Les intestins, un continent inconnu 2 « le peuple de l'ombre »
Ce second volet de la série sur les intestins se concentre sur la flore bactérienne intestinale et ce que Thierry appelle « le peuple de l’ombre » : les quelque 2 kg de bactéries qui colonisent en permanence nos intestins et notre côlon. Il explique pourquoi le ratio normal de 85 % de bactéries bénéfiques contre 15 % de bactéries indésirables est, chez la plupart des gens, exactement inversé, et ce que cela implique concrètement pour la santé quotidienne.
Une large partie de la vidéo revient sur le rôle de la muqueuse intestinale comme frontière entre le milieu extérieur (tube digestif) et le milieu intérieur (sang, lymphe, cellules). Thierry détaille comment les entérocytes assurent la sélection des nutriments, pourquoi leur renouvellement insuffisant produit des carences d’utilisation plutôt que des carences d’apport, et pourquoi la supplémentation en vitamines comme la B12 ne résout pas ce problème de fond.
Thierry identifie trois facteurs principaux de dysbiose : une alimentation non physiologique (notamment gluten et produits laitiers, qui génèrent des casomorphines et des gluténomorphines à effet morphinique), la transmission de la flore déséquilibrée de la mère à l’enfant à la naissance, et les cures d’antibiotiques répétées. Il développe aussi le cas du Candida albicans, qui produit de l’alcool et de l’acide urique lors de sa décomposition, expliquant certains états d’alcoolémie sans consommation d’alcool.
La vidéo établit un lien direct entre dysbiose intestinale et troubles psychiatriques : dépression, fatigue chronique, conduites addictives, autisme et schizophrénie sont présentés comme des manifestations d’un déséquilibre du microbiome plutôt que comme des pathologies purement cérébrales. Thierry annonce une prochaine vidéo sur les méthodes concrètes de rééquilibrage, dont l’irrigation colonique et l’alimentation frugivore.
📑 Au programme de la vidéo
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0:00Introduction et retour sur la communautéThierry présente ce second volet de la série intestins et revient sur la collecte communautaire pour Reda, réunie en moins de deux jours.
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4:33Dépression et dysbiose : un lien physiologiqueThierry remet en cause la culpabilisation des personnes souffrant de dépression ou de fatigue chronique en posant ces troubles comme des pathologies gastriques avant tout.
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9:06La muqueuse intestinale, frontière entre deux mondesExplication du rôle de la muqueuse intestinale comme interface entre le tube digestif et le milieu intérieur, avec la métaphore du match de football.
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13:39Carences d’utilisation, pas d’apportThierry explique pourquoi le renouvellement insuffisant des entérocytes empêche l’assimilation des nutriments et nourrit à la place les bactéries indésirables.
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18:46Vitamine B12 et supplémentation : le piègePourquoi la production endogène de vitamines comme la B12 ou la K prime sur les apports extérieurs, et en quoi la supplémentation peut aggraver la dysbiose.
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27:19Gluten, lait et substances morphiniquesThierry détaille comment la digestion du gluten et du lait produit des casomorphines et des gluténomorphines, substances à effet opioïde qui perturbent la muqueuse intestinale.
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31:52Alimentation frugivore et dysbiosePrésentation de l’alimentation frugivore comme première action concrète pour rétablir une flore intestinale équilibrée, avec l’explication du mécanisme de constipation chronique.
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36:58Transmission maternelle et antibiotiquesLes trois facteurs principaux de dysbiose : alimentation inadaptée, transmission de la flore déséquilibrée de la mère à la naissance, et usage des antibiotiques.
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45:33Candida albicans : alcool et acide uriqueThierry explique comment le Candida albicans produit de l’alcool lors de sa décomposition, générant une alcoolémie chronique et des comportements addictifs sans consommation d’alcool.
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50:06Dysbiose et maladies psychiatriquesLe lien entre dysbiose intestinale sévère et schizophrénie, autisme ou dépression, et pourquoi un traitement intestinal pourrait remplacer certains traitements chimiques lourds.
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Transcription de la vidéo
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Lire la transcription
second volet aujourd'hui de notre de notre titre trilogie tétralogie je sais pas encore en fait de notre aventure de notre saga concernant les intestins et le colon j'ai vu que ça s'intéressait pas mal de monde ça me ravit parce que je trouve ça moi aussi extrêmement intéressant ça faisait un petit moment que je voulais vous en parler et ben voilà il me fallait du temps de préparation pour que ça soit ben vous l'avez vu c'était assez dense donc pour pour que ça soit aussi dense, il faut pas mal de temps, de maturation, de réflexion,
d'intuition, d'inspiration, de manière à avoir quelque chose de clair, un schéma très très clair dans la tête. Donc aujourd'hui, on va continuer avec un thème que j'ai appelé le peuple de l'ombre. Avant ça, je voulais une petite remarque, juste une petite remarque.
Dans la précédente vidéo, je vous ai parlé de Reda, le jeune Algérien qui veut me rejoindre pour les stages. j'ai lancé un appel pour que Reda soit sponsorisée, on va dire, par toute la communauté Régénère-Vivre Crue pour financer son voyage et pour que son rêve arrive à aboutissement.
Alors je tiens à vous dire qu'en moins d'un jour et demi, on a récolté presque 500 euros de dons, donc ça fait un peu téléton, on l'a dit comme ça, mais moi ça me touche énormément, énormément, énormément. Donc bon, vous pouvez donner autant que vous voulez, bon peut-être que...
en tout cas la somme a été réunie, la somme a vraiment été réunie, je vous remercie, c'est allé à une vitesse fulgurante. J'espère que j'ai pu envoyer des messages de remerciements à toutes les personnes, mais il y a eu tellement de messages de dons finalement que je m'y suis un petit peu perdu. Donc s'il y a une personne qui a donné et qui n'a pas été remercié directement et personnellement, je lui présente mes excuses et je peux dire que je suis extrêmement touché par tous ces dons et que Reda le saura aussi
quand il l'apprendra, j'en suis certain. Donc voilà, maintenant il va venir, il sera là en septembre, Ceux d'entre vous qui seront là en septembre, Reza sera là pour les 15 jours avec nous.
Donc aujourd'hui le peuple de l'ombre. Alors le peuple de l'ombre, pourquoi ce titre ? Vous l'avez compris, on va faire ça en plusieurs phases. La première phase, la dernière fois, on a vraiment étudié le fonctionnement global des intestins et du colon, les inflammations diverses, toutes les pathologies globales qui peuvent arriver. Aujourd'hui on va s'intéresser à ce qu'on appelle le biote, c'est-à-dire la quantité de bactéries
et de micro-organismes qui se trouvent à la surface de nos intestins, et on va voir à quel point leur importance est capitale. Et je pèse vraiment mes mots. La prochaine vidéo, ce sera une vidéo totalement pratique.
C'est-à-dire qu'une fois qu'on sait ça, une fois qu'on constate qu'il y a du travail à faire, qu'est-ce qu'on peut faire ? Alors, je sais bien que dans la première et dans cette vidéo aussi, je vais évoquer des voies pratiques, mais si vous pouvez patienter encore 2, 3, 4 jours, Allez, grand maximum 4 jours, dans 4 jours je vous donnerai un petit peu toutes les recettes, toutes les approches que j'ai testées, et vous allez voir qu'elles sont très simples.
On ne va pas aller se perdre dans des compléments alimentaires, on ne va pas aller se perdre dans des protocoles extrêmement compliqués, vous allez voir que les lois de la physiologie sont là aussi extrêmement simples, et que les raisons pour lesquelles on a dévié sont extrêmement simples, et que finalement on peut rétablir ça, on peut rétablir ça, ce n'est pas fichu, ce n'est pas fichu une fois que le biotope, que le biote comme on l'appelle, est complètement déséquilibré.
Ensuite il y aura une quatrième vidéo qui viendra un peu plus tard parce que là j'ai encore besoin de travail là-dessus, que j'appellerai le second cerveau, qui sera vraiment sur le lien direct entre les intestins et les processus psychiques.
