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Les troubles de métabolisme du sucre et « diabètes » : piste « nerveuse » ?

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L'équipe RGNR
35 vues • Publiée le 18/05/2013

Cette vidéo part d’un constat simple : les troubles du métabolisme du sucre, qu’il s’agisse d’hyperglycémie chronique, d’hypoglycémie réactionnelle ou de déficit de production d’insuline, sont devenus un phénomène massif. Thierry propose d’en chercher la cause en amont du pancréas, du côté des glandes surrénales et du cortisol, une hormone régulatrice dont on parle rarement dans ce contexte.

Le cortisol, produit par le cortex surrénalien à partir du cholestérol, joue un rôle symétrique à celui de l’insuline dans la régulation de la glycémie. Lorsque le stress chronique épuise les glandes surrénales, la production de cortisol déraille, ce qui provoque des oscillations incontrôlées de la glycémie bien avant que le pancréas ne soit lui-même atteint. Thierry décrit ce processus en plusieurs étapes, de l’hyperactivité surrénalienne initiale jusqu’à l’effondrement complet, ce que l’on appelle le crash surrénalien.

La piste nerveuse est centrale ici : le système nerveux autonome, dont l’énergie dépend directement de l’état des surrénales, pilote la production d’insuline par les îlots de Langerhans et l’ensemble des réactions de détoxination. Quand ce système est en berne, les reins filtrent moins bien, les déchets s’accumulent autour des cellules pancréatiques et la production d’insuline chute, indépendamment de toute résistance à l’insuline.

Thierry aborde ensuite la question pratique : pourquoi orienter vers les fruits plutôt que vers les sucres lents, et pourquoi le fructose ne suit pas le même chemin métabolique que le glucose. Il distingue le fructose des fruits du sirop de maïs concentré utilisé dans les études, et explique comment une alimentation crue centrée sur les fruits peut soutenir la régénération surrénalienne. Il mentionne également des plantes adaptogènes comme l’astragale et le gotu kola pour accompagner ce processus.


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Transcription de la vidéo

Transcription automatique, elle peut contenir des erreurs.

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Bonjour, s'il y a un déséquilibre, une dysharmonie, une affection, on l'appellera comme on veut pour ne pas utiliser le mot de terme de maladie, s'il y a bien un déséquilibre qui est extrêmement fréquent, qui est qualifié de déséquilibre ou maladie de civilisation, c'est bien les problèmes de métabolisme du sucre. Alors que ce soit hyper ou hypoglycémie qu'on a appelé diabète de type 2, que ce soit les problèmes de glycémie liés à la manque de production de l'insuline par le pancréas, qu'on a appelé diabète de type 1,

et bien on se retrouve toujours dans des problèmes de métabolisme du sucre. Et ce phénomène, je vous le dis, devient une sorte d'épidémie à l'échelle mondiale. Alors, comment est-ce qu'on peut comprendre ce phénomène et comment est-ce qu'on peut y répondre ? C'est un petit peu les clés que je voulais vous transmettre dans cette vidéo, parce que je sais que tout au plus tard, chacun d'entre nous sera confronté à un proche ou, pour soi-même, à des problèmes liés au métabolisme du sucre.

Et quand on parle de problèmes liés au métabolisme du sucre, on pense tout de suite à quelque chose qu'on appelle l'insuline. L'insuline est une hormone qui est produite par le pancréas, par une zone du pancréas qu'on appelle les îlots de Langueran, et cette zone du pancréas produit de l'insuline.

et le travail de l'insuline, c'est de faire passer le sucre depuis le sang jusqu'au milieu cellulaire. C'est parce que l'insuline fait son travail que le sucre consommé dans l'alimentation va pouvoir atteindre les cellules et non pas rester dans le sang.

Quand on parle d'hyper- ou d'hypoglycémie, c'est toujours dans le sang. Et donc, quand on parle d'hyper- ou d'hypoglycémie ou de diabète, puisque c'est le nom qu'on donne à cette affection de type 2 ou 1, on pense immédiatement à l'insuline et on agit sur l'insuline.

