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Les cycles de la femme : Préménopause et ménopause avec F. Goddyn et P. Ducoeurjoly (PART 3)

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L'équipe RGNR
242 vues • Publiée le 20/07/2019

Cette troisième partie de la série sur les cycles féminins se concentre sur la préménopause et la ménopause, en commençant par une question simple : pourquoi les cycles s’arrêtent-ils ? Fabienne présente la théorie des grands-mères, qui explique l’arrêt de la fertilité féminine par un avantage évolutif lié à la survie des descendants, et non comme un simple dysfonctionnement biologique.

La conversation explore ensuite le rôle des glandes surrénales dans la transition hormonale. Lorsqu’elles sont épuisées par le stress chronique, le tabac ou la caféine, elles ne peuvent pas prendre le relais des ovaires pour maintenir un niveau minimal d’œstrogènes, ce qui aggrave les symptômes. Ce mécanisme éclaire aussi pourquoi certaines femmes vivent une ménopause précoce réversible après un changement de mode de vie et d’alimentation.

Thierry et ses invitées remettent en question le traitement hormonal substitutif, qu’il soit synthétique ou bio-identique, en soulignant qu’il traite une transition naturelle comme une maladie. L’alternative proposée passe par des réglages alimentaires, des plantes et une posture psychologique différente, qui peut elle-même modifier le vécu hormonal et symptomatique de cette période.

La ménopause est aussi présentée comme un passage symbolique vers une autre phase de vie, avec ses propres ressources hormonales, notamment la FSH et la LH qui atteignent un plateau et ouvrent selon Fabienne un espace de créativité et de sagesse. La méthode symptothermique permet de suivre et même de ritualiser ce passage, en observant la dernière ovulation et en accompagnant la transition en connaissance de cause.

La vidéo se conclut sur une présentation des ressources disponibles : le livre La Symptothermie Complète, le guide de démarrage La Symptothermie Basique, et les tutoriels vidéo de niveau 1 et 2 développés par Prisca Ducoeurjoly et Fabienne Goddyn pour permettre à toute femme d’entrer dans cette pratique d’auto-observation, y compris pendant la préménopause.


📑 Au programme de la vidéo


Transcription de la vidéo

Transcription automatique, elle peut contenir des erreurs.

Lire la transcription

Bonjour Fabienne ! Bonjour Thierry ! Bonjour Priska ! Bonjour Thierry ! Troisième partie de notre petite aventure, enfin grande aventure même, on pourrait appeler ça aventure au coeur du cycle, au coeur des cycles de la femme d'une certaine manière, parce que c'est vraiment une aventure, en tout cas pour moi et je pense que pour nombre d'hommes et de femmes, c'est une aventure, c'est vraiment une connaissance qu'on n'a pas,

c'est stupéfiant de se rendre compte qu'on est à ce point ignorant de ce qui nous concerne, quand on parle même de la fécondité, c'est vraiment ce qui nous concerne, La finalité biologique de l'espèce c'est d'abord de se reproduire, donc on est vraiment dans quelque chose qui nous touche au plus profond.

Et on a abordé, on a d'abord dans la première vidéo abordé la question de qu'est-ce que sont les cycles féminins, à quoi ça correspond d'un point de vue biologique, physiologique, on a essayé d'entendre comment est-ce qu'on pouvait répondre à la nécessité de contraception, en voyant l'approche moderne médicamenteuse on va dire d'une certaine manière, et puis comment est-ce qu'on pourrait avoir une approche alternative, faite d'observations, les avantages et les inconvénients de chacune.

Ensuite on a parlé de la fécondité et de l'allaitement dans la précédente vidéo, on a vu comment on pouvait vraiment optimiser les chances d'avoir des enfants en observant vraiment ces cycles, en se plaçant au moment où vraiment on est au pic, en plus d'autres réglages que moi je vous aborderai aussi dans d'autres vidéos, mais que c'était quand même un élément fondamental parce que si on est à côté, effectivement on n'est pas au pic de fécondité, donc on minimise les chances.

Là j'avais envie dans cette troisième vidéo qu'on parle de quand les cycles commencent à ralentir, la pré-ménopause et la ménopause qui, comme chacun sait, arrive maintenant à 30 ou 35 ans à peu près.

