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Les intestins, un continent inconnu 1

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L'équipe RGNR
71 vues • Publiée le 03/07/2013

Cette vidéo ouvre une série consacrée à ce que Thierry appelle un continent inconnu : le système digestif, et plus précisément les intestins et le côlon. Il part d’un constat simple : on a surinvesti le cerveau crânien dans la compréhension des maladies, alors que le système nerveux entérique contient plus de cellules nerveuses que la moelle épinière et le cerveau réunis, et produit la majorité des neurotransmetteurs de l’organisme.

Thierry explique ensuite un mécanisme embryologique peu connu : chaque organe du corps a bourgeonné à partir d’une zone précise de l’intestin, et ce lien nerveux réflexe persiste toute la vie. Quand une zone du côlon est agressée en permanence, la réponse nerveuse se répercute directement sur l’organe correspondant, ce qui explique pourquoi des douleurs au foie, au cœur ou aux reins peuvent trouver leur origine dans un problème intestinal.

La vidéo décrit ensuite comment les dépôts alimentaires, notamment ceux issus des produits céréaliers à base de gluten, viennent progressivement tapisser et réduire le diamètre du canal intestinal. Ce rétrécissement favorise la stagnation, la fermentation et la putréfaction, ce qui modifie profondément la flore bactérienne et fragilise la muqueuse intestinale jusqu’à provoquer une hyperperméabilité.

Thierry aborde enfin les conséquences de cette hyperperméabilité : passage de peptides mal digérés dans le sang, réactions immunitaires, allergies alimentaires, et lien direct avec les troubles psychiatriques qu’il considère comme des manifestations d’un déséquilibre du biotope intestinal. La vidéo se conclut sur les pistes pratiques, notamment les lavements à domicile et l’alimentation frugivore, qui seront développées dans les épisodes suivants.


📑 Au programme de la vidéo


Transcription de la vidéo

Transcription automatique, elle peut contenir des erreurs.

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Bonjour, avec cette vidéo, on commence une série de vidéos qui me tiennent beaucoup beaucoup à coeur et qui correspondent à tout mon travail récent, acharné et opiniâtre sur ce qu'on pourrait appeler une terra incognita.

Alors il va y avoir différents chapitres, on va dire, parce qu'il y en a tellement à dire que je ne sais pas par où commencer. Donc aujourd'hui, ça va être une présentation un petit peu générale.

Les conséquences, les explorations plus fines, les solutions, on va les explorer vidéo après vidéo. C'est une façon aussi de vous inviter pendant ce mois de juillet, même si vous êtes à la plage, vous allez voir, on va s'intéresser à une terra incognita, un continent inconnu en nous, toujours pareil, en nous.

On ne va pas chercher ailleurs l'aventure humaine. L'aventure humaine se passe ici, elle se passe dans le cœur, mais elle se passe aussi dans notre matière, et on se rend compte que finalement on connaît peu, on connaît très peu de notre physiologie. Et la découverte de cette physiologie, de cette physiologie simple, de cette physiologie de base, de l'importance de comprendre, comprendre ce qui se passe dans notre corps est essentiel pour moi.

Pourquoi ? Vous l'avez dit, c'est toujours pareil avec sa théorie de la conspiration, je pense que c'est quelque chose d'assez inconscient, mais comment se fait-il que l'on n'apprenne pas ça à l'école dès notre plus jeune âge ?

Comment cela se fait-il ? Toujours pareil, parce que l'ignorance conduit à l'assujettissement. Quand on est ignorant, on est assujetti à quelqu'un qui sait, on est assujetti à des docteurs au sens large du terme.

Le docteur, c'est celui qui a la doxa, qui a la connaissance, et le docteur c'est celui qui donne la loi, c'est celui qui donne la sentence, c'est celui qui juge, c'est celui qui pose un jugement, et puis nous, nous sommes assujettis et nous attendons.

Pourquoi ? Parce que nous sommes privés de notre vouloir, nous sommes des êtres qui sont en manque de notre propre souveraineté, en manque de notre propre puissance. Apprendre la physiologie, c'est s'affranchir. Apprendre la physiologie, c'est briser les chaînes, c'est se libérer de la tutelle d'une autre personne, c'est se libérer de la peur, c'est se libérer de l'incompréhension, c'est se libérer de l'obscurantisme et de l'ignorance, c'est se libérer de toutes les approches certaines qui sont parallèles et

complètement fumeuses et qui tiennent du gris gris mystique plutôt qu'autre chose, c'est se libérer de l'idolâtrie, c'est se libérer de tout ça, c'est juste revenir aux faits, revenir à de la simple physiologie.

Et donc je vous dis, dans notre corps, il y a une terra incognita, il y a un continent inconnu qui demande à être complètement redécouvert. Parce que cette terre inconnue, elle est d'une importance capitale.

Je dirais même, au fur et à mesure de mes travaux, qu'elle est d'une importance première. Tout commence là. Je m'en rends compte de plus en plus. Tout commence là.

Et cette terra incognita, c'est ce qu'on appelle les intestins, l'appareil digestif. Les intestins, l'œsophage, l'estomac, l'intestin grêle, le côlon. Parce qu'en fait, tout ça, c'est les mêmes tissus.

On a créé des noms, mais les noms ne renvoient qu'à des différences de fonctions. l'estomac n'est qu'une excroissance des intestins, le côlon n'est qu'une spécificité de l'intestin grêle, l'intestin grêle est plus spécifique à l'absorption, le côlon est plus spécifique à l'élimination, l'estomac est plus spécifique à la digestion, l'œsophage est plus spécifique à l'acheminement des matières, mais au final, tout ça partage les mêmes tissus.

Alors pourquoi est-ce que ce côlon, cet oesophage, cet estomac, ces intestins ont une si grande importance ? Quelles sont les pathologies qui peuvent apparaître ? Quelles sont les conséquences ? Quelle conclusion en tirer ?

Comment est-ce qu'on peut, une fois qu'on a constaté les dégâts, comment est-ce qu'on peut agir ? C'est un petit peu le propos de toutes ces vidéos. Et vous allez voir derrière, il y a un plan conscient.

J'ai envie de vous amener à une vidéo qui va s'appeler la bataille des deux cerveaux. Parce que quand on sait que 95 % de la sérotonine, donc l'hormone du bien-être, du plaisir, la majorité de la dopamine, la majorité des neurotransmetteurs ne sont pas produits dans la boîte à poux, mais sont produits dans nos intestins.

Alors là, on tombe des nuits et on comprend l'importance exceptionnelle de ces intestins. Alors, on a bien sûr surinvesti la boîte crânienne. Alors pourquoi ? Ça, je n'en sais rien.

Je pense que c'est simplement parce qu'elle est en haut. Elle est en haut et puis on aime bien ce qui est en haut. Ça fait joli, on aime bien les musiques qui font marcher au pas, on aime bien ce qui est en haut.

c'est le chef, la tête, le capitaine, c'est ce qui est en cap, c'est ce qui est en tête, donc dans la tête on a donné toute l'importance, et on a donné toute l'importance au cerveau.

