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Les différents types de diabètes : comprendre et agir

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L'équipe RGNR
185 vues • Publiée le 18/10/2019

Cette vidéo pose les bases physiologiques indispensables pour comprendre ce qu’est réellement le diabète. Thierry explique le rôle de la glycémie et de l’insuline dans les cycles de stockage et de déstockage, et revient sur la confusion historique entre sucres rapides et sucres lents, qui repose sur une erreur de raisonnement entre digestion et assimilation.

Le diabète de type 2 est présenté comme une résistance au stockage dans un organisme déjà saturé, et non comme une simple défaillance pancréatique. Thierry critique la logique médicale qui consiste à forcer le stockage avec davantage d’insuline plutôt que de réduire les apports, et explique comment cette approche peut faire glisser progressivement vers un diabète de type 1 par épuisement pancréatique.

Sur le diabète de type 1, Thierry aborde les mécanismes auto-immuns qui détruisent les cellules bêta des îlots de Langerhans, et cite une étude sur le FMD (Fasting Mimicking Diet) montrant que ces cellules peuvent être régénérées, y compris chez l’humain. Il relie cette capacité de régénération à la disponibilité du code génétique dans chaque cellule et à l’importance des phases de déstockage prolongées.

Le diabète gestationnel est replacé dans son contexte biologique : la résistance à l’insuline pendant la grossesse est en grande partie orchestrée par le placenta pour maintenir un niveau de glucose suffisant pour le fœtus. Thierry questionne la pertinence de le traiter systématiquement comme une pathologie. La vidéo se termine sur le diabète insipide, qui n’implique pas de dérèglement glycémique mais un défaut de production ou de réponse à l’ADH, avec des conséquences sur la régulation rénale de l’eau.


📑 Au programme de la vidéo


Transcription de la vidéo

Transcription automatique, elle peut contenir des erreurs.

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Bonjour, c'est un plaisir de vous retrouver pour cette nouvelle vidéo. Alors, je tenais à dire tout de suite, je vous le fais tout de suite en début de vidéo, mais il y a certaines personnes qui se sont inquiétées parce que la vidéo a mis un jour ou deux jours de plus pour sortir, ne vous inquiétez pas, tout va bien, tout va très très bien, il n'y a aucun problème à notre niveau.

J'ai une annonce à vous faire par rapport à la soirée de vendredi soir, la soirée des 400 000, ça sera en fin de vidéo, vous allez voir il y a des modifications, mais qui ne sont pas liées à une difficulté particulière, sinon à des difficultés techniques. Donc voilà, ne vous inquiétez pas, tout va bien, je vous remercie de vos messages de sollicitude, et cette fois-ci c'est moi qui vais m'intéresser à vous maintenant, parce qu'on va faire une vidéo sur le diabète,

une vidéo qui était attendue depuis longtemps, je dirais même sur les diabètes, toutes les formes de diabète, diabète de type 1, diabète de type 2, diabète gestationnel, diabète même insipide, qui on le verra n'a rien à voir avec un diabète, mais bon, on l'a appelé diabète, donc moi je l'ai fait rentrer dans la catégorie.

Quand on parle de diabète, on parle obligatoirement de sucre. Comment est-ce qu'on mesure d'habitude ce qu'on appelle le diabète ? On mesure ce qu'on appelle la glycémie, la glycémie c'est la quantité de sucre dans le sang.

Alors, pour comprendre un petit peu, il faut faire un petit retour physiologique pour comprendre qu'est-ce que c'est que le métabolisme des sucres. Vous savez, dans ces vidéos, je ne suis pas là pour donner mon opinion, je suis là pour vous donner des faits tangibles, avérés, rationnels, on va dire d'une certaine manière, afin que vous puissiez faire un choix éclairé, ce qui la plupart du temps vous est interdit par les tenants du savoir officiel.

Donc là, moi le but c'est vraiment de vous donner de l'information, après vous faites ce que vous voulez, vous faites votre vie, pas de problème. On parle de métabolisme des sucres, métabolisme des sucres qu'est-ce que ça veut dire ?

Ça veut dire que quand vous consommez un repas dans votre alimentation, il y a ce qu'on appelle des macros et des micronutriments. Macronutriments c'est lipides, glucides, protéines, et micro ça va être vitamines, minéraux, oligos, éléments. On va s'intéresser aux macronutriments. Dans ces macronutriments, il y a en particulier un produit qu'on appelle les sucres.

Et les sucres finalement, une fois qu'ils passent votre système digestif, vous les avalez, ils sont digérés d'abord par l'amidase salivaire, et puis après par les sucres qui sont produits par un organe qu'on appelle le pancréas.

Ça veut dire que les sucres dits complexes, et on va y revenir ensuite, sont décomposés en sucres simples. Ces sucres simples peuvent passer la barrière intestinale et se retrouvent dans le sang.

Ces sucres, normalement, ils sont censés alimenter la cellule pour que la cellule puisse produire de l'énergie. Et c'est intéressant parce que le corps a vraiment deux modes de fonctionnement. Il a un mode de fonctionnement dès que du sucre arrive au niveau du sang, c'est-à-dire que dès que le corps détecte qu'il y a de l'alimentation qui arrive et que le sang va être rempli de sucre, il se place en mode utilisation-stockage, c'est-à-dire qu'il se met à prendre ce sucre et à le diriger vers les cellules si elles en ont besoin,

et si elles n'en ont pas besoin parce qu'elles en ont déjà assez, il va le stocker sous forme de matière grasse, c'est ce qu'on appelle le mode stockage. Et puis, au bout d'un certain temps, la quantité de sucre qui était dans le sang diminue, parce que le corps l'utilise soit pour alimenter les cellules, soit pour stocker sous forme de graisse, et à ce moment-là il y a un message d'alerte qui arrive à l'échelle du corps pour lui dire il manque du sucre pour alimenter les cellules, et là on passe en mode déstockage,

d'accord ? Ce qui va gouverner ce mode stockage et déstockage, c'est une hormone, une hormone c'est un messager chimique qui est véhiculé par le sang, une hormone qu'on appelle l'insuline, qui est produite par cet organe que j'ai déjà mentionné, qui s'appelle le pancréas, et l'insuline c'est vraiment l'hormone de signal du stockage ou du déstockage.

