Les symptômes comme signaux : comment décrypter leurs messages ?
La médecine conventionnelle a construit son fonctionnement autour d’un principe simple : pas de symptôme, pas de problème. Thierry questionne cette logique en montrant que l’absence de symptômes ne garantit pas la bonne santé, et que leur présence ne signifie pas forcément que quelque chose va mal. C’est le point de départ de cette vidéo, qui propose une lecture différente du corps et de ses signaux.
Le modèle vitaliste présenté ici distingue le symptôme du problème : le symptôme est un signal d’adaptation, pas une maladie en soi. Thierry illustre cela avec des exemples concrets comme la fièvre, l’inflammation ou encore la prise d’insuline dans le diabète de type 2, pour montrer que traiter le symptôme sans s’attaquer à la cause revient à repeindre le tableau de bord d’une voiture plutôt que de réparer le moteur.
La vidéo détaille cinq cas de figure qui montrent que la relation entre symptômes et santé est bien plus complexe qu’un simple oui ou non. Une personne en bonne santé peut présenter des symptômes si son environnement dépasse sa capacité d’adaptation, et une personne très affaiblie peut n’en présenter aucun, faute d’énergie suffisante pour les produire. Thierry cite son propre vécu de cachexie pour illustrer ce dernier cas.
La conclusion pratique est claire : cultiver la santé reste pertinent que vous ayez des symptômes ou non, parce que c’est le seul moyen d’agir sur les causes profondes. Thierry annonce également une deuxième vidéo sur la gestion naturelle des symptômes, pour ceux qui veulent aller plus loin sur ce sujet.
📑 Au programme de la vidéo
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0:00La médecine actuelle et le culte du symptômeThierry pose le constat de départ : la médecine moderne traite les symptômes sans chercher systématiquement leurs causes profondes.
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2:00Antidouleurs, fièvre, insuline : tous symptomatiques ?Thierry passe en revue les traitements courants et explique pourquoi ils agissent sur le signal plutôt que sur la cause.
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4:00Le modèle vitaliste : le symptôme comme signalPrésentation d’une grille d’analyse alternative où le symptôme indique un dépassement de la capacité d’adaptation, pas une maladie.
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6:00Deux paramètres : force adaptative et environnementThierry distingue les cas où c’est l’environnement qui dépasse le corps de ceux où c’est le corps qui manque de ressources pour s’adapter.
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8:00Jeûne et fièvre : quand faut-il intervenir ?L’intensité et la tolérance du symptôme déterminent la réponse adaptée, sans règle absolue valable pour tous.
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10:00Burn-out et cachexie : trop épuisé pour faire des symptômesThierry explique pourquoi certaines personnes très affaiblies ne présentent aucun symptôme, et ce que cela révèle réellement sur leur état.
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12:00Les cinq cas résumés : symptôme et santé ne se confondent pasRécapitulatif des cinq configurations possibles entre présence ou absence de symptômes et état de santé réel.
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16:08Supprimer le signal ne résout pas la causeThierry utilise une analogie sociale pour montrer que réprimer un symptôme sans en traiter l’origine aggrave la situation à terme.
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18:09Cultiver la santé au-delà des symptômesConclusion pratique et annonce d’une deuxième vidéo sur la gestion naturelle des symptômes du quotidien.
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Transcription de la vidéo
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Lire la transcription
Bonjour, c'est un plaisir de vous retrouver, alors aujourd'hui avec une vidéo qui va tourner autour de la notion de symptômes, il est possible que ce soit une première vidéo et qu'on en ait une deuxième qui suive par rapport à cette notion de symptômes, parce qu'en fait, si on réfléchit bien, la médecine moderne, la médecine actuelle, c'est construite essentiellement autour de la notion de symptômes.
Globalement, s'il n'y a pas de symptômes tout va bien, on est en santé, enfin on ne dit pas on est en santé, mais si on n'a pas de symptômes tout va bien, on ne s'inquiète de rien, on continue comme si de rien n'était, et puis s'il y a des symptômes qui apparaissent c'est l'affolement, il faut agir tout de suite, au moindre petit symptôme, et on fonce chez le médecin pour qu'il généralement nous prescrive des traitements qui vont permettre de
supprimer ou d'amoindrir le symptôme. Alors on va me dire peut-être que je suis un peu caricatural dans la façon de présenter, mais il faut c'est de constater quand même que l'essentiel de notre travail en matière de santé n'est pas dans le domaine de la prévention, mais dans le domaine du traitement du symptôme, c'est-à-dire que tant qu'il n'y a rien, tout va bien.