Parce que comme vous l'avez compris, là où je veux vous amener, c'est que souvent on dit que de quelqu'un finalement qui est déprimé, on dit oui il est déprimé, il est stressé, alors il digère mal.
Vous montrez aussi que peut-être c'est parce qu'il digère mal qu'il est déprimé et stressé, et que finalement l'un influence l'autre, et l'autre influence l'un, et qu'il y a une boucle de rétroaction multiple, et qu'il n'y a pas de poule ou qu'il n'y a pas d'œuf finalement, qu'il n'y a pas de premier, ça dépend des personnes, ça dépend des contextes.
Et je crois de plus en plus, j'en suis même persuadé, que nombre de personnes se retrouvent sur des divans ou avec des traitements dits psychologiques, alors tant bien même que leur trouble est d'ordre physiologique et d'ordre intestinal, digestif, colonique uniquement, ou en tout cas le trouble premier qui a engendré ensuite toute la cascade.
Parce que vous comprenez bien que quand vous commencez à mal digérer, à avoir des pensées dépressives, pourquoi ? Parce que manque de neurotransmetteurs, on a des pensées dépressives, souvent on a l'impression que c'est une tare, qu'on y est pour quelque chose, c'est un peu fait un effort et tu n'auras pas de pensées dépressives.
Non, mais est-ce qu'on va dire à quelqu'un qui s'est cassé la jambe fais un effort, tu vas pouvoir ressouder tes os. Non, les os se ressoudent, ils prennent leur temps, mais là il y a un trouble, il y a une fracture, et donc cette fracture on ne va pas attendre de la personne qu'il agisse comme s'il n'avait pas de fracture.
Et on attend la même chose, on attend cette chose-là des personnes qui sont soi-disant en pathologie psychique, et d'ailleurs on remet tout à la tête. Mais moi je vais vous montrer que c'est une pathologie gastrique, et ça remet bien à sa place le problème, c'est-à-dire que ça remet là-dedans dans des erreurs alimentaires, dans des erreurs au niveau comportemental, hygiène de vie, on va voir qu'est-ce qui peut nuire à toute cette flore bactérienne.
Alors est-ce que c'est une façon de déculpabiliser ? Oui, parce que j'en ai à titre personnel vraiment assez de voir des personnes finalement qui sont extrêmement culpabilisées avec leur fatigue chronique, avec la dépression, avec l'apathie, avec le désespoir, avec les conduites addictives diverses, qu'elles soient alimentaires, alcooliques, et qu'on culpabilise en leur disant mais fais un effort, non, ne fais pas d'effort, ça ne sert à rien,
il y a un problème, il y a un trouble physiologique, il s'agit d'aller le résoudre. Simplement quand on dit fais un effort, ça flatte l'ego volontariste, ça flatte surtout l'ego des personnes qui n'ont pas cette difficulté, parce que là au moins on peut se dire moi je suis bien, je suis bien sous tout rapport, attendez, on baisse la caméra et que vous voyez à quel point je suis bien sous tout rapport, je suis bien sous tout rapport, moi je fais bien,
je ne suis pas dépressif, je suis un bon gars, je suis un winner." Oui, mais ça n'a rien à voir avec nous, ça n'a rien à voir avec notre propre valeur, ces bidons, ça a à voir avec un biotope intestinal qui n'est pas trop dégradé, ou en tout cas qui n'est pas dégradé dans ce sens-là.
Donc ça c'est tout ce que l'on va voir. Et donc aujourd'hui le peuple de l'ombre, alors le peuple de l'ombre, quand on parle des intestins, du côlon, de l'estomac, vous avez compris qu'on fait un tout de tout cela, L'estomac n'étant finalement qu'une excroissance du tube intestinal, du tube digestif, et toutes ces fonctions sont extrêmement reliées.
Il n'y a pas quelque chose qui touche l'osophage, qui touche l'estomac, qui touche l'intestin ou qui touche le côlon séparément. C'est-à-dire que c'est un tout et les conditions qui touchent l'un ou l'autre sont les mêmes partout, elles sont partagées, elles se manifestent plus à un endroit ou à un autre pour des raisons diverses.
Il y a entré à la génétique, il y a entré à l'épigénétique, aux conditions de vie, au contexte, mais au final ce sont les mêmes conditions qui se manifestent avec différents symptômes. Et donc on a toujours pareil, on a créé des mots, on a créé des mots, des verbiages qui séparent les choses alors que tout n'est qu'unité, unité de condition, unité de terrain, et un petit peu de sagesse plutôt que l'arrogance actuelle, ça serait de
reconnaître un petit peu l'héritage des anciens qui ne faisaient que parler de terrain, et d'arrêter de mépriser tous ces siècles de travail en hygiénisme qui avait été commencé par les anciens grecs et certainement bien avant, et qu'avec un sourire arrogant finalement nous balayons parce que ce n'est pas scientifique, ce n'est pas scientifique mais ça marche, toc ! Alors, que peut-on dire de ce biotope ?
Eh bien, quand on parle de système immunitaire, vous l'avez vu dans ces vidéos, souvent on parle du système immunitaire comme le système composé des globules blancs qui attaquent les antigènes et ainsi de suite, qui vont attaquer entre guillemets les mauvais agents. Je vous ai montré au travers de ces vidéos multiples fois en le mâchant, en le remâchant parce que ça demande à être travaillé ce concept, pour être déprogrammé il faut du temps, il faut du mental pour déprogrammer le mental parfois. Et donc je vous ai montré
à quel point finalement le système immunitaire c'est tout ce qui est en charge de protéger notre organisme contre la prolifération, contre la venue, contre le fait qu'il soit rempli, je ne trouve pas le terme, ce n'est pas adapté, par des éléments étrangers impropres.
Donc ça implique bien sûr tout le système éliminatif, le système immunitaire et le système éliminatif c'est la même chose, c'est pour ça que je mets dans ma taxinomie, je mets les reins dans le système immunitaire, je mets la lymphe dans le système immunitaire, je mets les ganglions lymphatiques dans le système immunitaire parce que tout ça participe à l'épuration, au nettoyage du corps, à l'élimination des éléments étrangers.
Mais qu'est-ce qui fait avant tout partie du système immunitaire ? Pourquoi est-ce qu'il y a des choses étrangères à évacuer depuis ce milieu interne ? C'est parce que ces choses sont arrivées dans le milieu interne.
Et pourquoi sont-elles arrivées dans le milieu interne ? À quel moment passent-elles dans le milieu interne ? On l'a déjà vu plusieurs fois, mais c'est quelque chose dont il faut se souvenir, je crois que ça vaut le coup d'en reparler, quand on avale un aliment, Cet aliment passe dans l'oesophage, il marine un petit peu dans l'estomac selon les combinaisons alimentaires, il passe dans l'intestin, là il se passe des choses, mais tant qu'il est dans l'intestin,
et surtout s'il passe ensuite dans le côlon et dans la capsule anal, il n'est pas passé dans le milieu intérieur. Qu'est-ce qui va faire la différence entre le milieu extérieur que sont l'oesophage, l'estomac, l'intestin grêle et le côlon et le milieu intérieur, le sang, la lymphe et les cellules, au final les organes, les glandes, mais qu'est-ce qui va faire ce passage, cette césure ?
C'est ce qu'on appelle la muqueuse intestinale. Cette fameuse muqueuse intestinale dont on a vu qu'elle pouvait être extrêmement lésée et conduire à des phénomènes qu'on appelle d'hyperperméabilité intestinale. Alors cette muqueuse intestinale est vraiment très intéressante parce que ce n'est pas comme une feuille de papier, une feuille de papier dans laquelle on aurait d'un côté l'extérieur, et de l'autre côté l'intérieur.