C'est-à-dire que dès que vous consommez quelque chose, alors particulièrement s'il y a des sucres, parce que c'est les sucres qui amènent à la plus grosse production d'insuline, mais les protéines aussi, et même les graisses dans une moindre mesure.

Chaque fois que vous consommez un produit, l'insuline monte. Quand l'insuline monte, ça dit au corps, OK, tu arrêtes de taper dans tes réserves, et tu commences à utiliser le sucre qu'il y a dans le sang et à stocker de la masse grasse.

Au bout d'un certain temps, l'insuline, vous avez arrêté de manger, donc l'insuline va commencer à diminuer, l'insuline n'est plus produite, l'insuline va commencer à diminuer, et ça, ça signale au corps, oh là, maintenant il est temps de taper dans tes réserves.

Donc c'est vraiment l'insuline qui est le signal du stockage ou du déstockage, ça c'est assez important. Alors ensuite, j'ai mentionné la notion de sucre complexe et de sucre simple, cette notion est assez intéressante quand on parle du métabolisme des sucres, parce que vous avez le sucre qui a le goût sucré, on le reconnaît immédiatement, et ça c'est ce qu'on appelle des sucres simples, ce sont des sucres que vous allez pouvoir utiliser directement sans passer par un processus digestif. Il y a deux sucres principalement, le glucose et le fructose.

Dans les fruits vous avez des sucres simples, dans le sucre blanc c'est des sucres simples, dans le miel c'est du sucre simple, ça a un goût sucré. Et puis il y a des tas de produits qui ne contiennent pas ou peu de sucre simple, mais plutôt des sucres complexes, qui sont des longues chaînes de sucre simple, qui ne vont pas avoir le goût sucré, qui sont pourtant des sucres.

Par exemple, quand vous mangez des pâtes, quand vous mangez du pain, quand vous mangez du riz, quand vous mangez de la quinoa, quand vous mangez toutes ces céréales, ce sont des sucres complexes.

Et ces sucres complexes vont demander un processus digestif pour pouvoir être assimilé par le corps, c'est-à-dire qu'il va y avoir ce qu'on appelle des enzymes, les enzymes c'est un peu comme des petits ciseaux qui vont couper entre les différents sucres simples pour les libérer.

Alors, il y a des enzymes digestifs au niveau de la bouche qui s'appellent l'amylase salivaire, et puis ensuite il va y avoir des enzymes digestifs au niveau du pancréas qui s'appellent les enzymes pancréatiques, les amylases pancréatiques qui vont participer à la digestion des sucres.

Ça c'est intéressant parce que si vous êtes diabétique, vous avez déjà entendu parler de sucre rapide et de sucre lent, ce qui est une formidable aneurie dans l'absolu telle que c'est défini généralement. Parce qu'on vous dit voilà, les sucres des fruits, les sucres qui ont le goût sucré, le sucre blanc, c'est des sucres rapides, et les pâtes et ainsi de suite c'est des sucres lents. C'est comme ça qu'on voit des tas de diabétiques se gaver de pâtes en disant « Mon médecin ne m'a pas dit

de ne pas manger de sucre. » Donc à ce moment-là tu le regardes dans les yeux, tu lui dis « Non mais, excuse-moi, je ne vais pas te déranger, mais tu es en train de manger quoi là ?

» « Des pâtes ! » « Et les pâtes c'est quoi ? » « Des pâtes ! » Oui, mais c'est quoi ? C'est des sucres, c'est des lipides, c'est des glucides ?

Ah ben, c'est des pâtes ! Mais non, ce n'est pas des pâtes, c'est des sucres, c'est des sucres complexes, ça veut dire même que c'est des très longues chaînes de sucre, mais qu'une fois digérée, ça va être coupé en des tas de sucres simples, et que la dose de sucre que tu vas avoir là-dedans est gigantesque.

L'idée de sucre simple et de sucre complexe, de sucre rapide et de sucre lent, eh bien, c'est partie d'une très mauvaise compréhension, comme quoi quand on raisonne purement intellectuellement et qu'on ne va pas vérifier, on peut se tromper lourdement.

On s'est dit voilà, les sucres complexes sont complexes, ils demandent plus de temps de digestion, donc ils vont faire monter la glycémie moins vite, donc c'est des sucres lents. Et les sucres simples, ils vont passer plus rapidement dans le sang, donc c'est des sucres rapides.

Ça pouvait paraître intéressant, sauf qu'on a confondu deux choses, on a confondu digestion et assimilation. Ce que je veux dire par là, c'est qu'un sucre simple va mettre plus de temps à être digéré, c'est-à-dire qu'il va rester plus longtemps dans ton tube digestif.

Mais une fois qu'il est digéré, il va passer de façon massive dans ton sang, et on se rend compte même que parce qu'il est complexe, il contient énormément de sucres simples, Souvent, il fait monter la glycémie beaucoup plus haut, donc c'est juste un effet de retard, mais ce n'est pas un sucre moins rapide, c'est un sucre tout aussi rapide mais en retard, c'est un sucre rapide à retard, on pourrait l'appeler comme ça.

Alors vous avez compris, l'insuline joue un rôle central dans les processus de stockage, et donc dans la diminution de la glycémie sanguine, parce que quand de l'insuline est produite, la glycémie sanguine diminue.

Quand de l'insuline est en diminution, quand elle est basse, alors à ce moment-là, la glycémie sanguine augmente par déstockage, c'est-à-dire que le corps va puiser dans ses graisses, il brûle ses graisses pour produire des sucres.