Thierry-Sophie. Tu rigoles ? Il veut déjà nous faire changer d'état ? Thierry-Sophie. Ta-ta-ta-ta-ta-la-yo ! Moi je ne suis pas d'accord. Moi je suis extrêmement surpris parce qu'effectivement, enfin, je comprends ta réaction, mais moi je vois de plus en plus de personnes qui m'écrivent, ah oui, ménopause à 30-35 ans...

Thierry-Ricarde. Alors là, on n'est pas en ménopause, on est en insuffisance ovarienne. Thierry-Ricarde. Alors, on va en parler. Thierry-Ricarde. On peut reprendre les thèmes médicaux. Thierry-Ricarde.

On va en parler. Thierry-Ricarde. C'est ménopause, on va en parler plus tard. Thierry-Ricarde. Alors, qu'est-ce que c'est ? Ou des syndromes d'épuisement, ou simplement des cycles qui ne repartent pas après la prise de la pilule contraceptive.

Et là, elles sont désaménorées. Thierry. Désaménorées, oui, oui, d'accord. Aliette. Après, peut-être qu'elles se font diagnostiquer de manière un peu brutale, et puis bon, voilà. Thierry. C'est ce qui m'a été retourné.

Alors, parlons-en, parlons-en, ralentissement des cycles, ça correspond à quoi d'un point de vue physiologique ? Pourquoi est-ce que ça ralentirait ? Pourquoi est-ce que la femme n'a pas des cycles jusqu'à 90 ans ?

Aliette. Alors, excellente question. Thierry. Jeune quellement, a-t-elle des cycles ? Aliette. Non, non, probablement beaucoup plus jeune que lors de son décès.

Thierry. Oui. Alors en fait, on ne sait pas exactement. Il y a quelques théories qui traînent. Il y en a une, parce qu'en fait au niveau des mammifères, il y a les hommes et les baleines, les femmes et les baleines qui ont une ménopause.

Ah, donc il y a une similitude entre les femmes et les baleines. Et oui. D'accord. C'est pas beau qu'il y ait des... Surtout avant l'accouchement. Oui, voilà. Non, non. On appelle ça la théorie des grands-mères.

La théorie des grands-mères, c'est qu'une femme qui accouche va être sur un temps un peu plus faible, elle a son mari, son partenaire qui est là pour l'aider, mais elle va aussi avoir sa mère qui peut venir l'aider, sa mère ou sa belle-mère.

Si sa belle-mère ou sa mère sont elles-mêmes en train d'accoucher, elles ne peuvent pas Et du coup, il va y avoir un taux de survie beaucoup plus faible pour l'enfant de cette femme âgée, mais aussi pour sa descendance.

Alors que si elle-même est ménopausée... Oui, elle ne peut pas être empêchée d'intervenir à ce moment-là. Et du coup, il y a un meilleur taux de descendance, et un meilleur taux de survie.

Oui, de toute façon, ce sont des hypothèses. Oui, on ne sait pas exactement pourquoi. Après, ce qui se passe au niveau physiologique... Voilà, qu'est-ce qui se passe au niveau physiologique ? Et bien, c'est un peu comme la résistance à l'insuline, en fait les ovaires deviennent résistants au message envoyé par l'autophyse.

Donc la sensibilité à ces hormones diminue, comment ça se passe ? Exactement. Donc les taux d'FSH vont monter, au début les estrogènes continuent à suivre, et puis il faut de plus en plus de FSH pour avoir le même taux d'estrogène jusqu'à un moment où de toute façon les ovaires ne répondent plus.

D'accord. Et à ce moment-là, ce sont les surénales qui vont prendre le relais pour la production des oestrogènes, pour tenir la masse osseuse et la masse musculaire. Thierry. D'accord. Et c'est une petite production ? Oui, tout à fait.

Ce que je dis souvent en cours, c'est que chez les femmes, la production d'oestrogènes est massivement dans les donates, donc dans les ovaires, et un petit peu de manière régulière, pour maintenir effectivement après la ménopause, pour maintenir à ce niveau-là.

Voilà, mais c'est aussi là où on peut se retrouver avec des gros problèmes pour les femmes qui sont en épuisement surrénalien. Oui, parce que là, à ce moment-là, ça ne prend pas le relais.

Ah ben là, il n'y a pas de relais. Les hyperactives, les hyperstressées. Les épuisées chroniques, dépressives, voilà. Voilà, quand on est un peu trop tiré sur la corde d'adrénaline en fait, d'une manière générale.

