Les cycles de la femme : Gérer la contraception naturellement avec Goddyn et Ducoeurjoly (PART 1)
Cette première partie pose les bases d’une série en trois épisodes consacrée aux cycles féminins. Thierry accueille Fabienne Goddyn, spécialiste de la fertilité naturelle, et Prisca Ducoeurjoly, journaliste indépendante qui a enquêté sur les alternatives à la pilule, pour aborder un sujet qu’il reconnaît ne pas maîtriser de première main.
Les deux invitées décrivent les quatre phases du cycle féminin, de la menstruation à l’ovulation, en passant par les phases folliculaire et lutéale, et expliquent comment chacune correspond à des variations hormonales précises. La notion de glaire cervicale est détaillée comme indicateur central de la fertilité, avec ses variations de texture selon le moment du cycle, et la durée de vie des spermatozoïdes en présence ou en absence de cet environnement est discutée en détail.
La méthode symptothermique est présentée comme une approche à double contrôle qui combine l’observation de la glaire cervicale et le relevé de la température basale. Les intervenantes expliquent pourquoi la fiabilité de cette méthode dépend directement de la qualité de l’apprentissage, et pourquoi les douze premiers mois constituent une phase d’intégration à part entière.
La pilule contraceptive est analysée sous l’angle physiologique : son mécanisme consiste à introduire des progestatifs de synthèse pour simuler une grossesse et bloquer l’ovulation, avec des effets sur l’ensemble des organes cibles, pas seulement les ovaires. La discussion soulève la question du consentement éclairé, en pointant que les femmes reçoivent rarement une information complète sur ce que la contraception hormonale met en sommeil dans leur physiologie.
📑 Au programme de la vidéo
-
🎬
0:00Présentation des invitées et du projetThierry introduit la série en trois parties sur les cycles féminins et présente Fabienne Goddyn et Prisca Ducoeurjoly.
-
🌱
4:01La méthode symptothermique expliquéePrisca définit la méthode symptothermique comme une observation des signes corporels pour gérer soi-même sa fertilité au quotidien.
-
🧠
8:02Fiabilité et courbe d’apprentissageLes intervenantes précisent que la fiabilité de la méthode dépend de l’apprentissage et s’améliore avec la pratique sur les douze premiers mois.
-
🌿
12:02Les quatre phases du cycle fémininFabienne décrit les phases du cycle, leurs repères hormonaux et les variations d’énergie et d’humeur qui les accompagnent.
-
💡
20:05Phase lutéale et vie émotionnelleLa phase de progestérone est présentée comme un moment de ralentissement où des dossiers émotionnels non résolus remontent à la surface.
-
💊
24:07Comment fonctionne la pilule contraceptiveLe mécanisme de la pilule est expliqué comme une simulation de grossesse par apport de progestatifs de synthèse qui agissent sur l’ensemble de l’organisme.
-
⚡
32:11Effets secondaires et consentement éclairéLes invitées soulèvent la question de l’information donnée aux femmes sur ce que la contraception hormonale neutralise dans leur physiologie.
-
🔑
36:07Durée de vie des spermatozoïdes et glaire cervicaleFabienne explique comment la présence ou l’absence de glaire cervicale conditionne la survie des spermatozoïdes, de quelques heures à six jours.
-
❤️
40:14La contraception comme sujet de coupleLa discussion aborde la responsabilité partagée entre les partenaires et ce que la connaissance du cycle peut changer dans la relation.
📎 Ressources mentionnées
-
🛒
Boutique du magazine Régénère (anciens numéros)
-
🛒
10 % de réduction sur la boutique WARMCOOK (Kuvings) avec le code REGENERE10
-
🛒
10 % de réduction sur une sélection de produits VIDYA avec le code REGENERE10
-
🛒
10 % de réduction sur les extracteurs SANA (L’Échou Brave) avec le code REGENERE10
-
🛒
30 jours gratuits sur l’application de méditation ENVOL avec le code REGENERE
📚 Tous les liens utiles RGNR
Codes promo, boutiques partenaires, réseaux sociaux, ressources : retrouvez tous les liens importants sur liens.rgnr.tv.
Transcription de la vidéo
Transcription automatique, elle peut contenir des erreurs.
Lire la transcription
Fabienne, bonjour, Prisca, bonjour, on est dans le cadre des Rencontres de la Régénération, et c'est un plaisir de vous accueillir, on est parti pour réaliser un projet auquel je tiens depuis longtemps, on va parler des cycles féminins, on va pas faire simplement une vidéo, donc c'est une petite aventure, on se lance pour un petit moment tous les trois, on va parler des cycles féminins, de tout ce qui concerne les cycles féminins, un domaine, une question qu'on me pose depuis très très longtemps,
et dans lequel je ne me sentais pas légitime de parler parce que je n'ai pas une expérience de première main, ça paraît évident, et autant au niveau physiologie je comprends, ou à peu près je comprends, autant j'avais à cœur d'avoir des personnes qui soient un petit peu spécialistes de ce domaine.
Donc, avant de démarrer cette série, on l'a découpé en 3 parties, est-ce que vous voulez bien vous présenter ? On commence par Prisca. Prisca. Prisca Du Coeur Jolie. Thierry, c'est sympa, c'est vrai que c'est un cadeau de la vie, merveilleux. Je suis journaliste indépendante, j'ai énormément travaillé sur tout un tas de sujets alternatifs, et puis un jour on m'a demandé une enquête sur les alternatives à la pilule et ça m'intéressait parce que moi j'étais un peu,
je faisais comme beaucoup de femmes en fait, je calculais mon cycle, j'étais un peu dans l'ignorance la plus complète sur les éléments fondamentaux de notre biologie. Et à travers cette enquête, j'ai découvert une méthode qui m'a parlé complètement révolutionnaire à l'époque, qui s'appelle l'asymptothermie.
Et j'ai vraiment eu à cœur en tant que femme de passer dans la communication, et je me suis engagée auprès d'une fondation qui s'appelle Symptotherme, et j'ai réécrit avec eux le manuel de la fondation, de la méthode qui s'appelle donc l'asymptothermie complète. Thierry Leclerc Voilà, on va en parler, puisque c'est un peu aussi le cœur de vos compétences, on va en parler largement.
Voilà, donc une journaliste qui un jour découvre une méthode alternative et qui permet aux femmes finalement de s'empuissancer à travers ce cycle féminin, par la compréhension du cycle féminin, d'être aujourd'hui une femme pleinement au monde et qui a une créativité à donner.
Fabienne, Gaudine, que je n'écourse pas ton nom, toujours pareil. Alors toi, ton histoire ? Alors moi, mon histoire, c'est simple, jeune mariée, je veux un enfant, ça n'arrive pas.
Je passe par la procréation médicalement assistée, j'enchaîne les fives, ça vient toujours par la fécondation in vitro, et puis de là je retourne voir mes amis les plantes puisque je suis d'une famille où les plantes ont toujours eu une place prépondérante, et peu à peu je deviens naturopathe, et un jour pour le blog que je tenais à l'époque, je veux faire une série sur les moyens de repérer l'ovulation pour m'aider et puis pour aider aussi mes lecteurs et je découvre le symptôme thermique.
Et là je me dis mais comment ça se fait ? Je connais la courbe de température, je connais la méthode de la glaire depuis la terminale et ça je n'en ai jamais entendu parler. Et du coup, je fais ma formation de naturopathe et derrière j'enchaîne avec la formation de conseillère en symptôme thermique.
Et puis ça fait 7 ans que ça dure. Ça fait 7 ans que ça dure. Alors, on a décidé de partager un petit peu nos vidéos en 3 temps, 3 temps un petit peu de la vie de la femme, ou en tout cas 3 questions qui se posent très souvent. La question de la contraception, la question de la fécondité, et la question de la ménopause.