On est au niveau du métabolisme des sucres. Alors, je crois qu'on va pouvoir commencer, et on va commencer par le diabète le plus facile à comprendre et à expliquer, c'est ce qu'on appelle le diabète de type 2. Dans le diabète de type 2, tout ça c'est en place, Sauf que les gens, ils consomment des sucres, simple, complexe, peu importe, ils consomment des sucres, leur glycémie monte, on mesure que de l'insuline est produite en suffisance dans le pancréas,

et pourtant la glycémie ne diminue pas. L'insuline ne fait pas son travail, on parle de résistance à l'insuline. Alors résistance à l'insuline c'est intéressant parce que la réponse qu'on va y apporter ça va être d'augmenter la quantité d'insuline, soit en stimulant le pancréas à produire plus d'insuline, soit en apportant de l'insuline exogène de l'extérieur, et à force, on va quand même réussir à faire baisser la glycémie.

Souvent même on fait baisser la glycémie, elle est tellement bas que les personnes se retrouvent en hypoglycémie. On ne va pas faire de grands raisonnements scientifiques, on va juste utiliser un truc que les scientifiques n'aiment pas particulièrement, mais qu'on appelle le bon sens.

Si l'insuline est le signal du stockage, et qu'il y a une résistance à l'insuline qui est induite, il y a quoi ? Il y a une résistance au stockage. Imaginons, tu as un sac qui contient des vêtements, tant que le sac n'est pas plein de vêtements, tu peux rentrer des vêtements facilement, il n'y a pas vraiment de résistance.

Ton sac commence à être bourré de médicaments, pas de médicaments, lapsus, de vêtements. Il pourrait être bourré de médicaments aussi, mais là c'est encore moins beau signe. Il est bourré de vêtements, à ce moment-là il va y avoir une résistance à l'entrée de vêtements.

Quand on dit résistance à l'insuline, l'insuline étant le signal de stockage de l'organisme, c'est une résistance au stockage, il y a une résistance au stockage. Alors, pourquoi est-ce qu'il pourrait y avoir une résistance au stockage ?

L'explication la plus logique est pleine de bon sens, surtout quand on considère que le diabète de type 2 touche des personnes qui sont en surpoids voire en obésité, mais c'est simplement qu'il y a une résistance au stockage parce que le stockage est plein, parce que tu es déjà beaucoup trop gros, et que tu rapportes de la nourriture à un organisme qui n'en peut plus.

Résistance à l'insuline, c'est uniquement ça. Et qu'est-ce que c'est que la réponse moderne de centaines d'années d'évolution humaine pour en arriver à la médecine moderne, qu'est-ce que c'est la réponse ? C'est continuer à bouffer comme un goré, ne change rien, et nous on va rapporter plus d'insuline pour faire rentrer, c'est-à-dire que ça résiste, ça résiste, ça résiste au stockage, et nous on va pousser,

on va pousser, on va pousser pour te faire grossir, grossir, grossir, grossir, parce que pendant ce temps-là on te vend de l'insuline, puis on te vend des soins, puis tu vas avoir des problèmes, tu vas avoir des problèmes au niveau des pieds parce que tu as tellement de sucre dans le corps que ça gangrène, tu vas avoir des problèmes au niveau de la vision, des cécités liées à ça, simplement parce que ton corps est saturé, saturé de nourriture, saturé de nutriments,

il n'en peut plus, il déborde, résistance à l'insuline c'est uniquement ça. Alors, il y a des facteurs de stress qui contribuent à la résistance à l'insuline, mais la majorité des résistances à l'insuline c'est simplement parce que les stockages sont pleins.

D'ailleurs, n'importe quel endocrinologue qui s'occupe un peu de diabète te dira qu'une personne qui est en surpoids et qui est diabétique, c'est quasi systématique, c'est rare que ce ne soit pas le cas, une personne qui est en surpoids et qui est diabétique, tu la fais maigrir, elle n'est plus diabétique.

Tu la fais maigrir, elle n'est plus diabétique, aussi simple que ça. Pourquoi ? Parce que si tu la fais maigrir, tu as tapé dans les stockages. Oui, tu as tapé dans les stockages, donc les stockages sont moins remplis, et donc automatiquement tu vas pouvoir plus remplir, tu vas pouvoir re-remplir.

C'est juste ça, vous vous rendez compte que l'important c'est toujours, Vous savez, dans ma démarche je parle toujours de l'école du corps con et de l'école du corps intelligent, moi je fais partie de l'école du corps intelligent, c'est les gentils, c'est Clint Eastwood dans le bon, la brute et le truand.

Et Lee Van Cleef en face lui présuppose que le corps est con, c'est-à-dire tu vois une résistance à l'insuline, tu lui dis c'est le corps qui délire, mais le bon sens c'est de faire confiance à ce corps qui n'a jamais demandé à ce que la science existe pour se développer et fonctionner de façon assez idéale parce qu'il nous a quand même mené là où on en est actuellement, Et de commencer à se poser la question, non pas je vais contrer ce qui se passe, mais plutôt à quoi cela pourrait correspondre ? La logique nous le dit tout

de suite, diabète de type 2, c'est juste que tes stockages soient remplis, c'est trop plein, c'est juste trop plein. Et la seule chose que tu as à faire, c'est de déstocker.

Et le meilleur moyen de déstocker, c'est simplement par exemple de mettre un peu de distance entre tes repas, de passer un peu plus de temps dans ta journée en déstockage. On le verra d'ailleurs avec le diabète de type 1, c'est un petit peu la même problématique, Mais, je veux dire, il faut bien comprendre qu'on n'est pas fait pour consommer 4-5 fois par jour, on n'est pas fait pour se réveiller au petit matin à 7 heures et taper dans le frigo.