Les pathologies de type mental, autisme, schizophrénie, dépression chronique, bipolarité, on les a affairées au cerveau, et puis on s'allonge sur des divans et on explore les problèmes de notre cerveau. Manque de bol, le cerveau n'y est pour pas grand-chose, Il me manquait cette certitude, maintenant je l'ai.

Alors, non seulement ces techniques sont inopérantes, mais en plus elles s'intéressent à quelque chose qui n'a aucune importance, ou très peu d'importance, très peu d'importance en comparaison avec ce continent inconnu que sont les intestins.

Et alors, les intestins, ils ont une spécificité vraiment très intéressante. Comment se fait-il qu'ils soient aussi inconnus ? ils ont une spécificité, c'est qu'autant ils sont baignés de terminaisons nerveuses, autant il y a très peu de nerfs sensitifs afférents au système digestif et au système intestinal.

C'est-à-dire qu'il y a tout un système nerveux qu'on va appeler le système nerveux entérique, et on va le voir en détail juste après, il y a tout un système nerveux extrêmement riche, extrêmement diversifiée et d'une importance capitale, mais par contre il y a très peu de nerfs sensitifs, c'est-à-dire que l'on ressent très peu de choses au niveau de nos intestins, de notre estomac et de notre côlon.

Et quand on ressent les choses, c'est vraiment que l'agression est colossale, parce qu'il faut agresser encore et encore et encore avant qu'il y ait la moindre petite sensation au niveau du côlon et des intestins. Et c'est ce qui fait que finalement on ignore complètement cette zone, parce que ce que l'on ne ressent pas, on l'ignore, on le laisse vacant.

Et donc cet estomac qu'on ressent à certains moments, après un repas, on se sent lourd, on sent des petites aigreurs d'estomac, on sent des petites flatulences, puis on se dit ce n'est pas grave, mais on nous a appris à considérer que ce n'est pas grave.

Je dirais que c'est d'une importance capitale, c'est même primordial. Et quelqu'un qui a des flatulences, quelqu'un qui a des putréfactions dans les intestins, c'est un signe très important et qui doit être pris au sérieux en tant que tel.

Donc il y a tout un système nerveux qui baigne la paroi de nos intestins. Et ce système nerveux, on l'appelle le système nerveux entérique. Il y a dans notre système nerveux, ce qu'on appelle le système nerveux central, cerveau et moelle épinière.

il y a ensuite le système nerveux autonome, et au sein duquel il y a le système nerveux antérique. Le système nerveux antérique, c'est tout ce qui entoure nos entrailles, tout ce qui entoure nos intestins et notre estomac. Alors, on va se faire un tout petit peu de physio quand même.

On va se faire... Hop là, comme ça... Oh, attendez, je le fais en live, excusez-moi. Attends que les gens baissent la caméra. Oui, voilà. On baisse un peu la caméra.

Donc, la bouche, vous connaissez, la boîte à gobelets. Ensuite, l'œsophage qui descend comme ça, l'estomac qui se développe là. Ici, un sphincter qu'on appelle le pylore. Un sphincter, c'est une porte qui se contracte, c'est un muscle qui se contracte et qui laisse passer les choses ou qui ne laisse pas passer. Et là, ça laisse passer de l'estomac jusqu'à l'intestin grêle. L'intestin grêle, là, via un sphincter, se déverse dans le colon.

Donc l'intestin grêle, zone de l'absorption. Il y a le duodenum, le gégenum, il y a différentes zones, mais on s'en fiche un petit peu. Ensuite, on arrive dans le colon.

Au départ, l'intestin grêle se libère dans le colon, et il y a une petite poche vers le bas avec quelque chose qu'on appelle l'appendicé. On verra l'importance. Ensuite, il y a le colon ascendant, le colon transverse qui est littéralement suspendu, le colon descendant, et la capsule anal avec un petit nœud à cet endroit-là, et l'anus et le rectum.

On est d'accord sur ce dont on parle ? Je refais le cardan. Donc, ce système nerveux entérique, il entoure l'entièreté de nos intestins. Alors quand je vais parler d'intestin dans cette vidéo, je vais parler de l'intestin grêle, je vais parler du colon, en grande partie, majoritairement du colon, mais je peux aussi parler de l'estomac et de l'œsophage. Et les pathologies qui touchent l'œsophage, l'estomac, l'intestin grêle et le colon sont les mêmes globalement. et on va voir que ces

pathologies sont la plupart du temps inflammatoires, qu'on a donné des tas de noms, colites, rectocolites, qu'on s'intéresse aux diverticulites, qu'on s'intéresse aux maladies de Crohn, on va parler exactement de la même chose et des mêmes conséquences.

Donc je vous dis, ce système nerveux enterrique a une particularité, c'est qu'il est extrêmement développé, il y a plus de cellules nerveuses dans le système nerveux enterrique que dans la moelle épinière et dans le cerveau réuni.

Par contre, il est très peu énervé en tant que nerf sensitif, c'est-à-dire qu'on ressent très peu les agressions. Il y a une chose qui est essentielle, vous allez me dire que ce système nerveux est important, mais à quel point est-ce qu'il est important ?

Je vous ai dit qu'énormément de neurotransmetteurs étaient produits par ce système nerveux entélique. Donc déjà, ça c'est un argument. Mais il y en a un autre qui est encore plus fort. Vous m'avez entendu dire de nombreuses fois que sur le plan embryologique, il y avait un lien direct entre la partie cérébrale et les intestins.

Il y a mieux que ça. Sur le plan embryologique, il y a un lien entre chacun de nos organes et les intestins. Comment est-ce que cela se passe ? Quand la première cellule est fécondée dans la formation d'un embryon et d'un enfant, les premières choses à se former à la seconde semaine que l'on voit se différencier, c'est le système nerveux, système nerveux entérique pour le coup, et les tissus des intestins.

Il y a une sorte d'intestin primordial qui se forme et des mêmes tissus que le système nerveux entérique. à la quatrième semaine, à partir de cet intestin primordial qui est vertical, se forment comme un bourgeonnement.

Donc vous imaginez des petites bulles qui se forment à la surface, et ces petites bulles qui se forment à la surface, elles vont venir former petit à petit les organes, et elles vont se séparer de notre côlon. Comment vous le représentez de manière adéquate ? Je vous demande une seconde, on va prendre une feuille, on va faire ça bien.

Alors, vous croyez que ce n'est pas du chiki, c'est du laï. Je vous fais ça rapidement. Au stand embryonnaire, j'espère que vous allez bien voir, on a une espèce de canal, c'est l'intestin primordial, c'est le système digestif primordial.

Petit à petit, vont venir apparaître des petites vésicules que je vais vous représenter à différents endroits. Voilà le premier stade de différenciation, puis ensuite ça se sépare encore un peu plus.

Voici le troisième stade, vous voyez, ça commence à se séparer vraiment, et au final qu'est-ce qu'on a ? On a des organes qui se séparent littéralement et qui vont migrer et qui vont venir former les organes du corps.

Voilà le dernier stade, c'est celui-là. Donc vous avez compris, intestin primordial, des petites décroissances qui bourgeonnent littéralement à certains endroits spécifiques de l'intestin grêle.

Ensuite, ce bourgeonnement conduit à une différenciation encore plus grande, puis à une séparation, on aurait pu le préparer avant ce dessin, je suis désolé, à une différenciation.

