intéressant nous qu'on le mette en débat et effectivement de parler de l'immunité qui est la base de la santé et non pas toujours devoir nous injecter des choses extérieures, artificielles, pour nous perfuser comme si nos corps n'étaient pas capables de fonctionner tout seuls.

Alors au niveau de la législation en Suisse, je ne sais pas si en France vous l'avez aussi, mais nous, dans notre loi sur la lutte contre les maladies transmissibles, à l'article 6, il est question de vaccination obligatoire.

Et comme vous le disiez, Sophie et Emma, cette vaccination obligatoire est en fait complètement contraire au serment d'Hippocrate, au code de Nuremberg et également au code de déontologie médicale qui dit que tout acte médical requiert le consentement libre et éclairé des patients.

Donc en fait, notre Conseil fédéral, qui est l'équivalent de notre gouvernement national, a pris les pleins pouvoirs depuis le 13 mars en édictant une ordonnance qu'on ne peut pas annuler, puisque depuis la nouvelle constitution de 1999 pour les Français, les ordonnances et les arrêtés ne peuvent pas être dénoncés, alors qu'avant ils le pouvaient.

C'est intéressant aussi de voir les mécanismes. Cette situation permet à nos gouvernants de nous imposer ces vaccins. Ils peuvent nous les rendre obligatoires, mais juste une petite nuance, ils ont les moyens de procéder à des mesures de contrainte pour un examen médical, une surveillance médicale, l'isolement ou la quarantaine, mais pas encore pour les vaccins.

Mais le mécanisme est tel que si on ne se vaccine pas à partir du moment où ils auront imposé le vaccin, tous les accès aux professions, par exemple à mon métier d'enseignante ou aux services publics, les transports, les cinémas, les restaurants pourraient être coupés et ils pourraient nous obliger à nous isoler et à nous mettre dans des lieux comme en France, dans des hôtels ou des lieux non définis pendant un certain nombre de jours.

Donc il est vraiment temps de se réveiller, il est vraiment temps de prendre notre vie en main, notre souveraineté en main et de faire marcher son cerveau. Voilà. Oui je rappelle effectivement en tout cas En ce qui concerne la Suisse, il n'y a pas eu d'appel d'offre pour l'élaboration de cette application.

Donc là aussi, on est complètement à côté de la loi. C'est-à-dire que normalement, sur une loi sur le commerce et l'industrie, on doit faire un appel d'offre pour ce genre de mandat-là.

En tout cas, en Suisse, ça a été Disneyland, donc on a fait ce qu'on voulait. Pas d'appel d'offre. D'ailleurs, il y a un avocat en Suisse qui s'appelle Sébastien Fanti, qui est dans le canton du Valais, qui dénonce aussi ce biais-là.

puisque, je ne sais pas vous, en France, bien que ça ait été, d'après ce que j'ai lu, les avocats de Paris se sont érigés contre cette application en demandant justement à leurs confrères de ne pas la télécharger, puisque, en tout cas, de notre côté, ça reste, dans un premier temps, sur une base volontaire.

Alors, ce qui a été le cas aussi à Singapour au départ. Qu'est-ce que tu en penses, toi, Chloé, par rapport à tout ça ? Volontaire, et finalement, est-ce qu'on va finir comme à Singapour ?

Alors moi je pense que comme toutes les lois ou les ordonnances ou les règlements qui sont présentés comme provisoires ou non-facultatifs, on voit historiquement qu'elles ont tendance à se graver dans le marbre et à devenir obligatoires. Donc moi je pense qu'il ne faut pas se laisser amadouer par ces termes qui sont de nature à apaiser nos peurs. Et à refuser, il faudrait refuser tout de suite ce genre de mécanismes qui nous surveillent en fait.

Pourquoi on aurait besoin d'être surveillés par rapport à notre immunité, par rapport à notre santé ? Encore une fois, nous avons les moyens, nous avons la responsabilité, c'est une question privée.