Je veux dire, ce n'est pas normal comme fonctionnement, c'est complètement pathogène d'une société dans laquelle on est tous complètement paumés et on compense nos petits troubles émotionnels ou nos gros simplement en se remplissant, parce qu'on nous a appris à le faire, et ça ce n'est pas normal.

On est fait pour faire 1-2 repas par jour et avoir des longs temps de repos digestifs, et si tu as des longs temps de repos digestif, tu déstocke, et si tu déstocke, ça marche bien, il n'y a plus de diabète.

Je veux dire, tu regardes dans la nature, tu regardes les ours ou les marmottes par exemple, bon, un ours ou une marmotte, moi je me souviens des marmottes par chez moi dans les Pyrénées, il y a pas mal de marmottes, bon, les marmottes avant l'hiver, elles sont fat, elles sont replées les marmottes, sauf qu'elles vont passer 6 mois quasiment, 5 ou 6 mois à hiberner et à vivre sur leur réserve. Et quand elles sortent au printemps, elles sont toutes maigrichonnes,

on voit à travers. Mais parce qu'elles ont stocké parce qu'il y avait une nécessité. Et nous, qu'est-ce qu'on fait ? On fait les marmottes sauf qu'on ne passe jamais l'hiver dehors.

On passe l'hiver au chaud à l'intérieur, puis on continue à bouffer. La marmotte hiberne, pendant qu'elle hiberne, elle ne bouffe pas. Donc, elle fait du stock pour ensuite déstocker.

Et nous, on stocke, on stocke, on stocke, on stocke. Et après, on va te sortir des régimes pas possibles pour perdre du poids. Et ce n'est pas compliqué de perdre du poids.

Juste, tu passes un peu plus de temps, on signale, déstockage, c'est tout, c'est aussi simple que ça. Ça paraît d'une banalité, on va dire tu prends du poids, mais ne mange pas.

Eh oui, mais quand on te dit ne mange pas, c'est plus pertinent que tu ne peux l'imaginer, c'est simplement que quand tu ne manges pas, tu demandes à ton corps de puiser dans ses réserves. Et si tu as trop de réserves, il faut simplement demander à ton corps de puiser dans ses réserves, c'est logique. Et en plus, tu ne seras plus diabétique de type 2.

Et d'ailleurs, je prends l'engagement, le défi, n'importe qui qui réforme son alimentation, qui passe à du jeûne intermittent bien sec, dans lequel il y a une vraie perte de poids, dans lequel tu fais un repas par jour, par exemple, en privilégiant des produits peu transformés, qui ne vont pas avoir un index glycémique trop élevé, qui vont lui permettre vraiment de déstocker, déstocker, en 2-3 semaines il n'est plus diabétique de type 2.

Tu as le choix, soit tu bouffes de la metformine ou de l'insuline à vie, soit tu fais 2-3 semaines de jeûne intermittent du hard style d'une certaine manière, jeûne intermittent bien costaud, ou jeûne carrément, bien sûr, si tu te sens de jeûner, tu vas perdre du poids, c'est idéal, et tu seras plus diabétique, c'est aussi simple que ça.

C'est pour ça que souvent je vous dis que la responsabilité est entre nos mains, parce que maintenant, une fois que vous avez l'information, il n'y a plus temps de pleurer, de s'affliger en disant « Mauvais sort, j'ai eu du diabète et tout », là tu as la solution, la solution c'est de déstocker, c'est aussi simple que ça.

Alors, dans les diabètes, il y a un autre diabète qui est intéressant, c'est le diabète de type 1. Autant le diabète de type 2 était dit de type gras, autant le diabète de type 1 est dit de type maigre.

Et alors, dans le diabète de type 1, on trouve une situation assez intéressante, c'est que le pancréas ne produit plus d'insuline ou ne produit plus assez d'insuline. Dans le pancréas, il y a une zone qu'on appelle les îlots de Langerhans, et dans ces îlots de Langerhans, il y a des cellules qu'on appelle les cellules bêta qui sont responsables de la production d'insuline. et ces cellules bêta ne produisent plus assez d'insuline, tout simplement. Alors, le diabète de type 1, ils peuvent survenir de multiples façons.

Imaginons, tu es diabétique de type 2, on te fait prendre 1m4 d'huile pour stimuler ton pancréas à produire de l'insuline. Bon, tu fais forcer ton pancréas, tôt ou tard il y a un moment où il va commencer à affaiblir, et la quantité d'insuline qu'il peut produire va commencer à diminuer.

À ce moment-là, on commence à te donner de l'insuline. A partir du moment où tu es diabétique de type 2 et qu'on te donne de l'insuline, tu peux te dire que tu es en train de basculer dans le diabète de type 1 obligatoirement par épuisement pancréatique.

Alors ça, c'est la première des situations dans lesquelles il y a un épuisement du pancréas à force de stimulation. Diabète de type 2, on glisse dans le diabète de type 1, tu ne t'en rends pas compte parce que toi tu te dis moi je suis toujours type 2, en vérité tu prends de l'insuline, si tu prends de l'insuline c'est que ton pancréas n'en produit plus assez, ou n'arrive plus à en produire assez, ou la stimulation qu'on voudrait lui imposer ne suffit pas, Et donc, ça veut dire déjà que ton

pancréas est en usure de production pancréatique, insulinémique, tout simplement. Deuxième situation, c'est quand les cellules bêta-désilude-languérans sont détruites par le système immunitaire dans le cadre de ce qu'on appelle une maladie auto-immune. On reviendra très bientôt sur l'auto-immunité, je vais vraiment vous démontrer à quel point l'auto-immunité est un processus physiologique normal du corps, ce qui est toujours vécu comme une pathologie.

vous verrez qu'on peut comprendre beaucoup plus à l'auto-immunité que ce qui est simplement évident qu'on me dira « Ah, le corps il est délirant, il tape sur ses propres cellules. » L'auto-immunité, il y a différentes façons de l'expliquer, la façon la plus simple qui est une approximation sur laquelle je reviendrai, c'est de dire simplement que normalement on a une barrière immunitaire.