Moi j'ai envie de vous poser la question, est-ce que le symptôme est vraiment un baromètre de notre santé ? Donc le symptôme qu'est-ce que c'est ? Le symptôme, ça vient du mot grec « coïncidence », c'est décrit comme un signe fonctionnel de la maladie.
Donc c'est le signe de la maladie, donc il y a quelque chose en amont, et le symptôme c'est un signe. Alors de ce côté-là on est d'accord. Alors sauf qu'il y a des maladies qui sont dites faiblement symptomatiques, et d'autres même qui sont dites asymptomatiques.
Tu peux avoir une énorme tumeur au cerveau par exemple qui se développe, et c'est totalement asymptomatique jusqu'au dernier moment. Donc le symptôme est un signal, Ce n'est pas le problème.
Alors pourquoi est-ce qu'on continue à traiter les symptômes ? Alors tu vas me dire non, mais on ne fait pas que traiter les symptômes. Je reconnais quand même qu'il y a beaucoup de nos traitements qui consistent à traiter les symptômes.
Tu as les antidouleurs, les anti-inflammatoires, l'inflammation est un symptôme, ce n'est pas un problème en soi. Les fébrifuges pour faire tomber la fièvre, il faut faire tomber la fièvre systématiquement.
Pourquoi la fièvre c'est un symptôme ? Je pourrais même citer les antispasmodiques, les antitoux, tout ce que tu veux. Je dirais même, tenez pour prendre un exemple et pour vous montrer où est-ce qu'on peut aller, la prise d'insuline dans le diabète par exemple, pour moi c'est un traitement symptomatique.
Pourquoi ? Parce que tu vas être obligé d'en prendre tout le temps, et si tu vas à la cause des causes, on est d'accord que tu ne vas pas avoir à traiter tout le temps. Donc tant que tu es obligé de traiter encore et encore et encore et encore, tu es uniquement en train de traiter le symptôme.
Normalement un traitement qui irait à la cause des causes, si notre action est juste, alors suite au traitement la cause cessera, et donc par conséquence le symptôme disparaîtra. Mais la suppression du symptôme ne sera pas une priorité.
Si on est obligé de traiter le symptôme sans cesse, c'est qu'on fait fausse route. Alors je vous dis, prendre l'exemple de l'insuline avec le diabète de type 2, prendre de l'insuline régulièrement, Alors prendre de l'insuline ponctuellement parce que la glycémie est montée très haut, c'est normal, ça permet de préserver la vie de la personne, donc ça paraît une solution d'urgence, voilà, et pour l'urgence le traitement des symptômes est bienvenu, il me semble en tout cas.
Mais si c'est en régime à vie, si à vie tu dois prendre de l'insuline, c'est qu'il n'y a pas des causes qui est visée. Donc vous comprenez bien, ce n'est pas anti-traitement symptomatique, c'est juste que le traitement symptomatique doit être ponctuel, en urgence, le temps qu'on s'intéresse à la cause des causes.
Et en plus, on sait par exemple, tu vois, dans le cas du diabète, on sait par exemple qu'une perte de poids importante dans le cas de diabète de type 2 est quasi systématiquement corrélée avec une baisse des besoins en insuline ou en metformine, un médicament qui permet au pancréas de produire plus d'insuline, donc globalement on sait que si on perd du poids, on n'est plus diabétique.
Donc là, on attaque vraiment la cause des causes. Alors, pourquoi est-ce qu'on donne de l'insuline aux personnes ? Pourquoi est-ce qu'on ne les pousse pas en plus de l'insuline, donc en parallèle de l'insuline, d'abord avant tout à perdre du poids, et en faire en sorte qu'il n'ait plus besoin d'insuline ?
Une partie de moi qui dirait, mais bon, ça serait être complotiste, je ne vais pas le dire. Alors, la vraie question c'est est-ce que le symptôme est un signal de la santé ? Est-ce que l'absence de symptômes est un signal de la santé ?
Est-ce que la présence de symptômes est un signal de mauvaise santé ? Alors moi je vais essayer de vous donner une grille d'analyse d'un point de vue vitaliste, hygiéniste, d'accord ? C'est un modèle d'interprétation du vivant, la médecine actuelle a un modèle d'interprétation du vivant qui est voilà, tu as des symptômes, tu es en mauvaise santé, tu n'as pas de symptômes, tu es en bonne santé, vous allez voir qu'on peut le discuter largement.