Alors, quelle importance capitale peut-on en déduire ? Et bien que, comme vous le voyez, la membrane qui entoure chacun de nos organes du corps, cette membrane est issue des tissus des intestins et du côlon.

et qu'il y a un lien nerveux direct qui existe entre la zone où a été produit littéralement cet organe, où cet organe a bourgeonné, et la zone de l'intestin et du colon lui correspondant. Et ça, ça va durer toute la vie.

C'est-à-dire qu'il y a par exemple à cet endroit-là, ou alors à cet endroit-là par exemple, on ne parle pas du petit matin, c'est laborieux, à cet endroit-là du côlon par exemple, et bien si c'est là que s'est formé et différencié le cœur, et bien là, il va y avoir une zone réflexe.

Et qu'est-ce qui se passe ? Si cette zone-là est en permanence agressée, titillée, titillée par, on va voir, de l'acidité, de l'acidose, on va voir par mise à nu, blessée, lésée en permanence, et bien il y a une réponse nerveuse directement qui va aller rejoindre l'organe incriminé. Et c'est là où il y a quelque chose d'assez fabuleux, c'est autant il y a peu de nerfs sensitifs au niveau de nos intestins et de notre côlon, autant il y a énormément de nerfs

sensitifs ailleurs. Et donc on va avoir mal au foie, mal au cœur, mal au poumon, mal à la gorge, et très souvent on va blâmer ces zones-là.

Alors qu'en fait le problème est initialement dans le côlon, c'est au niveau de la zone réflexe du côlon que se situe le problème. Et la plupart du temps, on ne voit que la partie émergée de l'iceberg qui est l'organe, alors que l'organe est relié directement en permanence et toute notre vie parce qu'il est composé des mêmes tissus que les tissus du côlon qui l'ont vu naître, littéralement il est né du côlon, nous sommes nés du côlon, nous sommes des systèmes digestifs à pâte,

Ça vous le saviez déjà vu qu'on observe certains de nos contemporains, nous sommes des intestins à pâtes, mais littéralement nous sommes des intestins à pâtes, nous sommes le fils, nous sommes le fruit des intestins, nous sommes les fruits d'un système digestif, nous sommes des excroissances de systèmes digestifs, ça en fout un coup pour notre superbe et pour notre égo, mais nous ne sommes que des intestins dilatés, donc des intestins différenciés, et tout vient de là.

Tout vient de là, et donc la cause des causes des causes, de plus en plus, je la ramène au niveau des intestins. Et depuis que j'ai ce regard et cette pratique, je peux vous garantir que ma compréhension des choses et ma capacité à comprendre, à aider mes proches pour ne pas dire plus, a nettement été améliorée.

Il manquait encore certains éléments, et une fois qu'on a compris que finalement tout dans le corps est régulé au niveau physique et nerveux par les intestins, et au niveau plus magnétique, électromagnétique par le système glandulaire, une fois qu'on a compris ces deux choses-là, qu'on a fixé ces deux choses-là, qu'on s'intéresse à ces deux choses-là, on a un être humain qui fonctionne parfaitement.

Parce que là, on est vraiment dans la matrice, on est vraiment dans la cause des causes des causes, et là c'est fabuleux, on est vraiment au départ de la création, on a l'impression de toucher au départ de la création et de comprendre un petit peu tout ce qui est en jeu.

Donc ces organes se différencient littéralement à partir des tissus des intestins. Et toute notre vie, nous allons avoir différentes zones dans notre côlon, dans nos intestins, mais particulièrement dans notre côlon, qui vont être liées aux intestins.

Et d'ailleurs, tenez, pareil, je vous amène en balade ce matin. Hop là, on va... Vous avez déjà vu cette charte-là, c'est une charte de Norman Walker. Là, c'est la valve iocécale, l'intestin grêle se situe là, il arrive là.

Là, on a l'appendice, et là, tout le long, vous allez voir, il y a marqué thymus, glande, nasale, cathare, asthma, glande mammaire, thyroïde, foie, vésicule biliaire, le cœur, donc ça c'est la zone réflexe du cœur, le cœur s'est formé à partir de là, gorge, bronche, oesophage, trachée, les reins, les reins se situent là, glande surrénale, elles se situent là, elles ont été formées à partir de ces tissus.

Et donc c'est très intéressant d'ailleurs parce qu'on voit que la glande pituitaire qui est dans la partie cérébrale, elle se situe exactement à l'endroit où il y a l'appendice. Et donc quand on a une inflammation, une appendicite, on a aussi toute une congestion de cette zone qui correspond à la glande pituitaire.

Et donc sur cette charte, on se rend compte exactement des zones où se sont formés ces organes et du lien qu'il y a toujours, alors il y a toute une quirielle, Ensuite juste à côté c'est assez intéressant, alors ça c'est un colon théorique, ça c'est le colon glamour des magazines, et ça c'est ce qu'on voit chez les gens, voilà à peu près, il n'y a pas un seul colon.

Dixit, toutes les personnes qui sont spécialisées du travail sur les colons, les chirurgiens, les spécialistes, Bernard Jensen, le docteur Kellogg, et ils disent tous la même chose, il n'y a pas de colon sain.

Les colons sains n'existent que dans les livres. Il n'y a pas de colon sain et on va voir ensuite un petit peu l'importance que ça peut avoir. Mais donc, il y a cette zone et ce lien qui existe en permanence. Donc vous allez comprendre que de l'état de nos intestins et de notre colon dépend le fonctionnement de chacun de nos organes.

Et la plupart du temps, les atteintes fonctionnelles profondes d'un organe sont en lien avec une atteinte profonde des tissus correspondants de l'intestin et du côlon. Sauf que l'organe est extrêmement énervé au niveau sensitif alors que le côlon ne l'est pas.

Donc on s'arrête à l'organe, on regarde le doigt qui pointe la lune et on ne voit pas la lune. Encore une fois, on ignore complètement l'importance du côlon et des intestins.

Alors, ceci dit, maintenant, que peut-il se passer dans ce côlon et des intestins ? Pourquoi est-ce qu'il y a un problème au niveau du côlon et des intestins ? Il y a déjà une chose à savoir qui est intéressante, c'est autant l'état des intestins conditionne tout le système nerveux entérique, la production de neuromédiateurs, et donc conditionne le système nerveux, notre état d'être, et tout notre état nerveux, autant à l'inverse l'état nerveux conditionne le fonctionnement des

intestins et du côlon. Parce que les intestins et le côlon, particulièrement le côlon pour la progression des selles via un réflexe qu'on appelle le péristaltisme. Le péristaltisme, c'est toute une vague nerveux musculaire qui se propage le long des intestins et du côlon, comme une chenille qui avance, c'est une vague, c'est une onde, c'est une ondulation qui permet de faire avancer les selles littéralement.

Et donc, la qualité de cette propagation, le caractère nerveux contractile de nos intestins et de notre colon, il est déterminé par le système nerveux. L'état aussi des sphinctères, de ces portes qui permettent finalement de fermer ou d'ouvrir.