Notre santé, c'est quelque chose qui nous regarde. Il n'y a aucune raison qu'on délègue ce pouvoir de nous maintenir en santé, en mauvaise ou en bonne santé, à quelqu'un d'autre que nous-mêmes. Pour moi, c'est ça la base du raisonnement.

Effectivement, avant de passer à une partie où j'aimerais qu'on parle en ce qui ont envie d'intervenir sur des solutions qu'ils ont, en tout cas sur cette semaine-là, j'aimerais en fait finalement qu'on se pose, et ceux qui ont envie de participer, à ce qui les a le plus questionnés sur comment finalement dans ces mois qui se sont passés on en est arrivé là.

C'est vrai que Sophie tout à l'heure tu parlais de guerre d'usure, mais c'est tellement C'est tellement vrai, c'est tellement vrai comme on est tous finalement devenus épuisés de se dire mais finalement on se bat contre des géants, il y a tellement d'argent en jeu.

Ceux qui sont réveillés depuis longtemps, ça fait des décennies qu'ils dénoncent, et puis il y a une chose en tout cas de ce qui m'est revenu des messages de mon côté par rapport à mes abonnés, c'est que je me sens seule, dans ma famille on me traite de fou, on me traite de complotiste.

Il y a encore une émission récemment sur la télévision suisse francophone sur le titre de l'émission « Existe-t-il un vaccin contre le complotisme ? » Finalement, ma question qui s'est résumée de tout ça, en tout cas en ce qui me concerne, c'est qu'est-ce qui fait tant peur aux médias dominants ?

Puisque là, on parle de l'info en question, c'est de se poser les questions. Qu'est-ce qui fait tant peur aux médias dominants quand ils parlent des complotistes ? Quelle est la crainte finalement d'avoir des complotistes ?

Et vous, qu'est-ce que vous en pensez autour de cette table ou quelles sont vos questions ? En tout cas, j'en suis arrivée à une conclusion personnelle pour rejoindre aussi Chloé, ce que tu disais par rapport au fait de faire fonctionner son cerveau.

Donc, premièrement, lui mettre le bon carburant, mais aussi de l'entraîner à avoir l'esprit critique. Aujourd'hui, est-ce qu'on n'est pas arrivé à appeler les gens qui réfléchissent, qui ont envie d'avoir un sens critique, qui font peut-être appel à leur bon sens, des complotistes ?

Alors si c'est ça effectivement, est-ce que c'est un atout pour des gouvernants d'avoir un peuple crétin finalement, qui ne réfléchit plus, qui est complètement dans un état d'hypnose et puis qui y va, et puis qui avance et qui fonce dans le ravin ? Voilà, qu'est-ce que vous en pensez ?

Moi je dirais qu'il y a un système de corruption généralisée à beaucoup d'étages différents. Je pense que ce serait très important par exemple que les financements de tous les médias soient rendu transparent pour que le public sache que le journal a reçu des financements de toute une série d'industries pharmaceutiques.

Il y a toute une série de médias en Belgique qui ont des financements d'industries pharmaceutiques, c'est le cas du Duviv Flexpress via Roularta Medica, on sait de bonne source que les industries pharmaceutiques font le siège du soir pour publier toutes sortes de cartes blanches, d'articles qui vont dans leur sens, donc tout ça, il y a vraiment une pression énorme sur la presse à ce niveau-là.

Je pense que la force des personnes, c'est aussi de rechercher vraiment avec précision les sources, comme tu le disais Emma, de ce qu'ils disent à leur entourage, de ce qu'ils partagent comme informations, parce qu'à partir du moment où on fait ça, l'étiquette de complotisme n'a vraiment plus aucune raison.

en fait, on voit bien que ça relève d'une malhonnêteté intellectuelle. Je prends un bête exemple qui est quand même révélateur. Récemment, il y a eu dans la presse une information qui là était pertinente et qui valait la peine d'être diffusée mais qui est trop peu répandue, qui est qu'à l'heure actuelle, entre 40 et 70 % de la population serait déjà insensible au coronavirus grâce à un phénomène d'immunité croisée liée, ça fait référence à ce que disait Thierry tout à l'heure, aux faits de précédentes expositions au coronavirus,

et donc ça remet quand même en question de bien fonder, de vacciner quasiment toute une population alors qu'on nous dit qu'il faudrait soi-disant une couverture vaccinale de 60 %, donc là il faut un petit peu se questionner et en revenir à la base.