Et au travers de cette vidéo, je voudrais vous montrer à quel point souvent, c'est peu l'insuline qui est en jeu. C'est peu ou pas l'insuline qui est en jeu. Parce qu'on parle de l'insuline qui est une hormone hypoglycémie.

Dans la mesure où elle fait passer le sucre depuis le sang jusqu'au milieu interne, jusqu'au milieu cellulaire, elle fait baisser la concentration en sucre du sang, et donc elle est dite hypoglycémiante.

Mais en regard de ça, il y a une autre hormone qui joue à l'inverse, parce que dans le corps, tout n'est qu'équilibre, tout n'est qu'homéostasie, et il y a toujours des phénomènes régulateurs dans les deux sens.

Et cette autre hormone dont on parle très très peu, c'est le cortisone. Alors cortisone, cortisone, vous allez me dire, qu'est-ce que c'est que cette hormone-là, et d'où est-ce qu'elle sort ?

D'où est-ce qu'elle sort ? et c'est très intéressant de savoir d'où est-ce qu'elles sont. Le cortisol, son nom vous dit peut-être quelque chose, corticoïde, vous avez déjà entendu parler de ce nom, certainement. Le cortisol est une hormone corticoïde, c'est un stéroïde corticoïde qui est produit à partir du cholestérol, le précurseur est le cholestérol, produit par le foie, et qui est produit au niveau de deux petites glandes qu'on appelle les glandes surrénales.

Les glandes surrénales, ce sont deux petits haricots de la taille de noix qui coiffent exactement vos reins, qui sont juste au-dessus de vos reins. Ces glandes surrénales, elles ont deux facettes, on pourrait dire, deux visages. Elles ont une partie externe qu'on appelle le cortex, et dans le cortex des glandes surrénales sont produits ce qu'on appelle les corticostéroïdes, des hormones telles que le cortisol, dont on va voir la spécificité, dont l'aldostérone, qui régule tout le

fonctionnement rénal, et c'est en ce sens-là que les glandes surrénales régulent complètement la fonction rénale, la testostérone, et nombre de progestérones et d'ostrogènes qui vont être essentiels dans tous les problèmes liés aux menstruations, au cycle féminin, et tous les problèmes de la sphère sexuelle.

Donc ça, c'est la partie externe de ces glandes surrénales. Et puis il y a la partie interne, qu'on appelle la partie médulaire, qui produit principalement des neurotransmetteurs adrénaline et noradrénaline. Ces neurotransmetteurs sont essentiels dans le fonctionnement du système nerveux autonome.

Le système nerveux autonome, c'est tous ces réflexes nerveux, tous ces fonctionnements nerveux qui échappent à notre conscience. Toutes les contractions cardiaques, le flux, les osmoses, les contractions diverses, les fonctionnements, le péristaltisme intestinal, la progression des selles dans le tube intestinal, tout ça, ça répond au système nerveux autonome.

Et donc on a d'un côté l'insuline et de l'autre côté le cortisol. L'insuline est hypoglycémiante, le cortisol est hyperglycémiant. Et donc avec ces deux hormones, le corps va pouvoir jouer de manière à réguler la quantité de sucre dans le sang qui doit rester fixe, qui doit rester absolument fixe.

Parce que s'il y a bien quelque chose d'important pour le corps, c'est l'homéostasie du sang. L'homéostasie, ça veut dire que les valeurs des différents produits à l'intérieur du sang doivent rester fixes, ou en tout cas fixées dans un certain degré de latéralité, mais que ça ne peut pas évoluer outre mesure.

Et donc le corps met en œuvre des tas de processus de régulation, de rétroaction, de manière à équilibrer la quantité de sucre, ou de tout autre produit, mais là on s'intéresse au sucre, dans le sang.

Il va jouer pour ça avec l'insuline et le cortisol. Et le problème, c'est que dans tous les cas d'hyper- et d'hypoglycémie, ce n'est pas tant l'insuline qui est en jeu que le cortisol. Et ça, c'est la chose que l'on ignore le plus.