Il va falloir plutôt raisonner concernant cette muqueuse intestinale comme un match de football ou de rugby même, ou de football ou de rugby selon votre pays d'appartenance ou votre chapelle d'appartenance. Quand on progresse vers le but adverse, vers la marque adverse, eh bien on progresse en se faisant des passes, passe par passe, je ne suis pas un supporter frénétique, au contraire, mais bon, ça je le sais, ça au moins je le sais, j'ai déjà vu un match de football,
je sais qu'on progresse passe par passe, et c'est en se faisant des passes comme ça qu'on va pouvoir approcher et finalement mettre la balle au fond du but. Là c'est exactement pareil, c'est-à-dire que la transmission ne se fait pas au travers d'une membrane qui est soit poreuse, soit pas poreuse, mais il va y avoir toute une cascade de transmission, de transformation, de désagrégation qui va faire que finalement les produits vont petit à petit être transformés et acheminés au travers de cette muqueuse intestinale.
Et les agents qui sont responsables de ça, c'est ce qu'on a appelé les bactéries de la sphère digestive intestinale, c'est ce qu'on a appelé en anglais, on appelle ça gut flora, donc la flore intestinale, et ce sont toutes ces bactéries.
Alors ce qu'il faut savoir c'est qu'il y a plus de bactéries dans nos intestins, pris au sens large intestin écolon, qu'il y en a dans l'entièreté du corps. Je récapitule, il y a plus de bactéries dans nos intestins qu'il y en a dans l'entièreté du corps, c'est assez impressionnant.
Alors le cerveau, la moelle épinière à qui nous donnons toute la prépondérance, existe, il y a plus de bactéries et donc il y a plus de cellules, puisque les bactéries sont des cellules, il y a plus de cellules à la périphérie de nos intestins qu'il y en a dans l'entièreté de notre corps.
Et donc, c'est une zone d'activité bactériologique, d'activité vivante de première qualité. Alors, comment se passe-t-il ? Vous avez peut-être déjà entendu parler de villosités intestinales. Alors, qu'est-ce que c'est que les villosités intestinales ?
Ce sont des petites montagnes, des petits creux, parce qu'en fait la paroi de nos intestins n'est pas plane et lisse, mais elle est parcourue de tas de petites villosités, de tas de petites infractuosités finalement qui multiplient la surface d'absorption, qui multiplient la surface d'échanges.
Mais là encore, les échanges ne vont pas se faire directement au travers de la peau, mais ils vont se faire au travers de cellules spécialisées. Et par exemple, parce qu'on va l'illustrer de différentes façons, par exemple ceux qui participent à l'assimilation finale des nutriments, ce sont des cellules spécialisées qu'on appelle les enterocytes.
Les enterocytes ce sont des cellules qui elles-mêmes ont comme des immenses longs cheveux qui sont des micro-vilosités, donc qui augmentent encore la surface d'absorption, et ces enterocytes ils ont une particularité qui est vraiment intéressante, c'est qu'ils maturent, ils se créent en bas de la montagne, dans la vallée, entre deux montagnes, et ensuite au cours de leur vie ils vont être acheminés tout en haut de la montagne où ils finissent finalement par être éliminés après avoir servi.
Et c'est comme ça qu'il y a un renouvellement permanent de ces antérocytes. Qu'est-ce qu'il se passe quand on a une flore intestinale qui est inappropriée ? Et on va voir tout à l'heure qu'est-ce que ça veut dire une flore intestinale inappropriée.
Qu'est-ce qui se passe ? Et bien le renouvellement de ces antérocytes ne se fait pas. Il ne se fait pas, il ne se fait pas au bon rythme, et donc l'assimilation est empêchée.
Et c'est ce qui m'a fait très souvent dire dans ces vidéos, ce n'est pas une carence d'apport, c'est une carence d'utilisation. C'est-à-dire qu'énormément de produits arrivent au niveau de notre muqueuse intestinale et ne peuvent pas être utilisés.
Pourquoi ? Parce que l'élié gauche n'est pas là, le centre n'est pas là, et personne ne peut faire de passe au capitaine parce que finalement les agents intermédiaires qui sont là pour faire cette transmission, cette désagrégation progressive ne sont pas là.
Et donc ces produits-là vont traverser le système, au mieux ils vont être éliminés dans les selles, au pire ils vont venir nourrir une flore indésirable. Et c'est là où c'est intéressant, c'est que notre flore intestinale, toutes ces bactéries qui prolifèrent, il y en a à peu près 2 kg dans nos intestins, 2 kg de bactéries qui sont dans nos intestins en permanence, intestins écolons, et qui donc réalisent tout ce travail de transformation.
Et là-dedans il y a des bactéries dites amis, et il y a des bactéries qui sont dites pas copains du tout. Et normalement le ratio devrait être de 85 % de copains et 15 % de pas cool. Et au final, ce qu'on retrouve dans la plupart des intestins, c'est juste l'inverse.
On est en train de passer des journées entières avec 85 % de ennemis et 15 % de copains qui font ce qu'ils peuvent pour établir l'équilibre. Et ce qu'il faut savoir c'est que les copains, les bactéries copines, Eh bien, leur rôle principal aussi c'est de maintenir en équilibre les bactéries qui sont pathogènes, celles qui se développent en quantité pathogène.
Alors, quand on parle de ces micro-organismes pathogènes, on parle de quoi ? Le fameux Echerichia coli, vous avez beaucoup entendu parler, on parle aussi de toute la sphère des Candida albicans, on va y revenir tout à l'heure, et toutes ces levures, ces champignons, ces bactéries de putréfaction qui vont proliférer.
Et ce qu'il faut bien noter c'est que nombre de ces bactéries sont prolifères, attendez, je cherche mes mots, en fait nombre de ces bactéries sont les agents qui causent notre anémie. Par exemple, je vais vous donner un exemple pour que vous compreniez bien, ce n'est pas facile à poser comme pensée.
Imaginons que vous soyez anémié en fer, on va dire il n'a pas assez de fer. C'est rarement le cas, si on n'est pas en anorexie sévère, si on a une alimentation relativement diversifiée, des apports de fer on en a pléthore.
Par contre, il se peut très bien et c'est extrêmement fréquent qu'on ait des bactéries, des bactéries nocives, des bactéries parami qui prolifèrent dans nos intestins et qui se nourrissent de ce fer qui lui est apporté, c'est-à-dire qu'elles l'ophagocytes, elles s'en nourrissent, elles prolifèrent à partir de ça.
Que se passe-t-il si on apporte une supplémentation en fer ? Ces bactéries qui sont déjà en surnombre, qui mangent déjà toutes les réserves de fer, qu'est-ce qu'elles vont faire ? Elles vont croître, elles vont croître encore plus.
Apporter du fer n'est pas la solution. Chaque fois que vous avez une déficience en nombre de vitamines, apporter ces vitamines est rarement la solution parce que la déficience ne vient pas d'un défaut d'apport, il vient d'un défaut d'utilisation.
Alors, soit c'est parce que la membrane est désagrégée, parce qu'il manque des bactéries propices au transport et à la transformation de ces vitamines, et auquel cas de toute façon si on apporte un apport massif, ça ne va rien changer parce que la transmission ne se fera pas, soit au final il y a une faune de putréfaction, il y a une prolifération de bactéries anormales qui s'approprient tous ces stocks de vitamines de fer quels qu'ils soient, et le fait d'en rajouter ne va faire que multiplier cette flore.
Alors bien sûr, il y en a une petite partie qui va passer au travers de la paroi intestinale, donc si on fait une supplémentation ultra massive, on va se dire, il y a des effets, mon fer est remonté.
Oui, mais à quel prix ? Qu'est-ce qui s'est multiplié en arrière ? Vous savez, on est dans une politique du court terme, du court terme en permanence, c'est-à-dire qu'on voit les résultats immédiats, et c'est pour ça que c'est extrêmement séduisant.
L'approche symptomatique est extrêmement séduisante, pourquoi ? parce qu'on a des résultats immédiats, sauf qu'on n'assume absolument pas ce qui se passe dans un an, dans 3 ans, dans 10 ans et dans 20 ans, absolument pas. On s'en lave les mains comme disent certains, on s'en lave les mains.