Oui Jean-Jacques. Pour répondre à ta question, moi je pensais aussi lorsqu'il y a un coup d'état militaire par exemple dans un pays, donc quand il y a un putsch et lorsque la démocratie est mise par terre, en fait ce que les putschistes font en priorité c'est contrôler les médias et fermer les universités parce qu'ils savent en fait que ce sont les deux éléments qui peuvent les empêcher dans leur projet de mettre en soumission toute la population et je pense que ce qui fait peur aux médias mainstream dans nos pays actuellement, c'est qu'ils veulent encore pour l'instant

garder une apparence de démocratie, une apparence de liberté. Donc, ils sont obligés encore de faire semblant de ne pas contrôler alors qu'ils sont en train de contrôler. Parce qu'en fait, si vraiment ils voulaient être cohérents avec leurs plans, finalement ils fermeraient complètement les médias. Ils ont déjà fermer les écoles, les universités, donc ils ont déjà été beaucoup plus loin que dans des épidémies ou dans des pandémies précédentes comme H1N1,

mais je pense que ce qui leur fait peur, c'est qu'en voulant maintenir encore une apparence de démocratie, ils ne peuvent pas complètement faire taire les opposants, mais simplement on va de plus en plus les censurer sur les médias sociaux comme YouTube, Facebook. Moi ce qui me frappe, c'est qu'en 2009 lorsque je me suis battu contre le projet de vaccination H1N1, les médias dominants m'ont invité partout au Québec, donc j'ai eu l'occasion de faire une trentaine d'émissions de télévision et

de radio où j'avais la plupart du temps des médecins en face de moi et il y avait un débat contradictoire. Actuellement, pour cette crise de Covid-19, je n'ai pas été invité une seule fois dans aucun média dominant au Québec, donc en fait je pense que là il y a quelque chose qui est présent, qui est une volonté beaucoup plus grande de contrôler l'information, de contrôler le Parlement aussi, ça c'est aussi quelque chose qui me choque énormément, c'est que sous prétexte que le virus est extrêmement dangereux,

on a vidé les hémicycles parlementaires de telle sorte qu'il n'y a plus aucun contrôle parlementaire, c'est-à-dire que finalement le contre-pouvoir n'existe plus et je pense que c'est vraiment ça c'est ça qui fait peur aux médias, et c'est pour ça qu'ils nous tapent dessus autant en nous traitant de complotistes, de conspirationnistes, en nous amalgamant avec des choses absolument nauséabondes.

Voilà, c'est ma vision en tout cas. Thierry, tu voulais ajouter quelque chose ? Oui, un petit clin d'œil d'une certaine manière, parce que pour lancer cette question tu disais finalement être complotiste, est-ce que ce n'est pas faire fonctionner son cerveau ?

Et c'est assez amusant parce que Jean-Jacques parlait à juste titre du contrôle par les médias, il y a un contrôle qui échappe pas mal aux médias très traditionnels, c'est le contrôle sur internet, le phénomène des réseaux sociaux et ainsi de suite, c'est encore relativement quelque chose qui est organique et qui est peu maîtrisé.

Et c'est assez amusant parce que moi je me suis rendu compte pendant toute cette crise qu'il y avait quelque chose qui émergeait aussi sur les médias de type internet, c'était des gens qui s'érigeaient comme porte-parole de la pensée critique au nom du scientifisme et ainsi de suite, et qui disaient nous sommes la pensée critique, nous sommes la pensée en mouvement.