C'est le cortisol et ce sont les glandes surrénales. Et donc, on focalise sur l'insuline, on donne de l'insuline, on rajoute de l'insuline à des personnes qui sont en hyperglycémie, alors qu'on ne s'intéresse pas aux raisons de cette hyperglycémie.

On parle de résistance à l'insuline. C'est rarement de la résistance à l'insuline. L'insuline, elle est là. L'insuline, elle fait son travail. Mais si en même temps que l'insuline, il y a une hyperproduction de cortisol, ou une hypoproduction de cortisol, on va avoir des phénomènes qui ne vont pas être contrôlés.

Et la décharge d'insuline conduira à des réactions extrêmes dans l'organisme et au niveau du sang. Ça sera un petit peu comme conduire une voiture sur la neige dans lequel, finalement, on donne des grands coups de volant et on part autour à droite et à gauche après un temps de retard.

Mais c'est un petit peu ce qui va se passer pour le cours. Alors pourquoi est-ce qu'on pourrait avoir des problèmes avec le cortisol ? Ce qu'il faut savoir, c'est que les glandes surrénales sont globalement des glandes qui gèrent cortisol, aldostérone, testostérone et neuromédiateur, mais ce sont des glandes qui réagissent à ce qu'on appelle le stress.

C'est-à-dire que toute situation de stress va demander une réaction adaptative par les glandes surrénales. Toute réaction qui met l'individu en stress va demander une adaptation par les glandes surrénales. Cette adaptation est multiple et va permettre à l'individu de s'adapter et de réagir de la meilleure des façons au stress.

Ça, c'est une réaction normale et adaptée. Le problème, c'est quand le stress devient chronique. Or, notre civilisation, notre mode de vie est en lui-même un stress chronique. Même si vous n'êtes pas harcelé à votre travail, même si vous ne vivez pas dans des conditions de bruit extrême, notre mode de vie est un stress pour l'organisme.

Nous ne sommes pas faits pour être submergés d'informations telles que nous le sommes actuellement. Nous ne sommes pas faits pour vivre aussi vite. Nous ne sommes pas faits pour conduire des voitures et manipuler à la fois les pédales, le levier de vitesse et le volant.

nous ne sommes pas faits pour répondre à toutes ces sollicitations en permanence, et nous sommes en situation de stress permanente. Alors, qui plus est, si en plus nous sommes soumis à des attaques, à des agressions, à des situations dans lesquelles nous ne sommes pas à notre aise, alors à ce moment-là, effectivement, le stress est sur-chronique.

Et donc, ce stress chronique, il va amener à un dysfonctionnement des glandes surrénales. Alors le dysfonctionnement, il peut aller d'abord d'hyperactivité à hypoactivité, avec un oscillement entre les deux, hyper, hypo, hyper, hypo, donc hypersécrétion de cortisol et d'autres hormones, hyposécrétion de cortisol et d'autres hormones, jusqu'au jour où il va y avoir un effondrement et on va passer en hypoactivité, c'est ce qu'on appelle un crash surrénalien.

Alors ça se traduit au niveau de l'individu par ce qu'on appelle la fatigue chronique, le burn-out, la dépression, baisse de libido, tous ces phénomènes-là, c'est les glandes surrénales qui sont épuisées, épuisées d'avoir trop travaillé, d'avoir trop travaillé sans avoir la possibilité d'être régénérée.

Et la régénération des surrénales, on va en parler ensuite. Et donc, il va s'en suivre un moment transitoire dans lequel on va avoir des aberrations dans la production de cortisol, hyperproduction de cortisol, ce qui va amener à une hyperglycémie, Et puis d'un seul coup, hypoproduction, ce qui va amener à une hypoglycémie.

Pourquoi ? Parce que qu'est-ce qui se passe ? On a hyperproduction de cortisol d'un seul coup. Donc, il y a énormément de sucre qui arrive dans le sang, sucre libéré par le fait de brûler les graisses.

Le corps libère du sucre par le fait de brûler les graisses. Il brûle ses graisses, il y a libération de sucre dans le sang. Immédiatement, réponse adaptative du corps, il ne peut pas y avoir trop de sucre dans le sang, donc sécrétion d'insuline, pour régler tout ça.