Par contre l'approche hygiéniste n'est pas glamour du tout, parce que le résultat immédiat à la limite on s'en fiche, parce qu'on sait que de toute façon ça n'a aucun intérêt le résultat immédiat.
Et on vise à travailler sur le terrain, c'est-à-dire à rétablir un terrain sain qui va prendre lui-même en charge, qui va se prendre lui-même en charge, qui va s'occuper de lui-même, et on n'ira jamais résoudre un problème, on ira donner les conditions propices au corps, et en premier lieu le restaurer dans son intégrité et dans sa potentialité pour aller résoudre cet excès, pour aller éliminer ce surplus, pour aller combler cette carence, mais par lui-même.
Et donc c'est en ce sens-là finalement que les supplémentations sont en leur dangereux, parce qu'avec une supplémentation finalement, on va amener à une prolifération anarchique et anormale de bactéries qui sont anormales, qui déjà s'appropriaient tous ces éléments.
Et donc c'est valable pour nombre de bactéries qui devraient être, pour nombre de vitamines par exemple, qui devraient être produites au niveau de la sphère intestinale. Et il y en a une dont on parle très souvent chez les végétariens par exemple, c'est la vitamine B12, la fameuse vitamine B12.
On dit toujours si tu es fatigué, si tu es dépressif, il faut te supplémenter en B12. Alors déjà, je vais vous le dire, fatigué et dépressif, pour moi ce sont des signes de dysbiose et de déséquilibre endocrinien, ce n'est pas des signes de carence en vitamine B12. Par contre, effectivement, quand il y a une grosse faiblesse endocrinienne et particulièrement des glandes surrénales, et qu'il y a une dysbiose en cours, la production de vitamine B12,
parce que je parle bien de production, nous avons la capacité de produire de la vitamine B12, et la vitamine B12 ne devrait pas venir de l'extérieur, elles devraient être produites par l'intérieur. La production de vitamine B12 par les bactéries spécialisées du tube digestif, elle ne se fait pas, elle ne se fait absolument pas, pourquoi ? Parce que soit ces bactéries sont absentes, soit il y a d'autres bactéries qui s'approprient cette vitamine B12. Qu'est-ce qu'on fait si on supplémente en vitamine B12 ?
Bien sûr, on va avoir un petit apport de vitamine B12 qui va quand même passer au travers du sang, mais qu'est-ce qu'on va avoir au final ? eh bien on va avoir soit les bactéries pathogènes qui vont être multipliées et qui vont se multiplier, multiplier, multiplier créant une dysbiose encore plus grande qui va se manifester à d'autres niveaux de l'individu, soit on va avoir finalement de toute façon même s'il n'y avait pas déjà une dysbiose, on va avoir ces bactéries qui sont absentes mais qui ne vont pas se multiplier,
qui ne vont pas se créer puisqu'on apporte directement le produit. Et donc chaque fonction à laquelle on supplé, eh bien elle s'atrophie. Et la question ce n'est pas d'apporter de la vitamine B12 à des végétariens ou à des végétaliens qui sont en carence de vitamine B12, parce que de toute façon la plupart des gens sont en carence de vitamine B12. Les animaux sont piqués à la vitamine B12, les céréales sont engorgées de vitamine B12, les compléments alimentaires en vitamine B sont légion,
sont pléthore, ils sont intégrés dans notre nourriture, dans la nourriture préparée, et pourquoi ? Parce que nous sommes des personnes qui sommes en dysbiose intestinale de plus en plus forte, génération après génération, et ça on va voir comment ça peut se transmettre.
Donc génération après génération la dysbiose intestinale augmente, et donc on supplémente, et on rend l'être au niveau de son système digestif, on le rend de plus en plus débile, débile au sens de dégénérer.
La solution ce n'est pas ça, ce n'est pas de suppléer, de rentrer dans cette démarche délétère, mais au contraire c'est de restaurer la muqueuse intestinale en pensant bien que le problème ce n'est pas la carence en vitamine B12, le problème c'est la dysbiose intestinale qui fait qu'il n'y a pas assez de production, vitamine K, vitamine K1, K2, K3 même, qu'est-ce qu'il y a d'autre ?
Il y a énormément d'acides aminés qui sont produits, il y a le groupe des vitamines B1, B2, B6, B12, la cobalamine, qu'est-ce qu'il y a d'autre ? Il y a même du fer qui est produit au niveau du tube intestinal, donc vous voyez, on a la capacité de produire.
Pourquoi ? Parce que finalement, je vous dis toujours, on est toujours tourné vers l'extérieur, c'est-à-dire qu'on attend de l'extérieur qu'il nous soit apporté notre quantité quotidienne de fer, de vitamines, de micro-éléments, de macro-éléments, et comme si nous étions en survie permanente.
Mais avez-vous réalisé à quel point finalement nous avons une flore interne qui est comme un système de secours ? C'est-à-dire que si on a des apports alimentaires, tant mieux, ça se passe bien, mais en période de raréfaction, on peut traverser des longues périodes de raréfaction sans être en carence.
Pourquoi ? bien parce qu'on a toute cette flore bactérienne qui produit, qui produit et qui produit en corps, et qui plus est il y a énormément de vitamines qui dans l'organisme ont une durée de vie très courte, et mon intuition me fait penser que nombre de vitamines qu'on croit en théorie apportées par l'alimentation, en fait nous ne les exploitons pas parce que le temps qu'elles arrivent au niveau des cellules, ces vitamines ont déjà dépassé leur temps de vie, et que par contre les vitamines que nous
exploitons en réalité ce sont celles qui sont produites par notre muqueuse intestinale. et c'est ce qui fait que je déconnecte complètement la question des apports en vitamine de la question de la carence en vitamine. Pour moi ce sont deux choses complètement différentes, et la question de l'apport est une pseudo-question pour moi qui n'a pas vraiment d'intérêt parce que c'est la production, la production endogène interne de ces vitamines qui est importante, ces vitamines, de ces micro-éléments.
Donc ça c'est valable pour la vitamine B12 qui est produit, la vitamine K, la vitamine B2, B6, quand vous êtes en carence, allez l'interroger. Si en plus vous avez des problèmes de digestion, si en plus vous avez des gâches fréquemment, des douleurs stomacales, si vous souffrez de fatigue chronique, si vous avez des tendances dépressives, des gros coups de barre, des conduites addictives diverses, dites-vous que c'est au niveau des
intestins que ça se joue, il n'allait pas prendre des compléments alimentaires et enrichir un système qui finalement ne conduit à aucune transformation du terrain, mais conduit simplement à la réplication du même. et on est très nombreux en naturopathie à tomber rapidement dans cette ornière finalement, à croire que finalement il faut suppléer sans cesse. Mais ça c'est l'inverse pour moi de l'hygiénisme, l'hygiénisme c'est redonner toute sa confiance au processus interne du corps,
au processus d'homéostasie du corps, ne pas aller compter sur un produit externe, mais redonner toute sa souveraineté au corps. Et avec cette compréhension de la flore bactérienne, on y est en plein dedans. c'est-à-dire que là on a vraiment les agents à la fois de l'immunité puisque c'est eux qui réalisent le filtre entre les éléments anormaux et les éléments normaux et se les passent, et vous comprenez bien que si ils ont la capacité de reconnaître un moment un produit anormal et de l'éjecter, et de le laisser partir dans le conduit
intestinal jusqu'à être évacué in the toilet, vous comprenez bien qu'on réalise là un rôle vraiment de système immunitaire, mais aussi de système assimilatif. Est-ce que vous voyez l'importance colossale de ces intestins ?
Système immunitaire premier, puisque avant de s'inquiéter d'éliminer les produits par les reins et par la lymphe, déjà si on stoppe l'intoxication en amont, il n'y a plus de problème d'élimination en aval. Donc système immunitaire en tant que tel, système assimilatif, et c'est là où cette muqueuse joue les deux rôles. Cette muqueuse joue aussi le rôle de système immunitaire à la mesure où elles fonctionnent en absorption, elles fonctionnent aussi en élimination, c'est-à-dire qu'au travers de ces parois et au travers de ces bactéries,
il y en a d'autres qui permettent de faire sortir les déchets dans les sels, dans les fibres des sels. Et donc au final on arrive à un système qui fonctionne dans les deux sens, d'une complexité extrême et à la fois d'une simplicité extrême, et que j'espère que j'arrive à vous décrire de la meilleure des manières.