D'accord ? Donc là, on va, si vous voulez bien, commencer avec la question de la contraception. D'ailleurs, c'est souvent pour ça qu'on peut rencontrer ces méthodes de suivi. Donc déjà, vous avez utilisé un terme qui est symptothermie.
Qu'est-ce que c'est ? Et alors, je vais incarner la position aussi de l'homme, parce que ces vidéos elles se destinent aux femmes, elles se destinent aussi aux hommes, pour qui tout ça c'est parfois un peu nébuleux, et puis déjà que c'est difficile de parler de sexualité entre hommes, mais alors d'asexualité des femmes fait des cycles, des femmes et ainsi de suite, là c'est un terrain qu'on est à compter.
Donc, je serai un peu le bonnet de service, vous allez m'excuser, mais je serai l'homme de service, et je vais vraiment vous poser des questions qu'un homme peut vous poser, c'est-à-dire il y a des trucs, moi je ne connais pas, Donc, tu as utilisé des termes, glaire cervicale, et ainsi de suite, enfin moi, la glaire, tu vois, cervicale, tu vois, je me dis, ça a quelque chose à voir avec le cerveau, voilà, tu vois,
donc la glaire du cerveau, je ne vois pas. Il faut m'expliquer. Alors, la glaire cervicale... Qu'est-ce que c'est que cette méthode de la symptothermie ?
On parle de contraception. La symptothermie, c'est une méthode qui permet de gérer soi-même sa fertilité en allant observer des signes que le corps de la femme en voit tous les jours. Puisque nous, nous avons une fertilité qui est cyclique, toi, tu as une production de spermatozoïdes permanente, Thierry Picard.
Totalement permanente, mais les mecs, c'est stable. Marie Poulain. Et bien nous, c'est variable. Thierry Picard. Oui, je me dis bien. Marie Poulain. Nous, c'est... Thierry Picard.
Comme ça, on le sait. Marie Poulain. Oui, comme les humeurs. Ça suit les variations hormonales aussi. Donc, on va avoir des signes que le corps va envoyer tous les jours, des symptômes, d'où symptômes, et dans ces symptômes...
Ça, ça me plaît, c'est déjà une méthode qui passe par l'observation des symptômes et non pas par le fait de contrer les symptômes, ça me parle. Voilà, et après il y a la température qui va varier aussi au fil du cycle sous dépendance hormonale, et donc là c'est le thermie, le symptothermie.
Donc si je résume, c'est une méthode qui observe des symptômes corporels dont la température, pour estimer à quel moment du cycle se trouve la femme, et savoir quelles sont les chances de ne pas avoir d'enfant ou d'en avoir.
C'est pour ça que ça permet de diriger dans les deux sens. A. Exactement. On va apprendre à repérer la phase ovulatoire, sachant qu'une fois que l'ovulation a eu lieu, les risques de grossesse et les chances de grossesse sont nulles.
T. D'accord. Donc ça sera un moment qui sera favorable. Si on ne veut pas avoir d'enfant, on pourra avoir des rapports à ce moment-là, il n'y aura aucun risque. On ne dit aucun risque, c'est quoi le...
Oui. Alors l'indice de fiabilité, il est aussi bon qu'en fait la pilule ou le stérilet. L'indice de référence, on parle de l'indice de Pearl. Oui, j'ai déjà entendu ce terme. L'indice de Pearl, c'est le nombre de grossesses non désirées pour 100 femmes sur 12 mois.
D'accord. Donc, l'indice de PEARL de la symptothermie est de 0,4%. D'accord. C'est-à-dire que tu as 0,4 % de femmes qui pratiquent la symptothermie sur un an, qui tomberaient en symptômes.
En fait, c'est 4 pour 1 000. Oui, d'accord. C'est le même indice que le stérilet. D'accord. Mais là, on parle, et de la pilule d'ailleurs, on parle d'un indice de PEARL en usage parfait.
Donc, maintenant, il y a l'usage pratique. Oui, ça veut dire que ça sous-entend que la femme prendrait parfaitement ses températures, observerait parfaitement ses symptômes. Tout à fait, et qu'elle serait du coup parfaitement formée à la méthode.
Oui. Bon, l'indice de peur de la pilule est excellent aussi, mais en usage pratique, il est de 8 % pour la pilule. Donc ça veut dire 8 femmes sur 100 qui vont tomber enceintes dans l'année en pratiquant la pilule en usage pratique.
Oui, ça inclut le fait d'oublier de la prendre. Oublier ou d'être malade. D'accord, ok. À un moment donné, ça arme. On a parti à une mauvaise heure. D'accord. En symptothermie, l'indice pratique, on ne l'a pas vraiment puisqu'en fait on n'a pas d'études.
Par contre, il y a une étude phare qui est celle de Hermann, 2007, qui a étudié la symptothermie en usage pratique sur des couples correctement formés. Donc on est sur un usage pratique mais aussi auprès d'un public qui pratique correctement la méthode.
Il y a beaucoup de couples. Ce sont des couples. Oui, parce qu'on va y revenir, c'est quelque chose qu'on pratique en couple. Et là tu as 1,8 % en indice de Pearl pratique, ce qui est meilleur que la pilule.
Oui, et puis de toute façon la pilule on va en parler, quand on va parler de contraception, il va falloir obligatoirement qu'on parle de la pilule. Ce que je veux dire Thierry simplement c'est que c'est une méthode qui est extrêmement fiable à partir du moment où elle est apprise correctement.
L'indice de fiabilité de la symptothermie est entre les mains de l'utilisateur. Thierry Leclerc C'est bien ça, ça me plaît, je sens qu'on démarre super bien cette série. Et en plus, plus on pratique, plus ça va être fiable.
D'accord. Parce que là on est sur les douze premiers mois, et ça correspond vraiment à la phase d'apprentissage. D'accord. En plus, oui. Ah oui, d'accord. Oui, plus tu connais ton corps, bien sûr, plus tu l'entends, voilà. Et finalement, plus tu le connais, plus l'observation se fait naturellement, c'est-à-dire moins la contrainte de s'observer, parce qu'on nous dit souvent à l'asthme thérapeutique il faut s'observer tous les jours, non, non, et plus on apprend,
moins on s'observe, plus ça s'intègre en fait dans le corps. Thierry Marceau Ça devient une habitude de vie, ça devient une habitude de vie. Marie Poulain Voilà, c'est ça, c'est un art de gérer sa fertilité.
Thierry Marceau Est-ce que vous voudriez bien, puisqu'on va parler de contraception, on va parler de francondité, juste un petit topo pour les néophytes, pour les hommes en particulier je pense, sur, bon les femmes sont sur un rythme de 28 jours, c'est ça à peu près ?
Qu'est-ce qui se passe à peu près rapidement, les différentes phases pendant ce cycle ? parce qu'on va utiliser des termes et ce serait important de les définir dès le départ. Aliette de Laleu Alors, le cycle commence déjà avec le premier jour des règles.
Le premier jour des règles, c'est le premier jour de sang frais rouge. Thierry Marceau Oui, ça c'est dit. Aliette de Laleu C'est dit, voilà. Donc, cette phase des règles correspond à une phase de latence où au niveau hormonal tout se remet en marche.
Thierry Marceau D'accord. Aliette de Laleu C'est aussi l'hiver au niveau émotionnel, au niveau énergétique, donc c'est un moment où il ne faut pas venir trop nous chatouiller, on est fatigué.
Thierry Leclerc C'est un peu la jachère en fait de ce corps féminin. Thierry Leclerc D'accord, ok, un temps de repos. Un temps de repos, oui, et les hormones sont au plus bas en fait.