Oui, mais immédiatement, la quantité de cortisol baisse, donc il y a trop d'insuline qui a été sécrétée. Et donc, on commence à avoir une glycémie qui commence à faire le yo-yo. Si, en plus, on ajoute à ça une alimentation inadaptée, et on va voir en quoi elle peut être inadaptée, alors, à ce moment-là, on a le tableau classique de l'hyper- et de l'hypo-glycémie. uniquement un problème surrénalien, bien avant d'être un problème lié à l'insuline.

Et donc, ça continue comme ça jusqu'au jour où, finalement, il y a un crash, plus de production de cortisol, ou plus de production suffisante de cortisol, et on se retrouve avec des hypoglycémies en permanence, des hypoglycémies non régulées.

Et donc, qu'est-ce qu'il va se faire ? Il va y avoir production, surproduction d'insuline, et on va conduire à une usure pancréatique corrélée. Donc, usure des glandes surrénales, effondrement du cortisol, usure pancréatique qui est corrélée à ça.

Ça, c'est pour les cas d'hyper- et d'hypoglycémie. Ensuite, ce qu'il faut savoir, c'est ce qu'on appelle le diabète de type 1. Le diabète de type 1, c'est une affection, c'est un trouble qui apparaît quand il n'y a plus de production d'insuline par les îlots de l'enguérance du pancréas.

Alors, pourquoi est-ce qu'il pourrait ne plus y avoir de production d'insuline par les îlots de l'enguérance du pancréas ? Eh bien, pour deux raisons. Comme pour les glandes surrénales, le pancréas, cela ne reste finalement que des cellules alimentées par du sang et drainées par de la lymphe.

Si ces notions sont nouvelles pour vous, je vous renvoie vers les vidéos essentielles qu'il y a sur ce site, sur le site Vivre cru, vous verrez toute l'explication de ce modèle, ce modèle de la cellule et des deux fluides.

Donc le pancréas, ça reste des cellules alimentées par du sang et de la lymphe, comme les glandes surrénales sont des cellules alimentées par du sang et de la lymphe. Si nous avons des glandes surrénales qui sont faibles, qu'est-ce qu'on va avoir de façon concomitante ?

Premièrement, un système nerveux autonome faible, plus de production de neuromédiateurs et de neurotransmetteurs, ou en tout cas, pas en quantité suffisante. Ce qui veut dire que ce système nerveux autonome ne va plus être à main de réaliser les fonctions nerveuses autonomes de l'organisme.

Et qu'est-ce qui donne l'information aux cellules de l'enguerrant du pancréas de produire de l'insuline, le système nerveux autonome ? Vous avez votre première raison. Faiblesse surrénalienne égale manque d'informations, manque de stimulation des îlots bêta, des îlots de longuérance, pour produire de la fameuse insuline.

Deuxième raison, glandes surrénales épuisées, les glandes surrénales coiffelerins, glandes surrénales épuisées, égale filtration rénale ammoindrie. Filtration rénale ammoindrie veut dire encombrement, congestion, accumulation de déchets qui augmentent dans l'organisme parce que ça ne sort pas par les reins et que les reins sont une voie de sortie primordiale.

Qui plus est, si les glandes surrénales sont faibles, toutes les réactions de détoxination liées au système nerveux autolome se font moins bien. Et donc vous avez un ensemble de tableaux dans lequel un affaiblissement surrénalien va conduire automatiquement aux phénomènes d'hyper- et d'hypoglycémie, mais aussi aux phénomènes de non-production ou de manque de production d'insuline par les îlots de Longuérance.

Et au final, on isole tous ces phénomènes parce qu'on reste fixé sur le symptôme, sur la manifestation, alors qu'un regard qui ne serait pas uniquement symptomatique mais qui s'intéresserait à la cause des causes irait directement cibler cet affaiblissement, cet effondrement surrénalien comme cause première de ces phénomènes de défauts, de troubles de métabolisme du sucre.