Tabac, café, c'est en térité, on vit en speed en fait. Oui, complètement. Et là, la faim peut le payer. On peut le payer parce qu'il n'y aura pas ce relais qui sera fait.

Les surrénales ne sont pas vraiment en forme d'arriver dans la ménopause. Juste pour continuer sur le schéma hormonal de la femme ménopausée, la théorie officielle c'est qu'effectivement c'est deux hormones sécrétées au niveau du cerveau FSH et LH qui sont censées faire monter ou contrôler œstrogène et progestérone qui sont elles sécrétées par les ovaires.

Fabien le disait, FSH monte, LH, voilà aussi tout le monde monte en fait pour essayer de stimuler la production, c'est une version, il se trouve qu'il y a une autre version, d'accord, c'est bien vous êtes deux, comme ça c'est super, oui, qui est développée par Christian Nordrup, qui a écrit La Sagesse de la Ménopause, et qui explique en fait que FSH et LH sont tout simplement en train de prendre le relais sur un plan, donc en fait la femme n'est plus cyclique,

elle devient linéaire, elle n'est plus gouvernée par oestrogène ni progestérone, elle devient gouvernée par FSH et LH, et quand on est en femme fertile en fait on a des pics de FSH et LH et on a bon des oestrogènes et des progestérones qui sont plutôt en mode courbe, mais FSH et LH au moment de la ménopause ne font plus de pics, ils se mettent en plateau haut.

Et en fait ce sont des hormones de la sagesse, ce sont des hormones qui permettent à la femme d'accéder à notre statut hormonal. Un autre temps de vie, un autre temps de créativité. Voilà, un autre temps de créativité, c'est le moment où elle rentre dans une forme de sagesse, elle revient au monde dans une deuxième vie, elle a eu sa première vie qui était une phase procréative. Et cyclique.

Cyclique avec œstrogène qui est en émotion, si on fait des correspondances un peu sur le schéma émotionnel, œstrogène c'est l'active, la femme aussi qui est dans le rapport de séduction, progestérone c'est plus la mère, et puis FSH et LH c'est plus la créativité et l'inspiration.

Et le pic de LH souvent au moment de l'ovulation, les femmes qui pratiquent un peu cette méthode d'auto-observation du cycle féminin, l'asymptote hermite, finissent par reconnaître que finalement on est quand même très boostés, très créatifs, il se passe quelque chose.

Est-ce que ce sont les ossements ou est-ce que c'est l'âge finalement qui agit cette hormone là-haut ? En tout cas, ces deux hormones hypophysaires en fait, prennent des plateaux.

Ils nous mettent dans une autre dimension de la féminité. C'est un peu aussi comme si pendant tout ce temps cyclique, on avait eu besoin d'aller à la cave pendant les règles, nettoyer, évacuer, et puis que là, en fait, on avait fini ce travail et on pouvait être enfin soi-même sur ce monde linéaire de femmes, j'allais dire comblées, de femmes réalisées.

Ou de femmes connectées sur un autre plan qui va finalement être une mère, sur un autre plan, une mère sagesse. C'est intéressant ce que vous dites. Et progestérone, progestérone qui est aussi une hormone du nid, qui n'aime pas les conflits, on ne va pas aller contre le...

en fait, tout est fait pour préserver l'unité familiale. Mais quand ces hormones-là s'effondrent et que c'est FSH et LH qui reprennent un peu le contrôle, souvent on s'aperçoit qu'il commence à avoir des petits soucis, ou on a envie que les enfants partent du nid, la femme a envie de faire autre chose, parfois elle change de job, il y a quelque chose qui se passe de très profond au niveau de la pré-ménopause en tout cas, le schéma est en train de s'inverser, et c'est aussi important que l'entrée dans la puberté.

Thierry Marcet D'accord, c'est marrant ce que vous dites, Alors, on observe quand même actuellement que l'âge de la ménopause tend à arriver quand même relativement de plus en plus jeune.