La barrière immunitaire, en particulier nos intestins, constitue une forte barrière immunitaire de l'organisme, et normalement il ne peut passer dans le milieu intérieur que des produits qui sont aptes à la vie, à nourrir qui nous sommes.

Imaginons qu'il y ait des produits anormaux qui rentrent à l'intérieur du système, mais que ces produits anormaux aient la même apparence que des cellules de notre corps, que des tissus de notre corps. À ce moment-là, quand le corps va produire des anticorps pour détruire ses étrangers, ces anticorps, il y a tous les risques qui s'attaquent aussi aux cellules de notre propre corps, parce que simplement ils ne feront pas la différence.

Tu vois, c'est le genre, tu as un gars qui rentre chez toi pour te désinguer, et il a mis le masque de ta femme par exemple, tu vois, genre, ou le masque de ton mari, tu choisis ton genre, il a mis le masque de ta femme ou le masque de ton mari, et là tu te retrouves dans la pièce, tu as deux personnes qui ont la même tête, et tu sais qu'il y en a un qui veut te tuer, l'autre tu ne sais pas trop qui il est, et tu ne sais pas entre les deux qui est le bon. Bon,

mais tu ne fais pas de détails, tu désingues les deux. Non, mais c'est une histoire, mais c'est exactement ce qui se passe dans le corps. Le corps a produit des anticorps, il a produit des armes spéciales personnes qui ressemblent à ta femme, bon, mais il va tuer aussi ta femme ou ton mari accessoirement. Je sens qu'il y en a certains qui commencent à frémir, mais c'est exactement ce qui se passe, ça c'est le phénomène d'auto-immunité, ça parle de système immunitaire qui est dans les choux,

ça parle de système immunitaire qui est épuisé, de porosité intestinale, on va y revenir largement. Bon, la vraie question c'est, est-ce que, parce que je demande à un médecin est-ce qu'on peut se sortir du diabète de type 1, bien sûr que non.

Il faut bien vendre de l'insuline quand même, sérieusement, il n'y a aucun intérêt à ce qu'on se sorte du diabète de type 1 vu qu'on gagne de l'argent en vendant de l'insuline, il n'y a pas intérêt à pouvoir t'en passer. Il a fallu pas mal d'années pour que tu sois dépendant de l'insuline, ça a été un gros investissement de leur part, donc il y a intérêt, c'est la provocation, mais il y a intérêt à ce que ça dure quoi quand même.

Et bien la bonne nouvelle c'est que oui, on peut régénérer les cellules bêta, les cellules de l'enguerrance, et d'ailleurs je vais vous citer une étude par exemple qui est extrêmement prometteuse, là je vous la mets là, qui a été menée d'abord sur des souris, mais après sur des humains en utilisant ce qu'on appelle du FMD.

Donc le FMD, qu'est-ce que c'est ? Fasting Mimicking Diet, c'est-à-dire c'est un régime alimentaire qui mime du jeûne. On aurait pu le faire avec du jeûne, mais c'est pour des personnes qui ne se sentent pas de jeûner, ou par exemple pour des enfants qui ne peuvent pas jeûner pour l'instant, ou en tout cas on ne se sent pas de les faire jeûner. Fasting-mimicking-diet, c'est un régime qui mime un jeûne qui a été mis au point par Walter Longo,

alors lui il vend des compléments alimentaires et tout, ça fait partie de ton système, mais globalement l'idée c'est que c'est un régime hypocalorique, donc avec très peu de calories, et surtout qui contient très peu de sucre, et il contient comme nutriments principaux, le peu qu'il contient ce sont des matières graves. Donc, on est globalement dans un régime hypocalorique cétogène qui ressemble à un jeûne. Et que se passe-t-il ?

On se rend compte qu'avec ces conditions-là, on voit les cellules bêta des ilots de Langerhans se remettre à fonctionner, mais surtout à recréer littéralement des cellules bêta des ilots de Langerhans. Et ce qui est vraiment intéressant c'est de se rendre compte, et c'est là vraiment où on est dans un processus d'hormèse, c'est qu'il y a la période où on prive les gens de nourriture, et là on voit les cellules bêta qui sont détruites, et après on les renourrit, et à ce moment-là, il y a une augmentation,

c'est-à-dire qu'on en reconstruit et on en reconstruit plus qu'il y avait à l'origine. Et puis si tu fais ça plusieurs fois, chaque fois tu en détruis, puis tu reconstruis au-dessus, tu en détruis, puis tu reconstruis au-dessus.

C'est vraiment le processus hormétique tel que je vous l'ai décrit, l'hormèse, la loi de l'hormèse, et ça indique bien que dans le processus, la phase de stress-destruction est suivie d'une phase anabolique de reconstruction, et la phase de reconstruction est essentielle parce que c'est elle qui permet, Donc il ne s'agit pas de jeûner tout le temps, il s'agit de faire des petites phases de jeûne suivie des phases de nourrissement, des phases de jeûne, des phases de nourrissement.

Si en plus dans la phase de nourrissement tu apportes des nutriments de très haute qualité avec une alimentation qui contient une très grande richesse de micronutriments, il y a toutes les chances que tu sois très bon. Alors vous allez me dire comment ça se fait que les cellules bêta des inultes de l'enguérance puissent se reconstruire ? Et je ne sais pas si vous imaginez que il y a quelque part une notice de montage de notre corps, Ça s'appelle le code génétique, et le code génétique il a permis, quand on était en embryon,

de développer un pancréas avec des îlots de l'enguérance. Le code génétique est toujours emprisonné à l'intérieur de nos cellules, il est toujours à l'intérieur de nos cellules le code génétique.