Moi je vais vous proposer un autre modèle d'interprétation, c'est une autre hypothèse. Dans le modèle vitaliste, le symptôme est un signal, et ça je crois qu'on peut tous s'accorder, Le symptôme est un signal, le signal que ça devient difficile pour ton système, voilà.
Alors attention, dans ce signal il va y avoir vraiment toute une palette d'intensité, on est dans le domaine de l'inconfort, vous savez si vous connaissez mes vidéos, l'inconfort, quand on parle d'inconfort on parle aussi d'hormèse, l'inconfort c'est là aussi où ça travaille, où ça vit, il s'agit juste que l'inconfort ne devienne pas trop douloureux, trop insupportable, et qui mettent en péril un organe ou la vie humaine en tant que telle, il s'agit de gérer.
Mais le symptôme en tant que tel n'est pas un problème, le symptôme est un signal, et tant que ce signal reste supportable, il est là, et il s'agit surtout de comprendre ce signal et de comprendre ce qui est en amont, la cause des causes.
Le signal ne demande pas être combattu mais compris, et qu'on agisse en fonction pour rétablir ce qui est manquant, lésé, ou quoi que ce soit, et que finalement le symptôme s'arrête parce que la cause des causes a été entendue.
Alors, on va pouvoir distinguer plusieurs situations. S'il y a symptôme ça veut dire dépassement de la capacité de l'organisme. Donc dans l'absolu, ça pourrait dire s'il y a dépassement c'est qu'il faut faire autrement, sauf que c'est toujours pareil, ça va dépendre de l'intensité des symptômes.
Il y a parfois des symptômes qui sont tout à fait acceptables, tolérables et qui correspondent simplement à un bon fonctionnement du corps. Alors on va voir, soit vous savez quand on dit que le niveau d'adaptation du corps à son environnement est dépassé, c'est ça le signal, eh bien il faut bien comprendre qu'il y a deux paramètres, soit c'est que la force adaptative du corps est trop faible, soit c'est que l'environnement est beaucoup trop éloigné de ce à quoi on peut s'adapter. Vous allez comprendre,
on a la capacité à réguler le chaud par exemple, la température chaude en transpirant, d'accord ? Les personnes qui étouffent dès que la température augmente, ça veut dire qu'elles ont une difficulté à transpirer, donc on peut aller voir du côté de la thyroïde et ainsi de suite, donc la régulation de la température à l'échelle du corps.
Mais si on te met dans une atmosphère à 60 degrés par exemple, n'importe qui va avoir des difficultés, parce que c'est là l'environnement qui dépasse la capacité adaptative. Donc on peut être en bonne santé et présenter des symptômes si l'environnement est trop éloigné de ce qui est adapté pour nous.
Tu peux être en parfaite santé, être dans une atmosphère à 60 degrés et souffrir, tu présentes des symptômes, tu souffres, mais ce n'est pas toi qui es en remettre à cause, c'est ton environnement.
De la même manière, on peut avoir une faible santé et présenter des symptômes. Donc le premier cas, on va l'appeler le cas numéro 1, on est en bonne santé et on présente des symptômes parce que l'environnement dans lequel on évolue est vraiment insupportable pour n'importe quel organisme.
Deuxième cas, on est en faible santé, notre environnement est normal mais on est en faible santé, et donc même un environnement normal va devenir insupportable pour nous. Et puis même là encore il y a des cas particuliers à considérer.
Imaginons que tu sois en train de jeûner et tu vas commencer à présenter des symptômes, ces symptômes vont indiquer, pardon, excusez-moi, ces symptômes vont indiquer, c'est mon retour vidéo, ces symptômes vont indiquer que ton corps travaille, mais l'intensité de ces symptômes va demander une réponse adaptée.
Ce que je veux dire par là, c'est que ce n'est pas parce que tu vas avoir des symptômes qui vont apparaître qu'il faut s'arrêter tout de suite de jeûner en disant hop là, je suis en train de dépasser ma capacité adaptative.
Il va falloir voir l'intensité et la supportabilité, si je peux me permettre ce terme, des symptômes. C'est pareil avec la fièvre, couper systématiquement la fièvre, n'importe quel médecin traditionnel te dira que c'est une énorme connerie.