Ou alors tu vas me dire ce sont des insuffisances ovariennes ? Est-ce qu'on va peut-être en discuter ? Et moi j'avais tendance à associer ça quand même à un syndrome d'épuisement global de la femme, ce qui est une pression énorme, de plus en plus énorme et exercée puisque les femmes ne sont plus simplement mères ou au foyer et choses comme ça, mais elles sont mères au foyer, elles travaillent, elles sont séductrices, enfin, toutes les cartes, tu vois, elles ont tout gagné d'une

certaine manière. Et j'avais tendance, moi, à associer cette apparition de plus en plus précoce d'une rupture des cycles et d'une ménopause avec les signes afférents à la ménopause, c'est-à-dire la prise de poids et des choses comme ça, comme plus un handicap qu'autre chose.

Alors, est-ce que je suis... Moi, je n'ai pas d'informations particulières sur cette ménopause pécose, donc j'aurais du mal à te répondre en fait sur ces plans-là. F.C.P.

Pour avoir beaucoup traîné sur les forums d'infertilité, moi j'ai vu quand même beaucoup de femmes qui étaient en insuffisance ovarienne avec des gros problèmes de carence alimentaire. Thierry Lepage. D'accord, d'accord. Oui, de toute façon, il n'y a pas une inévitabilité de la chose, parce que je ne compte pas le nombre de femmes qui m'ont dit être en pré-ménopause ou en ménopause à 40 ans, qui se trouvaient à remettre un petit peu en cause tout leur mode de vie, leur mode alimentaire,

et qui d'un seul coup se retrouvaient avec à nouveau des cycles qui redémarraient. Et j'ai même l'anecdote que je raconte, une personne que je connaissais assez proche qui était ménopausée officiellement à 40 ans, qui a retrouvé ses cycles à 43 ans, et qui est devenue maman à 45 ans.

Thierry Picard-Richard. Donc elle n'était pas ménopausée. La ménopause est un processus irréversible, physiologiquement c'est irréversible. Thierry Laleux-Morint C'est une similiminopause. Charline Vanhoenacker A mon avis elle a été diagnostiquée, c'est un peu rapide, tu vois, c'est un peu, voilà, elle est bien opposée.

Thierry Laleux-Morint C'est bien, parce que ça donne un grand espoir aussi à ne pas confondre ce qui est de l'ordre du naturel avec ce qui est de l'ordre de l'épuisement des ressources d'une certaine manière. Parce que l'épuisement des ressources, on peut y répondre et on peut inverser. Oui, ce qui est de l'ordre du naturel, c'est naturel, et ça s'impose à nous.

bien de la femme. Thierry Coulombe Oui, et puis on n'a pas à le regretter ou quoi que ce soit, c'est ça, c'est normal, c'est le sens de l'histoire de la femme.

Oui, c'est deux choses bien différentes, très intéressantes, on se souvient de partager, c'est super, merci. Claudia L'âge moyen de la ménopause, c'est 51 ans. Thierry Coulombe 51 ans ?

Claudia Oui, on part en règle générale d'une médiane entre 42 et 50, je crois que ça doit être 58. Thierry Coulombe D'accord. Claudia Et pour la majorité des femmes, c'est autour de 51 ans.

Thierry Coulombe D'accord. Alors, l'auto-observation de sa fertilité permet justement de suivre en fait cette entrée dans la pré-ménopause ou pré-ménopause, on peut dire pré-ménopause, jusqu'à la ménopause, la ménopause est effective quand on n'a plus de cycle depuis un an.

Plus de saignement. En fait, plus d'ovulation, tout simplement. Plus d'ovulation, et c'est vrai qu'on le constate, nos ensymptômes thermiques. On peut dire, il y a sa dernière ovulation.

D'accord, tu le cycles ainsi la dernière ? Oui, parce qu'on l'a observé et on n'en a plus. Et on peut même le ritualiser, pourquoi pas, ce serait intéressant. Thierry, on va dire au revoir à sa fertilité biologique. Thierry, effectivement il y a la puberté, il y a l'âge de le temps où tu es fertile, et puis il y a le temps de la ménopause et c'est un autre temps de vie.

C'est très intéressant. Et la femme ménopausée, ou en tout cas, en fait, elle rentre dans une crise alide, elle rentre dans son concombre pendant un certain nombre d'années.