Donc nous avons tout ce biotope qui est chargé finalement de réaliser le transfert des nutriments de l'extérieur vers le milieu intérieur. Alors quand on parle d'hyperperméabilité, alors au début, moi quand je me représentais ça, je me représentais ça comme une feuille de papier avec des trous dedans.
C'était très satisfaisant, mais c'est un peu simpliste. En fait, ce n'est pas tant une feuille de papier avec un trou dedans parce qu'il n'y a pas de feuille de papier. Ce qu'il y a, c'est une zone, une sorte de zone remplie de bactéries qui se passent les produits les uns aux autres.
Alors que se passe-t-il ? Si on vivait dans le monde parfait des bisounours, si à un moment un produit était inapproprié, il ne serait pas passé au suivant et il serait éliminé. C'est ce qui fait qu'on peut dire que dans le meilleur des mondes il n'y aurait pas d'allergie alimentaire.
Pourquoi ? Parce qu'il n'y aurait pas d'éléments inappropriés, et dans l'absolu on pourrait manger n'importe quoi, on ne serait jamais intoxiqué parce que c'est quand même inquiétant de penser que le corps n'a pas la capacité de filtrer le bon du mauvais.
Et bien oui, il a cette capacité, enfin il l'avait, le corps avait la capacité de filtrer le bon du mauvais. Et c'est ce qui fait que certaines personnes disent ah oui, mais si la muqueuse était en très bon état, et bien finalement on n'aurait pas à se méfier du lait ou du gluten.
Par exemple, on va prendre l'exemple tout à l'heure, on n'aurait pas à se méfier du lait ou du gluten. Ok, mais des muqueuses intestinales qui fonctionnent bien, personne n'en a. et de toute façon le raisonnement est fallacieux, pourquoi ? Parce que si on prend par exemple le cas du lait et du gluten, qu'est-ce qui se passe dans le lait et le gluten ? Eh bien, comme vous ne l'ignorez peut-être pas si vous regardez ces vidéos, la digestion en fait elle se passe peu dans l'estomac. Qu'est-ce qui se passe
dans l'estomac ? C'est le début de la digestion des protéines, point, barre, c'est tout. Les sucres commencent à être digérés par la mylase salivaire et ensuite ils sont digérés par les sucres pancréatiques, les matières grasses sont digérées par les sucs biliaires qui sont rejetés juste à la sortie de l'estomac.
Donc ce qu'il faut comprendre c'est qu'une part importante voire essentielle de la digestion ne se passe pas dans l'estomac mais se passe dans l'intestin. C'est pour ça qu'il y a ces règles de combinaison alimentaire pour éviter que des produits séjournent dans l'estomac et fermentent alors qu'ils n'ont rien à y faire.
Quand on prend le cas du lait et du gluten, qu'est-ce qui se passe ? Première digestion au niveau de l'estomac, Quels sont les produits qui ressortent de l'estomac ? Ce sont des produits morphiniques. On parle beaucoup des opioïdes, des substances opioïdes dans le gluten.
Ce qui est le plus actif ce sont des substances morphiniques. On a des casomorphines pour le lait, et des glutomorphines si je ne me trompe pas, gluténomorphines, quelque chose pour les corriger, pour le gluten.
Donc après le passage de l'estomac, digestion des grands peptides, c'est des longues protéines, des longues chaînes de protéines en plus courte chaîne qui sont des produits morphiniques, qu'on appelle des casomorphines et des gluténomorphines.
Et donc une fois à l'entrée de cette instance cingrèle, que deviennent ces casomorphines et ces gluténomorphines ? Là ça va dépendre complètement de l'état de toute notre biotope bactérienne. C'est-à-dire que s'il y a les bactéries nécessaires, ces bactéries vont on dit décomposer ou éliminer ces produits qui sont des produits toxiques. Si ces bactéries-là ne sont pas là, qu'est-ce qui va se passer ?
Il va y avoir transmission, il va y avoir passage dans tout le système sanguin qui va venir alimenter les cellules nerveuses, et ce sont ces produits morphiniques qui conduisent à toutes ces perturbations du comportement chez les enfants et chez les adultes que l'on voit actuellement qui sont en lien avec l'hyperactivité, qui sont en lien avec des phénomènes d'autisme, l'allergie au gluten, on va en venir en fin de cette vidéo, elle est responsable d'énormément de troubles dits psychiatriques et psychiques actuels.
Alors souvent on me dit, si l'ensemble du biotope était en bon état, il n'y aurait pas de transmission, et donc on pourrait consommer du lait sans aucune difficulté. Alors pour moi ça c'est un cas théorique, parce que le problème c'est que déjà personne n'a de muqueuse intestinale en bon état avec un biotope en bon état, Mais deuxièmement, si tant est qu'une personne aurait un instant ce biotope en bon état, étant donné que ce qui lèse le biotope, et ça on va y revenir immédiatement, ce qui lèse le biotope c'est
spécifiquement ce que l'on mange, et étant donné que les produits laitiers et le gluten ne sont pas adaptés à l'alimentation, qu'est-ce qui va se passer ? Eh bien, on va manger pendant un petit peu de temps, on va manger du gluten et des produits laitiers, le biotope ne sera pas encore trop lésé, et donc il coupera et l'empêchera le passage de ces peptides au niveau du milieu intérieur, mais au bout d'un moment il sera lui-même agressé et détérioré par les produits que nous consommons, et de ce fait-là finalement le passage
sera ainsi facilité. Donc ce sont des cas d'école, il n'existe pas de système intestinal qui fonctionne parfaitement, et de toute façon il ne fonctionnerait pas parfaitement longtemps si on lui imposait, on continue à lui imposer une alimentation qui est anormale.
parce que quel est le premier facteur de déséquilibre au niveau du biotope intestinal de ces bactéries ? C'est l'alimentation, le premier facteur. Il y en a 3 de facteurs principaux, il y en a vraiment 3 de facteurs principaux.
Le premier moi je dirais que c'est l'alimentation, une alimentation anormale qui conduit à la multiplication de bactéries anormales pour résoudre ces conditions anormales. c'est-à-dire que le candidat albican apparaît en réponse à un dépôt de colle et de matériaux collants qui sont liés au sucre complexe sur les parois de l'intestin, et donc ce candidat prolifère de manière à résoudre cet excès.
De la même manière, il y a énormément de bactéries, et chez Chakoli par exemple, qui prolifèrent pour résoudre les excès de matières en putréfaction, de matières en fermentation, parce que ça, ça ne se peut pas au niveau de l'écosystème intestinal. en tout cas le corps va faire tout ce qu'il peut pendant un certain temps, pendant le temps où il peut, pour limiter cette prolifération.
Donc ça c'est un premier point, l'alimentation est le premier facteur de dysbiose intestinale. Donc vous allez voir immédiatement sur quel plan on peut travailler directement, l'alimentation. Et comme vous le savez, nous ne sommes pas des carnivores, nous ne sommes pas des omnivores, ça ne veut rien dire, omnivore ça veut dire que nous ne mourrons pas si nous mangeons un paquet de chips, malheureusement pour nous, parce que sinon on aurait appris.
Nous ne sommes pas des herbivores non plus. Nous sommes des frugivores. Je n'ai pas de pastèque pour vous faire la démonstration, j'ai raté mon coup. J'aurais dû vous sortir une pastèque là où il serait fait la pastèque avec le...
Nous sommes des frugivores, c'est-à-dire que notre alimentation est physiologiquement donnée pour être composée en grande majorité de fruits, de légumes verts tendres, de diverses petites noix et graines, et c'est tout, ça c'est notre alimentation normale.