Et ce qui est amusant, c'est que c'est eux qui décernent les cartes, alors on connaît les décodeurs du monde, par exemple des groupes comme ça ou comme fake mail et des choses comme ça, des gens qui agissent sur les réseaux sociaux pour décerner les bons ou les mauvais points, dire ça c'est des complotistes ou ça ce n'est pas des complotistes, et eux qui se placent dans la pensée critique, il n'y a pas plus conformiste que leur pensée.

Donc d'une certaine manière je pense que vraiment le meilleur vaccin au coronavirus c'est d'abord et avant tout la connaissance, parce qu'en fait c'est la peur qui nous fait mettre des masques, qui nous fait mettre des gants, c'est la peur qui diminue le fonctionnement de notre système immunitaire, et c'est la connaissance qui nous libère de la peur.

La peur c'est l'ignorance, on a peur quand on ignore. Et c'est la connaissance, c'est pour ça que cette émission, ce que l'on fait, ce qu'on essaie tous de partager individuellement et collectivement, me paraît essentiel parce que le combat est d'abord un combat en termes d'information, c'est-à-dire de prendre chiffre par chiffre et de montrer aux gens, Regardez ce que nous avons eu, c'est une épidémie de grippe saisonnière costaude, mais comme il y en

a eu, d'état. C'est-à-dire que les mesures qui ont été prises, la casse économique, la casse sociale, la casse relationnelle qui a fait des dégâts monumentaux, elle n'est pas justifiée par l'événement en lui-même.

Donc c'est qu'il y a autre chose. Et c'est cette autre chose qu'il va falloir aller voir, aller voir l'histoire et le scénario qu'il y a derrière ça. Mais ça c'est la connaissance qui nous permet de découvrir.

Thala Abdelrahmane. La médecine depuis toujours a toujours été une relation d'un médecin ou d'un thérapeute et de son patient. C'est de tenir compte de chacun, parce que chacun est différent. Chaque être humain est différent et aujourd'hui toutes les recherches sur l'immunité depuis un siècle nous montrent que chacun est systématiquement différent du voisin.

Nous sommes tous différents. Donner à tous le même médicament ou à tous le même vaccin, c'est une aberration, c'est une erreur psychologique colossale, ça ne peut pas avoir de sens.

Il faut tenir compte de chacun, si moi comme médecin, je disais j'ai un patient qui a mal à la tête, allez tous mes patients aspirines, on dirait vous êtes fou Docteur Chalaire. Donc la médecine doit toujours être de tenir compte de chacun tel qu'il est.

Et Bill Gates est le représentant de cette folie dramatique de gens qui nous traitent de complotistes, mais leur complot à eux marche très bien. C'est que depuis des années, ils structurent d'augmenter la peur pour que tout le monde leur obéisse et qu'ils puissent par les vaccins et par le reste, par tout ce qu'ils font diminuer la population mondiale. Nous avons affaire à des fous dangereux et il faut s'en rendre compte.

On ne peut pas continuer à croire que des gens comme Bill Gates est un philanthrope, même si Paris Match le présente comme le médecin du monde parce qu'il leur donne quelques millions, ou que le monde dit « non, non ». Bref, nous avons affaire à des gens qui sont des psychopathes, qui sont 1 % de l'humanité et qui veulent contrôler le 99%.

Et la seule chose qui peut les arrêter, c'est que nous nous réveillons et que nous diffusions ces informations. C'est ce qu'on fait là, que nous disions aux gens, réveillez-vous, nous sommes dans un système de folie totale avec quelques personnes qui veulent esclavager l'humanité.

Vous ne pouvez pas ignorer que c'est en train de se faire. Et chaque personne qui met son masque et qui a peur nourrit ce système. Et tout ça a un but, c'est que les êtres humains soient contrôlés par l'intelligence artificielle.

On a déjà les satellites qui sont en train de faire ça, avec la 5G et tout ça. Et l'objectif des gens, ce n'est pas seulement le vaccin, mais c'est la puce qu'il y aura dedans et qui fait qu'après, vous serez obligés d'obéir à leurs dogmes et à leurs règles.