Quand on a des reflux acides, les gens qui ont des remontées acides en permanence, qui ont une mauvaise fermeture des sphinctères, regardez leur pupille, ils doivent avoir la pupille extrêmement dilatée, système nerveux en épuisement, Système nerveux en épuisement, ça veut dire des sphincters qui fonctionnent mal, soit qu'ils ne se referment pas, soit qu'ils se referment trop et restent contractés et conduisent à la constipation.

Mais système nerveux hyper sollicité, hyper stressé, personne en état de stress, pupilles dilatées, égal intestin complètement contracté, littéralement contracté, et qui ne vont donc pas laisser passer normalement les selles.

et on va voir que la constipation est la cause numéro 1 des atteintes, des lésions à ce tissu, des intestins. Alors la constipation, quand on parle de la constipation, la plupart des gens disent je vais à la selle une fois par jour, je ne suis pas constipé.

La constipation c'est beaucoup plus qu'une absence de selle, et ce n'est pas parce que vous allez à la selle 2, 3 ou 4 fois par jour même que vous n'êtes pas constipé. Alors on va dire, qu'est-ce que c'est que cette histoire-là ?

On serait constipé alors qu'on va à la selle, il y a un problème là. Non, parce que ce qu'il faut savoir c'est que notre intestin et notre côlon, il a un diamètre, il a un diamètre normal, idéal. Sauf qu'au cours de notre vie, nous commençons notre vie la plupart du temps, la plupart d'entre nous, par des pratiques, particulièrement des pratiques alimentaires inadéquates, totalement inadéquates.

Alors, au rang de ces pratiques alimentaires totalement inadéquates, on va commencer avec les sucres complexes. Tout ce qui est col à base de gluten, les pâtes, la bonne pasta, le pain, le bon pain quotidien, tous les produits à base de gluten et plus généralement les produits céréaliers, quels qu'ils soient, sont des cols.

Il suffit de prendre de la farine, vous mettez de l'eau, vous avez de la col, de la col à tapisserie. La col à tapisserie fait son boulot, elles viennent tapisser les parois de l'intestin.

Et donc cette colle à tapisserie se dépose le long des parois de l'intestin. Cette colle à tapisserie vient réduire le diamètre de notre canal. Et quand le diamètre est réduit comme ça, on peut toujours avoir des selles qui passent, simplement il y a un dépôt.

Et la constipation c'est uniquement ce dépôt qui est maintenu en permanence dans nos intestins et dans notre colon. Et ce dépôt-là, il va y avoir des sucres complexes non digérés, il va y avoir aussi des tas de protéines mal digérées, mal digérées parce que notre estomac a beaucoup moins d'acide chlorhydrique qu'il faudrait, ce qui permet la digestion, la digestion des protéines est imparfaite.

Donc on va avoir énormément de matériaux qui vont être en attente. Et qui dit attente dit décomposition. Donc pour les sucres égal fermentation, les gaz, des gaz inodorent la plupart du temps quand c'est les sucres, pour ce qui est des protéines, des gaz odorants qui vont avoir une odeur soufrée, qui vont avoir une odeur extrêmement forte.

Et c'est comme ça qu'on peut faire une taxonomie des pets, entre les pets sonores et qui ne sentent pas, les pets pas sonores et qui sentent très fort. De toute manière, on va vous repérer que ce soit au son ou que ce soit à l'odeur, et puis il y en a qui combinent les deux.

Alors eux, ce n'est pas le bruit et l'odeur, c'est le bruit et l'odeur qui sont combinés, le bruit et l'odeur des pets de putréfaction et des pets de fermentation. Alors je dis toujours pareil quand on parle de ces domaines, on n'est pas à l'aise avec ces domaines, on nous a appris à considérer...

Excusez-moi...... On nous a appris à considérer cette zone comme une zone taboue. Mais quand on voit toutes les personnes qui ont des intestins qu'on ne peut même pas toucher, qu'on ne peut même pas masser, ces ventres qui sont surinvestis au niveau importance, il faut avoir le ventre plat, il faut porter des corsets, il faut avoir la tablette de chocolat si on est un homme.

Et puis quand vous voyez des photos, on s'intéresse toujours à l'extérieur, l'extérieur, l'extérieur, et je vous dis, il est temps un jour de faire une opération, allez, on déballe tout, on déballe tout et on montre l'intérieur, et on montre l'état de putréfaction, l'état ignoble des intestins.

Je vous garantis qu'il y a des mannequins glamour dans des magazines qui perdraient une bonne partie de leur caractère glamour une fois qu'on verrait l'immonde cloaque qui se passe dans leurs intestins, rempli de parasites, rempli de verre, rempli d'une espèce de substance noirâtre en décomposition et en fermentation, ce ne serait vraiment pas sexy.

Mais là au moins on parlerait de vérité. Donc la constipation c'est avant tout les dépôts. Ces dépôts s'accumulent tout au long de la muqueuse, tout au long de notre vie. Qui plus est, on voit souvent l'apparition de ce qu'on appelle des diverticules.

Alors des diverticules ce sont des petites poches qui se forment dans la paroi de l'intestin. Alors pourquoi est-ce qu'elles se forment ? On ne sait pas trop, il semblerait que ce soit en réponse à la surcharge toxémique, un peu comme s'il fallait encore des zones de stockage supplémentaires parce que déjà le canal devient trop petit.

Et dans ces zones-là, c'est littéralement des zones qui ne sont pas baignées par le courant, dans lesquelles il va y avoir des stagnations. Et quand on a une inflammation de ces diverticules, parce qu'enfin il y a un travail bactérien qui se passe, on a ce qu'on appelle une diverticulite, c'est juste une inflammation des diverticules.

Donc produits alimentaires inappropriés, les glycocomplexes, les protéines qui vont être mal décomposées, les protéines complexes qui vont être mal décomposées, toujours pareil, nous nous nourrissons d'acides aminés, et ce qu'il faut bien comprendre c'est que la paroi des intestins particulièrement qui est responsable de l'absorption, c'est un filtre, c'est un filtre extrêmement fin qui réalise la différence entre le milieu extérieur, tant que c'est dans les intestins, c'est dans le milieu extérieur,

ce n'est pas en nous, ce n'est pas passé dans le sang. le milieu extérieur et le milieu intérieur. Une fois que ça passe la paroi intestinale, ça passe dans le sang. Et ce filtre-là, il est censé être parfait, c'est-à-dire ne laisser passer que des choses totalement adéquates.

Donc vous allez comprendre que l'état de cette muqueuse conditionne énormément tout notre fonctionnement global. C'est-à-dire que s'il fonctionnait à la perfection, dans l'absolu, on pourrait manger n'importe quoi et il n'y aurait que le bon pour nous qui passerait au travers, et le reste serait simplement direct in the toilet. Malheureusement, ça ne se passe pas comme ça.

Alors pourquoi est-ce que ça ne se passe pas comme ça ? Je vous dis, la paroi des intestins est une paroi extrêmement fine qui joue un rôle de filtre essentiel. Le problème, comme je vous l'ai dit, dès notre plus jeune âge, il y a des agressions sur cette muqueuse.

Alors des agressions par quoi ? Eh bien, par tous les produits acidifiants. Qui dit acidifiant, dit agressif, corrosif, qui va agresser, attaquer la membrane.