Par contre, laisser faire n'importe quelle fièvre, surtout pour des enfants, quand ça monte trop, il y a des moments où il faut réguler, il n'y a pas d'absolu là-dedans. Et ça c'est difficile, parce qu'on nous a persuadé que la réponse était oui ou non.
Mais la réponse n'est pas oui ou non, c'est ça dépend. Et ça dépend de quoi ? Ça dépend de toi. Donc on peut avoir le cas numéro 1 dans lequel une personne en bonne santé présente des symptômes, parce que ce symptôme est un signal qui lui indique simplement que son environnement est vraiment trop invivable pour un organisme vivant.
Deuxième cas, on peut avoir une personne en faible santé, et là n'importe quel environnement va faire que ça va déclencher des symptômes, parce que sa santé est tellement faible qu'elle va déclencher des symptômes.
Donc on voit qu'on peut avoir des symptômes et être en bonne santé, on peut avoir des symptômes et être en mauvaise santé. Et s'il n'y a pas de symptômes, alors il y a une possibilité, c'est que vous ayez une super santé, que votre environnement soit correct et que tout roule, c'est rare mais ça peut arriver.
On va appeler ça le cas numéro 3, le cas numéro 3, pas de symptômes, super santé et tout roule. Il peut y avoir un autre cas, c'est que vous êtes trop épuisé pour émettre des symptômes, ça demande de l'énergie au corps de fabriquer des symptômes, de faire faire des symptômes, d'envoyer ce signal, ça demande de l'énergie.
Et si votre corps est tellement épuisé, ça se voit chez les gens qui sont en burn-out, ils n'ont aucun symptôme, on a l'impression que tout va bien, tout ne va pas bien, tu es en burn-out, tu es épuisé, tout ne va pas bien, mais il n'y a pas de symptômes qui se manifestent.
Et d'ailleurs souvent c'est surprenant parce qu'au fur et à mesure où ils vont reprendre de l'énergie, à ce moment-là on va voir des symptômes réapparaître. Tu sais, les mecs ils se disent je suis en train de guérir et pourtant il y a des symptômes qui réapparaissent.
Oui, parce que ton corps récupère de l'énergie pour faire des symptômes. Ça c'est quelque chose qui m'est arrivé à moi, à une époque où j'étais vraiment épuisé, en sous-poids cachectique, je ne présentais aucun symptôme, j'étais en train de mourir, mais je ne présentais pas de symptômes vifs, et quand j'ai repris de l'énergie j'ai commencé à présenter des symptômes.
Très intéressant. Et puis alors, ça c'était le cas numéro 3, vous avez une excellente santé, tout va bien, rare, mais ça peut arriver. Le cas numéro 4, vous êtes trop épuisé pour faire du symptôme.
Et cas numéro 5, c'est ce qu'on appelle l'entrée en tolérance, Et ça c'est vraiment très intéressant. Imaginons vous commencez à fumer, vous mettez votre première cigarette, qu'est-ce que vous allez faire immédiatement ? Tu vas tousser, ton corps rejette cette cigarette, et puis au bout d'un bon entraînement avec quelques paquets par jour, ton corps ne réagit plus.
Est-ce que ça veut dire qu'il s'est adapté ? Ça ne veut pas dire qu'il s'est adapté, ça veut dire qu'il est entré en tolérance. Il est entré en tolérance, qu'est-ce que ça veut dire ? Ça veut dire qu'à force d'exprimer un signal pour te dire ça ne va pas du tout, ce n'est pas bon, il faut arrêter.
Et que toi tu ne l'entendes pas, le corps apprend à s'économiser, parce qu'un symptôme ça demande de l'énergie nerveuse. Donc à force de taper comme ça et pour dire attention, attention, attention, il faut que tu réagisses et que tu ne réagis pas, à ce moment-là le corps arrête de taper, on appelle ça l'entrée en tolérance.
Et c'est valable pour beaucoup de choses, des gens qui vont dire moi la première fois où j'ai mangé ceci, j'ai beaucoup réagi, puis à force je ne réagis plus, donc je me suis adapté.
Non, tu n'es pas adapté, sauf que ton corps s'est arrêté de réagir parce que ça ne sert à rien de réagir puisque tu ne l'entends pas. Donc finement si on résume, on peut être en bonne santé et présenter des symptômes, ça c'est le cas numéro 1.