Donc, nous sommes vraiment dans une situation dramatique. Derrière le vaccin se cachent des intentions vraiment terriblement malveillantes. Mais, moi, mon espoir, c'est que si on fait circuler nos informations et que plus de gens s'éveillent, on va pouvoir dire « stop », ils ne passeront pas.

Effectivement, je voulais juste poser une question à Salim parce qu'on a parlé des conflits d'intérêts et puis on parle aussi beaucoup dans cette première émission finalement des vaccins parce que par la force des choses c'est la solution miracle qui apparaît dans la plupart des médias dominants et souvent ils sont évoqués sur les plateaux par d'une part des journalistes, d'autre part il y a des médecins, des personnes qui sont intérêts à la santé etc. qui nous disent que finalement les vaccins sont la panacée et il n'y a pas d'autre solution en fait finalement

pour la santé publique, il n'y a que ça comme solution. Mais par rapport à ces conflits d'intérêt, est-ce qu'il n'y a pas une obligation normalement pour les médecins qui peuvent avoir des conflits d'intérêt de les mentionner au niveau légal avant de parler ? Tout à fait et d'ailleurs le texte de loi le prévoit de manière très simple, le Code de santé publique, article L41.13-13, qui s'affiche à l'écran, L41.13-13. Tous les professionnels de santé qui s'expriment dans les médias,

quels qu'ils soient, papier, radio, télé, internet, doivent informer les auditeurs, les lecteurs des conflits d'intérêts. Et on a vu une ribambelle. Moi je m'amusais qu'à ça au mois de mars et avril, à aller trouver les conflits d'intérêts, j'allais sur le site transparence santé.gouv.fr, je tapais le non, je sortais le numéro d'identification et après on regardait les hospitalités, on regardait les conventions et bien sûr on n'a pas accès malheureusement au contrat signé parce que c'est protégé

par le droit des affaires depuis peu, je crois que c'est Sarkozy qui avait fait ça, ça reste à vérifier et en fait il y en a ils ont touché des centaines de milliers d'euros par Big Pharma, par le top 10 de Big Pharma, par les Pfizer, Gilead, Merck, Johnson & Johnson, enfin c'est phénoménal et ces gens qui sont des médecins, des médecins des bacs plus 10, plus 12, des professeurs qui méprisent à À ce point, la loi, moi,

ça m'a choqué au plus haut point. D'ailleurs, il y a quelque chose d'autre qui m'a choqué, si tu permets, Emma, c'est, pour moi, c'est l'étude du Lancet.

En fait, on nous a donné une étude complètement bidonnée qui a été publiée le 22 mai. Le 23 mai, j'ai fait une vidéo en direct où j'expliquais que c'était impossible.

Cette étude, elle n'est pas possible. Pourquoi ? parce qu'on ne peut pas cumuler 100 000 patients, donner de 100 000 patients sur 671 hôpitaux aux six continents en deux trois mois, ce n'est pas possible.

Il faut des années pour faire ça ou si vous voulez le faire vite, vous prenez 500, 600, 800 informaticiens, statisticiens, médecins pour faire ce boulot très vite.

Par contre, il faut énormément d'argent. Juste ça, ça suffit pour comprendre, d'ailleurs j'avais donné pour preuve l'étude qui avait été effectuée aux Etats-Unis sur 36 000 prélèvements concernant l'empoisonnement de Dupont de Nemours, enfin pour les Tefal, là pour le PFOA, le C8, le fameux C8 qui est un cancérigène, enfin c'est un poison mortel, avec le fameux, il faut regarder le film Dark Waters qui est exceptionnel avec Mark Rucalo qui explique toutes ces crimes,

c'est des milliers de morts, qu'ils ont gagné plein de procès de classe action, 670 millions d'euros, bref, donc, et j'expliquais, sur 36 000 prélèvements sanguins, prélèvements sanguins, c'est tout, il n'y a pas grand chose dans un prélèvement sanguin, dans un dossier médical de Covid-19, il doit y avoir les ECG, les scanners, les prélèvements sanguins, les prélèvements sanguins réguliers pour voir le dosage de l'hydroxychloroquine, c'est énorme ce qu'ont collecté l'IHU de

Marseille par exemple, ils ont mis 7 ans, 7 ans pour donner leurs résultats. Il a fallu attendre 7 ans, et d'ailleurs les résultats étaient clairs, le PFOA était à boison.