Il y a des agressions parce qu'il y a des dépôts, et dès lors qu'il y a des dépôts, on va voir toute une faune et une flore de putréfaction, et on verra plus tard dans une autre vidéo, au niveau du développement bactérien, l'importance que cela peut avoir.

Eh bien, il va y avoir toute une faune et une flore de putréfaction qui va se développer histoire de réduire ce dépôt, parce que le but du corps c'est d'avoir le moins de dépôts possible. Et quand on parle de candidose, quand on parle de parasites divers, on parle simplement d'agents qui sont là pour nous aider, pour réduire cet état de constipation permanente, ce dépôt permanent qui se dépose le long de nos parois intestinales.

Sauf que ces gentils auxiliaires, parce que ce sont des auxiliaires, ils consomment, ils rejettent aussi, et qu'est-ce qu'ils rejettent la plupart du temps ? Ils rejettent de l'acide urique, de l'acide urique directement au contact des parois de l'intestin.

Tout cela va mener à des agressions, si vous ajoutez de l'alcool, si vous ajoutez les épices, si vous ajoutez le sel, si vous ajoutez tous les mauvais mélanges, les fermentations qui elles-mêmes sont agressives pour la muqueuse, les putréfactions qui conduisent à la formation de produits qui sont extrêmement agressifs pour la muqueuse, vous en arrivez à avoir une muqueuse qui est lésée, qui est lésée, qui est blessée en permanence.

Quand cette muqueuse est installée et est agressée, eh bien qu'est-ce qu'on va avoir ? On va avoir une inflammation permanente des intestins. Quand on a une inflammation permanente des intestins, au final les intestins sont lésés, ils sont abîmés dans leur rôle de filtre, parce que littéralement les cellules qui composent la paroi intestinale sont pompées, les minéraux sont pompés, le calcium est pompé, la lymphe qui compose cette paroi intestinale est engorgée, le rôle de filtre ne se fait plus.

Et là, on assiste à ce qu'on appelle une hyperperméabilité intestinale. Hyperperméabilité intestinale, c'est le mal du siècle, ça veut dire simplement que des produits qui ne devaient pas passer sont en train de passer dans le flux sanguin.

Et dès lors, qu'est-ce qu'on a ? On a des réactions allergiques, des réactions d'auto-intoxication, des réactions de rejet, des réactions immunitaires au niveau du corps parce qu'il y a des éléments qui ne devraient pas passer, qui vont passer.

Et chaque fois qu'on a un phénomène d'allergie, d'allergie alimentaire plus particulièrement, une allergie alimentaire c'est juste une hyperperméabilité. Parce qu'une allergie alimentaire, le produit s'il comprend des éléments qui ne sont pas digestes ou qui sont de type antigénique, il ne devrait pas passer la paroi.

S'il passe la paroi et qu'il amène à une réaction immunitaire de l'organisme, c'est donc que la paroi laisse passer des choses qui ne devaient pas passer. Donc, on a vu deux phénomènes concomitants, le lien inhérent des organes avec une zone spécifique des intestins, c'est un premier point, et c'est ce qui fait que finalement une zone agressée en permanence, une zone irritée, va aller irriter l'organe correspondant.

Deuxièmement, une hyper-perméabilité, une hyper-sensibilité qui va laisser passer des éléments, et qui va faire que finalement des éléments impropres, la plupart du temps des protéines non digérées.

Et c'est pour ça que notre mythe actuel de la consommation protéique, de la supplémentation protéique, notre espèce d'adulation de la chair morte animale comme nourriture de force et comme nourriture de santé est une aberration, surtout considérant l'hyperperméabilité intestinale, parce que qu'est-ce qui passe principalement au niveau de cette muqueuse intestinale agressée ?

des peptides, ce n'est pas étonnant que la plupart des gens développent des allergies alimentaires à des produits de type protéinés, les oeufs, les arachides, les amandes, les noix, les différentes viandes, les différents poissons, pourquoi ? Parce que c'est ces peptides qui posent un problème et qui génèrent une réaction immunitaire.

Donc voilà un deuxième phénomène, alors que se passe-t-il quand cette paroi est ulcérée en permanence, quand elle est agressée en permanence, qu'est-ce qui peut se passer ? elle peut se contracter, vous savez, à force d'être titillée, d'être agressée comme ça, à force d'être avif, avif par les attaques acides dues à une alimentation inappropriée, dues aussi à l'acidité qui baigne tout notre corps, et bien elle se contracte, et qu'est-ce qu'on a ?

On a un spasme, on a une restriction. Si on a une restriction dans les intestins, avant on a une accumulation de matière. Quand on a une accumulation de matière et que le passage se fait de plus en plus difficilement, qu'est-ce qu'on va avoir ?

eh bien le corps là, son but c'est de faire passer les selles coûte que coûte. Et c'est pour ça aussi, qu'aussi étrangement que ça puisse paraître, la diarrhée n'est qu'une autre forme de constipation, parce que quand le conduit est réduit, la diarrhée chronique je parle, la diarrhée chronique liée au colite par exemple, des personnes qui oscillent entre constipation véritable et diarrhée, eh bien quand le diamètre du conduit est réduit extrêmement, eh bien l'organisme fluidifie les selles de manière à ce

qu'elles continuent à passer. et quand on a une striction, quand on a un refermement de l'intestin dû finalement à une zone qui est agressée en permanence et qui se contracte littéralement, à ce moment-là on va avoir une fluidification nécessaire des selles et on va avoir de la diarrhée.

La diarrhée n'est pas un signe de non-constipation, la diarrhée est un signe d'ulcération et de constipation, ce faisant. Qu'est-ce qu'on va avoir d'autres comme phénomène ? On a parlé des diverticules, on a parlé des colites, Colite, donc c'est l'inflammation permanente du côlon.

Qu'est-ce qu'on peut avoir ? On peut avoir des hernies, quelles qu'elles soient, l'hernie au niveau du côlon, au niveau de l'estomac, au niveau des intestins, au niveau du pylore, toutes ces hernies-là, qu'est-ce que c'est ?

C'est un muscle, donc le muscle c'est la paroi intestinale, la paroi intestinale est un muscle gigantesque qui à force d'agression d'un seul coup crique, se contracte et se contracte en faisant un nœud.

c'est pour une raison ou une autre. Vous savez, c'est un peu comme quand des fois vous détendez des grands élastiques, et puis quand vous lâchez, ça fait une espèce de boule de noeud, de sac de noeud.

C'est littéralement ça, notre côlon à force d'être contracté par ses agressions permanentes, il se referme sur lui et il forme un noeud. Et quand il forme une boucle, alors là la situation devient assez dramatique, parce que cette boucle si elle est fermée, littéralement on a une zone qui n'est plus balayée finalement par le flux des sels.

Or le but des sels, c'est d'emporter les excrétions de cette paroi parce que la paroi intestinale fonctionne en absorption, mais elle fonctionne aussi en élimination, c'est-à-dire qu'elle doit faire rentrer du milieu extérieur que sont nos intestins vers le milieu intérieur que sont nos cellules, notre sang, les éléments propres, et elle doit permettre de faire sortir dans le milieu extérieur, c'est-à-dire au niveau des sels, les sels entraînant ces toxines-là,

elle doit permettre de faire sortir les éléments inappropriés. Si on a quelque chose qui est fermé, dans lequel il n'y a plus de circulation des sels, qu'est-ce qui va se passer ? Il va se passer un relâchage de toxines qui n'est plus en portée.