Elle fait une deuxième puberté. Elle réaccouche d'elle-même en fait, voilà, sur un nouveau schéma hormonal. Et c'est ça qui est très intéressant de suivre en symptotamine, et on n'a pas à s'inquiéter de ça encore, de la même manière qu'on disait au début de cette petite série que, laissons les jeunes filles aussi tranquilles, laissons-les mettre en place ce cycle féminin, pourquoi leur donner tout de suite la pilule ? eh bien les femmes aussi en père de préménopause elles sont accompagnées, il faut suivre simplement ce processus

biologique et non pas tout de suite donner des substitutifs hormonaux qui vont encore cacher ce travail pico-hormonal qui est en train de se faire, et qui est fondamental pour que la femme vienne s'accoucher de la femme qu'elle va être dans cette deuxième vie qui l'attend.

C'est quelque chose qui n'est pas très créatif. Thierry. Oui, c'est quelque chose qui m'intéresse toujours parce que j'aime, Non, mais j'aime considérer à quel point souvent c'est la méconnaissance de la rétéré biologique qui nous fait faire des choix qui miment la biologie sans y répondre de manière adéquate.

Donc, quelle est la réponse la plupart du temps à cette entrée en ménopause ? Selon l'intensité des symptômes, si je peux dire. Thierry Samitier-Leclerc. En fait, l'intensité des symptômes joue aussi beaucoup par rapport à l'hygiène de vie et à la façon dont la femme entre dans la ménopause. Si elle rentre en marche arrière en disant je deviens une vieille peau, elle vit mal sa ménopause.

Thierry Lepage C'est sûr que ce n'est pas le meilleur moyen d'y rentrer. Aliette de Laleu Si elle se dit je vais avoir une deuxième vie et je vais me connecter avec une autre femme, et je vais être libérée de cette cyclicité, je vais enfin pouvoir faire ce que je veux.

Thierry Lepage Oui, déjà au niveau posture psychologique, que ça change, et du coup ça va tout changer au niveau hormonal et au niveau physiologique. Parce qu'on est vraiment dans du psychosomatique.

Je suis d'accord aussi, je vais essayer d'y consacrer aussi une vidéo à la ménopause à quel point les réglages alimentaires, les réglages d'hygiène de vie peuvent complètement transformer le vécu au niveau symptomatique de ce passage de la vie.

Puisque c'est vraiment un passage, on passe d'un mode de fonctionnement à un autre, Comme tout passage, il y a toujours des moments de réglage, où ça caote un petit peu, et ainsi de suite.

Et donc d'habitude, ce qu'on fait, c'est qu'on propose des hormones de substitution. — Oui, pour lisser encore. — C'est-à-dire, c'est quoi ? Des oestrogènes, de la progestérone ?

— Les deux. C'est un peu comme si on continuait à faire un cycle artificiel. — Et avec l'objectif de décroissance progressive, comment on fait ? Ou c'est toute la vie, elles vont rester sous progestérone et oestrogène ? Au début, quand on s'est sorti, c'était au moins pour une dizaine d'années.

Et maintenant, ils ajustent un peu la durée par rapport à l'âge de la femme. Si une femme est ménopausée à 42 ans, le corps médical généralement propose 5 à 10 ans. Ceux qui diagnostiquent ?

Oui. Les seules habilités ? Quand ils diagnostiquent ! Parce qu'ils voient shitaka ! Donc, ils vont proposer, en règle générale, le traitement substitutif d'aménopause par rapport, en fait, au risque d'ostéoporose.

Mais on est qu'il y a par ailleurs un mythe aussi de l'ostéoporose avec l'aménopause. Thierry Le risque d'ostéoporose, il est d'autant plus grand que la femme est épuisée, que la production normale d'ostrogène par les glandes surrénales ne se fait pas.

Et c'est toujours pareil, est-ce qu'on va répondre à la cause des causes, ou est-ce qu'on continue toujours à répondre sur le plan symptomatique en n'en allant pas ? mais au lieu de sur des traitements symptomatiques.

Thierry Lecce Voilà, parce que le fait d'apporter des oestrogènes même bio-identiques, effectivement, ça va pouvoir peut-être répondre aux défauts de production… Aliette Bio-identiques, oestrogènes, oui, alors, c'est ça, tu parles d'oestrogènes de type soja…

Thierry Lecce Oui, alors là, on est dans les phyto-oestrogènes, il y a ce qu'on appelle les hormones bio-identiques, mais même ça, mais surtout ce que ça va faire, c'est que oui, ça va répondre aux défauts de production d'oestrogènes par les glandes surrénales, mais les glandes surrénales produisant des tas d'autres hormones comme le cortisol, l'estradiol, énormément d'autres hormones, ça ne va pas y répondre, donc la réponse, d'habitude, c'est une réponse de terrain.