Alors, ceci étant posé, qu'est-ce qu'on peut faire ? Qu'est-ce qu'on peut faire et comment y répondre de la meilleure des manières ? Vous l'aurez compris, première chose, bien s'intéresser à ces fameuses glandes surrénales et qu'est-ce qui favorise à l'inverse leur régénération.

Il y a plusieurs vidéos sur ce site, mais globalement, les glandes surrénales, pour les régénérer, c'est tout simple. Il faut leur apporter de l'énergie, de l'énergie et de l'énergie, et je ne dis pas du carburant, mais de l'énergie.

Alors de l'énergie, qu'est-ce que c'est ? C'est avant tout le sommeil, le sommeil est la première façon de recharger en énergie les glandes surrénales et tout l'organisme.

Les glandes surrénales, c'est l'équivalent de la batterie de votre voiture. Ce n'est pas le réservoir qui contient l'essence, c'est la batterie qui contient l'électricité, la charge électrique.

Et le système nerveux ne fait que conduire le courant contenu dans ses glandes surrénales. S'il n'y a pas de courant dans les glandes surrénales, votre système nerveux n'aura rien à conduire. Et ce sera la panne complète de tout le système électrique du corps, plus de système nerveux autonome.

Donc le sommeil. En deuxième lieu, le soleil. Le soleil est l'agent régénérateur par excellence. L'exposition au soleil vous recharge en énergie. On fera une vidéo très spécifique là-dessus très bientôt.

Et ensuite, l'alimentation qui va vous apporter le plus d'énergie électromagnétique possible. Et cette alimentation, quels doivent être ses critères ? Elle va être crue, obligatoirement, parce que l'alimentation crue est la plus chargée en énergie électromagnétique, et c'est le seul et unique argument, et il est suffisant.

Et dans l'alimentation crue, les fruits, parce que les fruits sont les plus chargés en énergie électromagnétique. Alors vous allez me dire, non mais les fruits ! Je suis diabétique, je présente des troubles d'hyper- et d'hypoglycémie, et tu me parles de fruits !

J'ai des problèmes, je n'ai pas assez de sécrétion d'insuline, et tu me parles des fruits ! Mais c'est une aberration ! J'ai plutôt besoin de sucre lent pour stabiliser ma glycémie.

Alors, nous allons vraiment faire le point à ce niveau-là, et je vais vraiment essayer de faire évoluer votre pensée, parce que je peux vous garantir qu'au-delà des apparences, c'est dans les fruits qu'il faut aller chercher vraiment la solution à ces troubles de métabolisme du sucre.

Quand on parle de problèmes avec l'insuline, l'insuline, qu'est-ce qu'elle régule ? Elle régule l'assimilation des sucres. Oui, mais des sucres, quels sucres ? Il y a différentes sortes de sucres.

Il y a les sucres simples, il y a les sucres complexes. Parmi les sucres simples, il y a principalement le fructose et le glucose. Le fructose est, pour généraliser le sucre des fruits, le glucose, c'est le reste des sucres.

Il y a aussi du glucose dans les fruits. Et après, on a les sucres complexes. Les sucres complexes, ce sont des chaînes de sucres simples. Alors longtemps, on a cru que les sucres complexes étaient des sucres dits lents.

C'est absolument faux, on s'en est rendu compte après coup. Ce n'est pas parce que la chaîne est complexe qu'ils sont plus lents à l'assimilation, bien au contraire souvent, et je vous encourage à vous intéresser à ce qu'on appelle l'index glycémique.

Là où ils sont plus lents, ils sont plus lents à la digestion, mais non pas à l'assimilation, puisque la digestion, c'est la séparation du complexe en éléments simples. Ils sont plus lents à la digestion, mais ensuite leur assimilation est plus rapide.

Quand on parle de troubles de métabolisme du sucre, on parle souvent de troubles liés à l'insuline et à l'action de l'insuline. On parle de troubles liés au glucose. Pourquoi est-ce que je vous parle de fruits ? Parce que dans les fruits, c'est principalement du fructose.