C'est-à-dire que nous avons toute l'information pour recréer toutes les cellules de notre corps, tous les organes de notre corps, tout est emmagasiné pour recréer ce qui manquerait. La question c'est comment ça se fait qu'on ne voit pas au quotidien dans notre vie autant de re-manifestations, de régénération d'organes ou de parties qui ont été baisées dans notre organisme ? La réponse, elle tient peut-être dans le fait qu'on ne passe pas suffisamment de temps dans des phases de déstockage,

régénération, reconstruction liées au fait de manger trop tout le temps, et cette façon de manger tout le temps et de ne pas avoir vraiment des périodes de l'année dans lesquelles il y a de la régénération possible par la baisse de l'apport nutritionnel, c'est certainement une clé. En tout cas, ce qui est certain, c'est que maintenant vous savez que dans le diabète de type 1, les cellules bêta des îlots de l'enguérance peuvent être régénérées.

Ça c'est possible dans un modèle animal, mais aussi on a vu des résultats dans un modèle humain. Simplement avec des phases successives de jeûne ou de similie jeûne et de renourrissement. C'est aussi simple que ça.

Vous n'êtes pas condamné à vie, c'est possible, il faut simplement s'y mettre. C'est-à-dire qu'il faut y croire suffisamment pour le mettre en action et pouvoir s'y mettre et voir cette régénération se manifester.

Alors, au niveau du diabète de type 1, on considère donc que cette expression des gènes a quelque chose d'anormal, de surnaturel d'une certaine manière. Je pense qu'elle n'est anormale que par rapport à l'anormalité de nos modes de vie.

Comme je vous l'ai dit, et c'est vraiment le point crucial quand on parle de diabète, c'est le point autour duquel on tourne principalement, c'est on mange trop trop souvent. mais surtout trop souvent, on mange tout le temps, on n'a jamais de pause de digestif.

Et je pense que c'est vraiment là qu'il y a le point d'achoppement qui explique que en diabète de type 2 on n'en peut plus tellement on stocke, en diabète de type 1 on ne voit pas la régénération pancréatique, c'est parce qu'on mange trop et on ne laisse pas le corps exprimer son potentiel.

C'est-à-dire qu'on méconnaît et on fout le pied le potentiel extraordinaire de la vie en nous. Et on va me dire encore que je fais du conspirationnisme, maintenant que je suis grillé avec le parisien je peux me le permettre, disons que dans un monde qui veut nous vendre au sens propre du terme toujours des solutions externes, il y a tout intérêt à ce qu'on ignore la puissance et le potentiel du corps.

Il n'y a aucun intérêt, il y a du conflit d'intérêts là majeur. Ceux qui sont censés te parler de santé tirent aussi leur revenu du fait qu'ils peuvent te vendre des choses qui vont venir de l'extérieur pour permettre à ton corps de fonctionner et de se réparer.

Donc, on n'a aucun intérêt à sublimer, à mettre en valeur la capacité inhérente du corps. Mais maintenant vous le savez. Alors, il y a un autre diabète dont je voulais parler, donc FMD ou jeûne ou phase successive, jeûne intermittent très hard style, un repas par jour et tout, et vous allez voir du résultat.

Maintenant, il suffit de s'y mettre, et c'est valable pour les enfants, même pour les enfants, tu peux faire du FMD, tu peux faire du jeûne intermittent, il n'y a pas de limitation à ça, tu choisis les périodes de vacances par exemple, et puis voilà, et puis vous le faites en famille, tout le monde s'y met, vous allez voir du résultat absolument stupéfiant.

Alors, il nous reste à traiter du diabète gestationnel. Le diabète gestationnel, qu'est-ce que c'est ? C'est quand une femme est enceinte, on voit sa glycémie s'élever, s'élever beaucoup, donc qu'est-ce qu'on fait ? Souvent on traite ce diabète gestationnel pour permettre à la glycémie de se rabaisser.

Ce qui est intéressant c'est de se rendre compte que quand une femme est enceinte, le placenta, donc le placenta c'est l'endroit où se développe le bébé, émet de lui-même une quantité d'hormones, énormément d'hormones qui génèrent une résistance à l'insuline.

Alors tu te dis, si le placenta fait ça, ça donnerait quand même le coup de savoir pourquoi, ça correspond un petit peu peut-être à une finalité. Par exemple, il y en a une qu'on appelle l'hormone lactogène placentaire, qui est très proche d'une hormone qu'on appelle la prolactine, ou même de l'hormone de croissance, et l'hormone lactogène placentaire, et bien elle organise une résistance à l'insuline.

Il y a aussi pas mal d'oestrogènes et de progestérone qui sont produits par le placenta, donc pas par la mer, par le placenta, enfin le placenta étant dans la mer, mais qui est produit par le placenta et qui induit une résistance à l'insuline.

Ce qui veut dire que la résistance à l'insuline étant, et bien la glycémie reste élevée dans le sang et comme il y a de la résistance à l'insuline, ça stimule aussi le pancréas à produire plus d'insuline. Globalement, on considère qu'une femme enceinte produit 2 à 3 fois plus d'insuline qu'une femme qui n'est pas enceinte.

Quel sens cela pourrait-il avoir ? Bien, le sens pour moi il est assez simple, deux sens. Le premier, c'est que tout est organisé chez une femme qui est enceinte pour qu'elle prenne du poids. C'est pour ça que ça me fait frémir à chaque fois qu'il y a des femmes qui sont enceintes, et qui me disent qu'est-ce que je pourrais faire pour ne pas prendre du poids ?

Et globalement toute ta biologie induit la prise de poids. Pourquoi ? Parce que dans un modèle normal, la femme enceinte va devoir ensuite allaiter le bébé, et ça va demander énormément de ressources nutritionnelles, et donc elle a tout intérêt là pour le coup à avoir fait la marmotte, à avoir stocké, pour ensuite pouvoir déstocker et libérer cette nourriture pour nourrir le bébé.