Thérapeute 1. L'estradiol, c'est un estrogène. Thérapeute 2. C'est un estrogène, je pensais à la testostérone, à la DHEA, par exemple, à...

qu'est-ce qu'on a, la primulose ? Thérapeute 1. L'aldostérone. Thérapeute 2. L'aldostérone, voilà, l'aldo, aldo. Ce qui est inquiétant, c'est que finalement, ce traitement substitutif de l'aménopause prétend traiter quelque chose qui n'est pas une maladie, encore une fois.

Désolée, mais c'est comme la cuisine qui est là pour soigner la fertilité. Thierry Leclerc C'est génial. Non, donc pourquoi médicaliser ? Parce que c'est encore une sur-médicalisation du corps féminin.

Maintenant, comment c'est un peu dénoncé en long, en large et en travers. Mais bon, laissons un peu les femmes vivre cette période émotionnelle, mais plutôt accompagnons-les sur un plan émotionnel, voire avec des plantes, avec des cires un peu.

Bien sûr, bien sûr. Il peut y avoir des symptômes qui sont inconfortables. A ce moment-là, c'est une invitation à aller observer dans son mode de vie qu'est-ce qui pourrait être réglé de manière à faire en sorte que ce passage, cette transition... Thierry Marx ou dans son relationnel... Thierry Marx Oui, dans son mode de vie.

Thierry Marx Exactement. Thierry Marx Quand je parle de monde de vie, c'est mon rapport à l'environnement. Donc c'est mon rapport à mon environnement alimentaire, physique, relationnel, même spirituel.

Enfin, tout ce qui contient notre relation. Thierry Marx C'est ça, c'est très important. Thierry Marx Voilà, c'est bon. Oui, oui, je ne réduis vraiment pas un plan alimentaire.

Donc c'est une invitation. c'est comme un petit signal d'alarme qui met un petit peu ok ok pour faciliter que ça passe un peu mieux on va on va régler ça plutôt que d'effectivement de maintenir de façon artificielle un état qui de toute façon est derrière derrière la femme et puis qui est plus en vécu de maintenant ouais ouais et puis ça peut ça peut freiner aussi ce travail nécessaire qui doit être fait sur un plan émotionnel nécessaire pour pouvoir mettre en place la réalisation de cette femme sage, cette troisième phase de vie,

cette femme qui peut apporter autre chose au monde, forte de sa maturité, vraiment, parce que la femme a quand même acquis, force de pire plusieurs fois la roue, un peu de bagage, un bagage qu'elle doit donner au monde, c'est d'ailleurs à ce moment-là que les femmes dans les tribus rentraient dans le cercle des sages qui pouvaient gouverner le village, absolument pas quand elles étaient en train d'en fonter, c'est très beau cette vision-là, c'est une belle vision et cette vision qui doit être transmise aujourd'hui aux

femmes pour les réconcilier avec la ménopause. Thierry Marxedine. Mais tu vois, je vais te dire, c'est d'autant plus beau que moi en tant qu'homme, chaque fois qu'on me parlait du féminin, en tout cas dans les approches que j'avais pu croiser parfois très alternatives, il y avait un côté complètement pour moi, excusez-moi l'expression, mais complètement perché qui me paraissait juste abracadabrantesque. Là par contre je comprends qu'effectivement il y a des cycles chez les femmes et que le nier c'est juste nier la réalité,

donc ça ne rime à rien, que ces phases de vie elles ont une réalité biochimique, et moi en tant que mec ça me parle vraiment, c'est moi qui suis très rationnel, ça me parle vraiment, donc je vous remercie vraiment parce que vous me réconciliez, là ce n'était pas prévu, c'est du vécu, je témoigne. Thierry Couette C'est du direct.

Thierry Couette Ah oui, c'est du direct. Vous me réconciliez vraiment avec cette compréhension, là vous m'avez apporté des clés qui sont vraiment essentielles. Thierry Couette Et c'est-à-dire que comme on a une ignorance en fait, On peut même parler d'obscurantisme aujourd'hui sur le cycle féminin, mais effectivement, il y a quand même des femmes qui essayent de se réapproprier leur féminin, c'est intuitif, elles se sentent connectées à quelque chose, mais bon, c'est vrai que des fois on va

toucher la lune, alors que finalement, tout se passe bien. Thierry Lepage C'est exactement ça, des fois je voyais des trucs, je disais non, c'est n'importe quoi.