Ce n'est pas que du fructose que vous allez trouver, mais c'est principalement du fructose. Or, le fructose n'a pas besoin de l'insuline pour son assimilation. Le fructose est un sucre simple.

Je sais bien qu'il y a certaines théories qui prétendent que le fructose serait transformé en glucose pour être assimilé par l'organisme. J'aimerais bien qu'on m'explique la logique à tout ça, étant donné que le fructose est déjà un sucre simple.

Et en pratique, ce n'est pas le cas. Le fructose n'a pas besoin d'être transformé en glucose. Le fructose est directement assimilé par l'organisme, sans passer par la case de l'insuline.

Alors, que va-t-il se passer pour une personne qui va commencer à consommer des fruits en grande quantité ? Si elle a des glandes surrénales faibles, elle va quand même voir une fluctuation de sa glycémie.

Pourquoi ? Parce qu'il y aura toujours des aberrations dans la production de cortisone. Il ne faut pas s'attendre obligatoirement, particulièrement pour les gens qui ont des glandes surrénales extrêmement faibles, il ne faut pas s'attendre obligatoirement à une modification de votre glycémie.

Mais pour toutes les personnes qui ont des problèmes de métabolisme du sucre et qui prennent déjà de l'insuline, qu'ils prennent de l'insuline en prenant des fruits ou qu'ils prennent de l'insuline en ayant une alimentation normale, ça ne change rien.

Ils régulent leur sucre dans le sang avec de l'insuline. Mais la différence, ça va être alors que l'alimentation précédente était congestionnante, et je vais vous expliquer Pourquoi ? Le fait de prendre des fruits va oeuvrer à moyen et à long terme de manière à décongestionner l'organisme, régénérer ses glandes surrédales et oeuvrer dans le sens de la diminution de la quantité d'insuline, voire de sa disparition complète.

Parce que oui, on peut aller à la disparition complète de l'insuline. Pour ce qui est appelé hyper- et hypoglycémie, c'est relativement rapide à l'échelle de semaines. Pour ce qui est des problèmes de production d'insuline, qu'on appelle diabète de type 1, c'est plus souvent à l'échelle de mois, de plusieurs mois, de nombreux mois, parce que ça dénote d'un affaiblissement, d'un effondrement surrénalien beaucoup plus grand, et d'une infection

pancréatique aussi beaucoup plus marquée. Mais dans tous les cas, les problèmes de métabolisme du sucre sont déjà là. Simplement avec les fruits, vous allez aller directement dans le sens de la régénération surrénalienne et dans le sens de la détoxination de tout votre organisme et c'est n'y a que parce que l'organisme sera entièrement détoxiné que les glandes surrénales vont pouvoir se remettre à fonctionner, à produire la quantité suffisante de cortisol, que le système nerveux autolombre va

retrouver de l'énergie de manière à contrôler la production d'insuline par les idôtes de l'enguérance du pancréas, que les cellules pancréatiques vont être à même de produire de l'insuline parce qu'elles ne seront plus engorgée et entourée par des matériaux qui sont des déchets qui empêchent qu'elle soit nourrie et alimentée correctement et donc que tout le système va se remettre en fonctionnement.

Et donc cette peur du fructose, elle est complètement construite. Alors vous allez trouver peut-être des études sur le fructose, mais toutes les études qui ont été faites sur le fructose sont faites sur le sirop de maïs concentré, qui n'a rien à voir avec le fructose qu'on va trouver dans les fruits.

mais cela n'a rien à voir en termes de concentration et ça ne va rien avoir en termes de qualité du produit. C'est-à-dire que nous avons une science qui s'est intéressée aux produits de façon matérialiste, on va dire.

C'est-à-dire qu'on regarde un sucre, on regarde sa composition chimique et on dit que tel sucre est équivalent à tel sucre. Eh bien non ! Parce qu'on ignore complètement la dimension magnétique et électrique, la notion de charge électrique des produits.