On peut être en mauvaise santé et présenter des symptômes, c'est le cas numéro 2. On peut être en faible santé et ne pas présenter... alors non, attendez, je vais résumer.
On peut être en bonne santé et présenter des symptômes, c'est le cas numéro 1. On est en bonne santé, l'environnement est trop dur pour nous, donc on présente des symptômes.
On peut être en bonne santé et ne pas présenter des symptômes, c'est le cas numéro 3, c'est-à-dire que l'environnement est correct, on est en bonne santé, tout roule. On peut être en faible santé et ne pas présenter de symptômes, c'est le cas numéro 4 ou numéro 5, quand on est trop épuisé ou quand on est entré en tolérance, et on peut être en faible santé et présenter des symptômes, c'est le cas numéro 2.
Donc globalement le symptôme ce n'est pas vraiment un indicateur de santé. Et alors qu'est-ce qui nous reste ? Ce qui nous reste c'est cultiver la santé, qu'on ait ou qu'on n'ait pas des symptômes, parce que c'est le meilleur moyen de corriger le terrain, de corriger la cause des causes, et de faire en sorte que les problématiques n'aient pas lieu d'être.
Et c'est vraiment tout le propos de mes vidéos, c'est de vous dire cultivez la santé, si vous avez des symptômes cultivez la santé, si vous n'en avez pas cultivez la santé, parce que peut-être que vous n'en avez pas parce que vous allez bien, et autant garder son capital santé, Peut-être que vous n'en avez pas parce que vous êtes tellement épuisé ou en tolérance que votre corps ne manifeste plus.
Et il faut savoir que défocaliser du symptôme pour moi c'est vraiment la démarche de santé numéro un. Arrêter de fonctionner aux symptômes, c'est-à-dire je n'ai pas de symptômes tout va bien.
Non, tu n'as pas de symptômes et tout ne peut pas aller bien. Nombre de personnes avancent dans cette vie, elles sont ralenties, elles ne fonctionnent pas bien, elles ont des tas de surcharges de partout dans l'organisme, mais elles ne présentent rien. D'ailleurs c'est très marrant pour savoir si une personne va vraiment bien ou pas, il faudrait la faire jeûner par exemple, si vous la faites jeûner et qu'au bout de 3 jours elle est encore à peu près debout, à ce moment-là il y a des chances que si
elle n'a pas de symptômes elle soit en santé, mais il y a des grandes chances qu'elle ne soit pas debout au bout de 3 jours, qu'elle soit en train de vomir de la bile, que ça soit en train de sortir de partout, on va dire qu'elle est malade.
Quelqu'un qui m'a écrit ça il n'y a pas longtemps, un journaliste infiltré qui m'a dit, J'ai participé à un de vos stages et je voyais les gens malades, tu n'as rien compris aux jeunes, qu'est-ce que tu appelles malade ?
C'est juste exprimer des symptômes. Le problème c'est qu'on est dans une société dans laquelle l'expression des symptômes n'est pas tolérée. Et c'est vraiment ça qui est important, le symptôme n'est pas un problème, le symptôme est un signal, si ce signal est tolérable, on fait avec, on avance. Et si tu es dans une démarche de santé, un signal qui va te dire simplement que ton corps est en train de travailler, tu le tolères, donc il ne faut pas arrêter
systématiquement le symptôme. Ce n'est pas parce qu'on a des symptômes en jeûnant qu'il faut arrêter, par contre si ces symptômes deviennent trop importants, que la personne commence à développer une fièvre ou des douleurs trop importantes, il y a un moment où il faut agir en urgence.
Mais le symptôme n'est pas un problème en tant que tel, il n'y a pas d'absolu, ça dépend, c'est ça la règle, ça dépend. Je sais que ça écorche certaines oreilles, mais ça dépend, il n'y a pas de réponse absolue, et la réponse c'est vous qui allez la trouver avec votre bon sens et votre intuition.
Quand est-ce qu'il faut que ça aille trop loin ? Et puis vous pouvez prendre conseil auprès de professionnels de santé qui vont vous dire aussi peut-être des grilles d'analyse qui vont vous dire quand est-ce qu'il faut s'arrêter.
Mais il faut bien comprendre qu'on est une société qui déteste l'expression des symptômes. Globalement on te propose un confort permanent au prix de ta liberté. Oui, c'est ça, parce que pourquoi au prix de ta liberté ?