Et là on nous dit, oui c'est bon, il n'y a pas de problème, en deux mois on peut faire ça. Et du coup, Véran qui prend ça à l'Assemblée, et qui demande à la haute autorité de santé publique, le Haut Conseil de Santé Publique de valider cette étude ce qu'ils vont faire, l'ANSM aussi, il n'y a pas un seul type compétent qui a lu l'étude pour dire « alors maintenant on se rend compte que tout est faux, que toutes les données sont bidonnées,

l'article a été retiré du Lancet, du NEDJM, tout le monde se jette la pierre, ce n'est pas nous, c'est sur Gisfer, bref, on ne va pas revenir là-dessus. Effectivement, il y a beaucoup à dire, c'est fou. Je suis désolée, je te coupe parce qu'en fait, j'ai l'impression que pour cette première émission, on a en fait trop à dire.

On devrait faire des émissions plus longues, mais malheureusement, je suis désolée Salim, je voulais juste que Chloé puisse répondre à la question concernant, parce que je sais que ça, c'est un moment qu'elle voulait juste donner son avis par rapport au vaccin contre le complotisme.

Voilà, moi je voulais dire en réponse à ceux qui cherchent vaccin contre le complotisme, y a-t-il un vaccin contre la pensée unique ? Je rappelle que les pouvoirs, il y a plein de méthodes pour faire taire la pensée divergente, les pensées alternatives, les autres pensées que celles qui sont relayées par les médias mainstream.

Tu en as parlé, tu as des propriétaires des médias, il y a également les annonceurs, les multinationales qui achètent du temps de cerveau disponible sur les canaux mainstream, comme Patrick Lollet le disait en 2004 par rapport à Coca-Cola, mais il y a également des agences de censure dont Poynter Institute dont j'avais parlé dans une dernière vidéo qui en fait censure entre autres sur Facebook et qui appartient à Facebook bien sûr, à Google, à l'Open Society de Georges Soros et qui

a été financé aussi par Bill Gates. Il y a aussi juste une petite division, une section de l'OMS qui s'occupe de façonner les esprits des jeunes, ça s'appelle les Global Shapers, je ne sais pas si vous en avez entendu parler, c'est ceux qui s'attellent à formater, mettre en forme la pensée.

Donc là, c'était pour s'adresser à un public de jeunes qui regardent YouTube. Donc voilà, il faut penser à tous ces pouvoirs aussi qui nous façonnent dans nos pensées et moi j'aimerais bien qu'on puisse tous exprimer nos points de vue, nos analyses pour vraiment faire résonner le mot de démocratie qui qui était justement décriée par la personne sur la fameuse émission, qui était un neuroscientifique, Sébastien Dieguez, je crois, qui disait que le complotisme était une menace pour la démocratie.

Oui, alors effectivement, on a bien compris qu'il y a beaucoup à dire et que ce n'est pas pour rien qu'on a prévu de faire une émission par semaine, parce que déjà, il y a beaucoup d'informations, il y a aussi des updates à faire, donc des mises à jour, parce que chaque jour, ça change. Ici, on parle tous français, mais on a le Canada, la France, la Suisse, la Belgique. Il y a aussi un plan

juridique qui est différent. Pour finir, j'aimerais qu'on finisse quand même sur une note positive, parce que ça peut des fois être compliqué à gérer, la prise de conscience de...

Mon Dieu, comment on va faire ? Et je crois que c'est le message global que vous recevez tous aussi, c'est maintenant, qu'est-ce qu'on fait ? Alors, en tout cas, pour les 7 prochains jours, Jean-Jacques, qu'est-ce que tu nous proposes ? Eh bien moi je dirais, ma proposition c'est vraiment d'oser prendre le temps de s'informer pour retrouver un point de repère intérieur.