Dès lors il y a énormément de toxines qui stagnent au niveau de la paroi intestinale et qui vont repasser à l'intérieur alors qu'elles ne devraient pas y passer. et il se passe le phénomène qu'on appelle d'auto-intoxication. Ce phénomène d'auto-intoxication existe aussi simplement parce qu'il y a constipation, quand il y a du mucus, quand il y a des dépôts sur cette paroi intestinale, un dépôt très important, et bien ça sort d'autant plus mal, ça rentre d'autant plus mal et ça sort

d'autant plus mal, et donc il y a une stagnation de toxines au niveau de la muqueuse intestinale. Quand on sait que ces toxines sont la plupart du temps acides et agressives, on comprend qu'il y a une agression permanente et c'est d'un cercle vicieux, plus, plus, plus...

Les bactéries qui se développent à cet endroit-là sont des bactéries inappropriées, ce ne sont pas des bactéries amies, on fera tout un dossier sur les bactéries au sein de notre... enfin un dossier, une vidéo, pardon, on fera toute une vidéo sur ce sujet-là, mais les bactéries qui vont se développer ne sont pas des bactéries amies, mais sont des bactéries de putréfaction qui vont elles aussi agresser.

Ce qu'il faut savoir c'est que quand on parle de ces intestins, on parle de la partie du corps qui contient le plus de cellules. Il y a plus de cellules dans les intestins pris au sens large, il y a plus de cellules dans les intestins que dans l'entièreté du corps, dans le reste du corps.

Il y a plus de cellules dans les intestins que dans l'entièreté du corps. Il y a dans notre côlon à peu près 2 kg à 2,5 kg de bactéries, de bactéries qui sont là pour assurer le bon fonctionnement de notre côlon.

Et le problème c'est qu'à force de putréfaction, à force de fermentation, les bactéries, la faune bactérienne qui va se développer n'est plus la faune bactérienne qui devrait se développer. Et donc dès lors, on va voir des phénomènes aberrants se produire au niveau du passage des aliments au travers de la muqueuse intestinale, on va voir une prolifération bactérienne qui va être là aussi aberrante, donc une transformation aberrante des aliments, et quand on fera une vidéo qui s'appellera la guerre des deux cerveaux

qui observera vraiment le lien ténu qu'il y a entre atteinte psychiatrique, pour ne pas dire maladie, qui est un terme fallacieux, atteinte psychiatrique et état des intestins, comment finalement la maladie mentale pour moi est une maladie du côlon, est une atteinte, une dysbiose, déséquilibre du biotope intestinal, de la biose intestinale, c'est-à-dire déséquilibre de toute cette faune, de toute cette flore intestinale, on verra directement le lien qu'il y a entre les deux.

Donc on a vu agression permanente, lien entre les organes et les intestins, putréfaction, hyperperméabilité qui conduit au phénomène d'allergie, qui conduit au phénomène de passage de peptides anormaux dans le sang et dans le milieu intérieur, qui conduit à la congestion, qui plus est, si on a des émonctoires qui fonctionnent mal, bon, déjà le premier émonctoire que sont les intestins, le deuxième émonctoire que sont les reins, si on a des émonctoires qui fonctionnent mal, tout ça, ça ne sort plus.

Et donc on commence à avoir un tableau complet qui nous permet de comprendre l'importance capitale. J'avais pris 2-3 notes, je vais regarder quand même dans les différentes atteintes. Alors quand on parle de maladie de Crohn par exemple, je sais qu'on en fait un très grand cas actuellement, ce n'est qu'une inflammation permanente des intestins. et on va voir en fin de vidéo, on va brosser rapidement quelques solutions qu'on peut apporter maintenant en sachant qu'il y aura vraiment toute une vidéo consacrée à la guérison des intestins, qu'est-ce qu'il faut faire pour guérir

les intestins, quelle est la meilleure approche pour guérir les intestins. Donc, je vais parler des spasmes, les parasites, les parasites qu'est-ce que c'est ? Alors, il y a les petits parasites, les micro-parasites, les champignons, les levures, donc d'équipes candidats et consorts pour réduire finalement les dépôts, les dépôts particulièrement de sucre complexe, d'épaules de col qui se déposent dans les parois. Il y a des parasites plus gros, il y a des gros vers, on voit des choses absolument monstrueuses.

Quand j'étais chez mon formateur aux Etats-Unis chez le docteur Morse, il nous a sorti sa petite galerie des horreurs de ce qui avait pu sortir des intestins dans des bocaux, mais il y a des choses, c'était alien quoi, on était dans alien, et le 1, le 2, le 3 et le 4 réunis parce qu'on ne savait pas à quoi ça pouvait ressembler, des espèces de bestioles, on se disait mais ça ne peut pas être dans les intestins,

c'était incroyable, vraiment incroyable, j'ai vu des vers de plus de 35 cm de long, et cette faune-là est là la plupart du temps pour manger les excès protéiques, ce sont les excès protéiques qui conduisent à la prolifération et à l'apparition de cette faune qui est là pour les réduire.

qui est là pour les réduire. Et les verres solitaires, par exemple, c'est l'apanage des gros mangeurs de viande. Les gros mangeurs de viande, comme il y a des tas de fractions de peptides non digérés, donc de protéines non digérées, non décomposées dans leur organisme, il y a des verres qui se multiplient pour venir manger tout ça.

Donc on a un état ulcéré, on a un état congestionné, on a un état spasmé par les ulcérations. Je vous dis, maladie de Crohn, c'est une ulcération chronique des intestins.

Colite, c'est une congestion et une ulcération chronique des intestins. Rectocolite, c'est pareil, c'est dans la zone rectale. Hémorroïdes, c'est une inflammation, mais plutôt dans l'ampoule rectale.

Diverticulite, c'est une inflammation des diverticules, les diverticules étant eux-mêmes en réponse déjà à un encombrement. ce sont comme des poches de stockage supplémentaire qui se forment. Bon, on ne parle pas du cancer des intestins, de ces différentes atteintes qui sont là aussi du même acabie.

Donc on a ça, et puis aujourd'hui on a brossé un tableau assez large, assez riche et assez dense, et ça vaut peut-être le coup de revoir cette vidéo, on est resté bien dans le domaine de la physiologie un petit peu, je vous ai dit quand même que pour coller à notre propos, je vous ai dit que la plupart de ces mots venaient d'une seule chose, c'était premièrement le caractère non approprié des aliments que nous consommons depuis notre plus jeune âge,

le fait que nous ne consommons pas le régime spécifique de l'espèce qui est composé de fruits et de légumes et de noix crues spécifiquement, voilà, ça c'est le régime spécifique de l'espèce, nous sommes une espèce frugivore, nous ne sommes pas des herbivores, nous ne sommes pas des carnivores, nous ne sommes pas des omnivores, ça ne veut rien dire, omnivore ça veut dire juste qu'on ne meurt pas si on mange autre chose que notre régime spécifique, nous sommes des frugivores,

c'est-à-dire que nous nourrissons principalement de fruits, de fruits mûrs et mous, de légumes, et ça on mettra un bémol pour les personnes qui sont en irritation, mais sur le plan théorique, de légumes et de noix.