Thierry Lepage Et on entend aussi certaines méthodes de contraception basées sur la lune, nous on dit attention, il y a quand même des enfants en jeu derrière des avortements potentiels, donc revenons à la biologie, revenons à l'aspect scientifique, à cette connaissance.

Connaissance, c'est parfait, d'ailleurs quand on a été en premier temps en lien avec Fabienne, c'est parce que sa méthode était avant tout une méthode d'observation et de connaissance basée sur nos petits échanges, vous m'ont montré qu'au niveau physiologique vous étiez au taquet, c'était super, j'ai dit ok, là on est là, c'est du sérieux, on parle de la même chose, on utilise la même méthodologie pour aller vers la connaissance,

donc c'est vraiment pour moi extraordinaire. C'est là où c'est bien aussi, les hommes ils trouvent aussi une place dans l'interprétation justement des données d'un cyclogramme, le cyclogramme c'est lui-là, c'est le graphique.

Il y a des chiffres, il y a des graphes, on peut faire des pourcentages, on peut sortir les crayons de couleurs aussi. Ça c'est les filles qui vont sortir les crayons de couleurs, mais les hommes ils vont calculer si vraiment c'est bien une montée détectée, comment on ferme bien la fenêtre de fertilité, il y a des petits calculs qui ne sont pas non plus, ce n'est pas BAC plus 5, c'est à l'apporté vraiment de tout le monde, passer quelques cycles d'apprentissage, et puis aussi on note,

les hommes aiment bien noter aussi, les petits cœurs sur le cyclogramme, les petits cœurs c'est les rapports on les entoure s'ils sont protégés, on les laisse petits cœurs s'ils ne sont pas protégés on ne peut pas noter plusieurs cœurs dans la casse parce que ces cas sont limités mais bon, un, c'est déjà significatif, voilà, l'homme peut complètement pleinement trouver sa place dans cette méthode et puis c'est vraiment une histoire, ça renforce au final vraiment, surtout pendant la pré-ménopause aussi

parce que c'est vrai que c'est le sujet de cette vidéo, combien d'hommes vont être déboussolés face à leur femme qui aborde justement cette phase de pré-menopause, parce qu'elle-même déjà n'a pas du mal à s'empairer, donc elle est cyclique, mais c'est un cycle qui commence vraiment un peu à déjeuner, c'est-à-dire que ce n'est pas que, tu parlais tout à l'heure au début de ralentissement des cycles, les cycles peuvent être plus rapides aussi.

Il y a toute une phase d'accélération du corps. Donc c'est un peu un chaos. Tu peux être à fond d'œstrogène déjà pendant les menstruations. Donc c'est bizarre à un moment. C'est un peu comme si le corps voulait mettre les dernières chances de l'enfantement, alors il va accélérer le temps.

Et puis après... Ça veut dire qu'on peut encore avoir des enfants après l'hémopause ? Oui, on peut avoir des enfants. Bien sûr, parce que tu as toujours des ovulations. Par contre, effectivement, tu peux constater une phase 2 du cycle, on en parlait à un moment donné dans la vidéo 2 sur la conception.

Tu peux avoir une phase post-ovulatoire qui s'effondre, en fait, qui ne dure pas très longtemps, qui empêche la nullification. Donc petit à petit c'est une hypofertilité qui s'installe.

Thierry. Voilà, et il peut y avoir une augmentation des fausses couches aussi. Donc le temps s'accélère, les cycles se raccourcissent, et puis après les cycles se rallongent, et puis après ils s'arrêtent.

Thierry. C'est riche tout ça, je crois qu'on a balayé pas mal de choses. Tu vois, j'ai attendu pour faire cette série de vidéos parce qu'effectivement, c'était au temps de savoir que je n'avais pas, et voilà, que je n'accédais pas comme je voulais.

Je suis content de vous avoir attendus, parce que là, je crois qu'on a fait un sacré tour de la question. Donc je rappelle, Priska, tu vas me dire le nom du livre parce que chaque fois que je l'écorche, je pense curieusement.