Je veux dire, le fait de mettre au monde un bébé, d'amener un bébé au monde, et ensuite de l'accompagner par l'allaitement, ce qui est normalement la norme biologique de l'humain, eh bien, ça demande énormément de ressources métaboliques.

Tout est organisé chez la femme enceinte pour qu'il y ait une résistance à l'insuline, Et donc, ce diabète gestationnel, il est d'abord en lien avec la nécessité pour la mère de prendre du poids, et de prendre du poids de manière assez rapide, quand on te parle de femmes qui prennent 15, 20, voire 30 kilos, des fois c'est un tiers de leur poids, presque la moitié de leur poids même.

Une femme de 60 kilos qui va te prendre 30 kilos, moi je connais l'exemple, et qui le repère après. On te parle d'un stockage hallucinant en moins de 9 mois. Pour ça, il faut des modifications extraordinaires de la biologie du corps, et ça, ça y participe.

La deuxième raison qui est plus souvent ignorée, c'est qu'en ayant une résistance à l'insuline on va faire en sorte qu'il y a plus de sucre dans le sang, et s'il y a plus de sucre dans le sang, qu'est-ce que ça veut dire ?

Ça veut dire qu'il va plus avoir de sucre qui va arriver au niveau du placenta pour nourrir le bébé. L'élévation de la résistance à l'insuline, l'augmentation de la résistance à l'insuline, et donc l'augmentation de la glycémie est là aussi pour préserver le sucre, pour qu'il ne soit pas complètement absorbé par les cellules de la mère, et qu'il soit disponible pour le bébé pour être assimilé.

Parce que si la mère a toutes ces cellules qui bouffent le sucre, le gamin n'a plus rien à becter, c'est aussi simple que ça. Alors, hormis cas exceptionnels, il est évident que le diabète gestationnel ne devrait pas être traité, ne devrait pas être considéré comme une pathologie, c'est juste une normalité.

Alors, on va dire oui, mais des fois ça monte très haut, très haut, alors globalement quand même, je vais vous rassurer, hormis, je dis là aussi cas particuliers qui demandent à être considérés, la plupart du temps, une glycémie élevée n'est pas un problème en soi de façon ponctuelle, c'est un témoignage d'une situation, on va dire « Oui, mais bon, il y en a qui ont des gangrènes à force de… » Mais s'ils ont des gangrènes, c'est simplement parce que déjà tout

leur corps est rempli de déchets, rempli de toxines et ainsi de suite, et que l'élévation de la glycémie n'est qu'un facteur corrélé à tout ça. Il nous reste un diabète à traiter, alors qu'il n'en n'est pas un, je vous ai dit, c'est le diabète insipide.

Diabète insipide, en fait ce n'est pas un diabète, c'est des personnes qui ne produisent pas assez d'une hormone qu'on appelle l'ADH, l'hormone antidiurétique ou la vasopressine. Donc soit ils n'en produisent pas assez, l'ADH étant produite par la glande pituitaire à ce niveau-là, soit il y a une baisse de sensibilité des récepteurs à l'ADH au niveau des reins.

Ce qui veut dire qu'en fait les reins sont des personnes qui urinent énormément, et on l'appelle insipide parce qu'à l'époque, à la grande époque on va dire, Eh bien, les médecins se mouillaient beaucoup et ils allaient jusqu'à goûter l'urine de leurs patients.

Et le diabète insipide, en fait, il est ce témoigné, contrairement au diabète de type 2 dans lequel l'urine est extrêmement sucrée, parce que le corps n'en peut plus les sucres, donc il en évacue même par les urines, dans le diabète insipide, il n'y a pas de sucre, et l'urine était très peu sucrée.

D'ailleurs, ça laisse rêveur, je me dis, si on en était encore à ce type de diagnostic clinique, peut-être qu'il y aurait un peu moins de candidats pour la porche cayenne. Mais bon, passons, c'est une petite réflexion là pour M6. En tout cas, le diabète insipide se témoigne par défaut de production d'ADH ou de vasopressine, ou défaut de sensibilité, baisse de la sensibilité des récepteurs au niveau des reins.

Alors, si on parle de défaut de production par la glande pituitaire, on parle d'épuisement, fatigue, fatigue de tous les systèmes hormonaux et nerveux, qui va se traduire par une baisse de la production hormonale, oestrogène, progestérone, testostérone, toutes les hormones de la pituitaire, l'AMSH, la TSH, enfin voilà, toutes ces hormones, on va avoir aussi des hypothyroïdies en même temps, on va aussi avoir du burn-out, de la fatigue,

on va avoir une baisse du système immunitaire, un tableau de fatigue globale de tout le système, avec défaut de vascularisation la plupart du temps, parce que comme il n'y a pas assez d'adrénaline qui est produite, il n'y a pas assez de sang qui monte au niveau du cerveau, s'il n'y a pas de sang qui monte au niveau du cerveau, comment tu veux que la pituitaire produise ses hormones de manière adéquate, première chose.

Ensuite, comme il y a peu de circulation dans cette zone-là, à ce moment-là, on voit une accumulation de déchets dans cette zone, les déchets sont mal évacués, mal traités, et donc à ce moment-là, automatiquement, on va avoir la glande pituitaire qui est asphyxiée littéralement, qui ne reçoit pas assez d'oxygène, elle ne reçoit pas de sang, elle ne reçoit pas d'oxygène, donc à ce moment-là, on a un défaut de production d'ADH.