D'accord, les niveaux hormonaux sont au plus bas à ce moment-là. Oui, et ça commence à remonter tout doucement, alors selon les femmes et selon l'âge de la femme ça va remonter plus ou moins vite. D'accord. on en reparlera quand on fera la pré-mélopause, et après l'hiver vient le printemps, donc les hormones remontent, et en fait on va être sur la phase de croissance, croissance des follicules sur les ovaires qui vont permettre derrière aux ovules de grandir et de nourrir, et aussi croissance de la muqueuse qui recouvre l'utérus, qu'on appelle l'endomètre,
qui va devenir le petit nid douillet qui accueillera l'embryon. D'accord, si il y a conception, d'accord, si il y a un ovule qui est fécondé. Si il y a un ovule qui est fécondé, d'accord. Donc toute cette phase de printemps, cette phase pré-ovulatoire, c'est une phase de fertilité au départ potentiel et puis après certaine.
D'accord, par rapport au début du règle, donc au premier jour de sang rouge frais, pourquoi il ne faut pas dire comme ça ? Thierry de Villecourt-Joliette, c'est très bien. Ah bon ?
Thierry de Villecourt-Joliette, j'ai l'impression que tu vas en tirer un des problèmes. Non, tu sais, moi j'aime bien être très factuel et j'aime bien poser les choses, je répète beaucoup.
On est à J plus combien à peu près ? Ça dépend des femmes. Quoi, ça démarre à J plus 4, J plus 5 ce printemps, ça dépend, ça me parle aussi. Voilà, ça dépend des femmes, ça dépend de l'âge.
On va considérer que pour la majorité des femmes qui sont aux alentours de la quarantaine, le printemps va commencer à J6. J6, d'accord. En tout cas, c'est un élément fondamental de la méthode pour la sécurité contraceptive de la débutante.
La phase de fertilité démarre toujours J6. Qu'elle observe ou qu'elle n'observe rien, en plus tard. C'est-à-dire que 5e jour des règles, c'est le dernier jour de la fertilité, à condition que ce soit bien des règles et qu'on les...
Mais ça, c'est encore... Il faudrait rentrer plus avant dans la méthode pour comprendre ces distinctions. Mais ce que doivent reconnaître, enfin, déjà savoir toutes les débutantes, c'est que oui, dès le 6e jour du cycle, on est déjà fertile.
Or j'entends des femmes qui souvent calculent bien plus tard et qui prennent des risques par ignorance en fait. Oui, il faut quand même savoir que le sperme de l'homme contient plein de bonnes choses, plein d'enzymes qui vont avoir un effet de booster sur nos ovulations.
D'accord, ok. Et il faut 6 jours en fait pour préparer une ovulation, donc un rapport à G6... Ça va avoir tendance à stimuler. Ça va stimuler. D'accord, intéressant. Ok, donc il y a vraiment une interaction qui se passe. Il y a vraiment une interaction.
Thierry, très intéressant. Anne-Marie, un enfant ça se fait à deux. Thierry, ah, mais c'est pour ça, je me disais aussi. Thierry, on reprend les bases. Thierry, on ne va pas reprendre les bases.
Non, mais j'ignorais qu'il y avait vraiment ce dialogue, sur cette maturation des… Anne-Marie, il y a vraiment, il y a des études scientifiques justement sur tous les bienfaits du sperme sur le corps de la femme, y compris au niveau antidépressif.
Thierry, d'accord. Anne-Marie, mais ce qu'il faut retenir quand même c'est que l'ovulation ne se fait pas comme ça. Ce n'est pas spontané, la femme a quand même besoin d'un temps de maturation, mais il y a des ovulations qui peuvent être assez rapides autour de J jour 11, 12, donc en tout cas un rapport qui a lieu...
Thierry Leccerci D'habitude on dit J15 à peu près, non, J14. Thierry Leccerci J14, J14, voilà, c'est le milieu du cycle. Thierry Leccerci Voilà, mais non, on n'est pas réglé comme une mi-temps de football malheureusement pour...
Thierry Leccerci Non, mais on est en rapport avec le vivant, et le vivant, il y a des principes, mais les principes c'est le squelette quoi on va dire, et après il y a une adaptation qui a fonction de chaque personne.
Thérapiste. Exactement, donc c'est le printemps, une phase de croissance, au niveau émotionnel on va aussi avoir tout cet effet d'ouverture vers l'extérieur qui va se faire de plus en plus, jusqu'à ce qu'on arrive à l'été.
Thierry. Oui. Thérapiste. L'été, phase de l'ovulation, les fleurs s'ouvrent, l'ovule sort. S'il y a eu un rapport, c'est là qu'il va y avoir fécondation. Si il n'y a pas eu de rapport ou que les rapports ont été bien protégés, il n'y aura pas.
Donc là, on va être au summum des hormones, des estrogènes. Tout va stagner. En fait, on arrive à des taux d'estrogènes qui sont tellement hauts que ça envoie un message au cerveau en disant, c'est bon !
Et là, au niveau de l'hypophyse, on va avoir l'hormone luthénisante, LH qui va redescendre au niveau des ovaires en disant c'est bon, c'est mûr, on ouvre. Et donc, pic de LH dans les 36 heures, ouverture des follicules, pente ovarienne, c'est l'ovulation.
C'est un processus qui prend une douzaine d'heures. Et je te fais ma formatrice. Thierry Leccerci. Ah non, non, mais c'est très bien, c'est exactement... Écoute, on commence une série, on a du temps, on a du temps tous les trois, et je vous en remercie vraiment, vous avez mobilisé du temps.
Ça fait longtemps que je voulais le faire, on le fait bien, on y est légers du temps. Donc l'ovulation c'est une douzaine d'heures, et au niveau émotionnel, c'est la phase où la femme va être complètement extravertie. Il peut y avoir des pics de libido, c'est le moment aussi où cette fameuse glaire cervicale que j'évoquais tout à l'heure va être la plus présente.
Alors, qu'est-ce que c'est la glaire cervicale ? C'est une sécrétion qui est faite au niveau des colles de l'utérus pour nourrir les spermatozoïdes et leur faciliter la nage, leur faciliter le transport.
Le sperme est plein d'éléments nutritifs. Quand les spermatozoïdes quittent le sperme, il faut bien qu'ils soient nourris. Donc, ça va être le rôle de la glaire. Et comme, en plus, il faut bien qu'ils puissent nager, il faut que la glaire ait une consistance, une viscosité adéquate, voilà, et un pH.
Ah oui, bien sûr, il y a toujours ces questions de pH, effectivement. Donc d'acidité du milieu qui peut tout bloquer. Donc là, normalement, on est sur un pH neutre.
D'accord, de 7 et quelques ? 7 ? Ouais, à peu près 7. D'accord, ok. Pour que les spermatozoïdes soient dans les bonnes conditions de nage, de nourriture, et d'avancer pour remonter jusqu'en haut des troncs de Fallop et pouvoir rencontrer l'ovule.
Thierry Marceau. D'accord, donc ça c'est J, J14, J15. Thierry Marceau. Oui bon voilà, si on veut schématiser, on a bien compris que c'était vraiment...
Marie Poulain. Et ça peut être J17 ou J18. Thierry Marceau. Voilà, ça dépendait, mais si on veut donner un repère temporel à peu près, c'est à peu près au milieu du cycle, c'est ce qu'on appelle le milieu du cycle à peu près.