Tout ce qui diffère de l'alimentation normale crée la dysbiose intestinale. Pourquoi ? Parce que tout ce qui diffère de l'alimentation normale reste plus ou moins en stagnation dans nos intestins. Pourquoi ? Parce que nous sommes constipés.
Pourquoi nous sommes constipés ? Parce que notre alimentation est anormale. Donc ça reste en stagnation dans nos intestins, il faut bien, si on ne peut pas l'éliminer et qu'on ne veut pas que ça prenne le risque de passer à l'intérieur, eh bien, il faut bien le diminuer, le consommer. Eh bien, pour cela on voit une prolifération de levures, de bactéries, de champignons, de tout un biotope non copain, le ennemi. Le ennemi, le 85 % qui ne devrait pas être là,
mais ce 85 %, c'est le 85 % qu'il a pour résoudre nos aberrations alimentaires. Et c'est là où l'humain dans son arrogance bête finalement se comporte de manière totalement immature. c'est-à-dire qu'on fait comme si on démissionne complètement de notre responsabilité, c'est-à-dire qu'on dit mais moi je m'en fiche complètement, je mange ce que je veux, je fais ce que je veux, je consomme ce que je veux, et puis le reste après ça se débrouille, ça c'est l'immaturité complète.
Pour moi la maturité, la réelle maturité de l'être humain, ce sera le jour où il dira oui aux conditions qui préexistent, qui le conditionnent, qui dira oui à sa biologie, c'est-à-dire de comprendre comment elles fonctionnent, et j'espère qu'au travers de ces vidéos, c'est pour ça que ces vidéos s'orientent de plus en plus vers des vidéos de cours de physiologie, je me retrouve à faire une forme de physiologie, pourquoi ? Parce que comprendre comment nous fonctionnons, c'est accepter et agir
en tant que tel, arrêter de nager à contre-courant, et finalement de se heurter sans cesse au mur en faisant comme si finalement nous pouvions casser ces murs. Ces murs on ne peut pas les casser, c'est-à-dire qu'on ne peut pas se soustraire à qui nous sommes, à notre condition humaine, malgré le rêve délirant de certains égaux et de certains esprits complètement malades. On ne peut pas se soustraire à notre nature propre, on ne peut pas se soustraire à ce qui
nous a créés, celui qui nous a créés, et au plan de la création qui nous concerne. On ne peut pas s'en soustraire, le connaître c'est accepter, c'est accepter enfin qui nous sommes, et vivre selon ces lois, vivre selon ces lois pour arrêter de se taper la tête contre les murs.
Vous savez, si on chemine dans un tunnel, on a le choix, Soit on connaît les parois du tunnel, on connaît la forme du tunnel, et à ce moment-là on tire tout droit au milieu et on avance tranquillement 100 heures, soit on ne connaît pas les parois du tunnel où on dit moi je m'en moque complètement, et qu'est-ce qu'on fait ?
On fait du billard en trois bandes, on rebondit d'un côté à un autre, premièrement on avance moins loin, deuxièmement on finit avec des bosses comme ça et on n'a pas l'air malin. Pourquoi est-ce qu'on n'a pas l'air malin ?
Parce que c'est un comportement immature. Et donc dans notre civilisation moderne le comportement immature il est valorisé, c'est-à-dire qu'au travers des avertissements publicitaires, des publicités, excusez-moi, au travers des publicités, au travers de tout le merchandising, de toute cette forme de vente finalement, on flatte l'individualité de l'individu, on flatte finalement l'ego, l'ego qui se croit au-delà des lois de la création.
Mais c'est ridicule, c'est ridicule, c'est l'immaturité d'un enfant qui nie les évidences par exemple, c'est absolument ridicule. C'est-à-dire que les lois de la création s'imposent à nous au final, et donc les nier et ne pas vouloir les voir c'est pour moi cette forme d'immaturité totale. Et sortir de l'immaturité je crois que ce serait le mot d'ordre dans ces vidéos, c'est se connaître et devenir, enfin accepter de devenir qui nous sommes vraiment, c'est-à-dire connais-toi toi-même et
deviens qui tu es, deviens ce qui est potentiel, révèle ce qui est potentiel et qui est en germe en toi. Donc adopter une nourriture physiologique qui est une nourriture de type frugivore, vous pouvez aller faire vos recherches partout, on ne va pas encore prendre des exemples, adopter un régime de type frugivore, c'est la première action à faire pour rétablir une flore intestinale adaptée.
Il y aura d'autres actions à faire, on va le voir ensuite, peut-être à la fin de cette vidéo si on l'ébauche réellement, ou alors ensuite dans la prochaine qui sera vraiment spécifiquement le comment faire.
Adoptez donc une alimentation physiologique, c'est la première des choses. Ensuite, quand est-ce que nous développons une flore bactérienne inappropriée ? Je suis désolé, j'ai encore tapé sur les moments.
Les mamans ont une grande responsabilité. C'est normal parce que c'est les femmes qui portent les enfants dans leur ventre, les mecs pendant ce temps-là sont tranquilles au bistro. Donc c'est normal que vous ayez toute la responsabilité puisqu'il n'y a que vous qui le fassiez.
Donc c'est en quelque sorte une attaque misogyne, mais c'est la mère. qui passe sa flore intestinale à son enfant directement, c'est-à-dire que le conduit intestinal quand l'enfant est né il est relativement stérile et il se peuple très rapidement avec la flore intestinale de la mère, et donc il se peuple aussi avec la dysbios de la mère.
Et si vous êtes une mère qui a une candidose, vous pouvez vous dire que votre enfant a une candidose aussi, vous n'êtes pas plus coupable qu'autre chose, c'est juste une transmission. Qu'est-ce qui est extrêmement délétère pour le biote intestinal, pour le biotope intestinal, les antibiotiques. Ce qui est marrant c'est que ça ne nous a pas fait dresser l'oreille, antibiotiques, c'est-à-dire que c'est contraire à la vie du biote, tout simplement, éthémologiquement contraire à la vie du biote.
Et personne ne se gratte la tête, personne ne se pose la question, ou en tout cas trop peu de gens se posent la question, de dire mais attendez, le biote est essentiel au fonctionnement global de notre corps, c'est notre système immunitaire, c'est notre système assimilatif, sans lui nous allons être dénutris, nous serons en carence permanente, et vous nous bazardez avec des antibiotiques.
Personne ne se posait la question, je crois qu'il est temps. Antibiotiques ça n'avance même pas à visage couvert, ça avance à visage découvert, ça dit moi je te flingue le biote, je te flingue le biotope intestinal, je te flingue la flore intestinale, il n'y a pas de problème, prends un yaourt et tout ira bien derrière.
Mais c'est faux, c'est faux qu'on va prendre un yaourt, probablement on va prendre des produits étiers, ça ne va faire qu'aggraver le problème, et en plus on ne va prendre qu'un type de bactéries, comment voulez-vous repeupler tout ça avec un seul type de bactéries ?
On va prendre des acidophilus ou des lactophilus qui ne sont qu'un type de bactéries, donc antibiotiques. Mauvaise transmission du biotope de la mer, antibiotiques. Il y a un autre phénomène qui participe à un déséquilibre de la flore intestinale dès la plus tendre enfance, c'est le fait d'être nourri au sein ou de ne pas être nourri au sein.
Alors, on n'a pas des explications scientifiques, mais force est de constater que, et ça ne va pas vous surprendre je pense, nombre de personnes en tout cas qui sont ici, que les enfants nourris au sein développent globalement une bien meilleure flore intestinale que les enfants qui sont nourris avec le lait en poudre.
Et c'est rassurant parce que le lait de la mer est l'aliment physiologique unique et irremplaçable pour le petit humain. ça tombe bien, nous sommes des mammifères à ce titre-là, nous n'échappons pas à la loi des mammifères.