Occasionnellement pour les frugivores dans la nature, il y a une petite consommation de produits animaux. Sur le plan humain, vous savez que je n'en fais pas grand cas parce que je crois qu'on est déjà en pléthore protéique. Donc le problème ne se situe pas là.

Donc, maintenant, qu'est-ce qu'on fait ? On a brossé un tableau un petit peu général, on va y revenir et revenir sans cesse, je pense qu'il va y avoir plusieurs heures de vidéos là-dessus, au fur et à mesure de mes travaux aussi, de mes recherches et de mon expérimentation.

Vous constatez un état enflammé, un état congestionné de vos intestins. Qu'est-ce que vous pouvez faire ? Alors la première des choses à faire, c'est qu'il faut savoir qu'un intestin irrité, un intestin congestionné, surtout pas de légumes crus, surtout pas de légumes crus sous leur forme brute. Pourquoi ?

Parce que la paroi est déjà enflammée et il ne va pas supporter les légumes crus sous forme brute. Et c'est d'ailleurs l'un des grands contres arguments des anticrudivores, ils disent si tu as une maladie inflammatoire des intestins, tu ne peux surtout pas manger cru parce que ça va t'enflammer les intestins.

mais que je sache, on ne parle pas de manger que des carottes râpées ici, au contraire, les carottes râpées vont être inappropriées, c'est certain, mais ça n'invalide pas toute une approche crudivore-frugivore, au contraire. Qu'est-ce qu'il va y avoir dans une approche crudivore-frugivore qui va être très favorable aux intestins ?

Premièrement, les jus de légumes, les jus de légumes sont essentiels. Qu'est-ce qui guérit la paroi intestinale ? C'est la chlorophylle, c'est la chlorophylle qui va vraiment littéralement guérir la paroi intestinale.

Donc les jus de légumes sont une panacée pour toutes les personnes qui sont lésées au niveau de la muqueuse intestinale. Donc il va falloir déjà guérir les irritations avec des jus de légumes, des jus de légumes, des jus de légumes.

Et tant que c'est encore irrité, il faut en rajouter, il n'y a pas d'autre chose à faire, il n'y a que cette voie-là pour diminuer l'inflammation. Des jus de légumes, des jus de légumes, des jus de légumes.

Des fruits mûrs, la banane est une panacée pour tous les intestins enflammés. Et donc, ils vont permettre doucement de faire décoller un petit peu toute cette congestion, de relaxer un petit peu ces muscles-là qui commençaient à se spasmer.

Au niveau alimentaire, qu'est-ce qu'on va voir ? Donc des jus, des fruits mous comme l'abricot, la pêche, le brunion. Évitez les fruits acides pour l'instant, qui vont être un petit peu trop agressifs pour la muqueuse.

Évitez toute forme d'épices, bien sûr pas de sel, pas de café, pas d'alcool, qui vont être extrêmement agressifs pour la muqueuse intestinale, et je pèse mes mots.

Vous allez pouvoir aussi consommer des légumes cuits. Je vous dis, les légumes, il ne faut surtout pas les prendre crus parce que leurs fibres sont trop dures et sont trop agressives pour la muqueuse intestinale. Il vaut mieux les prendre en jus, et si vous avez besoin d'un peu plus, vous les prenez cuits, des pommes de terre cuites, des choses comme ça, très cuites, de manière à ce que les fibres et la cellulose soient réduites au maximum et ne soient pas irritants.

Ensuite, le but, ça va être de décongestionner cela, Voilà, d'enlever ces dépôts, d'enlever ces gros dépôts, et je vous ferai toute une vidéo sur le lavement, l'irrigation colonique, le lavement à la maison, et comment est-ce qu'on peut le pratiquer.

Et c'est quelque chose qui est très important pour moi, parce que pour enlever tous ces dépôts qui sont en stagnation, pour guérir l'inflammation de la chlorophylle, mais pour enlever tous ces dépôts qui sont en stagnation, vous savez, c'est un peu comme un plat de lasagne, alors c'est des lointains souvenirs, mais quand ça accroche bien, quand ça rabine bien au fond du plat, quand le fromage il a bien accroché, qu'est-ce qu'il faut faire ?

On fait tremper, on met de l'eau, puis on vide de l'eau, on gratte bien, puis on remet de l'eau pour refaire tremper, puis on regratte, puis on remet de l'eau, puis on regratte, et ainsi de suite, et ainsi de suite.

Là c'est pareil, il va falloir y revenir, y revenir, y revenir, avec des lavements, avec des lavements répétés, et c'est pour ça que je suis autant pour la solution à la maison, du lavement pratiqué à la maison, parce que l'avantage c'est qu'on peut le faire très régulièrement, alors qu'une irrigation colonique Ça va être quelque chose qu'on va faire de temps en temps chez un praticien, et je crois qu'il vaut mieux y aller

doucement et régulièrement qu'irrégulièrement et fort. Alors si on peut combiner les deux, c'est l'idéal, mais bon, après il y a une question de budget, ce n'est pas toujours accessible pour tout le monde. Donc on va avoir des jus, des fruits mous, des lavements à la maison, des irrigations comiques, et chaque fois, vous allez voir, on va faire tout un travail là-dessus, mais chaque fois que vous avez un trouble,

un trouble quelconque à un organe, la première des réflexes ça pourrait être de se faire un lavement. Nos grands-parents le faisaient, ça serait de se faire un lavement. On a un problème cardiaque, un lavement. On a un mal à la tête, un lavement. Vous allez voir, pour tous les problèmes de congestion à ce niveau-là, de déprime, de migraine, vous avez une migraine, vous faites un lavement, il y a toutes les chances que ça décongestionne immédiatement. Pourquoi ?

Parce qu'un lavement c'est un relâchage massif de toxines, d'un seul coup, il y a un maximum de toxines qui était en stagnation au niveau du côlon, qui était en pleine auto-intoxication, et bien qui sont entraînés, qui sont relâchés.

Et on verra toute la technique pour se masser. Qu'est-ce qu'on a d'autre ? Et bien, on a les plantes. Les plantes sont une panacée aussi pour décongestionner, pour littéralement décoller tous ces dépôts le long des parois, et pour aller aussi sucer tous les dépôts qui sont dans la muqueuse intestinale et qui font qu'il y a un phénomène d'hyperperméabilité qui apparaît d'inflammation, qui apparaît au sein même de la muqueuse intestinale.

Il y a un mélange qu'on appelle le mélange balai intestinal dont le but est vraiment par son astringence de venir tirer les matériaux. Alors il est à utiliser au début avec parcimonie, il faut progresser doucement pour ne pas avoir un effet trop important parce que c'est un mélange qui est extrêmement puissant en termes de détoxination et il peut conduire à des réactions de détoxination très importantes.

Donc j'en ai souvent parlé mais à titre personnel je progresse demi cuillère par demi cuillère. je commence par une demi-cuillère, puis une cuillère, puis une cuillère et demie, puis deux cuillères.

Pour certaines personnes, il faut monter au-delà, et ce qu'il faut observer c'est est-ce que les sels deviennent trop liquides, est-ce qu'il y a trop d'élimination ? Mais tant qu'il n'y a pas trop d'élimination, on peut augmenter.