Dans un fruit, le fructose est directement bio-assimilable, ce qui n'est pas le cas dans le sirop de maïs concentré. Que va-t-il se passer quand une personne qui a des troubles de métabolisme du sucre prend des sucres complexes ? Les sucres complexes, bien qu'ils n'aient pas le goût sucré, sont extrêmement plus riches en sucre que les sucres simples que l'on va trouver dans les fruits.

Et que va-t-il se passer ? la dose de sucre va mettre du temps à être digérée, mais ensuite c'est une méga dose de sucre qui va arriver dans l'organisme. Quand cette méga dose de sucre arrive dans l'organisme, corrélée avec des glandes surrénales qui sont faibles et qui n'arrivent pas à équilibrer et à réguler l'homéostasie du sang, eh bien ça va être la catastrophe, ça va être la catastrophe, une explosion du sucre sanguin, et obligatoirement le recours à l'insuline parce que le pancréas n'en

produira pas assez. Donc, il faut bien comprendre que tous les troubles de métabolisme du sucre sont des troubles de civilisation. Pourquoi ? Parce que ce sont des troubles de civilisation des glandes surrénales liées à un mode de vie qui n'est pas respectueux des rythmes chronobiologiques de l'individu et qui conduit à un épuisement, à un vide en énergie des individus.

Et c'est une maladie de civilisation dans le sens où c'est aussi un épuisement pancréatique par surproduction d'insuline pour répondre aux méga-doses de sucre apportées par les sucres complexes et non pas par les sucres simples des fruits.

Vous avez les deux raisons des troubles métaboliques du sucre et ce sont bien deux raisons de civilisation. Alors, comment est-ce qu'on régénère tout ça ? Eh bien, avant tout, les fruits. Et je dirais même, aussi étrange que ça paraisse, surtout les fruits et uniquement les fruits.

Je sais par expérience, pour avoir donné des avis, des conseils à des amis qui me demandaient un avis amical, qui me disaient, oui, mais est-ce que je vais prendre des légumes pour réguler ma quantité de sucre ? Je leur disais, tu sais, moi, de ce que je comprends de la physiologie, de ce que je comprends du fonctionnement du corps, si c'était mon cas, eh bien j'irais directement vers les fruits, 100 % vers les fruits.

Il se trouve que ses amis ont appliqué ses conseils et à leur grande surprise, leur glycémie n'a pas plus fait le yo-yo qu'elle ne le faisait auparavant et même très rapidement la quantité d'insuline nécessaire a diminué, fortement diminuée, voire a été complètement supprimée. C'est bien l'avantage.

Comme ces personnes régulent en temps réel, elles peuvent acter quand elles voient que leur glycémie n'augmente plus autant, elle diminue naturellement la dose d'insuline. Il n'y a pas de prise de risque, on ne diminue pas la quantité d'insuline a priori, on tient compte de la situation et si la glycémie d'un seul coup commence à moins faire le yo-yo, tant mieux, c'est une bonne nouvelle et l'insuline à prendre est diminuée.

Vous l'avez compris, le diabète, les troubles de métabolisme et du sucre sont avant tout des troubles de civilisation. Pourquoi ? A cause de l'effondrement surrénalien, à cause de l'aberration dans la production de cette hormone qu'on appelle le cortisol, à cause de l'effondrement surrénalien qui conduit à un affaiblissement de tout le système nerveux autonome qui va conduire à une moindre production d'insuline.

On a moindre production d'insuline, on a moindre production de cortisol ou hyper production de cortisol, Donc, aberration dans la régulation du sucre. Réponse à ça ? Régénération, revenir aux régimes spécifiques de l'espèce, revenir à ce pour quoi nous sommes faits, c'est-à-dire la nourriture qui est la plus chargée en énergie magnétique, la nourriture qui va être la moins accumulatrice de déchets dans l'organisme.

C'est une alimentation crue, végétale, et axée principalement et particulièrement dans ces cas-là sur les fruits. les fruits juteux, les fruits mûrs, chargés en énergie magnétique.

Ensuite, on va pouvoir utiliser des complexes de plantes. Il y a des plantes qui ont une action extrêmement bénéfique sur les glandes surrénales. Il y a des plantes qui ont une action extrêmement bénéfique sur le pancréas et qui vont viser à la décongestion du pancréas.