Et puis au niveau des reins, baisse de la sensibilité des récepteurs, la plupart du temps, ça correspond à un tableau clinique d'inflammation générale de la zone rénale. Alors, vous allez me dire, mais qu'est-ce qu'il faut faire dans ce cas-là ? Ce qu'il faut faire dans ce cas-là, c'est déjà mettre en place des tas de réformes qui vont permettre de relancer le fonctionnement du système endocrinien et nerveux par du renforcement, favoriser l'élimination, favoriser une alimentation et une nourriture riches et

de qualité pour l'individu et pour son système digestif. Globalement, tout ce que je défends dans ces vidéos devrait permettre de régler la situation assez rapidement. Bon, vous voyez, on vient de traiter d'à peu près tous les diabètes, je suis assez content, ça fait longtemps qu'on me demandait cette vidéo, et on se rend compte qu'en fait tous ces diabètes ne sont pas des gros problèmes en soi, une fois qu'on a compris à quoi ça correspond.

Et je pense que c'est vraiment le challenge essentiel, c'est-à-dire que tu ne peux pas agir de manière intelligente si tu ne comprends pas ce qui se passe dans ton corps. Là, ce que je vous ai décrit c'est la physiologie, c'est la physiologie de base du corps, ce n'est pas mon opinion, ça correspond à la réalité biologique du corps, et à partir de cette réalité biologique maintenant, vous avez tout le loisir d'agir à partir de votre compréhension.

Je vous souhaite une bonne régénération, j'espère que ces informations vous auront été utiles, n'hésitez pas à partager parce que ça concerne énormément de monde, n'hésitez pas à partager, à diffuser cette vidéo au maximum parce qu'elle peut transformer des vies.

Petit clap de fin, je vous avais dit juste une information, On a un petit souci, l'heure est grave, la France a peur. Non, l'heure est grave, en fait l'heure n'est pas grave du tout, par contre on a un gros petit souci pour l'organisation de la soirée de, ça devait être ce soir, vendredi soir, le live en direct avec du monde, avec les coachs et ainsi de suite.

On a des soucis qui sont de 2 ordres, le premier un souci technique, on a des problèmes avec la connexion, la prise de vue sur place et qu'on ne va pas pouvoir résoudre, j'ai été un peu léger sur la préparation, Et le deuxième, on a un souci d'ordre humain, c'est qu'on est à la veille du lancement d'un gros stage, le dimanche commence un gros stage, et en fait, moi y compris et toute l'équipe, on est sur les genoux.

Donc, en réunion ce matin, on a appris, voyant ces deux facteurs-là, il n'y aurait eu que notre fatigue, ça aurait été idéal au niveau technique, on l'aurait maintenu, il n'y aurait eu que la technique et on aurait eu plein la patate, on aurait trouvé des solutions, là les deux corrélés, on ne peut pas, on ne peut pas.

donc je suis au regret d'annuler cette soirée, on va retarder le lancement du site des coachs aussi, je vais vous proposer un live demain soir, enfin ce soir, vendredi soir, remarque, vendredi soir ou samedi soir, ça vous dit quoi vous ?

Voilà, vous ne pouvez pas dire, mais... Ouais, moi je le ferai bien samedi soir, non, on va faire une petite exception, on se fait un live samedi soir, on se fait un live samedi soir ça vous dit ? Allez, c'est parti pour le live samedi soir, Donc samedi soir à 21h, je vous invite pour un live, le live du week-end, comme ça on pourra durer un petit peu, et puis on remettra ça.

Et puis je me suis dit qu'on allait préparer plutôt la fête des 500 000, qui va arriver rapidement, dans quelques mois il y aura la fête des 500 000, ça sera encore plus marquant, et là on va préparer un gros événement sur un week-end, accessible à tous, beaucoup plus grand public, et non pas réservé à une cinquantaine d'heureux élus. Mais je suis vraiment désolé, j'ai écrit ce matin, j'ai envoyé un message audio à toutes les personnes qui étaient concernées,

je leur présente mes plus sincères excuses, mais on n'y arrivera pas. Voilà, il y a le vouloir, il y a le pouvoir aussi, et des fois j'ai beau vouloir pousser sur la machine, je suis confronté aux limites matérielles et organisationnelles et techniques, et là qui m'ont claqué la figure.

Donc voilà, par contre je vous donne rendez-vous, ce sera une petite façon de fêter les 400 000, je vous donne rendez-vous le samedi 2 novembre à côté de Perpignan, je vous redonnerai les informations la semaine prochaine, là on va vous proposer une soirée et un grand repas partagé avec un concert de Manolo, enfin un concert, une interprétation de l'Homme qui plantait des arbres de Jean Giolot, vous pouvez déjà le marquer sur vos tablettes, ça sera le samedi 2 novembre, pas loin de Perpignan,

on commencera en fin d'après-midi vers les 18h ou 19h, un truc comme ça, 18h on peut dire, et on se fera un petit apéro, repas partagé, et après le concert, le spectacle de Manolo, ça va être super, et ce sera une façon entre nous de se rencontrer, de tous se retrouver et de fêter les 400.000 abonnés. Voilà, je vous donne rendez-vous demain samedi pour un live, un vrai live des montagnes, depuis les montagnes,

et je vous souhaite une bonne régénération. Merci pour votre fidélité, merci pour vos engagements, vous êtes très nombreux à avoir rejoint la chaîne, à vous être abonné récemment, comme quoi le coup de pub que m'a assuré M6 et le Parisien valait le coup, donc je les remercie sincèrement.

Merci à vous tous qui êtes arrivés sur cette chaîne, merci surtout de prendre les informations que je vous donne et de les mettre en action. Parce que l'expérience, Confucius disait « L'expérience est une bougie qui n'éclaire que celui qui la porte.

» C'est-à-dire qu'on ne peut pas transmettre l'expérience, il faut la vivre. Donc je vous encourage vraiment à vivre l'expérience, une modification de votre mode de vie qui aille dans le sens du vivant, et de voir concrètement ce que ça fait pour vous. Au-delà de ce que dira un tel ou un tel, de le voir pour vous, et de vous faire votre propre idée.

Et c'est ça l'autonomie, et c'est ça l'émancipation, bonne régénération !

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