Ensuite il y a la pilule et les différents médicaments qui sont en cause, mais voilà les trois facteurs majeurs. Le premier pour tout ce qui est acquis, alimentaire. Alors alimentaire, ça comprend au global aussi les alcools, l'alcool ça brûle littéralement les intestins, ça brûle l'oesophage, ça brûle littéralement les intestins, ça détruit littéralement le biotope.
donc facteur alimentaire en premier lieu, essentiel, et donc revenir à un régime spécifique de l'espèce, régime physiologique, frugivore, c'est la première des attitudes à avoir. Ensuite, la transmission par la mère à la licence, ça veut dire que si la mère a déjà une dysbiose acquise, soit par transmission de sa propre mère, soit par utilisation d'antibiotiques, soit par diète inappropriée, ou soit par joyeuse combinaison des trois, ça va être transmis à l'enfant.
et c'est ce qui fait que génération après génération on est de plus en plus dégénérés. Et que finalement avec les antidépresseurs, les plus grosses classes de produits qui sont vendus en produits symptomatiques, asymptomatiques, ce sont les produits pour traiter les problèmes digestifs et intestinaux.
La France est le premier consommateur de psychotropes, et la France est le premier consommateur de produits pour traiter les problèmes de constipation, les problèmes digestifs, les problèmes intestinaux, les problèmes de flatulence, et personne ne fait la corrélation.
On ne s'interroge pas sur la corrélation entre les deux, mais la corrélation vous allez la voir dans la quatrième vidéo qui s'appellera le deuxième cerveau. Et vous allez voir pourquoi ce biotope est aussi intéressant, pourquoi est-ce que finalement chez 100 % des enfants autistes on retrouve une dysbiose intestinale sévère, pourquoi chez 100 % des enfants autistes on retrouve une dysbiose intestinale sévère chez la mère, pourquoi chez 100 % des schizophrènes on retrouve une dysbiose intestinale sévère,
pourquoi la plupart des maladies psychiatriques actuelles ne sont en fait souvent que des maladies du déséquilibre de la flore intestinale et bactérienne. Donc on a vu 3 facteurs, l'alimentation, transmission par la mer, et non allaitement initial.
Moi pour moi je retiendrai les deux premiers, enfin, et antibiotiques. En fait, moi je retiendrai ces trois-là, alimentation, antibiotiques pour la dysbiose acquise, et dysbiose propre de la mère pour la dysbiose transmise.
Voilà les trois facteurs, et donc c'est là-dessus qu'on va jouer. C'est là-dessus qu'on va jouer, alors sur quoi on peut jouer ? Antibiotiques, on peut s'en passer, quitte à y être, on va prendre un juicer, ce sera un peu moins antibiotique, et l'alimentation, si vous regardez ces vidéos.
Alors après, la transmission par la mer, c'est fait, on ne va pas commencer à tenter un procès contre toutes les mers de France, donc on va partir de cette donnée-là, on va partir de cette base-là, et puis on va faire évoluer, on va faire croître là-dedans.
Je sais qu'il y a des gens qui utilisent des probiotiques, je m'y intéresse, je fais des recherches, mais à titre personnel pour l'instant je ne les utilise pas, parce que c'est toujours pareil, on va apporter certaines souches et pas d'autres, donc je cherche encore, j'ai besoin de temps pour affiner ma compréhension du phénomène, pour ne pas rejeter a priori une chose, parce que ça peut avoir son intérêt, mais ne pas la gober comme ça, parce que le sens critique est pour moi
vraiment essentiel. Mais donc déjà la première des choses à faire c'est le rétablissement de la fonction intestinale normale au travers d'une alimentation physiologique qui va permettre de guérir la constipation, qui va permettre d'arrêter les apports nocifs, Ensuite, rétablir le fonctionnement de tout ce système endocrinien, prendre aussi des plantes qui vont faciliter tout le processus digestif, et pour cela par exemple chez ABC de la nature, vous avez des produits qui sont excellents, c'est la combinaison des trois,
le mélange intestin-estomac, fabuleux pour favoriser finalement le fonctionnement digestif, donc la décomposition des produits directement au niveau de l'estomac, et qui va jouer aussi sur l'intestin grêle, la partie haute de l'intestin grêle dans ces processus digestifs.
Ensuite, vous avez le mélange pour le pancréas qui est excellent puisque le pancréas est un organe actif de la digestion. Il ne faut pas nier que le foie et le pancréas sont un organe actif. Donc foie, pancréas, intestin et estomac, et balai intestinal qui lui va venir littéralement sucer les parois, mais pour moi ce sont les 4 agents pour une détoxination profonde de tout le système intestinal. Ça prend son temps, mais ces mélanges de plantes sont extrêmement puissants et j'aime beaucoup
les utiliser. Conjointement aux irrigations, au lavement, vous avez tout ce qu'il vous faut en main pour rétablir un beau système intestinal. Pourquoi ? Parce que ces produits-là vont aider à stimuler la fonction, vont aider à nettoyer, à enlever le pathogène, l'irrigation colonique va y contribuer aussi.
Ensuite, l'apport d'aliments physiologiques de saison mûres et de bonne qualité biologique va permettre de réensemencer, de refaire une prolifération, et à ce moment-là on va avoir disparition des éléments pathogènes, réimportation des éléments positifs, et on va avoir progressivement un biotope intestinal qui va se remettre en bon état et qui va se restaurer.
Et à ce moment-là les problèmes de carence vont disparaître, non pas parce qu'on aura plus d'apports, c'est clair qu'on aura de l'apport avec des vitamines, des minéraux dans les fruits et dans les légumes, mais surtout parce qu'on saura les utiliser, parce qu'on pourra les utiliser.
On n'imagine pas à quel point l'alimentation actuelle est délétère. La plupart d'entre nous, on est accro par exemple au sucre complexe. Vous savez pourquoi on est accro au sucre complexe ? Premièrement parce qu'une fois que les sucres complexes on en a consommé, que la colle s'est déposée le long des intestins, que le candidat albican s'est développé, et bien ensuite si on le prive ce candidat de sa propre nourriture, lui il est là, il s'est installé pour le pique-nique et le feu d'artifice,
et il n'a pas l'intention de bouger. Donc lui, il demande, il demande encore, je veux du gluten, je veux du gluten. Deuxième chose, qu'est-ce qui se passe ?
Quel est le produit de décomposition une fois que le candidat albicain a consommé ses dépôts qui étaient le long de la paroi intestinale et colonique ? Surtout intestinale, que se passe-t-il ? Eh bien, il y a production d'acide urique, et il y a production d'alcool.
Et c'est comme ça qu'on trouve chez énormément de végétariens un foie hépatique alors qu'ils n'ont jamais bu d'alcool. et c'est comme ça qu'il y a des tests d'alcoolémie qui sont faits sur des personnes dont la famille entière atteste qu'ils n'ont pas bu une goutte d'alcool depuis des jours, peut-être depuis des années, et qui sont en alcoolémie constante.
Nombre d'entre nous sont alcoolisés en permanence, et l'alcool est un produit addictif. Donc une fois qu'on est sous alcool, on a besoin de cette production d'alcool, et nous sommes des gros distillateurs géants. Donc nous sommes des usines à méthane géante, nous sommes des intestins à pâte, et nous sommes des distillateurs, des alambics géants.
Alors bon, c'est une piètre vision de l'être humain, en tout cas en ce qui concerne la distillation, on peut faire mieux, on peut faire plus efficace et plus adapté. Et donc le candida albican n'était qu'un exemple.
Mais il faut savoir que tous ces produits, et c'est là où c'est intéressant parce que sous prétexte finalement de s'orienter vers une alimentation plus saine, comme on n'a pas voulu remettre en cause les sacro-saints dogmes auquel on est attaché, que ce soit la cuisine par exemple, nombre de personnes ont rejeté les produits animaux, la surconsommation de produits animaux et crampent bien leur face, que ce soit sur le plan éthique ou sur le plan physiologique, mais se sont rabattus sur les céréales et légumes, vous savez la fameuse peur de la carence,
et particulièrement on a dit c'est bien, il faut beaucoup de fibres, et on va prendre des céréales et des produits complets. Alors ce qu'il faut savoir c'est que les fibres complexes des céréales par exemple sont des fibres extrêmement dures, extrêmement agressives pour notre système digestif qui vont se décomposer très très difficilement contrairement aux fibres souples et douces qui sont issues des fruits et des légumes verts tendres.