Et donc l'action conjointe de ces plantes-là qui vont commencer à nettoyer, on peut se prendre des infusions de mauve aussi qui vont être extrêmement endoucissantes, des jus verts, des fruits mous, des fruits mûrs, eh bien, vont commencer à guérir l'inflammation, les irrigations coloniques et les lavements qu'on va faire à la maison vont commencer à détacher un petit peu ce dépôt qu'il y a sur la muqueuse intestinale.

On verra dans la vidéo spécifique sur ce sujet un petit peu toutes les techniques. Et c'est tout, parce que c'est l'unique solution, personne d'autre n'a de solution à vous proposer. Toutes les autres approches ne sont pas des approches de terrain qui vont aller viser la guérison du terrain, ce sont des approches symptomatiques, symptomatiques qui vont masquer le symptôme mais qui ne vont rien guérir.

Alors, si on me dit que ça ne marche pas pour moi, ça ne marche pas parce qu'il faut encore, et encore, et encore, et encore. Il faut apporter plus de jus pour guérir la muqueuse intestinale, il faut encore un peu plus tremper le plat de lasagne pour arriver à décrocher les dépôts, encore, et encore, et encore, et encore, je n'ai pas d'autre solution, il faut remettre la sauce, il faut remettre le couvert, il n'y a pas d'autre solution.

Il n'y a pas d'autre solution que la désinflammation de la muqueuse intestinale à la fois par l'adoption d'un régime physiologique, à la fois par l'apport massif de chlorophylle et de jus de légumes qui vont guérir tout ça.

Il n'y a pas d'autre solution que de désencrouter ça avec des lavements, des irrigations coloniques et l'utilisation des plantes médicinales qui vont jouer un véritable rôle de balai intestinal. Il n'y a pas d'autre solution parce que là on s'intéresse vraiment au terrain et on ne cherche pas à supprimer les symptômes.

Je vous ai dit déjà, cette zone est très peu énervée au niveau sensoriel, donc c'est très facile de couper toute sensation au niveau des intestins et de l'estomac. Il y a des produits suppresseurs, c'est très facile à trouver.

Dans la mesure où il y a très peu de nerfs sensoriels, c'est très facile à trouver. Donc on est devenu très fort dans la suppression des quelques petits signaux qui pouvaient nous remonter nos intestins et notre colon.

Mais ce qui est intéressant, c'est de se rendre compte Est-ce que c'est notre malheur aussi ? C'est notre malheur, pourquoi ? Parce que le fait que nous ayons peu de nerfs sensitifs à cet endroit-là, or c'est une zone extrêmement importante, vous l'avez compris, pour le fonctionnement de tout notre organisme, fait que nous ne ressentons pas les atteintes, nous ne ressentons pas littéralement les lésions, et nous ne les ressentons pas pendant longtemps.

C'est ce qui fait qu'on peut arriver dans un état extrêmement délétère. Et il y a des personnes qui disent Moi au niveau du colon tout va bien, mais non, tout ne va pas bien, il ne se rend pas compte à quel point ça va mal. Et si vous les interrogez vraiment finement, vous allez vous rendre compte qu'il y a des petits problèmes de digestion, il y a des petits gaz, des petites flatulences.

Les flatulences sont un signe extrêmement important à considérer en tant que tel, ce n'est pas quelque chose d'anodin, ce n'est pas normal d'avoir des flatulences, et ça a toute une cascade de conséquences extrêmement importante.

Donc voilà, aujourd'hui c'était un petit début de tableau d'une espèce de continent inconnu auquel on va s'intéresser, on va s'intéresser tout le mois de juillet, c'est le mois des entrailles, c'est le mois des boyaux, pendant que tout le monde est sur la plage en plein soleil en train de manger des fritures et des beignets, nous on va s'intéresser à l'état de nos intestins, on va voir que la friture et le beignet, que le donut n'est peut-être pas la meilleure façon de détoxiner tout ça, et que si en plus vous êtes en dépression,

vous avez tout intérêt à vous tourner vers les fruits et les légumes en jus de laité, plutôt qu'à vous tourner vers les beignets et vers les glaces, parce qu'il y a une chance pour vous, il y a une vraie chance.

Et la vraie chance, si rien n'a marché jusqu'à maintenant, je peux vous dire où elle se situe, c'est qu'on vous a toujours dirigé vers votre mental, alors que tout se passe dans les intestins et dans le colon.

Le docteur Jensen disait que quelle que soit la personne qui vient vers moi, quelle que soit sa pathologie, quel que soit son symptôme, je commence par détoxiner, par m'occuper des intestins et du côlon.

Je commence par ça, parce que tout vient de là, parce que nous sommes des intestins, des côlons à pâte, nous sommes des intestins évolués. Je sais, nombre d'entre nous le célébrons allègrement tous les jours, en nous remplissant, il est temps de s'intéresser à la fonction d'élimination, la fonction de remplissage, on la connaît par cœur, il est temps de s'intéresser à la fonction d'élimination, il est temps de chouchouter ses intestins,

il est temps d'en prendre soin et nous allons voir cela vidéo après vidéo. Bienvenue dans cette aventure de la découverte de nous-mêmes, bienvenue dans l'affranchissement que nous allons vivre, dans la compréhension vraiment de l'importance cruciale qu'il y a dans ses intestins.

La plupart des maux actuels des maladies de civilisation viennent des intestins. Pour le docteur Kellogg par exemple, je crois qu'il était un très grand hygiéniste du XXème siècle aux Etats-Unis, 90 % des maladies de la civilisation viennent à la base, à l'origine d'un dysfonctionnement des intestins, que ce soit une hyperperméabilité, une hyperinflammation. Quand on met en corrélation la compréhension de l'écosystème intestinal, la compréhension de tout le système endocrinien, quand on met en corrélation les deux,

l'un nourrit son autre, parce qu'un épuisement endocrinien c'est aussi un épuisement nerveux qui va conduire à un moindre fonctionnement et donc à la congestion et à de la constipation qui va conduire à de la putréfaction, la putréfaction conduit à une atteinte puisque les glandes surrénales sont aussi issues des tissus de l'intestin, donc les glandes surrénales épuisées vont faire qu'il va y avoir moins de contraction nerveuse et qu'il va y avoir une auto-intoxication des intestins, mais l'auto-intoxication des intestins va

conduire peu ou prou à un dysfonctionnement endocrinien qui va lui-même conduire à un dysfonctionnement intestinal. et vous voyez donc cette espèce de cercle vicieux permanent qui s'établit entre nos différentes zones de notre corps, mais tout ça c'est le système endocrinien, le système digestif.

Une fois que tout ça fonctionne bien, vous avez un individu qui est à peu près debout, et c'est vraiment ce que l'on va aller observer. Bienvenue dans cette aventure de la découverte de nous-mêmes. N'hésitez pas à faire passer cette vidéo, je pense qu'elle est d'une très grande importance pour énormément de personnes qu'on a amené à aller chercher des solutions dans des zones où il n'y a aucune importance. Ce n'est pas là que ça se joue, c'est là que ça se joue.

C'est in the bidou !

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