C'est ce que j'ai expliqué tout à l'heure. La raison pour laquelle nous sommes en sidération pour l'instant, c'est que nous avons délégué notre pouvoir à l'extérieur en cherchant les points de repère à l'extérieur.

Et je pense que si je regarde ma propre vie et mon propre parcours de vie, ce qui fait que je suis capable de passer à travers les différentes épreuves de vie, mais aussi à travers toute la perturbation du monde extérieur, c'est que, un, j'ai coupé la télévision depuis 1982 et j'ai lu des milliers de livres pour me faire petit à petit, progressivement, ça ne se fait pas en un jour, ça ne se fait pas en un an, mais progressivement trouver mes points de repère intérieurs. Donc ma

recommandation c'est d'oser s'informer par soi-même et de retrouver un point de repère et un centre par soi-même plutôt que de laisser les experts parler pour nous. Merci Jean-Jacques. Sal, j'aimerais que tu nous donnes une note positive.

Remonte-nous le moral pour les sept prochains jours s'il te plaît. Je pense que toutes ces situations de n'est-ce pas le symbole chinois qui dit crise dit chance à saisir, c'est une opportunité.

Nous avons le choix aujourd'hui, rester dans l'establishment, lire les journaux, la télévision et avoir peur et faire des vaccins et aller dans cette vie ou bien nous réveiller en disant stop, moi, ma vie, elle dépend de moi.

Je prends ma santé en main, je suis responsable, je vais apprendre à bien manger, à bien vivre, à sourire, à rire, à être heureux.

Et ça, pour moi, c'est la future pandémie, c'est la maladie du bonheur. Quand il y a des gens heureux, c'est contagieux le bonheur. Alors plutôt que la contagion des virus et toutes ces histoires du passé, apprenons à bien vivre chacun et c'est ça notre message et la clé c'est de donner aux gens des informations progressives pour qu'ils avancent parce que c'est vrai que quand les gens sont réchaussés sur les informations du douzième étage, ils ne comprennent pas.

On va leur dire est-ce que tu as entendu parler de ça, est-ce que tu as vu le film Vaccine, est-ce que tu as vu l'expertise qui montre qu'il y a de l'aluminium, on va leur donner des informations qui vont peu à peu les faire évoluer.

C'est ça notre travail. Merci beaucoup. Sophie aussi depuis la Belgique, j'aimerais que tu nous donnes quelques mots pour cette semaine à venir. Mais moi j'ai envie de dire aux gens, libérez vraiment votre parole.

Il y a toute une série de personnes qui sentent vraiment le malaise, qui ont peur du regard social, peur de s'afficher sur Facebook, peur de féliciter quelqu'un de ne pas porter un masque.

Moi je félicite toute personne qui ne porte pas de masque et je peux vous dire que je reçois des sourires jusque là de gens qui sont soulagés de se dire enfin voilà des personnes qui pensent comme moi je le fais systématiquement et je sens vraiment un poids en moi sur les épaules de ces personnes alors faire des vidéos les gens peuvent faire maintenant avec leur smartphone leur caméra des vidéos partagez les sur vos murs et aussi bien sûr l'action citoyenne je pense que les citoyens doivent se regrouper mettre au point des cagnottes pour justement avoir

les moyens de pouvoir financer des avocats défendre leurs droits et finalement je pense que ça c'est c'est l'avenir en fait, à partir du moment où les personnes se rendent compte que les services publics ne répondent plus à leurs intérêts, c'est de financer directement des citoyens qui vont défendre leurs droits et leurs libertés.

Donc c'est ça sur quoi on travaille, voilà. Merci. Chloé, tu as envie de nous dire quelques mots pour les jours à venir ? Alors moi je rajouterais, parce que tout a été dit, ou presque, que comme je dis souvent, soyons nous-mêmes, n'ayons pas peur de qui on est, On n'est pas seul, on est de plus en plus nombreux à oser dire, à oser agir, à oser enlever les masques.