Et donc ces fibres particulières vont nécessiter pour être décomposées, parce que sinon elles ne pourraient pas passer comme ça, elles ne pourraient pas traverser notre écosystème intestinal, même pour être rejetées dans l'aisselle, ces fibres pour être décomposées vont nécessiter un biotope particulier, anormal, qui va avoir une influence sur autre chose. Et donc toutes ces céréales complètes dont se nourrissent les végétariens, elles sont responsables de la dysbiose directement, et ainsi de suite,
et ainsi de suite. On ne peut pas faire d'arrangement, on ne peut pas faire de demi-mesure. À partir du moment où nous sommes faits pour un régime alimentaire, nous sommes faits pour un mode de vie, à partir du moment où on diffère de ce régime alimentaire, à partir du moment où on diffère de ce mode de vie, à quoi on arrive ?
On arrive à cette société globalement malade, tant sur le plan physiologique que psychologique. Pourquoi ? Parce que l'un et l'autre ne sont pas séparés. Parce que les enfants qui naissent autistes sont des enfants qui sont en dysbiose intestinale sévère, et que leur allergie au gluten et aux produits laitiers, ce n'est pas une allergie au gluten et aux produits laitiers en tant que tel, c'est le fait que ces produits ne sont pas adaptés, et qu'ils ont déjà, eux, hérité d'une hyperperméabilité
intestinale déjà avérée, ce qui fait qu'ils réagissent plus fort en premier lieu, et qu'il y a tous ces produits morphiniques par exemple qui passent au niveau du cortex cérébral et qui induisent toutes les réactions en chaînes qui vont conduire à ce phénomène qu'on appelle l'autisme, et ainsi de suite, et ainsi de suite.
Et quand on sait qu'énormément de neurotransmetteurs sont produits dans la paroi intestinale, quand on sait que ces bactéries sont responsables elles aussi de la production d'énormément d'acides aminés, un exemple par exemple, par exemple quand je vous dis qu'énormément de neurotransmetteurs sont produits par les parois du tube intestinal, je lisais là récemment qu'on s'est rendu compte que le LSD, la consommation de LSD conduisait à des phénomènes qui sont très proches voire quasi similaires à ce qu'on appelle les
crises de schizophrénie. Or on connaît le mécanisme d'action du LSD, le mécanisme d'action du LSD c'est une immunisation de la sérotonine, un empêchement de l'utilisation de la sérotonine par le cerveau.
Or, 95 % de la sérotonine est produite par les intestins. Dès lors, on comprend que si le LSD bloque la sérotonine, donne des effets similaires à la schizophrénie, il y a toutes les chances que la schizophrénie ne soit qu'une absence de sérotonine, sachant que 95 % de la sérotonine est produite au niveau des tissus intestinaux, la schizophrénie ne serait qu'un manque de sérotonine due à des tissus intestinaux, Quand on sait que 100 % des schizophrènes ont une dysbiose des colites à répétition, ont une dysbiose intestinale importante et installée,
on comprend directement que la schizophrénie n'est qu'un problème de dysbiose intestinale. Et c'est terrible, parce qu'on soumet des gens à des traitements chimiques extrêmement délétères, extrêmement lourds, extrêmement dangereux et épuisants, alors que finalement ce n'est que des traitements intestinaux qu'il faudrait leur appliquer, c'est-à-dire nourriture adéquate, irrigation colonique, plantes médicinales, et laisser les choses faire.
Et toutes les personnes parmi vous qui témoignaient finalement des améliorations, et bien souvent quand vous adoptez un régime alimentaire, on ne mesure pas assez à quel point finalement c'est à la fois l'apport d'énergie sur le système glandulaire et la normalisation de nos fonctions intestinales, c'est-à-dire la diminution de l'agression, déjà parce que les fibres sont beaucoup plus adaptées, les fibres douces des fruits et des légumes verts tendres sont beaucoup plus adaptés, ensuite parce que ces aliments favorisent
une élimination normale et non pas la constipation, et que c'est ce rétablissement des deux facteurs qui conspire ensemble à rétablir l'intégrité de l'individu. Donc la prochaine vidéo sera vraiment spécifiquement sur les méthodes.
Les méthodes, tout, on va voir tout, il va falloir que je trouve un moyen de vous faire une démonstration d'irrigation colonique qui soit politiquement acceptable par YouTube, sinon ça risque d'être un petit peu rock'n'roll, mais on va trouver un moyen, on va vraiment trouver un moyen, mais tout sur le nettoyage intestinal, sur comment rétablir ce biotope une fois qu'il a été lésé, quels sont les effets qu'on peut attendre, et ensuite il y aura une quatrième vidéo
qui m'intéresse énormément, moi parce que c'était le début de mon travail il y a quelque temps de ça, vraiment sur le lien entre intestin, tissu de l'intestin, et troubles de type psychopsychiatrique, et comment finalement on assiste littéralement à une guerre des deux cerveaux en permanence, et que le cerveau le plus important, celui qui domine finalement notre fonctionnement cognitif n'est pas celui qu'on croit, n'est pas celui qui est placé tout en haut,
bien que ça nous séduise énormément, mais celui qui est placé in the bidou, in the petit bidou qui est complètement surchargé et qui ferme. Et quand ça ferme, ça veut dire que le cerveau ne fonctionne pas comme il faudrait.
Et là voilà, on va explorer petit à petit. petit à petit, je sais que ces vidéos vous intéressent énormément, c'est normal, c'est parce que je ne connais pas un individu qui a un intestin qui fonctionne bien, d'ailleurs quelqu'un a cité plusieurs fois le Bouddha qui disait comment vont tes intestins, tu vas, c'est-à-dire que quand on demande à quelqu'un comment vas-tu, en fait c'est comment vas-tu à la selle, c'est-à-dire es-tu constipé ?
Tout simplement, on l'a complètement oublié mais c'est es-tu constipé ? Là c'est pareil, on va voir qu'en rétablissant le biotope intestinal, en rétablissant la muqueuse intestinale dans son intégrité, en diminuant l'inflammation, simplement avec l'adoption de pratiques normales, on ne va rien faire de magique, on ne va rien faire de spécial, on va simplement adopter des pratiques normales, eh bien, on va avoir petit à petit une muqueuse qui se rétablit, on va avoir un organisme qui se rétablit,
on va avoir un système glandulaire qui en profitera lui aussi, qui lui-même est régénéré par nos actions de l'autre côté, par la consommation de fruits, par l'exposition au soleil, par le sommeil, qui sont les éléments régénérateurs du système glandulaire numéro 1.
et une fois qu'on a régénéré le système ulangulaire, une fois qu'on a régénéré la muqueuse intestinale et tout le système intestinal, il n'y a plus rien à faire, après on surfe.
Là, se limitent les domaines de notre intervention. Là, si on dépasse ce cadre-là, on sort de l'hygiène, on rétablit ce qui peut permettre... si vous avez une machine qui dysfonctionne et que vous n'avez plus de piles dedans, et que vous n'avez plus de carburant, ou que le filtre à essence est complètement bouché, vous ne pouvez pas attendre cette machine qu'elle se répare elle-même, il va falloir l'alimenter, et bien là c'est ce qu'on fait, on met des piles, on adopte un régime qui est adapté,
on se met au soleil, on dort, ensuite on apporte un carburant, mais pour qu'il soit apporté ce carburant, il faut améliorer le fonctionnement digestif intestinal, et une fois que ça c'est fait, on va se coucher, on va faire les bonobos, rien à faire, juste à laisser faire.
Pas un joli programme tout ça ? Je vous souhaite un... quoi que ça va être diffusé un dimanche, je vous souhaite un bon dimanche, Je vous souhaite un super bon dimanche, ne vous impatientez pas, la vidéo comment faire arrive très bientôt.
Bon jus, bons fruits, bonne nuit !
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