Marie Poulain. En tout cas le repère physiologique pour la femme, c'est une consistance particulière de cette glisse cervicale qui va être très elasticité. Plus elle a cette consistance de blanc d'oeuf, plus on sera proche effectivement de cette élasticité qui peut être quand même très importante. Là on est vraiment dans la phase périovulatoire, on y est, haute fertilité. Thierry Lecce.
Donc là c'est très haute fertilité, donc là si on vise... Marie Poulain. Si on vise les bébés, c'est le moment d'y aller. Thierry Lecce. Et si on ne vise pas les bébés, c'est certainement... Marie Poulain.
C'est absolument le moment où il faut se retenir. Thierry Lecce. Et on va revenir après à la contraception, là où on passe, et donc après ça redescend. Et après les estrogènes qui ont atteint leur pic redescendent, ils ne disparaissent pas, ils redescendent, et là ça va être la phase de progestérone qui va commencer.
D'accord. Les follicules vont se transformer, un peu comme s'ils devaient cicatriser, et ils vont commencer à sécréter cette hormone qui s'appelle la progestérone, qui est une hormone pour faciliter la gestation. D'accord. Et cette progestérone, elle, va tenir l'utérus dans le bon état de réceptivité, ça va faire monter la température de la femme, ça va aussi la calmer, parce que si on est speedé et qu'on a l'utérus qui fait des contractions, ça va bloquer l'installation d'un bébé.
Et donc, là, on rentre dans cette phase d'automne, de fructification. Donc on est un peu plus calme, on est encore relativement ouvert vers le monde, mais tout de suite... Thierry Leclerc En termes de fertilité, ça diminue nettement.
Marie Poulain Ah mais là la fertilité, elle est finie ! Thierry Leclerc Elle est finie complètement ? Marie Poulain Les jeux sont faits ! Thierry Leclerc D'accord, ok, c'est terminé.
Marie Poulain On ne peut plus ovuler une deuxième fois dans le cycle, c'est fini. Thierry Leclerc Donc là par contre, on en déduit qu'automatiquement, si on veut avoir des rapports sans fécondation, c'est le meilleur moment.
Marie Poulain C'est là, c'est cette phase post-ovulatoire qu'on essaie de... Et là, boum, ils font ça, oui, carrément, oui. Donc là, après l'ovulation, on est tranquille, il ne peut plus rien se passer, on est juste, en fait, le corps est en attente de voir s'il y a eu fécondation et s'il y a l'invitation.
Et cette phase d'attente, elle va se prolonger, alors s'il y a forcément une grossesse, ça se prolonge normalement 9 mois, mais s'il n'y a pas de grossesse, au bout d'un moment, il n'y a pas le signal de l'hormone HCG, émis par le placenta de l'embryon, et donc le corps sait qu'il n'y a pas d'embryon.
C'est cette fameuse hormone acyliée qu'on détecte dans les tests de grossesse, c'est ça ? Voilà, et donc, comme il n'y a pas cette hormone, le corps sait qu'il n'y a pas d'embryon, donc on va arriver en phase de descente, les hormones vont descendre au plancher.
Avec les hormones qui descendent au plancher, l'humeur peut aussi descendre au plancher. d'accord en tant que mari je pense que tu vois oui ça peut et et puis on va arriver en fait on avance vers l'hiver et on va être de plus en plus dans un ralentissement d'accord dans une introversion en fait on avait un projet le corps a été sur un lancement de projets de bébés oui donc tous les mois il ya le projet symbolique potentiel et oui c'est fascinant et donc là on arrive à la fin du projet il faut faire le deuil de ce projet et ça va être les derniers jours
avant les règles et les premiers jours des règles où on est vraiment dans ce projet n'a pas abouti quel est le nouveau projet sur lequel je me lance d'accord et c'est aussi pour ça que faut pas venir nous chatouiller parce que j'ai chatouille pas moi je chatouille pas.
Généralement les hommes ils ont cette connaissance intuitive des menstruations qui vont arriver et ils ont une tendance à se... C'est aussi une phase où on n'a pas beaucoup d'énergie et on a besoin de notre homme pour nous soutenir, pour faire à manger, pour passer l'aspirateur, pour tout en soutenir la compagnie.
Autant sur la phase périovilatoire on est pleine d'énergie, il ne faut pas être sur notre chemin parce qu'on a un peu bulldozer, on a beaucoup d'énergie, autant là on est dans le ralentissement et on a besoin de vous.
C'est aussi un moment où certains dossiers non traités sur un plan émotionnel vont revenir un peu sur le haut de la pile. D'accord. C'est aussi un peu pour ça que nous les femmes...
Un moment de forte sensibilité. Oui, nous les femmes on est là confronté un peu à cette partie intérieure, à cette intériorité, à cette obscurité féminine. Tous les moments, ce qui n'a pas été réglé ou ce qui devrait être réglé commence à émerger des profondeurs, et on est amené à regarder ça, et c'est pour ça que ce schéma d'évolution de la femme est très cyclique.
Donc les deux s'y remontent, s'il y a un conseil à donner aux femmes en tout cas c'est de les regarder et de les aborder en couple plutôt dans la phase printanière quand les énergies remontent un peu.
Thierry Leccerci Tu les notes et tu te dis j'y reviens, parce que là ce n'est pas le bon moment, ça remonte mais ce n'est pas le bon moment de l'intégrer. Thierry Leccerci Et l'homme aussi peut intégrer cette idée qu'après t'y rendre assez de connaissances finalement de la nature de la femme, avoir cette tolérance finalement, cette compréhension, et la femme aussi pour elle-même se dire, voilà. Et dans la communication dans le couple, c'est nourrissant en fait de savoir tout ça.
La femme se comprend, elle sait qu'elle ne doit pas non plus se jeter la pierre ou se flageller parce qu'elle est triste, parce que c'est vrai que des fois, quand on ne comprend pas son cycle féminin, ce qui est dramatique, c'est qu'on a tendance à se rejeter un peu la faute.
Nous, les femmes, je suis instable, déjà je monte, je descends, est-ce que je suis bipolaire ? Non, tu n'es pas bipolaire, tu es cyclique.
D'accord, et c'est d'une normalité. Alors là, ce que vous avez décrit, c'est le fonctionnement normal des cycles. On en déduit immédiatement, tu vois, rapido, je me dis tiens, si je vise la fécondité, bon, ça va plus d'automne cette période, donc immédiatement je vois ce qu'une méthode d'observation des cycles, de connaissance des cycles peut m'apporter.
Alors maintenant, j'aimerais bien qu'on parle spécifiquement du sujet de cette première vidéo, la contraception. Parce que là, ce que vous m'avez décrit, c'est très intéressant, mais globalement, la plupart du temps, on s'en fout.
C'est-à-dire que la réponse actuelle qui est donnée par le monde ce n'est pas une méthode de connaissance de soi-même, et c'est là où vraiment on se rejoint, parce que moi dans tout mon travail, mon but absolu c'est que chacun aille vers l'autonomie, l'autonomie c'est se comprendre, se fixer ses propres règles à partir de la connaissance de soi-même.
C'est pour ça que quand vous m'avez parlé de votre approche, j'ai dit non mais là on est vraiment de la même famille, on avance pareil, on avance strictement pareil.
Ce n'est pas la réponse du monde, la réponse du monde c'est ce qu'on appelle la pilule contraceptive. Alors, peut-on parler de cette pilule contraceptive qu'on donne parfois dès le plus jeune âge, ce qui fait qu'il y a des femmes qui ne connaissent même pas leur cycle, c'est-à-dire qu'elles n'ont jamais connu.
Exactement, tu as énormément de très jeunes filles qui passent directement de l'enfance à la période, elles ont les premières règles, et puis la première règle en fait c'est ce cycle qui doit se mettre en place.