Et pour moi, c'est la clé de tellement de choses, je veux dire. La clé, c'est d'être soi, et de respecter nos aspirations profondes, nos valeurs, et d'oser sans peur.

Thierry, pour les personnes aussi qui découvrent cette vidéo, quel est ton message toi qui fais des vidéos depuis aussi beaucoup d'années ? Qu'est-ce que tu voulais me dire ? Thierry Zanonnier Tout simplement en tout cas en France de profiter vraiment de la levée des interdictions de circulation pour en profiter un maximum pour aller dehors, pour aller dans les champs, pour aller dans les rivières, pour aller à la mer avec les enfants, jouer dans le sable, se mettre de la terre sous les ongles,

sous les pieds, marcher pieds nus, et se dire que l'humain a vécu pendant des milliers et des milliers d'années avec son environnement, il n'avait pas besoin de le comprendre, il n'avait pas besoin de l'analyser, il n'avait pas besoin de le décortiquer, simplement il vivait dedans et que les besoins sont simples et qu'on les perçoit de façon très intuitive.

Il fait beau, c'est le moment d'aller dehors et tout le monde a envie d'aller dehors courir, il faut s'en donner à cœur joie parce que c'est bon pour nous. Salim, quels vont être tes devoirs pour la semaine ?

Toi qui vraiment prends les choses aussi très à cœur. Enfin, je voulais parler la prochaine fois de l'Evidence-Based Medicine, la médecine basée sur les preuves, il y a beaucoup, beaucoup de choses à dire.

Mais concernant l'aspect positif, franchement, pour moi, c'est extrêmement positif. Tous ces moments que l'on vit sont magnifiques parce que tout leur système s'écroule. On est en train de changer de paradigme.

On n'a plus besoin de prouver ce qu'on dit. C'est magique quand on voit Macron vouloir donner une rallonge de 250 millions d'euros à Gavi alors que Darmanin vient d'annoncer un trou de 50 milliards d'euros de la Sécurité Sociale.

On se dit que ces gens s'en fout, bon j'ai pas besoin d'argumenter. Donc les gens maintenant je pense sont en train de se réveiller, je le vois vraiment dans mon entourage, c'est juste fabuleux.

On va pouvoir faire sécession de cet état incompétent et criminel et on va pouvoir sortir de toute cette folie. Je suis personnellement super confiant, c'est juste je savoure. Effectivement, toutes les personnes qui nous ont écrit ont chaque fois dit, enfin on se rend compte qu'on n'est pas seul, qu'il y a un vrai lien entre tout le monde, c'est le but en tout cas de cette émission.

On essaye de faire concis, mais on a tellement de choses aussi à partager que ce n'est Ce n'est pas toujours simple. En tout cas, pour ce qui est du partage, on compte sur vous pour partager cette vidéo, pour la reposter, parce qu'on ne sait pas, peut-être qu'elle va disparaître dans le cloud ou quelque part.

Quoi qu'il en soit, on est là pour vous. N'hésitez pas aussi, sur chacune de nos communautés, à vous envoyer vos questions, qu'on puisse les préparer, parce que le but de cette émission, encore une fois, c'est votre émission, c'est l'info en question, mais ce sont aussi vos questions, elles sont super importantes.

On est là pour faire avancer les choses, pour aussi permettre à des spécialistes de venir parler, des spécialistes qui ne sont peut-être pas toujours invités sur les plateaux, on aimerait voir des paroles qui se délient, des personnes qui peuvent parler sans avoir les mains comme ça.

Donc on se réjouit de vous revoir la semaine prochaine, donc jeudi prochain, heure européenne 20h, pour les Québécois et les Canadiens 14h. Partagez. Que dire de plus ? J'ai juste une dernière question.

Comment serait votre vie si vous n'aviez pas peur ? A bientôt !

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