Et donc ces plantes, vous allez trouver, c'est Astragal, Eulothérococque, pour les glandes surrénales, des plantes dites adaptogènes qui permettent aux glandes surrénales de s'adapter au mieux au stress et je sais que chez ABC de Nature ils produisent des complexes de plantes dont j'ai aidé à la formulation et qui sont particulièrement efficaces pour régénérer les glandes surrénales.

Mais il faudra aussi s'intéresser aux reins parce que la fonction rénale est amoindrie, c'est parce que la fonction rénale est amoindrie que la congestion augmente dans l'organisme et que parce que la congestion augmente, les glandes surrénales sont d'autant plus faibles et vous voyez à quel point c'est un cercle vicieux, c'est-à-dire que les glandes surrénales qui contrôlent les reins sont affaiblies, elles sont affaiblies donc la filtration rénale est amoindrie, et c'est pour ça que l'on trouve automatiquement, chez des personnes qui sont dites diabétiques,

on trouve très souvent des problèmes qui vont conduire à la dialyse. Pourquoi dialyse ? Simplement parce que le fonctionnement rénal est amoindri, et alors on dit que le diabète conduit à la dialyse. Non, le diabète est une manifestation d'un affaiblissement surrénalien, la dialyse et l'hypofiltration rénale est une manifestation de l'effondrement surrénalien.

Deux symptômes différents pour une même cause. De la même manière, on parle de cécité quand on parle du diabète. Mais pourquoi cécité ? Pourquoi est-ce qu'on devient aveugle ? Pourquoi est-ce qu'on n'y voit pas ?

Eh bien, parce que cécité, parce que migraine, parce qu'acouphène, parce que congestion, accumulation de déchets dans la partie cérébrale. Et pourquoi accumulation de déchets dans la partie cérébrale ?

Parce que tout ça n'est pas drainé, tout ça n'est pas filtré, tout ça s'accumule. Donc c'est citer autre symptôme, autre manifestation d'une congestion qui augmente. Pourquoi ? Parce que tout le système nerveux autonome est amoindri, parce que les glandes surrénales sont amoindries, que quand le système nerveux autonome est en berne, et bien toutes les réactions de détoxination ne se font plus, tous les émonctoires fonctionnent à mi-régime, voire ne fonctionnent pas du tout.

Et c'est donc comme ça qu'on voit un seul et même cause générer des symptômes différents. Si on se borne à regarder des symptômes, on se reborne à regarder le doigt qui pointe la lune. C'est la lune qu'il faut regarder, c'est aller à la cause des causes, comme disait Hippocrate, père de l'hygiénisme, aller sans cesse à la cause des causes.

Donc ne fuyez pas les fruits. Les fruits sont les éléments régénérateurs du système par excellence. Ne fuyez pas le sommeil, ne fuyez pas le soleil, mais allez dans le sens de la régénération.

Informez-vous, vous trouverez sur le site vivre cru énormément d'informations pour vous guider dans cette découverte des processus de régénération à l'échelle du corps. Mais il y a un après les problèmes de métabolisme du sucre.

il y a un après, et on arrive à dépasser cette situation. On arrive à pouvoir fonctionner sans avoir cette épée de Damoclès, de cette fluctuation glycémique qui met les individus dans des situations extrêmement graves parce que le sucre qui s'accumule dans le sang ou qui fait défaut dans le sang, ça conduit obligatoirement à des dysfonctions de l'organisme majeur, et c'est bien pour ça qu'il faut y répondre.

Il faut répondre, mais la béquille de l'insuline n'est pas une obligation. Il y a une vie après l'insuline, et je vous invite à y goûter. Et c'est vraiment à y goûter, parce que je vous invite à croquer dans les fruits, agent numéro 1 de la régénération.

J'espère que ce message vous aura rempli, vous aura apporté une information claire et concrète. On y reviendra, on y reviendra encore. mais tous les troubles du métabolisme du sucre sont avant tout un problème nerveux.

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