En Ayurvéda on considère qu'il faut 100 cycles pour que le cycle soit mature. Sans cycle, sans mois, ça fait 7-8 ans quoi ça ! Exactement, tu calcules très vite, bravo ! Ma maman était prof de maths.
Ah d'accord, t'as des excuses ! L'irrégularité de cette jeune fille qui rentre dans sa féminité, sa nouvelle féminité, qui découvre cette fertilité, l'irrégularité du cycle, elle est normale.
D'accord, ça c'est très important à dire, c'est un moteur qui se met en marche, parce qu'il caote un petit peu. Thierry, on a du temps, il se rôde, c'est une fine mécanique tout ça.
Thierry, la plupart du temps si c'est irrégulier, tout de suite c'est réponse, il y a un problème, puis nul. Thierry, surtout si on a un peu d'acné en même temps. Et ce qui est aussi normal, puisque les hormones aussi font que le corps se transforme, donc cette phase-là, il faudrait surtout ne pas la bloquer.
Thierry, ne pas y toucher, laisser cette mise en place se faire. Thierry, un peu comme un nourrisson, il devrait peut-être ne pas subir trop d'invasions médicamenteuses. Aider au niveau alimentaire quand il y a des problèmes d'acné, parce qu'en plus généralement c'est l'adolescence avec tout ce qui va être phase de rébellion et manger... Thierry.
Il y a des bouleversements émotionnels, des bouleversements... L'enfant aussi se détache du modèle familial, donc au niveau alimentaire souvent c'est le pire quoi, donc globalement oui.
Qu'est-ce que c'est que la pilule ? C'est quoi le principe de la pilule contraceptive ? Comment ça fonctionne ? Thierry. C'est duper le corps pour faire croire c'est-à-dire qu'il y a un début de grossesse, et donc arrêtez le cycle.
Thierry Leclerc — Alors, c'est quoi ? On apporte cette fameuse hormone HCH, qu'est-ce que c'est ? Marie Poulain — Non, ce sont des doses massives de progestérone de synthèse, la plupart du temps.
Thierry Leclerc — Progestérone et oestrogène ou progestérone ? Marie Poulain — Non, progestérone de synthèse, progestine. Ce ne sont pas des vraies copies de la progestérone et qui ne vont pas avoir les mêmes effets sur le corps que la progestérone.
Thierry Leclerc — Alors, on peut détailler ? Faites-vous plaisir. Lâchez-vous ! Là, on est entre nous, lâchez-vous ! En fait, comme tu le sais, l'hormone c'est un messager qui circule dans le sang et qui va irriguer tous les organes et agir sur les organes cibles.
Là, les organes cibles, c'est forcément les ovaires, puisqu'on est sur le cycle naturel, le cycle hormonal, mais nos hormones naturelles vont aller aussi sur d'autres organes.
Ah mais bien sûr ! les oestrogènes sont super importants pour tenir la masse osseuse. Thierry. Oui, d'ailleurs c'est souvent ce que je dis aux gens, parce que je leur dis quand vous prenez quelque chose qui booste une hormone en particulier ou qui la bloque, vous le faites dans une finalité précise, mais rendez-vous compte que des récepteurs à cette hormone il y en a partout dans le corps et que tous les organes vont être touchés de la même manière, et la plupart du temps on ne voit qu'une finalité.
Caroline. Exactement, et en fait le problème de ces progestines c'est qu'elles ne vont pas avoir cet impact holistique, ça ne va pas être global, elles vont vraiment travailler qu'au niveau des ovaires.
Sauf que le corps arrête de produire sa propre progestérone ? Alors, déjà, au niveau des seins, tu as des transformations. Ça envoie un message au cerveau aussi. Ça envoie un message au cerveau, ça envoie des messages partout.
Mais perturbés, puisque ce ne sont pas les vraies hormones. D'accord. Et il faut des doses beaucoup plus élevées d'ailleurs dans le monde de synthèse pour arriver au même résultat final que les petites doses de progestérone naturelle que nous les femmes sécrétons. Oui, d'accord. Et d'estrogène.
Progestérone et oestrogène. Donc là, le principe c'est de mimer une grossesse. Mimer un deuxième mois de grossesse. Ce qui fait que le corps ne produit pas d'ovulation. Arrête le cycle, puisqu'il y a déjà un projet de grossesse.
Lui, l'information c'est qu'il n'y a pas de bouteillage. Il n'y a plus d'ovulation. Et au niveau de la production de progestérone et d'oestrogène par le corps en lui-même ? Qu'est-ce qui se passe ?
C'est perturbé ? C'est bloqué ? C'est très perturbé. c'est pas... alors après selon les générations de pilules, c'est pas toujours totalement arrêté.
Ça va dépendre aussi des personnes. Et ça va dépendre de l'état du foie. L'état du foie, oui d'accord. Par rapport à la métabolisation des hormones. Donc il peut y avoir des petits restes de production au niveau ovarien, mais logiquement c'est fait pour qu'il n'y en ait pas.
Puisque les follicules ne bougent plus, donc ils ne sont pas censés produire. Et comme toutes ces hormones synthétiques remontent au cerveau, au niveau du cerveau on ne va pas lancer des productions différentes puisqu'il y a un début de grossesse.
C'est un peu le syndrome de la belle au bois dormant, on lui jette un sortilège et en fait elle s'endort elle-même, cette créativité naturelle, ce cycle saisonnier est stoppé. En fait les ovaires vont plonger en état de sommeil. C'est un peu...
Attends, un truc que je réalise là, vous allez vous foutre de moi, c'est clair, mais en fait, une femme qui prend la pilule n'a plus de règles. Ah ouais, non, mais tu vois, je n'avais pas réalisé.
Non, elle a des saignements de privation, c'est encore autre chose, et on lui enlève son shoot hormonal, hop, ça saigne, et hop, elle le reprend. Mais sous un plan, il n'y a plus de règles, par exemple. Non, parce que moi, tu vois, ça, ça me parle quand même.
On est une société qui déteste les symptômes et qui déteste la variabilité. on voudrait nous normer et être toujours dans une espèce de tiède permanente, dans laquelle rien ne bouge, et ainsi de suite.
Et là, on le voit, les femmes sont cycliques, donc avec ces variations de l'humeur, ces variations de l'énergie, et ainsi de suite, et là, d'une certaine manière, on normalise tout.
Thierry Marchefort-Lambert Mais comme la nature, je te dirais, il se passe pour le corps féminin le même drame que l'agriculture conventionnelle. Il faut d'ailleurs souligner que les perturbateurs endocriniens, que sont les pesticides, et qu'on retrouve dans les eaux, et qui polluent nos terres, qui sont des persistants en plus, des polluants organiques persistants.
Thierry Leclerc qui est un homme que tu connais très bien en tant que journaliste. C'est un homme que j'aime bien investiguer justement, et bien la pilule est un perturbateur endocrinien majeur. C'est un peu comme si nous on nous donnait des pesticides en gros qui viennent contrôler notre nature de femme, la cultiver à notre place aussi.
Thierry J'ai une amie là qui était natureopathe et qui me disait la pilule c'est la réponse des cancres, elle me dit c'est la réponse des cancres au sens c'est la réponse de ceux qui ne connaissent rien au corps, qui ne veulent même pas s'y intéresser et qui juste arrivent avec leur marteau piqueur et défonce tout.
Et elle me disait c'est la réponse des cancres, avec des conséquences qui ne sont pas des petites conséquences. — Moi je dirais que c'est une solution de facilité, parce que tu travailles sur le symptôme et tu ne travailles pas sur la cause.
— Toujours pareil. C'est aussi une solution, enfin quand tu disais, on coupe ce côté variation de la nature cyclique, c'est un syndrome un peu phallocratique, je ne parle pas de patriarcat là.