Priska – Alors, co-auteur donc du livre La symptothermie complète, édition symptotherme, et qui retrace téléchargement libre et offert manuel sous licence libre puisque cette connaissance, ce fonctionnement du cycle féminin n'est pas une invention, c'est une découverte, et à ce titre elle est patrimoine mondial de l'humanité et donc le livre est en licence libre. Tu es aussi co-auteur du symptôme basique, un petit guide de démarrage pour les débutantes, le symptôme basique qui est adapté à

l'âge de fertilité installée. D'accord, ok, et toutes les deux vous avez mis au point une méthode de transmission vidéo de la méthode de la septothernie, de l'observation sous forme de tutoriels vidéos, sous forme de consultations à distance, qui permet aux femmes de rentrer pratiquement dans cette connaissance d'elles-mêmes et d'avoir tous les signes à observer pour pouvoir commencer à vraiment redevenir maître de leur cycle et faire un choix éclairé.

Prisca a réalisé le niveau 1 qui est le niveau d'initiation, ça va beaucoup plus loin que ce qu'on a expliqué dans la première vidéo sur le cycle féminin, mais il y a des éléments qui sont très présents dans ce qu'on a fait ensemble tout à l'heure, et puis le niveau 2 c'est moi qui le fais, toujours en collaboration avec Prisca, dedans il y a un cursus par rapport à la conception, comment faire quand on veut un bébé, l'allaitement, la grossesse, un cursus qui est vraiment relié à la contraception, avec toutes les finesses de l'interprétation,

de l'observation, tous les cas particuliers quand on a un petit peu de mal à s'en sortir, on va plus loin mais ça reste quand même des grandes généralités parce que l'idée ce n'est pas de remplacer la consultation quand on a un problème et puis il faut encore que je travaille sur la réalisation du cursus pré-menopause, d'accord, ça ça fait partie des choses, qui est en cours de réalisation, et qui fait partie quand même du pack, qui fait partie du pack évidemment, parce que l'idée c'est bien que,

voilà l'objectif, c'est l'autonomie, ça me parle, ça me parle à fond, ça me parle à 200%, pourquoi du online finalement parce que Cette méthode, grâce au numérique, n'importe quelle femme dans le monde peut y accéder. C'est sûr qu'il y a Skype, ça permet d'avoir des vidéos présentielles quand même si on est loin.

On a eu des clientes un peu partout, Prisca a suivi des femmes en Équateur, en Californie, moi j'ai travaillé au Cambodge. Donc le online permet, on veut utiliser au maximum ce savoir et nous te remercions vraiment du fond du cœur aujourd'hui, les femmes te remercient de donner vraiment la parole.

Voilà, je suis très émue, mais je vous ai dit c'est du gagnant-gagnant parce que moi c'était un domaine que je n'osais pas aborder parce que je nageais, en tant qu'homme je nageais, je savais qu'avec du travail au niveau physiologique je pouvais l'expliquer, par contre comme ce n'est pas du vécu, je n'aime pas parler de quelque chose que je n'ai pas pu expérimenter, que je ne comprends pas, tu vois ce que je veux dire, il y a la dimension intellectuelle,

il y a la dimension du vécu, je me suis dit au mieux je pourrais avoir une approche intellectuelle de la chose, ça ne me semblait pas valide, donc j'ai attendu, et je vous remercie.

Donc je mettrai le lien vers le livre que tu as co-écrit, le lien vers la formation que vous avez réalisé toutes les deux, et je vous remercie sincèrement parce qu'on a partagé énormément, ça a été un très bon moment.

Je vous remercie d'être venu lors de ces rencontres aussi pour partager, d'avoir pris le temps aussi parce que je salue ça, vous m'avez attendu, vous êtes... non mais même dans le rapport je vous remercie parce que ça a été difficile d'arriver à se caler, tu n'as jamais mis la pression Fabienne, et j'ai beaucoup aimé ça, beaucoup aimé ça.

Thierry Leccet. Non, ne met pas la pression Fabienne. Thierry Macron. Non, ne met pas la pression. Thierry Leccet. Les femmes normalement ne mettent pas la pression.

Thierry Macron. Ça dépend, ça dépend. Thierry Leccet. Ça dépend de la phase du cycle dans laquelle elles sont. Thierry Macron. Exactement, merci beaucoup Prisca, merci beaucoup Fabienne, et puis voilà, je renvoie les personnes sous la vidéo, il y a toute la description avec tous les liens qu'on a cités.

Thierry Leccet. OK, merci. À bientôt !

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