Parce que pour ce confort permanent tu acceptes d'avaler des gélules antifièvre, antispasmodique, antitussive, antifébrifuge, tout ce que tu veux, tu acceptes de prendre des gélules, d'être dépendant d'un système chimico-pharmaco-scientifico-technocratique, capitalistique finalement, qui te vend des produits qui sont eux-mêmes la cause des déséquilibres au futur.
Donc on est une société qui déteste les expressions. Je vous donne l'exemple il n'y a pas longtemps, tu as des dizaines de milliers de personnes qui pendant un an et demi quasiment ont battu le pavé avec des gilets jaunes, mais qu'est-ce qu'on fait, on envoie pour manifester que ça ne va pas, qu'il y a des inégalités sociales dans notre société qui ne sont pas acceptables, et qu'est-ce qu'envoie le gouvernement, il envoie des CRS pour les gazer.
C'est ta gueule, fais taire le symptôme. Le problème c'est que tu as beau faire taire le symptôme, le symptôme n'étant que le signal, la cause reste là.
Et je dirais même que parce que tu ne veux pas écouter le symptôme, tu continues sur la même fausse route qui était la tienne, et la cause qui avait émergé sous forme d'un symptôme au début mineur après moyen, tu as beau la réprimer, elle va sortir sous forme d'un plus gros symptôme.
Et les gilets jaunes par exemple qui ont été réprimés, qu'on a réussi à faire taire à coup de Covid, et bien ça va ressortir automatiquement, on n'a pas résolu la cause des causes, c'est bien ce qu'il faut comprendre.
Alors qu'est-ce qu'on veut ? On veut le confort tiède et asymptomatique d'une vie où on ne sent rien, ou on veut une vraie vie d'expérimentation dans laquelle les symptômes sont présents et on est pleinement vivant ?
Et c'est la vraie question. Et en combattant systématiquement le symptôme, je pense que c'est le meilleur moyen de nous éloigner de la santé. C'est d'abord et avant tout le meilleur moyen de nous éloigner de l'autonomie, puisque le symptôme est un signal qui nous renvoie une information sur nous-mêmes.
Si tu coupes le symptôme, c'est comme si tu barbouillais de peinture ton tableau de bord de ta voiture. Tu barbouilles de peinture le tableau de bord de ta voiture, et tu te fies à quelqu'un qui s'est assis sur le siège du passager, et qui te dit, moyenne en finance, quel est l'état de ta voiture ?
Tu as accès directement aux informations, et pour accéder directement aux informations il suffit d'apprendre, à écouter, à comprendre, à analyser, et ça c'est aussi une démarche individuelle. Tu peux connaître des grands principes, on est d'accord, de sécurité pour ne pas se mettre en danger c'est évident, mais on a le droit aussi en tant que personne individuelle à s'occuper de notre santé, et ça c'est quelque chose qu'on nous dénie de plus en plus,
Et l'objectif principal de ces vidéos, c'est de vous redonner votre légitimité à prendre la responsabilité de votre santé. Je pense qu'on fera une deuxième vidéo sur ce thème-là, parce que je sais que c'est un sujet que vous attendiez beaucoup, on va faire une deuxième vidéo, comment gérer les symptômes de manière naturelle tant qu'ils ne dépassent pas ce que nous pouvons gérer de manière naturelle ? Comment faire en sorte quand il y a des symptômes qui nous arrivent dessus, comment les gérer nous-mêmes de façon
naturelle ? Je pense que c'est un sujet qui est vraiment très intéressant et qui peut intéresser nombre d'entre vous. Mais n'oubliez pas, il n'y a pas d'absolu dans le vivant, il y a toujours du relatif, du circonstanciel, du ça dépend, adapté à l'individu.
Les symptômes ne sont pas un problème, ce n'est pas un indicateur de notre santé, c'est juste des éléments que nous allons pouvoir prendre en compte, mais la santé s'exprime au-delà des symptômes. La santé c'est la santé, on va vers la santé, on recherche la santé.
Les symptômes apparaissent, ils disparaissent, ils nous donnent des indicateurs et nous, on continue notre chemin. Je vous souhaite une très bonne régénération, j'espère que ces vidéos vous sont agréables et utiles, je vous remercie de les partager, de les diffuser, de vous abonner si ce n'est pas le cas, et je vous dis à tout de suite, on se retrouve d'ici 2-3 jours pour la suite de la vidéo.
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