C'est à dire que le système dans lequel on vit, capitaliste, productiviste, qui met et la performance en fait toujours en avant, à tant des femmes en fait la même performance et la même linéarité, linéarité, qu'un schéma hormonal finalement masculin. Thierry Leccercie Oui, alors en même temps je te dirais on demande des hommes aussi une linéarité, on demande aux hommes une linéarité, alors que bon, en tant que mec tu as aussi le droit d'avoir tes moments de...
Marie Poulain Mais tout à fait, exactement. Thierry Leccercie On est quand même une société du volontarisme et de la performance qui en fait tu n'intéresses ce monde que si tu es performant et producteur, et donc on le voit avec la dépression, on le voit avec tous les troubles psychiques, enfin je veux dire globalement c'est tu produis ou tu dégages, tu produis ou tu dégages, et si tu as la moindre sorte d'humeur ou quoi que ce soit, on te sédate de manière à ce que tes
bras restent productifs, ton cerveau reste à peu près productif, je veux dire ce monde écrase autant les hommes que les femmes d'ailleurs, mais c'est cette espèce d'idéologie... Thierry Coulter. Oui, mais parce qu'on vient si tu veux aussi couper les femmes et la nature en fait de cette espèce cyclique, et les hommes en pâtissent énormément.
Hommes, femmes, animaux, enfants, toute la création souvent est explosée par cette pression qui est exercée en permanence. Là, c'est une expression qui est extrême je trouve. Thierry Marceau Et en plus, les femmes sont privées finalement de ce qu'elles pourraient apporter au monde aujourd'hui en termes de changement.
Une femme qui a ses règles finalement aujourd'hui est très subversive pour la société dans laquelle on est, parce qu'elle n'est pas productive comme on voudrait qu'elle soit productive. Thierry Marceau Elle a des moments de...
Et oui, quelque part, symboliquement. Thierry Marceau C'est une forme de camisole chimique qui est posé sur les femmes aujourd'hui et qui les empêchent de changer le monde en fait. Thierry Leccercie Oui, mais alors on va te dire, oui, mais moi si j'ai mes règles, imaginons que je ne prenne pas la pilule, si j'ai mes règles, je risque d'avoir des enfants, alors risquer d'avoir des enfants c'est toujours quelque chose qui m'écorche, désolé, mais bon,
ça peut ne pas être ton projet, tu dis je me trouve en position d'avoir des enfants et actuellement ce n'est pas mon projet. Alors c'est quoi la réponse ? Thierry Leccercie Oui, c'est tout à fait respectable.
Thierry Leccercie Oui, on a le droit de ne pas vouloir une famille à 15 enfants. Et on a le droit, je te dirais même, de choisir un temps de la pilule ou le stérilité.
Moi en tant que journaliste, aujourd'hui mon rôle ce n'est pas de tacler forcément la pilule, c'est de dire aux femmes il y a une solution qui existe, et cette solution elle vous est cachée.
Alors tu dis de ne pas tacler la pilule, mais on voit quand même que la pilule a une facilité, mais a des effets secondaires. Il ne faut pas juger, on n'est d'accord de ne pas mettre une pression. Je ne peux pas juger les femmes qui prennent la pilule, ça c'est sûr.
Par contre, les alerter par rapport aux effets secondaires, c'est-à-dire leur dire qu'il y a quand même toute une part de vous-même au niveau physiologique qui est en sommeil complet. C'est-à-dire que vous ne vous collez peut-être pas sous votre vrai potentiel, vous ne savez pas qui vous êtes.
Ce qui me gêne aujourd'hui, c'est que cette information n'est pas donnée aux femmes. Quand une femme vient chez son généraliste ou son gynécologue pour choisir une contraception, on ne va pas lui donner ce consentement, enfin ce choix éclairé en fait qu'elle est en droit d'attendre aujourd'hui en 2020.
Il faut quand même se rendre compte qu'on a décodé le génome humain, on a marché sur la lune, mais on ne sait toujours pas combien de temps vient nos vules. Thierry Leclerc, d'ailleurs, combien de temps vient nos vules ?
Thierry Leclerc, 3 jours et demi ? Thierry Leclerc, pas du tout, 15 jours. Thierry Leclerc, tu étais très optimiste. 15 jours t'as dit ? Thierry Leclerc, non, 3 jours et demi ?
Thierry, moins d'une journée, une vingtaine d'heures, c'est quelque chose comme ça. Thierry, ça pourrait être un savoir fondamental de base que les femmes pourraient recevoir par exemple au lycée.
Thierry, ah oui, bien sûr, évidemment. Thierry, je pense que le savoir de la symptothermie en tout cas, la symptothermie c'est ni plus ni moins que la connaissance du fonctionnement du cycle féminin. À partir de cette connaissance, on peut bénéficier d'une contraception comme d'une conception.
Thierry, après tu fais ton choix, c'est toujours pareil, c'est vraiment tout le travail que je fais aussi dans ces vidéos, ce n'est pas de te dire tu dois faire ceci, tu dois faire cela, mais c'est juste donne-toi les moyens, donnons-nous les moyens de pouvoir faire un choix éclairé.
C'est-à-dire, ce n'est pas à d'autres de faire les choix pour nous. Tu choisis de prendre la pilule, ok, on t'a présenté les effets secondaires, toi tu dis oui, mais la facilité m'intéresse vraiment, ok, c'est ton choix, c'est ton choix.
Thierry Samitier-Richard. Oui, c'est ce que je voulais dire. Thierry Savard. Oui, on est d'accord, on est 100 % d'accord. Thierry Samitier-Richard. Et maintenant la somtotamie a tout un tas d'avantages, et je te remercie de nous permettre de présenter...
Thierry Savard. Alors voilà, maintenant on arrive au cœur du sujet, donc il y a la réponse pilule qui est une réponse facile mais qui est quand même lourde de conséquences, et qui peut être justifiée sur un temps court, qui peut être choisie sur un temps court, pas justifiée, non mais c'est vrai, parce que là on fait du politique pas correct, Je sors la journaliste là.
Thierry Marchefort-Rameytt Il y a quand même des femmes pour lesquelles ça a été une telle libération, on ne peut pas nier cet état, voilà. Et moi, pour moi le piège s'est refermé sur le féminin et voilà.
Thierry Marchefort-Rameytt Alors, donc maintenant l'alternative à ça c'est se connaître. Thierry Marchefort-Rameytt Se connaître. Thierry Marchefort-Rameytt Par cette connaissance. Thierry Marchefort-Rameytt Et respecter les cycles naturels.
Thierry Marchefort-Rameytt Exactement. Thierry Marchefort-Rameytt D'un côté tu as la réponse externe de mimer la grossesse et ainsi de suite, ou se connaître et respecter les périodes de fertilité et de non-fertilité.
Thierry Marxine. Il y a le côté être assisté ou être acteur de cette gestion. Voilà, donc l'asthma thermique permet de retrouver la gestion de sa fertilité, de se réapproprier cette gestion et d'acquérir une autonomie totale jusqu'à la ménopause, jusqu'en fait du début de la vie fertile, jusqu'à la fin de la vie fertile, la symptothémie s'adapte, même pour les cycles irréguliers.
C'est une méthode de suivi de l'ovulation qui permet de bénéficier d'une contraception à partir du moment où on sait reconnaître ces signaux et si tu veux on peut parler maintenant de qu'est ce qui fait que cette méthode permet d'avoir une contraception fiable.
On va le faire, on est parti, on est C'est parti. Thierry Coulon-Rechercheur En fait, quand on connaît la durée de vie des spermatozoïdes, qui est de ?
Deuxième question. On t'écoute, c'est le quiz piège. Thierry Coulon-Rechercheur Je n'ai pas google ici. Thierry Coulon-Rechercheur Tu n'as pas wikipédia. De toute façon, tu n'aurais pas forcément les bonnes informations.
Thierry Coulon-Rechercheur Là je me sens coincé, je suis mal barré. Thierry Coulon-Rechercheur Tu es en connerie. Thierry Coulon-Rechercheur Joker. Thierry Coulon-Rechercheur C'est vrai, c'est bien de savoir voilà, quand on est un homme aussi, combien de temps peuvent vivre les spermatozoïdes ? Thierry Leccet.
C'est incroyable, c'est juste incroyable. Marie Poulain. C'est fou, c'est pour ça que je te pose la question. Thierry Leccet. C'est moi, tu vois, là tu me confrontes à réellement, même à l'âge que j'ai, j'ai 45 ans, j'ai encore le projet d'avoir des enfants, cette notion-là qui est essentielle, je ne la connais pas, ça m'interroge même moi sur mon rapport à la connaissance, ce domaine-là, pourtant je suis censé être le mec qui s'intéresse quand même
au corps, tu vois, là non, je suis sec, je ne sais pas, Je vais te lancer un chiffre, mais ce sera complètement aux arches, je n'ai pas cette connaissance.
Thierry Samitier-Richard. Alors, la réponse c'est... Marie Poulain. Ça dépend. Thierry Samitier-Richard. Alors, c'est vrai que ça va dépendre effectivement du statut de fertilité de la femme. Si la femme, on a parlé tout à l'heure de la glaire cervicale que nous on appelle dans cette méthode l'élixir. Marie Poulain.
Élixir de vie. Thierry Samitier-Richard. Élixir de vie, pour qui ? Pour les spermatozoïdes, puisque Fabienne expliquait très bien que ça permet de nager, ça produit aussi des nutriments, ça permet aux spermatozoïdes de survivre un certain nombre de jours.
Et ils peuvent vivre dans la glaire cervicale jusqu'à 6 jours, qui est un maximum. Alors 5-6 jours. Mais s'il n'y a pas cette glaire cervicale, alors là, la durée de vie des spermatozoïdes est sévèrement compromise puisqu'ils se retrouvent dans un désert aride avec un pH très acide, et malheureusement au bout de 3 heures, ils ne peuvent plus survivre.
Thierry Leclerc. 3 heures. 3 heures. Thierry Leccet. Oui, donc en fait ça, non, là ça me plaît vraiment comme réponse parce qu'effectivement on ne peut pas donner une durée, ça va vraiment dépendre de...
Thierry Marconi. Une question c'est sur quel terrain on arrive. Thierry Leccet. Oui, c'est toujours pareil, tu as un organisme avec une capacité propre, mais s'il arrive sur un terrain fertile, il va pouvoir se nourrir et vivre, et si ce n'est pas le cas...
Thierry Marconi. Où est-ce qu'on sème la graine ? Ça dépend de la saison. Thierry Leccet. Alors pourquoi ça se fait à deux ? Thierry Marconi. C'est comme si tu sèmes des graines... ça je dois retenir quelque chose et on a force à se faire d'eux, c'est là. Thierry Marchefort Si tu sèmes une petite graine en plein hiver on ne te voit rien. Thierry Marchefort Tu sèmes une semence pendant l'hiver féminin, il ne se passe rien.
Si tu sèmes en plein été sous le canard, c'est cuit, ça ne poussera pas. Par contre si tu sèmes au printemps, alors la femme elle va voir arriver cette fertilité printanière, elle va se sentir humide, ça c'est le ressenti atteinte qui est un des symptômes de la fertilité, on dit plutôt signal, Il y a aussi cette humilité qui arrive et le signe interne de quelque chose qu'elle va avoir en externe qui est l'élixir.
L'élixir apparaît, on l'observe, on peut aussi aller le chercher pour l'y prélever à la source. Après, c'est des techniques d'auto-observation qu'on transmet qui s'apprennent très rapidement.
Ça l'a apporté toutes les femmes. et cette fertilité va arriver voilà à ce stade voilà donc à un moment donné la femme sait qu'elle est en haute fertilité et en fait quand on connaît la durée de vie des spermatozoïdes donc jusqu'à six jours et qu'on connaît la durée de vie de l'ovule on est capable d'ouvrir et de fermer une fenêtre de fertilité Généralement les débutants ben voilà ça va on va ouvrir sa fenêtre de fertilité de fait de toute manière au jour 6 après la femme qui aura fait 12 oci pourra décaler cette ouverture de
fertilité Elle pourra ajuster parce qu'elle a constaté... Thierry Leclerc qui aura fait 12 cycles, qui aura suivi 12 cycles par 7 ou 8 ans. Au bout de 12 cycles on devient... On passe en mode avancé.
On n'est plus une débutante. Tu as une médaille supplémentaire. Oui. Tu as le badge. On n'est pas experte, mais l'experte ça peut être un peu plus tard. C'est vrai que là au bout de tous les cycles une femme elle est déjà au bout de 3 cycles pour les plus rapide, mais c'est vrai que si on sort de 10 ans de pilule on n'aura pas le même temps d'apprentissage.
mais le corps va avoir un temps de réparation, de régénération. Et donc on ouvre cette fenêtre de fertilité pour les débutantes, jour 6, et on va attendre l'arrivée d'ovulation. Et quand l'ovulation se produit, on la détecte finalement nous, après coup. C'est quand on voit disparaître en fait cette élixirte hyper fertile, quand il s'effondre, se lumère et qu'il caille, là il change vraiment de structure et on repère, on apprend à repérer ce changement d'état pendant 3 jours, il faut qu'on ait une confirmation sur 3 jours,
c'est quand même très précis, il y a des règles très précises à intégrer, plus le signal de la température corporelle qui vient corroborer, donc cette méthode de l'asymptothermie est une méthode à double contrôle.
Thierry Marchefort Oui, donc c'est ce qui explique son efficacité. Marie Poulain Son efficacité, ce qui n'avait pas d'un côté la méthode des températures et la méthode de la glaire séparément, n'avaient pas ce si bon indice de fiabilité que lorsqu'ils sont réunis en fait.
Donc la symptotémie réunit finalement deux méthodes d'observation de la fertilité pour arriver finalement à fermer la fenêtre de fertilité avec une très haute précision, c'est-à-dire qu'à un moment donné la femme est capable de dire à son partenaire « Chéri, je suis infertile ce soir à partir de 19h ».
Et donc on n'est plus en train de calculer des jours, se donner des jours de sécurité quand on est en mode contraception à se dire là là là là du coup il y a quelques petits jours tu vois on se ménage souvent nous les femmes quand on est un peu comme ça en mode je sais pas trop finalement on fait l'amour sans préservatif plutôt à la fin du cycle alors que là très rapidement on ferme la fenêtre de fertilité mais avec la plus haute précision.
Donc avec la méthode il va falloir soit pratiquer l'abstinence en période fertile, soit utiliser un mode de protection local. Et donc là, on va être en règle générale sur le préservatif, enfin les préservatifs, ou le diaphragme, les spermicides et compagnie, je ne conseille pas trop parce que le taux de fiabilité est très faible.
Thierry Leclerc Surtout si on a haute fertilité. Et le préservatif, effectivement, en haute fertilité... Bon, disons que les couples qui pratiquent l'asymptothermie ont une vigilance particulière, une conscience, finalement, des phases de fertilité et d'infertilité telle que la pose du préservatif, généralement, est absolument parfaite.
Ce qui vient, en plus, augmenter la fiabilité. Thierry Leclerc. Ma question va paraître naïve, mais au niveau libido pour la femme, j'imagine que la période de fertilité est une période de forte libido, et la période de fertilité est une période de faible libido.
Alors là tu pointes le... Donc automatiquement... La contrapte majeure de cette méthode effectivement, c'est qu'on se protège alors que la femme est la plus demandeuse à son branle et c'est là où on doit mettre le préservatif.
Et c'est là aussi où l'homme est très très important parce que la femme pourrait pour être ouverte à laisser filer, à être imprudente, l'homme pourrait lui être tenté parce qu'il y a quand même une phéromone qui sont là et c'est là que lui va être le gardien de l'objectif, on ne veut pas d'enfant ce mois-ci, je ne prends pas de risques, je ne fais pas prendre de risques à ma compagne qui elle est prête à tout, parce qu'elle est en période de haute fertilité.
Thierry Lecce C'est super intéressant parce qu'on se rend compte quand même qu'il faut quand même bien se souvenir que la raison physiologique de la sexualité biologiquement parlant c'est quand même le fait d'avoir des enfants.
C'est la permaculturation de l'espèce. Thierry. Voilà, c'est-à-dire que l'humain amène la relation sexuelle chez les humains, peut prendre des tas d'autres dimensions, et heureusement on n'est pas là que pour la procréation, mais il n'empêche que quand même elle est orientée vers ça, et tout va pousser dans ce sens-là.
Thierry. Oui, alors c'est bien ce que tu n'as pas justement avec la pilule, c'est qu'on dissocie complètement l'aspect fertile de la sexualité. Thierry. C'est fascinant. Thierry. Tu vois, et la symptotamie vient réconcilier les deux, et finalement c'est la permaculture du cycle féminin dans le sens où tu apprends à observer la nature et à jouer avec.
On ne va pas aller contre, mais on va employer des méthodes barrières avec le préservatif pour pouvoir quand même avoir un rapport. De toute façon, le préservatif sur cette période de haute fertilité se fait généralement bien puisque la femme est très lubrifiée, elle est quand même très ouverte à ce moment-là, donc ce n'est pas le pire moment pour mettre le préservatif.
Je dirais que ça va, ça passe plutôt pas mal. Et puis aujourd'hui, il y a des préservatifs qui sont plutôt vraiment bien. Mais le choix du préservatif est fondamental.
Et puis, comme disait Fabienne, vraiment l'homme est un pilier, c'est là qu'à un moment donné il assure la sécurité. Il retrouve aussi sa place. On ne peut pas faire de symptômes thermiques correctement avec un partenaire masculin qui ne veut pas.
Il faut reconnaître que ça peut être un moteur de transformation pour l'homme aussi. Et en fait c'est vrai qu'à ce moment-là l'homme se dit mais moi aussi je suis fertile. Parce que c'est lui finalement qui est le plus fertile, l'ovule vivante.
C'est lui qui est fertile, âge 24, 30 jours par mois. Non, on nous demande de prendre la pilule pour un ovule qui vit moins de 24 heures. Alors que c'est monsieur qui nous rend fertile presque 6 jours avant, parce que les spermates remarquent notre lien syndical, nous sommes très accueillantes.
Oui mais il y a les addicteurs du sperme aussi. Non, c'est vrai que la femme fait en sorte que ce sperme aussi reste fertile jusqu'à 6 jours avant l'ovulation. C'est extraordinaire. C'est très beau en fait. Ah, mais là vous me faites, là je suis un peu, j'étais un peu bouche bée, je voulais regarder jouer au ping-pong tous les deux, parce que vraiment les perspectives, je me régale.
Mais philosophiquement, c'est un sujet qui est très riche, et qui est riche d'implications, vraiment sur un plan sociétal aussi. Parce que tu vois, derrière on peut partir vers la place du féminin et la place du masculin.
La place de l'homme et de la femme. Fabienne, Prisca, je pense qu'on a déjà bien abordé la question de la contraception. On va clore cette première vidéo et on va se retrouver juste après. On va reparler de l'asymptothermie, bien sûr. En fait, c'est un nom, mais ça veut juste dire se connaître soi-même.
Prisca, exactement. Se connaître soi-même. Et pour ça, il faut une bonne formation. et une bonne formation. Alors je le précise, toi Prisca, tu es à l'origine d'un manuel complet, absolu, universel, définitif, à tout jamais, de la symptothermie ?
Prisca, je ne sais pas, mais en tout cas, on a un très bon manuel aujourd'hui qui s'appelle la symptothermie complète, édité par la fondation Symptotherme, à laquelle j'ai contribué pendant, on le disait tout à l'heure en introduction, pendant 5 ans.
On a réécrit complètement la méthode pour que sur un plan pédagogique ce soit hyper assimilable rapidement par les hommes et les femmes, 128 pages, contenu intégral de la méthode et je tiens à signaler qu'il est en téléchargement libre, donc l'asymptothermie complète, Fondation Symptotherme, gratuit, offert, mais surtout aussi avec une licence libre. Thierry Leccerci On peut le reproduire à condition de citer son origine.
Marie Poulain Toujours, voilà, on cite la paternité mais c'est l'offre, cette méthode a été reformalisée d'un point de vue pédagogique, et on a eu quand même aussi à la Fondation Symptotherme des améliorations sur un plan méthodologique qui ont été posées, avec toute une iconographie très intéressante.
Et voilà, donc ce manuel se télécharge, et puis après c'est vrai que ça peut être un peu lourd, donc voilà, avec Fabienne on a mis en place aussi une formation. Thierry Marchefort-Lambert Voilà, donc il y a ce manuel qui se télécharge, et vous vous proposez un accompagnement aussi sous forme d'une formation à la fois en ligne et en rencontre.
et avec des tutos vidéo en ligne et des consultations, consultations qui vont se faire par Skype ou en vis-à-vis, ça va dépendre. Pour apprendre la méthode. Pour apprendre la méthode, parce qu'il y a la théorie et il y a la pratique.
On parlait de la glaire cervicale, nous sommes tous des humains avec un squelette, deux yeux, une bouche, et pourtant nous sommes tous différents. Et au niveau de nos signes de fertilité, il va y avoir des variations aussi.
Et alors quand on sort de contraception hormonale ou de stérilité, il va y avoir tout un temps d'adaptation au niveau du corps, un temps de régénération pendant lequel c'est important d'être bien accompagné pour justement faire la transition.
Thierry Leccercie. Alors moi je mettrai le lien vers le manuel, je mettrai le lien vers vos formations, on va le mettre dans les 3 vidéos, et si vous voulez bien on se retrouve dans la prochaine vidéo où on va parler plus spécifiquement de la fécondité.
Thierry Leccerecce. Ça marche. Thierry Leccerecce. Ça vous va ? Thierry Leccerecce. Impeccable. Thierry Leccerecce. Je vous remercie.
Report
Block Member?
Please confirm you want to block this member.
Vous ne pourrez plus le faire :
- See blocked member's posts
- Mention this member in posts
- Invite this member to groups
- Message this member
- Add this member as a connection
Please note: This action will also remove this member from your connections and send a report to the site admin. Veuillez patienter quelques minutes avant que cette procédure ne soit terminée.
Report
Nous utilisons des cookies pour mesurer l'audience et améliorer votre navigation. En savoir plus
Accédez à l'intégralité
des contenus RGNR
Lives Q&R hebdomadaires, parcours santé personnalisés, formations,
replays exclusifs, communauté de membres engagés…
Plus de 1 500 vidéos et programmes pour reprendre
le pouvoir sur votre santé.
2 commentaires
💬 Connectez-vous pour participer à la discussion
Se connecter →